Cette rubrique complète la veille réglementaire du PEPPS. Elle est organisée chronologiquement (ordre chronologique inverse : informations les plus récentes en haut de la page) mais :
- les informations de même objet sont regroupées (exemple : la grippe) ;
- lorsq'une information revient à l'ordre de jour, les messages anciens de même objet sont remontés et regroupés pour faciliter la vue d'ensemble du sujet.
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Avril - Mars - Février - Janvier
Actualités 2025 - Actualités 2024 - Actualités 2023 - Actualités 2022 - Actualités 2021 - Actualités 2020 - Actualités 2019 - Covid-19/SARS-CoV-2 - Mpox
Mai
Déconcentration - Décentralisation - Recomposition - Agences de santé - ARS - ANSM - HAS - SpF
Pourquoi l’avenir de Santé publique France inquiète désormais les parlementaires ? (Le Moniteur des pharmacies, 21/04/2026).
À travers le projet de réorganisation des missions de Santé publique France se joue un enjeu de taille : celui de l’indépendance et de l’autonomie des agences par rapport à l’État. La question a gagné les cercles politiques. Plusieurs parlementaires dénoncent désormais une inflexion préoccupante et appellent à un réexamen du dispositif.
DPC : la Haute Autorité de santé en position de reprendre la main (Le Moniteur des pharmacies, 20/04/2026). Article réservé aux abonnés.
La Haute Autorité de santé (HAS) pourrait reprendre les missions scientifiques de l’Agence nationale du développement professionnel continu. En toile de fond, une refonte du pilotage, avec un arbitrage attendu dans les prochaines semaines pour une mise en œuvre dès 2027.
HAS et ANSM : ce qu’une fusion pourrait changer pour l’accès aux médicaments (Le Moniteur des pharmacies, 10/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Une mission confiée à l’Inspection générale des affaires sociales relance le débat : faut-il fusionner la Haute Autorité de santé et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ? L’exécutif souhaite gagner en efficacité et en lisibilité. France Assos Santé craint, au contraire, un manque de lisibilité dans la manière dont la France décide qu’un médicament est non seulement sûr, mais aussi utile et finançable.
Réforme des ARS : pourquoi les associations de patients s’inquiètent (Le Moniteur des pharmacies, 02/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Mi-février, France Assos Santé a découvert les grandes lignes de l’avant-projet de loi sur la décentralisation et la transformation des Agences régionales de santé. À ses yeux, si le texte reste en l’état, la démocratie en santé pourrait sortir fragilisée d’une réforme menée tambour battant.
Transformation des ARS, renforcement de leurs directeurs départementaux et du rôle des élus dans l'avant-projet de loi de décentralisation (APM, 11/02/2026).
Transformation des agences régionales de santé (ARS) en "directions régionales et départementales de la santé et de l'autonomie" (DRSA et DDSA), nomination des directeurs départementaux par arrêté du ministre chargé des affaires sociales, renforcement de la place et du rôle des élus dans la gouvernance et la mise en oeuvre des politiques régionales de santé, telles sont les grandes mesures dans le domaine de la santé d'une version de l'avant-projet de loi sur la réforme de l'Etat et la décentralisation, selon un document dont APMnews a pris connaissance mercredi.
Plusieurs missions de Santé publique France vont être transférées au ministère de la santé (Le Monde, 30/01/2026).
L’annonce de la restructuration a suscité des inquiétudes. Hendrik Dravi, député écologiste et administrateur de SPF, a dit craindre que « cette ingérence politique dans les campagnes de prévention affaiblira l’indépendance scientifique ».
Sébastien Lecornu rétropédale sur la réforme des agences régionales de santé (La Lettre, 22/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Le mot d'ordre de réorganisation des agences régionales de santé, lancé à la hussarde par le premier ministre à la mi-novembre, donne du fil à retordre à Matignon. Une des réunions interministérielles, qui s'est tenue le 7 janvier, a acté un simple lifting de la politique de santé dans les territoires.
Les agences régionales de santé survivront-elles à 2026 ? (Le Moniteur des pharmacies, 08/01/2026).
Le gouvernement engage une réforme rapide de la gouvernance sanitaire. Une mission conjointe des inspections générales doit préparer un projet de loi sur la décentralisation des politiques de santé et la transformation des agences régionales de santé. Un chantier institutionnel aux effets directs sur l’organisation territoriale des soins.
Circuit du médicament : l’ANSM et la HAS pourraient fusionner (Le Moniteur des pharmacies, 06/01/2026).
La piste est désormais posée noir sur blanc. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, d’examiner la possibilité d’un rapprochement entre l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et la Haute Autorité de santé.
Mail du SGMAS du 24/12/2025 aux ARS relatif au décret de 2004 sur les pouvoirs des préfets et son interaction avec les ARS et ses PJ :
Lettre de mission des ministres de la santé, de la décentralisation et de l'action et des comptes publics à l'IGAS, IGA et IGF du 05/12/2025 pour une mission conjointe IGAS/IGA/IGF sur la décentralisation des politiques de santé et de l'autonomie et de transformation des agences régionales de santé (ARS).
Hantavirus
MINSANTE n°2026-08, version REPLY du 12/05/2026 : Recommandations sanitaires dans le cadre de l’alerte «Hantavirus» - Conduite à tenir relative aux personnes exposées au foyer d’hantavirus.
MARS n°2026_06 du 11/05/2026 : Alerte internationale – Cluster de cas d’hantavirus.
DGS-Urgent n°2026-04 du 11/05/2026 : Alerte internationale – Cluster de cas d’Hantavirus.
Décret n° 2026-364 du 10 mai 2026 prescrivant les mesures d'urgence nécessaires à la gestion du risque d'infection à hantavirus Andes.
Publics concernés : personnes ayant séjourné à bord du navire MV Hondius rejoignant le territoire national et personnes ayant été en contact avec elles.
Objet : le décret a pour objet, du fait du risque d'infection à hantavirus Andes créé par le retour sur le territoire national de personnes ayant séjourné à bord du navire MV Hondius et de personnes en contact avec elles, de prévoir à leur égard des mesures d'évaluation médicale et épidémiologiques, un placement en quarantaine et, le cas échéant, leur placement en isolement.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur immédiatement.
Arrêté du 9 mai 2026 prescrivant les mesures d'urgence nécessaires à la gestion du risque d'infection à hantavirus Andes.
Décret n° 2026-352 du 9 mai 2026 relatif à l'entrée en vigueur immédiate d'arrêtés.
MINSANTE n°2026-08 du 10/05/2026 : Recommandations sanitaires dans le cadre de l’alerte «Hantavirus».
MINSANTE n°2026-07 du 08/05/2026 : Recommandations sanitaires dans le cadre de l’alerte «Hantavirus» et la fiche COREB (08/05/2026).
Communiqué du 07/05/2026 - Cas d’Hantavirus à bord du navire mv Hondius : point de situation des autorités sanitaires françaises.
Les autorités sanitaires françaises suivent avec une attention particulière la situation liée à plusieurs cas d’infection à Hantavirus signalés à bord du navire de croisière mv Hondius, actuellement en route vers les Canaries.
La fiche COREB citée (08/05/2026).
Réponse de l’OMS à des cas d’infection à hantavirus survenus sur un navire de croisière (OMS, 07/05/2026).
Aujourd’hui, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, s’est adressé aux médias pour faire le point sur un groupe de cas d’infection à hantavirus survenus sur un navire de croisière, le MV Hondius.
Hantavirus sur le site de la COREB (07/05/2026).
Hantavirus sur le site de SpF (02/12/2025).
Que sait-on des hantavirus soupçonnés d’être responsables du décès de trois passagers d’un bateau de croisière ? (The Conversation, 04/05/2026).
Le 3 mai 2026, selon les informations communiquées par l’Organisation mondiale de la santé, trois personnes sont mortes à bord d’un bateau de croisière sur l’océan Atlantique. L’OMS suspecte une épidémie provoquée par un hantavirus, une famille de virus qui peuvent, de manière exceptionnelle, être transmis à l’humain par des rongeurs et provoquer des syndromes pulmonaires et hémorragiques, potentiellement mortels.
Points de situation
Point de situation Hantavirus n°8 (11/05/2026, 23h13).
Point de situation Hantavirus n°7 (11/05/2026).
Point de situation Hantavirus n°5 (10/05/2026, 15h20).
Point de situation Hantavirus n°4 (09/05/2026).
Point de situation Hantavirus n°3 (08/05/2026).
Point de situation Hantavirus n°2 (07/05/2026).
Maladies à déclaration obligatoire (MDO)/ Maladies à signalement obligatoire (MSO) - Bilharziose / Schistosomiase - Choléra - Rougeole - Lèpre - Méningites - Infections invasives à méningocoques (IIM) - Tuberculose - BCG - Hépatite A - Haemophilus influenzae
Vaccins méningocoques ACWY et B : puis-je délivrer chez les enfants de plus de 5 ans ? (Le Quotidien du pharmacien, 12/05/2026).
La direction générale de la santé (DGS) a confirmé à la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) les règles de dispensation des vaccins méningococciques ACWY et B chez les enfants de plus de 2 ans.
Vaccination contre les infections à méningocoque : Repère pour votre pratique (SpF, 26/09/2025, actualisation du 11/05/2026).
Infections invasives à méningocoque. Bilan 2025 (SpF, 28/04/2026).
En 2025, 628 cas d’infection invasive à méningocoque (IIM) ont été déclarés (+2% par rapport à 2024), confirmant la recrudescence des IIM observée depuis 2022.
Le nombre de cas par sérogroupe était proche de celui observé en 2024 avec 279 cas d’IIM B (soit 46 % des cas de sérogroupe connu), 178 cas d’IIM W (soit 29% des cas), 143 cas d’IIM Y (soit 23% des cas) et 12 cas dus à d’autres sérogroupes ou des souches non capsulées (soit moins de 2% des cas).
La recrudescence des IIM depuis 2022 est portée par les sérogroupes B, W et Y. Si le sérogroupe B atteint des niveaux légèrement supérieurs à ceux observés avant la pandémie Covid-19, le nombre de cas causés par les sérogroupes W et Y dépasse les niveaux observés auparavant.
L’augmentation des IIM W et Y dans la population rappelle l’importance de la vaccination ACWY recommandée aux adolescents et jeunes adultes. Cette stratégie vise à leur apporter une protection directe mais également à prévenir la transmission dans les autres groupes de population.
L’année 2025 a été marquée par un nombre exceptionnel de cas en janvier et février 2025 qui peut être lié à une saison de grippe 2024/25 d’intensité élevée.
Depuis 2023, le nombre de cas d’IIM est en hausse chez les personnes âgées en lien avec l’expansion des IIM W et Y.
La létalité globale des IIM était de 13% mais elle était de 21% pour les IIM W, soulignant la gravité particulière des infections liées à ce sérogroupe.
Les IIM C se maintiennent à des niveaux très faibles. Depuis 2023, aucun cas n’a été rapporté chez les moins de 15 ans, ce qui montre l’impact positif de la vaccination conjugué contre le méningocoque C.
MINSANTE n°2026-06 du 20/04/2026 : Dématérialisation des maladies à signalement obligatoire et ses annexes :
Version erratum du MARS n°2026_02 du 06/02/2026 : Précisions sur la conduite à tenir pour la prise en charge des nourrissons dans le cadre du rappel de plusieurs lots de laits infantiles.
Rougeole en France du 1er janvier au 31 mars 2026 (SpF, 16/04/2026).
Depuis le 01/01/2026, 44 cas de rougeole ont été déclarés dont 14 nouveaux cas en mars. Le nombre de cas déclarés au cours du premier trimestre de l’année est donc bien inférieur à celui observé en 2025 (341 cas). Parmi ces 44 cas, 18 (41%) ont été hospitalisés (dont 2 en réanimation), 11 cas (25%) ont présenté une complication (dont 5 pneumopathies et 1 encéphalite). Aucun décès n’a été rapporté.
Parmi les sujets ciblés par la vaccination (âgés de plus d’un an et nés depuis 1980) pour lesquels le statut vaccinal était connu (n=25), 16 (64%) n’avaient pas un statut vaccinal à jour tandis que 9 (36%) étaient vaccinés avec deux doses.
Campagne de vaccination mars - juin 2025 contre les IIM B (ARS Bretagne, RESE, avril 2026).
Les infections invasives à Haemophilus influenzae progressent encore (Le Moniteur des pharmacies, 08/04/2026).
Le bilan de surveillance de 2025 de Santé publique France confirme la hausse continue des infections invasives à Haemophilus influenzae en France, avec un signal préoccupant chez les moins de 5 ans et, parmi eux, principalement les nourrissons.
Avis du HCSP du 06/02/2026 relatif à la mise à signalement obligatoire des cas d’infection invasive à Haemophilus influenzae.
La méningite a fait plus de 250 000 morts en 2023, touchant particulièrement les pays africains, selon une étude (Le Monde, 28/03/2026).
Malgré la vaccination, la maladie continue de frapper durement les enfants et les pays les plus pauvres, avec des progrès jugés trop lents pour atteindre les objectifs mondiaux de santé.
L’OMS recommande de nouveaux outils de diagnostic pour mettre fin à la tuberculose (OMS, 24/03/2026).
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) exhorte les pays à agir plus rapidement pour mettre fin à la tuberculose et à élargir l’accès aux services vitaux en tirant parti d’innovations telles que les tests de diagnostic pouvant être utilisés à proximité du lieu de soins et les écouvillons linguaux, qui permettent de détecter la maladie plus rapidement et d’atteindre un plus grand nombre de personnes.
DGS-Urgent n°2026-03 du 23/03/2026 - Situation épidémiologique et recommandations sanitaires : épidémie d’hépatite A en Loire-Atlantique et son annexe : Information aux familles - Prévenir la transmission d’une hépatite A.
Analyse de l’impact épidémiologique de différentes stratégies de vaccination sur l’incidence de la tuberculose pédiatrique : arguments en faveur d’une possible évolution de la stratégie actuelle de vaccination par le BCG en France hexagonale (SpF, 20/03/2026).
Rougeole en France du 1er janvier au 28 février 2026 (SpF, 12/03/2026).
Depuis le 01/01/2026, 28 cas de rougeole sont survenus et ont été déclarés (soit +15 nouveaux cas en février). Le nombre de cas déclarés sur les deux premiers mois de l’année est donc bien inférieur à celui observé en 2025 (152 cas).
Parmi ces cas, 10 (36%) ont été hospitalisés (dont 1 en réanimation), 6 cas (21%) ont présenté une complication (dont 2 pneumopathies). Aucun décès n’a été rapporté.
Rattrapage Nimenrix chez l’enfant : remboursé jusqu’à quel âge ? (Le Quotidien du pharmacien, 11/03/2026). Article réservé aux abonnés.
L’arrêté du 18 février a étendu le remboursement du vaccin méningococcique ACWY Nimenrix en rattrapage aux enfants nés en 2020, 2021 et 2022. Soit à des enfants potentiellement plus âgés que ceux visés par la recommandation de la Haute Autorité de santé (HAS). En pratique, quelle est la limite d’âge pour passer Nimenrix au remboursement ?.
Rougeole en France du 1er janvier au 31 janvier 2026 (SpF, 12/02/2026).
Depuis le 01/01/2026, 12 cas de rougeole sont survenus et ont été déclarés (soit +12 nouveaux cas en janvier). Le nombre de cas déclarés est très limité et inférieur à celui de janvier 2025 (68 cas). L’âge médian des cas est de 21,9 ans. Les 3 classes d’âges les plus concernées sont les adultes de 20-24 ans (3 cas), les nourrissons de moins d’un an (2 cas) et les adultes de 25-29 ans (2 cas).
Reprise de la vaccination préventive contre le choléra alors que l’approvisionnement mondial franchit un jalon important (OMS, 04/02/2026).
Lancement au Mozambique de la première campagne préventive depuis plus de trois ans d’autres campagnes sont prévues au Bangladesh et en République démocratique du Congo.
Message du 02/02/2026 du CORRUS informant les ARS de la transmission via Pronote aux parents d’élèves d’un courrier travaillé avec le ministère de l’Education Nationale afin d’attirer l’attention des établissements scolaires et des parents d’élèves sur le contrôle et le cas échéant le rattrapage vaccinal contre la rougeole des enfants scolarisés.
Le courrier à en-tête du ministère de la santé.
Les pays avancent dans les négociations sur l’Accord de l’OMS sur les pandémies (OMS, 23/01/2026).
Cette semaine, les États Membres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont avancé dans les négociations sur le Système d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages découlant de leur utilisation (PABS) lors de la reprise de la réunion du Groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée sur l’Accord de l’OMS sur les pandémies. Le Système PABS est un élément central de l’accord adopté par l’Assemblée mondiale de la Santé en mai 2025.
L’OMS renouvelle son engagement en faveur d’un monde sans lèpre, mettant l’accent sur le partenariat et les progrès réalisés à l’approche de la Journée mondiale de la lèpre (OMS, 21/05/2026).
Rougeole en France du 1er janvier au 31 décembre 2025 (SpF, 15/01/2026).
Depuis le 01/01/2025, 873 cas de rougeole sont survenus et ont été déclarés (soit +7 nouveaux cas en décembre). La décroissance du nombre de cas observée depuis le mois de mai s’est poursuivie jusqu’en septembre puis le nombre de cas est resté à un niveau très limité jusqu’à la fin du mois de décembre, en lien avec la saisonnalité connue de la rougeole.
Parmi ces cas, 314 (36%) ont été hospitalisés (dont 12 en réanimation), 121 cas (14%) ont présenté une complication (dont 70 pneumopathie(s) et 2 encéphalite(s)). 4 décès attribuables à la rougeole ont été rapportés, tous chez des patients immunodéprimés.
Parmi les sujets ciblés par la vaccination (âgés de plus d’un an et nés depuis 1980), pour lesquels le statut vaccinal était connu (n=620), 416 (67 %) étaient non ou incomplètement vaccinés, 194 (31%) étaient vaccinés avec deux doses et 9 (1%) cas étaient vaccinés sans que le nombre de doses reçues soit précisé.
Bilharziose en Europe : d’où vient cette maladie parasitaire et comment s’en protéger ? (The Conversation, 13/01/2026).
Les schistosomes, de petits vers parasites, sont à l’origine d’une maladie aux conséquences potentiellement graves : la schistosomiase ou bilharziose. Une simple baignade dans des eaux infestées par leurs larves peut suffire à être contaminé. Longtemps cantonnée à certains pays tropicaux, la maladie s’étend. Elle aborde désormais le sud de l’Europe : des cas ont été recensés en Corse, ces dernières années.
Avis du HCSP du 28/11/2025 relatif à l’actualisation des recommandations vaccinales contre le choléra à Mayotte.
Industrie pharmaceutique
Exposition des salariés de l'industrie du médicament aux principes actifs chimiques : mieux évaluer les risques (ANSES, 12/05/2026).
Du développement des médicaments à leur conditionnement, en passant par leur fabrication, les salariés de l’industrie pharmaceutique humaine et vétérinaire peuvent être exposés aux substances chimiques qu'ils contiennent. L’Anses publie une série de recommandations à destination des employeurs afin de mieux évaluer les risques pour la santé de ces travailleurs.
Lettre ouverte du Collège de la HAS : défendre l'indépendance scientifique face aux pressions (HAS, 17/04/2026).
Depuis plusieurs mois, la Haute Autorité de santé (HAS) est la cible de pressions sur des évaluations en cours, notamment de médicaments, orchestrées par certains industriels qui cherchent à fragiliser son indépendance et la qualité de ses avis scientifiques. Nous observons le recours croissant à des procédés inacceptables, éloignés du débat scientifique. Dans une lettre ouverte publiée dans le journal Les Echos, le Collège de la HAS en appelle à la responsabilité de tous : la santé des Français mérite mieux.
Médicament : la doctrine tarifaire des prochaines années se dessine (Le Moniteur des phcies, 11/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Ouvertes le 9 février, les négociations entre le CEPS et les industriels installent une architecture de prix plus prévisible, mais aussi plus différenciée selon l’innovation, la concurrence et le cycle de vie des produits.
L’intelligence artificielle, nouveau moteur de l’innovation pharmaceutique (Académie nationale de pharmacie, 28/01/2026, publié sur le site du Vidal le 23/01/2026).
L’IA bouleverse déjà la manière de découvrir et de développer de nouveaux médicaments. Avec l’essor fulgurant de l’IA générative, s’ouvre la promesse d’une médecine de précision offrant des traitements ultrapersonnalisés, plus efficaces et plus sûrs pour chaque patient.
30 laboratoires dont Sanofi quittent le Leem (Le Moniteur des pharmacies, 09/01/2026).
Plusieurs grands laboratoires français ont annoncé leur départ du Leem le 8 janvier. En cause, des désaccords sur la gouvernance de la filière, la prise en compte de l’implantation industrielle en France et les règles de régulation économique. Une scission inédite qui modifie l’équilibre de la représentation de l’industrie pharmaceutique.
Crise au sein du Leem : quelles sont les entreprises pharmaceutiques qui ont décidé de quitter le syndicat ? (Le Quotidien du pharmacien, 09/01/2026).
Les principaux laboratoires pharmaceutiques français réunis au sein du G5 Santé, ainsi que l'association Amlis et les laboratoires Biocodex et Upsa, ont décidé de quitter le Leem, principal syndicat professionnel du secteur. Leur ambition ? Créer un nouveau syndicat de l’industrie pharmaceutique en France.
Arboviroses - Moustiques - Chikungunya - Ixchiq® - Tiques - Encéphalites à tiques (TBE)
Encéphalites à tiques (TBE) en France. Bilan des cas signalés en 2025 (SpF, 12/05/2026).
En 2025, l’augmentation du nombre de cas signalés s’est poursuivie avec une augmentation de 53% par rapport à 2024 (qui avait déjà vu un quasi doublement des cas). Le signalement obligatoire de la TBE étant en vigueur depuis 2021, les tendances épidémiologiques de ces infections doivent être interprétées avec prudence. L’augmentation observée pourrait s’expliquer par deux facteurs principaux : une augmentation réelle de l’incidence, et une montée en puissance de la surveillance, incluant une meilleure connaissance de la maladie associée à une recherche plus systématique du diagnostic et une appropriation du signalement.
Un cas humain a été identifié avec une probable contamination en Lozère, département qui n’avait encore jamais enregistré de cas mais qui se trouve en bordure de la zone connue de circulation du virus. La surveillance doit se poursuivre pour étudier l’évolution des tendances saisonnières et géographiques des infections, et adapter le cas échéant les recommandations vaccinales nationales.
Communiqué du 06/05/2026 - Face aux moustiques et aux maladies qu’ils transmettent, protégeons-nous !
Comme chaque année, la France métropolitaine est entrée, au 1er mai, en période renforcée de surveillance des arboviroses (et ce jusqu’au 30 novembre). Face à la menace croissante des moustiques vecteurs de maladies (dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental), les autorités sanitaires font de la lutte contre ces maladies, une priorité de santé publique. Pour endiguer les risques de transmission locale, le dispositif de lutte antivectorielle est déployé, avec des mesures de contrôle ciblées.
Chikungunya, dengue et Zika en France hexagonale. Bilan 2025 (SpF, 06/05/2026).
En 2025, pendant la période de surveillance renforcée (du 1er mai au 30 novembre) ont été identifiés en France hexagonale : 809 cas autochtones de chikungunya, dont 790 cas répartis dans 79 épisodes de transmission(1 à 144 cas par épisode) et 19 cas isolés dont le lieu de contamination n’a pu être déterminé. Les dates de début des signes étaient comprises entre le 27 mai et le 13 novembre ; 30 cas autochtones de dengue, dont 29 répartis en 11 épisodes de transmission (1 à 10 cas par épisode) et 1 cas isolé dont le lieu de contamination n’a pu être identifié. Leurs dates de début des signes étaient comprises entre le 25 juin et le 14 septembre.
Les épisodes de transmission autochtone ont eu lieu dans les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, Corse, Île-de-France, déjà affectées les années précédentes et, pour la première fois, en Nouvelle-Aquitaine, Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté.
Le nombre important de cas de chikungunya constatés en 2025, ainsi que leur survenue précoce dans la saison, s’expliquent par l’épidémie survenue dans l’océan Indien, en particulier à La Réunion. Cette épidémie a été causée par une souche virale particulièrement adaptée au moustique Aedes albopictus.
Virus West Nile en France hexagonale. Bilan 2025 (SpF, 06/05/2026).
En 2025, pendant la période de surveillance renforcée (du 1er mai au 30 novembre) 62 cas humains autochtones d’infection par le virus West Nile ont été identifiés dans six régions de France hexagonale, dont trois historiquement affectées par le virus West Nile (Provence-Alpes-Côte d’Azur, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie) et trois atteintes pour la première fois (Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Normandie).
La détection de cas humains ou équins chaque année depuis 2017 confirme l’extension du virus West Nile en France hexagonale.
Réémergence du Chikungunya en Guyane : quelle stratégie vaccinale ? (HAS, 14/04/2026).
Le chikungunya est une maladie infectieuse dont le virus (CHIKV) est transmis à l’être humain par piqûre de moustiques diurnes (notamment ceux connus sous le nom de « moustiques tigres »). Dans un contexte de réémergence de cette maladie en Guyane, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la Santé, le 25 février 2026, pour proposer une recommandation vaccinale tenant compte des dernières données disponibles pour les deux vaccins disposant d’une AMM autorisation de mise sur le marché (Ixchiq du laboratoire Valneva et Vimkunya du laboratoire Bavarian Nordic). La HAS recommande l’utilisation du vaccin Vimkunya pour toutes les personnes âgées de 65 ans et plus, et les personnes de 12 à 64 ans avec comorbidités, particulièrement vulnérables face au CHIKV.
Retour d’information sur le PRAC de mars 2026 (9 - 12 mars) (ANSM, 26/03/2026).
Le PRAC met en garde contre le risque connu de méningite aseptique avec le vaccin Ixchiq contre le chikungunya. Mise à jour des informations sur le produit pour refléter les données récentes.
Chikungunya : l’ANSM poursuit la surveillance des effets indésirables du vaccin Ixchiq (ANSM, 23/03/2026).
Nous publions deux synthèses périodiques (du 2 au 30 juin 2025 et du 30 juin au 31 août 2025) présentant les résultats de l’enquête de pharmacovigilance au sujet des effets indésirables du vaccin Ixchiq, permettant d’actualiser les données analysées depuis le début de l’utilisation du vaccin en mars 2025. Sur la période du 2 juin au 31 août 2025, aucun nouveau signal de sécurité n’a été identifié. La majorité des effets indésirables rapportés dans les cas déclarés correspondent à ceux déjà connus et documentés.
Faits saillants de la réunion du Comité d'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) du 9 au 12 mars 2026 (EMA, 13/03/2026, en anglais).
Le PRAC met en garde contre le risque connu de méningite aseptique avec le vaccin contre le chikungunya Ixchiq.
Programme CiTIQUE : cartographie des espèces de tiques et des agents pathogènes qu’elles transmettent (ANSES, 10/03/2026).
En analysant 2 009 tiques envoyées par les citoyens entre 2017 et 2019 dans le cadre du programme CiTIQUE, des scientifiques d’INRAE, de l’université de Lorraine, de VetAgro Sup et de l’Anses, ont cartographié la distribution spatiale des différentes espèces de tiques piqueuses d’humains en France, ainsi que celle des agents pathogènes qu’elles contiennent. Les résultats sont publiés dans la revue Ticks and Tick-borne Diseases.
Résultats de l’analyse des 2 009 tiques collectées par les citoyens contributeurs du programme CiTIQUE :
- 27 % des tiques analysées sont porteuses d’au moins 1 agent pathogène pour l’humain
- 94 % des tiques analysées sont des Ixodes ricinus dont :
- 15,4 % sont porteuses de Borrelia burgdorferi s.l., bactéries responsables de la maladie de Lyme,
- 7,1 % sont porteuses de Anaplasma phagocytophilum, bactérie responsable de l’anaplasmose granulocytaire,
- 2,9 % sont porteuses de Neoehrlichia mikurensis, bactérie responsable de la neoehrlichiose
Vaccin chikungunya recombinant (Vimkunya®) (Prescrire, mars 2026).
Immunogène jusqu’à 6 mois chez la plupart des personnes vaccinées, selon deux études chez environ 3 500 personnes en bonne santé, sans preuve d’efficacité clinique. Les effets indésirables de ce vaccin ont été souvent peu intenses et ont disparus en quelques jours. En pratique, aucun progrès clinique n’est démontré avec le vaccin chikungunya recombinant.
Vaccin chikungunya atténué (Ixchiq®) : début 2026, une balance bénéfices-risques toujours défavorable (Prescrire, mars 2026).
DGS-Urgent n°2026-02 du 04/02/2026 - Chikungunya en Guyane : Détection de cas autochtones et appel à une vigilance renforcée.
Pharmacovigilance - Iatrogénie - Bon usage - Mésusage - Pertinence - Observance - Déprescription - Allergies - Interactions médicamenteuses - Grossesse - Propylène glycol
Acide tranexamique (Exacyl®) - Alcool - Arixtra® - Antalgiques - Antiparkinsoniens - Atropine collyre - Benzodiazépines - Cénobamate (Ontozry®) - Colchicine - Doliprane 2,4% suspension buvable - Eskétamine - Fer injectable - Ferrostrane® - Finastéride - Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) - Isotrétinoïne - Kétamine - Kisunla® - Lénalidomide - Lévamisole - Nicorandil - Rivaroxaban Viatris 20 mg - Sclérosants veineux (traitement des varices) - Tegretol® buvable (carbamazépine) - THS - Trileptal® buvable (oxcarbamazépine) - Valproate
Ontozry (cénobamate) : nouvelles conditions de surveillance hépatique suite à des cas d’atteintes hépatiques sévères (ANSM, 12/05/2026).
Information destinée aux neurologues, hépato-gastroentérologues, médecins généralistes et pharmaciens (hospitaliers et d’officine).
Des cas d’atteintes hépatiques sévères avec insuffisance hépatique ont été rapportés chez des patients traités par Ontozry, dont plusieurs dans un contexte de polythérapie avec d’autres médicaments antiépileptiques. Les tests de la fonction hépatique doivent être réalisés avant l’initiation d’un traitement par Ontozry et la fonction hépatique doit être surveillée pendant le traitement.
Médicaments antiparkinsoniens : connaître les risques pour un usage sécurisé (ANSM, 07/05/2026).
Les médicaments dopaminergiques sont prescrits dans la maladie de Parkinson, le syndrome des jambes sans repos et l’hyperprolactinémie. Ces traitements peuvent entraîner des effets indésirables, parfois graves et méconnus des patients et de leur entourage, notamment les troubles du contrôle des impulsions. À l’occasion de la mise à jour de notre brochure d’information, nous rappelons l’importance de bien connaître ces risques, de surveiller les signes d’alerte et d’agir rapidement en cas de symptômes inhabituels.
Commercialisation d’Eskétamine Renaudin : attention au risque de surdosage en cas de confusion avec les spécialités à base de kétamine (ANSM, 04/05/2026).
Information destinée aux anesthésistes-réanimateurs, urgentistes, aux centres de prise en charge de la douleur, aux centres de prise en charge de brûlés, infirmier(e)s anesthésistes et exerçant en service d’urgence, aux médecins et infirmier(e)s exerçant en HAD et aux pharmaciens hospitaliers.
Utilisation des inhibiteurs de la pompe à protons chez les nourrissons (EPI-PHARE, 04/05/2026).
Objectif : décrire la fréquence et les caractéristiques de l’utilisation des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) avant l’âge de 1 an ainsi que son évolution au fil du temps en France.
Conclusion : L’utilisation des IPP avant l’âge de 1 an a fortement augmenté en France depuis 2010, en particulier chez les nourrissons sans diagnostic hospitalier de RGO. Au-delà des facteurs de risque connus de RGO, elle était associée à un niveau socio-économique maternel élevé. Des travaux complémentaires pour comprendre les déterminants de la prescription d’IPP sont essentiels afin de réduire les expositions inutiles.
Tégrétol et Trileptal : à éviter chez les nouveau-nés de moins de 4 semaines, sauf si aucun autre traitement n’est possible (ANSM, 04/05/2026).
Les solutions buvables de Tégrétol (carbamazépine) et de Trileptal (oxcarbazépine) contiennent du propylène glycol, dont la concentration peut provoquer des atteintes du foie et des reins chez les enfants de moins de 4 semaines. Leur utilisation doit donc être évitée chez ces nourrissons, sauf en l’absence d’alternative thérapeutique.
Pourquoi est-il déconseillé de boire de l’alcool quand on prend des médicaments ? (The Conversation, 28/04/2026).
Anticoagulants, antihypertenseurs, diurétiques, anxiolytiques, antidépresseurs, antidiabétiques, anticancéreux… tous ces médicaments apparemment sans grand rapport les uns avec les autres ont pourtant un point commun : ils sont sensibles aux interactions avec l’alcool. Consommer une boisson alcoolisée alors que l’on est sous traitement entraîne potentiellement des effets variés, dont certains peuvent être graves.
Le traitement hormonal de la ménopause augmente le risque de cancer du sein, vraiment ? (INSERM, 21/04/2026).
Entouré de nombreuses idées reçues, le traitement hormonal de la ménopause est aujourd’hui reconnu comme le plus efficace pour soulager ses symptômes. Mais il ne peut pas être proposé à toutes les femmes.
Finastéride 1 mg : une attestation d’information partagée bientôt nécessaire pour toute dispensation (ANSM, actualisation du 15/04/2026).
Pour rappel, à partir du 16 avril 2026, la dispensation du finastéride 1 mg sera conditionnée à la présentation d’une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient, en complément de l’ordonnance. Cette mesure s’appliquera pour toute initiation de traitement. Les patients déjà sous traitement disposent d’un délai supplémentaire : cette attestation sera exigée à partir du 16 juin 2026 pour les renouvellements.
Antiparkinsoniens : les troubles du contrôle des impulsions, des effets secondaires sous-estimés (Le Quotidien du pharmacien, 10/04/2026).
Surconsommation alimentaire, hypersexualité, hyperactivité, achats compulsifs… Les effets indésirables des traitements contre la maladie de Parkinson, identifiés comme des troubles du contrôle des impulsions (TCI), sont « sous-estimés » dans leur ampleur et « insuffisamment pris en charge » dans l’ajustement du traitement, rappelle l’association France Parkinson à l’occasion de la Journée mondiale de la maladie, le 11 avril.
Risque de troubles du neurodéveloppement - Valproate chez le père : que penser des récentes études contradictoires ? (Le Quotidien du pharmacien, 09/04/2026).
Alors que des études, dont la française d’Epi-Phare, ont montré un risque de troubles du neurodéveloppement en cas d’exposition paternelle au valproate, d’autres, dont deux récentes, ne retrouvent pas ce signal. Des résultats à interpréter avec circonspection au vu de la puissance statistique.
Fer injectable - Les spécialités à base de fer IV ne sont pas équivalentes et ne sont pas interchangeables (ANSM, actualisation du 01/04/2026.
Réévaluation des prescriptions et déprescription : ressources de bonnes pratiques pour les professionnels (ARS BFC, OMEDIT BFC, 31/03/2026).
L’ARS et L’OMéDIT Bourgogne Franche-Comté, ainsi que leurs partenaires, proposent des outils pour accompagner les professionnels dans leur démarche de réévaluation des traitements et de déprescription.
Antalgiques de palier 1 : recul du gouvernement sur la limite à deux boîtes (Le Moniteur des pharmacies, 28/03/2026).
Le ministère de la Santé renonce, à ce stade, à plafonner à deux boîtes la première délivrance des antalgiques de palier 1. La mesure, discutée lors du comité de liaison officines du 26 mars, se heurte à une critique frontale : une règle uniforme, sans base pharmaceutique solide, difficilement applicable au comptoir. Le débat glisse vers une négociation conventionnelle centrée sur la dispensation.
Maladie d’Alzheimer : la HAS dit non à l’accès précoce de Kisunla (Le Moniteur des pharmacies, 25/03/2026).
Mi-mars, la Haute Autorité de santé a refusé l’accès précoce à Kisunla (donanémab) dans la maladie d’Alzheimer débutante. Malgré l’attente des patients et une AMM européenne, le bénéfice clinique est jugé trop limité au regard des risques et des contraintes de prise en charge.
Rappel d’un lot de Rivaroxaban Viatris 20mg en raison d’une contamination croisée (ANSM, 25/03/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Viatris Santé d’un défaut qualité sur un lot de médicament Rivaroxaban Viatris 20 mg, comprimé pelliculé, contaminé en très faible quantité par un autre médicament (quétiapine) lors de sa fabrication. Aucun effet indésirable n’a été signalé à ce jour en lien avec ce défaut qualité.
Par mesure de précaution, nous avons demandé au laboratoire de rappeler l’ensemble des boîtes du lot concerné. Les patients détenant une boîte de Rivaroxaban Viatris 20 mg du lot 8212020 (avec la date de péremption au 07/2028) sont invités à la rapporter en pharmacie où elle leur sera échangée contre une boîte d’un lot non concerné par le défaut.
Le rôle du pharmacien aux urgences se renforce (VIDAL, 24/03/2026).
Alors que la part des hospitalisations causées par un évènement indésirable médicamenteux est en augmentation, le pharmacien clinicien s'impose comme un acteur clé de la sécurisation des soins. En témoignent deux expérimentations, présentées au congrès de la SFPC.
Toujours pas de nouveaux pictogrammes grossesse (Le Quotidien du pharmacien, 24/03/2026).
L’Agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) a été chargée en janvier 2023 de proposer un nouveau pictogramme grossesse. Trois ans plus tard, ce sont encore les anciens, en vigueur depuis 2017, qui sont apposés sur les conditionnements de médicaments, avec des conséquences sur le suivi des traitements par les femmes enceintes, alerte 60 millions de consommateurs.
7 principes pour une bonne pratique face aux risques d'interactions médicamenteuses (Prescrire, mars 2026).
Les conséquences cliniques d'une interaction entre deux médicaments sont en rapport avec les effets d'un des deux médicaments, ou des deux, que le mécanisme soit d'ordre pharmacodynamique (addition d'effets ou antagonisme d'effets) ou pharmacocinétique (augmentation ou diminution de la présence du médicament dans l'organisme). Il peut s'agir d'une augmentation des effets (thérapeutiques ou indésirables) ou d'une perte d'efficacité.
