PEPPS
Portail d'Echange sur les Produits et Pratiques de Santé
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Cette rubrique complète la veille réglementaire du PEPPS. Elle est organisée chronologiquement (ordre chronologique inverse : informations les plus récentes en haut de la page) mais :
Pour le moment, elle comprend essentiellement les message d'alerte du ministère de la santé et du CORRUSS (dont les MARS : Messages d'Alerte Sanitaire Rapides) et les informations d'intérêt général de l'ANSM. Elle pourra être complétée progressivement en fonction des besoins exprimés par les utilisateurs du PEPPS (via le lien "Vos remarques sur cette page" ci-dessus).
Novembre - Octobre - Septembre
La direction de la sécurité sociale (DSS) rappelle que le codage Liste des Produits et Prestations (LPP) individuel des dispositifs médicaux implantables prévus par l’article L. 165-5-1 du code de la sécurité sociale (CSS) entre en vigueur au 1er janvier 2020.
Après cette date, comme prévu par l’arrêté du 10 décembre relatif à l'actualisation de codes afférents à certaines descriptions génériques de produits et prestations remboursables inscrites sur la liste prévue à l'article L. 165-1 du code de la sécurité sociale, les établissements de santé ou structures de chirurgie esthétique devront utiliser les nouveaux codes individuels disponibles à cette adresse pour obtenir un remboursement des DMI inscrits sur la liste en sus par description générique.
La fiche élaborée par la DSS réexpliquant ce qui change au 1er janvier 2020 pour la facturation de ces DMI.
Médicaments à base d’alpha-amylase : accessibles uniquement sur demande aux pharmaciens à compter du 15 janvier 2020 - point d'information 19/12/2019
Afin de sécuriser l’utilisation des médicaments contenant de l’alpha-amylase, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) retire ces spécialités pharmaceutiques de la liste des médicaments en accès libre dans les pharmacies à compter du 15 janvier 2020.
À partir de cette date, les pharmaciens devront placer ces médicaments derrière leur comptoir : ils pourront ainsi délivrer aux patients qui souhaitent y avoir recours, tous les conseils de bon usage et informer sur les risques associés à leur utilisation.
Maux de gorge et médicaments à base d’alpha-amylase : l’ANSM souhaite une information renforcée sur les risques d’allergie via le conseil du pharmacien - Point d'Information 28/11/2019
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) souhaite que les médicaments à base d’alpha-amylase indiqués dans le traitement des maux de gorge ne soient plus présentés en libre accès dans les pharmacies. Cette mesure vise à sécuriser l’utilisation de ces médicaments qui présentent un risque connu de réactions allergiques, très rares mais pouvant être graves. L’ANSM souhaite ainsi renforcer le rôle de conseil du pharmacien et donc l’information des patients, au moment de la délivrance de ces médicaments accessibles sans ordonnance. Dans ce contexte, une phase contradictoire vient d’être initiée par l’ANSM auprès des laboratoires concernés.
L’ANSM souhaite sécuriser l’utilisation des vasoconstricteurs - Point d'Information (ANSM, 17/12/2019).
Largement utilisés pour le traitement des symptômes liés au rhume, les vasoconstricteurs sont associés à un risque d’effets indésirables rares mais graves, en particulier cardiovasculaires et neurologiques. Certains de ces médicaments, sous forme de comprimés et à base de pseudoéphédrine, sont accessibles sans ordonnance. Afin d’améliorer leur bon usage et la sécurité des patients, l’ANSM souhaite, en concertation avec les acteurs concernés, renforcer l’information au travers de la diffusion de documents en pharmacie.
Bon usage du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : ces médicaments ne pourront plus être présentés en libre accès - Point d'Information (ANSM, 17/12/2019).
À compter 15 janvier 2020, les médicaments contenant du paracétamol et certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène et aspirine) devront tous être placés derrière le comptoir du pharmacien. Cette mesure vise à favoriser le bon usage de ces médicaments d’utilisation courante. Ces médicaments seront toujours disponibles sans ordonnance.
Bon usage du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : l’ANSM veut renforcer le rôle de conseil du pharmacien - Point d'Information (ANSM 03/10/2019).
L’ANSM veut renforcer le rôle de conseil du pharmacien pour l’utilisation des médicaments[1] contenant du paracétamol et certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène et aspirine). Ainsi, l’ANSM souhaite que ces médicaments, toujours disponibles sans ordonnance, ne soient plus présentés en libre accès dans les pharmacies à compter de janvier 2020. Cette mesure viserait à sécuriser l’utilisation de ces médicaments. Dans ce contexte, une phase contradictoire vient d’être initiée par l’ANSM auprès des laboratoires concernés.
