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2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016 - 2019 - 2020 - 2021 - 2022 - 2023 - 2024 - 2025 - 2026
2011
Guide des bonnes pratiques d'inspection (DDASS et DRASS).
Circuit du médicament à l'hôpital (mai 2011).
Guide de gestion des réclamations (IGAS juillet 2011).
2012
Evaluation de la politique française des médicaments génériques (décembre 2012).
2013
Prescription de médicaments en ville et à l'hôpital (juillet 2013).
Affectation et mobilité des fonctionnaires sur le territoire (octobre 2013).
Rapport sur la rénovation des missions pharmaceutiques en ARS (Morin-Garrigue) novembre 2013.
2014
Evolution des CPP (mai 2014).
2015
La distribution en gros du médicament en ville (juin 2014, mise en ligne avril 2015).
Rapport 2014-2015 CEPS et questions réponses s'y rapportant.
Rapport IGAS sur l'amélioration de la qualité des rapports d'inspection - Amélioration de l'homogénéité des suites données aux inspections - Travaux d'actualisation du guide de bonnes pratiques d'inspection-contrôle (septembre 2015) et tableau de correspondance des fiches GBPIC 2012/2015.
2016
Enquête relative aux spécialités pharmaceutiques contenant du valproate de sodium février 2016.
Rapport IGAS/IGF sur la régulation du réseau des officines nov 2016.
2019
2020
2021
2022
2023
Les évolutions de la carte Vitale et la carte Vitale biométrique (IGAS/IGF, 31/05/2023).
2024
Les unions régionales des professionnels de santé (URPS), Cour des comptes, 05/02/2024.
Créées en 2009, les unions régionales des professionnels de santé (URPS) sont des associations représentant les praticiens libéraux de chacune des dix professions de santé ayant conventionné avec l’Assurance maladie. Interlocuteurs des agences régionales de santé, elles ont pour mission de participer à l’organisation des soins et de contribuer à l’offre de santé sur leur territoire. Pour la première fois, la Cour a examiné la contribution très inégale des URPS au système de soins, leur fonctionnement institutionnel parfois difficile, leur grande hétérogénéité insuffisamment corrigée par la coopération interprofessionnelle, ainsi que leur situation financière confortable. Elle a par ailleurs relevé des anomalies de gestion d’ampleur inégale. La Cour estime aujourd’hui nécessaire une refonte du système de financement ou à défaut, un resserrement du réseau des URPS.
Référé (alias note de synthèse au ministre de la santé, recommandant, entre autres, la suppression de l’URPS biologistes).Financiarisation de l'offre de soins : une OPA sur la santé ? (Rapport du Sénat, 25/09/2024).
Récemment entrée dans le débat public, la financiarisation de l’offre de soins demeure mal appréhendée et insuffisamment régulée par les autorités sanitaires, malgré les transformations de l’offre qu’elle induit.
Au terme de neuf mois de travaux, la commission des affaires sociales formule 18 propositions visant à mieux maîtriser le phénomène, à limiter ses conséquences indésirables et à protéger l’indépendance des professionnels de santé.
La synthèse.
Note de législation comparée sur la financiarisation du système de santé (Allemagne – Suède) (Sénat, 04/07/2024).
Financiarisation de l’offre de soins : que dit le rapport de la mission d’information du Sénat ? (CNOP, 03/10/2024).
Le 24 janvier 2024, la Commission des Affaires sociales du Sénat a constitué une mission d’information sur la financiarisation de l’offre de soins, afin d’évaluer ce phénomène et ses conséquences sur le système de santé. Adopté le 25 septembre à l’unanimité des membres, le rapport comprend 18 propositions pour réguler ce phénomène en progression.
Communiqué du 10/10/2024 de l’Académie nationale de pharmacie "Les risques d'une financiarisation généralisée pour la profession et les patients".
Dans son communiqué du 10 octobre 2024, l'Académie nationale de Pharmacie se félicite que les recommandations émises lors de son audition par la mission d'information du Sénat sur la financiarisation de l'offre des soins aient été largement reprises dans le rapport sénatorial du 25 septembre 2024. Ce dernier montre bien les risques encourus par une financiarisation généralisée et non maîtrisée de l'offre des soins.