Les conséquences cliniques peuvent survenir aussi bien lors de l'introduction que lors de l'arrêt d'un médicament impliqué dans une interaction. La durée de la période à risque dépend du mécanisme de l'interaction et des substances en cause.
Il est préférable d'éviter les associations à risque lorsqu'une alternative existe. Toutefois, certaines sont acceptables si elles sont pertinentes sur le plan thérapeutique et si les conséquences cliniques sont prévisibles et maîtrisables. L'information et l'implication du patient concerné sont essentielles pour prévenir les associations inappropriées, à l'occasion d'une nouvelle prescription ou d'une automédication, et pour surveiller les signes d'alerte.
Collyres d’atropine : risques d’erreurs médicamenteuses chez les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans (ANSM, 18/03/2026).
Nous alertons les professionnels de santé et les parents d’un risque de confusion avec les dosages de Colirofta atropina importés en remplacement des collyres d’Atropine Alcon. La concentration de Colirofta atropina est indiquée en mg/ml, contrairement à l’Atropine Alcon pour laquelle elle est indiquée en %. Une erreur de conversion peut conduire à des surdosages, en particulier chez les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans. Nous rappelons que pour les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans, seul le dosage à 5mg/ml soit 0,5% peut être utilisé depuis l’arrêt de commercialisation de l’Atropine Alcon 0,3%. Au maximum, une seule goutte par œil et par jour doit être administrée.
Patients âgés hyperpolymédiqués : les pharmaciens maillons faibles de la déprescription (Le Moniteur des pharmacies, 16/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Entrée en vigueur en janvier 2026, la consultation médicale de déprescription consacrée aux patients âgés hyperpolymédiqués, se heurte au préalable obligatoire d’un bilan partagé de médication, trop rarement réalisé en officine.
Rapports d'enquêtes de vigilance (CNOP, 12/03/2026).
Dans le cadre de l'engagement de l'ANSM en faveur du renforcement de la transparence et de l’accès à l’information pour tous, l'ANSM publie les résumés des rapports d’enquêtes nationales de pharmacovigilance et d’addictovigilance.
Usages détournés de l’isotrétinoïne à des fins esthétiques : l’ANSM alerte sur des risques importants (ANSM, 12/03/2026).
L’ANSM alerte sur la promotion, sur les réseaux sociaux, des médicaments à base d’isotrétinoïne, à des fins esthétiques et en dehors de leur usage autorisé. Ces pratiques exposent à des risques graves. Nous rappelons que ces médicaments sont réservés aux acnés sévères résistantes et que leur prescription est soumise à des règles strictes. Un suivi médical personnalisé est nécessaire afin de s’assurer d’une utilisation en toute sécurité.
Traitement des varices : l’ANSM rappelle les risques associés à l’utilisation des sclérosants veineux (ANSM, 10/03/2026).
Des effets indésirables cardiovasculaires graves continuent de nous être signalés suite à l’injection de sclérosants veineux, notamment chez des patients présentant pourtant des contre-indications à leur utilisation. Nous appelons les médecins habilités à prescrire et injecter ces médicaments au respect de l’ensemble des recommandations, des notices et résumés des caractéristiques du produit (RCP).
Afin de renforcer la sécurité d’utilisation des sclérosants veineux, nous avons mis en place plusieurs mesures de réduction des risques visant à sensibiliser les prescripteurs et les patients. Nous mettons aujourd’hui à disposition des patients et des professionnels de santé des tutoriels d’aide à la déclaration des effets indésirables associés à ces médicaments.
Déprescription : pharmaciens et médecins coordonnent le sevrage des benzodiazépines (Le Moniteur des pharmacies, 09/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Au congrès 2026 de la Société française de pharmacie clinique à Nantes, médecins, pharmaciens et patients partenaires ont plaidé pour une stratégie de déprescription mieux organisée en matière de soins de ville. Coordination entre médecin et pharmacien, entretiens motivationnels, projets expérimentaux et questions liées au financement dessinent les contours d’une pratique appelée à se développer. En toile de fond, un enjeu majeur de santé publique : réduire la polymédication et l’iatrogénie médicamenteuse.
Angor : le nicorandil, un médicament à écarter des soins pour mieux soigner (Prescrire, 09/03/2026).
Prescrire a écrit ce 9 mars à l’Agence nationale de sécurité des produits de santé (ANSM) et à la Haute autorité de santé (HAS) pour leur demander d’agir rapidement et efficacement afin d’éviter que le nombre de patients victimes des effets indésirables graves causés par ce médicament ne s’allonge davantage.
Antalgiques de palier 1 : et si un acte pharmaceutique était créé (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Unanimement opposés au projet d’encadrement de la dispensation d’antalgiques de palier 1, les syndicats officinaux, les associations de patients et les fabricants ont cosigné un courrier adressé à la ministre de la Santé, Stéphanie Rist. Leur objectif : proposer une alternative à cette mesure, jugée délétère pour les patients et vécue comme une entrave à l’exercice officinal.
Réseaux sociaux - Médicaments à base d’isotrétinoïne pour amincir le nez : la mise au point de l’ANSM (Le Quotidien du pharmacien, 05/03/2026).
Depuis plusieurs mois, des posts sur les réseaux sociaux font la promotion des médicaments à base d’isotrétinoïne orale comme solution miracle pour affiner son nez. Une rumeur qui n’est bien sûr étayée par aucune preuve scientifique et qui peut même s’avérer dangereuse, car les médicaments contre l’acné contenant cette molécule peuvent occasionner des effets secondaires graves.
Chronique d’une déprescription annoncée (Le Moniteur des pharmacies, 25/02/2026). Article réservé aux abonnés.
La déprescription quitte le cercle des « professionnels de la profession » pour s’installer dans le débat public. Iatrogénie médicamenteuse, vieillissement de la population, déficit de l’Assurance maladie évalué à 24 milliards d’euros : la question de la réduction raisonnée des traitements s’inscrit désormais dans une équation sanitaire et budgétaire de grande ampleur, sur fond de réorientation affichée vers la prévention.
Doliprane 2,4 % (paracétamol), suspension buvable : rappel de certains lots en raison de l’effacement des graduations des pipettes (ANSM, 23/02/2026).
En raison d’un problème de fabrication, les graduations de certaines pipettes fournies avec les flacons de Doliprane 2,4% suspension buvable sont susceptibles de s’effacer progressivement, après un rinçage à l’eau tiède ou chaude. Ce défaut qualité peut ensuite entraîner une erreur dans le dosage du médicament avec un risque potentiel de surdosage en paracétamol chez les nourrissons et les jeunes enfants (3 à 26 kg). La qualité du médicament n’est pas remise en cause.
Le laboratoire Opella Healthcare France procède, en accord avec l’ANSM, au rappel de 27 lots conditionnés avec les pipettes présentant ce défaut. Les patients qui ont une boîte provenant d’un des lots concernés sont invités à la rapporter à leur pharmacie pour qu’elle leur soit remplacée gratuitement. Le numéro de lot peut être vérifié sur le flacon ou au dos de la boîte.
Arixtra (fondaparinux sodium) : Défaut qualité grave lié à l'aiguille dans une seringue pré-remplie (ANSM, 19/02/2026).
Information destinée aux pharmaciens hospitaliers (qui relayeront cette information auprès des services concernés) et aux pharmaciens officinaux (qui relayeront cette information auprès des patients et/ou professionnels de santé administrant le produit).
Viatris a reçu des signalements de coloration brune et d'obstruction dans l'aiguille de seringues préremplies d'Arixtra. Ce défaut qualité est lié à la présence d'une particule de fer exogène à l'intérieur de l'aiguille qui s'est oxydée. Bien que le défaut soit estimé très rare, il peut survenir de manière aléatoire parmi les lots actuellement distribués sur le marché et potentiellement impacter toutes les présentations d'Arixtra. Informez les patients et les aidants de ce défaut qualité et conseillez-les sur les précautions de manipulation, y compris l'obligation de retourner les unités où ils observent le défaut qualité.
Veuillez suivre les précautions de manipulation ci-dessous avant de distribuer ou administrer Arixtra : Inspectez soigneusement toutes les seringues Arixtra pré-remplies pour détecter une coloration à la base de l'aiguille ; Si la base de l'aiguille dans la seringue préremplie est colorée , ne dispensez ou n'administrez pas Arixtra ; à la place, retournez la seringue à Viatris pour un remplacement (point de contact : qa.complaint@viatris.com).
Selon une étude parue dans le BMJ - Les traitements hormonaux de la ménopause ne sont pas associés à une hausse de la mortalité (Le Quotidien du pharmacien, 19/02/2026).
Selon une étude danoise menée sur 800 000 femmes nées entre 1950 et 1977, les traitements hormonaux de la ménopause, dont l'équilibre entre bénéfices et risques continue à être vivement débattu, ne sont pas associés à une hausse de la mortalité.
En France, les personnes âgées consomment trop de benzodiazépines, et en méconnaissent les risques (The Conversation, 17/02/2026).
La France est l’un des pays d’Europe où la consommation de benzodiazépines par les personnes âgées reste la plus élevée. Pour mieux dormir ou calmer l’anxiété, nombre d’entre elles s’en voient prescrire pendant des mois, voire des années, souvent sans que la mesure des risques associés à ces médicaments ne soit prise.
La pipette de Ferrostrane est à utiliser avec précaution chez les plus petits (ANSM, actualisation du 16/02/2026).
Le Ferrostrane nourrisson 6,8 mg/mL sirop, avec une pipette-doseuse adaptée aux nouveau-nés et aux nourrissons de faible poids pour prélever des petits volumes, est commercialisé depuis le 02/02/2026. Deux présentations sont désormais disponibles : Ferrostrane enfants et adultes 6,8 mg/mL, sirop avec une seringue pour administration orale de 10 mL et graduée tous les 0,5 mL ; Ferrostrane nourrissons 6,8 mg/mL, sirop avec une seringue pour administration orale de 5 mL et graduée tous les 0,1 mL. Afin de prévenir tout risque d’erreur médicamenteuse, il convient de s’assurer que le produit prescrit et délivré est adapté au patient. Consulter le courrier adressé aux pharmaciens et médecins prescripteurs concernés.
Le courrier de février 2026 adressé aux professionnels de santé.
L'EMA recommande le retrait des autorisations de mise sur le marché des médicaments à base de lévamisole (EMA, 13/02/2026, en anglais). NdlR : il n’y a plus de spécialité à base de lévamisole (en vermifuge) commercialisée en France, depuis plus de 20 ans, en tant que médicament à usage humain.
La leucoencéphalopathie confirmée comme effet secondaire grave du lévamisole.
Observance des patients chroniques : les raisons du décrochage (Le Quotidien du pharmacien, 10/02/2026).
Près de sept patients chroniques sur dix s’avouent fatigués de devoir suivre leur traitement au long cours, selon une étude menée par Opinionway pour MedInTechs.
Finastéride 1 mg : une attestation d’information partagée bientôt nécessaire pour toute dispensation (ANSM, 05/02/2026).
Les médicaments par voie orale contenant du finastéride 1 mg exposent à des risques de troubles psychiatriques ainsi qu’à des troubles de la fonction sexuelle, qui peuvent conduire à des idées suicidaires. En complément des mesures européennes annoncées en septembre 2025, l’ANSM renforce l’information des patients sur ces médicaments. En effet, elle met en place une attestation annuelle d’information partagée qui doit être cosignée par le médecin et le patient.
À partir du 16 avril 2026, pour toute initiation de traitement, la présentation de cette attestation au pharmacien, en plus de l’ordonnance du médecin, conditionnera la dispensation du finastéride 1 mg. Les patients dont le traitement est renouvelé devront présenter cette attestation cosignée à partir du 16 juin 2026, afin qu’ils aient le temps de revoir leur médecin.
Médicaments à base de Finastéride 1 mg - Mise en place d’une attestation d’information partagée entre le médecin et le patient (ANSM, 05/02/2026).
Information destinée aux médecins généralistes, dermatologues, endocrinologues et aux pharmaciens d’officine.
Quand les médicaments du quotidien nous rendent malades : mésusages et effets indésirables (The Conversation, 03/02/2026).
Entre banalisation de l’automédication et méconnaissance des risques, les médicaments le plus utilisés – comme le paracétamol – peuvent être à l’origine d’effets indésirables parfois sévères. Comprendre pourquoi et comment le remède peut devenir poison, c’est poser les bases d’un bon usage du médicament.
En France - Encore trop de prescriptions de benzodiazépines chez les seniors (Le Quotidien du pharmacien 30/01/2026).
En France, la prescription de benzodiazépines demeure particulièrement élevée chez les seniors : plus d’un Français âgé de 65 ans et plus sur dix reçoit encore une prescription potentiellement inappropriée, selon une étude de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES).
Lénalidomide : n’ouvrez pas les plaquettes des gélules qui paraissent endommagées (ANSM, 09/10/2025, actualisation du 21/01/2026).
Le laboratoire Viatris a mis en place des mesures correctives adaptées qui intègrent le contrôle visuel de chaque plaquette de lénalidomide.
Dans ce contexte, le contrôle visuel systématique des plaquettes par les pharmaciens n’est plus requis : vous pouvez dispenser aux patients les boîtes de lénalidomide sans les ouvrir au préalable.
Nous invitons toute personne amenée à manipuler les plaquettes ou les gélules de lénalidomide à redoubler de vigilance et à suivre strictement les recommandations de sécurité : Les femmes enceintes ou en âge d’avoir des enfants ne doivent pas entrer en contact avec ce produit ; Vous devez mettre des gants jetables avant toute manipulation des plaquettes ou des gélules de lénalidomide. Retirez ensuite les gants avec précaution, jetez-les immédiatement et lavez-vous soigneusement les mains au savon et à l’eau ; Pour plus d’information, consultez les mesures additionnelles de réduction des risques.
Médicaments à base d’acide tranexamique injectable (Exacyl et ses génériques) : effets indésirables graves, y compris mortels, dus à une administration intrathécale accidentelle (erreur de voie d’administration) (ANSM, 12/01/2026).
Information destinée aux anesthésistes et pharmaciens hospitaliers.
Pour mieux soigner : enrichir et mettre à jour ses choix thérapeutiques. Le tri des éléments les plus marquants de l’année 2025 (Prescrire, 15/12/2025).
Suppression des fiches d'information thérapeutique (CNOP, 08/01/2026).
Un décret du 22 décembre modifie les articles R. 163-2 et R. 165-1 du code de la sécurité sociale et supprime l’obligation d’établissement de fiches d’information thérapeutique pour certains produits de santé particulièrement coûteux.
Colchicine en alternative à Colchimax : un ajustement fin du dosage est indispensable (ANSM, 08/01/2026).
Le médicament Colchimax (colchicine + poudre d’opium + tiémonium) est en rupture d’approvisionnement en France depuis plusieurs mois et pour une durée indéterminée. Afin de garantir la continuité du traitement des patients, le laboratoire Mayoly Spindler procède à des importations de colchicine. Nous rappelons aux professionnels de santé que le dosage de la colchicine doit être ajusté pour chaque patient.
Tegretol 20 mg/ml suspension buvable : restriction d’utilisation chez les nouveau-nés, en raison de la concentration de l’excipient propylène glycol dépassant le seuil recommandé (ANSM, 06/01/2026).
Information destinée aux neurologues, neuropédiatres, pédiatres, pharmaciens d’officine et pharmacies à usage intérieur.
Antalgiques de palier 1 : à deux boîtes de la colère (Le Moniteur des pharmacies, 05/01/2026).
Le décret limitant la primodélivrance des antalgiques de palier 1 à deux boîtes semble en voie d’être publié, contre les avis des officinaux et des associations de patients qui la jugent inapplicable, notamment en cas de douleurs chroniques.
De l’importance de la transmission des informations entre professionnels de santé et de la prise en compte des déclarations d’allergie :
La bonne tenue des dossiers patients dans les transports interhospitaliers - CAA de Versailles, 5ème chambre, 17/04/2025, 22VE02608 (Me Jean-Cristophe Boyer, avocat au barreau de Paris).
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
- Antibiotiques : Aztreonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Bismuth, métronidazole, tétracycline (Pylera®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Norfloxacine - Rifampicine (Rifadine®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®)
- Antifongiques :
- Antiviraux : Ritonavir
- Antiparasitaires : Cinchonidine, quinidine, quinine (Quinimax®) - Praziquantel (Biltricide®)
- Vaccins : Boostrix Tetra® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Imogam rage® - Repevax® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Shingrix® (varicelle-zona)
Rupture en Azactam (aztréonam) : restriction aux indications prioritaires (ANSM, 11/05/2026).
Azactam (aztréonam) est un antibiotique prescrit uniquement à l’hôpital pour le traitement de certaines infections bactériennes, notamment chez des patients allergiques aux pénicillines. Le laboratoire Delbert nous a informés de difficultés importantes d’approvisionnement en raison de problèmes de fabrication. Face à cette situation, l’ANSM demande aux professionnels de santé de réserver le stock disponible aux patients auxquels aucune alternative thérapeutique adaptée ne peut être proposée.
Aztreonam: rupture de stock et restriction des indications (SPILF, 08/05/2026).
Plan hivernal 2025-2026 : une année marquée par l’absence de tensions sur les produits de santé suivis (ANSM, 14/04/2026).
L’ANSM a réuni le 9 avril 2026 le comité de suivi du plan hivernal 2025-2026, composé de représentants des patients, des professionnels de santé, des acteurs de la chaîne du médicament et des institutions. Cette dernière réunion de la saison a permis à Santé publique France de partager un bilan épidémiologique à date de la surveillance des infections respiratoires aigües. Nous avons de notre côté dressé un premier bilan de cette saison hivernale quant à la disponibilité et à la consommation des molécules sentinelles.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 03/04/2026).
Tensions d’approvisionnement des spécialités contenant de la rifampicine (présentation ANSM, du 04/02/2026).
Liste des produits
Rifadine 300 mg, gélule (boites de 8 et de 30 gélules) – [rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/03/2024 (ANSM, actualisation du 12/05/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : en juin 2026.
Ritonavir Arrow 100 mg, comprimé pelliculé – [ritonavir] – Rupture de stock depuis le 06/05/2026 (ANSM, 07/05/2026).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : non impactée. D’autres laboratoires disposent d’unités. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Azactam 1 g, poudre et solution pour usage parentéral – [aztréonam] - Rupture de stock depuis le 04/04/2024 (ANSM, actualisation du 07/05/2026).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence à l'hôpital. Fermeture du canal ville. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Azactam 1g polvo para solución inyectable destinées aux marché espagnol à compter du 09/01/2026. Lettre d’information du Laboratoire Delbert SAS en date du 22/12/2025 à l'attention des professionnels de santé à l'hôpital (12/01/2026). Contingentement qualitatif : Arrêt des prescriptions d'Azactam dont le motif serait exclusivement une allergie du patient aux bêta-lactamines ; Réserver l’Azactam aux seules indications définies dans le formulaire de commande qui devra accompagner chaque commande. Lettre d’information du Laboratoire Delbert SAS en date du 07/05/2026 à l'attention des professionnels de santé à l'hôpital (07/05/2026). Formulaire de demande de traitement pour la spécialité (07/05/2026). Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Biltricide 600 mg, comprimé pelliculé quadrisécable – [praziquantel] – Ruptures de stock depuis le 09/09/2024 (ANSM, actualisation du 06/05/2026).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Biltricide, comprimé pelliculé quadrisécable destinées au marché américain à compter du 02/10/2025 disponibles en officines et en établissements de santé. Lettre d’information du laboratoire Bayer en date du 01/09/2025 à l'attention des patients (02/10/2025). Lettre d'information du laboratoire Bayer en date du 01/09/2025 à l'attention des professionnels de santé (02/10/2025). Date de remise à disposition indéterminée.
Varilrix, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux (vivant) – [virus de la varicelle souche Oka (vivant, atténué) ((mammifères/humain/cellules diploïdes MRC-5))] – Tension d’approvisionnement depuis le 26/03/2026 (ANSM, actualisation du 05/05/2026).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Les hôpitaux et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Date de remise à disposition prévue : mi-septembre 2026.
Pylera 140 mg/125 mg/125 mg, gélule – [bismuth potassique (sous-citrate de) /métronidazole /tétracycline (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 01/11/2025 (ANSM, 04/05/2026).
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
Aprépitant (Emend®) - Bromelain - Chlorpromazine (Largactil®) - Clomipramine - Desmopressine (Minirin®) - Digidot®/Digifab® - Disopyramide®) - Etoposide (Etopophos®) - Fébuxostat (Adenuric®) - Gélatine (Plasmion®) - Héparine calcique - Hydroxycobalamine (Cyanokit®) - Lithium (Teralithe®) - Méthylphénidate - Octréotide - Olanzapine (Zypadhera®) - Palipéridone - Paracétamol - Phénitoïne sodique injectable (Dilantin®) - Phénobarbital + caféine (Alepsal®) - Produits de contraste - Propranolol - Psychotropes - Rispéridone - Tropatépine (Lepticur®) - Tuberculine (Tubertest®, Tuberculine PPD® RT 23 AJV)
L'EMA salue l'accord politique sur la loi sur les médicaments critiques (EMA, 12/05/2026, en anglais).
Agir pour améliorer la disponibilité, la production et l’approvisionnement en médicaments essentiels dans l’Union européenne.
Tensions d’approvisionnement en Dilantin : restriction d’usage aux enfants de moins de 5 ans, rappel des précautions avec l’alternative Prodilantin (ANSM, 07/05/2026).
Dilantin 250 mg/5 ml (Esteve Pharmaceuticals), solution injectable (phénytoïne sodique), à usage hospitalier exclusif, est en rupture depuis 2025 mais des importations permettaient jusque-là la poursuite de traitement des patients, notamment dans la prise en charge de certaines crises d’épilepsie. Le laboratoire nous a alertés de retards dans l’acheminement de ces importations, qui devraient arriver en France fin août / début septembre 2026.
Pour permettre aux patients pour lesquels aucune alternative thérapeutique n’existe de poursuivre leur traitement, nous demandons aux médecins de réserver la prescription de phénytoïne sodique aux enfants de moins de 5 ans. Cette mesure temporaire prend effet dès le 11 mai 2026. Pour les enfants de 5 ans et plus et les adultes, le recours à la fosphénytoïne sodique en perfusion intraveineuse (Prodilantin) est possible en alternative, en tenant compte des différences de posologie pour éviter les erreurs médicamenteuses.
Point de situation sur les approvisionnements des produits de contraste (ANSM, actualisation du 04/05/2026).
Pour faciliter l’identification des produits de contraste disponibles dans les laboratoires par les professionnels de santé et patients concernés, nous publions un point de situation de ceux qui sont commercialisés en France. Construits à partir des données transmises par les laboratoires, ces tableaux seront régulièrement actualisés.
Tensions d’approvisionnement en Etopophos 100 mg (phosphate d’étoposide) : contingentement qualitatif strict à partir du 23 avril 2026 (ANSM, 23/04/2026).
Les tensions d’approvisionnement en Etopophos 100 mg, lyophilisat pour usage parentéral utilisé à l’hôpital en association avec d’autres agents de chimiothérapie dans le traitement de plusieurs types de cancers et d’hémopathies malignes, s’accentuent.
Face à cette situation, un protocole de contingentement qualitatif strict est mis en place à partir du 23 avril 2026 par le laboratoire, à la demande de l’ANSM, afin de réserver les stocks restants aux patients pour lesquels aucune alternative thérapeutique n’existe, en ciblant des indications prioritaires : les protocoles intensifs et/ou nécessitant une perfusion à forte concentration ; les patients présentant une hypersensibilité avérée au VP16, une voie d’abord altérée et/ou un risque accru d’extravasation. Pour les autres patients, des solutions alternatives sont disponibles en quantité suffisante.
Courrier du 31/03/2026 des laboratoires Sanofi et Imaxio annonçant la fin de commercialisation de Tubertest® (Sanofi) par Tuberculine PPD® RT 23 AJV (Imaxio).
Rupture d’approvisionnement d’Emend 125 mg (aprépitant) buvable : quelles solutions pour les patients ? (ANSM, 15/04/2026).
Emend 125 mg, poudre pour suspension buvable (MSD), est un médicament antiémétique utilisé en chimiothérapie. Il fait l’objet d’importantes difficultés d’approvisionnement dans un contexte d'arrêt de commercialisation initié par le laboratoire. Afin de permettre la poursuite de la prise en charge des enfants et nourrissons, dans la continuité des mesures déjà mises en place, nous faisons le point sur les alternatives thérapeutiques disponibles et à venir.
La délivrance de préparations magistrales d’aprépitant solution buvable autorisée dans quelques jours (Le Quotidien du pharmacien, 14/04/2026).
Une nouvelle mesure vise à pallier les importantes difficultés d’approvisionnement pour Emend (aprépitant) 125 mg, poudre pour suspension buvable : c’est la dispensation de préparations magistrales d’aprépitant en solution buvable, qui devrait être autorisée dans quelques jours. La délivrance pourra être facturée 6,66 euros.
Fébuxostat 80 mg (Adenuric et génériques) : recommandations pour l'ajustement des traitements (ANSM, actualisation du 02/04/2026).
Le fébuxostat 80 mg (Adenuric et génériques) est de nouveau disponible en quantité suffisante tout au long de la chaîne d’approvisionnement depuis mi-mars 2026, même si quelques laboratoires peuvent connaître ponctuellement des difficultés résiduelles. Les médecins peuvent donc reprendre les initiations de traitement à base de fébuxostat 80 mg. Pour rappel, l’allopurinol reste le médicament de première intention dans la prise en charge de l’hyperuricémie chronique.
Compte rendu de la réunion du 31/03/2026, organisé par l’ANSM et la DGS, du comité national d’anticipation des ruptures en approvisionnement, rédigé Par Jean-Philippe Poulet et diffusé par le DSP de l’ARS ARA.
Indisponibilité d’Alepsal (tous dosages) : des alternatives existent (ANSM, 31/03/2026).
Nous avons été informés par le laboratoire Teofarma d’importantes difficultés d’approvisionnement en Alepsal, qui devraient être résolues à l’été 2026. Des alternatives sans caféine sont disponibles pour assurer la couverture des besoins des patients.
Le Conseil d’État saisi sur la question des pénuries de psychotropes (Le Quotidien du pharmacien, 25/03/2026).
Après une mise en demeure n’ayant rien donné, un syndicat de médecins a saisi le Conseil d’État sur la question des pénuries de médicaments psychotropes. Il lui demande de statuer sur la responsabilité du ministère de la Santé et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) dans ces pénuries.
Pénuries de médicaments : la politique de prix est-elle devenue intenable ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Dans Faire sans (Actes Sud Santé, 2026), la pharmacienne et chercheuse en résilience sanitaire Clémence Marque dissèque les causes complexes des pénuries de médicaments et formule des propositions pour que la France gagne en souveraineté sanitaire. Pour l’autrice, il est notamment urgent d’en finir avec les baisses de prix qui fragilisent le modèle économique des médicaments matures.
Pénuries de médicaments en Europe. Un phénomène structurel qui appelle des réponses coordonnées et durables (Académie nationale de pharmacie, 13/03/2026).
À la suite de la publication du Rapport le 3 mars 2026 du Pharmaceutical Group of the European Union (PGEU), l’Académie nationale de Pharmacie alerte sur la persistance des pénuries de médicaments en Europe. Ce phénomène, désormais structurel, concerne de nombreuses classes thérapeutiques et peut entraîner des interruptions de traitement pour les patients. L’Académie appelle à renforcer les politiques de sécurisation de l’approvisionnement, à améliorer les dispositifs d’anticipation des pénuries et à développer la coordination entre États européens afin de garantir l’accès aux médicaments essentiels.
Tensions en Emend 125 mg (aprépitant) buvable : l’ANSM prend des mesures pour assurer la continuité de traitement des enfants (ANSM, 11/03/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire MSD d’importantes difficultés d’approvisionnement pour son médicament Emend (aprépitant) 125 mg, poudre pour suspension buvable. Ce médicament est utilisé chez les enfants et les nourrissons de 6 mois à moins de 12 ans en prévention des nausées et des vomissements associés à certaines chimiothérapies.
Nous prenons de premières mesures, en lien avec les représentants des professionnels de santé, afin de limiter l’impact de cette situation pour les patients, en particulier les jeunes enfants.
Propranolol 40 mg : la situation s’améliore, nous abrogeons la recommandation de remplacement (ANSM, actualisation du 06/03/2026).
Au niveau national, la disponibilité du propranolol 40 mg (comprimé) s’améliore, les approvisionnements par les industriels couvrent les besoins des patients et les stocks se reconstituent progressivement tout au long de la chaîne d’approvisionnement.
Dans ce contexte d’amélioration de la disponibilité du médicament, nous abrogeons la recommandation de remplacement prise le 19 janvier 2026 qui permettait aux pharmaciens de délivrer, à titre exceptionnel et temporaire, sans qu’une nouvelle prescription soit nécessaire, une préparation magistrale de propranolol en remplacement du médicament prescrit, en cas d’indisponibilité de celui-ci. Cette décision entrera en vigueur le 12/03/2026.
Tensions d’approvisionnement en Europe : l’officine en première ligne (CNOP, 05/03/22026).
Le 3 mars 2026, le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a présenté son rapport 2025 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine, lors d’un événement organisé au Parlement européen à Bruxelles, en présence notamment d’autorités nationales et européennes. Le Groupement alerte sur l’ancrage durable des pénuries de médicaments en Europe et appelle à une action coordonnée à l’échelle européenne et nationale.
Minirin 2,5 μg/dose, solution pour pulvérisation nasale – [desmopressine] – Arrêt de commercialisation à partir du 31/05/2026 (ANSM, 20/02/2026).
Arrêt de commercialisation au 31 mai 2026. Courrier du laboratoire Ferring destiné aux professionnels de santé (20/02/2026). Courrier du laboratoire Ferring destiné aux patients (20/02/2026). Consultez les recommandations aux patients et aux professionnels de santé dans ce cadre.
Arrêt de commercialisation du Minirin 2,5 µg/dose, solution pour pulvérisation nasale (ANSM, actualisation du 20/02/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Ferring de l’arrêt de commercialisation dans le monde entier du Minirin 2,5 µg/dose (solution pour pulvérisation nasale) à partir du 31 mai 2026. Les médecins doivent anticiper cette échéance et adapter le traitement des patients concernés, en prescrivant une alternative thérapeutique appropriée. Nous invitons les patients à consulter leur médecin à cette fin.
Fin des tensions d'approvisionnement en paracétamol pédiatrique (suppositoires) (ANSM, actualisation du 13/02/2026).
Les tensions sur certains dosages de suppositoires de paracétamol ont pris fin. Le document qui listait les formes pharmaceutiques pédiatriques pouvant être dispensées en remplacement par les pharmaciens selon le poids de l’enfant et dans le contexte de ces tensions d’approvisionnement est caduc. Les stocks et approvisionnements des médicaments à base de paracétamol formes adultes et formes pédiatriques restent suivis dans le cadre de notre plan hivernal.
Largactil (chlorpromazine) 100 mg comprimés : nous levons les mesures (ANSM, actualisation du 04/02/2026).
Le médicament Largactil 100 mg en comprimé est de nouveau disponible depuis le 22 janvier 2026. Du fait des délais de livraison dans la chaîne de distribution, les médicaments seront progressivement disponibles pour les patients. En conséquence, nous mettons fin à l’ensemble des mesures exceptionnelles mises en place dans le contexte de la tension d’approvisionnement.
Vigilance contre le risque de surdosage pour les patients prenant à nouveau du Largactil 100 mg : nous demandons aux professionnels de santé de bien informer les patients du changement de dosage et s’assurer qu’ils ont bien compris le nouveau schéma de prise. Cela concerne en particulier ceux qui prenaient plusieurs comprimés de Largactil 25 mg par prise dans le cadre de la tension.
Arrêt de commercialisation de Vitamine A Dulcis (pommade ophtalmique) : nouvelles alternatives (ANSM, actualisation du 02/02/2026).
La pommade ophtalmique Vitamine A Dulcis (Abbvie) n’est plus disponible depuis le 31 janvier 2026 (péremption du dernier lot). Afin de permettre la continuité de traitement des patients, la vitamine A Blache importée par le laboratoire Chauvin est désormais disponible : En ville : via les grossistes-répartiteurs ; À l’hôpital : les pharmacies hospitalières sont invitées à commander directement auprès du laboratoire. Les mesures de prescription et de dispensation prises précédemment sont maintenues.
Vers deux systèmes d'information distincts pour le suivi des pénuries de médicaments en ville et à l'hôpital (DGS) (TIC Pharma, 02/02/2026). NB : il faut accepter quelques cookies pour lire l’article dans son intégralité.
Les travaux en vue de la création du système d'information (SI) de surveillance des stocks de médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM) s'orientent vers la mise en place de deux SI distincts pour la ville et l'hôpital, a fait savoir Alaa Ramdani, chef de projet pour la construction du SI utilisé en ville à la direction générale de la santé (DGS), le 20 janvier à TICpharma.
Ruptures d’approvisionnement : un nouveau système d’anticipation pour les MITM (Le Moniteur des pharmacies, 23/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Les pouvoirs publics viennent de lancer les travaux de mise en œuvre d’un système d’information national pour surveiller les stocks de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM). Un dispositif différent de DP-Ruptures.
Fébuxostat 80 mg (Adenuric et génériques) : recommandations pour l'ajustement des traitements (ANSM, 30/01/2026).
Les médicaments composés de fébuxostat dosé à 80 mg font l’objet de fortes tensions d’approvisionnement. En attendant le retour à un approvisionnement suffisant, estimé à courant mars par les laboratoires, nous invitons les prescripteurs à limiter et différer autant que possible les initiations de traitement en fébuxostat. L’ANSM rappelle que l’allopurinol est le médicament à initier en première intention dans le traitement de l’hyperuricémie chronique.
Mail du CORRUSS du 26/01/2026 relatif aux tensions en propranolol 40mg et à l’achat groupé de MP pour préparations magistrales.
Un règlement pour sécuriser l’approvisionnement en médicaments (Le Quotidien du pharmacien, 21/01/2026).
Le Parlement européen réuni mardi 20 janvier à Strasbourg a voté un texte pour soutenir les investissements des industriels sur le sol européen et limiter les pénuries. Le règlement fera l’objet de négociations supplémentaires avec les institutions européennes et sa version finale devrait rentrer en vigueur d’ici la fin de l’année.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Dans le cadre de nos actions pour pallier les tensions en propranolol 40 mg (comprimé) et permettre aux patients de poursuivre leur traitement, nous publions une recommandation de remplacement. Celle-ci autorise les pharmaciens, en cas d’indisponibilité du médicament initialement prescrit, à dispenser directement aux patients, à titre exceptionnel et temporaire, une préparation magistrale sous forme de gélules de propranolol dosées à 20 mg ou 40 mg, sans qu’une nouvelle ordonnance soit nécessaire.
Le pharmacien doit informer le médecin prescripteur de ce remplacement et remettre au patient la fiche d'utilisation (ci-dessous). Il est également important qu’il conseille au patient de revoir son médecin en cas d’effet indésirable ou de symptôme inhabituel qui pourrait être lié à ce changement de médicament.
Tensions d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP (disopyramide) : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Le médicament Rythmodan 250 mg à libération prolongée (LP), comprimé enrobé, est de nouveau disponible en pharmacie depuis juin 2025.
En conséquence, nous abrogeons la recommandation de remplacement du 12 mars 2025 : les pharmaciens ne peuvent plus dispenser de Rythmodan 100 mg, gélule, en remplacement de Rythmodan 250 mg LP, sans que le patient présente une nouvelle ordonnance. Les modalités habituelles de dispensation s’appliquent de nouveau.
Arrêt de commercialisation du Minirin 2,5 µg/dose, solution pour pulvérisation nasale (ANSM, 14/01/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Ferring de l’arrêt de commercialisation dans le monde entier du Minirin 2,5 µg/dose (solution pour pulvérisation nasale) à partir du 31 mai 2026. Les médecins doivent anticiper cette échéance et adapter le traitement des patients concernés, en prescrivant une alternative thérapeutique appropriée. Nous invitons les patients à consulter leur médecin à cette fin.
Rappel des médicaments injectables Palipéridone LP (Biogaran), Rispéridone LP et Octréotide LP (Téva) sans impact sur la couverture des besoins qui est assurée (ANSM, 14/01/2026).
Nous avons été informés d’un risque potentiel de non-conformité des médicaments suivants en forme injectable : Palipéridone à libération prolongée (LP) Biogaran, Rispéridone LP et Octréotide LP Téva. Aucun cas grave de pharmacovigilance en lien avec ce risque de non-conformité n’a été signalé à ce jour. Par mesure de précaution, tous les dosages de tous les lots de ces médicaments sont rappelés auprès des grossistes répartiteurs, des pharmaciens de ville et hospitaliers. La couverture des besoins des patients pour ces trois médicaments reste assurée par d’autres laboratoires.
Point de situation sur l’approvisionnement en médicaments psychotropes en France au 8 janvier 2026 (ANSM, 13/01/2026).
Le 8 janvier 2026, l’ANSM a tenu sa 11e réunion avec les représentants des patients, des professionnels de santé, des acteurs de la chaîne du médicament, ainsi que les institutions concernées sur les dernières évolutions de la disponibilité des médicaments psychotropes en France.
De manière générale, la situation tend à s’améliorer progressivement. Pour certains médicaments, les stocks commencent à se reconstituer sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement (du laboratoire aux pharmacies), ce qui contribue à limiter l’impact des tensions pour les patients. Plusieurs approvisionnements qui étaient attendus se sont concrétisés fin 2025 et se poursuivent en ce début 2026. Cette reconstitution progressive demeure toutefois fragile et dépend fortement de la régularité des approvisionnements par les laboratoires. Nous maintenons, avec l’ensemble des acteurs, un suivi rapproché de la situation.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, 09/01/2026).