Communiqué de presse - Agnès BUZYN - Vaccination contre les papillomavirus (16 décembre 2019)
La vaccination contre les papillomavirus (HPV) étendue à tous les garçons entre 11 et 14 ans.
La ministre des Solidarités et de la santé Agnès Buzyn se félicite de la recommandation de la Haute autorité de santé publiée ce jour visant à étendre aux jeunes garçons la vaccination contre les papillomavirus humains et souhaite que cette recommandation soit intégrée dans le calendrier des vaccinations 2020 pour une mise en œuvre d’ici l’été.
Suivi de la vaccination grippe par les pharmaciens par région en 2019 (données octobre-novembre 2019) et des éléments complémentaires
Réunion du 10/12/2019 ANSM/ARS/DGS-CORRUSS/DGOS sur l'approvisionnement en produits des laboratoires Anios :
Message DGS/CORRUSS 2019_43 : ANIOS: Information mise à jour sur l'alerte en cours au 29/11/2019
Point de situation sur les dispositifs médicaux fabriqués par les Laboratoires Anios - Point d'information (21/11/2019)
A la suite de la mise en évidence de bactéries dans plusieurs produits fabriqués dans l’usine de Sainghin-en-Mélantois des Laboratoires Anios, les autorités sanitaires, en lien avec les sociétés savantes, sont mobilisées pour assurer la sécurité de ces produits et la continuité des soins. L’ANSM a été informée par les Laboratoires Anios de l’achèvement de la décontamination de son réseau d’eau et du redémarrage progressif de son usine. Dans ce contexte, les Laboratoires Anios se sont engagés auprès de l’ANSM à mettre en place plusieurs mesures de sécurité.
A ce jour, 4 produits des Laboratoires Anios ont fait l’objet d’un rappel de lot en raison de la présence de bactéries. Il s’agit de bactéries « opportunistes », c’est-à-dire susceptibles de provoquer une infection chez des personnes immunodéprimées. Le risque d’infection pour la population générale est très faible.
Dans le cadre de la reprise de la production sur ce site des dispositifs médicaux, l’ANSM a demandé aux Laboratoires Anios d’effectuer des analyses microbiologiques afin de s’assurer de l’efficacité de l’opération de décontamination de leurs installations, ainsi que la réalisation de tests de contrôle réguliers de l’eau utilisée pour la fabrication de ses produits.
Par ailleurs, l’ANSM a exigé que la mise à disposition des dispositifs médicaux soit conditionnée à la réalisation d’analyses microbiologiques démontrant l’absence de bactérie à Gram négatif.
Les Laboratoires Anios estiment à environ 3 mois le temps nécessaire pour retrouver un niveau d’approvisionnement normal de leurs produits si les analyses microbiologiques mises en place s’avèrent concluantes.
En parallèle, l’ANSM a mobilisé ses laboratoires de contrôle pour effectuer des analyses sur certains produits.
+ Rappel de la conduite à tenir aux établissements de santé
+ Rappel de lots du désinfectant Unisepta Foam 2 - USF Healthcare
Les désinfectants Surfa’safe premium et Opaster Anios des Laboratoires Anios ne doivent plus être utilisés – Communiqué (ANSM 07/11/2019)
L'ANSM a été informée par les Laboratoires Anios de la présence de bactéries dans plusieurs lots des désinfectants Surfa’safe premium et ses déclinaisons, ainsi qu’Opaster Anios. Ces produits ne doivent plus être utilisés et sont rappelés par le fabricant.
L’ANSM a demandé aux Laboratoires Anios d’effectuer des tests microbiologiques sur les autres produits de leur gamme. Les premiers résultats des tests effectués sur plusieurs lots d’une vingtaine de produits n’ont pas mis en évidence la présence de ces bactéries dans ces autres produits. Néanmoins, dans l’attente des résultats complets de ces analyses microbiologiques, par mesure de précaution et autant que possible, nous invitons les utilisateurs à privilégier l’utilisation d’autres produits que la gamme Anios pour les populations à risque, en particulier les patients ayant un système immunitaire affaibli.
Fin du dispositif de dérogation à la sérialisation des médicaments (ANSM, 13/12/2019)
L'ANSM met fin au dispositif dérogatoire permettant aux laboratoires de mettre sur le marché des médicaments non sérialisés et pouvant induire un risque de rupture en l’absence de libération pharmaceutique.