Financiarisation : « Les investisseurs ne prennent pas de risque, ils se reposent sur une solvabilisation par l’Assurance maladie » (Le Moniteur des pharmacies, 30/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Sénatrice et pharmacienne, Corinne Imbert a mené une mission d’information sur la financiarisation du secteur de la santé. Son rapport met en lumière les dangers de cette pratique, particulièrement dans le secteur officinal.Situation des Ehpad (Rapport du Sénat, 25/09/2024).
La synthèse.Rapport sur "La mutation du métier de pharmacien d'officine : de dispensateur de produits de santé à acteur de services de santé" (Académie nationale de pharmacie, 14/10/2024).
Dans ce rapport, l'Académie nationale de Pharmacie ne se contente pas de dresser un état des lieux de la mutation du métier de pharmacien d'officine, elle insiste sur ce qui apparaît prioritaire pour mettre en œuvre la pharmacie d'officine de demain afin de répondre au mieux, aux besoins et attentes de santé de la population.
Le rapport s'est nourri des pratiques et expérimentations menées en France, en Europe et aux Etats-Unis afin d'en tirer les enseignements majeurs en termes d'évolution des modalités d'exercice. Alors que l'Académie observe une adhésion inégale des pharmaciens dans la mise en œuvre de ces nouvelles missions, ce rapport entend alerter sur les difficultés, les freins et les contraintes auxquels les pharmaciens sont confrontés.
- Le rapport au format pdf et au format web (html)
- La synthèse
Sécurité sociale 2025 (Cour des comptes, 26/05/2025).
En application de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement, la Cour rend public aujourd’hui son rapport 2025 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Une perte de maîtrise des comptes sociaux
En 2024, le déficit de la sécurité sociale atteint 15,3 Md€, soit 4,8 Md€ de plus que la prévision initiale. L’aggravation du déficit est due, pour les trois quarts, au moindre rendement des recettes et, pour un quart, à une augmentation des dépenses de la branche maladie qui va au-delà de l’objectif assigné. En 2025, le déficit de la sécurité sociale devrait de nouveau fortement augmenter et atteindre 22,1 Md€. Cette prévision est en outre fragile car elle repose sur des hypothèses optimistes de croissance. Elle suppose la réalisation de mesures d’économie sans précédent pour l’assurance-maladie (5,2 Md€) et une bonne tenue des dépenses de soins de ville, responsables du dérapage en 2024. Pour l’avenir, la loi de financement pour 2025 a, une nouvelle fois, dégradé la trajectoire financière de la sécurité sociale, avec un déficit qui atteindrait 24,1 Md€ en 2028, sans perspective de stabilisation et encore moins de retour à l’équilibre. La prévision de déficit 2027 est supérieure d’un tiers à ce qu’elle était en 2024. La dette sociale à court terme va augmenter rapidement. Un risque croissant de crise de liquidité pèse sur ses conditions de financement.
Le modèle de la pharmacie d’officine apparaît fragilisé sur trois plans : la densité du maillage du réseau dans les zones rurales, les paramètres de la rémunération des officines au regard de l’extension de leurs missions et l’indépendance du pharmacien avec la financiarisation de l’offre de santé. Les actions des pouvoirs publics restent trop modestes et doivent être intensifiées pour préserver le modèle français.
Les pharmacies d’officine : un modèle en mutation.
La gestion du stock stratégique de masques : des progrès encore insuffisants depuis la crise sanitaire.Agences de l'État : conclusions de la commission d'enquête (Sénat, 03/07/2025).
Pour un redressement durable de la Sécurité sociale (sécurité-sociale.fr, 03/07/2025).
Le rapport Pour un redressement durable de la sécurité sociale répond à la saisine conjointe par le Premier ministre du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie (Hcaam), du Haut Conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge (HCFEA) et du Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS).