Bêtabloquant utilisé notamment en cardiologie, l’approvisionnement en propranolol 40 mg per os connaît des difficultés importantes jusqu’au mois de février. Aussi, nous recommandons aux médecins prescripteurs de limiter les initiations de traitement et de privilégier des alternatives thérapeutiques lorsque cela est possible.
Tensions d’approvisionnement en rispéridone injectable : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 07/01/2026).
Les approvisionnements en Risperdal Consta LP (25 mg / 2 ml, 37,5 mg / 2 ml et 50 mg / 2 ml) du laboratoire Janssen ont repris pour l’ensemble des dosages, en quantité suffisante pour couvrir l’ensemble des besoins des patients et continuer de pallier les difficultés d’approvisionnement des autres laboratoires. En conséquence, nous abrogeons l’ensemble des mesures exceptionnelles mises en place dans le contexte de la pénurie.
Médecins : Les initiations de traitement par rispéridone injectable peuvent reprendre ; Il n’est plus nécessaire d’utiliser la palipéridone injectable en relais de substitution, sauf indication clinique spécifique ; Les initiations de traitement par palipéridone injectable sont de nouveau réservées aux psychiatres, conformément aux conditions habituelles de prescription.
Pharmaciens : Nous abrogeons la recommandation de remplacement qui vous permettait de dispenser de la palipéridone injectable en remplacement de la rispéridone injectable sans que le patient présente une nouvelle ordonnance.
Liste des produits
Cyanokit 5 g, poudre pour solution pour perfusion – [hydroxocobalamine] – Remise à disposition à partir du 12/05/2026 (ANSM, 12/05/2026).
Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Rupture de stock depuis le 09/06/2022 (ANSM, actualisation du 12/05/2026).
Situation en ville : rupture. Consultez les recommandations pour les pharmaciens. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 12/05/2026 (ANSM, 12/05/2026).
Dilantin 250 mg/5 ml, solution injectable – [phénytoïne sodique] – Rupture de stocke depuis le 01/10/2025 (ANSM, actualisation du 01/10/2026).
Rupture de stock. Mise à disposition à titre exceptionnel et transitoire de Fenitoína Altan 50 mg/ml Solución inyectable importé d’Espagne. Lettre du laboratoire à destination des pharmaciens des hôpitaux en date du 01/12/2025 (01/12/2025). Mise en place d'un contingentement qualitatif avec utilisation des unités importées uniquement aux situations où il n’y a aucune alternative, et exclusivement pour une utilisation en pédiatrie chez les enfants de moins de 5 ans dans les indications suivantes : Traitement de l'état de mal épileptique de l'adulte et de l'enfant, en monothérapie ou en association ; Prévention des crises d'épilepsie de la phase aiguë après intervention neurochirurgicale ou chez des traumatisés crâniens graves quand l'administration orale de la phénytoïne est impossible ; Troubles du rythme ventriculaire lors d'une intoxication digitalique en cas de besoin : échec ou intolérance aux traitements de référence. Pour les patients pédiatriques âgés de plus de 5 ans et les adultes, un report vers la spécialité Prodilantin 75 mg/ml solution à diluer pour perfusion/solution injectable (Fosphénytoïne sodique) est possible en tenant compte des différences de posologie pour éviter les erreurs médicamenteuses. Consultez la lettre d’information du laboratoire sur le contingentement qualitatif en date du 06/05/2026 (07/05/2026). Date de remise à disposition prévue : octobre 2026.
Concerta LP 18 mg et LP 36 mg, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/06/2022 (ANSM, actualisation du 07/05/2026).
Situation en ville : tension. Rupture en ville de la spécialité Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée. Tension en ville de la spécialité Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 05/05/2026 (ANSM, 07/05/2026).
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Officine - Maillage officinal - Rémunération - Gardes - Missions - Osys - Exercice coordonné - Qualité - Télé-expertise en dermatologie - Antennes de pharmacie - Marchandises - HAD - Préparations - DGCCRF - URPS pharmaciens
Pharmacies rurales : le rapport Igas-IGF redoute un décrochage territorial (Le Moniteur des pharmacies, 11/05/2026).
Entre les fermetures d’officines et les communes privées de pharmacie, le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l’Inspection générale des finances (IGF) dresse le constat d’un maillage territorial qui se fragilise rapidement.
Igas-IGF : le rapport qui interroge le modèle des groupements de pharmacies (Le Moniteur des pharmacies, 11/05/2026).
Le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’Inspection générale des finances ouvre une offensive sans précédent contre le modèle des groupements de pharmacies. Rarement un document administratif aura autant fragilisé un acteur devenu central dans l’économie officinale.
Pharmaciens : pourquoi les élections URPS de 2027 vont rebattre les cartes syndicales (Le Moniteur des pharmacies, 09/05/2026).
La réforme des élections professionnelles des soignants libéraux promet de bouleverser l’équilibre syndical officinal. Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, Union des syndicats de pharmaciens d’officine et nouvelle Union des pharmacies groupées de France se préparent déjà à une campagne à forte charge politique et économique.
Exercice au comptoir, management : en quoi une démarche qualité fait-elle de vous un meilleur pharmacien ? (Le Moniteur des pharmacies, 04/05/2026).
L’association Pharma Système qualité (PHSQ) vient de réaliser sa seizième auto-évaluation annuelle auprès des pharmacies engagées dans la démarche Iso 9001 – QMS Pharma. L’occasion de mesurer les apports de la démarche qualité. Etat des lieux de la pratique officinale.
Click & collect en pharmacie : les casiers sont-ils autorisés par l’Ordre des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Manque de personnel en officine, besoin de flexibilité des patients, digitalisation du parcours de soins, tout pourrait contribuer à favoriser le développement du click & collect en santé. Pour autant, le phénomène, encore en phase de déploiement, n’a pas explosé car il reste très encadré.
Santé connectée, matériel paramédical, soins… la DGCCRF agit aussi dans le secteur médical et médico-social (CNOP, 23/04/2026).
Affichage des prix, devis, clarté des contrats… à l’occasion de la journée mondiale de la santé, le 7 avril 2026, la DGCCRF a rappelé par une communication qu’elle intervenait aussi dans les secteurs de la santé et du médico-social pour protéger les patients consommateurs.
Avenant à la convention pharmaceutique : un accord pour préserver le maillage officinal dans les territoires fragiles (ameli.fr, 08/04/2026).
L’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie, l'Union Nationale des Organismes Complémentaires d'Assurance Maladie, la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France, et l'Union des syndicats de pharmaciens d’officine ont signé mardi 7 avril le 2ème avenant à la convention pharmaceutique. Cet avenant traduit la volonté commune des partenaires conventionnels de préserver le maillage territorial officinal et maintenir une offre pharmaceutique suffisante pour les assurés résidant dans des territoires fragiles.
L’avenant n° 2 est signé : que faut-il en retenir ? (Le Quotidien du pharmacien, 08/04/2026).
Les présidents des syndicats représentatifs de la profession et l’assurance-maladie ont signé le 7 avril l’avenant conventionnel n° 2 à la convention pharmaceutique. Un accord qui va notamment permettre à davantage de pharmacies de bénéficier de l’aide conventionnelle de 20 000 euros par an, initialement prévue pour les officines situées dans des territoires fragiles et qui n’avait été débloquée que pour une centaine d’entre elles jusqu’à présent. Cet accord fait également office de point de départ à des négociations structurelles qui doivent permettre de définir un nouveau modèle de rémunération pour le réseau.
Indus : une asymétrie persistante entre pharmaciens et prescripteurs (Le Moniteur des pharmacies, 02/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Alors que la charte du contrôle de l’activité des professionnels de santé portée par Assurance maladie affirme « veiller au respect de l’égalité de traitement des professionnels de santé sur le territoire », les pharmaciens dénoncent une dissymétrie persistante dans le traitement des indus.
Missions et économie officinales : quelles sont les bonnes surprises de l’avenant n° 2 ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Corriger un échec d’exécution sans modifier l’enveloppe, élargir les critères sans relâcher les contrôles, amorcer un basculement vers des missions cliniques encore juridiquement suspendues : l’avenant n° 2 à la convention nationale pharmaceutique s’inscrit dans une logique de rattrapage autant que de projection. Il doit être signé le 7 avril.
Perte de 11 points d’EBE en dix ans : l’Igas et l’IGF confirment le décrochage des officines (Le Moniteur des pharmacies, 30/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Présenté le 27 mars aux syndicats, le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’Inspection générale des finances documente une dégradation continue de la rentabilité officinale sur dix ans. Les syndicats représentatifs se disent en phase avec cette analyse et appellent à une refonte rapide du modèle de rémunération.
L’évolution du modèle de rémunération des pharmaciens se dessine (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2026).
Présentation du rapport IGAS/IGF le 27 mars, signature d’un avenant flash pour élargir le nombre de pharmacies bénéficiaires de l’aide de 20 000 euros début avril, lancement des négociations conventionnelles espérées avant l’été… Le calendrier des travaux en cours se précise avec comme objectif final : l’évolution du modèle de rémunération des pharmaciens.
Antennes, substitution des dispositifs médicaux, vaccins grippe : ce qu’il faut retenir du comité de liaison officines (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Le comité de liaison officines du 26 mars a été l’occasion d’aborder tous les sujets importants qui animent l’actualité officinale. Outre la question de la limitation des primo-prescriptions pour les antalgiques de palier I (voir autre article), d’autres sujets étaient sur la table. Tour d’horizon.
Territoires fragiles : aurez-vous droit aux 20 000 euros d’aide ? (Le Moniteur des pharmacies, 21/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Un avenant « flash » à la convention pharmaceutique va être négocié entre la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) afin de soutenir les officines en territoires fragiles. Parmi les pistes figure la suppression du zonage des Agences régionales de santé (ARS), jusqu’ici calqué sur la démographie médicale.
Nouvelle mission « HTA » : quelles pourraient être les prérogatives des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 19/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Une proposition de loi examinée à l’Assemblée nationale vise à accélérer la prévention cardiovasculaire en fédérant des dispositifs aujourd’hui dispersés. Quelle pourrait être la place et les missions du pharmacien dans ce parcours de soins à créer ? Pourra-t-il prescrire ?.
Des prix à la baisse sur un réseau en contraction (Le Quotidien du pharmacien, 17/03/2026).
Alors que chaque jour ouvré, une pharmacie ferme ses portes, les prix de cessions en euros se sont légèrement infléchis, selon les statistiques CGP pour 2025. Toutefois, ils représentent 7,24 l’EBE en 2025 contre 7,10 un an plus tôt. Signe que le premier indicateur de valorisation est la rentabilité.
Médicaments en rupture ou en tension : quelle prise en charge des préparations magistrales ? (ameli.fr, 17/03/2026).
Afin d’assurer la continuité des traitements en cas de rupture de stock ou de tension d’approvisionnement de certains médicaments - dont l’indisponibilité pourrait entraîner un risque de santé publique -, le recours à des préparations magistrales peut être envisagé de manière provisoire.
Dans ces situations, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut publier une recommandation permettant au pharmacien de remplacer la spécialité indisponible par une préparation magistrale. La prise en charge de ces préparations par l’Assurance Maladie repose sur un arrêté des ministres chargés de la santé et de la Sécurité sociale, qui fixe le tarif servant de base au remboursement ainsi que le prix de vente au public.
Remboursement des préparations magistrales : les syndicats montent au créneau (Le Moniteur des pharmacies, 18/03/2026). Article réservé aux abonnés.
La prise en charge des préparations magistrales par l’Assurance maladie est au cœur d’un débat explosif opposant syndicats, avocats et autorités sanitaires, dans un contexte de flou réglementaire persistant.
Derrière la hausse du chiffre d’affaires, 10 chiffres clés qui alertent (Le Moniteur des pharmacies, 16/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Chiffre d’affaires en hausse, marge globale orientée positivement, excédent brut d’exploitation qui progresse. Les comptes 2025 des officines donnent le sentiment d’un redressement, selon les statistiques professionnelles de Conseil Gestion Pharmacie (CGP) dévoilés le 13 mars par le réseau d’experts-comptables. Mais cette amélioration reste fragile car la rentabilité relative s’érode sous l’effet de la hausse des charges et de la transformation du marché du médicament.
Toujours en hausse, les cessions d’officines redessinent le maillage (Le Moniteur des pharmacies, 16/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Avec plus de 1 317 cessions d’officines enregistrées en 2025, le secteur officinal accélère sa mutation vers un marché recomposé, favorisant les regroupements autour d’officines de grande taille et fragilisant les plus petites structures. C’est le constat que dresse la sixième édition de l’étude CMV Médiforce, filiale santé du groupe BNP Paribas.
Officines en territoires fragiles : un avenant pour ouvrir l’aide à davantage de pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Les officines bénéficiant de l’aide financière « territoires fragiles » étant moins nombreuses que prévu, l’assurance-maladie se dit prête à signer rapidement un avenant à la convention pharmaceutique visant à simplifier les critères d’éligibilité. 900 à 1 000 officines supplémentaires pourraient ainsi bénéficier d’une enveloppe maximale de 20 000 euros.
HAD : quel rôle et quelle rémunération pour le pharmacien ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Conciliation médicamenteuse, analyse pharmaceutique de prescriptions issues de la réserve hospitalière, participation aux réunions d’entrée du patient… Les négociations engagées avec la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile ouvrent une séquence déterminante pour la reconnaissance économique des missions officinales. Des montants sont désormais posés sur la table. Reste à savoir s’ils reflètent réellement la technicité et le temps mobilisé.
Prédiabète : ce rapport parlementaire qui ouvre la piste d’un dépistage en pharmacie (Le Moniteur des pharmacies, 11/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Dans leur rapport consacré au diabète de type 2, les députés Stéphane Viry et Salvatore Castiglione appellent à renforcer le repérage précoce de la maladie. Parmi les pistes avancées figure une mobilisation accrue des professionnels de santé de proximité, dont les pharmaciens d’officine. L’objectif consiste à identifier plus tôt les patients à risque, notamment grâce au questionnaire FINDRISC, afin d’orienter vers un diagnostic médical et d’agir avant l’installation du diabète.
« Le modèle économique de l’officine a atteint ses limites », Pierre-Olivier Variot, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (Le Moniteur des pharmacies, 11/03/2026).
Baisse de la rentabilité des officines, explosion des charges salariales, progression des médicaments onéreux et incertitudes autour de l’économie des génériques : le modèle économique officinal traverse une phase de fortes tensions. Pour Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO, une refonte progressive de la rémunération devient indispensable afin de redonner de la visibilité économique au réseau et préserver le maillage pharmaceutique. Entretien.
L’antenne de la Chapelle-d’Angillon est ouverte (Le Moniteur des pharmacies, 09/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Une antenne de pharmacie a ouvert le 3 mars à la Chapelle-d’Angillon, en région Centre-Val de Loire. C’est la sixième et dernière antenne à proposer une desserte pharmaceutique en milieu rural isolé, dans le cadre de l’expérimentation qui a débuté à Cozzano (Corse) en juillet 2024.
Philippe Besset (FSPF) : « Notre modèle économique reste fondé sur les volumes de médicaments, alors même que ces volumes diminuent » (Le Moniteur des pharmacies, 09/03/2026). Article réservé aux abonnés.
La diminution progressive des volumes de médicaments délivrés fragilise un modèle officinal historiquement construit autour de la boîte dispensée. Pour Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), la profession doit désormais rééquilibrer sa rémunération en faveur de la qualité des actes et des missions pharmaceutiques.
Douleurs dentaires : ce protocole local qui fait des émules (Le Moniteur des pharmacies, 05/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Une vingtaine de structures d’exercice coordonné ont demandé en 2025 à reprendre le protocole sur les douleurs et ulcères dentaires mis en place sur l’île d’Oléron. Là où près de 400 patients en ont déjà bénéficié depuis son lancement à l’été 2023.
Vente en ligne de médicaments à usage humain : démarches préalables actualisées pour le pharmacien (CNOP, 05/03/2026).
Le 28 février 2026, un décret et un arrêté ont été publiés afin de préciser les modalités d’application du régime de la déclaration préalable, qui se substitue au régime d’autorisation. Cette évolution, issue de la loi d'accélération et de simplification de l'action publique de 2020, vise à alléger les conditions de mise en œuvre de la vente en ligne de médicaments à usage humain par les pharmaciens. Les textes entreront en vigueur le 30 avril 2026.
DQO : Un nouveau référentiel pour accompagner les pharmaciens dans leur quotidien (CNOP, 03/02/2026).
Élément indispensable pour aider les pharmaciens à déployer la qualité au sein de leur officine, le référentiel de la Démarche Qualité à l’Officine (DQO) est mis à la disposition des pharmaciens dans une version actualisée et enrichie afin de mieux répondre aux réalités du terrain.
Vente en ligne de médicaments : ce qui change pour les pharmaciens à partir du 30 avril 2026 (Le Moniteur des pharmacies, 02/03/2026). Article réservé aux abonnés.
À compter du 30 avril 2026, la création d’un site internet d’officine relèvera d’un régime déclaratif, avec un délai d’instruction ramené à 21 jours.
Vaccins antigrippaux, biosimilaires, missions… : des conditions économiques posées au ministère de la Santé (Le Moniteur des pharmacies, 27/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Reçu cette semaine à la Direction de la Sécurité sociale, Philippe Besset a exposé les dossiers nécassitant, selon lui, une prise de décision rapide. Vaccins antigrippaux, biosimilaires, négociation conventionnelle, dispositifs médicaux, sevrage tabagique : derrière ces sujets, le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) attend des arbitrages budgétaires qui vont peser sur les équilibres des officines en 2026.
PharmaVaxAuRA : l’entretien vaccinal structuré sera-t-il généralisé ? (Le Moniteur des pharmacies, 26/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Depuis l’élargissement des compétences vaccinales, les pharmaciens se sont imposés comme acteurs de premier plan de la prévention. Mais pour être réellement efficiente, cette activité mériterait d’y consacrer plus de temps. C’est le constat fait par l’union régionale des professionnels de santé (URPS) Pharmaciens Auvergne Rhône-Alpes (AuRA) qui vient d’achever une expérimentation d’entretien pharmaceutique autour de la vaccination. Bilan.
Croquettes autorisées, bonbons menacés : la nouvelle liste des produits accessibles en pharmacie (Le Moniteur des pharmacies, 20/02/2026. Article réservé aux abonnés.
Les pharmaciens pourront bientôt conseiller et dispenser des produits alimentaires à usage vétérinaire, mais aussi des équipements de protection individuelle (EPI). Le pastillage et la confiserie pharmaceutique pourraient cependant être exclus de la liste des marchandises vendues en officine, que le ministère de la Santé souhaite refondre.
À l’officine, quelles sont les obligations vaccinales des salariés ? (Le Moniteur des pharmacies, 19/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Avec ses nouvelles missions cliniques, l’officine évolue peu à peu vers une structure de prévention et de soins. La loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026 pourrait modifier les obligations vaccinales de l’équipe. On fait le point..
Antennes de pharmacie : comment se déploient-elles en Europe ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Les modalités d’ouverture des pharmacies annexes varient fortement d’un État à l’autre. Danemark, Finlande, Italie : trois modèles où le déploiement demeure strictement encadré par les autorités sanitaires.
Titulaires : un pouvoir d’achat en baisse de 25 % en dix ans, on laisse faire ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un débat organisé par Pharmaceutiques, les syndicats officinaux ont évoqué les points forts de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) 2026, mais ont aussi débattu de l’avenir de l’officine, notamment de la réforme de l’économie officinale en cours.
Accès aux soins, vaccination… : ce que l’Élysée attend désormais de l’officine (Le Moniteur des pharmacies, 10/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Reçue à l’Élysée, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France a échangé avec un conseiller du président de la République sur les priorités sanitaires. Couverture vaccinale, fragilisation du réseau officinal, soutenabilité des comptes sociaux : Philippe Besset Livre le rôle attendu de la pharmacie dans les années à venir.
Antennes de pharmacies : solution d’accès aux soins… ou concurrence masquée ? (Le Moniteur des pharmacies, 10/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Expérimentées depuis juillet 2024 dans des communes rurales privées d’officine, les antennes de pharmacie entendent restaurer une présence pharmaceutique de proximité. Si les premiers retours sanitaires sont jugés encourageants, leur impact sur l’équilibre économique du réseau alimente déjà les tensions syndicales.
L’évolution du métier de pharmacien, d’hier à aujourd’hui : enjeux et perspectives (Le Moniteur des pharmacies, 05/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Le rôle du pharmacien d’officine s’étend désormais bien au-delà de la simple délivrance des médicaments. Ces missions élargies contribuent à améliorer l’accès aux soins et à offrir aux patients un suivi plus complet aux patients.
Mal-être des pharmaciens au travail : la froide réalité des chiffres (Le Moniteur des pharmacies, 05/02/2026).
La charge de travail en officine est en constante augmentation. L’impact sur la santé des pharmaciens est lourd. A tel point que 37% des titulaires sont en risque sévère de burn-out. Et ce n’est pas seulement là que le bât blesse.
Qualité à l’officine : 48 principes clés pour guider les équipes (Le Moniteur des pharmacies, 05/02/2026).
Le Haut Comité qualité à l’officine (HCQO) a dévoilé une version actualisée et enrichie du référentiel de la Démarche qualité à l’officine (DQO). Plus lisible et pratique, cet outil vise à répondre aux réalités du terrain et à engager la totalité des pharmacies dans un processus d’amélioration continue.
DQO : Un nouveau référentiel pour accompagner les pharmaciens dans leur quotidien (CNOP, 03/02/2026).
Élément indispensable pour aider les pharmaciens à déployer la qualité au sein de leur officine, le référentiel de la Démarche Qualité à l’Officine (DQO) est mis à la disposition des pharmaciens dans une version actualisée et enrichie afin de mieux répondre aux réalités du terrain.
Site DQO (Démarche Qualité à l’Officine).
Le nouveau référentiel.
De la dermatologie à l’officine : les médecins à fleur de peau (Le Moniteur des pharmacies, 30/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Face à la pénurie de dermatologues, des solutions de télé-expertise se développent dans les pharmacies, avec des retours d’expérience positifs. Cependant, les médecins craignent des abus et suggèrent d’autres approches pour rassurer et orienter efficacement les patients.
Gardes : une nouvelle plateforme d’indemnisation (Le Moniteur des pharmacies, 30/01/2026). Article réservé aux abonnés.
À partir du 2 février, l’Assurance maladie lance Pégase, le nouvel outil d’indemnisation des gardes pharmaceutiques. Il remplace la plateforme Pgarde, qui sera clôturée le 30 avril 2026.
Adjoints en officine : le seuil d’embauche reflète-t-il encore la réalité économique ? (Le Moniteur des pharmacies, 30/01/2026).
Fixé il y a quatre ans, le seuil déclenchant l’embauche obligatoire d’un pharmacien adjoint fait aujourd’hui débat. Pour l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine, cet indicateur, fondé uniquement sur le chiffre d’affaires, ne traduit plus la situation économique réelle des officines, fragilisées par l’inflation, la hausse des charges et l’évolution du mix d’activité.
Orientation des soins de premier recours - Avec OSyS, les pharmaciens ont fait leurs preuves (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2026).
Plaie simple, brûlure du premier degré, piqûre de tique et conjonctivite. Ces quatre situations cliniques de premier recours pourront être prises en charge par les pharmaciens à partir du 1er janvier 2027 au plus tôt, du 1er Juillet 2027 au plus tard. D’ici là, à charge aux services ministériels de mettre en place les meilleures conditions pour une généralisation réussie, et aux représentants de la profession de négocier la rémunération. Voire de s’appuyer sur OSyS pour élargir le dispositif à d’autres soins de premier recours.
Expérimentation OSyS : où en est-on ? (CNOP, 22/01/2026).
La LFSS 2026 (article 63) a étendu les missions des pharmaciens d'officine en y ajoutant la possibilité, s'ils le souhaitent, de contribuer à l’évaluation et à la prise en charge de situations cliniques (article L. 5125-1-1 A du Code de la santé publique). L’évolution de cette mission pharmaceutique repose sur le souhait du gouvernement de généraliser l’expérimentation OSyS, portée par l’association pharma System qualité (PHSQ) et financée au titre d’un Article 51.
Hausse de 12,4 % des défaillances d’officines : quel est le profil des pharmacies touchées ? (Le Moniteur des pharmacies, 21/01/2026). Article réservé aux abonnés.
136 officines ont subi des procédures de redressement, de liquidation ou de sauvegarde en 2025. Un chiffre en hausse de 12,4% par rapport à 2024, pointe le rapport annuel d’Altares.
Pharmacies : la fragilité économique du secteur se confirme en 2025 (Le Moniteur des pharmacies, 20/01/2026). Article réservé aux abonnés.
L’année 2025 restera une année record en matière de défaillances d’entreprises. Selon l’étude Altares publiée aujourd’hui, près de 70 000 entreprises ont fait l’objet d’une procédure collective, dont 19 000 sur le 4ᵉ trimestre. Un niveau inédit, qui touche particulièrement les professions de santé.
2 500 officines rayées de la carte en dix ans : quelles sont les régions les plus touchées ? (Le Moniteur des pharmacies, 14/01/2025).
Le réseau officinal connaît, depuis une dizaine d’années, une baisse continue de son maillage. Une évolution hétérogène selon les régions.
Nouvelles missions : les chiffres clés à retenir en 2025 (Le Moniteur des pharmacies, 12/01/2026).
Le bilan 2025 des nouvelles missions dressé par le GERSData démontre que les missions s’intègrent définitivement dans le quotidien des pharmacies. L’appropriation est toutefois inégale selon les missions et la typologie des officines.
Avant la généralisation d’OSyS : quelles pistes d’amélioration peut-on encore envisager ? (Le Quotidien du pharmacien, 09/01/2026).
Alors que le dispositif OSyS entre dans une phase transitoire avant sa généralisation sur l’ensemble du territoire, les évaluations confirment son efficacité tout en pointant plusieurs axes de progrès. Trois pistes d’amélioration ont notamment été retenues pour sécuriser le déploiement du dispositif dans le droit commun.
L’économie officinale s’achemine-t-elle vers une rémunération décorrélée des volumes ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/01/2026).
Les syndicats officinaux se sont réunis ce vendredi 9 janvier avec l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l’Inspection générale des finances (IGF) pour un bilan d’étape sur la mission menée par les deux inspections sur les flux financiers de la chaîne du médicament et l’avenir économique de l’officine.
Pharmacies en territoires fragiles : 20 000 euros et un avenant flash pour sauver 1 000 officines (Le Moniteur des pharmacies, 08/01/2026).
Trente-quatre villages ont perdu leur dernière pharmacie en 2025. Face à l’accélération des fermetures et à un dispositif jugé trop lent, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), appelle à un avenant flash pour activer sans délai l’aide aux officines en difficulté prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026.
Maillage officinal : un équilibre territorial qui se fragilise (Le Moniteur des pharmacies, 07/01/2026).
Derrière une apparente stabilité, le maillage officinal se fragilise. À l’occasion des premières Assises du maillage pharmaceutique, organisées par le Moniteur des pharmacies le 24 juin à Paris, des professionnels de santé et élus ont alerté sur une tendance de fond, celle d’un accès aux soins de plus en plus inégal. Une situation qui ne doit pas rester sans solutions.
Un référentiel actualisé pour mieux accompagner les officines (DQO, 03/01/2026).
Plus concret, plus pratique et plus riche, cette édition s’adapte davantage à la réalité du terrain et aux besoins des pharmaciens pour faciliter la mise en œuvre de la qualité en officine.
Laboratoires de biologie médicale (LBM) - Biologie médicale - PCR (TAAN) - EBMD - Génétique - Accréditation
Réunion de travail au ministère de la Santé avec Stephanie RIST et les acteurs de la biologie médicale pour lancer un cycle de concertation sur l’avenir de la profession (Fédération de la biologie médicale – FBM, 08/05/2026).
Courrier du 05/05/2026 d’une intersyndicale de biologistes libéraux au DSS du ministère sollicitant une codification spécifique des EBMD à la NABM.
Newsletter n° 31 de la section santé humaine du COFRAC (avril 2026).
Séquençage haut débit ciblé de panels de gènes dans la prise en charge des sarcomes - Rapport d'évaluation (HAS, 16/04/2026).
L’analyse critique et synthétique des documents retenus, appuyée par l’opinion des experts, suggère que les performances diagnostiques du séquençage haut débit ciblé sont suffisantes pour la détection des altérations moléculaires impliquées dans les sarcomes (translocations et mutations), excepté dans le cas des amplifications et des délétions homozygotes.
Sur cette base, la Haute Autorité de santé estime que l’acte de séquençage haut débit ciblé de panels de gènes réalisé chez des patients adultes ou pédiatriques présentant un sarcome (hors tumeur stromale gastro-intestinale) présente une double utilité clinique pour le soin courant : diagnostique et prédictive.
Cadmium : des dépistages seront bientôt remboursés en laboratoire de ville (Le Monde, 07/04/2026).
Les représentants des biologistes médicaux et l’Assurance-maladie ont trouvé un accord sur le tarif du dépistage de l’exposition à ce métal toxique, auquel les Français sont fortement contaminés.
Séquençage haut débit ciblé des panels de gènes dans le diagnostic des surcharges en fer génétiques rares et des hyperferritinémies sans surcharge en fer - recherche d’altérations génétiques constitutionnelles (Evaluations des technologies de santé, HAS, 24/03/2026).
Avis HAS n°2026.0018/AC/SEAP du 19 mars 2026 du collège de la HAS relatif à l’inscription sur la liste des actes et prestations mentionnée à l’article L. 162-1-7 du code de la sécurité sociale, de l’acte de séquençage haut débit ciblé des panels de gènes dans le diagnostic des hyperferritinémies génétiques sans surcharge en fer.
Avis HAS n°2026.0019/AC/SEAP du 19 mars 2026 du collège de la HAS relatif à l’inscription sur la liste des actes et prestations mentionnée à l’article L. 162-1-7 du code de la sécurité sociale, de l’acte de séquençage haut débit ciblé des panels de gènes dans le diagnostic des surcharges en fer génétiques rares.
Mail, courrier et argumentaire (en PJ) du SdBio et de la fédération des biologistes médicaux du 05/03/2026 aux DGARS concernant les EBMD et ses PJ :
Pertinence de prescrire la vitesse de sédimentation (VS) – Reste-t-il des indications à la VS – Rapport d’évaluation (CNOP, 05/03/2026).
À la demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie, la HAS a évalué l’intérêt médical de la vitesse de sédimentation (VS) et a précisé s’il restait des indications à cette mesure dans le cadre du soin courant, en vue de modifier ses conditions d’inscription à la Nomenclature des actes de biologie médicale (NABM).
Webinaire "La vitesse de sédimentation : un exemple de non pertinence des soins" (HAS, 02/04/2026, 19h30-20h30).
La vitesse de sédimentation (VS) est un marqueur de l’inflammation. L’usage de ce test sanguin est ancien et de moins en moins fréquent. Aujourd’hui, considérant ses inconvénients et l’existence d’autres examens plus performants en complément de l’examen clinique, la Haute Autorité de santé (HAS) estime que la mesure de la vitesse de sédimentation n’a pas démontré d’intérêt médical dans les indications évaluées. Elle a donc recommandé le 17 novembre 2025 d’arrêter sa prescription et son utilisation, quelle que soit la situation clinique.
Dans ce contexte, la Haute Autorité de santé est heureuse de vous inviter à participer à son webinaire gratuit dédié aux professionnels.
Biologie délocalisée : dans un intérêt partagé, la FBM demande une révision concertée de l’arrêté du 4 février 2026 afin de garantir un cadre équilibré et sécurisé (Fédération de biologie médicale (FBM), 24/02/2026).
La Fédération de la biologie médicale (FBM) prend acte de l’arrêté du 4 février 2026 modifiant les conditions de réalisation des examens de biologie médicale en dehors des laboratoires.
Elle en partage certains des objectifs tout en constatant que le cadre mis en place à ce stade est à la fois imparfait et incomplet. C’est pourquoi il nous paraît essentiel de rappeler à la fois les principes qui doivent régir l’exercice de la biologie médicale ,isée et les conditions pour que cette évolution se mette en œuvre de manière adaptée.
Conditions de réalisation des prélèvements et analyses d’examens en dehors du laboratoire de biologie médicale (CNOP, 12/02/2026).
Un arrêté du 4 février 2026 modifie les conditions de réalisation de prélèvements et d’analyses d’examens de biologie médicale en dehors d’un laboratoire de biologie médicale.
Intérêt des techniques d’amplification des acides nucléiques (TAAN) multiplex dans la prise en charge médicale des infections des voies respiratoires supérieures - Rapport d'évaluation (HAS, 30/01/2026).
En situation de syndrome pseudo-grippal, l’indication des tests d’amplification des acides nucléiques multiplex (TAAN) est retenue à l’hôpital (aux urgences en hospitalisation) et dans les établissements médico-sociaux (notamment les EHPAD) chez des patients symptomatiques en période épidémique, lorsque la réalisation du test et la rapidité de restitution des résultats sont susceptibles d’avoir un impact immédiat sur la prise en charge médicale, en particulier pour la prescription d’un traitement antiviral, l’arrêt d’une antibiothérapie ou la mise en œuvre de mesures d’isolement et de rupture de la chaîne de transmission, sous réserve de leur faisabilité organisationnelle.
En revanche, le service attendu des TAAN multiplex est jugé insuffisant dans les situations suivantes : rhinopharyngite aiguë, amygdalite aiguë, rhinosinusite aiguë, otite moyenne aiguë, infections aiguës du larynx, ainsi que dans le cadre d’un syndrome pseudo-grippal pris en charge en soins de ville. L’ensemble des éléments ayant conduit à ces conclusions est détaillé dans le rapport.
Avis HAS n°2026.0011/AC/SEAP du 22 janvier 2026 du collège de la HAS relatif à l’inscription sur la liste des actes et prestations mentionnée à l’article L. 162-1-7 du code de la sécurité sociale, des techniques d’amplification des acides nucléiques (TAAN) multiplex dans la prise en charge médicale des infections des voies respiratoires supérieures.
Le syndicat Les Biologistes Médicaux (Les BIOMED), cofondateur de la FBM, la Fédération de la Biologie Médicale, est heureux de vous transmettre le communiqué et le dossier de presse diffusés aux journalistes suite à la conférence de presse de ce jour (Fédération de la biologie médicale, 21/01/2026).
Les acteurs de la biologie médicale française de ville sont heureux de faire part de la création de la Fédération de la Biologie Médicale (FBM), une organisation inédite rassemblant à la fois les professionnels de santé et les entités économiques du secteur. Cette fédération fédère trois syndicats représentatifs – le Syndicat des biologistes (SDBIO), Les Biologistes Médicaux (Biomed) et le Syndicat National des Médecins Biologistes (SNMB) –, un syndicat régional - la Fédération des Biologistes Praticiens (FBP) - ainsi que des sociétés privées de biologie médicale présentes sur l’ensemble du territoire national.
Baisses tarifaires : les syndicats de biologistes se dotent d’une structure commune pour peser (Le Moniteur des pharmacies, 21/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Les biologistes médicaux de ville créent la Fédération de la biologie médicale afin d’afficher leur unité et de parler d’une seule voix face aux régulateurs. Objectif assumé : défendre le maillage territorial des laboratoires et peser dans la prochaine séquence conventionnelle, dans un secteur soumis à une pression tarifaire continue.
Dispositifs médicaux (DM) - Matériovigilance - Acide hyaluronique - Capteur TouchCare MD3658 (Medtrum) - Stérilisation - Réutilisation - Substitution - Implants mammaires - FemBloc
« Restériliser les dispositifs médicaux pour réduire les déchets, tout en améliorant la qualité des soins » (CNOP, 07/05/2026).
Dans ce huitième volet de la série d’entretiens « Le bon geste », retrouvez le témoignage d’Émilie Moreau, pharmacienne hospitalière, responsable de l’unité de stérilisation à l’hôpital Saint-Joseph (75), et de Samantha Huynh-Raphaël, pharmacienne hospitalière à Boulogne-Billancourt (92) et interne en pharmacie au sein de l’unité de stérilisation de l’hôpital Saint-Joseph (75) en 2023. Leur travail de thèse d’exercice en pharmacie hospitalière a porté sur l’impact environnemental de la stérilisation de dispositifs médicaux. Initialement motivée par des retours du terrain et des ruptures d’approvisionnement, leur démarche combine efficacité organisationnelle, rentabilité et impact environnemental réduit, tout en répondant aux normes sanitaires en vigueur.
Dispositif médical FemBloc de stérilisation définitive : suspension de sa mise sur le marché et de son utilisation en France, excepté dans le cadre d’un essai clinique (ANSM, 30/04/2026).
FemBloc, fabriqué par la société Femasys Inc, est un dispositif médical de contraception féminine permanente par occlusion des trompes de Fallope. L’ANSM, informée de son arrivée en France, a analysé les données cliniques disponibles. Ces données ne nous permettent pas de considérer que FemBloc serait, à moyen et long terme, efficace et sûr. Par conséquent, nous prenons une décision de police sanitaire (DPS) pour suspendre notamment sa mise sur le marché, sa distribution ou encore sa détention en vue de la vente ou de sa distribution à titre gratuit en France, dans l’attente de la transmission de données supplémentaires permettant de garantir sa sécurité et son efficacité.
FemBloc pourra néanmoins être utilisé dans le cadre d’un essai clinique post-commercialisation mis en œuvre conformément à la réglementation.
Dispositifs médicaux : ce que les deux nouveaux décrets changent concrètement pour l’officine (Le Moniteur des pharmacies, 21/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Deux textes publiés au Journal officiel le 21 avril 2026 redéfinissent en profondeur le cadre des dispositifs médicaux. Derrière une architecture juridique dense, plusieurs dispositions ciblent directement l’exercice officinal : délivrance exceptionnelle, traçabilité renforcée, obligations de vigilance. Décryptage des impacts opérationnels pour les pharmaciens.
Dispositifs médicaux : la substitution freinée, plusieurs milliards d’euros en suspens (Le Moniteur des pharmacies, 10/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Trois ans après son inscription dans la loi de financement de la sécurité sociale, la substitution des dispositifs médicaux par les pharmaciens n’est toujours pas entrée en vigueur. Dans une lettre ouverte, l’USPO dénonce des arbitrages réglementaires susceptibles de restreindre fortement ce levier économique, sur un marché qui pèse plusieurs milliards d’euros pour l’Assurance maladie.