Point de situation sur la disponibilité des corticoïdes oraux en France : levée des mesures de contingentement - Point d'information (ANSM, 11/12/2019)
L’accès des patients aux corticoïdes par voie orale s’est amélioré ces dernières semaines. En conséquence, l’ANSM lève le contingentement mis en place pendant la période de tensions d’approvisionnement et autorise la reprise de la vente directe des laboratoires aux officines.
L’ANSM maintient une surveillance de la situation et les exportations restent interdites, jusqu’à la régularisation complète de l’approvisionnement du marché français. Elle informera les patients et professionnels de santé d’éventuelles évolutions de la situation.
L’ANSM renforce l’information sur le finastéride 1 mg utilisé contre la chute de cheveux - Point d'Information (ANSM, 10/12/2019)
Finastéride 1 mg (Propecia® et génériques) pour la chute des cheveux - Information pour les patients (10/12/2019) (416 ko)
L’ANSM publie une fiche d’information à destination des hommes qui prennent actuellement du finastéride pour traiter la chute de leurs cheveux ou pour lesquels la prescription est envisagée.
Elaborée en concertation avec les associations de patients et les professionnels de santé concernés, cette fiche vise à renforcer l’information des patients sur le risque de survenue de certains effets indésirables, tels que des troubles psychiatriques et/ou de la fonction sexuelle associés à la prise de finastéride.
L’ANSM poursuit par ailleurs ses investigations dans le double objectif d’améliorer les connaissances sur les effets indésirables du finastéride et de renforcer la sécurité d’utilisation de ce médicament.
Implant contraceptif Nexplanon® : renforcement des mesures de réduction du risque de migration notamment dans l’artère pulmonaire - Point d'Information (ANSM, 06/12/2019)
L’ANSM appelle à nouveau les professionnels de santé à la vigilance sur le risque de lésions neuro-vasculaires au site d’insertion et de migration de l’implant contraceptif Nexplanon dans les vaisseaux sanguins et dans le thorax. Cette alerte fait suite à la première lettre d’information diffusée en 2016 ainsi qu’à l’aboutissement de la procédure d’arbitrage européen lancée en juillet 2019 par l’ANSM, au regard de nouvelles déclarations de migration. Le renforcement des mesures de réduction de ce risque vise notamment l’information des professionnels de santé sur la procédure d’insertion/retrait de l’implant et des femmes déjà porteuses, ou pour lesquelles la pose est envisagée.
Information concernant les médicaments à base de metformine - Point d'Information (ANSM 06/12/2019)
Des traces d’une impureté nitrosamine (NDMA) (1) ont été découvertes début décembre dans quelques lots de médicaments à base de metformine commercialisés hors de l'Union européenne. Selon les données disponibles actuellement, ces traces d'impuretés sont présentes à un niveau inférieur à l'exposition naturelle à la NDMA (notamment dans l'eau et la nourriture).
Des actions visant à analyser la qualité des médicaments disponibles en France sont actuellement en cours.
Dans ce contexte, l’ANSM recommande aux patients diabétiques de ne pas interrompre leur traitement à base de metformine car les risques d’une interruption de traitement sont plus importants que ceux qui seraient liés aux traces éventuelles d’impuretés.
Les professionnels de santé peuvent également continuer à prescrire la metformine dans la prise en charge du diabète.
Message MINSANTE/CORRUSS n° 2019_45: Dispositif de suivi de l'impact sur l'offre de soins des grèves nationales du 5 décembre 2019 (02/12/2019) et le fichier Excel à retourner.
Recommandations pour l’utilisation des alternatives de la ranitidine - Point d'information (02/12/2019)
Les médicaments contenant de la ranitidine (Azantac et génériques) ne sont plus disponibles dans les pharmacies depuis fin septembre 2019. Cela fait suite à un rappel effectué par mesure de précaution eu égard à la présence d’une impureté (NDMA) identifiée dans certains lots. Dans ce contexte, l’ANSM informe les professionnels de santé sur les alternatives disponibles (notamment dans certaines situations particulières en anesthésie, nutrition parentérale et cancérologie) et invite les patients à prendre conseil auprès de leurs professionnels de santé.
