Cette rubrique complète la veille réglementaire du PEPPS. Elle est organisée chronologiquement (ordre chronologique inverse : informations les plus récentes en haut de la page) mais :
- les informations de même objet sont regroupées (exemple des médicaments à base de lévothyroxine) ;
- lorsq'une information revient à l'ordre de jour, les messages anciens de même objet sont remontés et regroupés pour faciliter la vue d'ensemble du sujet.
Les utilisateurs peuvent exprimer leurs remarques ou besoins via le lien "Vos remarques sur cette page" ci-dessus.
Afin de ne pas surcharger cette page, les informations relatives au Covid-19 sont déplacées sur une page dédiée, et celles relatives au Monkeypox virus et à la variole du singe (alias mpox) sur une autre page.
Décembre - Novembre - Octobre - Septembre - Août - Juillet - Juin - Mai - Avril - Mars - Février - Janvier
Actualités 2023 - Actualités 2022 - Actualités 2021 - Actualités 2020 - Actualités 2019 - Covid-19/SARS-CoV-2 - Mpox
La mise à jour de cette page est suspendue du 1er au 28 juillet (les vacances). Vous pouvez retrouver les informations compilées de ces 4 semaines en suivant les liens suivants : Juillet semaine 1 (du 1er au 7), Juillet semaine 2 (du 8 au 14), Juillet semaine 3 (du 15 au 21), Juillet semaine 4 (du 22 au 28).
Mayotte - Cyclone Chido - Sources d'information
Page spéciale de France Info consacrée au cyclone Chido à Mayotte.
La page de la préfecture de Mayotte.
Actualités du Ministère - Cyclone Chido : les autorités sanitaires mobilisées pour la santé des habitants de Mayotte (actualisation en principe quotidienne).
Situation sanitaire, accès aux soins, prévention des épidémies… retrouvez toutes les informations sur l’action des autorités sanitaires pour protéger et accompagner les populations.
Les professionnels de santé intéressés peuvent s’inscrire au sein de la réserve sanitaire via ce formulaire.
Cyclone Chido : la situation à Mayotte (CNOP, 19/12/2024).
Le cyclone Chido a frappé Mayotte le 14 décembre, laissant un territoire dévasté. L’Ordre national des pharmaciens apporte son soutien aux Mahorais, notamment aux consœurs et confrères de l'île qui font actuellement face aux graves conséquences de cette catastrophe naturelle. Rappel des outils mis à disposition des pharmaciens en situation de crise, et des moyens mis en place pour aider les sinistrés.
Décembre
Biosimilaires
Création d’un comité scientifique temporaire pour définir les conditions de la substitution des médicaments biosimilaires (ANSM, actualisation du 26/12/2024).
Suite aux travaux du CST, l'ANSM a rendu des avis sur les médicaments composés d'enoxaparine, d'epoiétine, de follitropine et d'insuline.
Si le ministère souhaite mettre en place la substitution pour les médicaments composés d'enoxaparine, d'epoiétine ou de follitropine, elle deviendra possible uniquement après publication d'un arrêté du ministre chargé de la santé. S'agissant des groupes biologiques similaires insuline asparte, insuline glargine et insuline lispro, l'ANSM exclut la substitution au sein de ces groupes.
Création d’un comité scientifique temporaire pour définir les conditions de la substitution des médicaments biosimilaires (ANSM, actualisation du 19/12/2024).
Suite aux travaux du CST, l'ANSM a rendu un avis sur les médicaments composés de tériparatide, d'étanercept et d'adamimumab. Si le ministère souhaite mettre en place la substitution, elle deviendra possible uniquement après publication d'un arrêté du ministre chargé de la santé.
Avis de l’ANSM en date du 26/11/2024 les conditions de mise en œuvre de la substitution au sein des groupes biologiques similaires tériparatide, étanercept et adalimumab (ANSM, 19/12/2024).
Création d’un comité scientifique temporaire pour définir les conditions de la substitution des médicaments biosimilaires (ANSM, actualisation du 16/09/2024).
Suite aux travaux du CST, l'ANSM a rendu un avis sur les médicaments de la DMLA. Si le ministère souhaite mettre en place la substitution, elle deviendrait possible uniquement après publication d'un arrêté du ministre chargé de la santé.
Avis de l’ANSM en date du 10/09/2024 sur les conditions de mise en oeuvre de la substitution au sein des groupes biologiques similaires ranibizumab et aflibercept.
Règles de prescription et de délivrance des médicaments biosimilaires (ameli.fr, 09/09/2024).
La prescription des médicaments biologiques obéit à des règles particulières, qu’ils soient biosimilaires ou de référence.
Persistance et sécurité des biosimilaires d’anti-TNF par rapport aux médicaments biologiques de référence (EPI-Phare, 07/03/2024).
Objectifs : L’équivalence biosimilaire-médicament biologique de référence a été démontrée lors d’essais cliniques de phase 3 dans quelques indications de l’infliximab, de l’étanercept et de l’adalimumab. L’objectif de notre étude était de comparer la persistance et la sécurité des biosimilaires par rapport aux médicaments de référence dans toutes les indications autorisées de ces molécules.
Conclusion : Notre étude montre des résultats rassurants concernant la persistance et la sécurité des traitements par biosimilaires des anti-TNF alpha par rapport aux médicaments biologiques de référence dans toutes les indications autorisées.
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement - Certification - Évaluation - Matériovigilance - Implants mammaires et lymphomes - Aiguilles à insuline - Encadrement L1151-1 - Cobalt (alliages) - Coloplast
Message du CORRUSS du 26/12/2024 concernant la diffusion du message ANSM-Urgent n°2024-03 du 26/12/2024 et sa pièce jointe : Message ANSM-Urgent n°2024-03 du 26/12/2024 : Rupture dans la disponibilité de dispositifs médicaux de la gamme d’urologie de la société Coloplast et conduite à tenir.
MARS-ANSM du 26/12/2024 : Rupture dans la disponibilité de dispositifs médicaux de la gamme d’urologie de la société Coloplast et conduite à tenir.
Une proposition de classification de nettoyage pour les dispositifs médicaux réutilisables en complément de la classification de Spaulding (Journal de l'infection hospitalière, mars 2024).
Quelle information sur les dispositifs médicaux contenant du cobalt ? (ANSM, 17/10/2024).
Dans le cadre de notre surveillance continue des dispositifs médicaux (DM) métalliques contenant du cobalt et dans la poursuite de nos actions, nous créons un comité scientifique temporaire dédié. Ce comité d’experts dont les travaux débuteront en 2025 aura pour objectif de réaliser un état des lieux des connaissances sur l’utilisation du cobalt dans les dispositifs médicaux et d’émettre des recommandations concernant l’information à destination des patients et des professionnels de santé.
Evaluation du dispositif d’encadrement de l’article L.1151-1 du CSP - Présentation en CTS-DOS (DGOS, 27/09/2024).
Diabète : pourquoi les patients réutilisent-ils leurs aiguilles à insuline ? (Le Moniteur des pharmacies, 30/08/2024).
Alertés par les pharmaciens sur de mauvais usages des aiguilles à insuline de la part des patients, notamment une réutilisation des dispositifs, les industriels cherchent à connaître l’ampleur et les raisons de ce phénomène. Une enquête en ligne, portée par le syndicat des fabricants de dispositifs médicaux (Snitem) en collaboration avec les syndicats de pharmaciens titulaires (USPO et FSPF), est en cours.
L’ANSM suspend les ballons gastriques Allurion (ANSM, 06/08/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire pour suspendre notamment, la mise sur le marché, la distribution, l’utilisation et la publicité des ballons gastriques Allurion. Allurion doit retirer sans délai ses ballons gastriques du marché français afin de protéger la santé et la sécurité des patients.
Cette décision fait suite à l’augmentation du nombre de signalements d’effets indésirables ces deux dernières années, à l’absence de suivi des poses de ces ballons gastriques, au manque de formation spécifique à la gestion de ces complications hors des lieux de pose, ainsi qu’à la publicité des ballons Allurion non conforme à la réglementation.
Décision du 02/08/2024 portant suspension d’importation, d’exportation, de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux, de distribution en gros, de détention en vue de la vente ou la distribution à titre gratuit, de publicité et d’utilisation des ballons gastriques Allurion fabriqués par la société Allurion Technologies, Inc, ainsi que retrait de ces produits (ANSM, 06/08/2024).
Règlements européens relatifs aux dispositifs médicaux et de diagnostics in vitro : publication d’un « consensus statement » à destination de la Commission européenne (ANSM, 26/07/2024).
L’ANSM vient de signer un consensus statement à destination de la Commission européenne sur l'état du système réglementaire de l'Union européenne en matière de dispositifs médicaux. Cette « déclaration de consensus » porte sur les priorités communes quant aux actions à mettre en œuvre, aux défis à relever et les pistes de progrès à explorer.
Déclarer l’indisponibilité d’un dispositif médical : la procédure évolue (ANSM, 05/07/2024).
A partir du 1er septembre 2024, la procédure pour anticiper et gérer l’indisponibilité de dispositifs médicaux (DM) et dispositifs médicaux in vitro (DMDIV) évolue, dans la continuité de nos travaux initiés en lien avec les parties prenantes depuis 2018. Il s’agit de permettre une action anticipée et structurée de l’ensemble des acteurs dans la gestion des indisponibilités de certains DM et DMDIV qui pourraient nuire à la continuité des soins apportés aux patients et/ou faire courir un risque de santé publique.
Implants mammaires et lymphomes anaplasiques à grandes cellules (Prescrire, 26/06/2024).
En 2022, l’Agence française du médicaments (ANSM) a publié une analyse d’une quarantaine de de nouveaux cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, notifiés depuis 2018. Ces lymphomes ont été observés surtout avec des implants texturés, plusieurs années après la première pose.
Mi-2023, l’Agence étatsunienne du médicament (FDA) recensait dans le monde 1 264 cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, dont 63 ont conduit à la mort. Par ailleurs, en 2022 et 2023, la FDA a informé de la survenue de cas de carcinomes épidermoïdes et de lymphomes autres que ceux précédemment décrits chez des femmes porteuses d’implants mammaires.
Rappel de cannes anglaises Thuasne Globe-Trotter et Globe-Trotter + pour des patients pesant plus de 130 kg (ANSM, 25/06/2024).
Nous avons été informés par le fabricant Thuasne d’un rappel, par mesure de précaution, de cannes anglaises (béquilles médicales) “Globe-Trotter” et “Globe-Trotter +” fabriquées entre février 2021 et mars 2024. Ce rappel ne concerne que les patients dont le poids est supérieur à 130 kg. Les patients sont invités à rapporter leurs cannes anglaises à la pharmacie ou au magasin de matériel médical où ils les ont achetées, afin qu’une alternative leur soit proposée.
À la suite de tests réalisés en laboratoire, le fabricant s’est aperçu d’un risque de déformation, voire de rupture, des cannes anglaises Globe-Trotter et Globe-Trotter + fabriquées entre février 2021 et mars 2024 lorsque des patients pesant plus de 130 kg les utilisent. Ce rappel est effectué par mesure de précaution et, à ce jour, aucun incident en lien avec ce risque n’a été signalé.
Préparation des dispositifs médicaux stériles : une activité à risques particuliers de la pharmacie à usage intérieur (CNOP, 28/05/2024).
Ce premier numéro des “Focus H“ ouvre une nouvelle collection de guides relatifs aux activités multiples et variées des pharmacies à usage intérieur. Rythmé de vidéos, ce premier livret aborde la préparation des dispositifs médicaux stériles, communément appelée « stérilisation ».
Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux : fin de la période de transition (ANSM, 24/05/2024).
Le règlement UE 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, en vigueur depuis le 26 mai 2017, a été suivi d’un règlement modificatif UE 2023/607 en mars 2023, qui, notamment, étendait la période transitoire. À partir du 26 mai 2024, seuls les dispositifs médicaux pour lesquels les fabricants auront déposé une demande de certification européenne auprès d'un organisme notifié, ou ceux étant déjà conformes au règlement de 2017, pourront être mis sur le marché.
Nous poursuivons nos actions de suivi auprès des fabricants et des professionnels de santé, afin de garantir la disponibilité des dispositifs médicaux, dans l’intérêt des patients. Nous suivons très attentivement l’évolution du marché liée à ce nouveau cadre réglementaire, et notamment les possibles arrêts de commercialisation ou les tensions d’approvisionnement, en lien étroit avec les acteurs hospitaliers et les représentants des industriels.
Prise en charge des dispositifs médicaux en France : des besoins considérables d’évaluation et des prérogatives trop limitées pour la HAS (Prescrire, mai 2024).
Certification des dispositifs médicaux : un deuxième organisme notifié européen pour la France (ANSM, 17/05/2024).
Le 23 avril 2024, Afnor certification a été désigné organisme notifié (ON) en France, au titre du règlement européen (UE 2017/745) sur les dispositifs médicaux (MDR). En fonction de ses habilitations, il évaluera des dispositifs médicaux et donnera à leurs fabricants l’autorisation d’y apposer un marquage CE. Il complète ainsi l’offre existante qui reposait, pour la France, uniquement sur le GMED.
Prothèses médicales : la reprise en main de Bruxelles menace le Made in France (Les Echos, 06/02/2024).
La procédure de certification nécessaire pour être vendu en Europe a été durcie par Bruxelles. Elle est devenue trop longue et coûteuse pour les dispositifs médicaux peu rentables car fabriqués en petites séries - comme les prothèses orthopédiques. Des fabricants français les ont retirés de leur gamme.
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clarithromycine - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Maxidrol® (dexaméthasone, néomycine, polymyxine B) - Métronidazole (Flagyl®) - Moxifloxacine - Néomycine + Triamcinolone (Cidermex®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifabutine (Ansatipine®) - Rifampicine (Rifadine®, Rifamycine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Fluconazole (Triflucan®) - Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Enfuvirtide (Fuzeon®) - Lamivudine, Zidovudine - Ribavirine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®) - Méglumine (Glucantime®) - Artéméther + Luméfantrine (Riamet®) - Praziquantel (Biltricide®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Boostrix Tetra® (rappel dTCaP) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Rabipur® (vaccin rabique) - Repevax® (rappel dTCaP) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Vaccin cholérique oral - Varilrix® (varicelle) - Vaxneuvance® (pneumocoque 15-valent)
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement de certains médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 27/12/2024).
Dans le cadre du suivi du plan hivernal 2024-25, nous avons réuni le 19 décembre 2024 les représentants des associations de patients, des professionnels de santé de ville et hospitaliers ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament pour leur partager un point de situation sur l’approvisionnement des médicaments surveillés, et échanger sur les actions menées. Pour mémoire, ce plan est déployé pour la deuxième année consécutive. Il s’inscrit notamment dans le respect des principes de la charte signée le 22 novembre 2023 par les acteurs de la chaîne du médicament.
Arrêt de commercialisation de l’antirétroviral Fuzeon (enfuvirtide) (ANSM, 02/12/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Roche de l’arrêt de commercialisation du médicament à base d’enfuvirtide Fuzeon 90 mg/ml (poudre et solvant pour solution injectable). En France, moins de dix patients sont actuellement traités par Fuzeon.
Afin de laisser le temps aux patients de consulter leur médecin et d’échanger avec lui sur les alternatives adaptées à leur situation, cet arrêt de commercialisation prendra effet le 30 septembre 2025. Désormais, Fuzeon ne doit plus être prescrit en initiation de traitement.
Tensions d’approvisionnement en clarithromycine 25 mg/ml (suspension buvable) : nos préconisations pour assurer le traitement des plus jeunes enfants (ANSM, 28/11/2024).
Les tensions en clarithromycine suspension buvable à 25 mg/ml observées sur l’ensemble du territoire depuis plusieurs semaines s’intensifient. Afin d’assurer la continuité de traitement des plus jeunes enfants, nous avons élaboré des préconisations pour les professionnels de santé et les parents. Ainsi, nous demandons de réserver la clarithromycine buvable à 25 mg/ml aux enfants de moins de 4 kg. En remplacement de la clarithromycine à 25 mg/ml, la clarithromycine à 50 mg/ml ou l’azithromycine à 40 mg/ml sous forme buvable peuvent être prescrites dans le respect des recommandations de bon usage de la clarithromycine.
Clarithromycine : recommandations de bon usage pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients (ANSM, actualisation du 12/11/2024).
Dans le contexte de pénuries locales, nous publions une monographie décrivant les modalités de réalisation de préparations magistrales de clarithromycine en gélules (non destinées à être ouvertes) de 250 mg et 500 mg. Elle permet, à titre exceptionnel et temporaire, et sur prescription médicale d’une telle préparation, d’accompagner la réalisation standardisée de préparations magistrales. Cette monographie peut être utilisée par les officines exerçant l’activité de sous-traitance et autorisées à réaliser des préparations destinées aux enfants de moins de 12 ans.
La monographie de préparation magistrale de Clarithromycine 250 et 500 mg, gélules.
Clarithromycine : recommandations de bon usage pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients (ANSM, 24/10/2024).
La clarithromycine, antibiotique de la famille des macrolides, fait l’objet de fortes tensions d'approvisionnement dans plusieurs pays. Ces tensions, qui touchent la clarithromycine orale, s’expliquent par une épidémie de coqueluche qui entraine une augmentation de la consommation de cet antibiotique à laquelle les capacités de production industrielles ne permettent pas de répondre complètement.
DGS-Urgent n°2024-16 du 11/09/2024 – Rifampicine : Rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Lutte contre les pénuries de médicaments de l’hiver : après un retour d’expérience positif, le prochain plan hivernal se prépare (ANSM, 30/07/2024).
Nous avons réuni le 11 juillet dernier l’ensemble de nos parties prenantes pour partager le retour d’expérience du plan hivernal 2023-2024 et identifier ensemble des axes d’amélioration afin d’en renforcer l’efficacité lors de la prochaine saison. Ces actions visent à optimiser notre capacité collective à piloter la couverture des besoins en médicaments majeurs de l’hiver pour les patients. Aussi, dans le cadre de la préparation de la prochaine saison hivernale et face à la situation qui n’est pas encore revenue à la normale, nous avons acté, avec l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement, l’approvisionnement exclusif des pharmacies par les grossistes-répartiteurs pour des médicaments pédiatriques à base d’amoxicilline et d’amoxicilline / acide clavulanique. Cette mesure permet d’assurer une répartition équitable des médicaments concernés sur le territoire français.
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (CNOP, 25/04/2024).
L'ANSM a été informée par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Repevax, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin diphtérique, tétanique, coquelucheux (acellulaire, multicomposé) et poliomyélitique (inactivé), (adsorbé, à teneur réduite en antigène(s)) (ANSM, publié le 09/10/2024 – mis à jour le 26/10/2024).
Tension d'approvisionnement en ville. Mise en place d’un contingentement quantitatif en ville. Les hôpitaux et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale prévue en juin 2025.
Boostrixtetra, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin diphtérique, tétanique, coquelucheux (acellulaire multicomposé) et poliomyélitique (inactivé), (adsorbé, à teneur réduite en antigènes) - Remise à disposition normale à partir du 26 décembre 2024 (ANSM, 26/12/2024).
Fucithalmic 1%, gel ophtalmique – [acide fusidique] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/02/2023 (ANSM, actualisation du 10/12/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : deuxieme trimestre 2025.
Clarithromycine 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable – [clarithromycine] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/08/2022 (ANSM, actualisation du 05/12/2024).
Distribution contingentée. Recommandations de bon usage pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Clarithromycine Arrow 25 mg/ml, granulés pour suspension buvable – [clarithromycine] – Rupture de stock depuis le 25/04/2024 (ANSM, 05/12/2024).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Recommandations de bon usage pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients. Date de remise à disposition prévue : début février 2025.
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes - Épidémiologie
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Palivizumab (Synagis®) - Abrysvo®
Bronchiolite : comment protéger votre futur bébé d’une forme grave ? (Document usagers, HAS, actualisation du 16/10/2024).
Les mutations de résistance au nirsevimab apparaissent rarement chez le virus respiratoire syncytial (VRS) (Institut Pasteur, 15/10/2024).
Le nirsevimab est un anticorps ciblant le virus respiratoire syncytial (VRS). Mis à disposition en France depuis septembre 2023, il est indiqué chez les nouveau-nés et nourrissons dans la prévention des bronchiolites causées par le VRS. Sa large diffusion soulève cependant la question de l’apparition de mutations de résistance. La plus grande étude de surveillance prospective de la sensibilité au nirsevimab menée à ce jour, l’étude POLYRES, vient de livrer ses conclusions. Ces travaux coordonnés par les Pr. Slim Fourati et Marie-Anne Rameix-Welti1ont bénéficié d’un financement de l’ANRS MIE grâce au soutien du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le cadre du Consortium EMERGEN2. Les scientifiques de l’AP-HP (dont ceux des Hôpitaux Universitaires Henri Mondor), de l’Inserm, de l’Institut Pasteur et des Université Paris-Est-Créteil et Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, membres des équipes du réseau de virologie de l’ANRS MIE, ont montré que les mutations de résistance au nirsevimab étaient très rares chez le VRS. Les résultats de l’étude viennent de paraître dans la revue Lancet Infectious Diseases du 15 octobre 2024.
Bronchiolite du nourrisson : peu de résistances au Beyfortus – Le Quotidien du pharmacien, 15/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Y a-t-il des virus respiratoires syncytiaux (VRS) qui mutent pour devenir résistants au nirsévimab (Beyfortus), rendant ainsi le traitement préventif inefficace ? C’est à cette question que vient de répondre une étude française. De façon rassurante.
Mise à jour du calendrier vaccinal pour intégrer la vaccination contre le VRS de la personne âgée et de la femme enceinte (08/10/2024).
Modalités de mise en œuvre de la campagne d’immunisation des nouveau-nés contre les infections à virus respiratoire syncytial (VRS) (CNOP, 04/10/2024).
Par un DGS-Urgent le ministère de la Santé présente les modifications du calendrier des vaccinations relatives à la vaccination des femmes enceintes pour l’immunisation des nouveau-nés contre les infections à VRS et rappelle les modalités de mise en œuvre de la campagne d’immunisation.
Message DGS-Urgent n°2024_18 du 03/10/2024 : Mise en œuvre de la campagne d’immunisation des nouveau-nés contre les infections à virus respiratoire syncitial (VRS).
Prévention de la bronchiolite du nourrisson : les premières données de pharmacovigilance confirment le profil de sécurité du nirsevimab (Beyfortus) (ANSM, 30/09/2024).
Dans le cadre de l’enquête de pharmacovigilance du traitement préventif de la bronchiolite due au virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nouveau-nés et les nourrissons, nous publions le premier rapport de suivi des effets indésirables rapportés avec l'anticorps monoclonal Beyfortus (nirsevimab) au cours de la première campagne d’immunisation préventive 2023/2024. Ces résultats, ainsi que les études conduites sur l’efficacité, confirment la balance bénéfices/risques positive du Beyfortus contre la bronchiolite.
Communiqué du 16/09/2024 - Bronchiolite du nourrisson : les autorités de santé lancent la campagne nationale de prévention pour la saison hivernale 2024-2025.
À l’approche de la saison hivernale, le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités se mobilise avec l’ensemble de ses partenaires et les professionnels de santé pour protéger les nourrissons du virus respiratoire syncytial (VRS), principal virus à l’origine de la bronchiolite. Avec le dispositif “La bronchiolite, je l’évite”, les pouvoirs publics sensibilisent les parents aux moyens de prévention existants, gestes simples et traitements préventifs, afin de protéger leur bébé contre ce virus de l’hiver.
L’Assurance Maladie prend désormais en charge deux traitement préventifs contre la bronchiolite (ameli.fr, 04/09/2024).
Depuis le 19 août 2024, le premier vaccin maternel (Abrysvo®) contre les infections respiratoires causées par le virus respiratoire syncytial (VRS) est pris en charge par l’Assurance Maladie afin d’assurer la protection des nourrissons. Le point sur les deux traitements préventifs à la disposition des parents pour réduire le risque de bronchiolite chez tous les nouveau-nés : Abrysvo® et Beyfortus®.
Vaccin RSVPreF3/AS01E (Arexvy®) et prévention des infections par le VRS à partir de l’âge de 60 ans (Prescrire, septembre 2024).
Efficacité insuffisamment démontrée en prévention des formes graves, notamment chez les personnes les plus à risque.
Vaccin RSVPreF (Abrysvo®) et prévention des infections par le VRS à partir de l’âge de 60 ans (Prescrire, septembre 2024).
Mi-2024, selon un essai randomisé versus placebo chez environ 34 000 personnes, il n’est pas démontré que le vaccin RSVPreF soit efficace pour prévenir les formes graves de l’infection par le VRS, notamment chez les personnes les plus à risque. Etant donné ses effets indésirables parfois graves, ce vaccin n’apporte pas de progrès.
VRS : vaccination maternelle ou immunisation du nourrisson ? La HAS publie un document pour aider les parents (HAS, 03/09/2024).
En cette rentrée, les futurs parents disposent de deux possibilités pour protéger leur nourrisson d’une forme grave de bronchiolite, liée à une infection par le VRS : la vaccination maternelle pendant la grossesse grâce au vaccin Abrysvo ou l’immunisation de l’enfant à la naissance par le Beyfortus sont désormais disponibles. Afin d’accompagner dans leur choix les parents dont l’enfant est amené à naître en période d’épidémie de bronchiolite (entre octobre et février), la Haute Autorité de santé publie un outil d’aide à la décision partagée avec les professionnels de santé L’objectif ? Donner des clés pour alimenter la réflexion en présentant de manière factuelle les deux options et en invitant les parents à s’interroger sur leurs préférences.
Message DGS-Urgent n°2024_13 du 27/08/2024 : Thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS.
Thérapeutiques disponibles pour la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS (CNOP, 27/08/2024).
Par un DGS-Urgent qui complète celui diffusé le 3 juillet 2024, le ministère de la Santé rappelle l’ensemble des thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne de prévention visant à la protection des nourrissons et nouveau-nés contre le virus respiratoire syncytial (VRS). Les doses de nirsevimab (Beyfortus®) sont disponibles depuis cette semaine en officine.
Vaccination contre le VRS : protéger les personnes âgées de graves complications (HAS, 04/07/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé a évalué l’opportunité d’intégrer les vaccins Arexvy et Abrysvo, nouvellement autorisés, dans la stratégie de prévention des infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes âgées. Une infection par le VRS dans cette population est en effet susceptible d’entraîner de graves complications pouvant aller jusqu’au décès. La HAS recommande la vaccination des plus vulnérables : les personnes âgées de 75 ans et plus ainsi que les personnes âgées de 65 ans et plus présentant des pathologies respiratoires ou cardiaques chroniques.
Message DGS-Urgent n°2024_10 du 03/07/2024 relatif à la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS pour la saison 2024-2025.
Vaccination maternelle contre le VRS : une nouvelle possibilité pour protéger le nouveau-né (HAS, 13/06/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé publie aujourd’hui une recommandation concernant l’intégration du nouveau vaccin Abrysvo dans la stratégie de prévention chez le nourrisson des infections par le VRS, responsable notamment de bronchiolites. La prévention était majoritairement assurée depuis l’année dernière par l’injection du traitement Beyfortus chez le nouveau-né. La HAS reconnait l’intérêt d’une vaccination des femmes enceintes avec Abrysvo, lors du 8e mois de grossesse. Avec l’arrivée de ce vaccin, les parents pourraient ainsi avoir le choix - dès septembre - entre deux possibilités pour protéger leur nourrisson contre les infections causées par le VRS.
Note d’information n° DGOS/PHARE/RI2/DGS/DSS/2024/83 du 6 juin 2024 relative aux modalités de mise en oeuvre de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à virus respiratoire syncitial (VRS).
Résumé : Cette note d’information précise les mesures applicables aux établissements de santé en vue de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à VRS.
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 24 mars 2024 (Santé publique France, 31/5/2024).
Feu vert au premier vaccin ARNm hors Covid, (Les Echos, 31/05/2024).
Le premier vaccin à ARN messager non destiné au Covid va être commercialisé aux Etats-Unis. Le vaccin de Moderna contre la bronchiolite des plus de 60 ans a été autorisé vendredi aux Etats-Unis par la FDA. La diversification promise par la biotech se concrétise.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 26 décembre 2024 (SpF, 26/12/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 19 décembre 2024 (SpF, 19/12/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 18 décembre 2024 (SpF, 18/12/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 11 décembre 2024 (SpF, 11/12/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 12 décembre 2024 (SpF, 12/12/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 5 décembre 2024 (SpF, 06/12/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 4 décembre 2024 (SpF, 04/12/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 28 novembre 2024 (SpF, 28/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 27 novembre 2024 (SpF, 27/11/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 21 novembre 2024 (SpF, 21/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 20 novembre 2024 (SpF, 20/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 13 novembre 2024 (SpF, 13/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 6 novembre 2024 (SpF, 06/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 30 octobre 2024 (SpF, 30/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 23 octobre 2024 (SpF, 23/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 16 octobre 2024 (SpF, 16/10/2024).
Comment évolue l’adhésion des Français aux mesures de prévention contre les virus de l’hiver ? Résultats de la vague 38 de l’enquête CoviPrev (SpF, 15/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 9 octobre 2024 (SpF, 09/10/2024).
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - RPPS - Techniciens - Prélèvements - Séminaire biologie médicale ministère/ARS - Sûreté biologique - NABM - Actes innovants - RIHN - Grève
Intérêt des techniques d’amplification des acides nucléiques (TAAN) multiplex dans la prise en charge médicale des infections respiratoires basses (HAS, 23/12/2024).
Les TAAN ne sont pas recommandées en ambulatoire pour la pneumonie aiguë communautaire. Elles sont toutefois indiquées à l’hôpital dans des contextes spécifiques telles que les périodes épidémiques, l’immunodépression ou les pneumonies graves. Pour la bronchite aiguë, leur utilisation n’est pas recommandée. Pour les exacerbations aiguës de BPCO, ces techniques sont réservées aux soins critiques. Enfin, pour la bronchiolite aiguë du nourrisson, les TAAN ne sont pas recommandées en routine.
Signature d’un accord entre l’Assurance Maladie et 3 syndicats de biologistes médicaux (ameli.fr, 20/12/2024).
Ce 20 décembre, l’Assurance Maladie et 3 syndicats de biologistes médicaux ont signé un accord qui précise les conditions de la mise en œuvre sur 2025-2026 du protocole signé en juillet 2023. Cet accord maintient les trajectoires financières conformes à celles sur lesquelles les parties signataires se sont engagées en 2023.
Communiqué d’une intersyndicale de biologistes du 20/12/2024 - L’Assurance Maladie et trois syndicats de biologistes médicaux signent un accord pour stabiliser la trajectoire économique des laboratoires de biologie médicale pendant deux ans.
Mail DGOS du 09/12/2024 relatif au « Shutdown » des laboratoires d’analyses médicale du 23 au 31 décembre 2024 et ses annexes :
Shutdown du 23 au 31 décembre 2024 (SdBio, 25/11/2024).
Le Mouvement intersyndical appelle à fermer les laboratoires en fin d’année pour juguler les dépenses et montrer les conséquences de la décision de la CNAM de septembre. Pour rappel, il ne s’agit pas d’une grève mais d’une fermeture des laboratoires.
Intérêt des techniques d’amplifications des acides nucléiques (TAAN) multiplex dans la prise en charge médicale des infections gastro-intestinales (HAS, 21/11/2024).
La HAS considère que l’identification d’agent infectieux par technique d’amplification des acides nucléiques (TAAN) présente un intérêt clinique pour les patients dans la prise en charge médicale des infections gastro-intestinales, que ce soit en ville ou à l’hôpital.
Réponse du mouvement intersyndical à l’Assurance Maladie : « Le temps de la vérité ! » (Les Biologistes médicaux, 07/11/2024).
À la suite du communiqué de presse de l’Assurance Maladie diffusé le 29 octobre 2024, le mouvement de l’intersyndicale des biologistes médicaux souhaite réagir et préciser différents éléments dont la présentation lui apparaît tronquée.
Le protocole d'accord sur la biologie médicale pour la période 2024-2026 entre l'UNCAM et les syndicats signataires de la convention des directeurs de laboratoies de biologie médicale privés.
Mobilisation générale - Appel à tous les biologistes de terrain (Les biologistes médicaux, 04/11/2024).
Notre appel vous est adressé à vous, biologistes, consoeurs et confrères. La mobilisation que nous lançons n’a pas d’autre but que de préserver notre bien commun : notre métier, notre rôle, notre avenir.
Les laboratoires d'analyses médicales haussent le ton pour contrer les baisses de tarifs (Les Echos, 31/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Le nombre d'examens biologiques prescrits par les médecins a explosé depuis 2023, conduisant l'Assurance Maladie à amplifier les baisses tarifaires imposées aux laboratoires de biologie médicale privés. Ces derniers appellent à la fermeture du 23 au 31 décembre et, au-delà, menacent de réduire leurs horaires d'ouverture.
Entre l’Assurance maladie et les biologistes, la hache de guerre est déterrée (Le Moniteur des pharmacies, 30/10/2024).
En réponse au communiqué des biologistes dénonçant des baisses de remboursement unilatérales et illégitimes, la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam) fustige des « contre-vérités manifestes ». Ambiance.