Surveillance de marché des implants mammaires (ANSM, actualisation du 03/04/2026).
Bilan de matériovigilance sur les prothèses mammaires – Impact de l’utilisation obligatoire du registre analyse des données de vigilance 2021 – 2024.
Remise en bon état d’usage des DMUI : quels dispositifs concernés ? (CNOP, 12/03/2026).
Deux nouveaux arrêtés viennent respectivement préciser les conditions de remise en bon état d'usage et la liste des dispositifs médicaux à usage individuel (DMUI) pouvant en faire l’objet. Ces textes contribuent à l’engagement de la filière dans sa transition écologique.
Abrogée - Décision du 02/06/2025 portant suspension partielle de l’investigation clinique « SEECLoop » promue par la société Medtrum France (ANSM, actualisation du 10/03/2026).
La décision du 28 janvier 2026 met fin à l’investigation clinique et suspend la mise sur le marché du capteur TouchCare (MD3658).
Elle abroge donc la décision du 2 juin 2025 (ci-dessous) portant suspension partielle de l’investigation de suivi clinique après commercialisation intitulée « Evaluation de la sécurité et de l'efficacité du système hybride à boucle fermée Medtrum chez les enfants, les adolescents et les adultes atteints de diabète de type 1 : étude SEECLoop ».
DM et DMDIV : les obligations des pharmaciens d’officine (ANSM, 05/03/2026).
Les évolutions de la réglementation européenne relative à la mise à disposition des dispositifs médicaux (DM) et des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DMDIV), entrées en application en mai 2021, ont introduit de nouvelles obligations pour les pharmaciens d’officine. Afin de leur permettre d’avoir une vue d’ensemble de ces dernières, nous mettons à leur disposition un document synthétique.
DM et DMDIV : les obligations des pharmaciens d’officine (CNOP, 05/03/2026).
Les évolutions de la réglementation européenne relative à la mise à disposition des dispositifs médicaux (DM) et des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DMDIV), entrées en application en mai 2021, ont introduit de nouvelles obligations pour les pharmaciens d’officine. Afin de leur permettre d’avoir une vue d’ensemble de ces dernières, l'ANSM met à leur disposition un document synthétique.
Traçabilité - Dispositifs médicaux : de nouvelles obligations pour le pharmacien (Le Quotidien du pharmacien, 05/03/2026).
La réglementation européenne concernant les dispositifs médicaux (DM) et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DMDIV) a évolué et établit de nouvelles obligations pour les distributeurs de ces produits, dont les pharmaciens. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met à disposition des officinaux un guide pour mieux comprendre ces évolutions.
Dispositifs médicaux : à quand la substitution ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Autorisée par la loi mais toujours dépourvue de décret d’application, la substitution des dispositifs médicaux reste théorique à l’officine. Entre vide réglementaire, prescriptions sous marque et tensions industrielles, un levier pourtant identifié d’économies et d’activité demeure à l’arrêt.
Expérimentation du retraitement de certains dispositifs médicaux à usage unique : les modalités de candidature (CNOP, 12/02/2026).
Le 4 février 2026, un arrêté fixant le contenu et les modalités des appels à candidature a été publié en application du décret du 4 septembre 2025 relatif à l’expérimentation du retraitement de certains dispositifs médicaux à usage unique (DMUU) dans les établissements de santé.
Capteur TouchCare MD3658 (Medtrum) : l’ANSM prend une décision de police sanitaire et met fin à l’étude clinique SEECLoop (ANSM, 05/02/2026).
En raison de risques graves liés à des mesures erronées de glycémie avec ce capteur, nous suspendons la commercialisation, la publicité et l’utilisation du capteur TouchCare du fabricant Medtrum utilisé en boucle semi-fermée hybride et mettons fin à l’étude clinique post commercialisation SEECLoop. En France, le capteur n’est utilisé que par environ 130 patients (adultes et enfants) inclus ou non dans l’étude. Cette décision vise à protéger leur santé.
Les patients qui utilisent une pompe TouchCare seule ou avec le capteur d’un autre fabricant ne sont pas concernés.
Décision de police sanitaire du 28/01/2026 - Medtrum Technologies Inc* (ANSM, 05/02/2026).
Face à l’essor des dispositifs de comblement dermique à base d’acide hyaluronique injectable, l’ANSM a piloté avec 9 autres agences européennes une action conjointe de contrôle pour garantir la sécurité des patients (ANSM, 21/01/2026).
17 produits à base d’acide hyaluronique destinés au comblement dermique ont été testés dans 10 pays de l’Union européenne : pour 13 d’entre eux, les tests réalisés en laboratoire étaient conformes à la réglementation en vigueur. Cette action conjointe de surveillance du marché visait à vérifier la conformité et la sécurité de ces produits commercialisés dans l’UE. L’ANSM rappelle que seuls certains professionnels de santé sont autorisés à injecter ces produits.
Dispositifs médicaux : une agence européenne centralisée, vite ! (Prescrire, janvier 2026).
En juillet 2025, les autorités nationales chargées des produits de santé de 17 pays de l'Union européenne ont appelé à la création d'une agence européenne centralisée des dispositifs médicaux (DM). Selon elles, cela renforcerait la coopération entre pays, en conjuguant leurs actions de vigilance et d'évaluation des risques dans un marché toujours plus complexe. Et permettrait ainsi de mieux protéger les patients, de gagner en efficience pour les États, et d'alléger les contraintes administratives pour les firmes. L'espoir suscité par cette prise de position remarquable a aussitôt été déçu par l'annonce par la Commission européenne d'une réforme à contre-courant.
Biocides - Désinfection - Formation - Certibiocide - Sécurité
Le bureau de la qualité des eaux de la DGS, après échange avec la DGPR, apporte des précisions relatives à la certification Certibiocide, en réponse aux questions de certaines ARS (DGS, 04/05/2026).
Agonistes du GLP1 (a-GLP1) - Ozempic®, Wegovy®, Mounjaro®, Saxenda®
Coupe-faim : le Mounjaro d'Eli Lilly devient le médicament le plus vendu au monde (Les Echos, 07/05/2026).
Au premier trimestre de cette année, le Mounjaro d'Eli Lilly a détrôné le Keytruda de Merck. Et l'écart entre les produits des deux laboratoires pharmaceutiques devrait s'accentuer cette année.
Traitements anti-obésité : les laboratoires Novo Nordisk et Eli Lilly sanctionnés en France pour publicité illégale par l’agence du médicament (Le Monde, 04/05/2026).
Alors que l’usage détourné des traitements anti-obésité inquiète, l’ANSM frappe fort pour encadrer la communication des laboratoires et protéger le public face à la médiatisation croissante.
Nouveaux médicaments antiobésité : l’arrêt des injections entraîne une reprise de poids beaucoup plus rapide que prévu (The Conversation, 24/02/2026).
Les nouveaux médicaments antiobésité par injections, comme Wegovy ou Mounjaro, montrent une certaine efficacité pour maigrir. Mais en cas d’arrêt du traitement, la reprise de poids est rapide. C’est ce que montre une étude récente publiée dans le British Medical Journal. Les chercheurs britanniques interrogent le rapport coût-efficacité pour le système de santé du Royaume-Uni de ces traitements vendus très cher par leurs fabricants. Une analyse éclairante aussi pour la France, où ces médicaments ne sont pas remboursés par l’Assurance-maladie.
Surveillance des aGLP-1 : l’ANSM confirme le rapport bénéfice/risque favorable lorsque ces médicaments sont utilisés conformément aux recommandations (ANSM, actualisation du 17/02/2026).
Les sociétés savantes de nutrition et les centres spécialisés dans l’obésité (CSO) ont établi un parcours de soin pour les patients adultes en situation d’obésité initiant un traitement médicamenteux de l’obésité, intégrant des recommandations sur la prise en charge des carences nutritionnelles (référez-vous aux pages 14 et 25 du document). Ces recommandations ont été élaborées afin de limiter le risque de carences nutritionnelles mis en évidence dans le cadre de la surveillance des aGLP-1.
Coupe-faim : comment les « compounders » copient à grande échelle les médicaments brevetés de Novo Nordisk (Les Echos, 06/02/2026).Article réservé aux abonnés.
A peine lancé aux Etats-Unis, le tout nouveau coupe-faim en comprimés quotidiens du laboratoire danois Novo Nordisk est déjà concurrencé par une copie à prix cassé. Hims & Hers, symbole de ce mouvement, a aussi des ambitions en Europe.
Vingt millions de chats obèses : en Chine, l'eldorado annoncé des coupe-faim pour animaux de compagnie (Les Echos, 04/02/2026).
Estimé à l'équivalent de 115 milliards de dollars l'an dernier, le marché chinois des animaux de compagnie est en plein essor… Et le premier coupe-faim vient de demander son autorisation de commercialisation.
Efficacité du formulaire de dispensation des aGLP-1 : la preuve par les chiffres (Le Quotidien du pharmacien, 14/01/2026).
L’assurance-maladie a évalué l’efficacité du formulaire d’aide à la dispensation des analogues du GLP-1 présentés au remboursement (Ozempic, Trulicity, Victoza, Byetta), mis en place depuis près d’un an. Résultat : le taux de mésusage est 10 fois moins élevé qu’auparavant.
Avis HAS, n°2025.0075/AC/SEM du 18 décembre 2025 du collège de la Haute Autorité de santé portant sur les sous-populations à prendre en charge prioritairement parmi les patients éligibles aux médicaments Wegovy (sémaglutide) et Mounjaro (tirzépatide).
Surveillance des aGLP-1 : l’ANSM confirme le rapport bénéfice/risque favorable lorsque ces médicaments sont utilisés conformément aux recommandations (ANSM, 07/01/2026).
L’enquête nationale de pharmacovigilance (2023-2025) portant sur les effets indésirables associés aux aGLP-1dans le traitement du diabète et de l’obésité, confirme le profil de sécurité de ces médicaments : les cas rapportés concernent principalement des effets indésirables graves déjà connus. Des signaux potentiels, notamment le risque de carences nutritionnelles liées à une perte de poids rapide, nécessitent toutefois des investigations complémentaires et font l’objet d’une surveillance renforcée.
L’enquête souligne une augmentation des déclarations d’effets indésirables graves dans le cadre de mésusages (utilisation intentionnelle et inappropriée du médicament). Nous rappelons que les aGLP-1 sont des médicaments qui nécessitent une prescription médicale et qu’ils ne doivent pas être utilisés à des fins esthétiques pour perdre du poids et. Une telle utilisation expose à des risques graves pour la santé.
Fraudes - Criminalité - Désinformation - Infox - DPC - Deepfakes - 100% santé - Exercice illégal
Comment des médecins radiés ont franchi la frontière franco-belge pour continuer à exercer (Le Monde, 06/05/2026). Article réservé aux abonnés.
Faute de lire les alertes européennes sur des suspensions ou des radiations, la Belgique et la France laissent des praticiens au passé problématique exercer sur leur territoire.
Les dérives du 100% santé (Académie nationale de médecine, 05/05/2026).
Cadeaux de l’industrie pharmaceutique : les pharmaciens bretons sanctionnés par l’Ordre (Le Moniteur des pharmacies, 29/04/2026).
Deux pharmaciens d’officine bretons ont reçu un avertissement du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens (Crop), pour avoir reçu des cadeaux de la part d’une entreprise pharmaceutique. Bien qu’anonymisées, il s’agirait selon toute vraisemblance de sanctions en lien avec l’affaire Urgo. Les détails.
Patients captés, prescriptions fléchées : la colère des pharmaciens contre certains prestataires (Le Moniteur des pharmacies, 27/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Détournement de patientèle, démarchage dans les services hospitaliers, prescriptions préremplies, gaspillage de dispositifs médicaux… De nombreux pharmaciens dénoncent des pratiques attribuées à certains prestataires de santé à domicile, jugées contraires aux règles déontologiques et parfois à la légalité. Face à la multiplication des signalements, la profession réclame à l’Assurance maladie un encadrement plus strict de ces acteurs.
En 2025, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé 723 millions d’euros de fraudes (ameli.fr, 16/04/2026).
En 2025, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé 723 millions d’euros de fraudes, une hausse de 15 % en un an. Ce résultat dépasse largement l’objectif fixé (550 millions d’euros) et confirme la montée en puissance des dispositifs de détection et de prévention mis en place depuis plusieurs années. Plus largement, depuis 2021, les résultats de la lutte contre la fraude de la branche maladie ont triplé.
Les schémas de fraudes auxquels est confrontée l’Assurance Maladie ont évolué significativement au cours des dernières : réseaux mieux organisés, mécanismes plus sophistiqués, acteurs parfois extérieurs au monde de la santé. Ce constat, partagé avec les services d’enquête de gendarmerie ou de police, appelle à une vigilance et une adaptation permanentes des méthodes d’actions.
FDA aux consommateurs : n'utilisez pas ces produits à base d'acide hyaluronique (Medscape, 10/04/2026, en anglais).
La FDA a publié un avis aux consommateurs, les exhortant à ne pas acheter ou utiliser une gamme de produits qui, sur l'étiquetage, contiennent de l'acide hyaluronique mais qui contiennent des ingrédients « cachés » qui ne sont pas inclus dans l'étiquetage.
Un médecin super-prescripteur de fentanyl devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 30/03/2026).
Un médecin généraliste de La Réole, en Gironde, comparaît aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir prescrit du fentanyl à des doses inhabituelles, jusqu'à cinq fois supérieures à la maximale quotidienne autorisée. Le préjudice pour l'assurance-maladie est estimé à plus de 815 000 euros.
Délivrance de psychotropes sans ordonnance - Une pharmacienne marseillaise radiée à vie (Le Quotidien du pharmacien, 03/03/2026).
Rivotril, Subutex, Lyrica… Une pharmacienne a été condamnée, lundi 2 mars, par le tribunal correctionnel de Marseille, à 18 mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende pour avoir délivré massivement des psychotropes sans ordonnance. Elle a également été radiée définitivement par le Conseil régional de l’Ordre des pharmaciens de PACA et de Corse, selon « La Marseillaise ».
Fraude à la Caisse d’assurance-maladie : 58 millions d’euros détournés, sept personnes mises en examen (Le Monde, 26/03/2026).
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « .pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie .».
Communiqué du 18/02/2026 - Assises Citoyennes : des recommandations pour lutter contre la désinformation en santé.
Associer les citoyens dans la construction du numérique en santé : c’est la promesse toujours renouvelée par la Délégation au numérique en santé (DNS). Dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé, la DNS a choisi cette année de soumettre la thématique de la désinformation en santé au Comité citoyen. Après trois week-ends de travail intensif depuis décembre 2025, 26 citoyens ont remis leur avis lors des Assises citoyennes.
Escroquerie à la Sécurité sociale : prison ferme et 250 000 € d’amende pour des pharmaciens d’Anglet (Le Moniteur des pharmacies, 18/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Facturations fictives de médicaments coûteux, ordonnances falsifiées, blanchiment : le tribunal judiciaire de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) a condamné trois pharmaciens d’une même famille pour une fraude massive à l’Assurance maladie. Le préjudice est évalué à près de 800 000 euros.
Attention à ces vidéos usurpant l'identité de médecins connus pour donner des conseils en santé (AFP, 09/02/2026).
Des conseils nutritionnels pour ralentir la démence, booster la circulation des jambes ou reconstruire vos muscles : sur YouTube, un compte créé fin décembre partage des vidéos usurpant l'identité du nutritionniste Serge Hercberg, dernière victime en date de ces deepfakes à base d'intelligence artificielle qui se multiplient ces dernières années.
Formations : attention aux inscriptions forcées à des actions de DPC ! (Le Moniteur des pharmacies, 06/02/2026).
Depuis le début de l’année, certains organismes de formation peu scrupuleux déploient des procédés frauduleux pour contraindre les titulaires à s’inscrire à leurs actions de développement professionnel continu (DPC). L’Union nationale des organismes de formation des équipes officinales (Unoformation) tire la sonnette d’alarme. Les clés pour s’en prémunir.
Communiqué du 12/01/2026 - Lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé.
Face à la circulation massive de fausses informations en santé, Stéphanie Rist, ministre de la Santé et de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, annonce le lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé. Cette stratégie vise à impulser des actions concrètes et durables afin de garantir à toutes et tous une information en santé fiable, accessible et compréhensible.
Fake news en santé : cette stratégie de l’État pour reprendre le contrôle (Le Moniteur des pharmacies, 14/01/2025).
La multiplication des fausses informations médicales pousse les pouvoirs publics à revoir leur manière de communiquer. Le 12 janvier, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a présenté une stratégie nationale destinée à répondre à ce phénomène, après la remise du rapport Molimard.
Fausses ordonnances : cette fraude qui coûte cher aux officines (Le Moniteur des pharmacies, 06/01/2026).
La fraude aux fausses ordonnances continue de toucher les officines, en particulier dans les grandes agglomérations, avec un impact économique direct, souvent révélé lors des contrôles de l’Assurance maladie. Donc tardivement.
État de la menace liée à la criminalité en matière de santé publique (OCLAESP/CESAN, 19/12/2025).
Considérant les enjeux d’une criminalité portant atteinte à la santé publique, le CESAN publie la première édition d’un état de la menace consacré aux atteintes à la santé publique. Un document de référence qui dresse un panorama inédit de ces phénomènes criminels et réaffirme l’engagement de la Gendarmerie nationale dans la prévention des risques et la lutte contre les formes de criminalité qui pèsent sur les questions de santé publique.
Grippe
Grippe zoonotique - Grippe aviaire
Vaccination
De l’obligation vaccinale contre la grippe chez tous les personnels soignants (rapport de l’Académie nationale de médecine, 28/04/2026).
Les deux dernières épidémies d’infections grippales ont été particulièrement intenses, entraînant de nombreuses consultations, hospitalisations et séjours en réanimation, en raison de la co-circulation inhabituelle des trois virus grippaux. Les nombreuses infections grippales nosocomiales rapportées relancent la question de la protection des patients par les soignants, dont la responsabilité ne peut être discutée. Les recommandations vaccinales contre la grippe sont trop peu suivies par les soignants, alors que l’efficacité des vaccins est bien démontrée, tant par la protection individuelle que collective, limitant aussi l’absentéisme dans les services cliniques qui peuvent être débordés en période épidémique.
L’obligation vaccinale contre la grippe pour tous les personnels soignants, incluant tous les personnels en contacts avec des patients vulnérables à risque d’infection grippale mérite d’être analysée dans tous ses aspects. La question de cette obligation génère un débat et révèle des opinions diverses, voire des réticences. Cependant, les arguments cliniques et épidémiologiques, auxquels s’ajoutent la réflexion d’éthique médicale, soulignent la responsabilité médicale et la solidarité professionnelles inhérentes au rôle de soignant. Les aspects juridiques, rappelant les devoirs de l’État face à des mesures efficaces à instaurer, ainsi que la réduction des coûts pour la société constituent un faisceau d’arguments solides en faveur de l’efficacité de l’obligation vaccinale contre la grippe pour tous les personnels soignants.
MISP n°2026_06 du 09/04/2026 : Préparation de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2026-2027.
Recommandations de l'UE pour la composition du vaccin contre la grippe saisonnière 2026/2027 (EMA, 30/03/2026, en anglais).
Les mises à jour annuelles des souches virales garantissent que les vaccins restent efficaces.
Vaccins antigrippe : alignement des marges, stocks chez les autres effecteurs… le ministère clarifie (en partie) la situation (Le Quotidien du pharmacien, 25/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Alors que les pharmaciens ont déjà commencé depuis plusieurs semaines à commander les doses de vaccins antigrippaux en vue de la prochaine campagne, de nombreuses questions restaient jusqu’alors en suspens. Le 24 mars, le ministère de la Santé a clarifié certains points auprès de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), notamment sur le projet d’alignement des marges entre vaccins améliorés et standards ainsi que sur la possibilité pour les autres effecteurs de stocker des doses dans leurs cabinets.
Vaccination antigrippale : succès confirmé pour l’officine ! (FSPF, 19/03/2026).
Les chiffres sont tombés : la campagne de vaccination antigrippale 2025-2026 est, à nouveau, un succès retentissant pour l’officine.
Les pharmaciens ont vacciné 8 millions de patients et délivré, au total, 12 millions de vaccins, contre respectivement 6,6 millions et 11 millions l’année précédente.
Vaccins grippe stockés chez les autres effecteurs : possible dès cet automne ou plus tard ? (Le Quotidien du pharmacien, 16/03/2026).
Adopté dans le cadre de la dernière loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS), l’article 55 offre la possibilité aux autres effecteurs que les pharmaciens de stocker des vaccins antigrippaux dans leurs cabinets et pourrait théoriquement s’appliquer dès la prochaine campagne de vaccination. Ces dernières semaines, la direction générale de l’offre de soins (DGOS) a toutefois confirmé oralement aux syndicats que ce délai ne serait pas tenable. Une réponse écrite du gouvernement a cependant remis une part de doute sur cette affirmation….
Les précommandes de vaccins contre la grippe en baisse de 20 % (Le Quotidien du pharmacien, 04/03/2026).
Dans un message d’information de santé publique envoyé le 27 février, la direction générale de la santé (DGS) a alerté sur une baisse du volume des précommandes de vaccins antigrippaux par les pharmaciens cette année. Selon un chiffre confirmé par la DGS au « Quotidien du pharmacien », les précommandes, à date, sont en effet en baisse de 20% par rapport à l’an dernier.
Les pharmaciens tardent à précommander les vaccins grippe pour la prochaine campagne (Le Quotidien du pharmacien, 02/03/2026).
Dans un message d’information de santé publique envoyé le 27 février, la direction générale de la santé (DGS) s’émeut de la baisse du volume de précommandes de vaccins antigrippaux par les pharmaciens par rapport à la même période l’année dernière. Le ministère incite les officinaux à commander sans tarder et sans attendre certaines évolutions réglementaires en suspens.
Recommandations relatives à la composition des vaccins antigrippaux pour la saison grippale 2026-2027 dans l’hémisphère Nord (OMS, 27/02/2026).
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé aujourd’hui les recommandations relatives à la composition virale des vaccins antigrippaux pour la saison grippale 2026-2027 dans l’hémisphère Nord. Cette annonce intervient à l’issue d’une consultation de quatre jours au cours de laquelle les données mondiales de surveillance de la grippe ont été examinées.
Premier vaccin combiné contre la COVID-19 et la grippe pour les personnes de 50 ans et plus (EMA, 27/02/2026, en anglais).
mCombriax helps to protect against both COVID-19 caused by SARS-CoV-2 and seasonal influenza.
MISP n°2026_03 du 27/02/2026 : Campagne de vaccination contre la grippe 2025-2026.
Fin de la grippe, fin de la campagne de vaccination (Le Moniteur des pharmacies, 26/02/2026).
Avec des indicateurs en baisse en ville comme à l’hôpital, l’épidémie de grippe touche à sa fin, à l’approche de la clôture de la campagne vaccinale le 28 février.
La Commission investit 225 millions d’euros pour développer des vaccins antigrippaux de nouvelle génération (Commission européenne, 20/02/2026).
L’Union européenne s'engage à consacrer 225 millions d'euros à l'accélération de la mise au point de vaccins antigrippaux de nouvelle génération.
Vaccins contre la grippe : marge unique ou pas, un appel à précommander sans hésiter (Le Moniteur des pharmacies, 06/02/2026).
La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) exhorte les pharmaciens à précommander sans attendre les vaccins antigrippaux en vue de la prochaine campagne de vaccination. Il y a quinze jours, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) invitait quant à elle à ne pas se précipiter.
Communiqué du 27/01/2026 - Face à la poursuite d’une circulation importante des virus grippaux, la campagne de vaccination est prolongée jusqu’au 28 février 2026.
Selon les données épidémiologiques disponibles jusqu’au 18 janvier 2026, Santé publique France observait une circulation toujours très active des virus grippaux sur l’ensemble du territoire. Mi-janvier, la grippe demeurait à un niveau épidémique dans toutes les régions françaises, à l’exception de Mayotte et La Réunion.
La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février (ameli.fr, 27/01/2026).
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Vaccin grippe : efficacité modérée mais record de doses délivrées (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2026).
Selon les premiers retours de terrain, Santé publique France évalue le niveau d'efficacité du vaccin grippe pour cette saison comme modéré, mais « supérieur à l'attendu ». À l’officine, la campagne bat toujours son plein, selon les derniers chiffres du GERS Data : le cap des 12 millions de doses dispensées est dépassé.
Grippe saisonnière : les médicaments homéopathiques ne sont pas des vaccins (ANSM, 29/12/2025).
Alors que la campagne annuelle de vaccination contre la grippe saisonnière est en cours, l’ANSM rappelle que les médicaments homéopathiques ne sont pas des vaccins et qu’ils ne peuvent pas se substituer aux vaccins contre la grippe.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bilan de la saison 2025-2026 (SpF, 15/04/2026).
Infections respiratoires aiguës (IRA) : Activité concentrée entre novembre 2025 et février 2026 avec un pic d’intensité modérée en ville mais élevée à l’hôpital, survenu fin 2025 et porté principalement par la grippe.
Grippe : Épidémie portée exclusivement par les virus de type A survenue entre décembre 2025 et mi-février 2026 (durée : 10 semaines), d’intensité faible à modérée en ville mais élevée à l’hôpital, et avec un impact important sur la mortalité observé début 2026.
Bronchiolite : Épidémie à la temporalité habituelle et de courte durée (8 semaines) entre novembre et décembre 2025, de faible intensité et comparable à l’épidémie de 2024-2025.
COVID-19 : Faible recours aux soins durant la saison 2025-2026 malgré une circulation continue du SARS-CoV-2 en population générale.
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 18 mars 2026 (SpF, 18/03/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 11 mars 2026 (SpF, 11/03/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 4 mars 2026 (SpF, 04/03/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 25 février 2026 (SpF, 25/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 18 février 2026 (SPF, 18/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 11 février 2026 (SpF, 11/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 4 février 2026 (SpF, 04/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 28 janvier 2026 (SpF, 28/01/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 21 janvier 2026 (SpF, 21/01/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 14 janvier 2026 (SpF, 14/01/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 7 janvier 2026 (SpF, 07/01/2026).
Autre
Grippe : ces « ruses » qui rendent le virus plus nocif (Le Monde, 08/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Une étude dans « Nature » montre comment le virus influenza humain kidnappe une molécule des cellules qu’il infecte, puis détourne leur machinerie pour se multiplier. Une autre, dans « Science », révèle le mécanisme qui dope la virulence du germe de la grippe aviaire.
Masques et trod grippe : les contrôles confirment la bonne qualité des dispositifs présents sur le marché français (ANSM, 25/02/2026).
En cette période hivernale, les masques à usage médical et les tests rapides d’orientation diagnostique (trod) de la grippe sont essentiels notamment pour limiter la propagation des virus.
L’ANSM a mené avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) des contrôles rigoureux des dispositifs commercialisés en France. Les résultats de ces vérifications confirment que ces dispositifs sont conformes aux normes de qualité et aux exigences réglementaires prévues par leur marquage CE.
Essais cliniques
Essais cliniques publics : des résultats tous disponibles dans les registres, enfin ? (Prescrire, mai 2026).
Donner un large accès aux résultats des essais cliniques évaluant des médicaments est indispensable pour obtenir un état fiable des connaissances. Pour éviter de surestimer à tort l'efficacité (par omissions de données ou écarts au protocole affaiblissant le niveau de preuves) ou pour éviter de gaspiller inutilement des ressources dans des impasses, cet accès passe par la mise à disposition d'informations sur les protocoles puis des résultats disponibles sur les registres des essais cliniques et la publication dans des revues scientifiques (a)(1,2). La recherche clinique publique française est depuis longtemps à la peine dans ce domaine, mais cela pourrait changer (1). Enfin.
Communiqué du 05/03/2026 - Dispositif d’évaluation accélérée des essais cliniques en France (fast-track) : les promoteurs pourront soumettre leurs demandes dès le 16 mars 2026.
À compter du 16 mars, la France met en œuvre son dispositif fast-track national, une initiative pilote visant à accélérer l’évaluation et la mise en œuvre de certains essais cliniques conduits sur le territoire national. Ce dispositif, élaboré conjointement par l’ANSM, la CNRIPH et la CNCP en lien avec la DGOS et l’AIS*, doit permettre de renforcer l’attractivité de la recherche clinique en France et de faciliter l’accès des patients à des traitements prometteurs.
Dispositif d’évaluation accélérée des essais cliniques en France (fast-track) : les promoteurs pourront soumettre leur demande dès le 16 mars 2026 (ANSM, 24/02/2026).
À compter du 16 mars 2026, la France met en œuvre son dispositif fast-track national, une initiative pilote visant à accélérer l’évaluation et la mise en œuvre de certains essais cliniques conduits sur le territoire national.
Ce dispositif a été élaboré conjointement par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), la Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine (CNRIPH) et la Conférence nationale des comités de protection des personnes (CNCP), en lien avec la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et l’Agence de l’innovation en santé (AIS). Il vise à renforcer l’attractivité de la recherche clinique en France et faciliter l’accès des patients à des traitements prometteurs.
Il est complémentaire du programme européen FAST-EU, lequel cible des essais cliniques multinationaux en Europe.
Placebos ouverts : faut-il dire à un patient qu’on lui prescrit un placebo ? (The Conversation, 18/02/2026).
Faire appel à des placebos dans des essais cliniques destinés à évaluer de nouveaux médicaments est fréquent et connu. On ignore que des placebos sont également utilisés à l’hôpital et en médecine de ville, souvent, sans que le patient en ait connaissance. Ce qui pose des questions éthiques. Et si le personnel soignant informait les malades quand ils font appel à des placebos, cela nuirait-il à leur efficacité ? C’est l’objet des investigations d’un nouveau champ de la recherche médicale.
Vigilance des essais cliniques sur les organes, tissus, préparations de thérapie cellulaire et produits sanguins labiles : les modalités de déclaration évoluent pour les promoteurs (ANSM, 26/01/2026).
À compter du 26 janvier 2026, les modalités de déclaration des données de vigilance des essais cliniques conduits selon la loi Jardé (RIPH1) et portant sur les organes, les tissus, les préparations de thérapie cellulaire (PTC) et les produits sanguins labiles (PSL) évoluent.
Numérique en santé - Cybersécurité - Télémédecine - Téléconsultation - Mon espace santé - Applications en santé - Prescription électronique - e-Prescription - Ségur numérique - DPC - Hébergement des données de santé (HDS)
Cybersécurité : un niveau de menace qui s’installe, une résilience qui s’organise (ANS, 05/05/2026).
Publication de l'observatoire 2025 des incidents de sécurité des systèmes d’information en santé et médico-social.
Numérique en santé : les éditeurs de LGO doivent permettre l’interopérabilité (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Cinq ans après le lancement du Ségur du numérique en santé, le constat est sans appel : les outils pour les soignants libéraux existent, mais se déploient de manière insatisafaisante. Réunis au sein de l’intersyndicale Les Libéraux de santé, les dix principaux syndicats du secteur pointent des retards persistants, en particulier sur un point clé : l’interopérabilité des systèmes d’information.
Téléconsultation : liste des solutions certifiées et en cours d’évaluation (ANS, 01/04/2026).
Conformité au référentiel d’interopérabilité, de sécurité et d’éthique des systèmes d'informations de téléconsultation.
Piratage Cerballiance : vos données de santé ont-elles fuité ? (alexitauzin.com, 30/03/2026).
Une erreur de configuration sur un serveur de test a exposé les données personnelles de 28 millions de patients. Ce nouveau Piratage Cerballiance, survenu en mars 2026, révèle une faille critique chez un prestataire informatique. Numéros de sécurité sociale et comptes rendus d’analyses sont désormais dans la nature, augmentant les risques de fraudes ciblées.
Cyberattaque Cerballiance : le hacker s'est vanté auprès de la direction du groupe - Révélations exclusives… (SaxX, alias Clément Domingo, X, 26/03/2026).
Le réseau de laboratoires Cerballiance touché par une cyberattaque (Ouest-France, 25/03/2026).
Le réseau de laboratoires de biologie Cerballiance, qui revendique chaque année 28 millions de patients, annonce à certains de ses patients qu’un « accès non autorisés » à leurs données personnelles s’est produit.
Données de santé : les pharmaciens ont six mois pour sécuriser la conformité de leur hébergement (Le Moniteur des pharmacies, 26/03/2026). Article réservé aux abonnés (ou F9).
Un décret publié au Journal officiel du 26 mars 2026 renforce les exigences applicables à l’hébergement des données de santé à caractère personnel. Implantation obligatoire du stockage dans un pays membre de l’Union européenne (UE), transparence accrue sur les transferts hors UE et nouvelles obligations contractuelles : les pharmaciens disposent d’un délai de six mois pour vérifier la conformité de leurs prestataires et sécuriser leurs flux numériques.
Décret n° 2026-209 du 24 mars 2026 portant modification de certaines dispositions du code de la santé publique relatives à l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
Publics concernés : patients, personnes physiques ou morales responsables de traitements de données de santé à caractère personnel, prestataires qui concourent à la fourniture d'un service d'hébergement de données de santé à caractère personnel, organismes de certification.
Objet : le décret modifie certaines dispositions du code de la santé publique relatives à l'hébergement de données de santé à caractère personnel. Il précise les obligations de l'hébergeur en matière de stockage des données de santé à caractère personnel sur le territoire d'un Etat membre de l'Union européenne ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen, ainsi qu'en matière d'information de ses clients, actuels ou potentiels, concernant les mesures prises face aux risques de transfert de ces données ou d'accès non autorisé à celles-ci par des Etats tiers à l'Union européenne.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication, à l'exception des 2° et 3° de l'article 1er qui entrent en vigueur dans un délai de six mois suivant la date de cette publication.
Délibération CNIL n° 2025-098 du 16 octobre 2025 portant avis sur un projet de décret portant modification de certaines dispositions relatives à l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
Communiqué du 26/03/2026 - Un décret renforce les obligations des hébergeurs de données de santé en matière de souveraineté.
Le décret 2026-209 du 24 mars 2026 publié ce 26 mars au Journal Officiel renforce les obligations des hébergeurs en matière de souveraineté des données de santé à caractère personnel en application de l’article 32 de la loi SREN.
DPC : attention aux vols d’identifiants (CNOP, 19/03/2026).
L’Ordre national des pharmaciens a eu connaissance, directement de la part des pharmaciens ou via l’Agence nationale du Développement Professionnel Continu (ANDPC), d'irrégularités commises par des sociétés se présentant comme des organismes de formation.
Certification périodique : ces arnaques qui ciblent déjà les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2026).
Des sites internet et organismes proposent aux professionnels de santé des services payants d’accompagnement à la certification périodique, désormais opérationnelle, en se présentant comme des dispositifs officiels. L’Ordre des pharmaciens appelle les confrères à la vigilance face à ces pratiques frauduleuses.
Vague 2 du Ségur numérique : une nouvelle étape pour le médico-social (ANS, 05/03/2026). NdlR : comporte notamment l’intégration de l’ordonnance numérique.
Publication des textes réglementaires pour le dispositif DUI du Couloir social et médico-social.
Ordonnance numérique : combien de pharmaciens et de médecins se sont appropriés le dispositif en 2025 ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Avec 58 911 médecins et 20 351 officines utilisateurs, la prescription dématérialisée s’impose dans les pratiques de ville. Le bilan du GIE Sesam-Vitale confirme une appropriation massive par les prescripteurs et une quasi-généralisation dans le réseau officinal.
Les jeunes, les diplômés et les habitants des grandes villes ont davantage recours aux téléconsultations (DREES, 12/02/2026).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) et l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publient une étude sur le recours et les motifs de recours à la téléconsultation à partir des données de l’enquête sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) et du Baromètre d’opinion de la Drees.
Communiqué du 29/01/2026 - Désormais largement alimenté par les usagers et les professionnels de santé, Mon espace santé amorce un nouveau virage : devenir l’outil central d’une médecine préventive et personnalisée.
En quatre ans seulement, Mon espace santé, carnet de santé numérique, souverain, sécurisé et accessible à tous, permet désormais à chacun de retrouver en un seul endroit les informations essentielles pour mieux gérer sa santé et celle de ses proches – aujourd’hui les enfants, demain les personnes aidées. Après avoir posé les bases d’un coffre-fort numérique de données de santé à la fois sécurisé, simple d’usage et largement alimenté, le service s’engage désormais dans une nouvelle dynamique : faire des données un levier de prévention personnalisée pour ses usagers et favoriser la coordination des soins en simplifiant leur consultation par les professionnels de santé.
Des repères pour aider les patients à retenir ou à écarter une application numérique en santé (Prescrire, 27/01/2026).
Déserts médicaux : le gouvernement desserre un peu la vis sur la téléconsultation (Le Monde, 26/01/2026).
Les médecins vont pouvoir déroger dans un certain nombre de cas à la règle qui leur interdit de faire plus de 20 % de leurs consultations à distance, a indiqué lundi la ministre de la santé, en clôturant une consultation nationale de six mois sur le sujet.
Vente de médicaments par Internet (VMI) - Téléconsultation pharmaceutique
Newpharma propose des consultations en ligne avec des pharmaciens (Le Quotidien du pharmacien, 05/05/2026).
Après une phase de lancement de douze mois en Belgique, le site de vente en ligne Newpharma étend désormais son service de consultation en ligne avec des pharmaciens aux publics néerlandais et français.
Vendre et acheter des médicaments n’importe où : ces risques auxquels on ne pense pas (Le Moniteur des pharmacies, 28/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Sur internet et les réseaux sociaux, les publicités et offres de ventes de médicaments, dont certains soumis à prescription médicale obligatoire (PMO), se multiplient. Dernier exemple en date : des antalgiques, antiépileptiques ou antiasthmatiques ont été proposés illégalement sur Vinted, application initialement conçue pour la vente d’objets d’occasion. Ce faisant, vendeurs et acheteurs prennent des risques.
Vente en ligne de médicaments : du nouveau le 30 avril (Le Moniteur des pharmacies, 23/04/2026). Article réservé aux abonnés.