Rappel des médicaments à base de ranitidine en comprimé (Azantac et génériques) : informations pour les patients et les professionnels de santé - Point d'information (25/09/2019)
Un rappel des médicaments contenant de la ranitidine sous forme de comprimé est organisé le 24 septembre 2019 auprès des pharmacies. Ce rappel est effectué par mesure de précaution suite à la présence d’une impureté (NDMA) dans certains lots de ranitidine. Des investigations sont en cours pour évaluer le risque lié à l’exposition à cette impureté. Dans cette attente, la fabrication de ces spécialités est interrompue. Les médicaments contenant de la ranitidine (Azantac et génériques) ne sont donc plus disponibles dans les pharmacies. L’ANSM invite les patients à prendre conseil auprès de leurs professionnels de santé.
Message DGS/CORRUSS 2019_43 : ANIOS: Information mise à jour sur l'alerte en cours au 29/11/2019
Point de situation sur les dispositifs médicaux fabriqués par les Laboratoires Anios - Point d'information (21/11/2019)
A la suite de la mise en évidence de bactéries dans plusieurs produits fabriqués dans l’usine de Sainghin-en-Mélantois des Laboratoires Anios, les autorités sanitaires, en lien avec les sociétés savantes, sont mobilisées pour assurer la sécurité de ces produits et la continuité des soins. L’ANSM a été informée par les Laboratoires Anios de l’achèvement de la décontamination de son réseau d’eau et du redémarrage progressif de son usine. Dans ce contexte, les Laboratoires Anios se sont engagés auprès de l’ANSM à mettre en place plusieurs mesures de sécurité.
A ce jour, 4 produits des Laboratoires Anios ont fait l’objet d’un rappel de lot en raison de la présence de bactéries. Il s’agit de bactéries « opportunistes », c’est-à-dire susceptibles de provoquer une infection chez des personnes immunodéprimées. Le risque d’infection pour la population générale est très faible.
Dans le cadre de la reprise de la production sur ce site des dispositifs médicaux, l’ANSM a demandé aux Laboratoires Anios d’effectuer des analyses microbiologiques afin de s’assurer de l’efficacité de l’opération de décontamination de leurs installations, ainsi que la réalisation de tests de contrôle réguliers de l’eau utilisée pour la fabrication de ses produits.
Par ailleurs, l’ANSM a exigé que la mise à disposition des dispositifs médicaux soit conditionnée à la réalisation d’analyses microbiologiques démontrant l’absence de bactérie à Gram négatif.
Les Laboratoires Anios estiment à environ 3 mois le temps nécessaire pour retrouver un niveau d’approvisionnement normal de leurs produits si les analyses microbiologiques mises en place s’avèrent concluantes.
En parallèle, l’ANSM a mobilisé ses laboratoires de contrôle pour effectuer des analyses sur certains produits.
+ Rappel de la conduite à tenir aux établissements de santé
+ Rappel de lots du désinfectant Unisepta Foam 2 - USF Healthcare
Les désinfectants Surfa’safe premium et Opaster Anios des Laboratoires Anios ne doivent plus être utilisés – Communiqué (ANSM 07/11/2019)
L'ANSM a été informée par les Laboratoires Anios de la présence de bactéries dans plusieurs lots des désinfectants Surfa’safe premium et ses déclinaisons, ainsi qu’Opaster Anios. Ces produits ne doivent plus être utilisés et sont rappelés par le fabricant.
L’ANSM a demandé aux Laboratoires Anios d’effectuer des tests microbiologiques sur les autres produits de leur gamme. Les premiers résultats des tests effectués sur plusieurs lots d’une vingtaine de produits n’ont pas mis en évidence la présence de ces bactéries dans ces autres produits. Néanmoins, dans l’attente des résultats complets de ces analyses microbiologiques, par mesure de précaution et autant que possible, nous invitons les utilisateurs à privilégier l’utilisation d’autres produits que la gamme Anios pour les populations à risque, en particulier les patients ayant un système immunitaire affaibli.
Maux de gorge et médicaments à base d’alpha-amylase : l’ANSM souhaite une information renforcée sur les risques d’allergie via le conseil du pharmacien - Point d'Information 28/11/2019
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) souhaite que les médicaments à base d’alpha-amylase indiqués dans le traitement des maux de gorge ne soient plus présentés en libre accès dans les pharmacies. Cette mesure vise à sécuriser l’utilisation de ces médicaments qui présentent un risque connu de réactions allergiques, très rares mais pouvant être graves. L’ANSM souhaite ainsi renforcer le rôle de conseil du pharmacien et donc l’information des patients, au moment de la délivrance de ces médicaments accessibles sans ordonnance. Dans ce contexte, une phase contradictoire vient d’être initiée par l’ANSM auprès des laboratoires concernés.