Les biologistes médicaux fermeront leurs portes du 23 au 31 décembre 2024 (Le Moniteur des pharmacies, 29/10/2024).
Suite à leur grève qui s'est déroulée fin septembre, les biologistes médicaux ont annoncé la fermeture prématurée de leurs laboratoires d’analyses, du lundi 23 décembre au mardi 31 décembre inclus.
L’Assurance Maladie réaffirme que l’ensemble des examens de biologie médicale continueront à être remboursés (ameli.fr, 29/10/2024).
Suite au communiqué de presse de l’intersyndicale des biologistes médicaux diffusé ce jour, l’Assurance Maladie dénonce vigoureusement le nouvel appel à la grève lancé pour la période du 23 au 31 décembre qui, s’il était bien confirmé, pénaliserait à nouveau les patients dans leur nécessaire accès aux soins.
Alerte des biologistes médicaux pour la survie des laboratoires de proximité : explications (Les biologistes médicaux, 28/10/2024).
Interdiction des prélèvements nasopharyngés, oropharyngés, salivaires ou nasaux par les techniciens de laboratoire : la DGOS répond au courrier du SDBIO (SdBio, 29/10/2024).
Communiqué de presse intersyndical du 16/10/2025 - Le PLFSS 2025 veut enterrer le dialogue conventionnel.
EBMD. Le SDBIO propose la rédaction d’un nouvel arrêté encadrant les examens de biologie délocalisés (SdBio, 15/10/2024).
Le RPPS unifie l’ensemble des professionnels de santé : la bascule ADELI est terminée (ANS, 14/10/2024).
L’Agence du Numérique en Santé annonce aujourd’hui la finalisation du projet de bascule des professionnels de santé du répertoire ADELI vers le Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS).
Avec l’intégration du dernier lot comprenant les orthophonistes, orthoptistes, chiropracteurs, ostéopathes et psychothérapeutes le 11 octobre 2024, le RPPS devient le répertoire de référence pour tous les professionnels de santé en France.
Prélèvements intimes réalisés par un biologiste médical : quelles conditions respecter ? (CNOP, 03/10/2024).
Le Conseil central de la section G rappelle aux biologistes médicaux que la pratique de prélèvements touchant aux zones uro-génitale et ano-rectale doit respecter des règles éthiques propres à la nature particulière de ces prélèvements touchant à l’intime.
Préserver l’excellence de la biologie médicale face aux coups de rabot de l’assurance maladie : une “équation impossible” pour le mouvement intersyndical des biologistes médicaux (Les biologistes médicaux, 02/10/2024).
La décision unilatérale de l’Assurance maladie de réduire drastiquement la cotation des actes de biologie médicale, que le Mouvement intersyndical dénonce, menace la pérennité de toute la filière de la biologie médicale, sans considération des conséquences pour les patients. En effet, cette décision va significativement affaiblir l’équilibre financier des acteurs du secteur, déjà fragile comme le souligne le rapport réalisé par le cabinet Roland Berger sur le secteur des laboratoires de biologie médicale libéral français, tout comme leur rôle majeur dans la prévention et l’accès aux soins.
Le rapport Roland Berger cité (septembre 2024).
Les biologistes médicaux mobilisés et unis pour défendre l’avenir de la biologie médicale, au service des patients ! (Les biologistes médicaux, 26/09/2024).
96% des biologistes médicaux ont fermé leurs portes entre vendredi 20 septembre et lundi 23 septembre inclus.
Regarder le replay : RIHN 2.0 : principes et procédure de demande (HAS, réunion du 20/09/2024).
RIHN : Accélération et nouvelles règles (biologiste365.fr, 19/09/2024).
La HAS est désormais au cœur du processus du référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN). Objectif : accélérer et mieux cadrer le passage en remboursement en droit commun et l'inscription ou la radiation des actes dans le système.
Communiqué de presse de l’intersyndicale des biologistes (privés et publics) actualisé le 18/09/2024 - Face aux manquements de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité !.
Message de la DGOS du 18/09/2024 aux ARS concernant la mise en œuvre de réquisitions dans le cadre de la grève des laboratoires de biologie médicale du 20 au 23 septembre 2024 et ses PJ :
Courrier du 29/08/2024 du directeur de la CNAM aux syndicats de LBM en réponse aux menaces de grève.
Les laboratoires d'analyses pourraient être fermés du 20 au 23 septembre (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
Les syndicats de biologistes médicaux ont lancé un appel à une grève reconductible et à la fermeture des laboratoires d'analyses du 20 au 23 septembre inclus, pour protester contre la baisse de leurs tarifs prévue par l'assurance-maladie.
Face à la « surdité » de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité ! (Les biologistes médicaux, 28/08/2024).
Nous appelons à un mouvement de mobilisation des biologistes, et de fermeture des laboratoires du vendredi 20 septembre au lundi 23 septembre inclus, reconductible.
Nous alertons également sur le fait que la CNAM ne prendra plus en charge les examens biologiques, courant décembre 2024, dès lors que l’enveloppe budgétaire dédiée à la biologie médicale sera consommée. La conséquence pour la population, en l’absence de réaction des autorités, est de souffrir d’un « SHUT DOWN » imposé de facto par la CNAM, avec fermeture totale des laboratoires, probablement vers la mi-décembre, lorsque cette enveloppe de biologie sera épuisée et que les examens ne pourront plus être pris en charge.
Les biologistes assignent l'Assurance maladie au tribunal (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Après avoir dénoncé la volonté de la Caisse nationale d'Assurance Maladie (Cnam) de procéder à des baisses unilatérales basées sur des estimations erronées des dépenses, les biologistes ont déposé un recours au tribunal administratif de Paris.
Favoriser l’accès aux actes innovants : la HAS impulse un nouvel élan au RIHN (HAS, 02/08/2024).
La HAS a été saisie par le ministère chargé de la Santé pour évaluer des actes onéreux inscrits sur le référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN), en vue de leur prise en charge de droit commun.
Communiqué intersyndical du 31/07/2024 - "La CNAM veut-elle faire disparaître la biologie médicale en France ?"
Baisse des tarifs des biologistes : une troisième réduction en moins de deux ans (Le Moniteur des pharmacies, 31/07/2024).
Les tensions entre les biologistes et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) continuent de s'intensifier. Selon un communiqué signé par l’ensemble des syndicats de biologistes – SNMB, BIOMED, FNSPBHU, SNBH, SDBIO, SLBC, SNMB-CHU –, la Cnam prévoit de baisser, pour la troisième fois en moins de deux ans, les tarifs des biologistes.
Détection de mutations par expansion de nucléotides – Rapports d'évaluation (HAS, 30/07/2024).
« Mon engagement pour un recours plus juste aux examens demandés à l’hôpital » (CNOP, 18/07/2024).
Dans ce deuxième volet des entretiens « Le bon geste », retrouvez le témoignage d’Émilie Roman, conseillère ordinale, biologiste médicale et responsable du plateau technique du laboratoire de biochimie du centre hospitalier d’Avignon (800 lits). Depuis son entrée en fonction en 2019, elle participe activement aux efforts du groupe hospitalier pour optimiser les examens réalisés dans son laboratoire. Lutte contre les prescriptions redondantes, mutualisation d’examens de biologie médicale rares ou peu urgents : son approche passe par une collaboration étroite avec les prescripteurs au sein de l’établissement et avec d’autres laboratoires hospitaliers du Vaucluse.
Prélèvements de biologie déposés à l’officine : une pratique illégale.
Jusqu’en 2010, la loi autorisait le dépôt des prélèvements de biologie médicale à l’officine dans certaines conditions. Mais depuis, cette pratique n’est plus permise. Explications.
L’OMS met à jour ses orientations relatives à la sûreté biologique (OMS, 04/07/2024).
Le guide OMS (en anglais, 110 pages).
La DGS répond au SDBIO (Syndicat des biologistes) sur les prélèvements autorisés ou non aux techniciens de laboratoire (SDBIO, 03/07/2024).
[Le SDBIO] adressé un courrier le 2 juillet à Grégory Emery, le directeur général de la santé, pour lui demander des explications et des éclaircissements au sujet des prélèvements [nasopharyngés, oropharyngés, salivaires ou nasaux] autorisés ou non aux techniciens de laboratoire.
Le directeur général de la santé confirme la position des ARS pour des raisons réglementaires. Interdiction dans le cadre de la coqueluche… mais autorisation dans le cadre du Covid. Une situation réglementaire qui n'a de sens ni sur le plan professionnel pour nos techniciens, ni pour la santé publique. Une situation réglementaire qu'il faut corriger rapidement !.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus - Les biologistes en première ligne (SDBIO, Syndicat des biologistes, 04/07/2024).
Message de la DGS du 24/06/2024 relatif à l'intervention d'IDE dans la phase pré-analytique d'examens de biologie médicale - centrifugation, accompagné d'un courrier du 27/10/2023 de la DGOS au directeur général du COFRAC sur le même sujet et de la note d'information de juin 2024 diffusée en conséquence par le COFRAC aux LBM.
Epidémie de coqueluche : nous demandons l'autorisation pour les techniciens de laboratoire de réaliser le prélèvement (Les Biologistes médicaux, 24/06/2024).
Face à la recrudescence des cas de coqueluche, et dans le but d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie contagieuse, nous demandons l’autorisation pour les techniciens de laboratoire à réaliser le prélèvement nasopharyngé nécessaire au diagnostic, comme cela est déjà le cas pour la COVID-19.
Communiqué commun des « Biologistes médicaux » et de diverses sociétés savantes de néphrologues/néphrologie - Maladies Rénales Chroniques : “Il ne faut pas attendre la dialyse pour dépister” (24/06/2024).
Le SDBIO signe une lettre commune avec 6 syndicats du privé et du public pour réclamer un forfait numérique pour les biologistes (SdBio, 20/06/2024).
Compte rendu du séminaire biologie médicale ministère/ARS du 01/02/2024.
Projet de lettre de mission conjointe IGAS/IGF relative à la réforme de la biologie médicale.
Note DGS/DGOS/DSS du 16/05/2023 au ministre de la santé relative à un état des lieux de la réforme de la biologie médicale opérée par l'ordonnance n°2010-49 du 13 janvier 2010 et enjeux pour la prise en compte des défis actuels du secteur et ses annexes :
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Médicaments de thérapie innovante (MTI) - Biothérapies
Comité d'interface avec les représentants des industries du médicament - Médicaments de thérapie innovante (MTI), compte rendu de la séance du 20/06/2024 (ANSM, 23/12/2024).
Concerne notamment les monographies de la Pharmacopée européenne (avec d’intéressantes questions juridiques), une analyse prospective du LEEM sur les MTI, le développement de CAR-T dans de nouvelles indications, etc.
Avis de l'ANSM du 19/12/2023 sur le médicament Casgevy le cadre d'une demande d'AAP.
L’ANSM atteste de la forte présomption d’efficacité et de sécurité du médicament « Casgevy, 4 à 13 x 106 cellules/mL, dispersion pour perfusion » (exagamglogene autotemcel) dans l’indication thérapeutique : « Traitement de la ß-thalassémie dépendante des transfusions (TDT) chez les patients âgés de 12 ans et plus éligibles à une greffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) et pour lesquels un donneur apparenté HLA (Antigène leucocytaire humain)-compatible n’est pas disponible ».
La motivation scientifique du présent avis figure en annexe, de même que le résumé des caractéristiques.
France 2030 : Point d’étape après deux ans d’actions menées par la stratégie française en « Biothérapie et Bioproduction de Thérapies innovantes » (Communiqué de presse du Gouvernement, 08/02/2024).
Situation actualisée d’un projet pilote destiné aux développeurs universitaires et à but non lucratif de médicaments de thérapie innovante (EMA, 08/02/2024, anglais).
Suite à son lancement en septembre 2022, l'EMA a inclus trois organisations universitaires et à but non lucratif développant des médicaments de thérapie innovante (MTI) dans un projet pilote, dans lequel elles bénéficient d'un soutien renforcé de l'Agence.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa - Rage - Botulisme - Poliomyélite - Orchidée
Nouvelle fiche REB sur la fièvre de Lassa (SPILF, 20/12/2024).
Du poliovirus dans les eaux usées européennes (Le Quotidien du pharmacien, 18/12/2024).
Des analyses d’eaux usées ont mis en évidence la présence de poliovirus dans cinq pays européens. Si aucun cas de poliomyélite n’a été recensé, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) invite les États européens à poursuivre leurs efforts de surveillance et de vaccination.
Arrêté du 21 novembre 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux. Nimenrix et Menquadfi sont pris en charge dans « l’immunisation active des sujets à partir de l'âge [de 12 mois pour Menquadfi ; de 6 semaines pour Nimenrix] contre les maladies méningococciques invasives dues aux Neisseria meningitidis des groupes A, C, W-135 et Y, selon les recommandations en vigueur de la HAS datant du 7 mars 2024 et du 27 juin 2024nbsp;».
Le prix TTC est fixé à 39,22€ pour chacun des vaccins.
Vaccination contre les méningocoques (Prescrire, 28/10/2024).
Vaccin tétravalent A, C, W, Y en remplacement du vaccin monovalent C.
Recrudescence de la tuberculose en tant que principale cause de mortalité imputable à une maladie infectieuse (OMS, 29/10/2024).
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié un nouveau rapport sur la tuberculose indiquant qu’environ 8,2 millions de nouveaux cas de tuberculose ont été diagnostiqués en 2023 ; soit le nombre le plus élevé jamais enregistré depuis que l’OMS a commencé son suivi de la tuberculose dans le monde en 1995. Il s’agit d’une augmentation notable par rapport aux 7,5 millions de cas signalés en 2022, et par conséquent la tuberculose est de nouveau la maladie infectieuse qui provoque le plus grand nombre de décès en 2023, dépassant ainsi la COVID-19.
Vacciner au collège contre les méningocoques, la nouvelle idée du gouvernement (Le Quotidien du pharmacien, 29/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour augmenter la couverture vaccinale contre les infections à méningocoques, le gouvernement ressort une mesure qui fait ses preuves : une campagne de vaccination dans les collèges. Avec alignement du taux de prise en charge et de la rémunération des professionnels de santé sur la vaccination HPV.
Circulation de poliovirus dans les eaux usées en Guyane (SpF, 28/10/2024).
Suite à la détection de poliovirus de type PVDV 3 dérivé de la souche vaccinale Sabin dans les eaux usées en Guyane, Santé publique France rappelle l’importance de la vaccination pour lutter contre la poliomyélite.
Lancement d’un nouveau réseau de surveillance hospitalière : le projet Orchidée (SpF, 11/10/2024).
En octobre, le nouveau réseau de surveillance hospitalière « Orchidée » (Organisation d’un Réseau de Centres Hospitaliers Impliqués Dans la surveillance Epidémiologique et la réponse aux Emergences) a été lancé en France. Maillon complémentaire au dispositif de surveillance actuel, il permettra d’avoir une vision exhaustive et en temps proche du réel de la situation sanitaire à hôpital.
Projet Orchidée - Organisation d’un Réseau de Centres Hospitaliers Impliqués Dans la surveillance Epidémiologique et la réponse aux Emergences (SpF, 11/10/2024).
Tout savoir sur le projet Orchidée, le nouveau réseau de surveillance hospitalière financé par la Commission européenne impliquant Santé publique France, le Health Data Hub et l’Ecole nationale des études de santé publique
Choléra : une épidémie aujourd’hui terminée à Mayotte, mais une situation qui reste sous surveillance (SpF, 07/10/2024).
Mayotte a connu une épidémie de choléra cette année, qui a conduit les autorités nationales et locales à se mobiliser très fortement pour assurer la sécurité sanitaire de la population. Au regard de l’absence de cas de choléra sur le territoire depuis le 12 juillet dernier, l’Agence régionale de santé de Mayotte et Santé publique France estiment que l’épidémie de choléra est aujourd’hui terminée.
Communiqué du 13/09/2024 - Point de situation : confirmation des cas de botulisme en Indre-et-Loire.
Le Centre national de référence (CNR) des Bactéries anaérobies et du botulisme de l’Institut Pasteur a confirmé auprès des autorités sanitaires et alimentaires ce jeudi 12 septembre, la présence de Clostridium botulinum dans le pesto à l’ail des ours de la marque « O Ptits Oignons » consommé par cinq personnes en Indre-et-Loire. Les analyses menées chez les patients, actuellement hospitalisés en réanimation et unité de surveillance continue (USC) en région Centre-Val-de-Loire, ont par ailleurs confirmé biologiquement la présence de botulisme dans le serum de quatre de ces cinq patients. Les analyses concernant le cinquième cas sont en cours.
DGS-Urgent n°2024-15 du 09/09/2024 – Intoxication alimentaire : cas probable de botulisme.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
« Gare à la rage » : le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage (agriculture.gouv.fr, 02/07/2024).
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage à l'attention des voyageurs. En effet, si la rage n’est plus endémique en France, des cas de rage isolés sont régulièrement détectés, liés à des introductions d’animaux de compagnie ne respectant pas les garanties sanitaires requises en provenance de pays où la maladie circule encore. Le dernier cas importé en France, en janvier 2024, a été détecté chez un chien ramené par un particulier du Maroc.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques - Évaluation de l’interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois (HAS, 01/07/2024).
L'objectif de cette recommandation vaccinale est d'évaluer l'interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois. Au terme de son évaluation, la HAS recommande que le vaccin Menquadfi puisse être utilisé, au même titre que le vaccin Nimenrix, pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois chez les nourrissons primovaccinés avec le vaccin Nimenrix avant 12 mois.
Avis du HCSP du 26/06/2024 relatif à la vaccination préventive contre le choléra dans des quartiers prioritaires à Mayotte.
MINSANTE n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
MARS n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Actualisation du 07/06/2024 : procédure d’approvisionnement des DROM-COM.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire - Bioterrorisme - Iode - Iodure de potassium - Grippe - Antiviraux - Oseltamivir (Tamiflu®, Ebilfumin®)
Avis du HCSP du 31/10/2024 relatif au stock stratégique de l'État d'antiviraux contre la grippe.
Communiqué du 10/12/2024 - Utilisation des stocks sanitaires européens « rescEU » en soutien d’une gestion nationale des risques NRBC.
A l’issue d’un appel à propositions lancé en 2023, la Commission européenne (CE) a attribué un budget de 188 millions d’euros (hors taxes) à la France pour constituer et maintenir des stocks de contre-mesures afin de faire face à une crise sanitaire pandémique ou liée aux risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC). Le premier versement par la CE est intervenu début 2024.
DOSSIER – Quelle réponse sanitaire et médicale à un accident nucléaire ou radiologique ? (IRSN)
Même si la France n’a jamais connu d’accident nucléaire ou radiologique de grande ampleur, l’IRSN se prépare, le cas échéant, à y faire face. Notamment pour accompagner le tri et la prise en charge médicale des victimes. Il peut compter, pour cela, sur son centre technique de crise, sur ses outils de reconstruction des expositions radiologiques, sur ses moyens mobiles et fixes de mesures dosimétriques, mais aussi sur son expérience unique d’appui au traitement des victimes contaminées ou irradiées.
Diffusion questionnaire oxygène en situation sanitaire exceptionnelle (Message du Centre de crise sanitaire, 07/10/2024) et le questionnaire en version pdf.
Une campagne de distribution d’iode pour les personnes habitant à proximité d'une centrale nucléaire (service-public.fr, 26/09/2024).
La campagne de distribution de comprimés d’iode stable, lancée en septembre 2024, s’adresse notamment aux résidents de communes situées dans un rayon de 10 kilomètres autour d'une centrale nucléaire de production d’électricité. En cas d'accident nucléaire, prendre de l’iode stable vous protège contre le risque de développer un cancer de la thyroïde. Cette campagne de distribution est conduite avec le concours de pharmacies d’officine.
Lancement de la nouvelle campagne de distribution d’iode stable (Ministère de l'intérieur, 17/09/2024).
Cartographie des officines concernées par la campagne de distribution de comprimés d’iode stable autour des installations nucléaires (sante.fr, 16/09/2024).
Comprimés d'iode : nouvelle campagne de distribution (CNOP, 16/09/2024).
Une nouvelle campagne d’information, de distribution et de remplacement des comprimés d’iode arrivés à péremption débute le 15 septembre 2024 dans la zone 0-10 km autour des 18 CNPE (Centrales Nucléaires Productrices d’Electricité).
Agents biologiques liés à une menace bioterroriste (COREB, 13/08/2024).
La mission COREB nationale et le Centre de crises sanitaires (CSS) du Ministère de la Santé ont conçu des « fiches réflexes » pour les soignants susceptibles de prendre en charge des patients exposés à des agents biologiques liés à une menace bioterroriste (charbon, tularémie, peste, botulisme, diphtérie).
L’IRSN publie un rapport estimant les conséquences radiologiques en France métropolitaine pouvant résulter d’incendies sur des zones contaminées par l’accident de Tchernobyl (IRSN, 26/07/2024).
Ce rapport envisage notamment un scénario extrême d’incendie de grande ampleur qui surviendrait près de la centrale ukrainienne de Tchernobyl. Quelles en seraient alors les conséquences radiologiques en France métropolitaine ?.
Rappel sur les signalements au CORRUSS (message CORRUSS, 18/07/2024) et ses PJ
Avis du Comité de Veille et d’Anticipation des risques sanitaires (COVARS) du 26 juin 2024 sur le développement, la gouvernance et l’accès aux bases de données de santé humaine en anticipation des crises sanitaires.
Comme illustré lors de la crise Covid-19, les données de santé sont essentielles pour suivre en temps réel l’évolution d’une situation épidémique, identifier les facteurs de risque, évaluer l’impact des interventions et traitements et modéliser l’impact potentiel de nouvelles mesures de gestion, permettant de guider la décision publique. L’objectif de cet avis du COVARS est de tirer les leçons des crises sanitaires récentes concernant l’apport de ces données et les limites rencontrées dans leur utilisation et de faire des recommandations pour améliorer le recueil et l’utilisation de ces données lors de crises futures, mais également hors du contexte de crise.
Après auditions des acteurs concernés, le COVARS fait les constats suivants : i) le terme de données de santé est utilisé avec des sens différents selon les acteurs ; ii) les champs contribuant aux données sur la santé (surveillance, statistique publique, soin, recherche) sont inégalement structurés ; iii) la gouvernance actuelle des données de santé est centrée sur les aspects techniques, certes importants, mais qui conduisent à reléguer au second plan les objectifs associés à ces données que sont les questions de santé publique, de recherche et d’innovation ; iv) les principaux acteurs contribuant à la production et à l’analyse des données de santé sont peu coordonnés et leurs rôles pas toujours explicites ; v) le recueil et l'interconnexion de données de surveillance et du soin utiles pour guider la décision publique, comme les causes d'hospitalisation en réanimation, ou le lien entre génome viral et données cliniques – ne sont pas organisés ; vi) durant la pandémie de la COVID-19, la mise en place de grandes études de recherche, qui se sont révélées informatives, a été lourde, difficile et tardive pour partie en raison de l'absence d'infrastructures préexistantes ; vii) la surveillance environnementale est peu développée et structurée.
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires - Vacances estivales
Accessibilité aux soins de premier recours en 2023 Dégradation de l’accessibilité aux médecins généralistes et aux infirmières, amélioration de l’accessibilité aux kinésithérapeutes, aux sages-femmes et aux chirurgiens-dentistes (DREES, 20/12/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) met à disposition les données actualisées de l’indicateur d’accessibilité potentielle localisée (APL) en 2022 et 2023 pour les médecins généralistes, les infirmières , les sages-femmes, les kinésithérapeutes et les chirurgiens-dentistes.
L’accès aux études de santé (Cour des comptes, 11/12/2024).
La première année commune aux études de santé (PACES) constituait, depuis 2010, une année de préparation à des épreuves de sélection pour intégrer les formations en santé. Elle concernait 57 000 étudiants en 2019 et sélectionnait 9 700 étudiants en médecine, 1 000 étudiants en maïeutique, 1 400 étudiants en odontologie et 3 900 étudiants en pharmacie (MMOP). Alors que cette PACES était critiquée pour ses modalités d’enseignement et pour sa proportion d’échecs importante, souvent après deux tentatives, la nécessité de faire évoluer le dispositif est rapidement apparue, donnant lieu à des expérimentations en vue d’une réforme de l’accès aux études de santé en 2019. Cette dernière, complexe et mal conçue, a rencontré des difficultés de mise en œuvre. Bien que les critères de détermination des effectifs à former aient évolué, permettant une augmentation du nombre d'admis, cette hausse reste insuffisante pour répondre pleinement aux besoins en santé.
Études de santé - L’accès direct aux études de pharmacie dès la sortie du bac encouragé par la Cour des comptes (Le Quotidien du pharmacien, 12/12/2024).
Dans un rapport dévoilé mercredi 11 décembre, la Cour des comptes juge sévèrement la réforme de l’accès aux études de santé, qui a mis fin à la PACES et instauré plusieurs voies d’accès aux différentes filières. Conscients du manque d’attractivité de la pharmacie auprès des jeunes, les Sages proposent un début de piste pour lutter contre ce problème.
Démographie des professionnels de santé au 1er janvier 2024 (DREES, 02/12/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie des données sur la démographie de plusieurs professions paramédicales au 1er janvier 2024 et depuis 2012. Elles sont issues du répertoire Adeli, et présentées dans un nouveau format sur data.DREES.
Communiqué du 21/10/2024 - Colloque franco-suisse : les ressources humaines du secteur de la santé.
Ce vendredi 18 octobre, des professionnels de santé, des élus et des représentants d’administrations étaient réunis à Paris au ministère de la Santé et de l’Accès aux soins à l’occasion d’un colloque franco-suisse. L’objectif de cette journée consacrée aux ressources humaines dans le secteur de la santé était de renforcer la coopération sanitaire transfrontalière entre nos deux pays et répondre aux besoins des populations.
Communiqué "Places vacantes en deuxième année: il est impératif de faire évoluer les modalités d'entrée dans les études de pharmacie" (Académie nationale de pharmacie, 15/10/2024).
Encore 293 places n'ont pas été pourvues en deuxième année de pharmacie à la rentrée 2024 ! Partageant les vives inquiétudes de l'ensemble de la profession, l'Académie nationale de Pharmacie demande aux ministères concernés, en premier lieu le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, de prendre rapidement les mesures appropriées pour faire évoluer les modalités d'entrée dans les études de pharmacie.
À ce titre, l'Académie soutient, comme elle l'a fait précédemment, la demande de la Conférence des Doyens de Pharmacie de mettre en place une voie directe d'accès aux études de pharmacie dès la sortie du baccalauréat.
Places vacantes en pharma : l’amélioration de la rentrée 2024 (CNOP, 10/10/2024).
La Conférence des doyens de pharmacie a dévoilé le nombre de places vacantes pour la rentrée 2024 en 2e année de pharmacie. Observant une amélioration de la situation par rapport aux années précédentes, l’Ordre national des pharmaciens se réjouit que les travaux inscrits dans sa feuille de route en faveur de l'attractivité en collaboration avec tous les acteurs de la profession, donnent des résultats probants.
Pharmacie : 293 places vacantes sur les bancs de la fac (Le Moniteur des pharmacies, 09/10/2024).
Près de 300 places restent non pourvues dans les facultés de pharmacie françaises. Si le chiffre s'améliore par rapport à celui des années précédentes, il nécessite, selon les doyens, de se pencher sur une réforme du recrutement.
Atlas de la démographie médicale 2023 : de légers progrès mais des défis persistants (CNOM, 02/10/2024).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie son Atlas de la démographie médicale pour l’année 2023, alors que le système de santé continue d’être en difficulté dans ses aspects les plus essentiels, tels que l’accès et le parcours de soins.
« Pharmacien, le moins connu des métiers connus » - Une 2ème année de campagne pour faire connaître la diversité des métiers de la pharmacie ! (CNOP, 25/09/2024).
À l'occasion de la Journée Mondiale des Pharmaciens, ce 25 septembre, l'Ordre national des Pharmaciens lance la deuxième année de sa campagne visant à faire découvrir la diversité des métiers de la pharmacie. Cette nouvelle édition, qui repose sur le slogan « Pharmacien, le moins connu des métiers connus », a pour objectif, d’aller au plus près des jeunes par des événements sur le terrain mais aussi le renforcement d’actions digitales dédiées favorisant la viralité.
Besoin d’un professionnel de santé pendant l’été : les bons réflexes (Ameli, 23/07/2024).
Alors que la France reçoit de nombreux touristes à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques, le ministère chargé de la santé lance une campagne de communication pour orienter les Français et les ressortissants étrangers en cas de besoin de soins. Cette campagne de communication a pour objectif de sensibiliser aux bons réflexes facilitant une prise en charge adaptée des soins non programmés en fonction de ses besoins.
Attractivité – Démographie [métiers de la pharmacie] (CNOP, 22/07/2024).
Face aux fortes tensions de recrutement qui touchent les métiers de la pharmacie, en métropole comme en outre-mer et à la hausse significative de places non pourvues au sein des promotions d’étudiants en 2e année de pharmacie en 2022, l’Ordre se mobilise autour de deux priorités : l’amélioration de l’attractivité de la profession et la garantie de la démographie pharmaceutique.
Pour les étudiants en difficulté psychologique, le dispositif « Santé psy étudiant » évolue (Ameli, 05/07/2024).
Enjeux et défis de la démographie pharmaceutique - Panorama 2023 (CNOP, 25/06/2024).
Assurer une présence pharmaceutique en tous points du territoire : un enjeu de santé publique (CNOP, 25/06/2024, Panorama 2023).
Depuis près de vingt ans, l’Ordre national des pharmaciens publie le panorama démographique des pharmaciens en exercice. Ce document permet à l'institution de disposer de données pertinentes pour faire valoir, dans ses échanges avec les pouvoirs publics, les dynamiques et les enjeux qui façonnent les différents métiers de la pharmacie.
Ouverture de la Session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances, (sante.gouv.fr, 03/06/2024).
Le Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités annonce l’ouverture de la session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances (EVC). Ce concours, destiné aux médecins titulaires de diplômes obtenus hors de l’Union européenne, représente une étape cruciale pour leur intégration dans le système de santé français.
Nouveautés de la Session 2024 : Pour cette session, plusieurs innovations marquantes s’inscrivant dans le cadre de la loi du 27 décembre 2023 visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels ont été introduites afin de répondre aux besoins croissants en personnel médical et de renforcer la qualité des soins offerts sur tout le territoire : recrutement sur une liste de postes publiée et augmentation significative du nombre de postes.
Pour mémoire : Arrêté du 30 mai 2024 portant ouverture des épreuves de vérification des connaissances mentionnées aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique.
Le nouveau parcours DPC du CNP Pharmacie (CNOP, 23/05/2024).
Dans le cadre du développement professionnel continu (DPC), un nouveau parcours est désormais proposé par le Conseil National Professionnel (CNP) Pharmacie à tous les pharmaciens (hors biologistes médicaux, qui ont leur propre CNP). Focus sur les actions nécessaires à sa validation et sur son articulation avec le parcours existant (via l’ANDPC).
Les pays de l’Union européenne se disputent les médecins étrangers (Mediapart, 22/05/2024).
Pour faire face à une pénurie généralisée de médecins en Europe, les pays membres sont en concurrence pour recruter les personnes diplômées à l’étranger. Quand l’Allemagne facilite leur intégration, la France les maintient dans la précarité.
Accès aux soins de premier recours : les inégalités territoriales s’aggravent (service-public.fr, 16/05/2024).
Les soins de premier recours désignent les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles directement, les conseils des pharmaciens et les soins assurés par les infirmiers, les kinésithérapeutes, les dentistes, les orthophonistes et les psychologues. Les Français ont de plus en plus de mal à accéder à ces soins.
PASS/LAS - Les fédérations étudiantes veulent le retour à une voie unique d’accès aux études de santé (Le Quotidien du pharmacien, 29/04/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu les résultats de leur enquête auprès des élèves de PASS, LAS et LSPS sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Constatant des retours majoritairement très négatifs, les fédérations proposent un retour à une « voie d’entrée unique » aux études de santé.
Cartes de France de l’accès aux soins. Soignants et patients face aux inégalités territoriales (Fondation Jean-Jaurès, 23/04/2024, 92 pages).
Certaines régions françaises sont-elles vraiment des déserts médicaux ? Dans quelle mesure les Français peinent-ils à obtenir des rendez-vous chez un médecin généraliste, un cardiologue ou un gynécologue ? Afin de dresser un panorama le plus précis possible de l’accès à la médecine de ville dans les territoires, des statistiques concernant 75 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib et près de 200 millions de consultations tenues en France en 2023 ont été décryptées dans cette enquête inédite, complétée d’une dizaine d’analyses de géographes, professionnels de santé et élus locaux. C’est ainsi la réalité des inégalités territoriales de santé que l’on peut ainsi appréhender dans toute sa complexité.
Pharmaciens : devenez les ambassadeurs de vos métiers ! (CNOP, 07/03/2024).
Suite au lancement de sa nouvelle campagne pour l’attractivité des études et des métiers de la pharmacie, l’Ordre national des pharmaciens appelle l’ensemble des pharmaciens à devenir, à leur tour, ambassadeurs de la profession.