A compter du 30 avril, c’est un régime de déclaration préalable qui se substitue au régime d’autorisation applicable jusqu’à présent pour le commerce électronique de médicament. Cela fait suite à la publication, au Journal officiel d’un décret et d’un arrêté le 27 février dernier.
Message de la DGS du 25/03/2026 - POUR INFORMATION : Régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité.
Avril
Compléments alimentaires - Nutrivilance - Toxicovigilance - Garcinia cambogia
Garcinia cambogia : la suspension de commercialisation est prolongée (Le Moniteur des pharmacies, 30/04/2026).
La France prolonge d’un an la suspension de commercialisation des produits contenant Garcinia cambogia. Un arrêté maintient l’interdiction jusqu’au 18 avril 2027, à la suite d’effets indésirables graves mis en évidence par l’Anses.
Police sanitaire unique de l’alimentation : mission de conseil sur la mise en place du contrôle des compléments alimentaires (Ministère de l’agriculture, 27/04/2026).
Dans le cadre de la mise en place de la police sanitaire unique de l’alimentation (PSUA), qui regroupe au sein du ministère chargé de de l’agriculture l’ensemble des missions de sécurité sanitaire des aliments (SSA), quels contrôles mettre en place pour assurer la sécurité des consommateurs de compléments alimentaires ?.
Compléments alimentaires : un succès qui inquiète les allergologues (Le Moniteur des pharmacies, 27/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Alors que leur consommation progresse fortement en France, les compléments alimentaires inquiètent de plus en plus les spécialistes, qui alertent sur des effets toxiques, des réactions allergiques et des interactions avec les médicaments encore largement sous-estimés.
FDA aux consommateurs : n'utilisez pas ces produits à base d'acide hyaluronique (Medscape, 10/04/2026, en anglais).
La FDA a publié un avis aux consommateurs, les exhortant à ne pas acheter ou utiliser une gamme de produits qui, sur l'étiquetage, contiennent de l'acide hyaluronique mais qui contiennent des ingrédients « cachés » qui ne sont pas inclus dans l'étiquetage.
Des mesures pour prévenir les risques liés aux compléments alimentaires (Le Quotidien du pharmacien, 09/04/2026).
Dans son cinquième Programme national nutrition santé (PNNS 5) qui vient d’être publié, le ministère de la Santé veut améliorer l’apport nutritionnel en vitamine B9 des femmes enceintes et des nouveau-nés, favoriser l’allaitement maternel ou encore lutter contre la dénutrition des seniors. Pour les cinq prochaines années, il prévoit aussi de s’appuyer sur les professionnels de santé pour sécuriser l’utilisation des compléments alimentaires.
MNU - DASRI - e-DASRI
Collecte des médicaments non utilisés à l’officine : rappel de la réglementation (CNOP, 30/04/2026).
L’Ordre national des pharmaciens a été informé d’opérations de collectes de médicaments non utilisés (MNU) sur le territoire français, organisées hors du circuit prévu par la réglementation (article R. 4211-23 du code de la santé publique (CSP)).
ENQUÊTE : donnez votre avis sur la reprise des produits en fin de vie ! (SFPF, 18/04/2026).
L’Agence de la transition écologique (ADEME) a élaboré un questionnaire visant à dresser un état des lieux des pratiques de reprise des produits en fin de vie par les distributeurs. Celui-ci a pour objectif de recueillir vos retours sur les modalités de reprise mises en place ainsi que sur les éventuelles difficultés rencontrées à cette occasion.
Ce questionnaire s’adresse à tous les opérateurs, y compris aux pharmaciens d’officine pour les questions liées aux MNU (médicaments non utilisés) et aux DASRI (déchets d’activités de soins à risques infectieux). Vos réponses constitueront un témoignage précieux de votre expérience et vous permettront d’exprimer votre point de vue.
MNU : l’expérimentation hospitalière qui pourrait gagner l’officine (Le Moniteur des pharmacies, 31/03/2026). Article réservé aux abonnés.
La redispensation des anticancéreux non utilisés entre dans une phase opérationnelle. Prévue par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, l’expérimentation doit démarrer au second semestre. L’enjeu est double : sécuriser un circuit inédit et réduire un gaspillage estimé à près de 10 000 tonnes de médicaments par an.
Dons aux populations privées de médicaments et de matériel médical : ce qu'il est possible de faire (CNOP, 12/03/2026).
Conscient de la volonté de nombreux pharmaciens d’apporter leur soutien en situation de conflit ou de catastrophe naturelle, l'Ordre national des pharmaciens encourage toutes les initiatives qui permettent d’acheminer les produits de santé aux populations touchées, dans des conditions sécurisées.
Unicancer prépare une expérimentation de redispensation d'anticancéreux oraux non utilisés (APMNews, 02/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Le groupe PharmUniK d'Unicancer prépare une expérimentation de collecte en milieu hospitalier de médicaments anticancéreux oraux non utilisés, en vue de leur redispensation à d'autres patients, ont présenté à APMnews les professionnels qui mènent le projet.
Gaspillage de médicaments : la pétition de la colère (Le Moniteur des pharmacies, 03/02/2026).
Partie de l’indignation d’une patiente, une pétition contre le gaspillage de médicaments non utilisés a déjà rassemblé 13 000 signatures en trois jours. Un ras-le-bol citoyen qui tombe au moment où les pouvoirs publics planchent, eux aussi, sur le sujet.
Avis du HCSP du 13/01/2026 relatif au nouveau projet de décret permettant de mener des expérimentations dans le champ des déchets d’activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA).
Avis du HCSP du 20/11/2025 relatif au projet de décret permettant de mener des expérimentations dans le champ des déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI).
Médicaments non utilisés à l’hôpital : et si le gouvernement ouvrait la porte à la redispensation ? (Le Moniteur des pharmacies, 07/01/2026).
La loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, définitivement adoptée le 16 décembre 2025 et publiée au Journal officiel le 31 décembre, autorise, à titre expérimental et pour une durée maximale de trois ans, la redispensation de médicaments délivrés aux patients mais non utilisés par les établissements de santé. Est-ce une porte entrouverte pour une redispensation en pharmacie ?.
Défense sanitaire - Crises sanitaires - Ricine - Ricimed®
Crises sanitaires : prévenir, anticiper, coordonner (CNOP, 30/04/2026).
Le Conseil économique social et environnemental (CESE) a publié son avis "Crises sanitaires : prévenir, anticiper, coordonner". Rapporté par Gilles Bonnefond et Christelle Caillet, cet avis pose des prérequis et des principes d'action pour anticiper ces crises systémiques.
Ricimed (antidote des intoxications à la ricine) sort du statut d’AAP avec l’obtention d’une AMM (ANSM, 07/04/2026).
Communiqué du 19/03/2026 - 1ʳᵉ journée nationale CORAMAVI : renforcer la résilience du système de santé face aux situations sanitaires exceptionnelles.
Le 19 mars 2026, la mission nationale de coordination opérationnelle de la réponse à l’afflux massif de victimes (CORAMAVI), lancée par le ministère chargé de la Santé et dont le pilotage est confié aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et à l’ARS Grand Est, organise sa première journée nationale au Conseil de l’Europe à Strasbourg.
Communiqué du 12/01/2026 - Mise sur le marché d’un antidote contre la ricine.
Avec le soutien des services concernés du premier ministre et l’appui du ministère en charge de la Santé, le ministère des Armées et des Anciens combattants annonce une première mondiale : la mise sur le marché d’un antidote contre la ricine par une PME lyonnaise dans la lutte contre les menaces biologiques. Cette prouesse technologique est une illustration du soutien qu’il apporte à l’innovation française.
Menaces biologiques : le premier antidote mondial contre la ricine sur le point d’être commercialisé (Le Moniteur des pharmacies, 13/01/2026).
La société lyonnaise Fabentech vient d’obtenir une autorisation de mise sur le marché pour Ricimed, premier antidote mondial contre l’intoxication à la ricine. De quoi pallier l’absence de traitement spécifique contre cette toxine, considérée comme une menace biologique avérée dans plusieurs pays. Décryptage.
Violences - Violences sexuelles - Agressions - Sécurité - Santé des soignants
Consultation de sûreté : un service gratuit pour vos structures (CNOP, 30/04/2026).
Les forces de l’ordre réalisent gratuitement des consultations de sûreté pour les sites et commerces qui en font la demande. L’opportunité pour une pharmacie d’officine, un laboratoire de biologie médicale, un établissement de santé, un établissement de distribution en gros ou un dépositaire de mieux évaluer les risques, de les anticiper et de repérer les points de fragilité liés aux locaux et équipements.
Démographie des professionnels de santé - Études - Réforme 3ème cycle (R3C) - DES - PADHUE - Formation continue - Certification - Contrat d'Engagement de Service Public (CEPS) - Préparateurs en pharmacie
Médecins à diplôme extracommunautaire : le gouvernement annonce qu’il va « simplifier » la procédure de titularisation (Le Monde, 29/04/2026).
Emmanuel Macron s’est emporté lundi sur le sort de ces praticiens contraints de repasser des concours pour être titularisés et pouvoir travailler dans les mêmes conditions que leurs confrères européens, après parfois des années d’exercice à l’hôpital.
Etudes de pharmacie - Comment les stagiaires de 6e année seront-ils rémunérés à la rentrée ? (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2026).
La réforme du troisième cycle des études de pharmacie (R3C), qui entrera en vigueur lors de la prochaine rentrée universitaire, instaure la mise en place d’un diplôme d’études spécialisées (DES) en 6e année. Les étudiants devront alors réaliser deux stages dans deux officines différentes. Reste une question : selon quel circuit de financement sera versée la gratification due à ces étudiants ?.
Communiqué | Evolution de la réforme d'entrée dans les études de santé. L'Académie entendue sur la simplification du système PASS/LAS et la possibilité d'un accès direct aux études de pharmacie (Académie nationale de pharmacie, 30/04/2026).
L’Académie nationale de Pharmacie salue les arbitrages ministériels du 16 avril 2026 visant à simplifier le dispositif PASS/LAS d’accès aux études de santé. Elle accueille avec satisfaction l’introduction d’une voie d’accès direct aux études de pharmacie dès le baccalauréat, répondant à des préoccupations exprimées de longue date. Cette évolution, combinée à une restructuration plus lisible de la première année en licence Santé, constitue une avancée majeure pour améliorer l’attractivité de la filière et sécuriser les parcours des étudiants.
La réforme de la première année : vers une simplification de l’accès aux études de santé (CNOP, 23/04/2026).
Le gouvernement annonce une réforme majeure de la première année d’accès aux études de santé, applicable dès la rentrée 2027. Ce nouveau modèle remplacera le système PASS/LAS par une licence orientée santé, harmonisée au niveau national, visant à simplifier les parcours et à garantir plus d’équité entre les étudiants.
Études de santé : ci-gît Pass/LAS, que vive la licence orientée santé ! (Le Moniteur des pharmacies, 20/04/2026). Article réservé aux abonnés.
La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, et Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, ont annoncé vendredi 17 avril 2026 une réforme de la première année d’accès aux études de santé. Celle-ci sera effective à compter de la rentrée universitaire de 2027 par la mise en place d’une licence orientée santé harmonisée. Elle remplacera le parcours accès spécifique santé (Pass) et la licence accès santé (LAS), mis en place il y a quatre ans seulement.
Gestes et soins d’urgence : est-il, oui ou non, obligatoire de former ses équipes ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Certains officinaux sont approchés par des organismes les incitant à se former et à former leurs équipes aux gestes et soins d’urgence. L’attestation de formation est-elle obligatoire pour les personnels des officines, comme le prétendent ces organismes de formation ? La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) met les choses au clair.
Communiqué du 17/04/2026 - La réforme de la première année : vers une simplification de l’accès aux études de santé.
Le gouvernement annonce une réforme majeure de la première année d’accès aux études de santé, applicable dès la rentrée 2027. Ce nouveau modèle remplacera le système PASS/LAS par une licence orientée santé, harmonisée au niveau national, visant à simplifier les parcours et à garantir plus d’équité entre les étudiants.
Le dossier de presse associé.
Pour une révision réfléchie et soutenable des modalités d’entrée dans les études de médecine (Académie nationale de médecine, 14/04/2026).
La réforme de l’entrée dans les études de médecine, dite PASS/LAS, suivant laquelle plusieurs parcours se sont substitués à la première année commune aux études de santé (PACES), (un PASS avec une mineure d’une autre discipline, plusieurs LAS avec une mineure santé), est excessivement complexe. Cette réforme est incomprise des lycéens, de leurs parents et de la société dans son ensemble. Elle était motivée notamment par la volonté légitime de diversifier le profil des futurs médecins et de sortir d’une spirale de l’échec induite par la PACES. La Cour des Comptes a appelé à une évolution du dispositif, avec une simplification de l’entrée dans les études médicales, notamment un accès par voie unique.
L’Académie nationale de médecine est favorable à cette évolution, mais considère que la mise en place de cette réforme envisagée dans le projet du gouvernement en 2027 est précipitée. L’échec du système PASS-LAS est en grande partie lié au fait que le projet était insuffisamment mature, non consensuel, fondé sur un modèle préétabli imposé à toutes les universités et conduit à marche forcée. Ne reproduisons pas les mêmes erreurs, les étudiants et leurs familles ont été suffisamment déstabilisés et insatisfaits du système PASS-LAS.
La réforme envisagée doit porter sur une fusion des dispositifs PASS et LAS en une année unique d’entrée dans les études médicales pour les filières MMOP (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie) concernées; elle doit être portée par les UFR de Médecine ou de Santé, respecter l’autonomie des universités et s’accompagner impérativement de moyens supplémentaires, en particulier des ressources humaines en enseignants-chercheurs et en personnels de scolarité (IATS) : le nombre d’étudiants en médecine a augmenté de 18,5% entre 2019 et 2022 tandis que le nombre des enseignants diminuait.
Prenons garde à ne pas aggraver la situation, écoutons les premiers concernés, étudiants et enseignants, afin que le remède ne soit pas à nouveau pire que le mal.
Rémunération des étudiants : 3 500 euros de reste à charge pour les officines (Le Moniteur des pharmacies, 13/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Alors que le diplôme d’études spécialisées (DES) Officine entre en vigueur en septembre 2026, les modalités d’organisation de cette sixième année de stages professionnalisants restent à clarifier. Un arrêté est notamment attendu sur les conditions de prise en charge de la rémunération des étudiants stagiaires.
La certification périodique en 13 points pratiques (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2026).
Avec la publication des référentiels, fin février, les pharmaciens ont tous les éléments pour construire leur parcours de certification périodique et répondre à cette obligation. En attendant que la plateforme numérique de suivi soit, elle aussi, opérationnelle… Décryptage.
Certification périodique : les référentiels publiés (CNOP, 12/03/2026).
L’arrêté relatif aux référentiels de certification et ses annexes est désormais publié. Avec un référentiel pour la pharmacie et un autre pour la biologie médicale, ces documents viennent préciser les types d’actions que peuvent réaliser les pharmaciens pour valider leur parcours de certification. Trois ans après sa mise en place, la certification périodique devient plus concrète.
Communiqué du 02/03/2026 - Certification périodique des professions de santé : les référentiels sont publiés.
La direction générale de l’offre de soins (DGOS) et le conseil national de la certification périodique (CNCP) annoncent la publication officielle de l’arrêté relatif aux 52 référentiels de certification périodique pour l’ensemble des professions de santé à ordre. Cette étape marque l’entrée de la certification périodique dans une nouvelle phase de déploiement afin de soutenir la qualité des pratiques professionnelles et la sécurité des soins. Présentés lors de l’instance collégiale exceptionnelle du CNCP qui s’est tenue au ministère chargé de la santé mi-février, ces référentiels constituent désormais le cadre opposable permettant à chaque professionnel de santé de construire son parcours de vérification des compétences sur une période de 6 ans.
Les 52 référentiels parus au bulletin officiel.
Certification : laissez-vous guider par les référentiels (Le Quotidien du pharmacien, 02/03/2026).
Les référentiels de la certification périodique sont enfin publiés. Les pharmaciens ont tous les éléments pour identifier les actions à réaliser afin de valider leur obligation de certification. Attention, en raison du retard de publication, le temps est compté.
Rapport bi-académique - L’entrée dans les études et l’attractivité des métiers de la pharmacie (Académies nationales de médecine et de pharmacie, 27/01/2026).
Depuis la réforme d’entrée dans les études de santé PASS/LAS mise en place en 2020, des places restent vacantes en deuxième année des études de Pharmacie. Les causes sont multiples : défaut d’attractivité par méconnaissance des multiples métiers de la Pharmacie, perte de visibilité et de lisibilité de l’accès aux études, ce qui avait déjà été observé lors de la mise en place d’une première année commune dans les études de santé (PACES) en 2010. Le schéma d’organisation PASS/LAS est apparu trop complexe et finalement peu efficace pour atteindre l’objectif fixé de diversification sociale et de formation des étudiants entrant en santé. Le groupe de travail bi-académique a cherché à analyser finement les causes de la désaffection des études de pharmacie, par une analyse à la fois quantitative et qualitative de l’entrée dans le cursus de Pharmacie. Neuf recommandations d’évolution du système PASS/LAS sont proposées dans ce rapport, qui doivent alimenter la réflexion nationale en cours pour une nouvelle réforme d’entrée dans les études de santé, attendue pour la rentrée universitaire 2026-2027.
Réforme du 3e cycle court des études de pharmacie : les textes désormais publiés (CNOP, 22/01/2026).
Suite à la publication du décret du 29 décembre 2025 entérinant la réforme du troisième cycle court des études de pharmacie (R3C), l’arrêté qui l’accompagne a été publié le 11 janvier 2026. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté en décembre 2025 lors de l’élaboration de ce texte.
Communiqué de l’Académie nationale de pharmacie du 22/01/2026 | 3e cycle court des filières officine et industrie recherche : la réforme entre en vigueur dans les études de Pharmacie !
Après plus de dix ans d'attente, la réforme du 3e cycle court (R3C) des études de pharmacie est désormais adoptée et sera mise en place dès la rentrée universitaire 2026-2027. Elle crée deux nouveaux Diplômes d’Études Spécialisées (DES) en pharmacie officinale et en pharmacie industrie recherche, renforçant la professionnalisation et la lisibilité du cursus.
Cette avancée majeure offre une vision claire, attractive et moderne des débouchés en pharmacie. Une étape décisive pour l’avenir de la profession et l’attractivité des études pharmaceutiques.
Message de la DGOS aux ARS du 15/01/2026 relatif à la réforme du 3ème cycle des études pharmaceutiques.
Extension du contrat d'engagement de service public aux étudiants en pharmacie : le décret publié (CNOP, 15/01/2026).
En application de la loi n° 2023-1268 du 27 décembre 2023 visant à améliorer l'accès aux soins par l'engagement territorial des professionnels, un décret étendant le contrat d'engagement de service public (CESP) à la filière pharmacie a été publié le 5 janvier 2026.
Licence de préparateur en pharmacie d’officine : les travaux reprennent ! (Le Moniteur des pharmacies, 13/01/2026).
Reçus ce mardi 13 janvier au ministère de la Santé, les acteurs de la profession ont présenté leur projet de référentiel licence pour les préparateurs en pharmacie d’officine. Les travaux sont relancés.
Réforme du 3e cycle des études - Stage de sixième année officine : en pratique, qu’est-ce qui change ? (Le Quotidien du pharmacien, 13/01/2026).
Les textes encadrant la réforme du 3e cycle des études de pharmacie ont été publiés. Les pharmaciens adjoints pourront désormais être agréés maîtres de stage et la rémunération des stagiaires est revalorisée.
Obligation de certification périodique : où en est-on ? (Le Quotidien du pharmacien, 09/01/2026).
En décembre, les modalités de contrôle et de suivi de la certification périodique des professionnels de santé, avec notamment la mise en place d’un compte « Ma Certif'Pro Santé », ont été publiées. Les référentiels, qui définissent les actions à suivre, sont promis pour ce début d’année 2026. La certification est obligatoire… depuis 2023.
Exercice en zones sous-dotées : 1200 euros par mois pour les étudiants en pharmacie qui s’engagent (Le Moniteur des pharmacies, 08/01/2026).
Le contrat d’engagement de service public (CESP) s’ouvre aux étudiants en filière officine. Une allocation mensuelle leur est versée durant leurs études, en contrepartie d’un engagement à exercer sur un territoire sous-doté en offre de soins.
Pharmacie vétérinaire - Médicament vétérinaire - Vente en ligne de médicaments vétérinaires (VMI vétérinaire)
L’activité de vente en ligne de médicaments vétérinaires (Fiche professionnelle, CNOP, 06/05/2026).
Message du SGMCAS du 20/04/2026 concernant le positionnement des ARS concernant l’instruction technique DGAL/SDSBEA/2026-46 du 27/01/2026 relative à la programmation des inspections dans le domaine de la pharmacie vétérinaire et formation des inspecteurs L'instruction citée.
Déclarer un site de vente en ligne de médicaments vétérinaires (ANSES, 15/01/2026).
AMP (Assistance médicale à la procréation) - FIV - DPN
Diagnostic préimplantatoire et anomalies chromosomiques : les enjeux scientifiques et éthiques du DPI‑A (The Conversation, 29/04/2026).
En France, contrairement à d’autres pays, les conditions d’utilisation du diagnostic préimplantatoire sont très encadrées. Il ne peut pas être utilisé en tant que dépistage génétique global, et doit cibler uniquement un risque connu. Une situation que certains aimeraient voir évoluer.
Lettre de mission du 15/04/2026 signée de la ministre de la santé, ci-jointe, portant sur le rôle des biologistes médicaux dans le domaine de l'infertilité (évaluer l’existence de différences de compétences entre les biologistes médicaux médecins et pharmaciens et l'opportunité d'élargir le rôle des biologistes médicaux et leurs missions), dans le but de faciliter l'accès à l'AMP et lutter ainsi contre l'infertilité.
PMA : avec près de dix-huit mois d’attente en moyenne en 2025, les délais restent longs malgré la hausse des dons (Le Monde, 14/04/2026).
De fortes tensions ont été constatées entre autres dans certains centres d’Ile-de-France, de Bourgogne-Franche-Comté, de Nouvelle-Aquitaine et de La Réunion. Les dons progressent mais ne suffisent pas à couvrir une demande toujours soutenue, selon l’agence de la biomédecine.
Une FIV à trois « parents » (INSERM, 23/02/2026).
Les femmes atteintes de maladies par mutation de l’ADN mitochondrial sont le plus souvent condamnées à transmettre la maladie à leurs enfants. Pour leur donner une chance d’avoir une descendance saine, une équipe anglaise a expérimenté chez plusieurs volontaires la fécondation in vitro à trois « parents ». Celle-ci inclut une donneuse de mitochondries. Huit bébés en sont nés, mais cette approche soulève encore des questions techniques et éthiques.
Communiqué du 05/02/2026 - Lancement de la première réunion du comité de pilotage du plan fertilité et des travaux ministériels sur la santé périnatale et maternelle.
La fertilité ainsi que la santé périnatale et maternelle sont deux sujets étroitement liés, qui s’inscrivent dans le parcours allant du projet d’enfant aux premiers mois après la naissance, en accompagnant à la fois les parents en devenir et le bébé. Ils répondent à une même ambition : permettre à chacun de faire ses choix intimes de manière éclairée et de vivre ce parcours dans les meilleures conditions de santé possibles. L’état des connaissances, le niveau de structuration des politiques publiques et les besoins de terrain conduisent aujourd’hui à renforcer les modalités d’action en lien avec les professionnels et les parlementaires impliqués.
Infertilité : le gouvernement lance son plan après des années d’attente et envisage d’écrire aux Français à leurs 29 ans (Le Monde, 05/02/2026).
La ministre de la santé, Stéphanie Rist, a annoncé le « lancement immédiat de mesures concrètes et trop longtemps attendues ». A partir de la fin de l’été, un message doit être envoyé à tous les Français pour les sensibiliser à ce sujet qui touche plus de 3 millions de personnes.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
- Antibiotiques : Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Bismuth, métronidazole, tétracycline (Pylera®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Norfloxacine - Rifampicine (Rifadine®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®)
- Antifongiques :
- Antiviraux : Ritonavir
- Antiparasitaires : Cinchonidine, quinidine, quinine (Quinimax®)
- Vaccins : Boostrix Tetra® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Imogam rage® - Repevax® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Shingrix® (varicelle-zona)
Plan hivernal 2025-2026 : une année marquée par l’absence de tensions sur les produits de santé suivis (ANSM, 14/04/2026).
L’ANSM a réuni le 9 avril 2026 le comité de suivi du plan hivernal 2025-2026, composé de représentants des patients, des professionnels de santé, des acteurs de la chaîne du médicament et des institutions. Cette dernière réunion de la saison a permis à Santé publique France de partager un bilan épidémiologique à date de la surveillance des infections respiratoires aigües. Nous avons de notre côté dressé un premier bilan de cette saison hivernale quant à la disponibilité et à la consommation des molécules sentinelles.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 03/04/2026).
Tensions d’approvisionnement des spécialités contenant de la rifampicine (présentation ANSM, du 04/02/2026).
Liste des produits
Imogam Rage 150 UI/mL, solution injectable – [Immunoglobuline humaine rabique] – Arrêt de commercialisation depuis le 31/12/2022 (ANSM, actualisation du 28/04/2026).
Arrêt de commercialisation. Lettre d’information du laboratoire Sanofi Pasteur en date du 23/05/2022 à l’attention des professionnels de santé (24/05/2022). Importation d’une spécialité similaire Berirab 300 UI (2 ml), solution pour injection intramusculaire en seringue préremplie, initialement destinée au marché suisse. Lettre d’information du laboratoire CSL Behring en date du 23/06/2025 à l’attention des professionnels de santé (07/04/2023).
Varilrix, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux (vivant) – [virus de la varicelle souche Oka (vivant, atténué) ((mammifères/humain/cellules diploïdes MRC-5))] – Tension d’approvisionnement depuis le 26/03/2026 (ANSM, 27/04/2026).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Les hôpitaux et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement.
Varivax, poudre et solvant pour suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux (vivant) – [virus de la varicelle souche Oka (vivant, atténué) ((mammifères/humain/cellules diploïdes MRC-5))] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/01/2026 (ANSM, actualisation du 27/04/2026).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : indéterminée (NdlR : vs courant mai 2026 le 23/04/2026).
Norfloxacine EG 400 mg, comprimé pelliculé – [norfloxacine] – Rupture de stock depuis le 06/03/2026 (ANSM, actualisation du 24/04/2026).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Norfloxacine EG 400 mg compresse rivestite con film, initialement destinées au marché italien. Lettre d’information du laboratoire en date du 31/03/2026 à l'attention des professionnels de santé (24/04/2026). Lettre d'information du laboratoire en date du 31/03/2026 à l'attention des patients (24/04/2026). Date de remise à disposition prévue : 20/05/2026.
Combantrin 125 mg, comprimé – [pyrantel (embonate de)] – Remise à disposition à partir du 15/12/2025 (ANSM, 23/04/2026).
Varivax, poudre et solvant pour suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux (vivant) – [virus de la varicelle souche Oka (vivant, atténué) (mammifères/humain/cellules diploïdes MRC-5)] – Tension d’approvisionnement depuis le 20/01/2026 (ANSM, actualisation du 23/04/2026).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : courant mai 2026.
Varivax, poudre et solvant pour suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux (vivant) – [virus de la varicelle souche Oka (vivant, atténué) ((mammifères/humain/cellules diploïdes MRC-5))] – Tension d’approvisionnement depuis le 20/01/2026 (ANSM, 15/04/2026).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : courant juin 2026.
Quinimax 500 mg, comprimé pelliculé sécable – [cinchonidine (monochlorhydrate de) monohydraté/cinchonine (chlorhydrate de) dihydraté/quinidine (chlorhydrate de) monohydraté/quinine (chlorhydrate de)] – Rupture de stock depuis le 02/02/2026 (ANSM, actualisation du 03/04/2026).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue mi-juin 2026.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon – [céfuroxime axétil] – Remise à disposition à partir du 03/04/2026 (ANSM, 03/04/2026).
Vaccination - HPV - SEV (Semaine européenne de la vaccination)
« Une vie sauvée toutes les huit secondes » : l’Institut Pasteur contre-attaque face à la défiance vaccinale (Le Moniteur des pharmacies, 28/04/2026).
À l’occasion de la Semaine mondiale de la vaccination, l’Institut Pasteur a réuni près de 300 personnalités autour d’un même message : une vie est sauvée toutes les huit secondes grâce aux vaccins, soit 450 par heure, 11 000 par jour et près de 4 millions par an selon l’Organisation mondiale de la santé.
Calendrier vaccinal 2026 et semaine européenne de sensibilisation (CNOP, 28/04/2026).
La Semaine européenne de la vaccination, coordonnée en France par le ministère chargé de la Santé et Santé publique France, se déroule du 27 avril au 3 mai. En parallèle, le calendrier vaccinal 2026 vient d’être publié. Focus sur les nouvelles recommandations vaccinales et les outils d’information mis à disposition.
Calendrier vaccinal 2026 : la rougeole en première ligne (Le Moniteur des pharmacies, 27/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Publié ce 27 avril 2026, le nouveau calendrier vaccinal est dominé par une annonce : l’obligation d’immunisation contre la rougeole pour certains professionnels et étudiants. Passage en revue des évolutions depuis la dernière mise à jour de décembre 2025.
Communiqué du 27/04/2026 - Semaine Européenne de la Vaccination 2026 - Protéger les jeunes grâce à la vaccination, un enjeu de santé publique majeur.
La Semaine Européenne de la Vaccination (SEV), organisée par le Ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées et Santé publique France, et pilotée en régions par les Agences Régionales de Santé (ARS), se déroule cette année du 27 avril au 3 mai. Cet événement est l’occasion de promouvoir la vaccination en rappelant son rôle essentiel pour se prémunir contre de nombreuses maladies infectieuses, et diminuer le risque d’épidémie. C’est un enjeu majeur de santé publique pour la protection sanitaire des populations, en particulier les plus vulnérables.
Cette semaine est un rendez-vous essentiel pour tous, professionnels de santé et citoyens, pour s’informer et vérifier son statut vaccinal. Elle est l’occasion de publier les dernières estimations de couvertures vaccinales, présenter les nouvelles recommandations vaccinales et rappeler les messages de prévention adaptés à tous les âges de la vie. En 2026, la SEV met particulièrement l’accent sur la vaccination des adolescents et des jeunes adultes. L’objectif : mieux protéger ces populations en renforçant la promotion des vaccinations contre les infections à papillomavirus humains (HPV) et les méningocoques, dont les recommandations vaccinales ont récemment évolué.
Quels sont les différents types de vaccins ? (Institut Pasteur, 24/04/2026).
Au fil du temps, différentes technologies de vaccins ont vu le jour, toutes fondées sur la même idée : présenter à l’organisme l’agent pathogène affaibli ou un élément de l’agent pathogène pour que le système immunitaire apprenne à le reconnaître et à s’en défendre. Panorama des principes, avantages et limites des principaux types de vaccins actuels.
Adoption de la vaccination contre le HPV et facteurs associés en France (EPI-PHARE, 11/02/2026).
Bien que la couverture vaccinale contre le HPV soit restée faible en France, les informations sur les obstacles à la vaccination sont incomplètes. Cette étude nationale visait à évaluer l’adoption de la vaccination contre le HPV et les facteurs associés, ainsi que l’évolution des recommandations depuis sa mise en œuvre.
Jusqu’en 2023, les jeunes défavorisés, ceux qui avaient un accès limité aux soins de santé ou qui souffraient de maladies chroniques, ont moins bénéficié de la vaccination contre le HPV que les jeunes plus privilégiés.
Point sur la vaccination en pharmacie d’officine, en PUI et en Laboratoire de Biologie Médicale suite à l’abrogation de plusieurs mesures dérogatoires en matière de lutte contre la Covid-19 (CNOP, 22/01/2026).
Un nouvel arrêté abroge certaines dispositions de l'article 5 de l'arrêté du 1er juin 2021 relatif aux mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé maintenues en matière de lutte contre la covid-19. L’évolution de cet article portant notamment sur les mesures prises pour assurer la vaccination contre la covid-19, implique certaines conséquences sur la vaccination par les pharmaciens, préparateurs et étudiants en pharmacie.
Le vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) a-t-il un effet sur la fertilité ? (Canal Détox de l’INSERM, 20/01/2026).
Une rumeur affirme que la vaccination contre le papillomavirus nuirait à la fertilité, mais elle ne résiste pas à l’examen des données scientifiques. Au contraire, ce sont les pathologies liées au virus qui peuvent compromettre la capacité à concevoir.
Vaccination contre le HPV : le bilan 2024-2025 confirme de nouveau la sécurité du vaccin Gardasil 9 (ANSM, 15/01/2026).
Dans le cadre de la surveillance renforcée du vaccin Gardasil 9, utilisé contre les infections à HPV, nous publions le rapport de pharmacovigilance concernant la période du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025. Il confirme une nouvelle fois la conclusion des études précédentes : aucun nouveau risque n’a été mis en évidence. L’ensemble des données disponibles confirme que le vaccin est sûr.
Plus des trois quarts des [effets indésirables déclarés] concernent des effets indésirables non graves. Parmi les cas graves, le plus souvent signalé et considéré comme grave en pharmacovigilance (notion distincte de la sévérité clinique) est le malaise post‑vaccinal. C’est pourquoi nous renouvelons notre rappel aux professionnels de santé sur la nécessité d’une surveillance post‑vaccination de 15 minutes et l’importance de la prévention des chutes.
Bilan de la deuxième campagne de vaccination contre les infections à papillomavirus humain (HPV) menée au collège dans les classes de 5e au cours de l’année scolaire 2024-2025 en France (SpF, 18/12/2025).
Sérialisation - PUI
Message DGOS du 24/04/2026 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 01/02/2026.
Message DGOS du 25/02/2026 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 05/04/2026.
Dopage
L’Inserm appelle à mieux contrôler la composition des compléments alimentaires (Le Quotidien du pharmacien, 27/04/2026).
L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a dressé un « état des lieux du dopage et des pratiques dopantes en milieu sportif ». Pour réduire l’accès aux produits dopants et limiter le risque de « dopage involontaire », l’instance formule deux préconisations majeures : réguler l'accès aux produits dopants sur les sites accessibles au grand public et mieux contrôler la composition des compléments alimentaires.
Dopage et pratiques dopantes en milieu sportif (INSERM, 24/04/2026).
Ce document présente la synthèse et les recommandations issues des travaux du groupe d’experts réunis par l’Inserm dans le cadre de la procédure d’expertise collective pour répondre à la demande du ministère chargé des Sports concernant le dopage et les pratiques dopantes en milieu sportif.
Liste des substances interdites - Médicaments et dopage : ce qui change en 2026 (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2026).
La liste des substances interdites de l’Agence mondiale antidopage (AMA) évolue en 2026. Des outils sont mis à disposition des officinaux pour les aider lors de la dispensation d’un produit à un sportif.
Substances dopantes : liste 2026 et outils pratiques (CNOP, 07/01/2026).
Comme chaque année, la liste des interdictions dans le cadre de pratiques ou de compétitions sportives a été actualisée par l’Agence Mondiale Antidopage. Focus du Cespharm sur les principales nouveautés 2026 et les outils pratiques à disposition pour informer les pharmaciens et les aider à sensibiliser les sportifs.
Financiarisation
Financiarisation : médecins, infirmiers, pharmaciens, des tentacules sur tout le système de santé (Le Moniteur des pharmacies, 24/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Le 23 avril, au Palais d’Iéna à Paris, la Chambre nationale des professions libérales (CNPL) a célébré son cinquantième anniversaire. Au cœur des débats, un sujet devenu explosif : la financiarisation des professions de santé. Pharmacies d’officine, médecine générale, spécialités médicales, soins infirmiers… partout, la même tension monte.
Financiarisation : les syndicats interviennent dans les facultés face aux investisseurs (Le Moniteur des pharmacies, 07/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Faute d’une formation économique robuste à l’université, les syndicats officinaux tentent de combler un angle mort devenu stratégique. Interventions en faculté, promotion de modèles de financement alternatifs, plaidoyer pour une refonte pédagogique : la bataille s’engage désormais dès la formation initiale.
Financiarisation : comment les investisseurs avancent leurs pions jusque dans les facultés de pharmacie (Le Moniteur des pharmacies, 06/04/2026).
L’offensive des fonds d’investissement dans le secteur officinal n’épargne pas les étudiants en pharmacie. De futurs diplômés se voient ainsi proposer des solutions « clé en main » leur permettant d’acquérir facilement une officine aux perspectives prometteuses. Pour Syrine Ayed, porte-parole de l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (Anepf), la formation initiale doit présenter la diversité des modes de financement plus vertueux.
Financiarisation : péril sur le maillage (Le Moniteur des pharmacies, 19/02/2026). Article réservé aux abonnés.
La financiarisation de l’offre de soins change d’ampleur et n’épargne plus l’officine. Le directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance maladie, Thomas Fatome, la définit comme la prise de contrôle de structures de santé par des acteurs privés extérieurs, mus par une logique de retour sur investissement rapide.
Financiarisation : cette première décision du tribunal qui fera date pour l’officine (Le Moniteur des pharmacies, 28/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Emprunt obligataire convertible, adhésion verrouillée à un groupement d’achats, clauses restreignant la liberté de gestion…. En janvier 2026, le tribunal judiciaire de Paris a annulé plusieurs stipulations contractuelles liant un pharmacien titulaire à une société non pharmaceutique. Par cette décision, le tribunal rappelle un sacro-saint principe : l’indépendance du pharmacien.
Financiarisation : à quoi va ressembler la riposte législative ? (Le Moniteur des pharmacies, 08/01/2026). NdlR : l’extension de la possibilité d’aide CNAM est issu de l’article 63 de la LFSS 2026, ajoutant le mot "notamment" au 12° de l’art. L162-16-1 du CSS : Des mesures tendant à favoriser ou maintenir une offre pharmaceutique, notamment dans les territoires définis à l'article L5125-6 du code de la santé publique.