Utilisation de plantes à base de berbérine dans les compléments alimentaires (ANSES, 25/11/2023).
Les plantes à berbérine sont utilisées dans les compléments alimentaires principalement pour réguler la glycémie et la cholestérolémie, bien qu’aucune allégation de santé ne soit autorisée au niveau européen. Afin d’identifier des conditions d’utilisation sûres de ces compléments alimentaires, l’Anses fait le point sur les effets sanitaires et notamment le profil toxicologique de la berbérine. Suite à son expertise, l’Agence confirme l’existence d’effets pharmacologiques avérés à partir de 400 mg/jour chez l’adulte, mais n’exclue pas que de tels effets puissent intervenir également à des doses inférieures. Aussi, l’Agence recommande des études complémentaires afin d’identifier la dose minimale associée à des effets pharmacologiques permettant de définir la réglementation applicable aux produits à base de berbérine. Cependant, compte tenu des données toxicologiques disponibles et des concentrations observées dans les compléments recensés, la sécurité d’emploi de ces compléments alimentaires ne peut être à ce jour garantie. Ainsi, l’Anses recommande à certaines populations d’éviter toute consommation de compléments alimentaires à base de berbérine : les enfants et adolescents, les femmes enceintes et allaitantes et certaines populations à risque. L’Agence appelle également l’attention des professionnels de santé sur la capacité de la berbérine à interagir avec de nombreux médicaments, ce qui peut compromettre l’efficacité de certains traitements.
Avis de l'Anses relatif à la sécurité d'utilisation de plantes contenant de la berbérine dans la composition de compléments alimentaires.
Tests rapides de dépistage des angines à streptocoque (TROD) : informations pratiques à destination des pharmaciens - Point d'Information (21/11/2019)
Dans le cadre de la lutte contre l’antibiorésistance, l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) publie un rapport sur les tests rapides oro-pharyngés de dépistage des angines à Streptocoque bêta-hémolytique du groupe A. Prochainement disponibles en pharmacie, ces dispositifs médicaux et leurs caractéristiques sont listés dans ce rapport, qui permettra ainsi un choix éclairé des pharmaciens.
La lutte contre l’antibiorésistance est l’un des enjeux mondiaux de santé publique, estimée par l’OMS comme l’une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale. L’antibiorésistance est directement liée à la surconsommation et au mésusage des antibiotiques.
Dans le cadre de la feuille de route interministérielle pour la maîtrise de l’antibiorésistance, lancée en France en 2016, le recours aux tests rapides est encouragé, notamment le Test Rapide d’Orientation Diagnostique (TROD) angine qui permet de différencier angines virales et bactériennes.
Ce test permet de dépister les angines à Streptocoque bêta-hémolytique du groupe A qui peuvent relever d’une antibiothérapie. La plupart des angines (environ 80%) sont virales et l’antibiothérapie est dans ce cas inutile. L’utilisation d’un TROD angine permet de diminuer le recours à une antibiothérapie inutile.
Le rapport présente ainsi un état des lieux des produits conformes à la réglementation en vigueur et disponibles en France. Ainsi les pharmaciens pourront acheter en toute connaissance les TROD angine qu’ils utiliseront.
Une étude sur les performances effectives de ces TROD, notamment sur la sensibilité analytique de l’ensemble des tests présents dans cet état des lieux sera réalisée d’ici la fin du 1er trimestre 2020. Un rapport présentant le protocole d’étude et les résultats viendra compléter cet état des lieux.
Ces tests seront pris en charge dès janvier 2020 par l’Assurance Maladie lorsque réalisés en pharmacie.
État des lieux des tests oro-pharyngés rapides des angines à Streptocoque bêta-hémolytique du groupe A (21/11/2019)
Les flacons de plusieurs produits anti-verrue ne doivent plus être utilisés par les patients et sont à rapporter sur les lieux de vente - Point d'Information (ANSM 06/11/19)
En raison du risque de brûlure accidentelle impliquant des dispositifs anti-verrue sous format de flacon de solution monochloroacétique, l’ANSM interdit l’utilisation de deux produits : Expert 1.2.3 Verrues Cutafilm et Steripan Traitement Verrues. Ces produits doivent être rapportés par les patients en pharmacie, parapharmacie ou grande surface alimentaire (supermarché).
Par ailleurs, en raison du risque de confusion avec d’autres produits, les flacons d’Objectif ZeroVerrue Original ayant un bouchon blanc font l’objet d’un rappel auprès des patients et doivent également être rapportés en pharmacie, parapharmacie ou supermarché.