Réforme des études de santé - Les fédérations étudiantes lancent une grande consultation (Le Quotidien du pharmacien, 29/02/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu leur rapport 2024 sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Elles critiquent les multiples dysfonctionnements attribués à une mise en œuvre incohérente de la réforme, et lancent un questionnaire adressé à tous les étudiants ayant suivi une PASS, une LAS ou une LSPS.
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
PUI - DES - Dérogation - Préparateurs en pharmacie hospitalière - VAE - Autorisations - Unité d'œuvre
Message de la DGOS du 20/12/2024 concernant le lancement de travaux sur l’organisation territoriale des PUI et sa PJ
Message élaboré par l’ARS Centre Val-de-Loire relatif à la situation des préparateurs en pharmaciens en cours de VAE préparant au diplôme et au diplôme d’Etat de préparateur en pharmacie hospitalière (octobre 2024) et ses deux PJ :
Unité d'Œuvre Pharmacie (ATIH, 01/10/2024).
Organisation territoriale des pharmacies à usage intérieur - Présentation en CTS-DOS (DGOS, 27/09/2024).
Sanction du pharmacien gérant d’une PUI pour avoir fait fonctionner une unité de stérilisation des DM en l’absence d’autorisation et malgré des dysfonctionnements (CNOP, 12/09/2024).
Le directeur général de l’agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur a formé une plainte contre un pharmacien gérant d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) de clinique de chirurgie esthétique, à la suite du constat du fonctionnement de l’unité de stérilisation des dispositifs médicaux (DM) attachée à cette PUI, en l’absence d’autorisation administrative pour cette activité et malgré l’existence de graves dysfonctionnements.
DES de pharmacie hospitalière : le Conseil d'Etat donne raison au CNOP contre sa section H (Conseil d'État, décision n° 476241 du 25/07/2024).
Webinaire spécial PUI du 11/06/2024 transmis par la DGOS (BRUEL, Damien, Chargé de mission – Conseiller technique au Bureau de l’accès à l’innovation et des produits de santé du Pôle recherche et accès à l’innovation - DGOS/PRI/RI2).
Lettre ouverte du 11/03/2024 des préparateurs en pharmacie hospitalière au ministre de la santé et aux directions des établissement concernant le recrutement des préparateurs en pharmacie hospitalière.
Deux visions s'opposent sur le diplôme pour exercer en pharmacie hospitalière (Hospimedia, 26/03/2024).
Face à une tendance, poussée par la FHP, d'allègement de la contrainte de disposer d'un diplôme d'études spécialisées pour exercer dans une pharmacie, les syndicats de la profession proposent d'autres solutions. Ils évoquent la possibilité de renforcer les organisations territoriales et l'accès à un deuxième diplôme.
Message de la DGOS aux DGARS du 19/02/2024 relatif au droit de dérogation des ARS relatif aux conditions d’exercice des pharmaciens en pharmacie à usage intérieur prévues aux articles R. 5126-2 et R. 5126-3 du code de la santé publique.
Communiqué de la FHP du 09/02/2024 - Pouvoir de dérogation du DGARS : Autorisation de faire fonctionner une PUI avec un pharmacien d’officine.
Par une décision du 22 janvier 2024, le conseil national de l’ordre des pharmaciens valide l’inscription d’une pharmacienne à la section H alors même qu’elle n’est ni titulaire du DES, ni ne justifie d’un exercice au sein d’une PUI d’une durée équivalente à deux années à temps plein sur la période des dix dernières années.
Séminaire Ministère/DGARS du 02/02/2024 - Séquence DGOS - Résultats enquête PUI.
Décision de CNOP du 22/01/2024 relative à un recours hiérarchique contre un refus d'inscription par la section H d'un pharmacien sans DES en vue d'un exercice dans une PUI autorisée par dérogation par le DGARS BFC pour un tel fonctionnement.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acarbose - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Alirocumab (Praluent®) - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Colofoam®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Flécaïnide - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine calcique - Héparine sodique - Hydrochlorothiazide - Hydroxocobalamine (Cyanokit®) - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Iopamirol (Iopamiron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lévothyroxine (Euhyrox®, Tcaps®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Liothyronine (Cynomel®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Ondansétron (Zophren®) - Pancréatine (Créon®) - Peginterféron (Pegasys®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Trandolapril Biogaran, Mylan et Viatris - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav® - Vitamine B12 injectable
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 20/12/2024).
La plateforme européenne de surveillance des pénuries permet un meilleur suivi des pénuries dans l’UE (EMA, 28/11/2024, anglais).
Les titulaires d'autorisations de mise sur le marché peuvent désormais utiliser la plateforme pour signaler les pénuries de médicaments à usage humain autorisés de manière centralisée.
Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale (ANSM, actualisations du 04/11/2024 et du 21/11/2024).
Nous avons été informés par les laboratoires concernés que les approvisionnements en vitamine B12 injectable et buvable restent insuffisants et que la situation ne s’améliorera pas avant le début de l’année 2025 dans les pharmacies de ville. Dans ce contexte, nous rappelons que l’utilisation de la vitamine B12 injectable et buvable doit être réservée autant que possible aux patients qui ont besoin d’être traités par voie intramusculaire, ou dans le cadre de certaines chimiothérapies.
En lien avec les professionnels de santé, nous avons renforcé la conduite à tenir à destination des pharmaciens et des médecins (04/11/2024).
Consultez le courrier destiné aux professionnels de santé (21/11/2024).
Point de situation sur la disponibilité de Tsoludose (solution buvable en récipient unidose) (ANSM, actualisation du 15/11/2024).
À partir de mars 2025, le médicament Tsoludose et son équivalent importé Tirosint Solution ne seront plus disponibles en France.
Nous rappelons aux médecins prescripteurs qu’ils ne doivent plus initier de traitement avec Tsoludose ou Tirosint Solution et qu’il est important d’accompagner les patient vers un traitement alternatif à base de lévothyroxine, selon les recommandations publiées ci-dessous. Nous rappelons aux pharmaciens qu’ils doivent conseiller les patients de contacter rapidement leur médecin pour déterminer quelle alternative leur conviendra le mieux.
À notre demande, le laboratoire IBSA Pharma transmet une lettre d’information à l’attention des médecins et pharmaciens d’officine.
Message ANSM-Urgent n° 2024_02 du 13/11/2024 : Prise en charge des patients recevant certaines chimiothérapies nécessitant une supplémentation en vitamine B12.
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, actualisation du 04/11/2024).
Dans le contexte des difficultés d’approvisionnement de Concerta LP et ses génériques (tous dosages), nous mettons à jour notre recommandation permettant le remplacement par les pharmaciens, sans présentation d'une nouvelle ordonnance par le patient.
Praluent (alirocumab, indiqué dans le traitement de certaines formes de cholestérol) : conduites à tenir dans un contexte de tension d’approvisionnement (ANSM, actualisation du 11/10/2024).
Les fortes tensions en Praluent (alirocumab) touchent désormais tous les dosages : 75 mg, 150 mg et 300 mg.
Afin de permettre la continuité de traitement des patients déjà sous Praluent, nous demandons aux médecins de ne plus initier de traitement avec ce médicament et de recourir à des alternatives. En ce qui concerne les pharmaciens, ils doivent jusqu’à la fin de la tension actuelle commander Praluent directement auprès du laboratoire après avoir rempli le formulaire joint à la nouvelle lettre adressée aux professionnels de santé. La recommandation leur permettant de dispenser une boîte de deux stylos de 150 mg en remplacement d’une boîte d’un stylo de 300 mg sans avis médical préalable reste valable..
Lutte contre les pénuries des médicaments de l’hiver : lancement du plan hivernal 2024-2025 (ANSM, 10/10/2024).
Nous activons pour la deuxième année consécutive un plan hivernal afin d’anticiper, suivre et gérer les éventuelles pénuries touchant des médicaments majeurs de l’hiver. Ce dispositif vise à sécuriser la couverture des besoins en produits de santé et à offrir un accès équitable à ces médicaments pour les patients durant la saison hivernale. Le plan hivernal 2024-2025 est renforcé par les enseignements tirés de la saison précédente et par les axes d’amélioration identifiés avec les associations de patients, les représentants des professionnels de santé et les acteurs de la chaîne d’approvisionnement.
Les médicaments à base de flécaïnide à libération prolongée (LP) sont de nouveau disponibles (ANSM, actualisation du 09/10/2024).
Les médicaments à base de flécaïnide à libération prolongée (LP) sont de nouveau disponibles sans restriction en raison de la fin des tensions. La recommandation de remplacer les formes LP par des formes à libération immédiate (LI), voire par des préparations magistrales, directement par le pharmacien, n’est donc plus en vigueur. Ces documents ont été retiré de notre site.
Tensions en trandolapril : conduite à tenir pour les patients et les professionnels de santé (ANSM, 08/10/2024).
Nous avons été informés par les laboratoires Viatris et Biogaran d’une variation de teneur en substance active dans certaines gélules de Trandolapril 2 mg et 4 mg (gélule), ce qui entraine des rappels de lots et, par conséquent, des tensions d’approvisionnement. Les spécialités Odrik et Trandolapril 0,5mg Biogaran ne sont pas concernées par ce défaut et restent disponibles mais en quantités insuffisantes pour couvrir l’ensemble des besoins. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n’a été rapporté au laboratoire à ce jour. Les patients concernés ne doivent pas arrêter ou modifier leur traitement avant d’aller consulter dès que possible leur médecin afin qu’il leur prescrive une alternative thérapeutique. La probabilité de survenue d’un effet indésirable en lien avec ce défaut qualité est très faible par rapport au risque d’arrêt brutal du traitement.
Les lots non conformes des spécialités Trandolapril 2 mg et 4 mg des laboratoires Viatris et Biogaran sont rappelés : les pharmaciens doivent retourner leurs boîtes (consultez la liste des numéros de lots concernés).
Les médecins ne doivent plus initier de traitement par Trandolapril 2 mg et 4 mg Biogaran et Viatris pendant cette tension d’approvisionnement et se tourner vers les alternatives thérapeutiques.
Trandolapril Biogaran 2 mg, Trandolapril Biogaran 4 mg, Trandolapril Viatris 2 mg, et Trandolapril Viatris 4 mg sous forme de gélules : conduite à tenir dans un contexte de rappel de lots et de tensions d'approvisionnement (ANSM, 08/10/2024).
Information destinée aux médecins généralistes, médecins spécialistes en cardiologie, néphrologues, pharmaciens d’officine et hospitaliers (PUI).
Dans un contexte de tensions d’approvisionnement, accentué par le rappel de certains lot des spécialités trandolapril 2 et 4 mg Biogaran et Viatris Santé, et en accord avec l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et produits de santé (ANSM), les laboratoires Biogaran et Viatris Santé vous communiquent les recommandations suivantes.
L’ANSM prononce 8 millions d’euros de sanctions financières à l’encontre des laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas respecté leurs 4 mois de stock de sécurité (ANSM, 24/09/2024).
Face à une situation inédite, l’ANSM prend des mesures pour prévenir et réduire les pénuries de médicaments. En 2023, nous avons géré près de 5 000 signalements de ruptures de stocks et de risque de ruptures, soit 1/3 de plus qu’en 2022 et 6 fois plus qu’en 2018.
Depuis septembre 2021, la loi prévoit que les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM) disposent d’un stock de sécurité de 4 mois minimum s’ils ont fait l’objet de ruptures ou risques de rupture réguliers au cours des deux années précédentes, alors que ce stock est de 2 mois pour les autres MITM. 748 médicaments sont désormais concernés par cette mesure, contre 422 en 2021. Nous prononçons également des sanctions financières en cas de non-respect de cette obligation de constitution d’un stock de sécurité. Depuis le mois d’août, à l’issue d’une procédure contradictoire avec ceux concernés, nous avons sanctionné 11 laboratoires pharmaceutiques pour près de 8 millions d’euros.
La liste des 748 médicaments dont le stock minimal de sécurité doit être de 4 mois.
Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale (ANSM, 19/09/2024).
La vitamine B12 (cyanocobalamine) en solution injectable et buvable des laboratoires Zentiva et Substipharm est actuellement en forte tension d’approvisionnement. Nous recommandons de privilégier l’utilisation de vitamine B12 en comprimés dès lors que le traitement peut être pris par voie orale, afin de permettre la continuité de traitement pour les patients ayant de graves problèmes d’absorption, nécessitant une prise par injection intramusculaire.
Avis du Comité européen des régions — Remédier aux pénuries de médicaments (JOUE, 17/09/2024).
Difficultés d’approvisionnement en Praluent 300 mg : les pharmaciens peuvent dispenser une boîte de deux stylos préremplis Praluent 150 mg en remplacement de Praluent 300 mg.
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie que le médicament Praluent 300 mg (alirocumab) fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement, sans date de retour à la normale annoncée. Afin de pallier ces tensions et permettre la continuité de traitement des patients, nous avons élaboré une recommandation permettant aux pharmaciens de dispenser une boîte de deux stylos de 150 mg en remplacement d’une boîte d’un stylo de 300 mg, sans avis médical préalable.
Tensions d’approvisionnement en stylo d’adrénaline Anapen : recommandations et disponibilités des autres stylos (ANSM, actualisation du 30/08/2024).
Le laboratoire Bioprojet nous a informés d’une rupture d’approvisionnement des stylos auto-injecteurs d’adrénaline Anapen. Les trois dosages sont concernés : dès à présent, les stylos Anapen 300 microgrammes (µg), et à partir de septembre, les stylos 150 µg et 500 µg seront également en rupture. La remise à disposition complète des stylos Anapen est prévue au cours du premier trimestre 2025.
Pour pallier ces ruptures temporaires, les patients traités par Anapen se verront prescrire, lors de leur prochaine consultation, un stylo auto-injecteur d’adrénaline d’une autre marque, à savoir Epipen ou Jext.
Cette rupture n’est pas due à un défaut qualité. Le laboratoire l’explique par un transfert de site de production qui a conduit à un retard d’approvisionnements des stylos Anapen.
Conduites à tenir dans un contexte mondial de fortes tensions en Pegasys (peginterféron alfa-2a) (ANSM, 07/08/2024).
Le médicament Pegasys 90, 135 et 180 µg (peginterféron alfa-2a) du laboratoire Cheplapharm fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Afin de limiter l’impact de ces tensions et permettre, autant que possible, la continuité de traitement des patients en onco-hématologie, l’ANSM a saisi l’Institut national du cancer (INCa), qui a établi un référentiel de bonnes pratiques cliniques dans ce contexte de tensions. L’ANSM autorise l’importation exceptionnelle et transitoire de Besremi 250 µg/0,5 ml, solution injectable en stylo prérempli (ropeginterféron alfa-2b) uniquement pour les initiations de traitement de la polyglobulie de Vaquez sans splénomégalie symptomatique ne pouvant être différées. Ce médicament sera dispensé par les pharmacies à usage intérieur (PUI) des établissements de santé à partir de mi-septembre 2024.
Accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine, (sante.gouv.fr, 11/07/2024).
La distribution de Euthyrox® restera disponible en France jusqu’à la fin de l’année 2025. Dans ce cadre, vous trouverez ci-dessous des recommandations à l’attention des patients et professionnels de santé pour accompagner les patients actuellement sous EUTHYROX® à un changement de traitement vers une autre spécialité à base de lévothyroxine.
Arrêt de distribution de EUTHYROX® - Document d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine - Fiche pratique à l’attention des patients et des professionnels de santé.
Fortes tensions d’approvisionnement en méthotrexate injectable (1g et 5g) : des alternatives pour pallier la rupture (ANSM, 25/06/2024).
Alors que l’ensemble des médicaments à base de méthotrexate (MTX) injectable aux dosages les plus élevés (1g et 5g) sont en forte tension d’approvisionnement en France, des alternatives arrivent sur le territoire. Elles devraient permettre de pallier les difficultés de production des trois laboratoires concernés, Accord, Teva, Viatris, jusqu’au retour des stocks attendu mi-juillet 2024, et d’assurer la continuité de traitement des patients.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Rythmodan (disopyramide) 250 mg LP est de nouveau disponible sans restriction en raison de la fin des tensions. Aussi, la recommandation qui permettait le remplacement de Rythmodan 250 LP par Rythmodan 100 mg n’est plus en vigueur.
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 100 ml – [fluorouracile] (ANSM, mis à jour le 30/12/2024).
Rupture de stock depuis le 07/11/2024. Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue indéterminée..
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/06/2022 (ANSM, actualisation du 20/12/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Héparine calcique Panpharma 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) de 0,2 mL, 0,3 ml et solution injectable en ampoule 0,5 ml – [héparine calcique] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/09/2024 (ANSM, 20/12/2024).
Marché ville : Chéplapharm est en mesure de répondre aux éventuels besoins en Calciparine 12 500 UI/0,5 ml.
Marché hospitalier : En cas de besoin : Stock encore disponible chez Cheplapharm de la Calciparine 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) et de la Calciparine 7 500 UI/0,3 ml, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) ainsi que Calciparine 12500 UI/0.5ml solution injectable en ampoules ; À titre exceptionnel, ces spécialités disponibles à l'hôpital peuvent être rétrocédées unitairement par les pharmacies hospitalières aux patients ambulatoires, en application des dispositions de l'article L.5121-30 du code de la santé publique.
Vitamine B12 Delagrange 1000 microgrammes/2 ml, solution injectable (IM) et buvable – [cyanocobalamine] – Rupture de stock depuis le 17/07/2024 (ANSM, actualisation du 13/12/2024).
Rupture de stock de la spécialité VITAMINE B12 DELAGRANGE 1000 microgrammes/2 ml, solution injectable (IM) et buvable. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Vitamin B12 Léciva 1000 μg, injekcný roztok, initialement destinées aux marchés slovaque et tchèque à partir du 13/12/2024. Ces unités importées sont réservées à l’usage hospitalier et ne peuvent pas être rétrocédées. Lettre d'information du laboratoire Zentiva à l'attention des pharmaciens hospitaliers.
Contingentement qualitatif. Lettre d'information destinée aux pharmaciens d’officine et pharmaciens des PUI, médecins généralistes et hématologues en date du 20/11/2024. Remise à disposition normale indéterminée. Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale.
Méthylphénidate Arrow LP, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/02/2024 (ANSM, actualisation du 12/12/2024).
Tension d'approvisionnement des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, LP 20 mg, LP 30 mg et LP 40 mg, gélule à libération prolongée. Distribution contingentée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens. Date de remise à disposition indéterminée.
Vitamine B12 Gerda 1000 µg/4 ml, solution injectable (IM) et buvable – [cyanocobalamine] – Tension d’approvisionnement depuis le 03/07/2024 (ANSM, actualisation du 12/12/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Vitamine B12 Gerda 1000 µg/4 ml, solution injectable (IM) et buvable. Contingentement qualitatif. La distribution depuis le dépositaire vers les hôpitaux reste assurée à hauteur des besoins. Lettre d'information destinée aux pharmaciens d’officine et Pharmaciens des PUI, médecins généralistes et hématologues en date du 20/11/2024. Remise à disposition normale indéterminée. Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale.
Atracurium Pfizer 10 mg/mL, solution injectable/pour perfusion (boîte de 5 ampoules de 50 mg/5 ml) – [atracurium] – Rupture de stock depuis le 18/09/2024 (ANSM, actualisation du 10/12/2024).
Arrêt de commercialisation de la boite de 5 ampoules de 25 mg/2,5 ml. Reprise d’une distribution normale de la boite de 1 flacon de 250 mg/25 ml depuis début décembre 2024. Rupture de stock de la boite de 5 ampoules de 50 mg/5 ml : remise à disposition normale indéterminée.
Rythmodan 250 mg à libération prolongée, comprimé enrobé – [disopyramide (phosphate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 16/08/2024 (ANSM, actualisation du 09/12/2024).
Tension d’approvisionnement en ville. Mise à disposition à titre exceptionnel et transitoire de Ritmodan 250MG Tabco BL2X10 initialement destinés à l’Italie. Lettre du laboratoire en date du 11 Octobre 2024 à destination des professionnels de santé. Lettre du laboratoire en date du 11 Octobre 2024 à destination des patients. Remise à disposition normale indéterminée.
Tcaps 62,5 microgrammes, capsule molle – [lévothyroxine] – Remise à disposition à partir du 03/12/2024 (ANSM, 03/12/2024).
Pharmacovigilance - Bon usage - Iatrogénie - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Valproate et dérivés - Carbamazépine - Topiramate - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Médrogestone (Colprone®) - Médroxyprogestérone (Dépo-Provera®) - Chlormadinone (Lutéran®) - Contraception - Désogestrel - Lévonorgestrel - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Lidocaïne IV - Colchicine - Méthadone - Fluoropyrimidine (5-FU) - Déficit en DPD (dihydropyrimidine déshydrogénase) - Diabète - Isotrétinoïne - Méthylphénidate - Métamizole - Glatiramère - Doxycycline et suicide - Notice - Alofisel® (darvadstrocel)
Alofisel (darvadstrocel) : retrait du marché de l’Union européenne en raison de l'absence de démonstration d’un bénéfice clinique suffisant justifiant le maintien de son utilisation (ANSM, 20/12/2024).
Information destinée aux médecins spécialisés en hépato-gastro-entérologie ou en chirurgie viscérale et digestive et aux pharmaciens hospitaliers des centres habilités.
Alofisel est retiré du marché dans l’Union européenne. L'ensemble des données applicables à l'autorisation de mise sur le marché européenne, y compris les résultats de l'étude Admire-CD II, indique que le bénéfice clinique d'Alofisel n'est plus démontré pour justifier le maintien de son utilisation dans l'UE que les risques liés à son utilisation l'emportent désormais sur ses bénéfices.
Contraception orale progestative et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 19/12/2024).
Cette étude nationale retrouve un risque de méningiome intracrânien opéré associé à l’utilisation prolongée, continue et en cours de la pilule progestative désogestrel 75 μg au-delà de cinq ans. Ce risque, significatif, reste très faible (soit 67 000 femmes utilisatrices pour un cas de méningiome opéré) par comparaison à celui observé pour les six progestatifs déjà connus pour être à risque de méningiome. Ce risque concerne plus particulièrement les femmes de plus de 45 ans et augmente avec la durée d’utilisation du désogestrel. Un risque est aussi observé en cas d’utilisation du désogestrel 75 μg dans les suites d’une utilisation d’un autre progestatif à risque, notamment les acétates de nomégestrol et chlormadinone. En revanche les résultats concernant le lévonorgestrel oral seul 30 μg ou combiné aux estrogènes (50-150 μg) sont rassurants et en faveur de l’absence de risque de méningiome.
De nouvelles données sur le risque de méningiome associé à la prise de progestatifs en contraception orale (ANSM, 19/12/2024).
Le 18 décembre 2024, le groupement scientifique EPI-PHARE a présenté au comité scientifique temporaire (CST) “Contraception orale et risque méningiome” de l’ANSM, les résultats de sa dernière étude sur le risque de méningiome chez les femmes exposées à un progestatif en contraception orale. L’étude ne montre pas de sur-risque de méningiome pour les femmes utilisant une contraception contenant du lévonorgestrel seul ou combiné à l’éthinylestradiol. Elle met en évidence une augmentation très faible du risque pour les contraceptions à base de désogestrel seul lors d’une utilisation prolongée chez les femmes de plus de 45 ans. Compte-tenu de ces résultats, et dans l’attente des mesures à venir début 2025, nous émettons des recommandations préliminaires d’utilisation de ces contraceptifs oraux et de surveillance des femmes qui y sont exposées.
Publication d’une étude d’EPI-PHARE sur le risque de méningiome associé à la contraception orale (ameli.fr, 19/12/2024).
Fluoroquinolones : sensibiliser les patients en pharmacie aux effets indésirables potentiels (ameli.fr, 19/12/2024).
L’utilisation des fluoroquinolones, classe d’antibiotiques prescrits pour traiter des infections bactériennes graves, peut être à l’origine d’effets secondaires parfois graves et invalidants. Il est donc essentiel, lors de la délivrance de ces médicaments en pharmacie, d’informer les patients sur les risques potentiels et le possible surgissement de certains symptômes.
Lancement d’une phase pilote proposant une notice dématérialisée et enrichie pour une meilleure information et un meilleur usage des médicaments (ANSM, 18/12/2024).
L’ANSM lance une phase pilote qui vise à faciliter l’accès des patients et des professionnels de santé aux versions numériques des notices de certains médicaments à usage humain. Ce dispositif devrait ainsi améliorer d’une part l’accès à des informations actualisées, d’autre part leur compréhension : les notices numériques seront accompagnées de nouveaux supports d’informations, telles que des vidéos qui expliquent comment bien utiliser le médicament. La phase pilote repose sur des laboratoires volontaires qui ont répondu à l’appel à candidatures lancé par l’ANSM en juillet dernier.
Contraception orale et risque de méningiome : nous créons un comité d’expert (ANSM, 13/12/2024).
Dans la continuité de nos travaux sur le risque de méningiome lié à l’utilisation de progestatifs, nous créons un nouveau comité scientifique temporaire (CST). Ce dernier a pour objectif d’étudier les nouvelles données sur le risque éventuel de méningiome pour les femmes prenant des contraceptifs oraux et d’évaluer si de nouvelles mesures pour renforcer leur sécurité d’utilisation sont nécessaires.
Valproate et dérivés, carbamazépine et topiramate : les conditions de prescription et de délivrance évoluent (ANSM, 13/12/2024).
L’ANSM modifie les conditions de prescription et de délivrance des médicaments à base de valproate et dérivés (Dépakine, Micropakine, Dépakote, Dépamide, Divalcote et génériques), carbamazépine (Tegretol et génériques) et topiramate (Epitomax et génériques) à partir du 6 janvier 2025. Nous renforçons également l’information à destination des patients et des professionnels de santé.
Valproate et risques pour l’enfant à naître : les conditions de prescription et de délivrance évoluent pour les adolescents et les hommes susceptibles d’avoir des enfants (ANSM, 13/12/2024).
Afin de réduire les risques potentiels de troubles neurodéveloppementaux liés à l’exposition au valproate d’un enfant à naitre dont le père a été traité par ce médicament dans les 3 mois avant la conception, la prescription initiale de valproate et dérivés sera réservée aux neurologues, psychiatres et pédiatres pour les adolescents et les hommes susceptibles d’avoir des enfants. Le renouvellement pourra être effectué par tout médecin. Une attestation d’information partagée devra également être cosignée chaque année par le médecin et son patient. Sa présentation, en complément de l’ordonnance du médecin, conditionnera la dispensation du médicament en pharmacie.
Ces nouvelles conditions entrent en application à partir du 6 janvier 2025 pour les initiations de traitement et à partir du 30 juin 2025 pour les patients déjà traités. À compter de ces mêmes dates, pour les filles, adolescentes et femmes susceptibles d’avoir des enfants traitées par valproate, le formulaire d’accord de soins est remplacé par une attestation annuelle d’information partagée. Les patientes en cours de traitement peuvent utiliser leur formulaire d’accord de soins jusqu’au terme de son année de validité.
Carbamazépine et grossesse : renforcement de l’information des femmes pour les sensibiliser aux risques encourus par les enfants à naître (ANSM, 13/12/2024).
Afin de limiter plus encore l’exposition à la carbamazépine des enfants à naitre, nous renforçons l’information des filles, adolescentes et des femmes susceptibles d’avoir des enfants. Une attestation d’information partagée devra désormais être signée chaque année par la patiente et le prescripteur et être présentée obligatoirement au pharmacien, en complément de l’ordonnance, lors de la dispensation de carbamazépine.
Topiramate (Epitomax et génériques) : évolution des conditions de prescription et de délivrance pour améliorer l’accès aux soins des femmes souffrant de migraine (ANSM, 13/12/2024).
À partir du 6 janvier 2025, les médecins compétents « douleur », en complément des neurologues, pourront initier un traitement par topiramate dans la prévention de la migraine chez des patientes en âge d’avoir des enfants utilisant une contraception hautement efficace.
Retour d’information sur le PRAC de décembre 2024 (25 – 28 novembre) (ANSM, 09/12/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a examiné l’ensemble des données disponibles sur l’utilisation de médicaments contenant de la doxycycline et le risque de suicide. Le PRAC a conclu que les données actuellement disponibles ne sont pas suffisantes pour établir un lien de causalité entre la prise de doxycycline et le risque d’idées suicidaires/suicide.
Soins écoresponsables : de nouveaux mémos pour favoriser l’adoption de bonnes pratiques (ameli.fr, 29/11/2024).
Proposer des inhalateurs sans gaz propulseur aux patients atteints d’asthme ou de BPCO, réutiliser certains dispositifs médicaux non ouverts dans le cadre des soins infirmiers ou encore travailler à une juste dispensation des médicaments sont autant de recommandations de bonnes pratiques à suivre par les professionnels de santé pour diminuer les impacts environnementaux des soins.
Des mémos « Soins écoresponsables » sont à la disposition des praticiens sur ces thématiques spécifiques pour les aider à trouver le meilleur équilibre entre la juste prescription aux patients et les préconisations pour réduire les marqueurs que certains dispositifs médicaux peuvent laisser dans l’environnement, et en conséquence sur la santé humaine.
Sobriété des produits de santé : vers une nécessaire transition (CNOP, 27/11/2024).
Le concept de sobriété est présent partout : dans l’économie, dans l’énergie, et surtout, dans la santé, où cette recherche de l’équilibre entre les besoins et les ressources se développe de plus en plus. Face aux enjeux de transition écologique et d’amélioration de la prise en charge des patients, la sobriété pharmaceutique est aujourd’hui plus que nécessaire et entre les mains de tous les pharmaciens.
Médicaments à écarter pour mieux soigner (Prescrire, 26/11/2024).
Chaque année depuis 2013, Prescrire publie un bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner. Ce bilan est le résultat d’une méthode fiable, rigoureuse et indépendante. Il recense de manière documentée des médicaments plus dangereux qu'utiles, avec pour objectif d'aider à choisir des soins de qualité, de ne pas nuire aux patients et d'éviter de leur faire courir des risques disproportionnés. Il s'agit de médicaments à écarter des soins dans toutes les situations cliniques dans lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.
Acétate de médroxyprogestérone en suspension injectable (Depo Prodasone 500 mg) : risque de méningiome et mesures de réduction du risque (ANSM, 19/11/2024).
Information destinée aux médecins oncologues, médecins généralistes compétents en oncologie, gynécologues compétents en oncologie, radiologues, neurochirurgiens et neurologues. Le risque de développer un méningiome est augmenté avec l’utilisation de fortes doses d’acétate de médroxyprogestérone, principalement lors d’une exposition prolongée.
« Le bon traitement, c’est pas forcément un médicament » (ameli.fr, 11/11/2024).
En France, près de 8 consultations médicales sur 10 se concluent par une prescription de médicaments, ce qui place le pays parmi les plus gros consommateurs en Europe. Cette surconsommation comporte des risques importants, notamment d'interactions médicamenteuses, responsables de plus de 10 000 décès par an. C’est pourquoi il est important d’encourager un usage raisonné des médicaments et de rappeler que l’enjeu de sobriété médicamenteuse est l’affaire de tous. C’est dans ce contexte que l’Assurance Maladie lance une grande campagne de sensibilisation diffusée sur tous les écrans à partir du 10 novembre, avec comme slogan « Le bon traitement, c’est pas forcément un médicament ».
Acétate de chlormadinone et méningiomes intracrâniens (EPI-PHARE, 06/11/2024).
Une forte relation dose-effet a été observée entre l’utilisation prolongée de l’acétate de chlormadinone [NdlR : Lutéran® ou autres] et le risque de méningiome opéré intracrânien. Comme avec d’autres progestatifs, les méningiomes associés à l’acétate de chlormadinone sont plus susceptibles de se trouver à la base du crâne.
Point de situation sur les traitements par fluoropyrimidines et la recherche obligatoire d’un déficit en DPD (ANSM, 05/11/2024).
Les chimiothérapies contenant des fluoropyrimidines (5-fluorouracile (5-FU) et capécitabine) font l’objet d’une surveillance renforcée en raison du risque accru de toxicité sévère potentiellement mortelle chez les patients présentant un déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD), une enzyme permettant leur élimination. Les données de pharmacovigilance sont de nouveau rassurantes sur le rôle de la recherche systématique de ce déficit dans la prévention des effets indésirables toxiques liés aux fluoropyrimidines.
De nouvelles actions ont été engagées pour améliorer et suivre l’application par les professionnels de santé de l’obligation de ce dépistage avant toute initiation de traitement.
Médicaments à base de 5-fluorouracile (IV) : en cas d’insuffisance rénale modérée ou sévère, le test de dépistage du déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) par mesure des taux sanguins d'uracile doit être interprété avec prudence (ANSM, 05/11/2024).
Information destinée aux oncologues, hématologues, gastro-entérologues, gynécologues, médecins ORL, radiothérapeutes, sénologues, pharmaciens hospitaliers et laboratoires d’analyse de biologie médicale (à l’hôpital et en ville).
Nouvelles conditions de prescription et de délivrance des spécialités à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) liées au risque de méningiome, à compter du 1er juillet 2024 (ANSM, 01/07/2024).
À compter du 1er juillet 2024, pour toute nouvelle prescription de Depo Provera 150 mg/3 mL (acétate de médroxyprogestérone) ou de Colprone 5 mg (médrogestone), la délivrance de ces médicaments sera conditionnée à la cosignature par le prescripteur et la patiente d’une attestation annuelle d’information dès que le traitement est renouvelé au-delà d’un an.