Une proposition de loi pourrait voir le jour d’ici la fin de l’année 2026 pour encadrer certains mécanismes de financement des officines.
Ordre national des pharmaciens (CNOP) - Code de déontologie
« Le pharmacien ne peut aliéner son indépendance » : le code de déontologie fixe les lignes rouges (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Entré en vigueur le 6 mars 2026, le nouveau code de déontologie redessine les marges de manœuvre des pharmaciens. Publicité, indépendance, pratiques commerciales : l’Ordre tente de lever les ambiguïtés sans renoncer aux principes fondateurs. Décryptage avec Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.
Ordre des pharmaciens : les syndicats demandent une baisse des cotisations et défendent l’échelon régional (Le Moniteur des pharmacies, 11/04/2026).
Ébruité dans le Canard enchaîné le 8 avril, un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) critique les pratiques disciplinaires du Conseil national de l’ordre des pharmaciens (Cnop) ainsi que son budget, jugé trop élevé. Pour les syndicats, l’instance ordinale devrait alléger les cotisations des pharmaciens titulaires.
Carine Wolf-Thal : « Supprimer l’échelon régional de l’Ordre des pharmaciens serait un contresens pour la santé publique » (Le Moniteur des pharmacies, 09/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Après les révélations du Canard enchaîné concernant un rapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens traverse une séquence sous tension. Gouvernance, organisation territoriale, gestion : plusieurs dimensions de son fonctionnement se trouvent questionnées. Sa présidente, Carine Wolf-Thal, réfute une interprétation qu’elle estime incomplète et revendique un modèle construit autour de la proximité. Les conseils régionaux de l’Ordre des pharmaciens disposent-ils d’une réelle autonomie décisionnelle, ou leur action reste-t-elle étroitement encadrée au niveau national ?.
Le nouveau code de déontologie des pharmaciens : un cadre adapté aux pratiques actuelles d’exercice professionnel et aux attentes des patients (CNOP, 05/03/2026).
Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens salue la publication du nouveau code de déontologie des pharmaciens, qui entre vigueur le 6 mars 2026 et actualise les règles professionnelles afin de répondre aux évolutions du système de santé tout en réaffirmant les principes fondamentaux de la profession : indépendance, responsabilité et prise en compte des besoins des patients.
Code de déontologie des pharmaciens (CNOP, 05/03/2026).
Cosmétiques - Cosmétovigilance - Lissage chimique des cheveux - Acide glyoxylique - Médecine esthétique - Botox® - Acide hyaluronique
Réduire l’usage des cosmétiques diminue rapidement l’exposition aux perturbateurs endocriniens, selon une étude de l’Inserm (Le Monde, 22/04/2026).
L’étude paraît alors que le Parlement européen doit se prononcer à la fin d’avril sur un changement de la réglementation européenne concernant les cosmétiques.
Réduire son usage des cosmétiques permet de réduire rapidement l’exposition à certains polluants chimiques et perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A (INSERM, 22/04/2026).
Utiliser moins de produits cosmétiques et de soin peut réduire rapidement l’exposition à plusieurs substances chimiques incluant des perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés, selon une étude publiée le 7 avril dans Environment International par des chercheurs de l’Inserm, de l’Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, au sein de l’Institut pour l’avancée des biosciences et soutenue par la Commission européenne. Menée auprès d’une centaine d’étudiantes, elle montre que diminuer le nombre de produits cosmétiques et de soin utilisés et recourir à des alternatives exemptes de plusieurs composés suspectés d’être d’avoir des effets néfastes sur la santé (dont le méthylparabène et certains phtalates) s’accompagne d’une baisse des concentrations urinaires de ces substances en seulement cinq jours. Une diminution de la concentration du bisphénol A est également observée. Cette substance, classée par l’Union européenne comme « très préoccupante », est un perturbateur endocrinien avéré et reprotoxique présumé, désormais interdit dans les cosmétiques. Pour la première fois dans ce type d’étude, les chercheurs ont réalisé une évaluation d’impact en santé, visant à estimer les bénéfices potentiels, sanitaires et économiques, d’un tel changement de routine cosmétique à l’échelle de la population.
Injections illégales de Botox et d’acide hyaluronique : un phénomène hors de contrôle (Le Quotidien du pharmacien, 19/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Lors d’une conférence de presse, le Syndicat national de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SNCPRE) a de nouveau alerté sur les injections de Botox ou d'acide hyaluronique réalisées hors de tout circuit médical. Un phénomène qui n’est pas nouveau, mais qui continue de prendre de l’ampleur au point d’être devenu hors de contrôle, selon ces professionnels de santé.
Lissages capillaires : attention au risque d’insuffisance rénale aiguë (The Conversation, 24/02/2026).
L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a conclu, en janvier 2025, à un lien fortement probable entre la présence d’acide glyoxylique, un ingrédient utilisé dans certains produits de lissages capillaires, et la survenue de cas d’insuffisances rénales aiguës. En attendant une évaluation des risques au niveau européen, cette substance ne fait l’objet d’aucun encadrement ni restriction d’usage. Les consommateurs sont appelés à ne pas utiliser ces produits afin de limiter les risques pour leur santé.
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques - Prévention des infections
Utilisation inappropriée des fluoroquinolones orales chez les adultes par les médecins généralistes en France (EPI-PHARE, 20/04/2026).
Les fluoroquinolones (FQ) sont des antibiotiques à large spectre efficaces contre diverses infections. Cependant, leur utilisation a été progressivement restreinte par les recommandations en raison de préoccupations liées à la sécurité, ce qui a conduit à des réévaluations répétées de leurs indications. Malgré une baisse marquée des prescriptions, leur utilisation inappropriée reste préoccupante. Cette étude visait à évaluer les indications de prescription des FQ en médecine générale en France et à analyser leur évolution entre 2014 et 2023 à la lumière de l’évolution des recommandations.
Malgré la diminution de l’utilisation des FQ en médecine générale, de nombreuses prescriptions ne sont toujours pas conformes aux recommandations actualisées, ce qui met en évidence un écart persistant entre les pratiques cliniques et l’évolution des lignes directrices.
Antibiotiques : la consommation repart à la hausse (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2026).
Après un léger recul en 2023, la consommation d’antibiotiques en ville est repartie à la hausse en France en 2024. Une évolution préoccupante, alors que le bon usage de ces traitements reste essentiel dans la lutte contre l’antibiorésistance.
Bilan synthétique des actions menées en santé humaine en 2025 dans le cadre de la stratégie nationale de prévention des infections et de l'antibiorésistance (CNOP, 09/04/2026).
La stratégie nationale de prévention des infections et de l’antibiorésistance (SNPIA) en santé humaine constitue la déclinaison opérationnelle en santé humaine de la feuille de route interministérielle « Prévention et réduction de l’antibiorésistance, lutte contre la résistance aux antimicrobiens » 2024-2034. Un rapport synthétique propose une revue des principales actions menées au cours de l’année 2025.
Les Trod angine sont à commander jusqu’au 2 avril 2026 avant la fermeture temporaire du service (CNOP, 26/03/2026).
Le service de commande des tests de diagnostic rapide (Trod) de l'angine sera temporairement suspendu à partir du 3 avril 2026.
Les actualités Prévention des Infections et Antibiorésistance - Mars 2026, mail de la MMPIA du 24/03/2026.
Face à l’antibiorésistance, reprendre le pouvoir sur les bactéries ! (Le Moniteur des pharmacies, 16/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Pilier de la médecine moderne, l’antibiothérapie vacille sous l’effet des résistances bactériennes. Pour en préserver les bénéfices, plusieurs leviers s’imposent : une prescription plus raisonnée, le renforcement des mesures d’hygiène et de la vaccination, ainsi qu’un nouvel élan donné à la recherche.
Après la pression de sélection, la dissémination des bactéries résistantes est le 2e moteur de la résistance acquise des bactéries aux antibiotiques (Communiqué hepta-académique, 16/03/2026).
La résistance aux antibiotiques ne se développe pas seulement sous l’effet de leur utilisation : elle se propage aussi activement. Dans ce quatrième épisode, le Groupe de veille hepta-académique explique comment la dissémination des bactéries résistantes et de leurs gènes constitue le deuxième moteur majeur de l’antibiorésistance. Entre humains, animaux et environnement, ces circulations invisibles transforment la résistance en un défi global. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour prévenir et contenir cette menace sanitaire mondiale.
Recherche fondamentale - Le microbiote intestinal impacté jusqu’à plusieurs années après un recours aux antibiotiques (Le Quotidien du pharmacien, 12/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Le microbiote intestinal resterait perturbé jusqu’à 4 à 8 ans après une cure d’antibiotiques, révèlent des chercheurs suédois dans « Nature Medicine ». La clindamycine, les fluoroquinolones et la flucloxacilline sont particulièrement concernées.
Flash Info du CRAtb Pays-de-la-Loire de mars 2026.
Enquête notaionale sur les TROD angine et cystite en officine ; actualisation d’un sous-main sur les durées d'antibiothérapie dans les infections courante de l'adulte ; webinaire sur l’allergie à la pénicilline (20’) ; une fiche info sur le bon usage des fluoroquinolones.
Sources environnementales de la résistance aux antimicrobiens : Étude de cas Une seule santé (Centre de collaboration nationale en santé environnementale, 04/03/2026)..
Surveillance de la consommation des produits hydro-alcooliques en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et en établissement du secteur du handicap. Résultats de la surveillance nationale 2025. Données 2024 (SpF, 25/02/2026).
Mail du 13/02/2026 de la mission PRIMO – Lancement du site PAPRICA, dédié au Programme d'Accompagnement pour la PRévention des Infections et le Contrôle de l'Antibiorésistance pour les ESMS développé par la mission PRIMO.
Les modules urinaires et respiratoires ainsi que le module outils stratégiques sont disponibles dès à présent. Le projet se poursuivra en 2026 avec des modules complémentaires.
Fichier des données de facturation par département des TROD angine, TROD cystite et dispensation d'antibiotiques à l'unité de 2021 au 1er semestre 2025 (MMPIA, 22/01/2026).
Sur quelles recommandations un dentiste s’appuie-t-il pour prescrire, ou non, des antibiotiques ? (The Conversation, 14/01/2026).
Selon une étude récente, les recommandations relatives à la prescription d’antibiotiques en odontologie sont très variables et de qualités inégales d’un pays à l’autre… quand elles existent.
Mail de la MMPIA du 13/01/2026 dressant une liste des outils de formation en ligne sur la bonne utilisation des antibiotiques.
Établissements de santé - Qualité - EIG/EIAS
L’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS) : mode d’emploi (HAS, 16/04/2026).
En 2026, le guide « Analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS) : mode d’emploi » a fait l’objet d’une mise à jour, à la suite de la publication du protocole de Londres en 2024 et à l’actualisation de la grille ALARM qui en découle.
Flash Sécurité Patient « (Re)transcription des prescriptions médicamenteuses. Copier une prescription, c’est risquer de coller des erreurs » (HAS, 28/02/2026).
Dans son rapport publié en septembre 2025 sur les évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) liés aux prescriptions médicamenteuses, la Haute Autorité de santé a mis en évidence l’existence d’erreurs causées par des retranscriptions. La (re)transcription d’une prescription médicamenteuse (copie d’un support papier vers un logiciel, d’un logiciel vers un autre ou d’un logiciel vers un support papier) expose à de multiples risques: erreur de dose, confusion d’unité, mauvaise molécule, date d’administration incorrecte ou omission d’une information essentielle.
Ces situations surviennent particulièrement lors des transitions de soins (admission, transfert, retour d’hospitalisation), notamment lorsque les systèmes d’information ne sont pas interopérables. Elles peuvent aussi être favorisées par des fragilités organisationnelles : absence de prescripteur identifié, défaut de supervision.
Quel est le niveau de la qualité des soins en France ? (HAS, 03/02/2026).
Comme chaque année, la Haute Autorité de santé publie les résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2025 sur le service en ligne Qualiscope. Parallèlement, le 5ème cycle de certification des établissements de santé s’est achevé pour laisser place à un nouveau référentiel déployé depuis septembre dernier. En ce début d’année 2026, la HAS fait le point sur ce que révèlent ces deux dispositifs de l’évolution de la qualité des soins dans les hôpitaux et cliniques en France.
Le dossier de presse.
Qualiscope.
Soumission chimique
Soumission chimique : mise en oeuvre de l’expérimentation, supports d’accompagnement (CNOP, 16/04/2026).
L’expérimentation relative à la prise en charge par l’Assurance Maladie, sur prescription médicale, des examens biologiques permettant de détecter un état de soumission chimique sans dépôt de plainte préalable est en cours dans les Hauts-de-France, les Pays de la Loire et en Île-de-France. Les biologistes médicaux exerçant dans ces territoires sont fortement invités à y participer. Pour les y aider, des supports d’accompagnement sont disponibles sur le site du Cespharm.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Wilfactin® - Plasma
Avis du 16/04/2026 de l’Académie nationale de pharmacie relatif à l'indépendance stratégique de la France pour la collecte de plasma et la production de médicaments dérivés du plasma.
L'Académie nationale de Pharmacie, dans son avis publié le 16 avril 2026, et après audition des différents acteurs du secteur, soutient pleinement les actions en faveur d'une indépendance stratégique nationale et européenne en matière de collecte et fractionnement du plasma. Consciente des différents enjeux liés à la question délicate de la souveraineté, entre considérations éthiques, impératifs sanitaires et réalités économiques, elle publie plusieurs recommandations que vous retrouverez en lisant [cet] avis.
Tensions en Wilfactin : privilégiez le recours aux alternatives thérapeutiques (ANSM, 16/04/2026).
Depuis plusieurs mois, le laboratoire LFB connaît des tensions d’approvisionnement sur plusieurs médicaments dérivés du sang, dont Wilfactin, utilisé dans la prise en charge des patients atteints de la maladie de Willebrand (maladie rare de la coagulation). Ces tensions d’approvisionnement sont liées à une diminution de la production de médicaments du fait de la mise à niveau de certains équipements sur son site de fabrication.
Dans le contexte de sa faible disponibilité, nous demandons aux professionnels de santé de limiter le recours à Wilfactin aux situations suivantes : Les situations d'urgence lorsqu’aucune autre alternative n’est disponible sans délai, Le traitement en prophylaxie des patients qui ne peuvent pas bénéficier des alternatives thérapeutiques (présentant une contre-indication à un concentré de facteur von Willebrand contenant du FVIII, facteur de coagulation), notamment les patients de moins de 18 ans.
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Épidémiologie - Infections respiratoires aigües (IRA) - Haemophilus influenzae
Adopter les bons réflexes pour se protéger du froid (ameli.fr, 05/01/2026).
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Palivizumab (Synagis®) - Abrysvo® - Arexvy® - mResvia®
L’Académie Nationale de Médecine recommande le remboursement de la vaccination contre le Virus Respiratoire Syncytial (VRS) chez les personnes âgées ou fragiles (Académie nationale de médecine, 31/03/2026).
Longtemps considéré comme une infection pédiatrique, le virus respiratoire syncytial (VRS) constitue aujourd’hui une menace majeure chez les personnes âgées.
MINSANTE n°2026-03 du 18/03/2026 : Date de fin de campagne VRS à la Réunion 2025-2026.
MISP n°2026_04 du 18/03/2026 : Date de fin de campagne VRS à la Réunion 2025-2026.
MINSANTE n°2026-02 du 11/02/2026 : Date de fin de campagne VRS 2025-2026.
MARS n°2026_03 du 11/02/2026 : Date de fin de campagne VRS 2025-2026.
MISP n°2026_02 du 11/02/2026 : Date de fin de campagne VRS 2025-2026.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bilan de la saison 2025-2026 (SpF, 15/04/2026).
Infections respiratoires aiguës (IRA) : Activité concentrée entre novembre 2025 et février 2026 avec un pic d’intensité modérée en ville mais élevée à l’hôpital, survenu fin 2025 et porté principalement par la grippe.
Grippe : Épidémie portée exclusivement par les virus de type A survenue entre décembre 2025 et mi-février 2026 (durée : 10 semaines), d’intensité faible à modérée en ville mais élevée à l’hôpital, et avec un impact important sur la mortalité observé début 2026.
Bronchiolite : Épidémie à la temporalité habituelle et de courte durée (8 semaines) entre novembre et décembre 2025, de faible intensité et comparable à l’épidémie de 2024-2025.
COVID-19 : Faible recours aux soins durant la saison 2025-2026 malgré une circulation continue du SARS-CoV-2 en population générale.
Rougeole en France du 1er janvier au 31 mars 2026 (SpF, 16/04/2026).
Depuis le 01/01/2026, 44 cas de rougeole ont été déclarés dont 14 nouveaux cas en mars. Le nombre de cas déclarés au cours du premier trimestre de l’année est donc bien inférieur à celui observé en 2025 (341 cas). Parmi ces 44 cas, 18 (41%) ont été hospitalisés (dont 2 en réanimation), 11 cas (25%) ont présenté une complication (dont 5 pneumopathies et 1 encéphalite). Aucun décès n’a été rapporté.
Parmi les sujets ciblés par la vaccination (âgés de plus d’un an et nés depuis 1980) pour lesquels le statut vaccinal était connu (n=25), 16 (64%) n’avaient pas un statut vaccinal à jour tandis que 9 (36%) étaient vaccinés avec deux doses.
Infections invasives à Haemophilus influenzae en France. Bilan 2025 (SpF, 26/03/2026).
Les infections invasives à Haemophilus influenzae sont en augmentation continue depuis le début des années 2000. Les taux d’incidence les plus élevés sont observés chez les nourrissons et les personnes âgées. Les souches non capsulées sont majoritaires chez les personnes âgées (85% des cas en 2025) alors que chez les enfants âgés de moins de 5 ans, les souches capsulées sont plus fréquentes notamment le sérotype b (58% des cas en 2025) et le sérotype a (17% des cas en 2025). Une légère augmentation est également observée depuis 2020 pour le sérotype a même si le nombre de cas reste inférieur à ceux du sérotype b.
La vaccination contre Hib est obligatoire chez les nourrissons depuis 2018. La couverture vaccinale pour les trois doses de vaccins hexavalents a été estimée à 96% à l’âge de 2 ans chez les enfants nés entre 2018 et 2021. Malgré cette couverture vaccinale élevée, le nombre de cas d’infection invasive à Hib chez les enfants âgés de moins de 5 ans a augmenté au cours de la période 2018-2024. En 2025, l’augmentation a été encore plus marquée, en particulier à partir du mois d’octobre 2025. Le CNR des méningocoques et Haemophilus influenzae a confirmé 62 cas d’infections invasives à Hib chez les enfants de moins de 5 ans en 2025 contre 34 cas en 2024, soit une augmentation de 82%. À titre de comparaison, en 2018-2019, moins de 15 cas étaient rapportés chaque année. Le risque d’infection sévère à Hib concerne tout particulièrement les nourrissons dans leur première année de vie non vaccinés ou n’ayant pas encore fini le schéma de vaccination.
Comme les années précédentes, et compte-tenu des niveaux très élevés de couverture vaccinale, les cas observés sont principalement survenus chez des enfants à jour de leur vaccination (84% des cas âgés de 6 à 11 mois et 81% des cas âgés de 12 mois et plus). Treize échecs vaccinaux ont été identifiés en 2025, mais cela représente une minorité d’évènements par rapport au nombre d’enfants vaccinés (environ 5 évènements pour 1 million d’enfants vaccinés).
Ces données soulèvent des questions sur l’immunité vaccinale actuelle contre Hib des enfants. Elles incitent à conduire d’autres études pour évaluer l’efficacité et la durée de protection du schéma actuellement recommandé pour les nourrissons.
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 18 mars 2026 (SpF, 18/03/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 11 mars 2026 (SpF, 11/03/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 4 mars 2026 (SpF, 04/03/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 25 février 2026 (SpF, 25/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 18 février 2026 (SPF, 18/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 11 février 2026 (SpF, 11/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 4 février 2026 (SpF, 04/02/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 28 janvier 2026 (SpF, 28/01/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 21 janvier 2026 (SpF, 21/01/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 14 janvier 2026 (SpF, 14/01/2026).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 7 janvier 2026 (SpF, 07/01/2026).
<Autre
Les infections invasives à Haemophilus influenzae progressent encore (Le Moniteur des pharmacies, 08/04/2026).
Le bilan de surveillance de 2025 de Santé publique France confirme la hausse continue des infections invasives à Haemophilus influenzae en France, avec un signal préoccupant chez les moins de 5 ans et, parmi eux, principalement les nourrissons.
Avis du HCSP du 06/02/2026 relatif à la mise à signalement obligatoire des cas d’infection invasive à Haemophilus influenzae.
Masques et trod grippe : les contrôles confirment la bonne qualité des dispositifs présents sur le marché français (ANSM, 25/02/2026).
En cette période hivernale, les masques à usage médical et les tests rapides d’orientation diagnostique (trod) de la grippe sont essentiels notamment pour limiter la propagation des virus.
L’ANSM a mené avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) des contrôles rigoureux des dispositifs commercialisés en France. Les résultats de ces vérifications confirment que ces dispositifs sont conformes aux normes de qualité et aux exigences réglementaires prévues par leur marquage CE.
EHPAD - Établissements médico-sociaux - Qualité
Quel est le niveau de qualité des accompagnements des ESSMS en France ? (HAS, 15/04/2026).
Les 47 700 établissements et services du champ social et médico-social (ESSMS) présents en France (métropole et territoires ultra-marins) sont progressivement évalués depuis 2023 sur la base d’un référentiel d’évaluation commun élaboré par la Haute Autorité de santé (HAS). Aujourd’hui, 37 % des structures ont été évaluées par des organismes accrédités, et la HAS a ainsi l’occasion de faire le point sur les résultats. Dans l’ensemble, le niveau de qualité observé est satisfaisant, ce qui traduit l’engagement des professionnels sur le terrain. Toutefois, des points de vigilances se confirment, notamment sur la démarche qualité et la gestion des risques. Pour rappel, les résultats d’évaluation par structure sont désormais disponibles sur le service d’information en ligne Qualiscope.
Médicaments de thérapie innovante (MTI)
Organisation du circuit pharmaceutique des MTI en France : vers une lecture capacitaire. Une enquête de pratiques de la Société française de pharmacie oncologique (SFPO) (Annales pharmaceutiques françaises, 28/02/2026).
Les médicaments de thérapie innovante (MTI) sont des médicaments biologiques complexes associés à des contraintes spécifiques de manipulation, de conservation et de sécurisation du circuit pharmaceutique. Cette étude vise à décrire l’organisation actuelle du circuit pharmaceutique hospitalier des MTI en France et à analyser les déterminants humains, organisationnels et capacitaires conditionnant sa soutenabilité dans un contexte de croissance rapide de l’activité.
Cancer - Dépistage - Prévention - Mélanomes - Pesticides
Évaluation des risques de cancers radio-induits associés aux pratiques de dépistage du cancer du sein et du cancer du poumon (ASNR, 07/04/2026).
L’ASNR a mené une étude visant à estimer le rapport bénéfice/risque associé au dépistage radiologique du cancer du sein (mammographie) et du poumon (scanner thoracique faible dose), dans le cadre de son accord cadre de recherche avec l’Institut national du cancer (INCa) et en collaboration avec Santé publique France. Ces résultats ont été publiés respectivement dans Journal of Breast Imaging et Cancer Epidemiology. L’évaluation portant sur le dépistage du cancer du poumon fait l’objet d’un rapport.
« Le registre national des cancers constitue un fourre-tout hétérogène de données sensibles, couvrant de multiples facettes de la vie privée » (Tribune de William Dab, Médecin et professeur émérite du CNAM, Marcel Goldberg, Professeur émérite de santé publique à l’université Paris Cité, André Loth, Ancien administrateur général auprès des ministères sociaux, Le Monde, 10/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Dans une tribune au « Monde », trois professionnels de la santé publique alertent sur la dimension liberticide du registre national des cancers, créé pour mieux cerner les causes de la maladie mais qui, selon eux, prévoit une collecte de données personnelles inquiétante et inutilement exhaustive.
Pesticides et cancer : une étude révèle les mécanismes d’un risque environnemental et sanitaire (Institut Pasteur, 01/04/2026).
Une nouvelle étude scientifique, publiée dans Nature Health, révèle un lien solide entre l’exposition aux pesticides agricoles présents dans l’environnement et le risque d’apparition de cancers. En combinant des données environnementales, des registres nationaux du cancer et des analyses biologiques, les chercheurs de l’IRD, de l’Institut Pasteur, de l’Université de Toulouse et de l’Instituto Nacional de Enfermedades Neoplásicas (INEN) du Pérou ont mis en lumière pour la première fois comment des expositions aux pesticides peuvent contribuer au développement de certains cancers.
Lien entre pesticides et cancers : pour la première fois, des chercheurs mesurent des effets à l’échelle d’un pays (Le Monde, 01/04/2026). Article réservé aux abonnés.
Des chercheurs français ont développé un modèle superposant l’accumulation de pesticides sur le territoire du Pérou et les clusters de cancer. Dans plus de 400 zones, ils montrent une « association robuste » entre ces produits et le surrisque de maladie.
Communiqué du 31/03/2026 - Stéphanie Rist annonce le lancement de l’expérimentation INTERCEPTION, une innovation majeure pour une prévention personnalisée des cancers à haut risque.
À l’occasion du lancement de l’expérimentation INTERCEPTION, autorisée dans le cadre du dispositif article 51, Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, marque une étape décisive dans la transformation de notre politique de prévention des cancers à haut risque.
Participation au programme de dépistage organisé du cancer colorectal. Période 2024-2025 et évolution depuis 2010 (SpF, 11/03/2026).
D’après les données disponibles, le nombre d’invitations envoyées serait comparable aux périodes précédentes.
Le taux de participation-population cible est de 30,7%, en légère hausse depuis la période précédente (29,6% en 2023-2024) et toujours inférieur au seuil européen acceptable (45%). Pour la seule année 2025, le taux de participation-population cible est de 33,1% ; il était de 30,8% en 2023 (année de comparaison) et de 28,4% en 2024.
La proportion de personnes avec un test de dépistage positif est de 3,4%, stable ces dernières années.
Mars Bleu : « Va chier », un slogan cru pour sauver 17 000 vies par an (Le Moniteur des pharmacies, 02/03/2026).
La Ligue contre le cancer lance une campagne choc, « Va chier », pour relancer le dépistage du cancer colorectal. Ciblant les 50-74 ans, ce message volontairement frontal entend lever les freins et les tabous autour du test, alors que ce cancer provoque chaque année près de 17 000 décès en France.
Kits de dépistage du cancer colorectal : un nouveau marché en 2026 (ameli.fr, 23/02/2026).
Les kits de dépistage relevant du nouveau marché « Dépistage organisé du cancer colorectal » (DOCCR), mis en place par l’Assurance Maladie et assuré par le prestataire reconduit, seront disponibles gratuitement à la commande sur amelipro à compter du 15 mars 2026.
Les kits issus de l’ancien marché, commandés avant le 15 mars 2026, ne pourront plus être analysés au laboratoire après le 15 septembre 2026. Il est donc recommandé de les remettre aux patients et les inciter à les réaliser rapidement.
Dépistage du cancer : les personnes modestes y recourent moins souvent (DREES, 19/02/2026).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude sur les inégalités sociales de recours au dépistage du cancer. Les statistiques présentées ici sont issues de l’EDP-santé qui associe l’échantillon démographique permanent (EDP) de l’Insee aux données de consommation de soins et d’hospitalisation du système national des données de santé (SNDS). Les trois types de cancer pour lequel le dépistage est analysé dans cette étude sont ceux faisant l’objet de programmes nationaux : le cancer colorectal, le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus.
En France hors Mayotte, entre 2017 et 2020, le recours au dépistage du cancer colorectal des personnes âgées de 50 à 74 ans est deux fois plus fréquent chez les 10 % les plus aisés que chez les 10 % les plus modestes de la population. Dans la même classe d’âge, le recours au dépistage du cancer du sein des femmes les plus aisées est 1,6 fois plus élevé que pour celles les plus modestes. Un constat identique est posé pour le dépistage du cancer du col de l’utérus chez les femmes âgées de 25 à 65 ans. L’ampleur des inégalités sociales de recours aux dépistages des cancers apparaît de façon moins marquée lorsque ces inégalités sont mesurées à l’échelle des territoires et non des individus. Cette étude porte sur une période antérieure à la réforme du pilotage des programmes de dépistage organisé des cancers décidée en 2024.
Les traitements des mélanomes de la peau (INCa, 11/02/2026).
Ce guide est destiné aux personnes malades et à leurs proches. Il a pour objectif de vous informer et de répondre largement aux questions que vous vous posez sur les traitements des mélanomes de la peau, leurs buts, leur déroulement et leurs effets indésirables, le suivi après les traitements, le rôle des différents professionnels que vous rencontrez, etc. Il présente notamment, en annexe, une description des examens réalisés lors du diagnostic.
Vous trouverez dans ce guide des informations pratiques, des repères pour faciliter vos échanges avec les médecins et les membres de l’équipe soignante et des ressources utiles pour vous et vos proches.
Cancer du poumon : administrer l’immunochimiothérapie le matin améliore la survie (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2026).
Un essai clinique montre que l’heure d’administration d’une immunochimiothérapie influence significativement la survie des patients atteints de cancer du poumon : les perfusions effectuées avant 15 heures doubleraient la survie sans progression et amélioreraient la survie globale des patients.
Feuille de route [de la lutte contre le cancer] 2026-2030 : 5 ans, 5 priorités, 5 publics (INCa, 04/02/2026).
La stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030 entre dans sa seconde phase. Après cinq premières années d’actions, une nouvelle feuille de route fixe les priorités pour 2026-2030. Elle a été conçue à partir du bilan de la première feuille de route en prenant en compte les progrès réalisés mais aussi les défis persistants et les besoins émergents. Son élaboration s’est appuyée sur une large consultation de l’ensemble des parties prenantes et sur l'avis du Conseil scientifique international de l'Institut. L’objectif de cette feuille de route 206-2030 est clair : renforcer l’impact de la lutte contre les cancers, au bénéfice de tous.
Lutte contre le cancer : l’État mise sur la prévention dès l’enfance (Le Moniteur des pharmacies, 04/02/2026).
À l’occasion de la journée mondiale contre le cancer, ce 4 février, l’Institut national de lutte contre le cancer (Inca) dévoile le deuxième volet du plan cancer 2020-2030. Parmi les priorités annoncées, la France entend bâtir une « génération prévention » ciblant principalement les plus jeunes.
Quatre cas de cancer sur dix pourraient être évités à l’échelle mondiale (OMS, 03/02/2026).
Selon une nouvelle analyse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), jusqu’à quatre cas de cancer sur dix dans le monde pourraient être évités. Cette étude porte sur 30 causes de cancer évitables, dont le tabagisme, la consommation d’alcool, le surpoids, l’inactivité physique, la pollution de l’air, le rayonnement ultraviolet et, pour la première fois, neuf agents infectieux.
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 3 février 2026, n°3-4 Cancer colorectal : prévention, dépistage et prise en charge dans les régions (SpF, 03/02/2026).
La prévention et la prise en charge du cancer du sein (Cour des comptes, 28/01/2026).
La Cour des comptes a été saisie par le président de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale d’une évaluation de politique publique sur le cancer du sein en abordant particulièrement l’impact des dépassements d’honoraires sur l’accès aux soins et les dépenses de santé. Avec 61 214 nouveaux cas diagnostiqués en France en 2023, il s’agit du cancer le plus fréquent chez les femmes, et de la première cause de mortalité par cancer féminin, avec plus de 12 000 décès par an. Le rapport analyse les résultats du dépistage organisé du cancer du sein, mis en place en 2004, dont le taux de participation reste insuffisant et en recul, ainsi que sa coexistence avec un dépistage individuel. Il examine également l’organisation et la qualité des prises en charge médicales et chirurgicales, l’accès aux innovations thérapeutiques et aux études cliniques, ainsi que les inégalités territoriales et sociales observées. Enfin, il s’attache aux conditions d’accompagnement des femmes dans la période de l’après-cancer, notamment en matière de soins de support, de reste à charge et de conséquences professionnelles, et formule des recommandations destinées à renforcer l’efficacité, la qualité et l’équité des politiques publiques dans ce domaine.
Le communiqué de presse.
Cancer du sein : de « nombreuses lacunes » à combler dans la prise en charge, selon la Cour des comptes (Le Monde, 28/01/2026).
Les magistrats financiers préconisent « une action publique vigoureuse » de la part des pouvoirs publics étant donné les « conséquences sanitaires, sociales et économiques » du cancer le plus répandu et le plus meurtrier pour les Françaises.
Participer au dépistage du cancer du col de l’utérus (info-patients Prescrire, 26/01/2026).
Cancer du col utérin : promouvoir son dépistage (CNOP, 26/01/2026).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Cancer du col de l’utérus : les professionnels de santé s’unissent pour un plan d’éradication réaliste et immédiat (Communiqué du 26/01/2026).
Lors de cette semaine européenne de la prévention du cancer du col de l’utérus (CCU), et alors que la campagne de vaccination HPV débute dans les collèges, 19 organisations d'associations d'usagers et de professionnels de santé, (biologistes médicaux, gynécologues, anatomopathologistes et sages-femmes), interpellent les Autorités sanitaires.
Leur message est unanime : nous avons les outils pour éradiquer ce cancer, mais le parcours de soins actuel laisse 40 % des femmes sur le bord du chemin. Ils proposent un "choc de simplification" du dépistage.
Le dépistage du cancer permet-il de gagner des années de vie ? (reprise d’un article publié dans JAMA Intern Med 2023;183:1196-203).
Question clinique : Dans quelle mesure le dépistage du cancer à l’aide des tests de dépistage couramment utilisés dans la population générale prolonge-t-il la durée de vie, par rapport à l’absence de dépistage, après une période de suivi de 10 à 15 ans ?
Conclusion : Cette synthèse méthodique avec méta-analyse présentant différentes limitations méthodologiques, conclut qu’il n’y a pas de preuve que les dépistages du cancer couramment utilisés, à l’exception de la sigmoïdoscopie, permettraient de sauver des vies ou de prolonger la durée de vie. Ainsi, les résultats d’une revue systématique antérieure sont confirmés par l’inclusion d’études plus récentes.
Intelligence artificielle (IA) en santé - Responsabilité - Deepfakes
Recourir à une IA quand on n’est pas médecin n’aide pas à poser un meilleur diagnostic (The Conversation, 08/04/2026).
De plus en plus de gens consultent les agents conversationnels dopés à l’intelligence artificielle pour répondre aux questions du quotidien. Ces nouveaux outils sont également sollicités pour fournir des informations en lien avec la santé. Pourtant, ils sont encore très loin de pouvoir remplacer les médecins, comme le révèle une nouvelle étude.
Le guide sous sa version mise en consultation.
Intelligence artificielle en pharmacie : les assureurs attendent la première jurisprudence (Le Moniteur des pharmacies, 26/03/2026). Article réservé aux abonnés.
L’intelligence artificielle s’immisce de façon croissante dans les officines. Entre exigences réglementaires croissantes, responsabilité du pharmacien et prudence des assureurs, les professionnels avancent à tâtons dans un paysage en construction.
IA et santé : la HAS et la CNIL lancent une consultation publique sur un projet de guide (HAS, CNIL, 05/03/2026).
Fruit d’un travail pluridisciplinaire, le guide « IA en contexte de soins » vise à répondre aux questions des professionnels de santé sur leurs obligations et les bonnes pratiques à mettre en œuvre. Il est mis en consultation jusqu’au 16 avril 2026.
Attention à ces vidéos usurpant l'identité de médecins connus pour donner des conseils en santé (AFP, 09/02/2026).
Des conseils nutritionnels pour ralentir la démence, booster la circulation des jambes ou reconstruire vos muscles : sur YouTube, un compte créé fin décembre partage des vidéos usurpant l'identité du nutritionniste Serge Hercberg, dernière victime en date de ces deepfakes à base d'intelligence artificielle qui se multiplient ces dernières années.
Dépenses de santé - Prix des médicaments
Remboursements de soins à fin février 2026 (ameli.fr, 08/04/2026).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +4,4% sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin janvier 2026 (ameli.fr, 24/02/2026).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de + 4,4 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin décembre 2025 (ameli.fr, 03/02/2026). NdLR : présente également le bilan annuel 2025/2024.
En 2025, les remboursements de soins du régime général augmentent globalement de 3,4%. Hors remboursements forfaitaires comme le forfait patientèle médecin traitant ou la rémunération sur objectifs de santé publique, les remboursements évoluent, en données corrigées des variations calendaires, à 4,7%. Les seuls soins de ville évoluent au même rythme (+4,7%).
États généraux de la bioéthique : la sobriété médicamenteuse au cœur du débat (Le Moniteur des pharmacies, 21/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Les États généraux de la bioéthique s’ouvrent aujourd’hui. Ils constituent un temps fort de débat public, préalable à une future révision de la loi de bioéthique. L’objectif est simple : donner la parole aux citoyens et aux professionnels de santé sur les grandes questions éthiques posées par l’évolution de la médecine et de la société. Parmi celles-ci : la sobriété médicamenteuse.
Médicament : 10 ans d’évolutions majeures et une prise en charge renforcée par l’Assurance Maladie (ameli.fr, 15/01/2026).
Face à l’évolution des besoins de santé (vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques) et à l’arrivée de traitements innovants, la prise en charge des médicaments par l’Assurance Maladie augmente année après année pour permettre à chacun d’y avoir accès et ainsi préserver la qualité des soins et celle de notre modèle solidaire. Focus sur les remboursements en 2024 et tour d’horizon des changements significatifs de la prise en charge et la prescription de médicaments en une décennie.
Le panorama complet.
Chiffres-clés du médicament en France : des évolutions profondes sur la décennie (CNOP, 15/01/2026).
En 2024, l'Assurance Maladie a remboursé 27,2 milliards d’euros de médicaments délivrés en pharmacies de ville, avec une hausse particulièrement marquée sur l’année. Le montant remboursé par assuré s’établit à 437 euros, avec 41 boîtes de médicaments sur l’année en moyenne.
En dix ans, une transformation forte des dépenses et des classes thérapeutiques remboursées s’observe, impactant significativement le système de santé.