L’ANSM demande aux fabricants de procéder à la mise en œuvre de ces rappels.
L’ANSM demande aux pharmaciens de vérifier les blisters de Minisintrom 1 mg au moment de leur dispensation - Point d'information (31/10/2019)
A la suite de la mise en évidence, à plusieurs reprises, de la présence de 2 comprimés au lieu d’un, dans une enveloppe d’un blister de MINISINTROM 1 mg, nous demandons aux pharmaciens d’être vigilants lors de la dispensation de ce médicament et de vérifier les blisters avant de les remettre aux patients.
Ce défaut est facilement détectable en regardant les blisters sur leur face transparente.
Le risque d’observer 2 comprimés intacts ou abîmés dans un même blister est faible. Les trois lots suivants en particulier sont susceptibles d’être concernés :
Bon usage du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : l’ANSM veut renforcer le rôle de conseil du pharmacien - Point d'Information (ANSM 03/10/2019).
L’ANSM veut renforcer le rôle de conseil du pharmacien pour l’utilisation des médicaments[1] contenant du paracétamol et certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène et aspirine). Ainsi, l’ANSM souhaite que ces médicaments, toujours disponibles sans ordonnance, ne soient plus présentés en libre accès dans les pharmacies à compter de janvier 2020. Cette mesure viserait à sécuriser l’utilisation de ces médicaments. Dans ce contexte, une phase contradictoire vient d’être initiée par l’ANSM auprès des laboratoires concernés.
Une nouvelle version de Légifrance est en préparation. Elle est déjà accessible en version bêta permettant de recueillir les observations des utilisateurs : https://beta.legifrance.gouv.fr/
Elle sera actualisée de la même façon que le site principal qui restera cependant la seule source des textes authentifiée jusqu’à sa fermeture et son remplacement par cette nouvelle version.
La philosophie de cette nouvelle version : « Cette version bêta, consultable en mobilité, à l’ergonomie repensée, intègre des nouveautés importantes, parmi lesquelles : une recherche multi fonds avec des options de filtrage enrichies, la fonctionnalité « Chrono Légi », permettant de suivre l’évolution de la norme dans le temps et de comparer les versions d'articles des codes et des textes non codifiés.
Elle intègre également de nouveaux contenus dont les versions numérisées des Journaux officiels de 1869 à 2015. »
Le guide d’utilisation rapide pour se familiariser plus facilement avec Légifrance bêta
Rappel des médicaments à base de ranitidine en comprimé (Azantac et génériques) : informations pour les patients et les professionnels de santé - Point d'information (25/09/2019)
Un rappel des médicaments contenant de la ranitidine sous forme de comprimé est organisé le 24 septembre 2019 auprès des pharmacies. Ce rappel est effectué par mesure de précaution suite à la présence d’une impureté (NDMA) dans certains lots de ranitidine. Des investigations sont en cours pour évaluer le risque lié à l’exposition à cette impureté. Dans cette attente, la fabrication de ces spécialités est interrompue. Les médicaments contenant de la ranitidine (Azantac et génériques) ne sont donc plus disponibles dans les pharmacies. L’ANSM invite les patients à prendre conseil auprès de leurs professionnels de santé.
Sans confirmation de l’arrêt de l’essai clinique illégal, l’ANSM prend une nouvelle décision de police sanitaire à l’encontre du « Fonds Josefa » - Point d'Information - Point d'information (27/09/2019)
Le 19 septembre 2019, l’ANSM a interdit un essai clinique conduit illégalement par le « Fonds Josefa » chez des patients atteints des maladies de Parkinson, d’Alzheimer et d’autres pathologies neurologiques. Par cette décision, il a été demandé au « Fonds Josefa » de cesser immédiatement cet essai et d’informer sans délai chaque participant de cette interdiction.
L’ANSM interdit un essai clinique mené sans autorisation chez des patients atteints des maladies de Parkinson et d’Alzheimer - Point d'Information (19/09/2019)
L’ANSM interdit immédiatement un essai clinique conduit illégalement par le « Fonds Josefa » chez des patients atteints des maladies de Parkinson, d’Alzheimer et d’autres pathologies neurologiques.
Les personnes qui auraient participé à cette expérimentation sont invitées à ne plus utiliser les produits testés (patchs cutanés de Valentonine et 6-méthoxy-harmalan) et à consulter rapidement leur médecin traitant pour réaliser un bilan de santé et s’assurer que leur pathologie est traitée de façon adéquate.