Pour toute antériorité de traitement inférieure à 1 an, la prescription nécessite la mention "traitement inférieur à 1 an" sur l'ordonnance. La dispensation sans présentation de l’attestation d’information est possible si cette mention figure sur l’ordonnance.
Pour toute antériorité de traitement supérieure à 1 an, la prescription et la délivrance nécessitent la signature de l’attestation d’information annuelle.
D’autre part, le prescripteur devra remettre à la patiente un document d’information pour toute première prescription ou renouvellement d’un traitement par l’un de ces médicaments.
Pour les traitements initiés avant le 1er juillet 2024, ces nouvelles conditions de prescription et de délivrance doivent être respectées avant le 1er janvier 2025.
Topiramate et grossesse (Dossier ANSM, 30/07/2024).
Informations pour les filles, les adolescentes et les femmes en âge d'avoir des enfants.
Abecma, Breyanzi, Carvykti, Kymriah, Tecartus et Yescarta (thérapies cellulaires CAR-T dirigées contre les antigènes CD19 ou BCMA) : Risque de tumeur maligne secondaire issue de lymphocytes T – Courrier adressé aux spécialistes en hématologie, médecins compétents en maladie du sang et oncologues (ANSM, 29/07/2024).
Des tumeurs malignes secondaires issues de lymphocytes T, y compris des tumeurs malignes positives au récepteur antigénique chimérique (CAR), ont été rapportées quelques semaines voire plusieurs années après le traitement d’hémopathies malignes par une thérapie cellulaire CAR-T dirigée contre les antigènes BCMA ou CD19. Les patients doivent être surveillés tout au long de leur vie pour détecter l’apparition de tumeurs malignes secondaires.
Antibiothérapies et angines : les nouvelles recommandations de la HAS (CNOP, 25/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) met à disposition des professionnels de santé une série de fiches préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles, pour les infections bactériennes courantes de ville. Focus sur les nouveautés concernant la prise en charge des angines, infections pour lesquelles les pharmaciens d’officine sont désormais autorisés à délivrer des antibiotiques suite à un TROD positif. Le traitement d’une angine bactérienne par l’azithromycine n’est plus recommandé.
Retour d’information sur le PRAC de juillet 2024 (8 – 11 juillet) (ANSM, 19/07/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de mettre en place de nouvelles mesures pour réduire les risques d’inhalation et de pneumopathies d’inhalation lors d'une anesthésie générale ou d'une sédation profonde chez les patients traités par des médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1).
Concernant l’acétate de glatiramère (utilisé pour traiter la sclérose en plaques), le PRAC alerte sur le risque de réactions anaphylactiques pouvant survenir jusqu’à plusieurs années après le début du traitement.
Fluoroquinolones : suites données au droit d’alerte portant sur la prévention et la prise en charge de leurs effets indésirables (HAS, 19/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) rend publiques les suites qu'elle apporte à France Assos Santé concernant la prise en charge des personnes ayant des complications liées à la prise d'antibiotiques de la classe des fluoroquinolones.
Progestatifs et risque de méningiome : renforcement des conditions de prescription et de délivrance de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg (ANSM, 28/06/2024).
A partir du 1er juillet 2024, les conditions de prescription et de délivrance (CPD) des médicaments à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) sont renforcées. Cette mesure fait suite aux recommandations pour réduire chez les patientes le risque de méningiome associé à l’utilisation de ces médicaments.
Désormais, la dispensation de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg ne pourra se faire par le pharmacien que si l’ordonnance est accompagnée d’une attestation annuelle d’information co-signée par le prescripteur et la patiente pour les traitements de plus d’un an. Un document sur l’ensemble des informations à connaître sur ces médicaments et la mise en place d’un suivi médical doit également être remis aux patientes pour toute initiation ou renouvellement de traitement.
Retour d’information sur le PRAC de juin 2024 (10 – 13 juin) (ANSM, 26/06/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a initié la réévaluation de la balance bénéfice/risque des médicaments contenant du métamizole (disponibles en France uniquement en accès compassionnel) vis-à-vis du risque d’agranulocytose.
Le PRAC alerte les professionnels de santé sur le risque de cancers secondaires liés aux cellules T avec les médicaments de thérapie génique appelés « CAR-T cells » indiqués dans le traitement de certains cancers hématologiques.
Risque de méningiomes : nouvelles conditions de prescription et de délivrance de COLPRONE et DEPO PROVERA (CNOP, 20/06/2024).
L’ANSM informe les professionnels de santé de nouvelles conditions de prescription et de délivrance pour les médicaments COLPRONE (médrogestone) et DEPO PROVERA (acétate de médroxyprogestérone), qui seront mises en place à compter du 1er juillet 2024, en raison du risque de méningiomes.
Effet de l’âge relatif sur l’initiation d’un traitement par méthylphénidate et sur le recours à l’orthophonie en France chez les enfants de 5 à 10 ans (EPI-PHARE, 20/06/2024).
Parmi les enfants d’un même niveau scolaire en France, une différence d’âge de quelques mois (effet d’âge relatif) a un impact considérable sur la fréquence d’initiation du méthylphénidate mais aussi de l’orthophonie. Deux hypothèses pourraient expliquer ce résultat 1) une non-adaptation des attentes pédagogiques à l’âge relatif et au niveau de maturité neurologique des enfants 2) un repérage plus précoce des troubles neurodéveloppementaux chez les plus jeunes enfants de chaque classe d’âge aux dépens des plus âgés. Les mécanismes probables sont la pression du système éducatif et l’offre de soins contrainte notamment médico-psycho-pédagogique et pédopsychiatrique. Les enseignants, les médecins prescripteurs et les orthophonistes devraient être conscients de la possibilité qu’une immaturité relative liée à l’âge réel (et non par rapport à ses camarades de classe) soit diagnostiquée par excès comme un TDAH ou un trouble spécifique du langage et des apprentissages et ajuster leurs pratiques d’enseignement, de diagnostic et de prise en charge thérapeutique en conséquence. De même, une maturité relative par rapport à l’âge réel (notamment chez les enfants les plus âgés de la classe) pourrait conduire à un retard ou à un sous-diagnostic du TDAH ou de troubles spécifiques du langage et des apprentissages.
Recours au méthylphénidate et à l’orthophonie chez les enfants âgés de 5 à 10 ans : les natifs de la fin d’année y sont davantage exposés que ceux nés en début d’année à niveau égal de scolarité (ANSM, 20/06/2024).
Encore des femmes enceintes exposées à l’isotrétinoïne orale et des malformations en France (Prescrire, juin 2024).
Diabète de type 2 : les thérapies non médicamenteuses d’abord (HAS, 06/06/2024).
Plus de 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète en France en 2022. Chez l’adulte, dans plus de 90 % des cas, il s’agit d’un diabète de type 2. Cette maladie évolue au fil du temps et peut entraîner des complications cardiovasculaires et rénales parfois graves. Afin de garantir une prise en charge optimale des patients, la HAS met à jour ses recommandations à l’attention des professionnels de santé. Pour la première fois, elle positionne en 1re intention les thérapeutiques non médicamenteuses, dont l’activité physique. Les nouvelles classes médicamenteuses et leurs effets positifs sur la prévention des risques de complications sont aussi intégrées dans la stratégie de prise en charge.
"Réduisons le volume" - Guide du bon usage des médicaments après 65 ans (LEEM, 04/06/2024).
Les médicaments sont faits pour soulager, prévenir, guérir. Mais utilisés de manière inappropriée, en trop grande quantité, ou sans suivre la durée indiquée, ils peuvent avoir des effets délétères sur la santé des individus, les dépenses de l’Assurance Maladie et l’environnement. On estime que la iatrogénie (interactions médicamenteuses) serait à l’origine de plus de 200 000 hospitalisations et d’une dizaine de milliers de décès prématurés par an en France.
Le Leem présente un guide du bon usage du médicament pour les personnes âgées de 65 ans et plus.
La nouvelle liste des « never events », événements liés à des erreurs médicamenteuses évitables et graves, a été publiée dans le Bulletin officiel santé du 31 mai 2024. Cette mise à jour fait suite à des signalements d’erreurs impliquant des médicaments à marge thérapeutique étroite que nous continuons de recevoir et pour lesquelles nous avons identifié de nouvelles situations à risques. Pour prévenir ces situations, la liste à l’attention des établissements de santé a été actualisée et complétée.
Voici les « never events » qui ont été ajoutés à la liste préexistante :
- Surdosage en lidocaïne par voie intraveineuse (notamment du fait de la confusion entre concentration et quantité totale de lidocaïne) ;
- Erreur d’utilisation de la colchicine : non-respect des schémas posologiques et/ou des contre-indications, notamment en cas d’interactions médicamenteuses et d’insuffisance rénale ou hépatique ;
- Erreur d’utilisation de la méthadone : non prise en compte des contre-indications, des interactions médicamenteuses et surdosages (notamment pendant la période d'initiation du traitement, de l'augmentation de dose ou de la reprise du traitement après une période d'arrêt) ;
- Mauvais usages de fluoropyrimidine (5-FU) : administration en l’absence de recherche pourtant obligatoire de déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD).
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Vaccination - Semaine européenne de la vaccination (SEV) - Calendrier vaccinal - Rougeole - Zona - Pneumocoques
Communiqué du 19/12/2024 - Vaccination : de nouvelles obligations à partir du 1er janvier 2025, pour protéger les nourrissons.
À partir du 1er janvier 2025, la vaccination contre les infections à méningocoques ACWY et B devient obligatoire pour les nourrissons. La vaccination contre le méningocoque C, déjà obligatoire, sera remplacée par celle contre les méningocoques ACWY, tandis que la vaccination contre le méningocoque B, jusqu’ici fortement recommandée, devient également obligatoire. Cette évolution des obligations vaccinales fait suite aux recommandations de la Haute Autorité de santé et au décret du 5 juillet 2024 relatif à l’obligation vaccinale contre les méningocoques de type B et ACWY. Elle figure dans la mise à jour du nouveau calendrier vaccinal. Cette nouvelle obligation vise à mieux protéger les nourrissons contre ces infections graves, en réponse à une recrudescence préoccupante observée ces dernières années.
Vaccin pneumococcique conjugué à 20 valences (Prévenar 20°) chez les enfants et les adolescents (Prescrire, 15/11/2024).
Pas d’essai avec des critères cliniques d’évaluation ; plutôt moins immunogène que la vaccin conjugué à 13 valences pour les 13 sérotypes communs aux deux vaccins ; et 4 injections au lieu de 3 chez les nourrissons en bonne santé non prématurés.
Vacciner au collège contre les méningocoques, la nouvelle idée du gouvernement (Le Quotidien du pharmacien, 29/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour augmenter la couverture vaccinale contre les infections à méningocoques, le gouvernement ressort une mesure qui fait ses preuves : une campagne de vaccination dans les collèges. Avec alignement du taux de prise en charge et de la rémunération des professionnels de santé sur la vaccination HPV.
Vaccination grippe-Covid : c’est le moment de renseigner le carnet de santé numérique (Le Quotidien du pharmacien, 14/10/2024).
Alors que la campagne de vaccination grippe-Covid débute demain, les pharmaciens sont invités à renseigner, via leur LGO, l’Identité nationale de santé du patient ainsi que la ou les nouvelles vaccinations effectuées, dans le carnet de santé numérique du patient.
Une meilleure utilisation des vaccins pourrait réduire l’utilisation d’antibiotiques de 2,5 milliards de doses par an, selon l’OMS (OMS, 10/10/2024).
Une augmentation des investissements dans les vaccins permettrait d’éviter des décès dus à la résistance aux antimicrobiens (RAM), de réduire l’usage des antibiotiques et de réaliser des économies dans le traitement des infections résistantes.
Mise à jour du calendrier vaccinal pour intégrer la vaccination contre le VRS de la personne âgée et de la femme enceinte (Ministère, 02/10/2024).
Communiqué du 26/04/2024 - Semaine européenne de la vaccination 2024 : Publication du calendrier vaccinal 2024 et point sur les résultats encourageants de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV).
Le calendrier des vaccinations 2024 est rendu public ce jour. Elaboré par le ministère chargé de la Santé, après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le calendrier des vaccinations réunit l’ensemble les recommandations vaccinales, générales et particulières, applicables en fonction de l’âge.
Semaine européenne de la vaccination 2024 : publication du calendrier vaccinal 2024 et point sur les résultats encourageants de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) (SpF, 26/04/2024).
Le calendrier des vaccinations 2024 est rendu public ce jour. Elaboré par le ministère chargé de la Santé, après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le calendrier des vaccinations réunit l’ensemble les recommandations vaccinales, générales et particulières, applicables en fonction de l’âge.
Les nouveautés du calendrier vaccinal 2024 (CNOP, 26/04/2024).
Le calendrier vaccinal 2024 vient d’être publié sur le site du ministère chargé de la Santé. Le Cespharm vous propose un point sur les principales nouveautés.
Lien vers le calendrier vaccinal 2024.
Vaccination en France. Bilan de la couverture vaccinale en 2023 (SpF, 26/04/2024).
Les vaccins ont sauvé au moins 154 millions de vies en 50 ans (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Les vaccins ont permis de sauver au moins 154 millions de vies dans le monde en 50 ans, selon une étude menée par l’OMS.
Simplifions les vaccinations ! (HAS, 25/04/2024).
Selon l’OMS, la vaccination est une des interventions les plus efficaces en termes de prévention. L'adoption des moyens de prévention passe par leur compréhension et leur appropriation par tous. En cette semaine européenne de la vaccination, faites une expérience, demandez aux personnes que vous croisez s’ils savent s’ils sont à jour de leurs vaccins. Dans la majorité des cas, vos interlocuteurs vous répondront par la négative. Et ils seront encore plus en difficulté si vous leur demandez contre quelles maladies et à quel moment il est recommandé de se faire vacciner. Cette incertitude des personnes sur leur propre statut vaccinal et sur les vaccins recommandés joue un rôle majeur, aux côtés d’autres facteurs, pour expliquer l’insuffisance de la couverture vaccinale chez les adolescents et jeunes adultes ainsi que les personnes de 65 ans et plus en France. Car à l’exception notable des nourrissons, chacun le sait, nos marges de progrès collectives restent importantes.
LES VACCINS : Grande Cause 2024 de l’Académie nationale de médecine (Académie nationale de médecine, 22/04/2024).
L’Académie nationale de médecine déclare les Vaccins, Grande Cause de l’année 2024.
Alors que la confiance en la vaccination subit de sérieux soubresauts, la pandémie Covid-19 et l’introduction des vaccins à ARN messager ont alimenté ces interrogations. Face à ces défis, il est primordial de restaurer la confiance du public et d’approfondir sa compréhension de l’importance des vaccins dans notre société. Pendant la pandémie, l’Académie a émis pas moins de 28 communiqués traitant de l’importance des vaccins, considérés comme des remparts vitaux dans cette crise sanitaire inédite.
L’Académie nationale de médecine, investie depuis plus de deux siècles dans la promotion et la défense des vaccins, proclame sa Grande Cause pour 2024, axée sur LES VACCINS. Par le biais de débats ouverts à tous, organisés avec ses membres et de nombreux experts, elle vise à sensibiliser et à étendre la couverture vaccinale en diffusant des informations fiables. Son objectif est de permettre à chacun de mieux comprendre les mécanismes des vaccins, favorisant ainsi une adhésion accrue à la vaccination.
Communiqué semaine européenne de la vaccination "Une implication des pharmaciens essentielle pour augmenter les couvertures vaccinales et la prévention des maladies infectieuses" (Académie nationale de pharmacie, 22/04/2024).
En cette semaine européenne de la vaccination qui débute le lundi 22 avril 2024 et dans un contexte de recrudescence de la rougeole, l'Académie nationale de Pharmacie soutient très fortement l'implication des pharmaciens, aujourd'hui au sein des officines et demain dans les LBM et PUI, dans l'effort collectif nécessaire à l'augmentation des couvertures vaccinales et la prévention des maladies infectieuses.
Cette nécessaire implication des pharmaciens se justifie d'autant plus à l'approche des Jeux olympiques Paris 2024 qui vont occasionner de forts regroupements de personnes.
Gazette de l'infectiologie: Vaccination une nouvelle ère (SPILF, 22/04/2024).
Au-delà de ses conséquences dramatiques, le Covid-19 a donné un nouvel élan à la recherche en vaccinologie. La lutte contre ce virus a en effet propulsé sur le devant de la scène des technologies prometteuses, comme les vaccins à ARN messager. Elle a aussi montré que les protocoles de développement de nouveaux vaccins pouvaient être accélérés sans nuire à la sécurité des patients.
Semaine européenne de la vaccination 2024 (SpF, 22/04/2024).
La vaccination est un geste simple de prévention pour tous les citoyens qui permet de se protéger soi-même et son entourage contre certaines maladies et leurs formes graves.
Semaine européenne de la vaccination 2024.
La vaccination est un geste simple de prévention pour tous les citoyens qui permet de se protéger soi-même et son entourage contre certaines maladies et leurs formes graves.
Vaccination à l’officine : rappel des règles en vigueur (CNOP, 18/04/2024).
Le Décret n° 2023-736 du 8 août 2023 a élargi les compétences vaccinales des pharmaciens d’officine. Formation, conditions techniques, déclaration à l’Ordre de l’activité… à l’approche de la semaine de la Semaine européenne de la vaccination, du 22 au 28 avril 2024, l’Ordre national des pharmaciens rappelle les règles en vigueur pour vacciner à l’officine.
Du 22 au 28 avril : Semaine européenne de la vaccination (CNOP, 18/04/2024).
La Semaine européenne de la vaccination, coordonnée en France par Santé publique France et le ministère chargé de la Santé, se déroulera du 22 au 28 avril 2024. Tous les professionnels de santé – notamment les pharmaciens – sont invités à y participer.
Semaine européenne de la vaccination : c’est l’occasion de faire le point (ameli.fr, 18/04/2024).
Tout au long de la vie, les vaccinations protègent contre de nombreuses maladies qui peuvent être graves. Il est donc important d’être attentif à leur réalisation et aux rappels nécessaires, y compris à l’âge adulte car la protection de certains vaccins ne dure pas tout la vie. La Semaine européenne de la vaccination qui se déroule du 22 au 28 avril est l’occasion de faire le point sur ses vaccins, avec son médecin ou son pharmacien.
La HAS actualise la stratégie de vaccination contre le zona (HAS, 07/03/2024).
Causé par la réactivation du virus varicelle-zona, le zona est une affection virale de la peau et des muqueuses qui touche particulièrement les personnes âgées. En France, le Haut conseil de la santé publique a recommandé en 2013 l’administration du vaccin Zostavax aux adultes de 65 à 74 ans révolus. La HAS a été saisie par la Direction générale de la santé afin d’actualiser cette stratégie, notamment en évaluant les données concernant un autre vaccin, Shingrix. À l’issue de son analyse, la HAS recommande la vaccination des personnes immunodéprimées de 18 ans et plus et de tous les adultes de 65 ans et plus avec le vaccin Shingrix.
Recommandations vaccinales contre le Zona. Place du vaccin Shingrix (HAS, 07/03/2024)
Rougeole : l’OMS appelle à intensifier la vaccination en Europe (Le Quotidien du pharmacien, 24/01/2024).
42 200 cas de rougeole, contre 941 un an auparavant, ont été signalés en 2023 dans la région Europe de l’Organisation mondiale de la santé. Une hausse qui pointe des lacunes importantes dans la vaccination des tout-petits depuis les années Covid.
Vaccination des seniors (Académie nationale de médecine, 07/11/2023).
En France, la politique nationale de vaccination s’applique en priorité à l’immunisation des nourrissons avec un calendrier comportant 11 vaccinations obligatoires avant l’âge de 18 mois. Au-delà, y compris pour le grand âge, les recommandations concernant les vaccinations de routine sont souvent perdues de vue, à l’exception des vaccinations obligatoires (soignants, militaires…). Chez les sujets de 65 ans et plus, qui représentent plus de 20 % de la population, l’insuffisance des couvertures vaccinales vis-à-vis de 4 maladies infectieuses parmi les plus sévères pour cette tranche d’âge (grippe, Covid-19, pneumococcies et zona) crée un fardeau médical et économique de plus en plus lourd dans une population qui vieillit. Pour ces raisons, la vaccination des seniors devrait devenir un objectif prioritaire de santé publique. La protection vaccinale des personnes âgées doit être améliorée en impliquant tous les professionnels de santé, et en première ligne les médecins traitants, en mettant à profit les nouvelles avancées de la vaccinologie, en tirant le meilleur parti des technologies numériques et en intégrant ces mesures dans un programme ambitieux de maintien des couvertures vaccinales tout au long de la vie.
Biocides - Désinfection - Formation - Certibiocide - Sécurité
Certibiocide : une formation encadrée pour un usage raisonné des produits biocides (RéPIA, 18/12/2024).
Pas de certibiocide (ONCD, 30/11/2024).
Les services du ministère de la Santé viennent à l’instant de nous communiquer leur décision concernant les « certibiocides » qui devaient être passés par les professionnels de santé avant le 01 janvier 2025 selon l’arrêté du ministère de la Transition Écologique.
Après examen de nos réflexions sur ce certificat inutile et dégradant pour notre profession qui connait parfaitement la chaîne de stérilisation et les précautions à prendre lors de l’utilisation de ces stérilisants et désinfectants, nous avons été entendus, et des dispositions seront prises pour qu’une modification profonde des textes soit mise en place… avec un report d’exception pour l’année 2025.
Désinfectant – Aniospray Surf 29 – Laboratoires Anios (ANSM, 25/11/2024).
L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lots effectué par la société Laboratoires Anios.
Selon la norme EN16615 revendiquée par le produit, les instructions d'utilisation doivent indiquer la nécessité d'une action mécanique pour obtenir l’efficacité attendue. Sans action mécanique, cette efficacité ne peut être garantie.
Désinfection et décontamination : nouvelle réglementation pour les produits biocides (Ordre national des chirurgiens-dentistes, 01/11/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, de nouvelles dispositions sont en vigueur concernant l’utilisation et la distribution de certains produits biocides en France. L’arrêté “certibiocide” du 29/01/2023 inclut désormais les produits désinfectants et antisalissure. A partir du 1er janvier 2025, les chirurgiens-dentistes, comme de nombreux autres professionnels, devront suivre une formation spécifique pour obtenir les nouveaux “certibiocide”, valables cinq ans ; certificats sans lesquels ils ne pourront plus se procurer ces produits.
Notice explicative de l’arrêté « Certibiocide » du 9 octobre 2013 modifié relatif aux conditions d’exercice de l’activité d’utilisateur professionnel et de distributeur de certains types de produits biocides (Ministère de l’écologie, octobre 2023).
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Territoires fragiles - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie - Cartes de fidélité - Nouvelles missions - Vaccination à l'officine - Rendez-vous de prévention - Angines - Cystites - TROD - Remplacements - Refus tiers-payant - Discrimination - Déontologie - Guide officinal - Qualité (DQO) - PDA
Dispensation de médicaments suite à un TROD à l’officine : évolution des modalités de prise en charge et de formation (CNOP, 19/12/2024).
Un nouvel arrêté, modifiant celui du 17 juin 2024, fixe les nouvelles modalités de délivrance de médicaments après la réalisation d'un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) et de formation spécifique des pharmaciens d'officine.
La gestion des indus à l’officine serait-elle la mission de trop ? (Le Quotidien du pharmacien, 13/12/2024).
Les volumes de rejets de facturation injustifiés ont atteint les limites du supportable. Les syndicats de pharmaciens réclament un « choc de simplification » comme viennent d’en bénéficier certains professionnels de santé. Quitte à mettre la pression sur l’assurance-maladie.
La josamycine et l’azithromycine retirées de la liste des antibiotiques pouvant être délivrés après un TROD angine (Le Quotidien du pharmacien, 17/12/2024).
La josamycine et l’azithromycine, qui figuraient sur la liste des antibiotiques que le pharmacien pouvait délivrer sans ordonnance après la réalisation d’un TROD angine positif, viennent d’être supprimées de cette liste, comme le précise un arrêté publié au Journal officiel du 17 décembre.
Clinical outcomes following acute sore throat assessment at community pharmacy versus general practice: a retrospective, longitudinal, data linkage study (Résultats cliniques suite à une évaluation d'un mal de gorge aigu en pharmacie communautaire par rapport à la médecine générale : une étude rétrospective et longitudinale de couplage de données, PubMed, 11/11/2024).
Conclusions : Le service STTT (sore throat test and treat = TROD angine avant traitement) réalisé en pharmacie est sûr, rentable et contribue à la gestion des antimicrobiens (avec une diminution significative du nombre de prescription d’antibiotiques).
L’article complet.
Justification des prescriptions : la nouveauté du début de l’année (Le Quotidien du pharmacien, 13/12/2024).
Les médecins sont désormais obligés de justifier leurs prescriptions pour que certains médicaments soient pris en charge. L’assurance-maladie leur réclame en effet un formulaire spécifique à joindre à l’ordonnance, indispensable pour la facturation en pharmacie. Le dispositif sera opérationnel en début d’année. Comment ça marche ?.
Activité vaccinale des pharmaciens : quatre nouveaux textes publiés (CNOP, 12/12/2024).
Un décret et trois arrêtés, relatifs à la vaccination par certains pharmaciens, préparateurs et étudiants en pharmacie, ont été publiés au Journal Officiel du 5 décembre dernier. Tour d’horizon des évolutions induites par ces textes.
Dispensation - Renouvellement exceptionnel de 3 mois : quid des ordonnances de 12 mois ? (Le Quotidien du pharmacien, 06/12/2024).
La dispensation supplémentaire d’un traitement chronique jusqu’à 3 mois sur ordonnances expirées change quelque peu les règles de la procédure exceptionnelle que l’on connaissait. Mais des questions restent en suspens, notamment sur la durée de validité de l’ordonnance. Les autorités se renvoient la balle.
Territoires fragiles : une aide pour une centaine de pharmacies seulement ? (Le Moniteur des pharmacies, 05/12/2024). Article réservé aux abonnés.
Contrairement aux annonces faites par la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) lors des négociations conventionnelles à l’avenant économique, l’aide de 20 000 euros pour les pharmacies situées dans les territoires fragiles ne sera pas accordée à 1 000 pharmacies. A peine une centaine d’entre elles pourraient en bénéficier.
Radiation de l’Ordre des pharmaciens d’une société et d’un titulaire d’officine suite à la perte de leur licence d’exploitation (CNOP, 05/12/2024).
Par un arrêté du 11 février 2021, une agence régionale de santé a autorisé le transfert d’une officine exploitée par une société vers une nouvelle adresse, située dans la même commune, et a délivré à cet effet une licence de transfert. Par deux arrêtés du 24 avril 2023, l’ARS a constaté, d’une part, la caducité de la licence ainsi délivrée au motif qu’il n’y avait pas eu de début d’exploitation à l’emplacement de transfert autorisé par cette licence et, d’autre part, la caducité de la licence initiale du fait de la cessation définitive d’activité dans les anciens locaux.
Pharmacies d’officine : 1, 2, 3… annonces de la ministre de la Santé (Le Moniteur des pharmacies, 25/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors de la 36e journée de l'Ordre national des pharmaciens qui s'est tenue ce jour au Beffroi de Montrouge (Hauts-de-Seine), la ministre de la Santé et de l'accès aux soins, Geneviève Darrieusecq, a annoncé trois avancées majeures pour la profession.
Rapport d'activité 2023 - Chambres de discipline et sections des assurances sociales, Affaires administratives du Conseil national - Direction des Affaires juridiques (CNOP, 22/11/2024).
Veiller au respect des devoirs professionnels et des règles déontologiques est l’une des missions principales de l’Ordre des pharmaciens. Essentielle pour préserver la confiance entre la profession et les patients, cette mission incombe aux juridictions de l’Ordre, compétentes pour instruire les plaintes formées contre les pharmaciens. Le présent rapport détaille l’activité des chambres de discipline et des sections des assurances sociales de l’Ordre des pharmaciens sur l’année 2023.
Démographie officinale - Près de 500 pharmaciens de plus de 62 ans exercent dans un désert médical (Le Quotidien du pharmacien, 04/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Les statistiques diffusées par le cabinet d’études « La longue vue » sont édifiantes : près de 14 % des pharmaciens de plus de 62 ans sont installés dans un désert médical. De quoi craindre pour la cession de leur officine et la continuité des soins dans ces territoires fragiles.
Mail de la DGOS du 28/10/2024 aux ARS concernant la définition des territoires fragiles pour l’accès au médicament en suite de la réunion du 08/10/2024 et ses PJ :
Les fermetures d’officine en hausse de 38 % au troisième trimestre (Le Quotidien du pharmacien, 15/10/2024), article réservé aux abonnés.
Selon une étude du cabinet Altarès portant sur les défaillances et les sauvegardes d’entreprises au troisième trimestre 2024, les fermetures s’accélèrent. Et la pharmacie est la lanterne rouge parmi les entreprises hors secteurs alimentaire et habillement.
Rapport sur "La mutation du métier de pharmacien d'officine : de dispensateur de produits de santé à acteur de services de santé" (Académie nationale de pharmacie, 14/10/2024).
Dans ce rapport, l'Académie nationale de Pharmacie ne se contente pas de dresser un état des lieux de la mutation du métier de pharmacien d'officine, elle insiste sur ce qui apparaît prioritaire pour mettre en œuvre la pharmacie d'officine de demain afin de répondre au mieux, aux besoins et attentes de santé de la population.
Le rapport s'est nourri des pratiques et expérimentations menées en France, en Europe et aux Etats-Unis afin d'en tirer les enseignements majeurs en termes d'évolution des modalités d'exercice. Alors que l'Académie observe une adhésion inégale des pharmaciens dans la mise en œuvre de ces nouvelles missions, ce rapport entend alerter sur les difficultés, les freins et les contraintes auxquels les pharmaciens sont confrontés.
Tableau des données départementales issues de la CNAM sur la réalisation par les officines des TROD angine (2021, 2022, 2023, juin 2024), TROD cystite (2023, juin 2024) et la dispensation à l’unité (2022, 2023, juin 2024) (MMPIA, 14/10/2024).
L'Ordre des pharmaciens ne valide et ne soutient aucun dispositif ayant trait au domaine de la vente en ligne (CNOP, 09/10/2024).
La validation d'un portail numérique intervenant dans le secteur de la vente en ligne de médicaments n'entre pas dans les missions de l’Ordre qui ont pour finalité la protection de la santé publique et celle des patients, dans le respect des règles de droit français et de droit européen. Contrairement à ce qui a pu être évoqué, l'Ordre national des pharmaciens ne soutient et ne participe à aucun dispositif initié dans ce domaine.
Décision de soins fondées sur les preuves : en pharmacie d’officine aussi (Prescrire, octobre 2024).
Protocole « douleur et abcès dentaire » : quel bilan après son lancement ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une bonne centaine de patients ont bénéficié depuis plus d'un an d’un protocole local de prise en charge de la douleur et de l’abcès dentaires par des officines de l’île d’Oléron. La maison de santé pluriprofessionnelle qui a lancé cette initiative fait évoluer certaines conditions de la prise en charge.
OFFIDOSE PDA : un outil d’autodiagnostic lié à l’activité de Préparation des Doses à Administrer automatisée à l’officine (ARS IdF, 26/09/2024).
L’ARS Île-de-France a conduit un projet régional d’accompagnement sur l’activité de Préparation des Doses à Administrer (PDA) réalisée de façon « automatisée » (PDAA) par les pharmacies d’officine pour la sécurisation de la prise en charge médicamenteuse des résidents et patients en établissements médico-sociaux : EHPAD et établissements pour personnes en situation de handicap (MAS, FAM, IME…).
Convention médicale 2024 : mesures en faveur de la pertinence et de la qualité des soins, quel impact pour les pharmaciens ? (CNOP, 19/09/2024).
La convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance Maladie (arrêté du 20 juin 2024) consacre l’un de ses 4 axes au renforcement de la pertinence et de la qualité des soins. Elle souligne la nécessité d’une mobilisation collective des acteurs du système de santé et définit 15 programmes d’actions partagés. Focus sur les mesures pouvant concerner les pharmaciens.
Les fiches professionnelles vous accompagnent au quotidien (CNOP, 19/09/2024).
C’est la rentrée, l’occasion de vous familiariser avec une rubrique proposée par le site de l’Ordre. Conçues comme des fiches pratiques consacrées à une thématique d’exercice professionnel, découvrez ou redécouvrez les 55 fiches pro actuellement disponibles.
Quel est le profil des 1 000 à 2 000 pharmacies amenées à disparaître prochainement ? (Le Moniteur des pharmacies, 18/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Les données se suivent et se ressemblent : 1 090 pharmacies courent un risque de fermeture à moyen terme. Une situation alarmante, selon le bureau d’études prospectif La Longue Vue.
Zonage des territoires fragiles : de l’importance de s’appuyer sur la bonne échelle géographique (Le Quotidien du pharmacien, 16/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une instruction ministérielle publiée mi-août demande aux agences régionales de santé (ARS) de déterminer d’ici à février 2025 les territoires fragiles dans lesquels certaines pharmacies pourront notamment bénéficier d’aides financières censées assurer leur pérennité. Un travail fastidieux et ô combien important qui devra se baser sur des critères précis. Or, pour l’instant, la maille géographique précisée par cette instruction pour délimiter ces territoires fragiles n’est pas adaptée, selon la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF).