Chiffres-clés du médicament en France : des évolutions profondes sur la décennie (ameli.fr, 14/01/2026).
En 2024, l'Assurance Maladie a remboursé 27,2 milliards d’euros de médicaments délivrés en pharmacies de ville, avec une hausse particulièrement marquée sur l’année.
Le montant remboursé par assuré s’établit à 437 euros, avec 41 boîtes de médicaments sur l’année en moyenne.
En dix ans, une transformation forte des dépenses et des classes thérapeutiques remboursées s’observe, impactant significativement le système de santé.
Le dossier de presse "Chiffres clés du médicament : quel panorama en 2024 ?.
Médicaments : l’Académie nationale de médecine dénonce des prix abusifs (Le Moniteur des pharmacies, 12/01/2026).
Dans un rapport publié en décembre 2025, l’Académie nationale de médecine estime que le prix de certaines molécules, en particulier en oncologie et dans les maladies rares, est devenu « disproportionné » et « déconnecté des réalités économiques ».
La sobriété dans le soin – Principe civique de solidarité (Académie nationale de médecine, 08/12/2025).
De nombreux facteurs contribuent à ce que le soin soit devenu un bien de consommation dont on peut abuser : ainsi, la surmédicalisation, l’extra-médicalisation et d’autres facteurs contributifs, concourent à stimuler l’offre et la demande de soins entre convenance, facilité et mercantilisme. La sobriété en soins, à l’opposé de la privation, est un mode d’exercice médical et soignant et de consommation des soins qui privilégie la pertinence et la qualité à la quantité. La surmédicalisation résulte de la rencontre de la propension à prescrire pour rassurer, de façon réflexe ou systématique, et de l’attente addictive de la prescription comme solution à toute plainte. L’extra-médicalisation participe au consumérisme en induisant une prescription qui intègre le champ du bien-être, du confort, des aspirations sociétales et parfois de la compensation d’un vécu social. La fascination pour l’innovation, la promotion pharmaceutique et biotechnologique, certains modes d’exercice de la médecine avec l’intrusion de la financiarisation outrancière stimulent la consommation en soins. Les conséquences de ces déviances consuméristes du système de santé sont multiples : le risque iatrogène, l’inéquité des soins, l’impact environnemental avec des retombées écologiques qui ne peuvent être négligées, un insoutenabilité économique qui ne saurait être occultée. L’efficacité de la gestion administrative en strates doit, elle aussi, être évaluée au filtre d’un questionnement éthique sur ses conséquences en termes d’autonomie/responsabilité des professionnels du soin, de bienfaisance/efficacité/pertinence, de non-malfaisance et d’équité des décisions.
Sur la base de ce constat, l’Académie Nationale de Médecine émet des recommandations destinées aux citoyens et usagers du système de santé, aux professionnels de santé, aux institutions chargées de l’organisation, de la gestion et du financement des soins et aux industriels des produits de santé. Il en va d’un impératif civique de sauvegarde de notre système de solidarité nationale.
Mars
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
Aprépitant (Emend®) - Bromelain - Chlorpromazine (Largactil®) - Desmopressine (Minirin®) - Disopyramide®) - Fébuxostat (Adenuric®) - Gélatine (Plasmion®) - Héparine calcique - Hydroxycobalamine (Cyanokit®) - Lithium (Teralithe®) - Méthylphénidate - Octréotide - Olanzapine (Zypadhera®) - Palipéridone - Paracétamol - Phénobarbital + caféine (Alepsal®) - Produits de contraste - Propranolol - Psychotropes - Rispéridone - Tropatépine (Lepticur®)
Compte rendu de la réunion du 31/03/2026, organisé par l’ANSM et la DGS, du comité national d’anticipation des ruptures en approvisionnement, rédigé Par Jean-Philippe Poulet et diffusé par le DSP de l’ARS ARA.
Indisponibilité d’Alepsal (tous dosages) : des alternatives existent (ANSM, 31/03/2026).
Nous avons été informés par le laboratoire Teofarma d’importantes difficultés d’approvisionnement en Alepsal, qui devraient être résolues à l’été 2026. Des alternatives sans caféine sont disponibles pour assurer la couverture des besoins des patients.
Le Conseil d’État saisi sur la question des pénuries de psychotropes (Le Quotidien du pharmacien, 25/03/2026).
Après une mise en demeure n’ayant rien donné, un syndicat de médecins a saisi le Conseil d’État sur la question des pénuries de médicaments psychotropes. Il lui demande de statuer sur la responsabilité du ministère de la Santé et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) dans ces pénuries.
Pénuries de médicaments : la politique de prix est-elle devenue intenable ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Dans Faire sans (Actes Sud Santé, 2026), la pharmacienne et chercheuse en résilience sanitaire Clémence Marque dissèque les causes complexes des pénuries de médicaments et formule des propositions pour que la France gagne en souveraineté sanitaire. Pour l’autrice, il est notamment urgent d’en finir avec les baisses de prix qui fragilisent le modèle économique des médicaments matures.
Pénuries de médicaments en Europe. Un phénomène structurel qui appelle des réponses coordonnées et durables (Académie nationale de pharmacie, 13/03/2026).
À la suite de la publication du Rapport le 3 mars 2026 du Pharmaceutical Group of the European Union (PGEU), l’Académie nationale de Pharmacie alerte sur la persistance des pénuries de médicaments en Europe. Ce phénomène, désormais structurel, concerne de nombreuses classes thérapeutiques et peut entraîner des interruptions de traitement pour les patients. L’Académie appelle à renforcer les politiques de sécurisation de l’approvisionnement, à améliorer les dispositifs d’anticipation des pénuries et à développer la coordination entre États européens afin de garantir l’accès aux médicaments essentiels.
Tensions en Emend 125 mg (aprépitant) buvable : l’ANSM prend des mesures pour assurer la continuité de traitement des enfants (ANSM, 11/03/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire MSD d’importantes difficultés d’approvisionnement pour son médicament Emend (aprépitant) 125 mg, poudre pour suspension buvable. Ce médicament est utilisé chez les enfants et les nourrissons de 6 mois à moins de 12 ans en prévention des nausées et des vomissements associés à certaines chimiothérapies.
Nous prenons de premières mesures, en lien avec les représentants des professionnels de santé, afin de limiter l’impact de cette situation pour les patients, en particulier les jeunes enfants.
Propranolol 40 mg : la situation s’améliore, nous abrogeons la recommandation de remplacement (ANSM, actualisation du 06/03/2026).
Au niveau national, la disponibilité du propranolol 40 mg (comprimé) s’améliore, les approvisionnements par les industriels couvrent les besoins des patients et les stocks se reconstituent progressivement tout au long de la chaîne d’approvisionnement.
Dans ce contexte d’amélioration de la disponibilité du médicament, nous abrogeons la recommandation de remplacement prise le 19 janvier 2026 qui permettait aux pharmaciens de délivrer, à titre exceptionnel et temporaire, sans qu’une nouvelle prescription soit nécessaire, une préparation magistrale de propranolol en remplacement du médicament prescrit, en cas d’indisponibilité de celui-ci. Cette décision entrera en vigueur le 12/03/2026.
Tensions d’approvisionnement en Europe : l’officine en première ligne (CNOP, 05/03/22026).
Le 3 mars 2026, le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a présenté son rapport 2025 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine, lors d’un événement organisé au Parlement européen à Bruxelles, en présence notamment d’autorités nationales et européennes. Le Groupement alerte sur l’ancrage durable des pénuries de médicaments en Europe et appelle à une action coordonnée à l’échelle européenne et nationale.
Point de situation sur les approvisionnements des produits de contraste (ANSM, actualisation du 03/03/2026).
Pour faciliter l’identification des produits de contraste disponibles dans les laboratoires par les professionnels de santé et patients concernés, nous publions un point de situation de ceux qui sont commercialisés en France. Construits à partir des données transmises par les laboratoires, ces tableaux seront régulièrement actualisés.
Minirin 2,5 μg/dose, solution pour pulvérisation nasale – [desmopressine] – Arrêt de commercialisation à partir du 31/05/2026 (ANSM, 20/02/2026).
Arrêt de commercialisation au 31 mai 2026. Courrier du laboratoire Ferring destiné aux professionnels de santé (20/02/2026). Courrier du laboratoire Ferring destiné aux patients (20/02/2026). Consultez les recommandations aux patients et aux professionnels de santé dans ce cadre.
Arrêt de commercialisation du Minirin 2,5 µg/dose, solution pour pulvérisation nasale (ANSM, actualisation du 20/02/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Ferring de l’arrêt de commercialisation dans le monde entier du Minirin 2,5 µg/dose (solution pour pulvérisation nasale) à partir du 31 mai 2026. Les médecins doivent anticiper cette échéance et adapter le traitement des patients concernés, en prescrivant une alternative thérapeutique appropriée. Nous invitons les patients à consulter leur médecin à cette fin.
Fin des tensions d'approvisionnement en paracétamol pédiatrique (suppositoires) (ANSM, actualisation du 13/02/2026).
Les tensions sur certains dosages de suppositoires de paracétamol ont pris fin. Le document qui listait les formes pharmaceutiques pédiatriques pouvant être dispensées en remplacement par les pharmaciens selon le poids de l’enfant et dans le contexte de ces tensions d’approvisionnement est caduc. Les stocks et approvisionnements des médicaments à base de paracétamol formes adultes et formes pédiatriques restent suivis dans le cadre de notre plan hivernal.
Largactil (chlorpromazine) 100 mg comprimés : nous levons les mesures (ANSM, actualisation du 04/02/2026).
Le médicament Largactil 100 mg en comprimé est de nouveau disponible depuis le 22 janvier 2026. Du fait des délais de livraison dans la chaîne de distribution, les médicaments seront progressivement disponibles pour les patients. En conséquence, nous mettons fin à l’ensemble des mesures exceptionnelles mises en place dans le contexte de la tension d’approvisionnement.
Vigilance contre le risque de surdosage pour les patients prenant à nouveau du Largactil 100 mg : nous demandons aux professionnels de santé de bien informer les patients du changement de dosage et s’assurer qu’ils ont bien compris le nouveau schéma de prise. Cela concerne en particulier ceux qui prenaient plusieurs comprimés de Largactil 25 mg par prise dans le cadre de la tension.
Arrêt de commercialisation de Vitamine A Dulcis (pommade ophtalmique) : nouvelles alternatives (ANSM, actualisation du 02/02/2026).
La pommade ophtalmique Vitamine A Dulcis (Abbvie) n’est plus disponible depuis le 31 janvier 2026 (péremption du dernier lot). Afin de permettre la continuité de traitement des patients, la vitamine A Blache importée par le laboratoire Chauvin est désormais disponible : En ville : via les grossistes-répartiteurs ; À l’hôpital : les pharmacies hospitalières sont invitées à commander directement auprès du laboratoire. Les mesures de prescription et de dispensation prises précédemment sont maintenues.
Vers deux systèmes d'information distincts pour le suivi des pénuries de médicaments en ville et à l'hôpital (DGS) (TIC Pharma, 02/02/2026). NB : il faut accepter quelques cookies pour lire l’article dans son intégralité.
Les travaux en vue de la création du système d'information (SI) de surveillance des stocks de médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM) s'orientent vers la mise en place de deux SI distincts pour la ville et l'hôpital, a fait savoir Alaa Ramdani, chef de projet pour la construction du SI utilisé en ville à la direction générale de la santé (DGS), le 20 janvier à TICpharma.
Ruptures d’approvisionnement : un nouveau système d’anticipation pour les MITM (Le Moniteur des pharmacies, 23/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Les pouvoirs publics viennent de lancer les travaux de mise en œuvre d’un système d’information national pour surveiller les stocks de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM). Un dispositif différent de DP-Ruptures.
Fébuxostat 80 mg (Adenuric et génériques) : recommandations pour l'ajustement des traitements (ANSM, 30/01/2026).
Les médicaments composés de fébuxostat dosé à 80 mg font l’objet de fortes tensions d’approvisionnement. En attendant le retour à un approvisionnement suffisant, estimé à courant mars par les laboratoires, nous invitons les prescripteurs à limiter et différer autant que possible les initiations de traitement en fébuxostat. L’ANSM rappelle que l’allopurinol est le médicament à initier en première intention dans le traitement de l’hyperuricémie chronique.
Mail du CORRUSS du 26/01/2026 relatif aux tensions en propranolol 40mg et à l’achat groupé de MP pour préparations magistrales.
Un règlement pour sécuriser l’approvisionnement en médicaments (Le Quotidien du pharmacien, 21/01/2026).
Le Parlement européen réuni mardi 20 janvier à Strasbourg a voté un texte pour soutenir les investissements des industriels sur le sol européen et limiter les pénuries. Le règlement fera l’objet de négociations supplémentaires avec les institutions européennes et sa version finale devrait rentrer en vigueur d’ici la fin de l’année.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Dans le cadre de nos actions pour pallier les tensions en propranolol 40 mg (comprimé) et permettre aux patients de poursuivre leur traitement, nous publions une recommandation de remplacement. Celle-ci autorise les pharmaciens, en cas d’indisponibilité du médicament initialement prescrit, à dispenser directement aux patients, à titre exceptionnel et temporaire, une préparation magistrale sous forme de gélules de propranolol dosées à 20 mg ou 40 mg, sans qu’une nouvelle ordonnance soit nécessaire.
Le pharmacien doit informer le médecin prescripteur de ce remplacement et remettre au patient la fiche d'utilisation (ci-dessous). Il est également important qu’il conseille au patient de revoir son médecin en cas d’effet indésirable ou de symptôme inhabituel qui pourrait être lié à ce changement de médicament.
Tensions d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP (disopyramide) : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Le médicament Rythmodan 250 mg à libération prolongée (LP), comprimé enrobé, est de nouveau disponible en pharmacie depuis juin 2025.
En conséquence, nous abrogeons la recommandation de remplacement du 12 mars 2025 : les pharmaciens ne peuvent plus dispenser de Rythmodan 100 mg, gélule, en remplacement de Rythmodan 250 mg LP, sans que le patient présente une nouvelle ordonnance. Les modalités habituelles de dispensation s’appliquent de nouveau.
Arrêt de commercialisation du Minirin 2,5 µg/dose, solution pour pulvérisation nasale (ANSM, 14/01/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Ferring de l’arrêt de commercialisation dans le monde entier du Minirin 2,5 µg/dose (solution pour pulvérisation nasale) à partir du 31 mai 2026. Les médecins doivent anticiper cette échéance et adapter le traitement des patients concernés, en prescrivant une alternative thérapeutique appropriée. Nous invitons les patients à consulter leur médecin à cette fin.
Rappel des médicaments injectables Palipéridone LP (Biogaran), Rispéridone LP et Octréotide LP (Téva) sans impact sur la couverture des besoins qui est assurée (ANSM, 14/01/2026).
Nous avons été informés d’un risque potentiel de non-conformité des médicaments suivants en forme injectable : Palipéridone à libération prolongée (LP) Biogaran, Rispéridone LP et Octréotide LP Téva. Aucun cas grave de pharmacovigilance en lien avec ce risque de non-conformité n’a été signalé à ce jour. Par mesure de précaution, tous les dosages de tous les lots de ces médicaments sont rappelés auprès des grossistes répartiteurs, des pharmaciens de ville et hospitaliers. La couverture des besoins des patients pour ces trois médicaments reste assurée par d’autres laboratoires.
Point de situation sur l’approvisionnement en médicaments psychotropes en France au 8 janvier 2026 (ANSM, 13/01/2026).
Le 8 janvier 2026, l’ANSM a tenu sa 11e réunion avec les représentants des patients, des professionnels de santé, des acteurs de la chaîne du médicament, ainsi que les institutions concernées sur les dernières évolutions de la disponibilité des médicaments psychotropes en France.
De manière générale, la situation tend à s’améliorer progressivement. Pour certains médicaments, les stocks commencent à se reconstituer sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement (du laboratoire aux pharmacies), ce qui contribue à limiter l’impact des tensions pour les patients. Plusieurs approvisionnements qui étaient attendus se sont concrétisés fin 2025 et se poursuivent en ce début 2026. Cette reconstitution progressive demeure toutefois fragile et dépend fortement de la régularité des approvisionnements par les laboratoires. Nous maintenons, avec l’ensemble des acteurs, un suivi rapproché de la situation.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, 09/01/2026).
Bêtabloquant utilisé notamment en cardiologie, l’approvisionnement en propranolol 40 mg per os connaît des difficultés importantes jusqu’au mois de février. Aussi, nous recommandons aux médecins prescripteurs de limiter les initiations de traitement et de privilégier des alternatives thérapeutiques lorsque cela est possible.
Tensions d’approvisionnement en rispéridone injectable : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 07/01/2026).
Les approvisionnements en Risperdal Consta LP (25 mg / 2 ml, 37,5 mg / 2 ml et 50 mg / 2 ml) du laboratoire Janssen ont repris pour l’ensemble des dosages, en quantité suffisante pour couvrir l’ensemble des besoins des patients et continuer de pallier les difficultés d’approvisionnement des autres laboratoires. En conséquence, nous abrogeons l’ensemble des mesures exceptionnelles mises en place dans le contexte de la pénurie.
Médecins : Les initiations de traitement par rispéridone injectable peuvent reprendre ; Il n’est plus nécessaire d’utiliser la palipéridone injectable en relais de substitution, sauf indication clinique spécifique ; Les initiations de traitement par palipéridone injectable sont de nouveau réservées aux psychiatres, conformément aux conditions habituelles de prescription.
Pharmaciens : Nous abrogeons la recommandation de remplacement qui vous permettait de dispenser de la palipéridone injectable en remplacement de la rispéridone injectable sans que le patient présente une nouvelle ordonnance.
Liste des produits
Zypadhera, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée – [olanzapine (pamoate d') monohydraté] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/05/2024 (ANSM, actualisation du 31/03/2026).
Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Date de remise à disposition indéterminée.
Héparine calcique Panpharma 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie de 0,2 ml (S.C.) – [héparine calcique] – Rupture de stock depuis le 05/03/2026 (ANSM, 27/03/2026).
Rupture de stock des seringues de 0,2 ml, les seringues de 0,3 ml restent disponibles. Remise à disposition indéterminée.
Zypadhera, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée – [olanzapine (pamoate d') monohydraté] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/05/2024 (ANSM, actualisation du 24/03/2026).
Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités des spécialités : Zypadhera 300 mg prášok na injekcnú suspenziu initialement destinées au marché slovaque ; Zypadhera 300 mg prášek pro injekci s prodlouženým uvolnováním initialement destinées au marché tchèque ; Zyprexa Relprevv TM for extended release injectable suspension, 210 mg/vial initialement destinées au marché américain. Pour le dosage à 300 mg, lettre d’information du laboratoire Cheplapharm France à l'attention des professionnels de santé pour la spécialité tchèque et slovaque (25/06/2025). Pour le dosage à 210 mg : lettre d'information du laboratoire Cheplapharm France à l'attention des professionnels de santé pour la spécialité américaine (18/07/2025). Date de remise à disposition indéterminée.
Alepsal, comprimé – [caféine / phénobarbital] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/01/2026 (ANSM, actualisation du 23/03/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Les dosages 15 mg, 50 mg et 100 mg sont en rupture. Le dosage 150 mg est en tension. Des spécialités à base de phénobarbital sont disponibles. Date de remise à disposition prévue début juin 2026.
Bromelain in Dulbecco's PBS – Gynemed GmbH & Co KG (ANSM, 20/03/2026).
La bromélaïne dans le PBS de Dulbecco est destinée à la liquéfaction des échantillons de sperme visqueux avant l’analyse du sperme et la préparation pour un traitement de FIV ultérieur.
Solutions alternatives : non identifiées à ce jour. Le fabricant indique que l'équipe support peut accompagner pour l’utilisation de méthodes alternatives. Consultez le courrier du fabricant destiné aux professionnels de santé (20/03/2026).
Emend 125 mg, poudre pour suspension buvable – [aprépitant] – Rupture de stock depuis le 09/01/2026 (ANSM, actualisation du 19/03/2026).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition indéterminée.
Emend 125 mg, poudre pour suspension buvable – [aprépitant] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/01/2026 (ANSM, actualisation du 09/03/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Teralithe 250 mg, comprimé sécable – [lithium (carbonate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 17/09/2025 (ANSM, actualisation du 05/03/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Teralithe 250 mg, comprimé sécable, initialement destinées au marché tunisien, et d’un lot 2018 non sérialisé. Lettre d’information du laboratoire en date du 25/02/2026 à l'attention des professionnels de santé. Présence sur le marché de lots des médicaments Teralithe (250 mg et LP 400 mg) comportant des notices qui ne sont pas à jour. Consultez le courrier d'information en date du 27/10/2025 à destination des professionnels de santé et des patients concernant la mise à jour des notices (29/10/2025). Date de remise à disposition prévue : courant mars 2026.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
- Antibiotiques : Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Norfloxacine - Rifampicine (Rifadine®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®)
- Antifongiques :
- Antiviraux : Ritonavir
- Antiparasitaires : Cinchonidine, quinidine, quinine (Quinimax®)
- Vaccins : Boostrix Tetra® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Imogam rage® - Repevax® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Shingrix® (varicelle-zona)
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 03/04/2026).
Tensions d’approvisionnement des spécialités contenant de la rifampicine (présentation ANSM, du 04/02/2026).
Liste des produits
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Norfloxacine EG 400 mg, comprimé pelliculé – [norfloxacine] – Tension d’approvisionnement depuis le 06/03/2026 (ANSM, 30/03/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Mise en place d'un contingentement qualitatif. Les unités disponibles doivent être réservées aux situations où la norfloxacine est un traitement de première intention selon les recommandations en vigueur, à savoir : l’infection spontanée du liquide d’ascite chez les patients atteints de cirrhose. Lettre d'information du laboratoire EG Labo en date du 30/03/2026 destinée aux médecins prescripteurs, pharmaciens d'officine et pharmaciens des établissements de santé (30/03/2026). Date de remise à disposition prévue : 20/05/2026.
Rifamycine Chibret 1000 000 UI pour cent, collyre en solution – [rifamycine sodique] – Remise à disposition à partir du 25/03/2026 (ANSM, 25/03/2026).
Ritonavir Viatris 100 mg, comprimé pelliculé – [ritonavir] – Rupture de stock depuis le 22/09/2025 (ANSM, 12/03/2026).
Rupture de stock. D’autres laboratoires disposent d’unités. Remise à disposition normale indéterminée.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon – [céfuroxime axétil] – Rupture de stock depuis le 05/03/2026 (ANSM, actualisation du 06/03/2026).
Situation en ville : Rupture. Date de remise à disposition prévue : fin mars 2026.
Médicaments hybrides
Droit de substitution par un médicament hybride en officine (CNOP, 26/03/2026).
Le droit de substitution par un médicament hybride accordé aux pharmaciens d’officine est soumis à une réglementation bien spécifique.
Santé sexuelle - IST - Contraception - Médroxyprogestérone (Depo Provera®) - VIH (HIV)
VIH : la PrEP injectable arrive en France et renforce les outils de prévention (CNOP, 26/03/2026).
La prévention du VIH franchit une nouvelle étape déterminante avec l’arrivée en France de la PrEP injectable par cabotégravir (Apretude). Administrée tous les deux mois, cette nouvelle molécule est une innovation majeure qui vient compléter les outils de prévention et constitue un levier supplémentaire en France vers l’objectif d’élimination du VIH à l’horizon 2030.
Communiqué du 19/03/2026 - VIH : la PrEP injectable arrive en France et renforce les outils de prévention.
La prévention du VIH franchit une nouvelle étape déterminante avec l’arrivée en France de la PrEP injectable par cabotégravir (Apretude). Administrée tous les deux mois, cette nouvelle molécule est une innovation majeure qui vient compléter les outils de prévention et constitue un levier supplémentaire en France vers l’objectif d’élimination du VIH à l’horizon 2030.
PrEP avec Apretude : des outils pour organiser le parcours patient (Le Quotidien du pharmacien, 19/03/2024).
Apretude offre une nouvelle option de prévention pré-exposition du VIH, avec des modalités d’administration différentes de la prise orale quotidienne de Truvada ou de ses génériques. Administré par injection intramusculaire tous les deux mois, ce traitement implique un suivi spécifique. Afin d’accompagner sa mise en œuvre, la direction générale de la santé (DGS) met à disposition des médecins et des pharmaciens plusieurs outils pratiques.
VIH : la France autorise enfin un traitement préventif injectable (Le Monde, 26/02/2026).
Nombre d’experts et d’associations ont déjà salué l’intérêt de ce médicament pour réduire le nombre d’infections au virus du sida.
Apretude, première PrEP à longue durée d’action bientôt disponible (Le Quotidien du pharmacien, 17/02/2026).
Le laboratoire ViiV Healthcare a présenté son nouveau médicament Apretude (cabotégravir) suspension injectable. Dès la publication de son prix au « Journal officiel », Apretude deviendra la première PrEP à longue durée d’action autorisée en France.
La doxycycline en prévention des IST est à réserver aux personnes à risque élevé (Le Quotidien du pharmacien, 12/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC) est défavorable à la prescription en population générale de la doxycycline en prévention post-exposition des infections sexuellement transmissibles, compte tenu du risque d’antibiorésistance.
Utilisation de l’acétate de médroxyprogestérone injectable (EPI-PHARE, 04/02/2026).
Notre objectif était d’évaluer l’utilisation du contraceptif injectable acétate de médroxyprogestérone 150 mg/3 ml (DMPA, Depo Provera®) en France entre 2010 et 2023.
Cette étude nationale confirme que le DMPA est rarement utilisé en France, par les populations défavorisées vivant dans des zones à forte immigration. La plupart des utilisatrices en France ne semblent pas utiliser cette contraception à long terme, mais les déterminants de la persistance de cette contraception chez celles qui continuent doivent être explorés.
Quand les pharmaciens alertent sur la recrudescence du recours à la contraception d’urgence (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2026).
Les pharmaciens observent une hausse des délivrances de contraception d’urgence et un recul de la contraception régulière. Si ce phénomène traduit une désorganisation progressive de la prévention contraceptive, il révèle aussi la fragilisation du parcours de soins.
Gazette de l'Infectiologie: Infections sexuellement transmissibles : restons vigilants (SPILF, 06/02/2026).
Chaque jour dans le monde, plus d'un million de personnes contractent une infection sexuellement transmissible (IST), le plus souvent asymptomatique. En France, les diagnostics d'IST augmentent depuis 2022. Entre l'émergence de nouvelles maladies et la recrudescence des plus anciennes, où en est-on ? Et comment s'en prémunir ?
Plus de 30 bactéries, virus, champignons et parasites sont transmissibles lors d'un rapport sexuel vaginal, anal ou oral. Contrairement aux idées reçues, une IST peut survenir à n'importe quel âge et lors de relations hétérosexuelles comme homosexuelles. Certains agents responsables d'IST se transmettent également lors de la grossesse, de la mère au foetus. Et si certaines IST circulent depuis des siècles, d'autres ont émergé il y a peu.
Moins de contraceptifs réguliers, plus de contraception d’urgence (Le Quotidien du pharmacien, 03/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Si le recours aux contraceptifs délivrés au comptoir a globalement baissé de 10,6 % sur les six dernières années, les délivrances de contraception d’urgence, elles, sont en augmentation. C’est ce que confirme le Baromètre 2025 de NèreS, organisation qui représente les laboratoires pharmaceutiques qui commercialisent des produits de santé et de prévention de premier recours disponibles en pharmacie sans ordonnance.
La notification partenaires (NP) : le moyen de prévenir son, sa, ses partenaire.s anonymement en 1 SMS (masantesexuelle.fr, mai 2025). NdlR : il manque un "e" dans l’adresse du site de notification, qui est https://www.notification-partenaire.fr/ et non https://www.notification-partnaire.fr/.
Accès aux soins - France Santé
France Santé : quelle sera la place des pharmaciens dans le futur réseau ? (Le Moniteur des pharmacies, 22/03/2026).
Le réseau France Santé prend forme. Entamées en février, des négociations se déroulent actuellement à la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam). Objectifs : définir les services proposés par les structures labellisées et les conditions de leur financement. Les officinaux participent à cette négociation, notamment pour construire le cadre des futures pharmacies France Santé.
Accès au soin : près de 73 % des Français disent avoir renoncé à un rendez-vous depuis cinq ans en raison du délai trop long, du coût ou de la distance (Le Monde, 17/03/2026).
« L’accès aux soins continue de se dégrader et il est urgent d’avoir une vision à plus long terme », a déclaré Zaynab Riet, déléguée générale de la Fédération hospitalière de France, appelant les candidats à la présidentielle à se saisir de ce thème.
« France Santé » : négociations en cours sur le cahier des charges, déjà 4 pharmacies labellisées (Le Quotidien du pharmacien, 27/02/2026).
L’assurance-maladie a entamé des négociations avec des représentants des professionnels de santé pour définir le cahier des charges du nouveau label « France Santé ». Ces négociations, qui doivent fixer des objectifs, notamment « en termes d'accès aux soins, de prévention, parcours de soins, ou de réponse aux soins non programmés », doivent aboutir au début du mois de mai. À ce jour, quatre pharmacies d’officine ont déjà été labellisées.
Biosimilaires
Médicaments biosimilaires : la substitution à l’épreuve du terrain (Le Moniteur des pharmacies, 19/03/2026). Article réservé aux abonnés.
Tiers payant, prescription en DCI, hausse du plafond de remises : la loi de financement de la Sécurité sociale veut accélérer la substitution des biosimilaires. Une opportunité stratégique pour les officines, à condition de composer avec des volumes limités et un manque de visibilité persistante.
VisuBiosim : nouvel outil de suivi des prescriptions hospitalières de médicaments biosimilaires délivrés en ville (CNOP, 29/01/2026).
L'outil de datavisualisation VisuBiosim permet d'explorer de manière interactive les données relatives aux prescriptions hospitalières de médicaments biosimilaires délivrés en ville.
La page de présentation de l’outil sur ameli.fr.
Pharmacie à usage intérieur (PUI)
Stupéfiants en établissements de santé : évolution des conditions de délivrance (CNOP, 19/03/2026).
Un nouvel arrêté modifie celui de 2013 relatif aux substances, préparations, médicaments classés comme stupéfiants ou soumis à la réglementation des stupéfiants dans les établissements de santé, les groupements de coopération sanitaire, les groupements de coopération sociale et médico-sociale, les établissements médico-sociaux et les installations de chirurgie esthétique disposant d'une pharmacie à usage intérieur (PUI). L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté lors de l’élaboration du texte.
Passerelle officine-hôpital : verra-t-elle le jour d’ici l’été ? (Le Moniteur des pharmacies, 15/03/2026).
La pénurie de pharmaciens hospitaliers s’installe durablement dans certains territoires, avec des répercussions particulièrement visibles dans les pharmacies à usage intérieur (PUI) intervenant en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Pour y répondre, le ministère de la Santé a lancé une mission express sur la création d’une passerelle entre officines et pharmacies à usage intérieur. Les premières recommandations sont attendues d’ici l’été. Une urgence assumée.
Résultats de l’appel à projets SESAME pour l’automatisation des établissements de santé (CNOP, 05/03/2026).
Mené par la Direction générale de la santé en collaboration étroite avec l’Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (ANAP), l’appel à projets SESAME a pour objet le soutien des établissements pour l’automatisation du circuit des médicaments et des dispositifs médicaux.
Passerelle entre officines et PUI : pourquoi les étudiants sont dubitatifs (Le Moniteur des pharmacies, 24/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Dans un communiqué commun publié le 23 février 2026, les représentants des pharmaciens hospitaliers et des étudiants soutiennent l’ouverture d’un groupe de travail sur le deuxième diplôme d’études spécialisées. Mais ils contestent toute expérimentation autorisant l’exercice en pharmacie à usage intérieur sans diplôme d’études spécialisées de pharmacie hospitalière.
Habilitation des structures pouvant réaliser des préparations hospitalières spéciales (CNOP, 19/02/2026).
En application de l'article R. 5121-219 du code de la santé publique, un arrêté du 10 février 2026 fixe le cahier des charges pour l'habilitation des structures pouvant réaliser des préparations hospitalières spéciales (PHS). L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté lors de l’élaboration de ce texte.
Vers une passerelle officine-hôpital ? (Le Quotidien du pharmacien, 19/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Le cabinet de la ministre de la Santé a annoncé l’ouverture de travaux, visant à construire une voie permettant aux pharmaciens ayant suivi le parcours industrie ou officine d’exercer à l’hôpital. Cela vise à répondre à des tensions de recrutement.
Communiqué du 19/02/2026 - Résultats de l’appel à projet SESAME pour l’automatisation des établissements de santé.
Mené par la Direction générale de la santé en collaboration étroite avec l’Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (ANAP), l’appel à projet SESAME a pour objet le soutien des établissements pour l’automatisation du circuit des médicaments et des dispositifs médicaux.
Sobriété énergétique - Bilan carbone - RSE - Shift Project - Environnement
Grande consultation santé 2026 : les professionnels de santé invités à s’exprimer (ameli.fr, 19/03/2026).
Face aux impacts croissants du changement climatique sur la santé, une « Grande consultation santé » est lancée à l’échelle nationale par The Shift Project et l’association The Shifters afin de recueillir l’avis des professionnels de santé. Il s’agit de comprendre les réalités vécues sur le terrain pour appréhender au mieux l’avenir. L’Assurance Maladie soutient cette initiative et encourage les professionnels de santé à participer à cette enquête en ligne.
Pour un système de santé décarboné : mieux compter, mieux prévenir, mieux soigner (The Shift Project, 12/03/2026).
Publication du rapport intermédiaire.
Privilégier la voie orale à l'intraveineuse : programme EPEE (HAS, 19/12/2025).
Les objectifs du programme Epée sont de : réduire les prescriptions inutiles, de rechercher la pertinence des soins et favoriser la juste prescription, tout en garantissant la qualité des soins. Cela permet de minimiser l'empreinte écologique des stratégies thérapeutiques, tout en réalisant des économies (espérées à plusieurs centaines de milliers d'euros) sur le matériel médical et la moindre nécessité de traitement des déchets.
Tatouage
Pourquoi se fait‑on tatouer ? (The Conversation, 09/03/2026).
Dans une époque marquée par l’instantanéité et les tendances éphémères, nous choisissons d’apposer quelque chose de « permanent » sur notre peau en nous faisant tatouer. Pourquoi agissons-nous ainsi ? Des raisons historiques, sociologiques et psychologiques permettent de l’expliquer.
Progestatifs - Méningiomes - Cyprotérone (Androcur®)- Pharmacovigilance - Iatrogénie
Méningiomes liés à la prise d’Androcur® : des firmes pharmaceutiques, un médecin prescripteur et un pharmacien dispensateur jugés responsables (Prescrire, mars 2026).
Dans le dossier d'indemnisation des méningiomes liés à la prise d'Androcur® (cyprotérone), un premier jugement au civil a précisé en France la répartition des firmes, du médecin et du pharmacien concernés.
Lait infantile - Nutrivigilance - Contamination - Céréulide
Le lait infantile consommé par un bébé mort à Angers contenait une dose « anormale » de toxine céréulide, selon les avocats de la famille (Le Monde, 06/03/2026).
Il reste encore « à établir que cette situation explique médicalement le mécanisme de mort » du nourrisson, ont précisé les avocats.
Rappel Conso sur les laits infantiles pour cause de teneur en céréulide supérieur à la norme.
Lait infantile contaminé : le Conseil d’Etat valide le suivi sanitaire de l’Etat face à des familles (Le Monde, 03/03/2026).
Le Conseil d’Etat a rejeté le recours en référé du collectif Intox’Alim, qui contestait les recommandations formulées aux soignants et aux hôpitaux pour justifier d’une suspicion d’intoxication chez un bébé hospitalisé.
Laits infantiles : la toxine céréulide, qui a provoqué la vague de rappels, détectée chez un bébé hospitalisé en France (Le Monde, 27/02/2026).
Si le ministère de la santé a reçu un « premier résultat d’analyse de selles positif à la toxine céréulide », cela ne permet pas de conclure à un lien de cause à effet, précise la direction générale de la santé.
Règlement d’exécution (UE) 2026/459 de la Commission du 24 février 2026 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2019/1793 en ce qui concerne le renforcement temporaire des contrôles officiels et les mesures d’urgence régissant l’entrée dans l’Union d’huile d’acide arachidonique originaire de Chine.
Communiqué du 16/02/2026 - Retraits-rappels de laits infantiles : information et recommandations aux parents (actualisation du communiqué initial du 29/01/2026).
Depuis la fin de l’année 2025, plusieurs marques ont procédé à des retraits et des rappels volontaires de laits infantiles. Cette décision a été prise après des contrôles ayant détecté la présence d’une toxine appelée céréulide dans leurs produits. Les analyses ont montré que la contamination provenait d’un ingrédient commun utilisé dans ces produits : une huile destinée au bon développement des bébés, fournie par un fabricant en Chine.
Rappels de lait infantile : comprendre les alertes et leurs implications en officine (Le Moniteur des pharmacies, 10/02/2026). Article réservé aux abonnés.
Ces dernières semaines, une série de rappels de laits infantiles liés à une toxine bactérienne a mis en lumière la vulnérabilité d’une filière pourtant strictement réglementée. Composition des préparations, origine des ingrédients, gestion de l’alerte, implication des fabricants : décryptage d’un scandale sanitaire riche d’enseignements pour les pharmaciens.
MINSANTE n°2026-01 du 23/01/2026 : Conduite à tenir dans le cadre du retrait-rappel de plusieurs lots de laits infantiles et son addendum du 06/02/2026, version erratum.
Version erratum du MARS n°2026_02 du 06/02/2026 : Précisions sur la conduite à tenir pour la prise en charge des nourrissons dans le cadre du rappel de plusieurs lots de laits infantiles.
Lait infantile : Danone élargit ses rappels en France et dans plusieurs pays européens ; plusieurs centaines de lots concernés (Le Monde, 05/02/2026).
Ces rappels font suite à la mise à jour par les autorités européennes de leurs recommandations concernant le seuil de la toxine céréulide dans les préparations.
Lait infantile : cinq hospitalisations recensées en France chez des bébés ayant consommé des boîtes rappelées (Le Monde, 02/02/2026).