60 propositions de l’Assurance Maladie pour l’avenir du système de santé (ameli.fr, 10/07/2025).
Le rapport annuel sur l'évolution des Charges et Produits de l'Assurance Maladie pour 2026 a été approuvé le 3 juillet 2025 par le Conseil de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam). Ce document analyse de façon approfondie l’évolution du système et des dépenses de santé et présente 60 propositions pour 2026 et à horizon 2030 pour un retour à l’équilibre durable de l’Assurance Maladie.Prévention et prise en charge précoce du diabète (Cour des comptes, 08/07/2025).
En 2023, 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète (Santé publique France), la pathologie la plus répandue étant, pour une très grande majorité, un diabète de type 2 (92 %). En lien avec l’augmentation de l’obésité et le vieillissement de la population, cette forme de diabète connait, depuis plusieurs années, une forte croissance. Par ailleurs, le nombre de personnes diabétiques prises en charge représente, selon l’Assurance maladie, une dépense totale de 10,2 milliards d’euros, soit 5,3 % de l’ensemble des dépenses d’assurance maladie obligatoire.
Afin de limiter ce coût, la prévention des causes et des facteurs d'évolution de cette maladie constitue un enjeu majeur. Ainsi, la Cour des comptes, qui s'est déjà penchée sur la prévention de l'obésité et la politique de prévention en santé, examine à nouveau cette pathologie. Plus précisément, elle se concentre sur ses modalités de prévention et de prise en charge précoce, à la lumière des récentes recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS).
La Cour des comptes préconise de réformer la prise en charge du diabète (Le Monde, 08/07/2025).
Un peu plus de 3,8 millions de personnes étaient touchées en 2023 par le diabète, pathologie qui compte le plus grand nombre de bénéficiaires du dispositif affection longue durée (ALD).Audit n° 2025-002R relatif à la prévention des risques de rupture de médicaments par la Direction générale de la santé et l’agence nationale du médicament et des produits de santé (IGAS, juillet 2025). Le mail de transmission du 19/08/2025 du ministère aux ARS.
Le bon usage des produits de santé (Cour des comptes, 05/09/2025).
Les produits de santé, entendus comme les médicaments et dispositifs médicaux à usage individuel, sont prescrits et dispensés aux patients afin d’établir un diagnostic ou les soigner. En 2023, près de 15 000 références de médicaments étaient prises en charge par l’assurance maladie. Les dispositifs médicaux, eux, constituent un vaste ensemble de produits très hétérogènes comprenant par exemple les pansements, les fauteuils roulants et les seringues. La notion de « bon usage » recouvre dans ce rapport une triple dimension. La première est celle de l’utilisation effective des produits de santé et correspond aux produits prescrits, dispensés et remboursés, mais détruits sans être utilisés. La deuxième est celle de la conformité de la consommation d’un produit de santé aux recommandations sanitaires. La troisième concerne l'efficience de la consommation des produits de santé en termes de rapport qualité/prix. La notion de « bon usage » retenue ici dépasse donc largement l’acception courante d’absence de « gaspillage ».
La Cour des comptes désigne, à nouveau, la pharmacie comme levier d’économies (Le Quotidien du pharmacien, 11/09/2025). Article réservé aux abonnés.
Le parcours de soins doit être remodelé pour que les patients aient recours à un TROD angine en officine avant de solliciter leur médecin, propose la Cour des comptes dans un rapport sur le bon usage des produits de santé. Les Sages évaluent par ailleurs les faiblesses du parcours de soins et établissent une liste de propositions pour y pallier.Rapport bi-académique - "L'entrée dans les études et l'attractivité des métiers de la pharmacie" (Académie nationale de Pharmacie / Académie nationale de médecine, 13/10/2025).
L’Académie nationale de Pharmacie et l’Académie nationale de médecine publient un rapport conjoint sur « L’entrée dans les études et l’attractivité des métiers de la Pharmacie » (octobre 2025).