L’activité de vente en ligne de médicaments à usage humain (Fiches professionnelles du CNOP, 12/09/2024).
La Démarche Qualité à l’Officine certifiée ISO 9001 (CNOP, 10/09/2024).
La Démarche Qualité à l’Officine (DQO) déployée par les représentants de la profession depuis 2020 vient d’obtenir la certification ISO 9001 le mardi 02 juillet 2024. Décernée par un organisme indépendant, elle légitime et renforce la DQO.
Communiqué du 09/09/2024 - « Mon Bilan Prévention » : lancement d’un dispositif ambitieux pour améliorer la santé des Français.
La prévention est un axe majeur d’amélioration de la santé des Français. C’est à ce titre une priorité pour le gouvernement. Des politiques de prévention existent depuis plusieurs décennies : campagnes de vaccinations, dépistages des cancers ou encore lutte contre le tabac ont permis d’améliorer la santé des Français.
Le dossier de presse.
Communiqué du 09/09/2024 - Mon Bilan Prévention fait campagne.
Accessible partout en France, Mon Bilan Prévention est un dispositif de prévention innovant entièrement pris en charge par l’Assurance maladie. Assuré par les médecins, sages-femmes, infirmiers et pharmaciens volontaires, il donne à chacun la possibilité de devenir acteur de sa santé et d’être sensibilisé tout au long de sa vie sur les comportements favorables à la santé… Pour faire connaître Mon Bilan Prévention, une campagne de communication est lancée ce 9 septembre.
Nouvelles missions du pharmacien d’officine : quelles obligations de déclaration à l’Ordre ? (CNOP, 06/09/2024).
Développement professionnel continu (DPC), activité vaccinale, délivrance d'antibiotiques après un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) positif… les nouvelles missions et compétences du pharmacien d’officine se développent et toutes n’impliquent pas les mêmes démarches auprès de l’Ordre.
Publication du “Guide pratique de l’activité officinale” (CNOP, 06/09/2024).
Proposé par la section A de l’Ordre national des pharmaciens, représentant les titulaires d’officines, cet outil pratique permet aux pharmaciens de s'approprier l’encadrement juridique des activités officinales. Il a pour objectif d’accompagner les pharmaciens d’officine dans la mise en œuvre pratique des principales activités de l’officine autres que la dispensation courante des médicaments et autres produits autorisés en pharmacie. Il comporte les missions confiées aux pharmaciens d’officine par l’article L 5125-1-1A du code de la santé publique mais également les dispositions applicables à la télésanté, l’encadrement des activités spécialisées et le rôle environnemental du pharmacien d’officine.
Un doute sur une angine ou une cystite ? Se faire dépister en pharmacie, c’est possible (ameli.fr, 06/09/2024).
Un recours en Conseil d’État contre le décret sur les territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 05/09/2024).
Mardi et mercredi, deux recours ont été déposés par l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) auprès du Conseil d’État. L’un contre le décret du 7 juillet relatif aux territoires fragiles. L’autre contre l’arrêté, publié le même jour, qui en précise les modalités d’application. Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO, revient sur les motifs de ces recours.
De nouvelles rémunérations forfaitaires en 2024 (ameli.fr, 05/09/2024).
L’avenant 1 à la convention pharmaceutique signé le 10 juin dernier prévoit notamment de nouvelles rémunérations forfaitaires à compter de 2024.
Regroupements de pharmacies : un levier contre la désertification ? (Le Moniteur des pharmacies, 04/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Les regroupements de pharmacie se sont multipliés ces dernières années. Peuvent-ils constituer une partie de la solution pour lutter contre la désertification pharmaceutique en marche, avec les fermetures des petites officines qui ne trouvent plus preneur ? Éléments de réponse….
Vaccination grippe/Covid-19 : le rôle des préparateurs éclairci (Le Quotidien du pharmacien, 02/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour la prochaine campagne de vaccination grippe/Covid-19, les autorités de santé comptent pérenniser le droit de vaccination anti-Covid-19 des pharmaciens, mais pas que. L’autorisation de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 par les préparateurs sera maintenue. Avec extension de leurs compétences à venir.
Décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 du Défenseur des droits (CNOP, 21/08/2024).
Par une décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 prise en application de l'article 29 de la loi organique n° 2011-333 du 29 mars 2011, la Défenseure des droits a saisi la Présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens et la Présidente du conseil central de la section E, autorités investies du pouvoir d’engager des poursuites disciplinaires, de faits de refus de dispense d’avance de frais qui lui paraissent justifier une sanction disciplinaire à l’égard d’un pharmacien titulaire d’officine. Cette décision, dans sa version anonymisée, est portée à la connaissance de l’ensemble des pharmaciens titulaires d’officine.
FAQ - Réalisation des TROD angine / cystite et dispensation des antibiotiques par les pharmaciens d’officine (Ministère, 31/7/2024).
Remplacements : quelles sont les règles pour chaque métier ? (CNOP, 11/07/2024)
A l’approche des congés d’été, c’est le moment de faire le point sur les conditions et les modalités de remplacement pour chaque métier de la pharmacie.
Avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie (CNOP, 11/07/2024).
En 18 articles, le texte approuvé par arrêté du 5 juillet 2024 complète la convention nationale du 9 mars 2022, accompagnant la réalisation des nouvelles missions à l’officine, la revalorisation de certains honoraires ainsi que les objectifs de transition écologique et de santé publique. Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens a été consulté sur les aspects déontologiques de l’avenant. Pour l’assurance maladie, le texte répond aux enjeux du maintien du maillage territorial des officines, de l’amplification du rôle de proximité du pharmacien, du renforcement de la pertinence de la délivrance et de la lutte contre les fraudes.
Du concret pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/07/2024). Article réservé aux abonnés.
Conçu par les négociations conventionnelles, encadré par deux textes parus le 8 juillet, un dispositif va permettre aux pouvoirs publics de se pencher sur le sort des pharmacies fragilisées par leur environnement, mais essentielles. Pour les représentants de la profession, le soutien à cette typologie d’officine est également le garant de la préservation d’un maillage officinal mis à mal au cours des dernières années avec la perte d’environ 200 pharmacies par an.
Délivrance de médicaments suite à un TROD à l’officine : attention aux offres de formations (CNOP, 04/07/2024).
Pour délivrer des médicaments suite à la réalisation d’un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) positif, le pharmacien d’officine doit avoir suivi des formations spécifiques. L’Ordre national des pharmaciens a été alerté de cas d’organismes revendiquant des formations adaptées à cette pratique, alors que leur contenu ne répond pas aux obligations énoncées dans l’arrêté du 17 juin 2024. Outre sa conformité à l'arrêté du 17 juin 2024, si la formation suivie par le pharmacien est reconnue par l'ANDPC, l'attestation doit mentionner le numéro d'enregistrement à l'ANDPC de l'organisme. L’Ordre invite les pharmaciens à la plus grande vigilance, au moment de s’engager dans une démarche de formation, à l’adéquation entre l’offre proposée par l’organisme et les obligations de formation énoncées dans l’arrêté.
Rendez-vous de prévention : en pratique à l’officine (CNOP, 04/07/2024).
Le dispositif "Mon Bilan Prévention" est à présent pleinement opérationnel. Il est généralisé sur l’ensemble du territoire et ouvert aux assurés sociaux aux 4 tranches d’âge clés de la vie. Focus sur les aspects pratiques et les ressources à votre disposition.
Réseau officinal en déclin : va-t-on vers la généralisation de déserts pharmaceutiques ? (USPO, 27/06/2024).
Comme chaque année, le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) a établi son panorama de la démographie des pharmaciens pour 2023, et le constat dressé est sans appel : en dix ans, soit entre 2013 et 2023, le nombre d’officines a baissé de près de 10 %. Au total, ce sont exactement 2 028 pharmacies qui ont été rayées de la carte officinale !.
Officines en territoires fragiles : les textes désormais publiés (CNOP, 18/07/2024).
Un décret et un arrêté ministériels, publiés dans le Journal officiel en date du 7 juillet 2024, donnent une définition précise des territoires fragiles. L’objectif est de maintenir un accès équitable des patients aux soins et aux produits de santé dispensés en officine, quel que soit leur lieu de résidence.
Angine et cystite : dispensation protocolisée d’un antibiotique sans ordonnance à l’officine (Prescrire, 21/06/2024).
En France, les pharmaciens d’officine étaient déjà autorisés à réaliser un test en cas de symptômes évocateurs d’angine sans signe de gravité chez les personnes âgées de 10 ans ou plus, ou en cas de cystite aiguë simple probable chez les femmes adultes. Depuis le 19 juin 2024, en cas de résultat positif du test, ils sont autorisés à dispenser un antibiotique sans ordonnance, selon un protocole réglementé. L’antibiotique et la prestation du pharmacien sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Simplification de la prise en charge des angines et cystites par les pharmaciens (ameli.fr, 21/06/2024).
Angines et cystites : les pharmaciens peuvent délivrer sous certaines conditions des antibiotiques sans ordonnance (service-public.fr, 20/06/2024).
Vous pouvez désormais obtenir des antibiotiques sans ordonnance auprès de votre pharmacien, en cas d'angine ou de cystite. Service-Public.fr fait le point sur cette nouvelle mesure, prévue dans la loi de financement de la Sécurité sociale 2024 et entrée en vigueur le 19 juin 2024.
Délivrance sans ordonnance d’antibiotiques suite à un test positif par les pharmaciens d’officine : publication des textes (CNOP, 20/06/2024).
Le décret relatif à la délivrance sans ordonnance de certains médicaments après réalisation d'un test rapide d'orientation diagnostique (TROD) par les pharmaciens d'officine est entré en vigueur le 19 juin 2024. Un arrêté fixe les modalités de délivrance et de formation, précisant les conditions de recours à une ordonnance de dispensation conditionnelle. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté sur les deux projets de textes.
Angine due à un virus ou à une bactérie ? Le test est possible en pharmacie (ameli.fr, 19/06/2024).
Infection urinaire ? Se faire soigner en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 19/06/2024).
En cas de suspicion d’une infection urinaire, une cystite par exemple, il est désormais possible, pour les femmes âgées de 16 à 65 ans, de réaliser un test de dépistage directement en pharmacie, sans forcément voir un médecin ou une sage-femme au préalable.
TROD angine et cystite : la prescription des antibiotiques, c’est (presque) parti ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024). Article réservé aux abonnés.
La prescription d’antibiotiques par les pharmaciens après réalisation d’un TROD cystite ou angine est publiée au « Journal officiel ». Pour les pharmaciens formés, c’est désormais le moment de se lancer, en suivant les modalités.
Avenant économique : pourquoi il était vital de signer (FSPF, 14/06/2024).
Infographie « Avenant économique : 3 pages pour tout comprendre ».
Des gardes mieux rémunérées et une majoration en nuit profonde (Le Quotidien du pharmacien, 14/06/2024).
L’avenant économique à la convention pharmaceutique entérine une hausse des indemnités d’astreintes et des honoraires de garde. La grande nouveauté, c’est la reconnaissance de la nuit profonde et sa majoration spécifique. Mais il a encore des améliorations à apporter.
Signature de l’avenant 1 à la convention qui favorise la lutte contre les déserts pharmaceutiques (ameli.fr, 13/06/2024).
La santé des patients en danger (Conseil national de l’Ordre des médecins, 03/06/2024).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins exprime son soutien à la grève des pharmaciens qui s’est déroulée le 30 mai dernier.
Rendez-vous de prévention : l’arrêté est publié (CNOP, 30/05/2024).
L’arrêté du 28 mai 2024 précise les effecteurs, le contenu et les modalités de tarification des rendez-vous de prévention. La communication de ce dispositif auprès des professionnels de santé sera officiellement lancée en juin 2024. Une campagne d’information auprès du grand public sera prochainement mise en place.
Défense du monopole et du maillage pharmaceutique : les sénateurs montent au créneau (Le Quotidien du pharmacien, 29/05/2024).
À la veille de la grande journée de mobilisation des pharmaciens, prévue ce 30 mai, le président de la commission des affaires sociales et la rapporteure de la branche maladie du Sénat ont apporté un soutien marqué à la profession, rappelant notamment son rôle indispensable pour la bonne délivrance du médicament. Les deux élus appellent vivement le gouvernement « à entendre les inquiétudes » des pharmaciens.
Mail DGOS du 28/05/2024 donnant quelques messages-clés transmis par le cabinet du Ministre en particulier aux parlementaires concernant la grève des officines du 30 mai.
Mail de la DGOS du 27/05/2024 - Grève des pharmacies d'officine 30 mai 2024, invitant à des réquisitions avec un arrêté modèle.
Grève du 30 mai : à J-3, la marche à suivre (Le Moniteur des pharmacies, 27/05/2024).
Pour accompagner les pharmaciens en grève, l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO) et la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) ont rappelé les démarches à entreprendre avant de fermer son officine le jeudi 30 mai.
Vente en ligne de médicaments : et si Amazon mettait la main sur le monopole ? (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Souhaitée par le gouvernement français, l'ouverture de la vente en ligne de médicaments inquiète fortement les syndicats de pharmaciens. Aux États-Unis, les géants de l’e-commerce ont déjà mis la main sur le monopole des pharmaciens. La France s’apprête-t-elle à suivre ce modèle ? Décryptage.
Dérégulation de la profession : Matignon confirme un projet de loi sans y associer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Ce jeudi 23 mai, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) ont rencontré les conseillères de Gabriel Attal à Matignon. Le projet de loi sur la dérégulation de la pharmacie est désormais une certitude.
Avis HAS n°2024.0039/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant la liste de vaccins que certains professionnels de santé et étudiants sont autorisés à prescrire ou administrer et la liste des personnes pouvant en bénéficier.
Avis HAS n°2024.0040/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant le cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter pour exercer l'activité de vaccination et les objectifs pédagogiques de la formation à suivre par certains professionnels de santé.
Propositions de la CNAM - Dilemme autour des petites pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/05/2024).
La revalorisation des rémunérations des pharmaciens proposée par l’assurance-maladie lors des négociations conventionnelles n’est pas non plus à la hauteur des attentes de la Fédération de syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Mais ne pas signer la convention, c’est condamner davantage de pharmacies rurales.
Economie : signer l'avenant conventionnel pour sauver les officines les plus fragiles ? (Le Moniteur des phcies, 16/05/2024).
Après la plénière des négociations conventionnelles entre les syndictas de titulaires et l'Assurance maladie, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a énuméré les points de satisfaction et ceux nécessitant encore des échanges. Il espère néanmoins une signature « de combat» pour sauver les officines les plus fragiles. Revue de détail.
Le manuel USPO du pharmacien gréviste (actualisé le 14/05/2024).
Message du 14/05/2024 de la DGOS aux ARS relatif à la grève des gardes en pharmacie d’officine et journée d’action du 30 mai 2024 et son annexe : fiche réquisitions administrative et réquisition des cliniques.
Organisation territoriale des soins de premier recours (Cour des comptes, 13/05/2024).
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.
Déserts pharmaceutiques : les conditions d'implantation des officines en question (Banque des territoires, 02/05/2024).
Le nombre de pharmacies diminue fortement en France depuis plusieurs années, avec des disparités territoriales. Un sujet d'inquiétude pour le Parlement rural français réuni à Albi le 26 avril 2024, dans le sillage d'une proposition de loi adoptée par le Sénat le 11 avril.
Alcoool°, une boisson promue pour "soulager la gueule de bois" : un business irresponsable (Prescrire, 01/05/2024).
La promotion de produits alléguant un effet sur la "gueule de bois" est une incitation à repousser les limites de la quantité d'alcool consommée, ce qui est contraire à la santé. Une réaction des autorités de santé et de sécurité alimentaire serait bienvenue.
En France, début 2024, la boisson Alcoool° du fabricant Nonna Lab est promue pour « soulager la gueule de bois ». Elle est vendue comme complément alimentaire et disponible via diverses plateformes de vente en ligne et dans « des milliers de pharmacies » au prix d'environ 6 € la bouteille de 100 ml.
Communication USPO/FSPF du 30/04/2024 aux pharmaciens titulaires d’officine concernant une prochaine mobilisation.
Pétition, informez et mobilisez vos patients ! (USPO, 26/04/2024).
Les patients et les élus, qu’il s’agisse des Maires, des Députés ou des Sénateurs, doivent comprendre le bien-fondé de notre mobilisation. Nous voulons les alerter sur les risques inhérents à la fermeture définitive de la pharmacie, et en premier lieu une dégradation assurée de l’accès aux soins.
Leur soutien assurera la réussite de cette mobilisation.
La FSPF reçue à Bercy : débrief (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Activité économique en territoire fragile, financiarisation, divers projets de loi et autres préoccupations de la profession ont été mis sur la table, hier, lors d’un entretien entre le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le numéro deux de la direction générale des entreprises. Si des convergences d’intérêts sont manifestes entre la profession, le ministère de l’Économie et le ministère de la Santé, la vigilance reste de mise du côté des pharmaciens.
Carte de fidélité des groupements : leur légalité est validée par le Conseil d'Etat (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2024). Article réservé aux abonnés. NdlR : un jugement que je qualifierais de byzantin.
Depuis leur lancement, il y a une dizaine d’années, les cartes de fidélité proposées par les groupements font régulièrement l’objet de recours. Le 5 avril 2024, le Conseil d’Etat a considéré, contrairement à l’Ordre national des pharmaciens, qu’elles ne sont pas contraires aux codes de la santé publique et de déontologie. Cette décision met fin à un débat qui dure depuis des années sur la légalité des cartes de fidélité en pharmacie.
Décision n° 466187 du 05/04/2024 du Conseil d'État jugeant que les cartes de fidélité proposées par les groupements d’officine ne sont pas contraires au code de déontologie.
Appel à la grève : les pharmacies seront-elles fermées le 30 mai ? (capital.fr, 21/04/2024).
L’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle à «une journée de mobilisation» et à la fermeture des officines le 30 mai. Une grève des gardes est aussi dans les tuyaux pour le week-end de la Pentecôte, entre les 18 et 20 mai.
Place à l’action - Après la consultation vient le temps de l'action. L'USPO appelle donc officiellement à une journée de mobilisation et à la fermeture de toutes les officines le jeudi 30 mai (USPO, 19/04/2024)..
Mobilisation des pharmaciens : elle est prévue pour le 30 mai (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2024). Article réservé aux abonnés, ci-joint.
Difficultés du quotidien, négociations conventionnelles qui patinent, sur le terrain les pharmaciens sont de plus en plus excédés. Au point de prendre la taureau par les cornes en envisageant une mobilisation le 30 mai prochain. Sentez-vous le vent du sud ?.
11 recommandations pour protéger les pharmacies fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/04/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter que les pharmacies fragiles des zones rurales ne disparaissent. Représentants de la profession et politiques sonnent l’alerte en Auvergne-Rhône-Alpes et mettent les pouvoirs publics sous pression, chiffres à l’appui.
Maillage officinal : 51 pharmacies d'Auvergne-Rhône-Alpes en situation de fragilité (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 3 avril 2024, l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) pharmaciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le député Yannick Neuder (Isère, LR) ont tiré la sonnette d’alarme sur les « pharmacies en danger » et les conséquences sur la population qu’entrainerait leur disparition. Ils proposent plusieurs solutions dont une revalorisation des honoraires et la publication du décret « Territoires fragiles ».
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Coqueluche
La vaccination rend-elle moins virulente la bactérie causant la coqueluche ? (Institut Pasteur, 17/12/2024).
En analysant les échantillons bactériens issus de nourrissons atteints de coqueluche, des scientifiques du CNR de la coqueluche et autres bordetelloses ont mis en évidence que les formes les plus graves de la maladie étaient associées à des souches spécifiques, exprimant un antigène vaccinal clé. Cette découverte suggère que la vaccination de masse pourrait avoir favorisé l’évolution de la bactérie vers des formes moins virulentes et donc moins dangereuses.
Vaccination contre la coqueluche pour les femmes enceintes (EPI-PHARE, 14/11/2024).
Vaccination contre la coqueluche pour les femmes enceintes dont la grossesse a commencé entre août 2023 et mars 2024, dans le contexte épidémique de 2024 en France.
Coqueluche en France. Point au 18 septembre 2024 (SpF, 18/09/2024).
MINSANTE n°2024_09 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
MARS n°2024_10 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
DGS-URGENT n°2024-11 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
Avis du HCSP du 30/07/2024 relatif à la prévention de la transmission de la coqueluche aux personnes à risque de forme grave.
Coqueluche : protéger les nourrissons, y compris en vaccinant leur entourage adulte (Prescrire, 25/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (CNOP, 25/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. L’article comporte un tableau récapitulatif des recommandations de la HAS dans le contexte épidémique actuel.
[Coqueluche] Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe (message CORRUSS, 24/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : encourager la vaccination, en particulier des femmes enceintes (Ameli, 23/07/2024).
Le démarrage d’un nouveau cycle épidémique de coqueluche est confirmé par Santé publique France : l’ensemble du territoire est désormais concerné, avec des signalements en hausse, tous réseaux de surveillance confondus. Au vu de la forte contagiosité de la maladie et des grands rassemblements durant les Jeux olympiques et paralympiques, une propagation plus large encore sur le territoire pourrait survenir dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est crucial d’informer ses patients pour faire le point avec eux sur leur statut vaccinal, selon les recommandations en vigueur.
Épidémie de coqueluche : pourquoi est-il crucial de se faire vacciner ? (Ameli, 23/07/2024)
Une épidémie de coqueluche, maladie respiratoire qui peut être grave quand elle survient chez les nourrissons et les personnes fragiles, touche actuellement tout le pays. Avec la forte contagiosité de cette maladie et les grands rassemblements des Jeux olympiques et paralympiques, il est probable que la coqueluche se propage davantage dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est essentiel de vérifier son statut vaccinal et celui de ses proches avec son médecin traitant, le pédiatre ou la sage-femme. Voici ce qu’il faut savoir.
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (HAS, 22/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. Elle recommande par ailleurs un rappel vaccinal à toutes les personnes pouvant être en contact rapproché avec des nouveau-nés et nourrissons de moins de 6 mois, si la dernière injection reçue date de plus de 5 ans.
Message du CORRUSS du 28/06/2024 relatif à l’intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Coqueluche en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Points clés : flambée épidémiologique de la coqueluche.
Communiqué du 28/06/2024 - Résurgence de la coqueluche en France : la vaccination des femmes enceintes fortement recommandée pour protéger les nourrissons de moins de 6 mois.
Après un premier appel à la vigilance en avril sur la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France au 1er trimestre 2024, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique sur le territoire. Alors qu’au 1er trimestre, quelques régions rapportaient des cas groupés, l’ensemble du territoire est désormais concerné avec des hausses importantes, tous réseaux de surveillance confondus.
Coqueluche (SPILF, 26/06/2024) :
Choix et durées d’antibiothérapies : Coqueluche chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte (HAS, 25/06/2024, recommandation de bonne pratique, actualisé le 05/08/2024).
La fiche mémo.
MARS n°2024_07 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
DGS-URGENT n°2024-08 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Résurgence de la coqueluche en France : les mesures de prévention sont essentielles pour éviter des cas graves et des décès chez les nourrissons (SpF, 07/06/2024).
Après un appel à une vigilance renforcée en avril 2024 suite à la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique cette année.
Recrudescence de la coqueluche en Europe, appel à une vigilance renforcée en France (SpF, 18/04/2024).
Santé publique France publie les données actualisées de surveillance de la coqueluche du réseau RENACOQ en France, en 2022 et 2023, et signale une circulation plus importante de la maladie sur le territoire depuis le début de l’année 2024.
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours - Sniffy® - Piles bouton - REACH - Levure de riz rouge - Monacoline K - Allégations santé - Mélatonine - Champignons - Huiles essentielles
Huiles essentielles : risques et précautions (ANSES, 17/12/2024).
Appliquées sur la peau, utilisées dans des sprays et diffuseurs ou ingérées, les huiles essentielles sont des produits du quotidien. Pourtant, elles concentrent un mélange variable de substances pouvant s’avérer toxiques pour notre santé. Le tour de la question pour mieux comprendre les effets potentiels des huiles essentielles.
Saison des champignons : attention aux risques d'intoxications (ANSES, 02/10/2024).
L’arrivée de l’automne marque le début de la saison des champignons et de leur cueillette. Chaque année, de nombreuses intoxications par des champignons sont rapportées aux Centres antipoison. Leurs conséquences sur la santé peuvent être graves, conduire à une hospitalisation voire au décès : troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe. Aussi, que l’on soit fin connaisseur ou cueilleur occasionnel, il faut rester vigilant et respecter les bonnes pratiques pour une consommation en toute sécurité.
Des compléments alimentaires à base de mélatonine contre les troubles du sommeil, vraiment ? (Canal détox de l’INSERM, 25/09/2024).
Si certains patients touchés par l’insomnie peuvent avoir recours à des médicaments (notamment des somnifères), l’approche privilégiée pour la prise en charge initiale des troubles du sommeil implique d’agir sur les mauvaises habitudes et d’aider les personnes concernées à adopter un comportement adapté pour favoriser le sommeil nocturne. Néanmoins, il n’est pas toujours aisé de mettre en place les bons réflexes et certains choisissent alors de se tourner vers tout un tas de remèdes dont les vertus sont régulièrement vantées sur les réseaux sociaux.
RÈGLEMENT (UE) 2024/2041 DE LA COMMISSION du 29 juillet 2024 modifiant le règlement (UE) no 432/2012 en ce qui concerne l’allégation de santé relative à la monacoline K de la levure de riz rouge (la monacoline K sous forme de lactone, molécule considérée d’effet équivalent à la lovastatine, à des doses supérieures à 3 mg/jour peut avoir des effets toxiques équivalent à la lovastatine, notamment risque de rhabdomyolyse : retrait de l’allégation santé sur l’abaissement du LDL cholestérol).
Comprendre la polémique autour de Sniffy, la poudre blanche énergisante aux allures de cocaïne interdite par le gouvernement (Le Monde, 25/07/2024).
Après des semaines de polémique, le gouvernement a décidé d’interdire ce produit énergisant vivement critiqué par les addictologues.
Compléments alimentaires et aliments enrichis pour sportifs : des consommations à risque (ANSES, 17/07/2024).
Des compléments alimentaires et aliments enrichis en protéines, acides aminés ou extraits de plantes sont consommés par les sportifs, professionnels ou amateurs, pour développer la masse musculaire ou réduire la masse grasse. Après une première alerte émise en 2016, l’Agence met à nouveau en garde les sportifs, les encadrants et les professionnels de santé sur les risques induits par la consommation de ces produits, tant pour la santé du sportif qu’en cas de contrôle antidopage.
Scandale au Japon : des compléments alimentaires infectés auraient provoqué plus de 80 décès (Les Echos, 28/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Le groupe Kobayahsi Pharmaceutical a retiré en mars ses compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Infectées par de la moisissure, ces pilules provoquent de graves troubles rénaux. Le drame pousse Tokyo à enquêter sur le gigantesque marché des aliments fonctionnels.
Comment fonctionne Reach, règlement européen qui encadre les substances chimiques ? (ANSES, 07/06/2024).
Ingestion de pile-bouton par les enfants : chaque minute compte ! (ANSES, 11/06/2024)
Chaque année, plus de 1000 enfants avalent une pile-bouton par accident. Cette ingestion peut avoir des conséquences graves, parfois mortelles, surtout si elle est passée inaperçue. Alors, pourquoi est-ce dangereux ? Et surtout, que faire si votre enfant avale une pile-bouton ?.
Comprendre la polémique autour de « Sniffy », la poudre blanche énergisante à inhaler par le nez (Le Monde, 28/05/2024).
Le gouvernement veut interdire la vente de ce produit ressemblant à la cocaïne, en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac.
Sniffy, une poudre blanche qui pourrait devenir interdite (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Sniffy, une poudre blanche énergisante à sniffer en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac pourrait être prochainement interdite en France, selon le ministre de la Santé Frédéric Valletoux, qui y voit un produit d’appel vers la consommation de drogue.
Compte rendu du comité interface avec le réseau de toxicovigilance du 18/03/2024 (ANSM, 24/05/2024).
Concerne les tentatives de suicide des jeunes à l’acide acétylsalicylique, à l’ibuprofène et surtout au paracétamol, ainsi que la situation sur les tensions importantes sur Viperfav.
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Grippe - Épidémiologie - Grippe zoonotique - Grippe aviaire - IAHP (influenza aviaire hautement pathogène) - Influenza D
Grippe zoonotique
Influenza D : une transmission possible des bovins aux porcs (ANSES, 03/12/2024).
Le virus influenza de type D est un virus de la grippe qui affecte principalement les bovins. Cependant, le laboratoire de Ploufragan-Plouzané-Niort de l’Anses a isolé pour la première fois en France ce virus chez le porc. Ce passage inter-espèce illustre l’intérêt de recherches destinées à mieux étudier un éventuel risque de transmission du virus à l’être humain.
Virus influenza de la grippe du porc : éviter la transmission entre animaux et humains (ANSES, 21/11/2024).
Comme tous les virus influenza de type A, ceux responsables de la grippe chez le porc sont en constante évolution. L’Anses a mené une expertise sur les facteurs d’introduction de ces virus dans un élevage de porcs et de leur transmission entre les porcs et les humains. En cas d’introduction dans un élevage, les risques de réassortiments chez les porcs avec d’autres virus influenza existent. De tels réassortiments pourraient constituer une source d’émergence de nouveaux virus à potentiel panzootique ou pandémique.
Les autotests combinés grippe/Covid sont-ils suffisamment fiables ? (Le Quotidien du pharmacien, 17/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans un communiqué publié ce 17 octobre, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) alerte sur le manque de fiabilité de plusieurs tests combinés grippe/Covid actuellement commercialisés en France. Le syndicat a saisi l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur cette question et appelle les officinaux qui délivrent ces produits à se montrer vigilants pour ne pas risquer de poursuites.
Grippe aviaire : l'Europe commande un vaccin pour protéger les humains (Les Echos, 11/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Suite à des cas de transmission de la grippe aviaire à l'homme aux Etats-Unis et en Amérique latine, l'Europe a passé un contrat pour 15 de ses Etats membres, dont la France, afin d'acheter 665.000 doses d'un vaccin pour humains développé par le laboratoire australien CSL Seqirus. Une option est posée pour 40 millions de doses supplémentaires.
Détection des génomes du virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 par RT-PCR dans un contexte d’exposition à risque à un virus influenza zoonotique (HAS, 11/06/2024).
Les éléments disponibles (éléments du contexte, recommandations françaises et internationales et point de vue des parties prenantes interrogées) ont permis à la HAS de confirmer la place de la RT-PCR détectant les génomes des virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 chez des patients rapportant une exposition à risque à un virus influenza zoonotique et présentant des symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2 ou une infection respiratoire hivernale, dont la grippe.
Avis du COVARS du 24 mai 2024 - Point sur la situation liée au virus influenza H5N1.
Le COVARS souhaite compléter son Avis du 8 juin 2023 portant sur le risque sanitaire lié à l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)4 et éclairer sur la situation particulière liée à cette introduction du virus influenza H5N1 chez un hôte mammifère domestique jusqu'alors épargné, en rappelant de nombreux points restant d’actualité. En complément de documents déjà produits, notamment la synthèse commune SpF-ANSES/CNR-LNR, le COVARS souhaite également présenter quelques recommandations complémentaires. A noter que cet avis fait état de la situation actuelle à date de sa parution, et qu’il est susceptible d’être modifié en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique.
Grippe aviaire H5N1 : l'OMS s'inquiète d'une possible transmission de la souche à l'homme (Le Moniteur des pharmacies, 18/04/2024).
Grippe aviaire : aux Etats-Unis, un premier cas humain contaminé par une vache laitière (Les Echos, 02/04/2024).
Moins d'une semaine après la contamination de vaches laitières au Texas et au Kansas, une personne a été testée positive, infectée par un bovin. Le nombre croissant de mammifères infectés par la grippe aviaire préoccupe les experts.
Grippe aviaire : vers un renforcement de la surveillance humaine pour détecter précocement toute transmission à l’être humain (SpF, 19/01/2024).
Face à la dynamique actuelle de propagation de virus influenza aviaires hautement pathogène en Europe et en France, Santé publique France renforce sa surveillance afin de détecter précocement tout cas de transmission de ces virus à l’être humain.
Vaccination
Communiqué du 28/11/2024 - Vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 : le ministère de la Santé et de l’Accès aux soins, l’Assurance Maladie et Santé publique France lancent un appel à la mobilisation des citoyens et des professionnels de santé pour protéger les personnes les plus fragiles et celles avec lesquelles elles sont en contact.
Selon le dernier bulletin national de Santé publique France, l’ensemble des indicateurs de surveillance de la grippe est en augmentation au cours de la semaine du 18 novembre, avec trois régions (Ile-de-France, Normandie et Hauts-de-France) en pré-épidémie. Compte-tenu de la période hivernale, la dynamique épidémique des virus respiratoires est susceptible de s’accélérer rapidement dans les prochaines semaines et nécessite de s’y préparer. Ainsi, les fêtes de fin d’année approchant, les autorités sanitaires appellent à une mobilisation accrue des citoyens et des professionnels de santé pour vacciner les personnes les plus vulnérables contre la grippe saisonnière et le Covid-19. Se faire vacciner est un geste simple et reste le moyen le plus efficace pour prévenir les formes graves des infections grippales et du Covid-19.