Les autorités françaises mènent actuellement des investigations sanitaires sur la mort de deux bébés ayant consommé certains laits. Plus largement, une quarantaine de signalements ont été effectués aux agences régionales de santé dans le cadre d’une surveillance.
L’EFSA abaisse la limite pour la toxine céréulide présente dans le lait infantile après des rappels massifs en Europe (Le Monde, 02/02/2026).
En raison de l’alerte sanitaire, l’EFSA a établi de nouveaux seuils de présence du céréulide, une toxine susceptible de provoquer des troubles digestifs, dans le lait infantile. Des rappels ont été faits dans plus de 60 pays.
Laits infantiles : Popote et Babybio rappellent des lots en France, invoquant l’abaissement du seuil pour la toxine incriminée (Le Monde, 02/02/2026).
Plusieurs industriels, dont les géants Nestlé, Danone, et Lactalis, ont procédé depuis décembre à des rappels de laits infantiles dans plus d’une soixantaine de pays.
Laits infantiles : la France impose un seuil plus strict pour la toxine mise en cause dans des rappels massifs de produits (Le Monde, 31/01/2026).
Compte tenu de l’absence de réglementation européenne, le ministère de l’agriculture prend les devants après des rappels de lait liés à la toxine céréulide, qui peut provoquer vomissements et diarrhées.
Addendum du 31/01/2026 au DGS-Urgent n°2026-01 du 23/01/2026 : Conduite à tenir dans le cadre du retrait-rappel de plusieurs lots de laits infantiles.
DGS-Urgent n°2026-01 du 23/01/2026 : Conduite à tenir dans le cadre du retrait-rappel de plusieurs lots de laits infantiles.
Rappel de laits infantiles : ce qu’il faut faire pour être irréprochable (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2026).
Depuis décembre 2025, 12 rappels de lots de laits infantiles ont été publiés. En première ligne pour gérer cette situation sanitaire, les pharmacies doivent appliquer strictement les procédures de retrait-rappel. La Direction générale de l’alimentation (DGAL) alerte sur plusieurs manquements observés en officine et redonne les consignes à suivre.
Alerte de la DGAL : défaut de mise en œuvre de mesures de retrait et rappel de lots de laits infantiles (CNOP, 28/01/2026).
La Direction générale de l'alimentation (DGAL) appelle l’attention des pharmaciens d’officine en matière de mise en œuvre des mesures de retrait/rappel des laits infantiles, spécialement en ce qui concerne le retrait des lots des rayons et l’information apportée aux consommateurs par les pharmacies.
Rappel de lots de boîtes de laits infantiles BLÉDILAIT 1er âge 0-6 mois 400 g et CALISMA RELAIS 1er âge 0-6 mois 830 g (CNOP, 26/01/2026).
En raison de nouvelles recommandations d'une autorité européenne concernant la présence potentielle de céréulide, est procédé au rappel volontaire de deux lots de laits infantiles des marques Blédilait et Calisma. Ces lots font l’objet d’une procédure de rappel jusqu’au lundi 23 mars 2026.
Rappel de lots de laits infantiles : recommandations et conseils pour les parents (Société française de pédiatrie, 25/01/2026).
Ce document étant fortement susceptible d’évolutions, il est recommandé de vérifier la dernière version sur le site de la SFP (laquelle donne également une liste de laits en alternative des produits retirés).
MINSANTE n°2026-01 du 23/01/2026 : Conduite à tenir dans le cadre du retrait-rappel de plusieurs lots de laits infantiles.
Page du site Rappel conso dédié aux rappels de laits infantiles contaminés par la toxine céréulide.
Lait Guigoz : deux décès de nourrissons font l’objet d’enquêtes judiciaires (Le Quotidien du pharmacien, 23/01/2026).
Deux décès de nourrissons, ayant consommé du lait infantile Guigoz de Nestlé potentiellement contaminé par la toxine céréulide, font l’objet d’une enquête judiciaire à Angers et à Bordeaux. Ces investigations doivent établir si la toxine potentiellement présente dans les laits, suite à une contamination bactérienne, a provoqué le décès des bébés.
Rappel de Lot de laits infantiles en poudre PICOT (CNOP, 22/01/2026).
Le 21 janvier 2026, le groupe Lactalis rappelle six lots de lait infantile Picot en France et dans 16 pays pour un risque de diarrhées et de vomissements. Ces rappels volontaires sont motivés par la présence potentielle de céréulide dans un ingrédient (l’oméga 6 ARA) provenant d’un fournisseur international et rentrant dans la composition de certains laits infantiles.
Communiqué du 22/01/2026 - Point de situation autour des retraits-rappels volontaires des laits infantiles Nestlé et Lactalis en France.
Le ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire et le ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées ont été informés du retrait et rappel volontaire de certains lots de laits infantiles commercialisés par les groupes Nestlé et Lactalis. Ces retraits-rappels ont été engagés à l’initiative des entreprises concernées. Les services de l’État, en lien étroit avec leurs agences, restent pleinement mobilisés et assurent un suivi renforcé de la situation. Ils veillent à la bonne mise en œuvre des mesures prises par les opérateurs du secteur du lait infantile, dans le cadre de cette alerte dont l’évolution fait l’objet d’une surveillance continue.
Lactalis rappelle six lots de lait infantile Picot en France et dans 18 pays (Le Monde, 21/01/2026).
Ces lots ont été retirés des rayons en raison de la « présence potentielle » de céréulide, une substance d’origine bactérienne pouvant provoquer diarrhées et vomissements.
Guigoz et Nidal : des lots de lait infantile rappelés par précaution en France, Nestlé évoque « un incident lié à un ingrédient » (Le Monde, 06/01/2026).
Le groupe d’alimentation explique avoir détecté la présence possible d’une toxine bactérienne « susceptible de provoquer des troubles digestifs ». Aucun cas de maladie n’a été signalé à ce jour, précise-t-il.
Février
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
- Antibiotiques : Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Rifampicine (Rifadine®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®)
- Antifongiques :
- Antiviraux :
- Antiparasitaires : Cinchonidine, quinidine, quinine (Quinimax®)
- Vaccins : Boostrix Tetra® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Imogam rage® - Repevax® (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite) - Shingrix® (varicelle-zona)
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 27/02/2026).
Tensions d’approvisionnement des spécialités contenant de la rifampicine (présentation ANSM, du 04/02/2026).
Liste des produits
Quinimax 125 mg, comprimé pelliculé sécable – [cinchonidine (monochlorhydrate de) monohydraté/cinchonine (chlorhydrate de) dihydraté/quinidine (chlorhydrate de) monohydraté/quinine (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 06/02/2026 (ANSM, actualisation du 18/02/2026).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : fin mai 2026.
Imogam Rage 150 UI/mL, solution injectable – [Immunoglobuline humaine rabique] - Arrêt de commercialisation depuis le 31/12/2022 (ANSM, actualisation du 13/02/2026).
Arrêt de commercialisation effectif à fin décembre 2022, et au plus tard à la péremption du dernier lot disponible, en avril 2023. Lettre d’information du laboratoire Sanofi Pasteur en date du 23/05/2022 à l’attention des professionnels de santé (24/05/2022). Importation d’une spécialité similaire Berirab 300 UI (2 ml), solution pour injection intramusculaire en seringue préremplie, initialement destinée au marché suisse, disponible à partir du 01/12/2022. Lettre d’information du laboratoire CSL Behring en date du 23/06/2025 à l’attention des professionnels de santé (07/04/2023).
Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé – [isoniazide, rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/02/2024 (ANSM, actualisation du 05/02/2026).
Tension d’approvisionnement. Remise à disposition normale prévue en mai 2026.
Quinimax 500 mg, comprimé pelliculé sécable – [cinchonidine (monochlorhydrate de) monohydraté/cinchonine (chlorhydrate de) dihydraté/quinidine (chlorhydrate de) monohydraté/quinine (chlorhydrate de)] – Rupture de stock depuis le 02/02/2026 (ANSM, 03/02/2026).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue fin mai 2026.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
Chlorpromazine (Largactil®) - Desmopressine (Minirin®) - Disopyramide®) - Fébuxostat (Adenuric®) - Gélatine (Plasmion®) - Hydroxycobalamine (Cyanokit®) - Méthylphénidate - Octréotide - Palipéridone - Paracétamol - Produits de contraste - Propranolol - Psychotropes - Rispéridone - Tropatépine (Lepticur®)
Point de situation sur les approvisionnements des produits de contraste (ANSM, actualisation du 03/03/2026).
Pour faciliter l’identification des produits de contraste disponibles dans les laboratoires par les professionnels de santé et patients concernés, nous publions un point de situation de ceux qui sont commercialisés en France. Construits à partir des données transmises par les laboratoires, ces tableaux seront régulièrement actualisés.
Minirin 2,5 μg/dose, solution pour pulvérisation nasale – [desmopressine] – Arrêt de commercialisation à partir du 31/05/2026 (ANSM, 20/02/2026).
Arrêt de commercialisation au 31 mai 2026. Courrier du laboratoire Ferring destiné aux professionnels de santé (20/02/2026). Courrier du laboratoire Ferring destiné aux patients (20/02/2026). Consultez les recommandations aux patients et aux professionnels de santé dans ce cadre.
Arrêt de commercialisation du Minirin 2,5 µg/dose, solution pour pulvérisation nasale (ANSM, actualisation du 20/02/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Ferring de l’arrêt de commercialisation dans le monde entier du Minirin 2,5 µg/dose (solution pour pulvérisation nasale) à partir du 31 mai 2026. Les médecins doivent anticiper cette échéance et adapter le traitement des patients concernés, en prescrivant une alternative thérapeutique appropriée. Nous invitons les patients à consulter leur médecin à cette fin.
Fin des tensions d'approvisionnement en paracétamol pédiatrique (suppositoires) (ANSM, actualisation du 13/02/2026).
Les tensions sur certains dosages de suppositoires de paracétamol ont pris fin. Le document qui listait les formes pharmaceutiques pédiatriques pouvant être dispensées en remplacement par les pharmaciens selon le poids de l’enfant et dans le contexte de ces tensions d’approvisionnement est caduc. Les stocks et approvisionnements des médicaments à base de paracétamol formes adultes et formes pédiatriques restent suivis dans le cadre de notre plan hivernal.
Largactil (chlorpromazine) 100 mg comprimés : nous levons les mesures (ANSM, actualisation du 04/02/2026).
Le médicament Largactil 100 mg en comprimé est de nouveau disponible depuis le 22 janvier 2026. Du fait des délais de livraison dans la chaîne de distribution, les médicaments seront progressivement disponibles pour les patients. En conséquence, nous mettons fin à l’ensemble des mesures exceptionnelles mises en place dans le contexte de la tension d’approvisionnement.
Vigilance contre le risque de surdosage pour les patients prenant à nouveau du Largactil 100 mg : nous demandons aux professionnels de santé de bien informer les patients du changement de dosage et s’assurer qu’ils ont bien compris le nouveau schéma de prise. Cela concerne en particulier ceux qui prenaient plusieurs comprimés de Largactil 25 mg par prise dans le cadre de la tension.
Arrêt de commercialisation de Vitamine A Dulcis (pommade ophtalmique) : nouvelles alternatives (ANSM, actualisation du 02/02/2026).
La pommade ophtalmique Vitamine A Dulcis (Abbvie) n’est plus disponible depuis le 31 janvier 2026 (péremption du dernier lot). Afin de permettre la continuité de traitement des patients, la vitamine A Blache importée par le laboratoire Chauvin est désormais disponible : En ville : via les grossistes-répartiteurs ; À l’hôpital : les pharmacies hospitalières sont invitées à commander directement auprès du laboratoire. Les mesures de prescription et de dispensation prises précédemment sont maintenues.
Vers deux systèmes d'information distincts pour le suivi des pénuries de médicaments en ville et à l'hôpital (DGS) (TIC Pharma, 02/02/2026). NB : il faut accepter quelques cookies pour lire l’article dans son intégralité.
Les travaux en vue de la création du système d'information (SI) de surveillance des stocks de médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM) s'orientent vers la mise en place de deux SI distincts pour la ville et l'hôpital, a fait savoir Alaa Ramdani, chef de projet pour la construction du SI utilisé en ville à la direction générale de la santé (DGS), le 20 janvier à TICpharma.
Ruptures d’approvisionnement : un nouveau système d’anticipation pour les MITM (Le Moniteur des pharmacies, 23/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Les pouvoirs publics viennent de lancer les travaux de mise en œuvre d’un système d’information national pour surveiller les stocks de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM). Un dispositif différent de DP-Ruptures.
Fébuxostat 80 mg (Adenuric et génériques) : recommandations pour l'ajustement des traitements (ANSM, 30/01/2026).
Les médicaments composés de fébuxostat dosé à 80 mg font l’objet de fortes tensions d’approvisionnement. En attendant le retour à un approvisionnement suffisant, estimé à courant mars par les laboratoires, nous invitons les prescripteurs à limiter et différer autant que possible les initiations de traitement en fébuxostat. L’ANSM rappelle que l’allopurinol est le médicament à initier en première intention dans le traitement de l’hyperuricémie chronique.
Mail du CORRUSS du 26/01/2026 relatif aux tensions en propranolol 40mg et à l’achat groupé de MP pour préparations magistrales.
Un règlement pour sécuriser l’approvisionnement en médicaments (Le Quotidien du pharmacien, 21/01/2026).
Le Parlement européen réuni mardi 20 janvier à Strasbourg a voté un texte pour soutenir les investissements des industriels sur le sol européen et limiter les pénuries. Le règlement fera l’objet de négociations supplémentaires avec les institutions européennes et sa version finale devrait rentrer en vigueur d’ici la fin de l’année.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Dans le cadre de nos actions pour pallier les tensions en propranolol 40 mg (comprimé) et permettre aux patients de poursuivre leur traitement, nous publions une recommandation de remplacement. Celle-ci autorise les pharmaciens, en cas d’indisponibilité du médicament initialement prescrit, à dispenser directement aux patients, à titre exceptionnel et temporaire, une préparation magistrale sous forme de gélules de propranolol dosées à 20 mg ou 40 mg, sans qu’une nouvelle ordonnance soit nécessaire.
Le pharmacien doit informer le médecin prescripteur de ce remplacement et remettre au patient la fiche d'utilisation (ci-dessous). Il est également important qu’il conseille au patient de revoir son médecin en cas d’effet indésirable ou de symptôme inhabituel qui pourrait être lié à ce changement de médicament.
Tensions d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP (disopyramide) : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Le médicament Rythmodan 250 mg à libération prolongée (LP), comprimé enrobé, est de nouveau disponible en pharmacie depuis juin 2025.
En conséquence, nous abrogeons la recommandation de remplacement du 12 mars 2025 : les pharmaciens ne peuvent plus dispenser de Rythmodan 100 mg, gélule, en remplacement de Rythmodan 250 mg LP, sans que le patient présente une nouvelle ordonnance. Les modalités habituelles de dispensation s’appliquent de nouveau.
Arrêt de commercialisation du Minirin 2,5 µg/dose, solution pour pulvérisation nasale (ANSM, 14/01/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Ferring de l’arrêt de commercialisation dans le monde entier du Minirin 2,5 µg/dose (solution pour pulvérisation nasale) à partir du 31 mai 2026. Les médecins doivent anticiper cette échéance et adapter le traitement des patients concernés, en prescrivant une alternative thérapeutique appropriée. Nous invitons les patients à consulter leur médecin à cette fin.
Rappel des médicaments injectables Palipéridone LP (Biogaran), Rispéridone LP et Octréotide LP (Téva) sans impact sur la couverture des besoins qui est assurée (ANSM, 14/01/2026).
Nous avons été informés d’un risque potentiel de non-conformité des médicaments suivants en forme injectable : Palipéridone à libération prolongée (LP) Biogaran, Rispéridone LP et Octréotide LP Téva. Aucun cas grave de pharmacovigilance en lien avec ce risque de non-conformité n’a été signalé à ce jour. Par mesure de précaution, tous les dosages de tous les lots de ces médicaments sont rappelés auprès des grossistes répartiteurs, des pharmaciens de ville et hospitaliers. La couverture des besoins des patients pour ces trois médicaments reste assurée par d’autres laboratoires.
Point de situation sur l’approvisionnement en médicaments psychotropes en France au 8 janvier 2026 (ANSM, 13/01/2026).
Le 8 janvier 2026, l’ANSM a tenu sa 11e réunion avec les représentants des patients, des professionnels de santé, des acteurs de la chaîne du médicament, ainsi que les institutions concernées sur les dernières évolutions de la disponibilité des médicaments psychotropes en France.
De manière générale, la situation tend à s’améliorer progressivement. Pour certains médicaments, les stocks commencent à se reconstituer sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement (du laboratoire aux pharmacies), ce qui contribue à limiter l’impact des tensions pour les patients. Plusieurs approvisionnements qui étaient attendus se sont concrétisés fin 2025 et se poursuivent en ce début 2026. Cette reconstitution progressive demeure toutefois fragile et dépend fortement de la régularité des approvisionnements par les laboratoires. Nous maintenons, avec l’ensemble des acteurs, un suivi rapproché de la situation.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, 09/01/2026).
Bêtabloquant utilisé notamment en cardiologie, l’approvisionnement en propranolol 40 mg per os connaît des difficultés importantes jusqu’au mois de février. Aussi, nous recommandons aux médecins prescripteurs de limiter les initiations de traitement et de privilégier des alternatives thérapeutiques lorsque cela est possible.
Tensions d’approvisionnement en rispéridone injectable : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 07/01/2026).
Les approvisionnements en Risperdal Consta LP (25 mg / 2 ml, 37,5 mg / 2 ml et 50 mg / 2 ml) du laboratoire Janssen ont repris pour l’ensemble des dosages, en quantité suffisante pour couvrir l’ensemble des besoins des patients et continuer de pallier les difficultés d’approvisionnement des autres laboratoires. En conséquence, nous abrogeons l’ensemble des mesures exceptionnelles mises en place dans le contexte de la pénurie.
Médecins : Les initiations de traitement par rispéridone injectable peuvent reprendre ; Il n’est plus nécessaire d’utiliser la palipéridone injectable en relais de substitution, sauf indication clinique spécifique ; Les initiations de traitement par palipéridone injectable sont de nouveau réservées aux psychiatres, conformément aux conditions habituelles de prescription.
Pharmaciens : Nous abrogeons la recommandation de remplacement qui vous permettait de dispenser de la palipéridone injectable en remplacement de la rispéridone injectable sans que le patient présente une nouvelle ordonnance.
Liste des produits
Quasym L.P., gélule à libération modifiée – [méthylphénidate] – Remise à disposition à partir du 26/02/2026 (ANSM, 26/02/2026).
Plasmion, solution pour perfusion – [Gélatine fluide modifiée partiellement hydrolysée et succinylée] – Tension d’approvisionnement depuis le 20/02/2026 (ANSM, 26/02/2026).
Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Date de remise à disposition indéterminée.
Spécialités à base de propranolol 40 mg, comprimé – [chlorhydrate de propranolol] – Tension d’approvisionnement depuis le 27/11/2025 (ANSM, actualisation du 18/02/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Rupture de stock des spécialités Accord et Teva. Tension d’approvisionnement des spécialités Arrow, Biogaran et EG Labo. Consultez la conduite à tenir dans le cadre des tensions. Date de remise à disposition prévue : courant 2026.
Lepticur 10 mg, comprimé – [tropatépine (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/01/2026 (ANSM, actualisation du 12/02/2026).
Dans le cadre des difficultés d’approvisionnement en Lepticur 10 mg comprimé, un contingentement quantitatif a été mis en place à notre demande. Les boîtes de 60 comprimés n’étant pas disponibles, les établissements hospitaliers peuvent commander des boîtes de 30 comprimés, initialement destinées aux officines. Selon le laboratoire, de nouveaux approvisionnements sont prévus courant mars 2026.
En lien avec les représentants des psychiatres, nous rappelons que d'autres médicaments peuvent être prescrits en alternative de traitement des syndromes parkinsoniens induits par des neuroleptiques : Akineton LP 4 mg, comprimé (bipéridène), Artane 2 mg et 5 mg, comprimé (trihexyphénidyle), Parkinane LP 2 mg et 5 mg, gélule (trihexyphénidyle).
Méthylphénidate Viatris LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/06/2023 (ANSM, actualisation du 09/02/2026).
Remise à disposition de la spécialité Methylphénidate Viatris LP 54 mg, comprimé à libération prolongée et Méthylphénidate Viatris LP 36 mg, comprimé à libération prolongée. Rupture de stock de la spécialité Méthylphénidate Viatris LP 18 mg, comprimé à libération prolongée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens. Remise à disposition courant 2026.
Teralithe 250 mg, comprimé sécable – [lithium (carbonate de)] – Rupture de stock depuis le 1709/2025 (ANSM, actualisation du 09/02/2026).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville et à l'hôpital. Lettre d’information du laboratoire en date du 22/10/2025 à l'attention des professionnels de santé. Présence sur le marché de lots des médicaments Teralithe (250 mg et LP 400 mg) comportant des notices qui ne sont pas à jour. Consultez le courrier d'information en date du 27/10/2025 à destination des professionnels de santé et des patients concernant la mise à jour des notices (29/10/2025). Date de remise à disposition prévue : mi février 2026.
Vitamine A Dulcis 25 000 U.I. pour 100 g, pommade ophtalmique - (importation de Vitamine A Blache) – [concentrât de vitamine A synthétique, forme huileuse] (ANSM, actualisation du 30/01/2026).
La pommade ophtalmique Vitamine A Dulcis n'est plus disponible depuis le 31 janvier 2026 (correspondant à la date de péremption du dernier lot). Pour la ville et l'hopital : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire par le laboratoire Chauvin d'unités de la spécialité Vitamine A Blache, pommade ophtalmique initialement destinées au marché suisse. Lettre d'information du laboratoire Chauvin en date du 16/09/2025 à l'attention des pharmaciens d'officine (23/10/2025). Lettre d'information du laboratoire Chauvin en date du 16/09/2025 à l'attention des ophtamologues (23/10/2025). Lettre d'information du laboratoire Chauvin en date du 16/09/2025 à l'attention des patients (23/10/2025). Stock de dépannage en Vitamine A Blache disponible auprès de Chauvin pour les pharmacies de ville ayant des patients prioritaires.
Canicule - Été
Chaleur et santé. Bilan de l'été 2025 (SpF, 26/02/2026).
L’été 2025 se classe comme le 3e été le plus chaud depuis 1900 avec une température moyenne supérieure de 1,9°C par rapport à la normale 1991-2020, d’après Météo-France. La France a connu 4 épisodes de canicules dont 2 remarquables qui ont eu lieu du 19 juin au 6 juillet et du 8 au 19 août. Soixante-neuf départements ont connu au moins une canicule, soit 80% de la population concernée.
Plus de 5 700 décès sont attribuables à une exposition de la population à la chaleur sur l’ensemble de la période de surveillance de l’été, soit plus de 3% de la mortalité toutes causes observée. Pendant les épisodes de canicules, plus de 1 900 décès sont attribuables à une exposition de la population la chaleur, soit plus de 12% de la mortalité toutes causes observée pendant ces épisodes. Des décès ont été observés pour l’ensemble des classes d’âge, mais majoritairement et pour près des trois quart chez les personnes âgées de 75 ans et plus, que ce soit sur l’ensemble de l’été, et pendant les épisodes de canicules.
9 accidents du travail mortels en lien possible avec la chaleur ont été notifiés par la Direction Générale du Travail. Ces accidents du travail mortels ont concerné 8 hommes et 1 femme, âgés de 35 à 63 ans. Six de ces accidents du travail mortels sont survenus dans le cadre d’une activité professionnelle de construction et travaux ou d’agriculture.
Décommissionnement ARHGOS - SI-Autorisations
Message du 24/02/2026 de la DNUM aux ARS les informant de la bascule de la gestion des autorisations d’ARHGOS vers le SI-Autorisations, assorti d’une note relative aux mises à jour réalisées et sa PJ : Note de mise à jour du SI-Autorisations destinée aux ARS - Version 4.0 du 11/02/2026.
Message du 22/01/2026 de l’équipe SI-Autorisations concernant le décommissionnement d’ARHGOS et la reprise de son contenu dans le SI-Autorisations.
Cigarette électronique - Vapotage
Vapoter : quels risques pour la santé ? (ANSES, 04/02/2026).
Le vapotage, souvent utilisé comme une alternative au tabac fumé, s’est progressivement installé dans le quotidien de nombreux français. Dans une expertise dédiée aux risques sanitaires liés aux produits du vapotage, l’Anses identifie des risques possibles pour les vapoteurs, notamment des effets cardiovasculaires, respiratoires et cancérogènes y compris en l’absence de nicotine dans les produits. Ces risques sont liés à l’inhalation répétée de substances toxiques présentes dans le e-liquide ou qui se forment lors du vapotage. Au regard des risques identifiés, l’Anses recommande d’écarter toute action susceptible d’inciter au vapotage, en particulier envers les non-fumeurs et les jeunes. Concernant les fumeurs, le vapotage peut être envisagé uniquement comme solution transitoire pour arrêter le tabac.
Cigarette électronique : pas de fumée sans danger ! (Le Moniteur des pharmacies, 04/02/2026).
Dans son rapport d’évaluation des risques sanitaires liés aux produits de vapotage, l’Anses analyse les pratiques et les risques liés à l’utilisation des e-cigarettes en France. Les résultats mettent en évidence un danger, quelque soit les conditions d’usage.
Radiothérapie - Médecine nucléaire - Radiopharmacie
Sous-traitance et recours à du personnel externe en physique médicale en radiothérapie externe : état des lieux, préconisations et pistes de réflexions (ASNR, 28/01/2026).
Afin de répondre aux enjeux de sécurité des traitements liés à la sous-traitance des activités de physique médicale en radiothérapie, l’ASNR publie un document opérationnel, fondé sur une analyse des pratiques réalisée auprès des centres de radiothérapie.
Le rapport « Sous-traitance et recours à du personnel externe en physique médicale en radiothérapie externe : état des lieux, préconisations et pistes de réflexions ».
Janvier
Déconcentration - Décentralisation - Recomposition - Agences de santé - ARS - ANSM - HAS - SpF
Sébastien Lecornu rétropédale sur la réforme des agences régionales de santé (La Lettre, 22/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Le mot d'ordre de réorganisation des agences régionales de santé, lancé à la hussarde par le premier ministre à la mi-novembre, donne du fil à retordre à Matignon. Une des réunions interministérielles, qui s'est tenue le 7 janvier, a acté un simple lifting de la politique de santé dans les territoires.
Les agences régionales de santé survivront-elles à 2026 ? (Le Moniteur des pharmacies, 08/01/2026).
Le gouvernement engage une réforme rapide de la gouvernance sanitaire. Une mission conjointe des inspections générales doit préparer un projet de loi sur la décentralisation des politiques de santé et la transformation des agences régionales de santé. Un chantier institutionnel aux effets directs sur l’organisation territoriale des soins.
Circuit du médicament : l’ANSM et la HAS pourraient fusionner (Le Moniteur des pharmacies, 06/01/2026).
La piste est désormais posée noir sur blanc. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, d’examiner la possibilité d’un rapprochement entre l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et la Haute Autorité de santé.
Mail du SGMAS du 24/12/2025 aux ARS relatif au décret de 2004 sur les pouvoirs des préfets et son interaction avec les ARS et ses PJ :
Endométriose
Le test salivaire pour l’endométriose, un succès et beaucoup de questions (Le Monde, 27/01/2026). Article réservé aux abonnés.
Développé par la start-up française Ziwig, le test bénéficie d’une nouvelle phase de recherche qui concerne 2 500 personnes. Mais les publications scientifiques ayant démontré ses performances reposent sur des erreurs.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM - DP-Ruptures
Desmopressine (Minirin®) - Disopyramide®) - Fébuxostat (Adenuric®) - Hydroxycobalamine (Cyanokit®) - Méthylphénidate - Octréotide - Palipéridone - Propranolol - Psychotropes - Rispéridone
Mail du CORRUSS du 26/01/2026 relatif aux tensions en propranolol 40mg et à l’achat groupé de MP pour préparations magistrales.
Un règlement pour sécuriser l’approvisionnement en médicaments (Le Quotidien du pharmacien, 21/01/2026).
Le Parlement européen réuni mardi 20 janvier à Strasbourg a voté un texte pour soutenir les investissements des industriels sur le sol européen et limiter les pénuries. Le règlement fera l’objet de négociations supplémentaires avec les institutions européennes et sa version finale devrait rentrer en vigueur d’ici la fin de l’année.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Dans le cadre de nos actions pour pallier les tensions en propranolol 40 mg (comprimé) et permettre aux patients de poursuivre leur traitement, nous publions une recommandation de remplacement. Celle-ci autorise les pharmaciens, en cas d’indisponibilité du médicament initialement prescrit, à dispenser directement aux patients, à titre exceptionnel et temporaire, une préparation magistrale sous forme de gélules de propranolol dosées à 20 mg ou 40 mg, sans qu’une nouvelle ordonnance soit nécessaire.
Le pharmacien doit informer le médecin prescripteur de ce remplacement et remettre au patient la fiche d'utilisation (ci-dessous). Il est également important qu’il conseille au patient de revoir son médecin en cas d’effet indésirable ou de symptôme inhabituel qui pourrait être lié à ce changement de médicament.
Tensions d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP (disopyramide) : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 20/01/2026).
Le médicament Rythmodan 250 mg à libération prolongée (LP), comprimé enrobé, est de nouveau disponible en pharmacie depuis juin 2025.
En conséquence, nous abrogeons la recommandation de remplacement du 12 mars 2025 : les pharmaciens ne peuvent plus dispenser de Rythmodan 100 mg, gélule, en remplacement de Rythmodan 250 mg LP, sans que le patient présente une nouvelle ordonnance. Les modalités habituelles de dispensation s’appliquent de nouveau.
Arrêt de commercialisation du Minirin 2,5 µg/dose, solution pour pulvérisation nasale (ANSM, 14/01/2026).
L’ANSM a été informée par le laboratoire Ferring de l’arrêt de commercialisation dans le monde entier du Minirin 2,5 µg/dose (solution pour pulvérisation nasale) à partir du 31 mai 2026. Les médecins doivent anticiper cette échéance et adapter le traitement des patients concernés, en prescrivant une alternative thérapeutique appropriée. Nous invitons les patients à consulter leur médecin à cette fin.
Rappel des médicaments injectables Palipéridone LP (Biogaran), Rispéridone LP et Octréotide LP (Téva) sans impact sur la couverture des besoins qui est assurée (ANSM, 14/01/2026).
Nous avons été informés d’un risque potentiel de non-conformité des médicaments suivants en forme injectable : Palipéridone à libération prolongée (LP) Biogaran, Rispéridone LP et Octréotide LP Téva. Aucun cas grave de pharmacovigilance en lien avec ce risque de non-conformité n’a été signalé à ce jour. Par mesure de précaution, tous les dosages de tous les lots de ces médicaments sont rappelés auprès des grossistes répartiteurs, des pharmaciens de ville et hospitaliers. La couverture des besoins des patients pour ces trois médicaments reste assurée par d’autres laboratoires.
Point de situation sur l’approvisionnement en médicaments psychotropes en France au 8 janvier 2026 (ANSM, 13/01/2026).
Le 8 janvier 2026, l’ANSM a tenu sa 11e réunion avec les représentants des patients, des professionnels de santé, des acteurs de la chaîne du médicament, ainsi que les institutions concernées sur les dernières évolutions de la disponibilité des médicaments psychotropes en France.
De manière générale, la situation tend à s’améliorer progressivement. Pour certains médicaments, les stocks commencent à se reconstituer sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement (du laboratoire aux pharmacies), ce qui contribue à limiter l’impact des tensions pour les patients. Plusieurs approvisionnements qui étaient attendus se sont concrétisés fin 2025 et se poursuivent en ce début 2026. Cette reconstitution progressive demeure toutefois fragile et dépend fortement de la régularité des approvisionnements par les laboratoires. Nous maintenons, avec l’ensemble des acteurs, un suivi rapproché de la situation.
Tensions d’approvisionnement en propranolol 40 mg : l’ANSM demande de limiter les initiations de traitement (ANSM, 09/01/2026).
Bêtabloquant utilisé notamment en cardiologie, l’approvisionnement en propranolol 40 mg per os connaît des difficultés importantes jusqu’au mois de février. Aussi, nous recommandons aux médecins prescripteurs de limiter les initiations de traitement et de privilégier des alternatives thérapeutiques lorsque cela est possible.
Tensions d’approvisionnement en rispéridone injectable : les approvisionnements ont repris, nous abrogeons les mesures (ANSM, actualisation du 07/01/2026).
Les approvisionnements en Risperdal Consta LP (25 mg / 2 ml, 37,5 mg / 2 ml et 50 mg / 2 ml) du laboratoire Janssen ont repris pour l’ensemble des dosages, en quantité suffisante pour couvrir l’ensemble des besoins des patients et continuer de pallier les difficultés d’approvisionnement des autres laboratoires. En conséquence, nous abrogeons l’ensemble des mesures exceptionnelles mises en place dans le contexte de la pénurie.
Médecins : Les initiations de traitement par rispéridone injectable peuvent reprendre ; Il n’est plus nécessaire d’utiliser la palipéridone injectable en relais de substitution, sauf indication clinique spécifique ; Les initiations de traitement par palipéridone injectable sont de nouveau réservées aux psychiatres, conformément aux conditions habituelles de prescription.
Pharmaciens : Nous abrogeons la recommandation de remplacement qui vous permettait de dispenser de la palipéridone injectable en remplacement de la rispéridone injectable sans que le patient présente une nouvelle ordonnance.
Liste des produits
Spécialités à base de propranolol 40 mg, comprimé – [chlorhydrate de propranolol] – Tension d’approvisionnement depuis le 27/11/2025 (ANSM, actualisation du 22/01/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Rupture de stock de la spécialité Accord. Tension d’approvisionnement des spécialités Arrow, Biogaran EG Labo et Teva. Consultez la conduite à tenir dans le cadre des tensions. Date de remise à disposition prévue : courant 2026.
Largactil 25 mg, comprimé pelliculé – [chlorpromazine (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 22/01/2026 (ANSM, 22/01/2026).
Largactil 100 mg, comprimé pelliculé sécable – [chlorpromazine (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 22/01/2026 (ANSM, 22/01/2026).
Lepticur 10 mg, comprimé – [tropatépine (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/01/2026 (ANSM, 22/01/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Méthylphénidate Viatris LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/06/2023 (ANSM, actualisation du 09/01/2026).
Remise à disposition de la spécialité Methylphénidate Viatris LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Distribution contingentée en ville de la spécialité Méthylphénidate Viatris LP 36 mg, comprimé à libération prolongée. Rupture de stock de la spécialité Méthylphénidate Viatris LP 18 mg, comprimé à libération prolongée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens. Remise à disposition courant 2026 (février 2026 pour Méthylphénidate Viatris LP 36 mg, comprimé à libération prolongée).
Spécialités à base de propranolol 40 mg, comprimé – [chlorhydrate de propranolol] – Tension d’approvisionnement depuis le 27/11/2025 (ANSM, 09/01/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Rupture de stock des spécialités Accord et Teva. Tension d’approvisionnement des spécialités Arrow, Biogaran et EG Labo. Consultez la conduite à tenir dans le cadre des tensions. Date de remise à disposition prévue : courant 2026.
Rispéridone L.P. 25 mg/2 ml, 37,5 mg/2 ml et 50 mg/2 ml, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée en seringue préremplie – [rispéridone] Rupture de stock depuis le 29/07/2024 (ANSM, actualisation du 07/01/2026).
Un autre laboratoire assure l’approvisionnement en ces différents dosages. Consultez la conduite à tenir dans le contexte des tensions d’approvisionnement en rispéridone injectable. Remise à disposition indéterminée.
RisperdalConsta L.P. 25 mg/2 ml, 37,5 mg/2ml et 50 mg/2 ml poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée en seringue préremplie – [rispéridone] – Remise à disposition à partir du 29/12/2025 (ANSM, 07/01/2026).
Fébuxostat 80 mg, comprimé pelliculé – [fébuxostat hémihydraté] - Tension d'approvisionnement depuis le 04/12/2025 (ANSM, actualisation du 07/01/2026).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Méthylphénidate Biogaran, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 07/01/2026 (ANSM, 07/01/2026).
Cyanokit 5 g, poudre pour solution pour perfusion – [hydroxocobalamine] (ANSM, publié le 18/10/2024 - mis à jour le 05/01/2026).
Tension d'approvisionnement depuis le 11/10/2024. Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Lettre d’information du laboratoire lettre d’information du laboratoire Serb en date du 27/12/2024 à l'attention des professionnels de santé ayant reçu des lots de Cyanokit 5 g n°2406, 2408, 2409, 2411A, 2412 et 2413 (12/05/2025). Règles de bon usage dans le contexte actuel de tensions d'approvisionnement https://sfar.org/cyanokit/. Date de remise à disposition prévue : fin janvier 2026.
Officine - Nouvelles missions - OSYS
Angine, cystite : après un TROD, le pharmacien devra-t-il rappeler ses patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/01/2026).
Le comité technique et le Conseil stratégique de l’innovation en santé ont donné un avis favorable à la généralisation d’OSyS sur tout le territoire. Ils recommandent non seulement de conserver le rappel téléphonique des patients après l’intervention du pharmacien dans le cadre d’OSyS, mais de le généraliser aux situations cliniques de triage à l’officine déjà entrées dans le droit commun, soit l’angine et la cystite.
Contraception
Mise à jour des différents volets du dossier contraception (ANSM, 05/01/2026).
Formation - Formation continue - Certification périodique - Ma Certif’ Pro Santé
Communiqué du 30/12/2025 - Certification périodique des professionnels de santé : un nouveau décret pour accompagner la qualité des soins.
Le décret fixant les modalités de suivi, de contrôle et d’accompagnement de la certification périodique des professionnels de santé a été publié au Journal officiel. Ce texte marque une étape décisive pour la mise en œuvre concrète de ce dispositif structurant, au service de la qualité des soins et de la confiance des patients.