Depuis la mise en place de la réforme PASS/LAS en 2020, des places demeurent vacantes en deuxième année des études de Pharmacie. Ce constat interroge sur la lisibilité du dispositif et sur l’attractivité d’une filière pourtant essentielle à la santé publique. Le rapport analyse en profondeur les causes de cette désaffection et formule neuf recommandations pour une évolution du système d’accès aux études de santé, dans la perspective de la réforme attendue pour la rentrée 2026-2027.
Faut-il réformer l’accès aux études de pharmacie pour augmenter les effectifs de pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 13/10/2025).
Un rapport conjoint de l’Académie nationale de pharmacie (ANP) et de l’Académie nationale de médecine (ANM) se penche sur les défaillances de la réforme d’entrée dans les études de santé PASS/LAS. Une réforme responsable d’un déficit conséquent d’étudiants en pharmacie, qui pourrait se matérialiser dès 2026 par une pénurie de diplômés.La délivrance des médicaments à l’unité : une pratique à développer de manière sélective (Cour des compte, 07/11/2025).
En France, les médicaments sont conditionnés et distribués au public en boîtes contenant plusieurs doses, contrairement à d’autres pays, notamment européens, où ils sont délivrés à l’unité, c’est-à-dire en quantité strictement égale à celle prescrite. La boîte a l’avantage de protéger le produit, d’en garantir l’authenticité au travers d’un code dit de sérialisation, et de servir de support à des messages, de précaution d’emploi notamment. Toute la chaîne pharmaceutique en France, de la fabrication du médicament à la remise au patient en passant par la répartition entre les officines, est organisée en fonction de la boîte, y compris les logiciels de gestion des stocks et la tarification pour la vente au public. Sur le fondement de la prescription, le pharmacien doit délivrer le nombre de boîtes permettant, au minimum, de couvrir la durée du traitement, éventuellement en excès. Le reliquat sera peut-être mal consommé ultérieurement, en automédication, ou stocké puis détruit, avec les dommages afférents en termes financiers, de santé et de protection de l’environnement. La délivrance à l’unité peut donc être un moyen de remédier à ce gaspillage. Examiner sa pertinence et sa faisabilité est l’objet du présent rapport.
Délivrance à l’unité : la Cour des comptes publie son rapport (CNOP, 20/11/2025).
Interrogée par des citoyens sur la dispensation à l’unité (DAU) des médicaments, la Cour des comptes vient de publier un rapport proposant de ne l’étendre que dans certaines situations.
Délivrance à l’unité : la Cour des comptes plus que perplexe sur sa généralisation (Le Moniteur des pharmacies, 07/11/2025).
La Cour des comptes, dans son rapport de novembre 2025, juge qu’une généralisation de la délivrance des médicaments à l’unité aurait des effets limités sur les dépenses de santé et un coût économique considérable pour les officines. Elle préconise une approche sélective et pragmatique, intégrée à une stratégie plus large de « juste délivrance ».Rapport au parlement 2025 sur les expérimentations innovantes en santé (Ministère de la santé, 17/11/2025).
L’atlas du 51 – Les expérimentations par région (Ministère de la santé, actualisation juin 2025).
Information en santé - Bilan des forces et des faiblesses - Recommandations pour une stratégie nationale d’information et de lutte contre la désinformation en santé (rapport des Pr Mathieu Molimard, Pr Dominique Costagliola et Dr Hervé Maisonneuve à la ministre de la santé, 12/01/2026).
Communiqué du 12/01/2026 - Lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé.
Face à la circulation massive de fausses informations en santé, Stéphanie Rist, ministre de la Santé et de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, annonce le lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé. Cette stratégie vise à impulser des actions concrètes et durables afin de garantir à toutes et tous une information en santé fiable, accessible et compréhensible.
Fake news en santé : cette stratégie de l’État pour reprendre le contrôle (Le Moniteur des pharmacies, 14/01/2025).
La multiplication des fausses informations médicales pousse les pouvoirs publics à revoir leur manière de communiquer. Le 12 janvier, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a présenté une stratégie nationale destinée à répondre à ce phénomène, après la remise du rapport Molimard.