Communiqué du 28/11/2024 - Pour les fêtes de fin d’année, pensez à la vaccination.
Et si vous offriez la santé à vos proches ? Le début de l’hiver, s’il est marqué par l’arrivée des fêtes et des rassemblements familiaux, est aussi propice à la circulation des virus. Pour protéger les plus fragiles, la vaccination contre la grippe et le Covid-19 s’impose.
DGS-Urgent n°2024_21 du 27/11/2024 : Redynamisation de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 et modalités des commandes de vaccins en fin d’année.
Questions/Réponses – Vaccination grippe saisonnière et COVID-19 (Ministère de la santé, actualisation du 25/10/2024).
Coup d’envoi de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 (ameli.fr, 16/10/2024).
Grippe saisonnière et Covid-19 : lancement des campagnes de vaccination (CNOP, 17/10/2024).
Les campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 viennent de débuter. Comme la saison précédente, elles sont menées conjointement afin de mieux protéger les personnes à risque de formes graves. Focus sur les points clés à retenir.
DGS-URGENT n°2024_19 du 15/10/2024 : Préparation hivernale face aux infections respiratoires aiguës (IRA) pour la saison 2024-2025.
Communiqué du 15/10/2024 - Lancement de la campagne de vaccination conjointe grippe saisonnière et Covid-19 : une protection hivernale indispensable.
Pour la deuxième année consécutive, la campagne de vaccination conjointe contre la grippe saisonnière et le Covid-19 débute le 15 octobre, avec pour objectif principal de protéger les populations les plus fragiles. Cette année, plus de 17,2 millions de personnes sont invitées par l’Assurance Maladie à se faire vacciner contre ces deux virus. Se faire vacciner est un geste simple et reste le moyen le plus efficace pour prévenir les formes graves des infections grippales et du Covid-19.
Top départ pour la nouvelle campagne de vaccination contre la grippe et le Covid-19 (ameli.fr, 15/10/2024).
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 (CNOP, 06/09/2024).
Dans une note d’information du 7 août 2024, le ministère de la Santé détaille les modalités de la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et le Covid-19. Comme la saison précédente, ces deux campagnes seront menées conjointement.
Note d’information n° DGS/MVI/DGOS/RH3/DGCS/SD3/2024/90 du 7 août 2024 relative à la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19.
Résumé : La présente note d’information a pour objet de préparer la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19. Elle rappelle les enjeux de cette campagne, en précise l’organisation générale, souligne l’importance de retrouver une dynamique de progression des couvertures vaccinales contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19 des personnes à risque de forme grave et des personnels des établissements de santé et des établissements ou services médico-sociaux. Elle précise également le dispositif de suivi de la campagne qui sera mis en place pour assurer une veille stratégique et opérationnelle.
Le premier vaccin grippe-Covid arrive, Moderna fait la course en tête (Les Echos, 10/06/2024).
La biotech américaine Moderna espère pouvoir demander cette année l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin combiné, au vu des résultats d'essais cliniques dévoilés ce lundi. Il a prouvé son efficacité par un essai clinique sur 8.000 participants lors de l'hiver 2023-2024.
Arrêté du 22 mai 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (radiation d’Efluelda vaccin antigrippal quadrivalent fortement dosé destiné aux personnes immunosénescentes).
Vaccination « haute dose » contre la grippe : un progrès dans la protection des seniors qui doit être préservé (Académie nationale de médecine, 15/05/2024).
DGS-URGENT n°2024-05 du 23/04/2024 : Prolongation des précommandes des vaccins contre la grippe saisonnière et retrait du marché du vaccin Efluelda®.
Grippe : prolongation de la campagne de vaccination (CNOP, 25/01/2024).
Compte tenu de la situation épidémiologique, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est prolongée jusqu’au 29 février 2024.
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2023-2024 (ameli.fr, 22/01/2024).
La vaccination contre la grippe saisonnière se déroule depuis le 17 octobre 2023 et elle a été prolongée jusqu'au 29 février 2024. La campagne est menée conjointement à la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 18 décembre 2024 (SpF, 18/12/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 11 décembre 2024 (SpF, 11/12/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 4 décembre 2024 (SpF, 04/12/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 27 novembre 2024 (SpF, 27/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 20 novembre 2024 (SpF, 20/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 13 novembre 2024 (SpF, 13/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 6 novembre 2024 (SpF, 06/11/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 30 octobre 2024 (SpF, 30/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 23 octobre 2024 (SpF, 23/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 16 octobre 2024 (SpF, 16/10/2024).
Surveillance de la grippe en France, saison 2023-2024 (BEH n° 19, SpF, 15/10/24).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 9 octobre 2024 (SpF, 09/10/2024).
Autre
Avis du HCSP du 31/10/2024 relatif au stock stratégique de l'État d'antiviraux contre la grippe.
Virologie – Réactif Cobas Influenza A/B & RSV UC – Roche Molecular Systems (ANSM, 24/10/2024). NdlR : nouveaux réactifs suite à des déclarations de faux négatifs sur certains variants H1N1pdm09 en 2023.
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux - ESMSS - Qualité - Intérim - EIAS/EIG - SAE - Corruption - Effet tunnel
Où en est la qualité des soins en France en 2024 ? (HAS, 18/12/2024, dossier de presse).
En cette fin d’année, la Haute Autorité de santé publie, sur le service en ligne Qualiscope, les résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2024. Par ailleurs, près de 70 % des décisions de certification des établissements de santé ont été rendues dans le cadre du cycle en cours. L’occasion pour la HAS de faire le point sur ce que disent ces deux dispositifs de l’évolution de la qualité des soins dans les hôpitaux et cliniques en France cette année.
Flash Sécurité Patient - « Effet tunnel en santé. L'appel à un ami peut sauver des vies.» (HAS, 17/12/2024).
L'effet tunnel est un biais cognitif défini ici comme toute situation dans laquelle l'attention du professionnel est tellement focalisée sur un objectif qu’il n’entend, ni ne voit des signaux d’alerte qui devraient l’amener à modifier son approche, voire à l’arrêter avant que ne survienne un évènement indésirable associé aux soins. En effet, de tels évènements sont souvent à la fois graves et évitables. Une solution pour la sécurité du patient "Effet tunnel en santé: comment faire pour en voir le bout ?" a été publiée en 2023 sur ce phénomène, pour proposer des solutions pour mieux s'en prémunir.
La fiche.
Guide pratique à l’attention des établissements publics de santé : mettre en place ou mettre à jour un dispositif anticorruption (Agence française anticorruption, 12/11/2024).
En 2023, la baisse du nombre de lits et la hausse du nombre de places se poursuivent –Premiers résultats de la base administrative de la statistique annuelle des établissements de santé (SAE) 2023 (DREES, 31/10/2024).
Améliorer la qualité en santé - Rapport d'analyse prospective 2024 (HAS, 07/10/2024).
La qualité du système de santé est depuis plusieurs années, un sujet d’attention des politiques publiques comme un sujet de vives attentes de nos concitoyens. La HAS rappelle en premier lieu dans son analyse que l’accès au système de santé constitue un prérequis à sa qualité. Elle revient sur son caractère multidimensionnel et priorise cinq axes de mobilisation pour l’action publique.
Évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) : rapport annuel 2023 (HAS, 16/09/2024).
Le rapport sous format synthétique - Les abrEIGéS.
Une annexe au rapport, le « cahier technique », avec les tableaux statistiques.
Visualisation des données sur les déclarations d'évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) reçues à la HAS (HAS, 12/09/2024, actualisation en temps réel).
Intérim médical et permanence des soins dans les hôpitaux publics (Cour des comptes, 23/07/2024).
Dans un contexte de pénurie de médecins, le recours à l’intérim est resté limité dans les hôpitaux publics, mais d’autres formes de contrats d’emplois temporaires se sont largement développées pour assurer notamment la permanence des soins. Or, les conditions de rémunération ne respectant pas les plafonds réglementaires, un renforcement de la réglementation a été mis en œuvre. La Cour estime qu’il devrait s’inscrire dans une stratégie de réorganisation de l’offre de soins, coordonnée par les agences régionales de santé.
Les établissements de santé en 2022 - Édition 2024 (DREES, 18/07/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie son ouvrage annuel sur les établissements de santé. Cette nouvelle édition détaille, pour l’année 2022, les capacités d’accueil et l’activité des hôpitaux et cliniques, les personnels hospitaliers et leur rémunération, avec des éclairages portant par exemple sur les maternités, les soins critiques ou les établissements des DROM. Il analyse par ailleurs la situation économique et financière des hôpitaux publics et des cliniques privées.
Évaluation de la qualité de l’accompagnement dans les ESSMS : la HAS publie un premier point d’étape (HAS, 14/05/2024).
En mars 2022, la HAS publiait un référentiel national posant un cadre commun pour évaluer la qualité de l’ensemble des établissements et services du champ social et médico-social. Alors que 3 000 structures ont été évaluées en 2023 par des organismes externes, la HAS fait le point sur la mise en œuvre de ce dispositif et ses tout premiers résultats. La dynamique de qualité est engagée et le niveau de qualité moyen évalué est plutôt encourageant, même s’il doit être considéré avec précaution compte tenu du démarrage récent de la démarche (seules 7 % des structures ont déjà fait l’objet d’une évaluation).
Feuille de route 2023-2025 « Améliorer la sécurité des patients et des résidents » (HAS, 06/05/2024).
La HAS fait le point sur le niveau de qualité des soins dans les établissements de santé (HAS, 14/02/2024).
À l’occasion de la publication annuelle des résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2023 et au moment où 50 % des décisions de certification ont été rendues dans le cadre de la démarche de certification en cours, la Haute Autorité de santé fait le point sur ce que nous apprennent ces dispositifs sur la qualité des soins au sein des établissements de santé.
Le dossier de presse.
QualiScope - Qualité des hôpitaux et des cliniques (HAS, actualisation du 13/02/2024).
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques
Newsletter BUA (Bon Usage des Anti(infectieux) n° 1 (SPILF, décembre 2024).
Message de la MMPIA du 18/12/2024 - Antibiorésistance : Tableau de bord Indicateur. Attention ! Reste à usage interne ARS. Et les fichiers annoncés :
Les nouvelles de la Pharmaco #32 (USPO, 09/12/2024). NdlR : consacrées au bon usage des céphalosporines en médecine de ville.
Antibiorésistance : comment les pharmaciens devront participer à cette lutte ? (Le Moniteur des pharmacies, 25/11/2024).
Santé publique France a publié son rapport 2024 « Une seule santé ». Ce document révèle les avancées et les défis de la lutte contre l’antibiorésistance. En première ligne, les pharmaciens jouent un rôle crucial pour réduire la consommation excessive d’antibiotiques et freiner la progression des résistances bactériennes.
Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (CNOP, 21/11/2021).
À l’occasion de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens du 18 au 24 novembre 2024, les acteurs engagés dans la prévention de la résistance des bactéries aux antibiotiques (ou antibiorésistance) publient un état des lieux de la consommation des antibiotiques et de l’antibiorésistance dans une perspective « Une seule santé » (en santé humaine, animale et dans l’environnement) en France.
Consommation d’antibiotiques : poursuivre dans la bonne dynamique (CNOP, 21/11/2021).
La consommation d’antibiotiques en ville, établie à partir des prescriptions délivrées en officine, est à la baisse, selon le rapport de Santé publique France 2013-2023. Une tendance encourageante depuis l’épidémie de Covid-19, bien que la France doive encore poursuivre ses efforts pour atteindre ses objectifs en matière de lutte contre l’antibiorésistance. La dispensation d’antibiotiques, conditionnée à la réalisation de tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) en officine, peut contribuer à réduire les usages inappropriés.
Consommation d’antibiotiques et lutte contre l’antibiorésistance : l’état des lieux 2024 (ameli.fr, 20/11/2024).
Dans le cadre de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens du 18 au 24 novembre 2024, Santé publique France vient de publier la synthèse 2024 « Une seule santé » (« One Health ») : « Prévention de la résistance aux antibiotiques ». Priorité mondiale, la lutte contre la résistance aux antimicrobiens s’inscrit dans la feuille de route interministérielle 2024-2034 intitulée « Prévention et réduction de l’antibiorésistance, lutte contre la résistance aux antimicrobiens ». « Une seule santé » propose une approche en matière de santé publique qui réunit à la fois la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale, dans une démarche coordonnée et interdépendante entre les acteurs de ces secteurs.
Lutte contre l’antibiorésistance : mise à jour d’un outil de datavisualisation permettant de suivre les pratiques de prescriptions d’antibiotiques des médecins généralistes (DREES, 18/11/2024).
Dans le cadre de la Mission ministérielle de prévention des infections et de l’antibiorésistance en santé humaine (MMPIA) et en cette semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens 2024, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) met à jour un outil de datavisualisation permettant d’appréhender la pertinence des prescriptions d’antibiotiques des médecins généralistes. 11 proxy-indicateurs, couplés à des cibles à atteindre, ont été mis en place à partir du Système national des données de santé (SNDS). Cet outil, publié pour la première fois l’an dernier, est actualisé avec les données relatives aux années 2022 et 2023.
Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (ANSM, 18/11/2024).
Prévention de la résistance aux antibiotiques : une démarche « une seule santé ». Novembre 2024 (SpF, 18/11/2024).
Antibiorésistance en santé animale et vente des antibiotiques à usage vétérinaire : le bilan pour 2023 (ANSES, 18/11/2024).
À l’occasion de la journée européenne d’information sur les antibiotiques, nous publions les résultats pour 2023 du suivi des ventes de médicaments vétérinaires et de la résistance aux antibiotiques des bactéries pathogènes chez les animaux.
Antibiotiques et antibiorésistance : une situation qui varie selon l’endroit où l’on est (The Conversation, 17/11/2024).
Chaque année, du 18 au 24 novembre l’Organisation mondiale de la Santé organise la Semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens, afin de mieux faire connaître et comprendre la résistance aux antibiotiques. Un enjeu d’importance, car l’antibiorésistance est l’une des 10 principales menaces pour la santé publique. Un risque qui varie fortement non seulement d’un pays à l’autre, mais aussi d’une région à l’autre au sein d’un même pays.
Gazette de l'infectiologie : Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques (SPILF, 13/11/2024).
Depuis cet été, les pharmaciens peuvent délivrer certains antibiotiques sans ordonnance. Retour sur cette nouveauté et ses implications, à l'occasion de la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques.
Clinical outcomes following acute sore throat assessment at community pharmacy versus general practice: a retrospective, longitudinal, data linkage study (Résultats cliniques suite à une évaluation d'un mal de gorge aigu en pharmacie communautaire par rapport à la médecine générale : une étude rétrospective et longitudinale de couplage de données, PubMed, 11/11/2024).
Conclusions : Le service STTT (sore throat test and treat = TROD angine avant traitement) réalisé en pharmacie est sûr, rentable et contribue à la gestion des antimicrobiens (avec une diminution significative du nombre de prescription d’antibiotiques).
L’article complet.
Consommation d’antibiotiques en secteur de ville en France : tendance à la baisse en 2023 (SpF, 06/11/2024).
En amont de la Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (18 au 24 novembre) et de la Journée Européenne d'Information sur les Antibiotiques (18 novembre), Santé publique France fait le point sur la consommation d’antibiotiques en France.
Consommation d’antibiotiques : du mieux, mais… (Le Moniteur des pharmacies, 06/11/2024).
Santé publique France publie ce jour les données de surveillance de la consommation d’antibiotiques en ville pour l’année 2023.
Infectiologie : quels relais pour les médecins ? (Gazette de l'infectiologie, SPILF, 06/11/2024).
Le chapitre général « Médicaments utilisés en phagothérapie (5.31) » est disponible en accès libre en prépublication sur le site de l’EDQM.
Lien direct n° 1, lien direct n° 2.
Surveillance de la consommation d’antibiotiques en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes disposant d’une pharmacie à usage intérieur. Mission Spares. Résultats 2020-2022 (SpF, 22/10/2024).
Protocole « douleur et abcès dentaire » : quel bilan après son lancement ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une bonne centaine de patients ont bénéficié depuis plus d'un an d’un protocole local de prise en charge de la douleur et de l’abcès dentaires par des officines de l’île d’Oléron. La maison de santé pluriprofessionnelle qui a lancé cette initiative fait évoluer certaines conditions de la prise en charge.
Communiqué du 27/09/2024 - 79ème Assemblée générale des Nations unies : adoption d’une déclaration sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens.
Du 23 au 27 septembre 2024, à New-York, les 193 états-membres des Nations unies sont réunis pour la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale, un évènement diplomatique de première importance. Cette année, la réunion de haut niveau sur la santé portait sur la thématique de la résistance aux antimicrobiens (AMR/RAM). Seul événement « santé mondiale » de cette semaine de haut-niveau, l’édition 2024 a abouti à l’adoption d’une déclaration politique ambitieuse.
La feuille de route interministérielle 2024 – 2034 « prévention et réduction de l’antibiorésistance, lutte contre la résistance aux antimicrobiens » (Ministère de la santé, 11/09/2024).
Le gouvernement a souhaité intensifier la politique de maîtrise de l’antibiorésistance menée depuis les années 2000 en lançant en novembre 2016 un programme interministériel de maîtrise de l’antibiorésistance. Après une consultation publique en novembre 2023, ce programme a été actualisé en septembre 2024, avec une nouvelle feuille de route interministérielle d’une durée de 10 ans construite autour de 5 volets : engagement de chacun des acteurs, développement de la recherche, travail sur les outils de surveillance, sur arsenal disponible et l’innovation, et rayonnement international de la France. D’une durée de 10 ans Ces 5 volets sont déclinés en 17 objectifs.
La feuille de route elle-même (mais il y a beaucoup plus de choses à voir sur la page).
Panorama des principales publications de la HAS sur l'Antibiorésistance (HAS, juillet 2024).
Choix et durées d’antibiothérapies préconisées dans les infections bactériennes courantes (HAS, 15/07/2024).
La HAS met à disposition des professionnels de santé une série de fiches synthétiques préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles pour les infections bactériennes courantes de ville. Ces fiches synthétiques ont été élaborées en partenariat avec la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et le Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP) et relues par le Collège de la Médecine Générale (CMG) et les sociétés savantes concernées. Une fiche synthèse regroupe le choix de l'antibiothérapie de première intention et la durée préconisée dans les infections bactériennes..
Posologie standard et forte posologie : propositions du groupe de travail SPILF, SFPT & CA-SFM (SPILF, 17/06/2024).
La mise en place du nouveau système de catégorisation clinique, impliquant désormais de rendre les antibiotiques sensibles « à posologie standard » ou « à forte posologie », rend indispensable la mise à disposition d’un tableau des posologies adapté aux pratiques réelles des prescriptions d’antibiotiques en France. Le tableau des posologies présenté ci-dessous répond à cet objectif principal, avec le souci de veiller à l’adéquation entre - d’une part - les schémas posologiques proposés, et - d’autre part - les concentrations et diamètres critiques spécifiques de genres et d’espèces ou les concentrations critiques « PK/PD » présentées au chapitre 4. Pour certains antibiotiques, plusieurs schémas posologiques (perfusions courtes, perfusions prolongées ou perfusion continue) sont proposés pour répondre à la diversité des situations cliniques.
L’antibiorésistance : l’affaire de tous ! De la recherche aux Pratiques - Les conclusions du Colloque hepta-académique du 12 juin 2024.
Au cours des douze dernières années, le groupe de veille inter académies sur le thème de l'antibiorésistance a regroupé sept académies décidées à mettre en commun leurs connaissances et leurs objectifs de lutte contre l'antibiorésistance qui ne faiblit pas. Les échanges dynamiques et interactifs de la table ronde, ont conduit à la proposition d' améliorations de l'enseignement pour les diverses professions concernées (agronomes, médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, sage-femmes, panseuses, scientifiques, vétérinaires), formalisant et facilitant un partage de pratiques susceptibles d'être déclinées au niveau européen : quand et comment ne pas prescrire/utiliser les antibiotiques ; les circonstances de cette prescription ; comment convaincre les patients/utilisateurs.
Antibiotiques en odontologie - Règles de prescription à partir des recommandations de l'ANSM et de la HAS (Association dentaire française, mai 2024).
Prévention du risque infectieux en établissements et services médico-sociaux : organigramme illustrant les acteurs locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la prévention de l’antibiorésistance et des infections associées (Répia, 31/05/2024).
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Surveillance de la consommation d’antibiotiques et des résistances bactériennes en établissement de santé. Mission Spares, résultats 2022 (SpF, 05/06/2024).
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Compte rendu du comité temporaire phagothérapie constitué par l’ANSM (séance du 21/03/2019 avec un ordre du jour intéressant, notamment Retours d’expériences sur les administrations de bactériophages dans un usage compassionnel encadrées par l’ANSM ; États des lieux de préparations de bactériophages disponibles ; Quelques perspectives de recherche).
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile (WNV) - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) - Virus Oropouche
Vaccination contre la dengue : la HAS publie ses recommandations (HAS, 17/12/2024).
Dans un contexte d’augmentation des cas de dengue dans les Outre-mer, la Haute Autorité de santé (HAS) a été saisie par le ministère chargé de la santé afin d’émettre des recommandations d’utilisation du vaccin Qdenga pour la prévention de la dengue symptomatique. Aujourd’hui, la HAS recommande la mise en place de la vaccination dans les territoires français d’Amérique (Antilles et Guyane), ainsi qu’à Mayotte et à La Réunion. Elle préconise de vacciner dans ces territoires les enfants âgés de 6 à 16 ans présentant un antécédent d’infection par la dengue ainsi que les adultes de 17 à 60 ans présentant des comorbidités, avec ou sans antécédent.
Avis du HCSP du 07/11/2024 relatif à la circulation du virus Oropouche en Amérique latine et dans les Caraïbes, aux recommandations sanitaires pour les voyageurs et à la prise en soins des personnes infectées.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 27/11/2024).
Ixchiq : un vaccin contre le chikungunya (Le Moniteur des pharmacies, 25/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Le laboratoire Valneva met à disposition en France le premier vaccin autorisé contre le chikungunya. Il est accessible en officine et en centre de vaccination internationale.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 06/11/2024).
Note du HCSP du 30/10/204 concernant la mise à jour provisoire de la liste "a priori" des pays au sein de l’Union européenne (UE) et hors UE devant motiver une contre-indication temporaire ou des mesures de dépistage des donneurs y ayant séjourné, en rapport avec le virus West Nile (WNV), saison 2024 (NdlR : ajout de l’Arménie).
L’OMS lance un plan stratégique mondial pour lutter contre la dengue et d’autres arboviroses transmises par les moustiques Aedes (OMS, 03/10/2024).
Des moustiques-tigre infectés par le virus de la dengue détectés pour la première fois en France hexagonale (SpF, 07/09/2024).
La dengue – ou grippe tropicale – est la principale maladie virale liée aux moustiques et contre laquelle il n’existe pas de traitement spécifique. La prévention est donc essentielle. Bien qu’historiquement restreintes à la zone intertropicale, des infections humaines par le virus de la dengue sont détectées en France hexagonale depuis 2010. Des scientifiques INRAE, en collaboration avec l’université Claude Bernard Lyon 1, l’EPHE-PSL et le réseau MASCARA1 sont intervenus sur un foyer de cas de dengue détecté dans la Drôme en 2023. Pour la première fois en France hexagonale, les chercheurs ont trouvé des moustiques infectés par le virus.
Maladies transmises par le moustique tigre : quels risques et quels impacts ? (ANSES, 13/09/2024).
Le moustique tigre est désormais présent dans 78 départements de France hexagonale. Son implantation augmente le risque d’épidémie de dengue, de chikungunya et de Zika. Dans une expertise publiée le 13 septembre 2024, l’Anses estime que la probabilité d’apparition de ces épidémies est assez élevée. Leur survenue pourrait avoir un impact sanitaire ainsi qu’économique et social, notamment sur les secteurs de la santé et du tourisme.
Cas autochtones détectés : les maladies transmises par les moustiques confirment leur progression en France hexagonale (SpF, 09/08/2024).
Les premiers cas autochtones de dengue, de chikungunya et d’infection par le virus West Nile ont été déclarés cet été. Santé publique France rappelle l’importance de la déclaration des cas et les gestes à adopter pour se protéger des piqûres de moustique.
Note du HCSP du 01/08/2024 relative à la conduite à adopter vis-à-vis des donneurs de sang, d’organes, de tissus ou de cellules ayant séjourné dans un pays non endémique pour la dengue mais ayant déclaré des cas de dengue autochtone.
Maladies vectorielles à tique : bien se protéger pendant la saison d’activité des tiques (SpF, 01/08/2024).
La saison des tiques en France s'étend du printemps à l'automne, période durant laquelle elles sont actives et donc potentiellement vectrices de maladies pour les humains et les animaux. Parmi ces maladies, la borréliose de Lyme est la plus courante. Cependant, des cas d'encéphalite à tiques sont également diagnostiqués en France hexagonale et la menace émergente de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo nécessitent également une vigilance accrue.
Cet été, adoptons les bons gestes pour se protéger des tiques (Ministère, 29/07/2024).
De plus en plus présentes sur le territoire français, les tiques peuvent être des vecteurs de maladies infectieuses. L’été, pensons à s’en protéger !.
[Arboviroses_surveillance renforcée] Bonnes pratiques signalement via SISAC et partage d'informations (message CORRUSS, 23/07/2024, modifié le 26/07/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 24/07/2024).
Dengue : webinaire et supports pour la prise en charge d'un patient infecté par la dengue (Coreb, 11/07/2024).
La mission COREB nationale met à disposition le replay du webinaire organisé le 26 juin 2024, ainsi que les supports utiles pour le repérage et la prise en charge d'un patient infecté par la dengue. Retrouvez aussi la fiche Dengue du groupe SPILF-Émergences.
MINSANTE n°2024_05, version REPLY du 04/07/2024 - Recrudescence de cas de dengue importés en Métropole et préparation à la saison estivale en hexagone : Proposition de priorisation des mesures de lutte anti-vectorielle et le version d'origine du 23/04/2024.
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
AMP (Assitance médicale à la procréation) - PMA - Déclaration - Interdiction post-mortem
Dossier AMP vigilance publié sur le site de l’ABM (12/12/2024).
PMA post-mortem : l’interdiction posée par la loi française n’est pas incompatible avec la convention européenne des droits de l’homme (Conseil d’État, 28/11/2024).
Le Conseil d’État rejette aujourd’hui les recours d’une veuve qui contestait le refus qui lui avait été opposé de poursuivre le parcours d’assistance médicale à la procréation dans lequel elle s’était engagée avec son conjoint aujourd’hui décédé. Depuis la loi de bioéthique de 2021, l’assistance médicale à la procréation est destinée à répondre à un « projet parental » qui, pour un couple, s’interrompt si l’un des membres du couple décède. Le Conseil d’État juge que l’interdiction ainsi posée par le Parlement français se situe dans la marge d’appréciation dont chaque État dispose pour l’application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
AMP - Modèle de recueil des données des activités cliniques et biologiques (ABM, 28/10/2024).
L’Agence de la biomédecine a pour mission réglementaire (cf. arrêté du 8 août 2008) de recueillir au 31 décembre de chaque année les données des activités cliniques et biologiques d’assistance médicale à la procréation, établis par la personne responsable mentionnée à l’article L. 2142-3-1 du code de la santé publique.
Cosmétiques - Cosmétovigilance - Tatouage - Lissage chimique des cheveux - Acide glyoxylique - Contamination des encres de tatouage
Produits de protection solaire : mieux informer les consommateurs pour une meilleure protection (ANSES, 11/12/2024).
La Commission européenne va réviser la recommandation sur les allégations de sécurité et d’efficacité des produits de protection solaire, formulée en 2006 aux industriels. L’objectif est de mieux orienter le consommateur dans le choix de ces produits et sur leur utilisation. En appui de cette révision, l’Anses a produit un avis qui incite à rendre la recommandation plus claire et plus contraignante, pour une meilleure protection des utilisateurs de produits solaires.
Tatouage et maquillage permanent : les précautions à prendre avant de se lancer (service-public.fr, 07/11/2024).
Vous envisagez de vous faire tatouer ou de réaliser un maquillage permanent ? Attention, ce n’est pas un acte anodin. Un arrêté paru le 11 octobre 2024 étend le dispositif de formation obligatoire des personnes pratiquant le tatouage par effraction cutanée et le perçage corporel, au maquillage permanent. Service-Public.fr vous délivre quelques conseils pour choisir le professionnel approprié et sur les gestes d’hygiène essentiels.
DGS-Urgent n°2024_20 du 16/10/2024 : Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique.
Communiqué du 16/10/2024 - Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique.
Dans le cadre de ses missions de cosmétovigilance, l’Anses a reçu quatre signalements d’insuffisance rénale aiguë suite à l’application de produits dits « lissages brésiliens » contenant de l’acide glyoxylique. Par mesure de précaution, l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) informent les professionnels des salons de coiffure et des commerces de produits cosmétiques ainsi que les utilisateurs de la possibilité de survenue d’insuffisance rénale aiguë en lien avec l’application de produits lissants contenant de l’acide glyoxylique. Dans l’attente des conclusions de l’expertise engagée par l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) déconseillent d’utiliser le produit.
Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique (ANSES, 16/10/2024).
Dans le cadre de ses missions de cosmétovigilance, l’Anses a reçu depuis le début de l’année quatre signalements d’insuffisance rénale aiguë suite à l’application de produits dits « lissages brésiliens » contenant de l’acide glyoxylique. Par mesure de précaution, l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) informent les professionnels des salons de coiffure et des commerces de produits cosmétiques ainsi que les utilisateurs de la possibilité de survenue d’insuffisance rénale aiguë en lien avec l’application de produits lissants contenant de l’acide glyoxylique. Dans l’attente des conclusions de l’expertise engagée par l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) déconseillent d’utiliser le produit.
FAQ - Tatouage par effraction cutanée et perçage corporel (Ministère de la santé, actualisation du 02/09/2024).
Contamination bactérienne de l'encre de tatouage (Medscape, 29/07/2024).
Lissage chimique des cheveux et risques pour la santé (Académie nationale de médecine, 06/06/2024).
Du danger du lissage brésilien pour les reins (Article de Marc Gozlan sur le blog santé du Monde, 02/04/2024).
Les missions de surveillance du marché des cosmétiques confiées à la DGCCRF (ANSM, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est la seule autorité compétente pour contrôler les établissements de fabrication et de conditionnement des produits cosmétiques, mission que nous partagions. Elle prend également en charge, dans le cadre de la réforme, la gestion des déclarations d’établissements qui incombait jusqu’alors à l’ANSM.
Nouvelles missions sur la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage (ANSES, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, l’Anses est en charge des missions de vigilance et d’expertise relatives aux produits cosmétiques et de tatouage. Ces missions, qui étaient du ressort de l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ont été transférées à l’Anses par voie législative, en cohérence avec les orientations de son contrat d’objectifs avec l’Etat pour la période 2023-2027. Elles s’inscrivent pleinement dans les compétences de l’Agence concernant l’évaluation des risques liés aux substances chimiques auxquelles les populations sont exposées au quotidien.
Produits cosmétiques : la DGCCRF assure désormais seule le contrôle des produits et établissements (economie.gouv.fr, 29/12/2023).
A compter du 1er janvier 2024, la DGCCRF assure seule le contrôle des produits et établissements cosmétiques, jusqu’alors assuré conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) reprend quant à elle la cosmétovigilance et les missions d’évaluation des risques précédemment assurées par l’ANSM.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile (WNV) - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) - Virus Oropouche
Avis du HCSP du 07/11/2024 relatif à la circulation du virus Oropouche en Amérique latine et dans les Caraïbes, aux recommandations sanitaires pour les voyageurs et à la prise en soins des personnes infectées.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 27/11/2024).
Ixchiq : un vaccin contre le chikungunya (Le Moniteur des pharmacies, 25/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Le laboratoire Valneva met à disposition en France le premier vaccin autorisé contre le chikungunya. Il est accessible en officine et en centre de vaccination internationale.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 06/11/2024).
Note du HCSP du 30/10/204 concernant la mise à jour provisoire de la liste "a priori" des pays au sein de l’Union européenne (UE) et hors UE devant motiver une contre-indication temporaire ou des mesures de dépistage des donneurs y ayant séjourné, en rapport avec le virus West Nile (WNV), saison 2024 (NdlR : ajout de l’Arménie).
L’OMS lance un plan stratégique mondial pour lutter contre la dengue et d’autres arboviroses transmises par les moustiques Aedes (OMS, 03/10/2024).
Des moustiques-tigre infectés par le virus de la dengue détectés pour la première fois en France hexagonale (SpF, 07/09/2024).
La dengue – ou grippe tropicale – est la principale maladie virale liée aux moustiques et contre laquelle il n’existe pas de traitement spécifique. La prévention est donc essentielle. Bien qu’historiquement restreintes à la zone intertropicale, des infections humaines par le virus de la dengue sont détectées en France hexagonale depuis 2010. Des scientifiques INRAE, en collaboration avec l’université Claude Bernard Lyon 1, l’EPHE-PSL et le réseau MASCARA1 sont intervenus sur un foyer de cas de dengue détecté dans la Drôme en 2023. Pour la première fois en France hexagonale, les chercheurs ont trouvé des moustiques infectés par le virus.
Maladies transmises par le moustique tigre : quels risques et quels impacts ? (ANSES, 13/09/2024).
Le moustique tigre est désormais présent dans 78 départements de France hexagonale. Son implantation augmente le risque d’épidémie de dengue, de chikungunya et de Zika. Dans une expertise publiée le 13 septembre 2024, l’Anses estime que la probabilité d’apparition de ces épidémies est assez élevée. Leur survenue pourrait avoir un impact sanitaire ainsi qu’économique et social, notamment sur les secteurs de la santé et du tourisme.
Cas autochtones détectés : les maladies transmises par les moustiques confirment leur progression en France hexagonale (SpF, 09/08/2024).
Les premiers cas autochtones de dengue, de chikungunya et d’infection par le virus West Nile ont été déclarés cet été. Santé publique France rappelle l’importance de la déclaration des cas et les gestes à adopter pour se protéger des piqûres de moustique.
Note du HCSP du 01/08/2024 relative à la conduite à adopter vis-à-vis des donneurs de sang, d’organes, de tissus ou de cellules ayant séjourné dans un pays non endémique pour la dengue mais ayant déclaré des cas de dengue autochtone.
Maladies vectorielles à tique : bien se protéger pendant la saison d’activité des tiques (SpF, 01/08/2024).
La saison des tiques en France s'étend du printemps à l'automne, période durant laquelle elles sont actives et donc potentiellement vectrices de maladies pour les humains et les animaux. Parmi ces maladies, la borréliose de Lyme est la plus courante. Cependant, des cas d'encéphalite à tiques sont également diagnostiqués en France hexagonale et la menace émergente de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo nécessitent également une vigilance accrue.
Cet été, adoptons les bons gestes pour se protéger des tiques (Ministère, 29/07/2024).
De plus en plus présentes sur le territoire français, les tiques peuvent être des vecteurs de maladies infectieuses. L’été, pensons à s’en protéger !.
[Arboviroses_surveillance renforcée] Bonnes pratiques signalement via SISAC et partage d'informations (message CORRUSS, 23/07/2024, modifié le 26/07/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 24/07/2024).
Dengue : webinaire et supports pour la prise en charge d'un patient infecté par la dengue (Coreb, 11/07/2024).
La mission COREB nationale met à disposition le replay du webinaire organisé le 26 juin 2024, ainsi que les supports utiles pour le repérage et la prise en charge d'un patient infecté par la dengue. Retrouvez aussi la fiche Dengue du groupe SPILF-Émergences.
MINSANTE n°2024_05, version REPLY du 04/07/2024 - Recrudescence de cas de dengue importés en Métropole et préparation à la saison estivale en hexagone : Proposition de priorisation des mesures de lutte anti-vectorielle et le version d'origine du 23/04/2024.
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Sérialisation - Officines - PUI
Sérialisation : 972 pharmacies encore non actives sur France MVO (USPO, 06/12/2024).
A date, seulement 75% des boites de médicaments dispensées sont vérifiées et désactivées via la sérialisation ; cela s’explique par le défaut d’activité de certaines officines et pharmacies hospitalières qui empêche ainsi la stabilisation et l’efficacité de ce mécanisme de sécurité européen. Début décembre, 972 officines étaient encore non actives sur France MVO, dont 576 territorialement réparties comme suit : 248 en Ile-de-France, 116 Nouvelle-Aquitaine, 107 en PACA et 105 en Hauts-de-France.
Message DGOS du 18/11/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI début novembre 2024.
Message DGOS du 08/10/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et précisant les 213 PUI à relancer sur la réalisation de transactions et le fichier du niveau d'avancement des PUI début octobre 2024.
Message DGOS du 11/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et précisant les relances à faire aux retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 09/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 21/06/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires, liste des PUI à relancer et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 12/06/2024.
>Message DGOS du 11/04/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 08/04/2024.
>Message DGOS du 19/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
>Message DGOS du 07/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Transfusions - Dons de sang
Avis du HCSP du 24/10/2024 relatif à la révision de critères de sélection faisant l'objet de contre-indications au don du sang du fait de risques infectieux.
Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) émet des recommandations sur la révision de critères de sélection des donneurs de sang liés aux risques infectieux. En plus des 4 critères sur lesquels il devait se prononcer (antécédents de transfusion sanguine et des voyages ou séjours au Royaume-Uni supérieurs à un an, implants dentaires considérés comme une allogreffe, piercing et tatouage), le HCSP a choisi d’en ajouter certains qui font l'objet d'une contre-indication temporaire au don de sang de 4 mois : actes d’acupuncture, de sclérose de varices, de mésothérapie, et d’endoscopie avec instrument flexible.
Expérimentation - Article 51 LFSS 2018
Expérimenter et innover pour mieux soigner - Organisation et financement du système de santé (Ministère, 02/12/2024).
Depuis 2017, le ministère chargé de la santé met en œuvre la réforme de l’organisation et du financement de notre système de santé. Actuellement, plusieurs modalités coexistent : le financement des soins de ville, le financement hospitalier (fondé en partie sur la tarification à l’activité ou T2A) et le financement du secteur médico-social. A l’heure où les parcours de santé se mettent progressivement en place pour assurer une prise en charge globale des patients quel que soit le professionnel concerné, cette approche segmentée atteint ses limites.
Rapport au parlement 2024 sur les expérimentations innovantes en santé (Ministère de la santé, 28/11/2024).
Article 51 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018.
Oxymètres de pouls - Carboxyhémoglobine (SpCO) - Masimo™
Message du CORRUSS du 05/12/2024 - Recommandations relatives au dosage sanguin de la carboxyhémoglobine (HbCO).
Les mesures de saturation en carboxyhémoglobine (SpCO) des moniteurs multiparamétriques doivent être interprétées avec prudence (ANSM, 19/11/2024).
L’ANSM et les centres antipoison, rappellent que les mesures de saturation en carboxyhémoglobine (SpCO) des moniteurs multiparamétriques doivent être interprétées avec prudence. Nous avons reçu plusieurs signalements d’incidents relatifs à l’utilisation d’oxymètres de pouls Masimo RAD-57 et RAD-67, qui mesurent le niveau de monoxyde de carbone dans le sang. Dans ce contexte, nous rappelons que la mesure de la carboxyhémoglobine (SpCO) par ces appareils ne doit pas être le seul critère diagnostique d’une intoxication par monoxyde de carbone (CO). Les valeurs fournies doivent toujours être interprétées selon le contexte, l’examen clinique et complétées d’examens biologiques.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines - Plasma lyophilisé - Fibrinogène
Fibrinogène humain : l’ANSM a élaboré un guide pratique pour favoriser le bon usage des produits disponibles (ANSM, actualisation du 04/12/2024).
Mise à jour du guide de bon usage : https://ansm.sante.fr/uploads/2024/12/04/20241204-fibrinogene-livret-comparatif-2.pdf.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 02/10/2024).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de Hyqvia 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) initialement destinées au marché irlandais. Lettre d’information du laboratoire Takeda concernant la spécialité HyqviaA 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) en date du 16/09/2024 à l’attention des professionnels de santé (02/10/2024). Lettre d’information du laboratoire Takeda concernant la spécialité Hyqvia 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) en date du 19/09/2024 à l’attention des patients (02/10/2024).
Consultez le rappel de la hiérarchisation des indications.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] (ANSM, actualisation du 29/07/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 01/04/2021. Remise à disposition indéterminée.
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 14/05/2024).
Message ANSM-Urgent n° 2024_01 du 04/04/2024 : Plasma lyophilisé PLYO (CTSA) et OCTAPLASLG poudre.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Analogues du GLP1 (a-GLP1) - Sémaglutide (Wegovy®, Ozempic®) - Obésité - Ruptures - Effets indésirables - Suicides
WEGOVY (sémaglutide) – Obésité (Avis HAS, 04/12/2024).
Avis favorable au remboursement uniquement « chez l’adulte ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial ≥ 35 kg/m² en cas d’échec de la prise en charge nutritionnelle bien conduite (< 5 % de perte de poids à six mois), en complément d'un régime hypocalorique et d'une augmentation de l'activité physique pour la gestion du poids, incluant la perte de poids et le maintien du poids ».
Avis défavorable au remboursement dans les autres situations couvertes par l’indication AMM..
Wegovy : le coupe-faim vedette sera bien remboursé par la Sécurité sociale (Les Echos, 04/12/2024). Article réservé aux abonnés.
La Haute autorité de santé a révisé mercredi son avis sur le Wegovy, à la suite d'études montrant qu'il réduit les risques cardiovasculaires des obèses. Ce qui ouvre la voie à un remboursement à un taux élevé par la Sécurité sociale, et un reste à charge nul pour les patients après complément des mutuelles.
Analogues du GLP-1 et obésité : nous prenons des mesures pour sécuriser leur utilisation en France (ANSM, actualisation du 13/11/2024).
Le médicament Mounjaro (tirzépatide) est commercialisé depuis novembre 2024 en France à un prix fixé librement par le laboratoire. C’est un agoniste du GLP-1 (glucagon-like peptide 1) et du GIP (polypeptide insulinotrope dépendant du glucose) et il est indiqué dans le traitement de l’obésité et du diabète de type 2. Quelle que soit l’indication, ce médicament est soumis aux mêmes conditions de prescription et de délivrance que les aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité, que nous précisons :
- La prescription initiale de ces médicaments doit être réalisée par un médecin spécialiste en endocrinologie-diabétologie-nutrition ou compétent en nutrition (à savoir titulaire d’un DESC, d’une FST ou d’une VAE de nutrition) ;
- Les renouvellements peuvent être réalisés par tout médecin.
Pour l’ensemble des aGLP-1 ayant une indication dans le traitement de l’obésité, nous recommandons aux médecins de se conformer au parcours de soin de la HAS. Ces médicaments doivent être utilisés uniquement en deuxième intention, en cas d’échec de la prise en charge nutritionnelle et en association à un régime hypocalorique et à une activité physique.
Ozempic, Wegovy : quels risques d’usage détourné avec ces médicaments pour le diabète et l’obésité ? (The Conversation 27/10/2024).
Après l’antidiabétique Ozempic, la même molécule (le sémaglutide) est désormais commercialisée à plus forte dose, cette fois pour l’obésité, sous le nom Wegovy. Cette molécule est la plus puissante de la classe des analogues du GLP-1 qui régulent l’appétit et induisent une perte de poids. Pour éviter les usages détournés pour maigrir hors de tout contrôle médical, les modalités de prescription sont restreintes.
Analogues du GLP-1 et obésité : nous prenons des mesures pour sécuriser leur utilisation en France (ANSM, 08/10/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) dédié à l'analyse de l'usage des analogues du GLP-1 (aGLP-1) s'est réuni le 12 septembre 2024. Au cours de cette séance, dédiée à l’encadrement des aGLP-1 indiqués dans l’obésité, des représentants d’associations de patients ont été auditionnés pour recueillir leurs avis. Suites à l’avis du comité d’experts, nous décidons de restreindre les conditions de prescription et délivrance de l’ensemble des aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité. Nous recommandons l’utilisation de ces médicaments conformément au parcours de soin de la Haute autorité de santé (HAS).
Cette mesure vise à sécuriser l’utilisation des aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité, dans un contexte de mésusage potentiel de ces produits.
Analogues du GLP-1 et diabète de type 2 : reprise progressive des initiations de traitement pour Ozempic, Victoza et Trulicity (ANSM, actualisation du 03/10/2024).
À partir d’octobre 2024, les initiations de traitement peuvent reprendre progressivement pour Trulicity. Une limitation des stocks (contingentement quantitatif) est toujours en vigueur afin d’éviter de nouvelles ruptures. La reprise des initiations en Trulicity doit se conformer aux recommandations émises par le comité scientifique temporaire dédié aux aGLP-1 du 14 mars 2024, rappelées ci-dessous. Consultez le courrier à destination des professionnels de santé.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en aGLP-1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, actualisation du 10/09/2024).
L’approvisionnement pour les dosages d’Ozempic 0,25 mg, de Victoza 6 mg/ml reprend progressivement. Dans l’attente d’une reprise d’approvisionnement normal, les initiations de traitement peuvent reprendre pour ces deux médicaments en se conformant aux recommandations du comité scientifique temporaire (CST) du 14 mars 2024.
Le Trulicity est toujours en forte tension sur tous les dosages. Les initiations de traitement ne peuvent pas reprendre avec ce médicament. Les recommandations restent inchangées pour Trulicity.
Analogues du GLP-1 et diabète de type 2 : reprise progressive des initiations de traitement pour Ozempic et Victoza (ANSM, 10/09/2024).
Les médicaments Ozempic, Victoza et Trulicity font l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Les spécialités Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml sont de nouveau disponibles en quantité limitée : les initiations de traitement peuvent reprendre progressivement dès à présent. La spécialité Trulicity reste en forte tension, les initiations ne peuvent pas reprendre pour ce médicament. Dans l’attente d’une reprise d’approvisionnement normal, nous demandons aux prescripteurs de se conformer aux recommandations émises par le comité d’experts du 14 mars 2024.
Nouvelle évaluation du risque de suicide sous sémaglutide (Medscape, 26/08/2024).
États-Unis – Une nouvelle étude décèle un risque d’idées suicidaires associé à l’agoniste du récepteur du peptide-1 de type glucagon (GLP-1 RA), le sémaglutide, plus particulièrement chez les personnes utilisant simultanément des antidépresseurs ou des benzodiazépines.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (CNOP, 29/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2. En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, l'ANSM met à jour ses recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée.
Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
Retour d’information sur le PRAC d’avril 2024 (8 – 11 avril) (ANSM, 25/04/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu suite à son évaluation que les données disponibles à ce jour ne permettent pas d’établir un lien de causalité entre les médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) et des idées ou actes suicidaires ou d’automutilation.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, 25/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2.
En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, nous mettons à jour nos recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée. Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
L'antidiabétique Ozempic coûte moins de 5 dollars à produire, dénonce une étude (Les Echos, 28/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des chercheurs ont reconstitué le prix de revient de l'Ozempic, l'antidiabétique star de Novo Nordisk que le monde s'arrache et qui se décline en coupe-faim, le Wegovy. Ils calculent qu'une boîte d'un mois au dosage de 0,77 mg revient à 4,73 dollars maximum, contre un prix de vente américain de plus de 350 dollars.
Obésité : quel profil d’utilisation de Wegovy en France pendant son accès précoce ? (ANSM, EPI-PHARE, CNAM, 19/03/2024).
Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude de pharmaco-épidémiologie pour décrire le profil des 7048 patients traités en France en accès précoce post-AMM par Wegovy (sémaglutide) et les modalités d’utilisation de ce médicament. Cet analogue du GLP-1, a été mis à disposition en France jusqu’en septembre 2023 en accès précoce pour le traitement de l’obésité chez l’adulte.
Il s’agit de la première étude réalisée à partir de la base des médicaments en accès précoce d’Epi-Phare, chainée au Système national des données de santé (SNDS). Ce travail descriptif s’inscrit dans le cadre du programme de travail d’Epi-Phare sur les innovations thérapeutiques et les médicaments en accès précoce et illustre le potentiel de cette nouvelle base de données dans la surveillance épidémiologique des médicaments en accès précoce en France.
Utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce (EPI-PHARE, 19/03/2024).
Suivi de l’utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce Étude nationale réalisée à partir des données du SNDS.
Soumission chimique
Lancement officiel d’une campagne d’information nationale contre la soumission chimique (CNOP, 02/12/2024).
Le ministère chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes s’associe avec le Centre de référence sur les agressions facilitées par les substances (CRAFS), l’Ordre national des Pharmaciens, la Société Francophone des Sciences Pharmaceutiques Officinales (SFSPO), et l’association #MendorsPas (fondée par Caroline Darian) pour le déploiement d’une campagne nationale d’information autour de la soumission chimique relayée auprès de tous les pharmaciens en contact avec le public.
Violences faites aux femmes : nouvelles mesures, plateforme nationale sur la soumission chimique (CNOP, 26/11/2024).
À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le premier ministre a dévoilé de nouvelles mesures pour agir contre ce fléau. En parallèle, l’Ordre national des pharmaciens s’associe au Centre de référence sur les agressions facilitées par les substances (CRAFS) et l’association #MendorsPas pour faire connaître la plateforme nationale dédiée à l’orientation des victimes suspectant une soumission chimique et à l’accompagnement des professionnels.
Soumission chimique : des kits en pharmacie pour prouver les agressions (Le Moniteur des pharmacies, 26/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Les kits de détection de soumission chimique, qui seront bientôt disponibles en pharmacie, représentent un tournant dans la lutte contre ce phénomène, estime la députée MoDem Sandrine Josso. Invitée de franceinfo lundi 25 novembre, elle se réjouit du déploiement de ces kits permettant d'apporter « la preuve » cruciale pour les victimes, souvent privées de moyens de démontrer les faits.
Violences sexuelles : Michel Barnier annonce des kits de détection de soumission chimique remboursés à titre expérimental (Le Monde, 25/11/2024).
En plein procès des viols de Mazan, le premier ministre a assuré que le gouvernement allait mettre en œuvre plusieurs mesures pour améliorer la lutte contre les violences faites aux femmes.
Biocides - Désinfection - Formation - Certibiocide - Sécurité
Pas de certibiocide (ONCD, 30/11/2024).
Les services du ministère de la Santé viennent à l’instant de nous communiquer leur décision concernant les « certibiocides » qui devaient être passés par les professionnels de santé avant le 01 janvier 2025 selon l’arrêté du ministère de la Transition Écologique.
Après examen de nos réflexions sur ce certificat inutile et dégradant pour notre profession qui connait parfaitement la chaîne de stérilisation et les précautions à prendre lors de l’utilisation de ces stérilisants et désinfectants, nous avons été entendus, et des dispositions seront prises pour qu’une modification profonde des textes soit mise en place… avec un report d’exception pour l’année 2025.
Désinfectant – Aniospray Surf 29 – Laboratoires Anios (ANSM, 25/11/2024).
L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lots effectué par la société Laboratoires Anios.
Selon la norme EN16615 revendiquée par le produit, les instructions d'utilisation doivent indiquer la nécessité d'une action mécanique pour obtenir l’efficacité attendue. Sans action mécanique, cette efficacité ne peut être garantie.
Désinfection et décontamination : nouvelle réglementation pour les produits biocides (Ordre national des chirurgiens-dentistes, 01/11/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, de nouvelles dispositions sont en vigueur concernant l’utilisation et la distribution de certains produits biocides en France. L’arrêté “certibiocide” du 29/01/2023 inclut désormais les produits désinfectants et antisalissure. A partir du 1er janvier 2025, les chirurgiens-dentistes, comme de nombreux autres professionnels, devront suivre une formation spécifique pour obtenir les nouveaux “certibiocide”, valables cinq ans ; certificats sans lesquels ils ne pourront plus se procurer ces produits.
Notice explicative de l’arrêté « Certibiocide » du 9 octobre 2013 modifié relatif aux conditions d’exercice de l’activité d’utilisateur professionnel et de distributeur de certains types de produits biocides (Ministère de l’écologie, octobre 2023).
DASRI - MNU - Stylos injecteurs - DASTRI
Autotest VIH et boite jaune DASTRI - L’amélioration des pratiques des utilisateurs nécessite une plus forte implication des pharmaciens (DASTRI, 27/11/2024).
En 2023, près de 170 000 autotests VIH ont été vendus en France en pharmacie. La filière DASTRI permet d’éliminer les autopiqueurs de façon sécurisée. Mais le baromètre IFOP-DASTRI 2024 montre que 40 % de ces DASRI perforants ne sont pas rapportés en pharmacie.
Avis et note du HCSP du 03/10/2024 relatifs à la révision du guide national sur l'élimination des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA).
Réutiliser les MNU rapportés en pharmacie : la proposition étonnante de l’assurance-maladie (Le Quotidien du pharmacien, 10/09/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est une proposition étonnante de l’assurance-maladie qui, pour lutter contre le gaspillage des produits de santé, propose d’expérimenter la réutilisation de médicaments non utilisés (MNU) et rapportés à l’officine. La CNAM s’explique.
DASTRI reprend la parole dans une campagne de communication multicanal (DASTRI, 03/09/2024).
Deux ans après le lancement des boîtes violettes, destinées à capter séparément les déchets d’activité de soin perforants avec électronique de façon à pouvoir les recycler, DASTRI reprend la parole à travers une campagne de communication d’envergure. Rappeler aux pharmaciens et aux patients concernés qu’il existe deux types de boîtes, à utiliser pour des usages distincts et complémentaires : tel est l’enjeu de la nouvelle campagne qui va se déployer jusqu’en décembre 2024 et sera poursuivie en 2025. A cette fin, les différents canaux de communication vont être mobilisés - print, TV, radio et réseaux sociaux - et une tonalité légèrement décalée privilégiée.
Déchets infectieux. Élimination des Dasri et pièces anatomiques (INRS, septembre 2024).
Les déchets d'activités de soins à risques infectieux (Dasri) et assimilés peuvent être produits dans de nombreux secteurs d'activité. Les personnels qui produisent, collectent, transportent et traitent de tels déchets peuvent être exposés aux agents biologiques pathogènes potentiellement présents.
Pour prévenir ces risques biologiques, il est important d'établir des procédures de travail limitant l'exposition des salariés et de respecter les circuits d'élimination spécifiques. Sont explicités ici les textes réglementaires relatifs à l'élimination des Dasri et des pièces anatomiques. Sont également décrites les différentes mesures concernant l'emballage, l'entreposage, le transport, le prétraitement, l'incinération et la traçabilité des filières.
Lutte contre le gaspillage : les pharmaciens devront identifier les médicanements (sic) non utilisés (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Le rapport « Charges et Produits » publié en juillet par l’assurance maladie met à l’honneur les pratiques « anti-gaspi » sur les produits de santé… Et préconise une forte rationalisation des délivrances. Episode 2 : Show me your meds !.
DASTRI – Rapport d’activité 2023 (25/06/2024).
Avis de la FSPF sur l’expérimentation Recypen - Recycler les stylos à insuline : oui, mais pas à n'importe quel prix ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024).
Une expérimentation de recyclage des stylos injecteurs d’insuline des laboratoires Lilly et Sanofi nommée Recypen a été lancée dans quatre régions. Toutefois, la FSPF conseille aux pharmaciens de ne pas y participer, car elle ne réunit pas les conditions de sécurité et de rémunération nécessaire à sa bonne mise en place.
Expérimentation : le plastique de stylos injecteurs désormais recyclé dans les boîtes violettes RECYPEN (CNOP, 13/06/2024).
Dans quatre régions, les boîtes violettes RECYPEN acceptent désormais, en plus des e-DASRI, les corps des stylos Sanofi et Lilly sans leurs aiguilles. Lancé pour une durée d’un an par l’éco-organisme DASTRI, ce programme expérimental permet le recyclage du plastique des stylos injecteurs. Le point sur le dispositif et les modalités de participation pour les pharmaciens d’officine.
Sanofi, Lilly et DASTRI lancent RECYPEN, la 1ère solution française de recyclage de stylos injecteurs (DASTRI, 21/03/2024).
Pharmacovigilance - Bon usage - Iatrogénie - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Médrogestone (Colprone®) - Médroxyprogestérone (Dépo-Provera®) - Chlormadinone (Lutéran®) - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Lidocaïne IV - Colchicine - Méthadone - Fluoropyrimidine (5-FU) - Déficit en DPD (dihydropyrimidine déshydrogénase) - Diabète - Isotrétinoïne - Méthylphénidate - Métamizole - Topiramate - Glatiramère
Soins écoresponsables : de nouveaux mémos pour favoriser l’adoption de bonnes pratiques (ameli.fr, 29/11/2024).
Proposer des inhalateurs sans gaz propulseur aux patients atteints d’asthme ou de BPCO, réutiliser certains dispositifs médicaux non ouverts dans le cadre des soins infirmiers ou encore travailler à une juste dispensation des médicaments sont autant de recommandations de bonnes pratiques à suivre par les professionnels de santé pour diminuer les impacts environnementaux des soins.
Des mémos « Soins écoresponsables » sont à la disposition des praticiens sur ces thématiques spécifiques pour les aider à trouver le meilleur équilibre entre la juste prescription aux patients et les préconisations pour réduire les marqueurs que certains dispositifs médicaux peuvent laisser dans l’environnement, et en conséquence sur la santé humaine.
Sobriété des produits de santé : vers une nécessaire transition (CNOP, 27/11/2024).
Le concept de sobriété est présent partout : dans l’économie, dans l’énergie, et surtout, dans la santé, où cette recherche de l’équilibre entre les besoins et les ressources se développe de plus en plus. Face aux enjeux de transition écologique et d’amélioration de la prise en charge des patients, la sobriété pharmaceutique est aujourd’hui plus que nécessaire et entre les mains de tous les pharmaciens.
Médicaments à écarter pour mieux soigner (Prescrire, 26/11/2024).
Chaque année depuis 2013, Prescrire publie un bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner. Ce bilan est le résultat d’une méthode fiable, rigoureuse et indépendante. Il recense de manière documentée des médicaments plus dangereux qu'utiles, avec pour objectif d'aider à choisir des soins de qualité, de ne pas nuire aux patients et d'éviter de leur faire courir des risques disproportionnés. Il s'agit de médicaments à écarter des soins dans toutes les situations cliniques dans lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.
Acétate de médroxyprogestérone en suspension injectable (Depo Prodasone 500 mg) : risque de méningiome et mesures de réduction du risque (ANSM, 19/11/2024).
Information destinée aux médecins oncologues, médecins généralistes compétents en oncologie, gynécologues compétents en oncologie, radiologues, neurochirurgiens et neurologues. Le risque de développer un méningiome est augmenté avec l’utilisation de fortes doses d’acétate de médroxyprogestérone, principalement lors d’une exposition prolongée.
« Le bon traitement, c’est pas forcément un médicament » (ameli.fr, 11/11/2024).
En France, près de 8 consultations médicales sur 10 se concluent par une prescription de médicaments, ce qui place le pays parmi les plus gros consommateurs en Europe. Cette surconsommation comporte des risques importants, notamment d'interactions médicamenteuses, responsables de plus de 10 000 décès par an. C’est pourquoi il est important d’encourager un usage raisonné des médicaments et de rappeler que l’enjeu de sobriété médicamenteuse est l’affaire de tous. C’est dans ce contexte que l’Assurance Maladie lance une grande campagne de sensibilisation diffusée sur tous les écrans à partir du 10 novembre, avec comme slogan « Le bon traitement, c’est pas forcément un médicament ».
Acétate de chlormadinone et méningiomes intracrâniens (EPI-PHARE, 06/11/2024).
Une forte relation dose-effet a été observée entre l’utilisation prolongée de l’acétate de chlormadinone [NdlR : Lutéran® ou autres] et le risque de méningiome opéré intracrânien. Comme avec d’autres progestatifs, les méningiomes associés à l’acétate de chlormadinone sont plus susceptibles de se trouver à la base du crâne.
Point de situation sur les traitements par fluoropyrimidines et la recherche obligatoire d’un déficit en DPD (ANSM, 05/11/2024).
Les chimiothérapies contenant des fluoropyrimidines (5-fluorouracile (5-FU) et capécitabine) font l’objet d’une surveillance renforcée en raison du risque accru de toxicité sévère potentiellement mortelle chez les patients présentant un déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD), une enzyme permettant leur élimination. Les données de pharmacovigilance sont de nouveau rassurantes sur le rôle de la recherche systématique de ce déficit dans la prévention des effets indésirables toxiques liés aux fluoropyrimidines.
De nouvelles actions ont été engagées pour améliorer et suivre l’application par les professionnels de santé de l’obligation de ce dépistage avant toute initiation de traitement.
Médicaments à base de 5-fluorouracile (IV) : en cas d’insuffisance rénale modérée ou sévère, le test de dépistage du déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) par mesure des taux sanguins d'uracile doit être interprété avec prudence (ANSM, 05/11/2024).
Information destinée aux oncologues, hématologues, gastro-entérologues, gynécologues, médecins ORL, radiothérapeutes, sénologues, pharmaciens hospitaliers et laboratoires d’analyse de biologie médicale (à l’hôpital et en ville).
Nouvelles conditions de prescription et de délivrance des spécialités à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) liées au risque de méningiome, à compter du 1er juillet 2024 (ANSM, 01/07/2024).
À compter du 1er juillet 2024, pour toute nouvelle prescription de Depo Provera 150 mg/3 mL (acétate de médroxyprogestérone) ou de Colprone 5 mg (médrogestone), la délivrance de ces médicaments sera conditionnée à la cosignature par le prescripteur et la patiente d’une attestation annuelle d’information dès que le traitement est renouvelé au-delà d’un an.
Pour toute antériorité de traitement inférieure à 1 an, la prescription nécessite la mention "traitement inférieur à 1 an" sur l'ordonnance. La dispensation sans présentation de l’attestation d’information est possible si cette mention figure sur l’ordonnance.
Pour toute antériorité de traitement supérieure à 1 an, la prescription et la délivrance nécessitent la signature de l’attestation d’information annuelle.
D’autre part, le prescripteur devra remettre à la patiente un document d’information pour toute première prescription ou renouvellement d’un traitement par l’un de ces médicaments.
Pour les traitements initiés avant le 1er juillet 2024, ces nouvelles conditions de prescription et de délivrance doivent être respectées avant le 1er janvier 2025.
Topiramate et grossesse (Dossier ANSM, 30/07/2024).
Informations pour les filles, les adolescentes et les femmes en âge d'avoir des enfants.
Abecma, Breyanzi, Carvykti, Kymriah, Tecartus et Yescarta (thérapies cellulaires CAR-T dirigées contre les antigènes CD19 ou BCMA) : Risque de tumeur maligne secondaire issue de lymphocytes T – Courrier adressé aux spécialistes en hématologie, médecins compétents en maladie du sang et oncologues (ANSM, 29/07/2024).
Des tumeurs malignes secondaires issues de lymphocytes T, y compris des tumeurs malignes positives au récepteur antigénique chimérique (CAR), ont été rapportées quelques semaines voire plusieurs années après le traitement d’hémopathies malignes par une thérapie cellulaire CAR-T dirigée contre les antigènes BCMA ou CD19. Les patients doivent être surveillés tout au long de leur vie pour détecter l’apparition de tumeurs malignes secondaires.
Antibiothérapies et angines : les nouvelles recommandations de la HAS (CNOP, 25/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) met à disposition des professionnels de santé une série de fiches préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles, pour les infections bactériennes courantes de ville. Focus sur les nouveautés concernant la prise en charge des angines, infections pour lesquelles les pharmaciens d’officine sont désormais autorisés à délivrer des antibiotiques suite à un TROD positif. Le traitement d’une angine bactérienne par l’azithromycine n’est plus recommandé.
Retour d’information sur le PRAC de juillet 2024 (8 – 11 juillet) (ANSM, 19/07/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de mettre en place de nouvelles mesures pour réduire les risques d’inhalation et de pneumopathies d’inhalation lors d'une anesthésie générale ou d'une sédation profonde chez les patients traités par des médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1).
Concernant l’acétate de glatiramère (utilisé pour traiter la sclérose en plaques), le PRAC alerte sur le risque de réactions anaphylactiques pouvant survenir jusqu’à plusieurs années après le début du traitement.
Fluoroquinolones : suites données au droit d’alerte portant sur la prévention et la prise en charge de leurs effets indésirables (HAS, 19/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) rend publiques les suites qu'elle apporte à France Assos Santé concernant la prise en charge des personnes ayant des complications liées à la prise d'antibiotiques de la classe des fluoroquinolones.
Progestatifs et risque de méningiome : renforcement des conditions de prescription et de délivrance de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg (ANSM, 28/06/2024).
A partir du 1er juillet 2024, les conditions de prescription et de délivrance (CPD) des médicaments à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) sont renforcées. Cette mesure fait suite aux recommandations pour réduire chez les patientes le risque de méningiome associé à l’utilisation de ces médicaments.
Désormais, la dispensation de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg ne pourra se faire par le pharmacien que si l’ordonnance est accompagnée d’une attestation annuelle d’information co-signée par le prescripteur et la patiente pour les traitements de plus d’un an. Un document sur l’ensemble des informations à connaître sur ces médicaments et la mise en place d’un suivi médical doit également être remis aux patientes pour toute initiation ou renouvellement de traitement.
Retour d’information sur le PRAC de juin 2024 (10 – 13 juin) (ANSM, 26/06/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a initié la réévaluation de la balance bénéfice/risque des médicaments contenant du métamizole (disponibles en France uniquement en accès compassionnel) vis-à-vis du risque d’agranulocytose.
Le PRAC alerte les professionnels de santé sur le risque de cancers secondaires liés aux cellules T avec les médicaments de thérapie génique appelés « CAR-T cells » indiqués dans le traitement de certains cancers hématologiques.
Risque de méningiomes : nouvelles conditions de prescription et de délivrance de COLPRONE et DEPO PROVERA (CNOP, 20/06/2024).
L’ANSM informe les professionnels de santé de nouvelles conditions de prescription et de délivrance pour les médicaments COLPRONE (médrogestone) et DEPO PROVERA (acétate de médroxyprogestérone), qui seront mises en place à compter du 1er juillet 2024, en raison du risque de méningiomes.
Effet de l’âge relatif sur l’initiation d’un traitement par méthylphénidate et sur le recours à l’orthophonie en France chez les enfants de 5 à 10 ans (EPI-PHARE, 20/06/2024).
Parmi les enfants d’un même niveau scolaire en France, une différence d’âge de quelques mois (effet d’âge relatif) a un impact considérable sur la fréquence d’initiation du méthylphénidate mais aussi de l’orthophonie. Deux hypothèses pourraient expliquer ce résultat 1) une non-adaptation des attentes pédagogiques à l’âge relatif et au niveau de maturité neurologique des enfants 2) un repérage plus précoce des troubles neurodéveloppementaux chez les plus jeunes enfants de chaque classe d’âge aux dépens des plus âgés. Les mécanismes probables sont la pression du système éducatif et l’offre de soins contrainte notamment médico-psycho-pédagogique et pédopsychiatrique. Les enseignants, les médecins prescripteurs et les orthophonistes devraient être conscients de la possibilité qu’une immaturité relative liée à l’âge réel (et non par rapport à ses camarades de classe) soit diagnostiquée par excès comme un TDAH ou un trouble spécifique du langage et des apprentissages et ajuster leurs pratiques d’enseignement, de diagnostic et de prise en charge thérapeutique en conséquence. De même, une maturité relative par rapport à l’âge réel (notamment chez les enfants les plus âgés de la classe) pourrait conduire à un retard ou à un sous-diagnostic du TDAH ou de troubles spécifiques du langage et des apprentissages.
Recours au méthylphénidate et à l’orthophonie chez les enfants âgés de 5 à 10 ans : les natifs de la fin d’année y sont davantage exposés que ceux nés en début d’année à niveau égal de scolarité (ANSM, 20/06/2024).
Encore des femmes enceintes exposées à l’isotrétinoïne orale et des malformations en France (Prescrire, juin 2024).
Diabète de type 2 : les thérapies non médicamenteuses d’abord (HAS, 06/06/2024).
Plus de 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète en France en 2022. Chez l’adulte, dans plus de 90 % des cas, il s’agit d’un diabète de type 2. Cette maladie évolue au fil du temps et peut entraîner des complications cardiovasculaires et rénales parfois graves. Afin de garantir une prise en charge optimale des patients, la HAS met à jour ses recommandations à l’attention des professionnels de santé. Pour la première fois, elle positionne en 1re intention les thérapeutiques non médicamenteuses, dont l’activité physique. Les nouvelles classes médicamenteuses et leurs effets positifs sur la prévention des risques de complications sont aussi intégrées dans la stratégie de prise en charge.
"Réduisons le volume" - Guide du bon usage des médicaments après 65 ans (LEEM, 04/06/2024).
Les médicaments sont faits pour soulager, prévenir, guérir. Mais utilisés de manière inappropriée, en trop grande quantité, ou sans suivre la durée indiquée, ils peuvent avoir des effets délétères sur la santé des individus, les dépenses de l’Assurance Maladie et l’environnement. On estime que la iatrogénie (interactions médicamenteuses) serait à l’origine de plus de 200 000 hospitalisations et d’une dizaine de milliers de décès prématurés par an en France.
Le Leem présente un guide du bon usage du médicament pour les personnes âgées de 65 ans et plus.
La nouvelle liste des « never events », événements liés à des erreurs médicamenteuses évitables et graves, a été publiée dans le Bulletin officiel santé du 31 mai 2024. Cette mise à jour fait suite à des signalements d’erreurs impliquant des médicaments à marge thérapeutique étroite que nous continuons de recevoir et pour lesquelles nous avons identifié de nouvelles situations à risques. Pour prévenir ces situations, la liste à l’attention des établissements de santé a été actualisée et complétée.
Voici les « never events » qui ont été ajoutés à la liste préexistante :
- Surdosage en lidocaïne par voie intraveineuse (notamment du fait de la confusion entre concentration et quantité totale de lidocaïne) ;
- Erreur d’utilisation de la colchicine : non-respect des schémas posologiques et/ou des contre-indications, notamment en cas d’interactions médicamenteuses et d’insuffisance rénale ou hépatique ;
- Erreur d’utilisation de la méthadone : non prise en compte des contre-indications, des interactions médicamenteuses et surdosages (notamment pendant la période d'initiation du traitement, de l'augmentation de dose ou de la reprise du traitement après une période d'arrêt) ;
- Mauvais usages de fluoropyrimidine (5-FU) : administration en l’absence de recherche pourtant obligatoire de déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD).
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Novembre
CPIAS - StopRisk - Soins dentaires - EIAS (Effets indésirables associés aux soins) - Hygiène
StopRisk – Une boite à outils pour l’amélioration des pratiques et de l’observance précautions standard (CPIAS ARA, novembre 2024).
Les précautions standard représentent les premières mesures barrières à mettre en œuvre pour prévenir la diffusion des micro-organismes. Ces mesures ont montré leur efficacité. Pour tout professionnel, il est nécessaire de les connaitre et de les appliquer pour tous les soins, pour tout patient/résident, quels que soient son statut infectieux et le lieu de soin.
La boîte à outils StopRisk a pour objectif de sensibiliser tous les acteurs de soins aux précautions standard et d'obtenir une observance plus élevée pour une prise en charge sécurisée des patients et des résidents. Elle s'adresse aux acteurs des soins dans les 3 secteurs (sanitaire, médico-social et soins de ville) ainsi qu'aux étudiants et enseignants des professions de santé.
Prévention des risques infectieux en cabinet et centre dentaire (ARS PACA, 21/08/2024).
Sutures des petites plaies (Prescrire, 22/07/2024).
Pas plus d’infections locales avec des gants non stériles.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
Santé sexuelle - VIH (HIV) - Infections sexuellement transmissibles (IST) - Préservatifs - Contraception - Vasectomie
Suivi de l’utilisation de la prophylaxie pré‐exposition (PrEP) au VIH (EPI-PHARE, 29/11/2024).
Suivi de l’utilisation de Truvada® ou génériques pour une prophylaxie pré-exposition (PrEP) au VIH à partir du Système National des Données de Santé (SNDS) - Actualisation des données jusqu’au 30 juin 2024.
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le Groupement d’Intérêt Scientifique EPI-PHARE (ANSM-CNAM) actualise les données sur l’utilisation de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) au VIH par Truvada ou génériques en France jusqu’au 30 juin 2024. Les chiffres mettent en évidence un infléchissement dans la progression de l’utilisation de la PrEP au cours de la dernière année. La prescription par les médecins généralistes, qui est devenue majoritaire, n’a pas permis la diffusion de la PrEP à toutes les catégories de population qui pourraient en bénéficier.
Gazette de l'infectiologie : Vivre avec le VIH en 2025 (SPILF, 29/11/2024).
40 ans après sa découverte, le virus responsable du sida, le VIH, continue de faire peur. Pourtant, le quotidien d'une personne séropositive n'a aujourd'hui plus rien à voir avec les meurtrières « années sida ». Avec des traitements toujours plus performants et moins contraignants, il est désormais possible de vivre normalement avec le VIH.
“Mon test IST” : les personnes mineures peuvent-elles bénéficier du dispositif ? (CNOP, 28/11/2024).
Depuis le 1er septembre, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale réalisé à la demande du patient, jusqu’à présent réservé au VIH, a été étendu à plusieurs IST pour les moins de 26 ans. À l’approche de la journée mondiale de lutte contre le VIH/sida, le 1er décembre 2024, retour sur ce dispositif et sur la marche à suivre pour les personnes mineures.
Communiqué du 27/11/2024 - Journée mondiale de lutte contre le sida : la prévention combinée, meilleur moyen de lutter contre l’épidémie du VIH.
En 2023, on estime que 3 650 personnes ont été contaminées par le VIH en France. Ce nombre est stable depuis 2021, après une longue période de diminution. L’activité de dépistage du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes a continué de progresser en 2023 et devrait progresser en 2024 notamment grâce l’élargissement du dépistage gratuit et sans ordonnance aux IST depuis septembre. Il est essentiel de poursuivre cette dynamique. Plus les IST sont diagnostiquées tôt, plus la prise en charge est adaptée. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre 2024, le Ministère de la Santé et de l’Accès aux Soins et Santé publique France rediffusent la campagne sur la prévention combinée « Tout le monde se pose des questions sur la sexualité ». Santé publique France publie également un BEH thématique portant sur certains dispositifs qui viennent renforcer la lutte contre le VIH.
Dossier HAS sur l’infection par le VIH (novembre 2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 26 novembre 2024, n°23-24 (SpF, 26/11/2024).
Infection à VIH : la prévention, le dépistage et la prise en charge toujours d’actualité.
Virus de l’immunodéficience humaine (VIH) : de nouvelles recommandations pour la prise en charge thérapeutique, curative et préventive des personnes vivant avec le VIH et des personnes exposées au VIH (HAS, 20/11/2024).
Les options d’accompagnement thérapeutique des personnes vivant avec le VIH et des personnes exposées au VIH ont évolué au cours des dernières années et ouvrent de nouvelles perspectives de traitement. Mais l’infection est toujours active en France et il y a encore trop de diagnostics tardifs. C’est dans ce contexte que la HAS, l’ANRS MIE et le CNS publient une actualisation des recommandations pour aider les professionnels à proposer la meilleure prise en charge thérapeutique possible de l’infection par le VIH.
Ces recommandations comprennent les nouveaux traitements préventifs pré et post-exposition, les aspects gynéco-obstétricaux et pédiatriques, les spécificités des traitements antirétroviraux et les complications infectieuses associées à l’infection par le VIH. Elles s’adressent à tous les professionnels de santé impliqués dans l’accompagnement des personnes vivant avec le VIH (infectiologues, internistes, médecins généralistes, virologues, etc.) et également aux personnes vivant avec le VIH, aux personnes exposées, aux usagers et aux associatifs œuvrant dans ce domaine.
VIH et IST bactériennes en France. Bilan 2023 (SpF, 11/10/2024).
Adaptation du traitement antirétroviral en situation de succès virologique chez l’adulte vivant avec le VIH (Recommandation HAS, 11/10/2024).
Initiation d’un premier traitement antirétroviral chez l’adulte vivant avec le VIH (Recommandation HAS, 03/10/2024).
Adaptation du traitement antirétroviral en situation d’échec virologique chez l’adulte vivant avec le VIH (Recommandation HAS, 03/10/2024).
Traitement de l'infection par le VIH: recommandations 2024 (ANRS, CNS, HAS).
Initiation d'un premier traitement antirétroviral chez l'adulte vivant avec le VIH et Adaptation du traitement antirétroviral en situation d'échec virologique chez l'adulte vivant avec le VIH.
Bilan de l’incitation au dépistage des virus hématogènes chez les patients de deux centres dentaires, Bourgogne-Franche-Comté, 2021-2022 (SpF, BEH, 24/09/2024).
“Mon test IST” : dépistage gratuit en laboratoire de biologie médicale et sans ordonnance (CNOP, 06/09/2024).
L’Ordre l’annonçait en juillet : jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale (LBM), réalisé à la demande du patient, a été étendu à plusieurs IST pour les moins de 26 ans, à compter du 1er septembre 2024.
Chlamydiose, gonococcie, hépatite B, Syphilis : dépistages sans ordonnance et gratuits pour les moins de 26 ans (Prescrire, septembre 2024).
En France depuis le 1er septembre 2024, le dispositif "au labo sans ordo", qui s’appliquait jusqu’alors exclusivement au dépistage de l’infection par le VIH, est étendu à celui de quatre autres infections sexuellement transmissibles.
Dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) : ce qui a changé le 1er septembre (ameli.fr, 05/09/2024).
Depuis le 1er septembre, un patient peut demander sans ordonnance et sans rendez-vous le dépistage de 4 infections sexuellement transmissibles (IST), en plus du VIH, en laboratoire de biologie médicale (y compris les laboratoires des établissements de santé).
Version patient :
Avec « Mon test IST », le dépistage des IST est plus facile depuis le 1er septembre (ameli.fr, 05/09/2024).
Depuis le 1er septembre, il est possible de demander sans ordonnance et sans rendez-vous le dépistage de 4 infections sexuellement transmissibles (IST), en plus du VIH, en laboratoire de biologie médicale. Ce dispositif appelé « Mon test IST » vient compléter et remplacer « VIH Test ».
Dépistage des IST en laboratoire sans ordonnance : Mon test IST (ameli.fr, 03/09/2024).
Le point sur Mon test IST : les patients concernés, les infections concernées, les modalités de facturation et un kit de procédures à destination des laboratoires.
Communiqué du 30/08/2024 - Renforcement de la prévention des IST : le dépistage à la demande du patient et sans ordonnance à compter du 1er septembre 2024.
Dans un contexte de hausse des infections sexuellement transmissibles (IST) observée entre 2021 et 2023, les efforts en matière de dépistage doivent être poursuivis et intensifiés dans l‘objectif d’améliorer la prévention de ces IST. Afin de répondre à cet enjeu de santé publique, le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la mise en œuvre, à compter du 1er septembre 2024, d’un dépistage des IST à la demande du patient et sans ordonnance, pris en charge par l’assurance maladie à 100% pour les moins de 26 ans et à 60% pour le reste de la population (avec couverture du ticket modérateur par les complémentaires santé responsables).
Un nouveau rapport de l’OMS met en avant une baisse alarmante de l’utilisation des préservatifs chez les adolescents et un risque accru d’infections sexuellement transmissibles et de grossesses non désirées (OMS, 29/08/2024).
Un nouveau rapport révèle des taux élevés de rapports sexuels non protégés chez les adolescents en Europe, ce qui a des conséquences importantes pour la santé et la sécurité.
Baisse inquiétante de l’utilisation du préservatif chez les jeunes européens (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
L'utilisation du préservatif chez les adolescents européens âgés de 15 ans est en baisse, de près de 10 points chez les garçons, entre 2014 et 2022, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). La situation est toutefois meilleure en France que dans les autres pays européens.
Traitement préventif pré-exposition de l’infection par le VIH (Recommandation de bonne pratique, HAS, 06/08/2024).
Au labo sans ordo : extension du dispositif à d’autres IST pour les jeunes (CNOP, 11/07/2024).
Jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale, réalisé à la demande du patient, sera étendu à plusieurs IST dès le 1er septembre 2024, pour les moins de 26 ans.
Constitution d'un panorama des principales publications de la HAS sur l’infection par le VIH.
Santé sexuelle : l’importance du dialogue et de l’information (Santé publique France, 06/06/2024).
A l’occasion de la semaine nationale de la santé sexuelle 2024, Santé publique France met à disposition plusieurs outils de prévention et rappelle l’importance de s’informer et de dialoguer pour limiter les situations pouvant dégrader sa santé sexuelle.
Semaine nationale de la santé sexuelle : prévention et accès à la contraception (ameli.fr, 04/06/2024).
Du 3 au 9 juin 2024 se déroule la 3e édition de la Semaine nationale de la santé sexuelle, portée par le ministère de la Santé et de la prévention. Comme l'an dernier, cet événement met en lumière les 4 thématiques suivantes : la protection contre les infections sexuellement transmissibles, les moyens de contraception, le consentement et les maladies et dysfonctions sexuelles. L’occasion pour l’Assurance Maladie de faire le point sur les dispositifs mis en place en matière de santé sexuelle.
Troisième édition de la Semaine de la santé sexuelle du 3 au 9 juin 2024, (Ministère du travail, de la santé et des solidarités, 03/06/2024).
Cette semaine est l’occasion pour tous les acteurs de la santé de communiquer auprès du plus grand nombre, afin de permettre à chacune et chacun de prendre des décisions éclairées et responsables dans la cadre d’une approche respectueuse de la sexualité.
Préservatifs internes (dits féminins) : gratuits en officine pour les moins de 26 ans, sans prescription (Prescrire, avril 2024).
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télésoin - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité - Dossier pharmaceutique (DP) - DP-Ruptures
Dossier Pharma : lancement de l’application grand public (CNOP, 28/11/2024).
Présentée à l’occasion de la Journée de l’Ordre le 25 novembre, Dossier Pharma est une nouvelle application gratuite proposée par le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, qui permet principalement d’accéder au contenu de son dossier pharmaceutique.
Intelligence artificielle : manque d’esprit critique (Prescrire, 20/11/2024).
Les droits des usagers des services publics face aux algorithmes et aux systèmes d’IA : points de vigilance et recommandations de la Défenseure des droits (13/11/2024).
Face au nombre croissant de décisions administratives individuelles prises sur la base de résultats livrés par des algorithmes ou systèmes d’IA, la Défenseure des droits s’inquiète des risques qu’induit cette algorithmisation des services publics pour les droits des usagers. Elle présente plusieurs recommandations afin que les garanties prévues par la loi soient pleinement concrétisées.
Tout savoir sur l'état des menaces cyber en santé (ANS, 07/11/2024).
Publication du rapport 2024 de l'ANSSI sur l'état de la menace du secteur de la santé.
Etat de la menace informatique du secteur de la santé par l'ANSSI (ANS, 12/11/2024).
Le rapport de l’ANSSI.
Communiqué du 24/10/2024 - L’évolution du référentiel d’interopérabilité, sécurité et éthique des SI de sociétés de téléconsultation est publiée au Journal Officiel.
Conformément à l’article 53 de la LOI du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, les sociétés de téléconsultation doivent être agréées par la ministre de la Santé et de l’Accès aux soins pour pouvoir facturer les actes de téléconsultation réalisés par leurs médecins salariés.
A ce jour 4 sociétés de téléconsultation sont conformes à ce référentiel et agréées par la ministre de la Santé et de l’Accès aux soins : MEDADOM, MEDAVIZ, QARE et TESSAN MED.
Consulter et se faire soigner à distance - Téléconsultation & télésoin (HAS, actualisation du 30/08/2024).
Vous avez besoin de consulter un médecin ou un autre professionnel de santé : une téléconsultation ou un télésoin sont possibles. Ce document vous informe sur le déroulement de ces rendez-vous à distance, par vidéo, depuis votre domicile ou un site équipé.
Nouvelle version du portail DP-Ruptures (CNOP, 25/07/2024).
Une nouvelle version du portail DP-Ruptures, permettant le signalement et le suivi des ruptures de produits de santé, est disponible depuis le 8 juillet 2024. Tour d’horizon des nouveautés de cette version.
Cahier thématique n°23 : IA en santé, entre promesses et prudence (CNOP, 25/07/2024).
L'intelligence artificielle, déjà intégrée à diverses technologies telles que la reconnaissance vocale, la robotique, l'impression 3D, et bien d'autres encore s’impose désormais comme un incontournable qui concerne particulièrement le secteur de la santé. Son expansion rapide pose un défi complexe, mêlant éthique, législation, technologie et adaptation aux besoins du système de santé, en vue d'assurer une qualité de soins toujours plus élevée ! Aussi, ce nouveau cahier, illustré de nombreux exemples d'applications en pharmacie, explore l’intelligence artificielle, son potentiel et ses limites tout en intégrant les aspects réglementaires, primordial pour garantir une utilisation éthique de cette technologie.
INSTRUCTION N° DNS/2024/54 du 2 juillet 2024 relative aux missions des centres régionaux de ressources cybersécurité (CRRC) et à leur financement.
Résumé : L’axe 2 du plan d’action CaRE (cybersécurité, accélération et résilience des établissements) s’intéresse à l’adéquation, la cohérence, les compétences, la pérennisation et la mutualisation des ressources dans les établissements de santé et du médico-social agissant dans le secteur numérique et de la cybersécurité. Dans le cadre de cet axe, il est demandé aux ARS de mettre en place ou de renforcer les CRRC qui ont pour ambition de développer une offre de services répondant aux besoins prioritaires des établissements. Ces CRRC se voient attribuer plusieurs missions et objectifs tant généraux que spécifiques, propres au secteur du médicosocial. L’objet de cette instruction et de présenter et de détailler ces objectifs. L’accompagnement financier de ces actions s’intègre dans le Ségur numérique entièrement pourvu par des fonds européens, dans le cadre du Plan de relance et de résilience européen. Le bénéfice de ce financement est donc exclusif de tout autre financement européen.
Publication du référentiel maturité numérique « Maturin SMS » version 2024 (Agence du numérique en santé, 01/07/2024).
Pour identifier le niveau de maturité des systèmes d’information des établissements du secteur médico-social.
Dossier pharmaceutique : généralisation du nouveau régime (CNOP, 20/06/2024).
Le 19 juin 2024, le nouveau régime du dossier pharmaceutique (DP) s’est généralisé. La plupart des officines sont désormais équipées d’un logiciel compatible. Tour d’horizon des changements pour le patient et l’exercice professionnel des pharmaciens concernés.
Communiqué du 29/05/2024 - Mise à jour des obligations de partage des documents de santé par voie numérique.
Les professionnels de santé sont aujourd’hui obligés de partager les documents de santé importants avec le patient d’une part à travers l’alimentation de Mon espace santé, et avec les autres professionnels de santé impliqués dans la prise en charge du patient (médecin traitant, médecin prescripteur de l’examen, etc.) d’autre part par messagerie sécurisée.
Pour mémoire : Arrêté du 23 mai 2024 modifiant l'annexe de l'arrêté du 26 avril 2022 fixant la liste des documents soumis à l'obligation prévue à l'article L. 1111-15 du code de la santé publique.
Observatoire des incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social 2023 (ANS, 22/05/2024).
Les actes de cyber malveillance restent stables, les établissements de santé et médico-sociaux résistent mieux aux cyberattaques.
Communiqué du 16/05/2024 - Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel.
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel ce jour. Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d'accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
L’espace européen des données de santé : c’est parti ! (ANS, 05/05/2024).
L’ambition : renforcer le pouvoir du citoyen sur ses données de santé en Europe, afin de bénéficier de meilleurs soins, et d’un cadre juridique pour l’utilisation de ces données à des activités de recherche et d’innovation.
Espace européen des données de santé : le projet de règlement adopté (CNOP, 02/05/2024).
Les députés européens ont voté le 24 avril 2024 en faveur de l’accord interinstitutionnel sur le projet de règlement relatif à l’espace européen des données de santé, qui sera bientôt publié et entrera en application d’ici deux ans. Ce texte vise à encadrer l’échange de données de santé dans l’UE.
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments - DMP - Thérapies cellulaires dendritiques
Thérapie illégale dans le traitement du cancer : nous prenons des décisions de police sanitaire à l’encontre de trois sociétés promouvant des thérapies cellulaires dendritiques non autorisées en France (ANSM, 28/11/2024).
Nous avons été alertés par nos homologues européens de la promotion par les sociétés Immucura, Immunyo et Iaso Health GmbH d’un traitement anticancéreux “d’immunothérapie par cellules dendritiques” non autorisé sur leurs sites internet et réseaux sociaux.
La thérapie cellulaire dendritique utilisée dans le traitement contre le cancer répond à la définition du médicament mais n’a pas fait l'objet d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) en France ou en Europe. Nous prenons donc des décisions de police sanitaire à l’encontre des sociétés concernées, notamment pour suspendre la promotion illégale de cette thérapie.
Offre de soins en cancérologie adulte (Académie nationale de médecine, 15/11/2024).
Cancer colorectal : qui doit se faire dépister, et comment ? (The Conversation, 22/10/2024).
S’il est traité suffisamment tôt, le cancer colorectal guérit dans 9 cas sur 10. Malheureusement, en France, son dépistage est à la peine, loin en deçà du seuil recommandé au niveau européen. Comment se développe la maladie ? Qui est le plus à risque ? Quand se faire dépister ? Le point sur les choses à savoir.
Dépistage des cancers du sein – Pas de données probantes incitant à débuter les mammographies dès l’âge de 40 ans (Prescrire, 01/10/2024).
Fin 2024, chez les femmes sans risque particulier de cancer du sein, la balance bénéfices-risques du dépistage des cancers du sein par mammographie débuté à l’âge de 50 ans reste incertaine. La recommandation étatsunienne de débuter le dépistage dès l’âge de 40 ans repose sur une modélisation mathématique, sans nouvelle évaluation clinique.
L’Institut national du cancer publie les dernières données en cancérologie dans son Panorama édition 2024 (INCa, 26/09/2024).
Le Panorama des cancers en France, publié pour la quatrième année consécutive par l’Institut national du cancer, rassemble les données les plus récentes et fiables sur la cancérologie. Il présente les données épidémiologiques générales (données d’incidence, de mortalité, taux de survie…), détaille celles sur les cancers les plus fréquents et propose un point sur la prévention et les soins. Enfin, il revient sur 2 des actions majeures de l’année 2023 : la labellisation de Centres de recherche intégrée d’excellence en cancérologie pédiatrique et la vaccination contre les cancers liés aux papillomavirus humains (HPV).
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage systématique des cancers – Pas d’allongement démontré de la durée de vie (Prescrire, 20/06/2024).
Selon une synthèse méthodique avec méta-analyse d’essais randomisés, il n’est pas démontré que les dépistages systématiques des cancers du sein, des cancers colorectaux, des cancers de la prostate ou des cancers bronchiques allongent la durée de vie moyenne des personnes invitées à y participer.
Communiqué du 27/05/2024 - Lancement cet été d’un appel à projets pour envoyer aux patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins dans Mon espace santé.
La DNS, l’ANS et l’INCa se fixent comme objectif d’adresser à tous les patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins via Mon espace santé.
Suspicion d’agrégat spatio-temporel de cancers pédiatriques à Lyon entre 2013 et 2019. Rapport d’investigation (Santé publique France, 06/05/2024).
Dépistage du cancer de sein : encore trop peu de femmes se font dépister (SpF, 30/04/2024).
Santé publique France publie des nouvelles données sur le dépistage organisé du cancer du sein concernant la participation au programme de la période 2022-2023 et sa performance concernant la période 2019-2020. Ce programme invite tous les 2 ans les femmes âgées de 50 à 74 ans à effectuer une mammographie de dépistage pour détecter un cancer à un stade précoce.
« Les tests génétiques en cancérologie ne pourront bientôt plus être proposés aux patients, pour des motifs administratifs et financiers » (Le Monde, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Des collectifs de patients et des professionnels s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », de difficultés d’accès à des tests innovants qui permettent de personnaliser les traitements.
Stratégie décennale de lutte contre les cancers : l’Institut publie son 3e rapport au président de la République (InCA, 08/04/2024).
"Des progrès pour tous, de l’espoir pour demain." Trois ans après le lancement de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, l’Institut national du cancer présente les principales réalisations de 2023 dans son rapport annuel au président de la République.
Le communiqué de presse.
Prévention des cancers : « Faites les bons choix dès maintenant, vous vous remercierez plus tard » (ameli.fr, 05/04/2024).
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acarbose - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Alirocumab (Praluent®) - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Colofoam®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Flécaïnide - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine calcique - Héparine sodique - Hydrochlorothiazide - Hydroxocobalamine (Cyanokit®) - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Iopamirol (Iopamiron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lévothyroxine (Euhyrox®, Tcaps®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Liothyronine (Cynomel®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Ondansétron (Zophren®) - Pancréatine (Créon®) - Peginterféron (Pegasys®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Trandolapril Biogaran, Mylan et Viatris - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav® - Vitamine B12 injectable
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 22/11/2024).
La plateforme européenne de surveillance des pénuries permet un meilleur suivi des pénuries dans l’UE (EMA, 28/11/2024, anglais).
Les titulaires d'autorisations de mise sur le marché peuvent désormais utiliser la plateforme pour signaler les pénuries de médicaments à usage humain autorisés de manière centralisée.
Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale (ANSM, actualisations du 04/11/2024 et du 21/11/2024).
Nous avons été informés par les laboratoires concernés que les approvisionnements en vitamine B12 injectable et buvable restent insuffisants et que la situation ne s’améliorera pas avant le début de l’année 2025 dans les pharmacies de ville. Dans ce contexte, nous rappelons que l’utilisation de la vitamine B12 injectable et buvable doit être réservée autant que possible aux patients qui ont besoin d’être traités par voie intramusculaire, ou dans le cadre de certaines chimiothérapies.
En lien avec les professionnels de santé, nous avons renforcé la conduite à tenir à destination des pharmaciens et des médecins (04/11/2024).
Consultez le courrier destiné aux professionnels de santé (21/11/2024).
Point de situation sur la disponibilité de Tsoludose (solution buvable en récipient unidose) (ANSM, actualisation du 15/11/2024).
À partir de mars 2025, le médicament Tsoludose et son équivalent importé Tirosint Solution ne seront plus disponibles en France.
Nous rappelons aux médecins prescripteurs qu’ils ne doivent plus initier de traitement avec Tsoludose ou Tirosint Solution et qu’il est important d’accompagner les patient vers un traitement alternatif à base de lévothyroxine, selon les recommandations publiées ci-dessous. Nous rappelons aux pharmaciens qu’ils doivent conseiller les patients de contacter rapidement leur médecin pour déterminer quelle alternative leur conviendra le mieux.
À notre demande, le laboratoire IBSA Pharma transmet une lettre d’information à l’attention des médecins et pharmaciens d’officine.
Message ANSM-Urgent n° 2024_02 du 13/11/2024 : Prise en charge des patients recevant certaines chimiothérapies nécessitant une supplémentation en vitamine B12.
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, actualisation du 04/11/2024).
Dans le contexte des difficultés d’approvisionnement de Concerta LP et ses génériques (tous dosages), nous mettons à jour notre recommandation permettant le remplacement par les pharmaciens, sans présentation d'une nouvelle ordonnance par le patient.
Praluent (alirocumab, indiqué dans le traitement de certaines formes de cholestérol) : conduites à tenir dans un contexte de tension d’approvisionnement (ANSM, actualisation du 11/10/2024).
Les fortes tensions en Praluent (alirocumab) touchent désormais tous les dosages : 75 mg, 150 mg et 300 mg.
Afin de permettre la continuité de traitement des patients déjà sous Praluent, nous demandons aux médecins de ne plus initier de traitement avec ce médicament et de recourir à des alternatives. En ce qui concerne les pharmaciens, ils doivent jusqu’à la fin de la tension actuelle commander Praluent directement auprès du laboratoire après avoir rempli le formulaire joint à la nouvelle lettre adressée aux professionnels de santé. La recommandation leur permettant de dispenser une boîte de deux stylos de 150 mg en remplacement d’une boîte d’un stylo de 300 mg sans avis médical préalable reste valable..
Lutte contre les pénuries des médicaments de l’hiver : lancement du plan hivernal 2024-2025 (ANSM, 10/10/2024).
Nous activons pour la deuxième année consécutive un plan hivernal afin d’anticiper, suivre et gérer les éventuelles pénuries touchant des médicaments majeurs de l’hiver. Ce dispositif vise à sécuriser la couverture des besoins en produits de santé et à offrir un accès équitable à ces médicaments pour les patients durant la saison hivernale. Le plan hivernal 2024-2025 est renforcé par les enseignements tirés de la saison précédente et par les axes d’amélioration identifiés avec les associations de patients, les représentants des professionnels de santé et les acteurs de la chaîne d’approvisionnement.
Les médicaments à base de flécaïnide à libération prolongée (LP) sont de nouveau disponibles (ANSM, actualisation du 09/10/2024).
Les médicaments à base de flécaïnide à libération prolongée (LP) sont de nouveau disponibles sans restriction en raison de la fin des tensions. La recommandation de remplacer les formes LP par des formes à libération immédiate (LI), voire par des préparations magistrales, directement par le pharmacien, n’est donc plus en vigueur. Ces documents ont été retiré de notre site.
Tensions en trandolapril : conduite à tenir pour les patients et les professionnels de santé (ANSM, 08/10/2024).
Nous avons été informés par les laboratoires Viatris et Biogaran d’une variation de teneur en substance active dans certaines gélules de Trandolapril 2 mg et 4 mg (gélule), ce qui entraine des rappels de lots et, par conséquent, des tensions d’approvisionnement. Les spécialités Odrik et Trandolapril 0,5mg Biogaran ne sont pas concernées par ce défaut et restent disponibles mais en quantités insuffisantes pour couvrir l’ensemble des besoins. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n’a été rapporté au laboratoire à ce jour. Les patients concernés ne doivent pas arrêter ou modifier leur traitement avant d’aller consulter dès que possible leur médecin afin qu’il leur prescrive une alternative thérapeutique. La probabilité de survenue d’un effet indésirable en lien avec ce défaut qualité est très faible par rapport au risque d’arrêt brutal du traitement.
Les lots non conformes des spécialités Trandolapril 2 mg et 4 mg des laboratoires Viatris et Biogaran sont rappelés : les pharmaciens doivent retourner leurs boîtes (consultez la liste des numéros de lots concernés).
Les médecins ne doivent plus initier de traitement par Trandolapril 2 mg et 4 mg Biogaran et Viatris pendant cette tension d’approvisionnement et se tourner vers les alternatives thérapeutiques.
Trandolapril Biogaran 2 mg, Trandolapril Biogaran 4 mg, Trandolapril Viatris 2 mg, et Trandolapril Viatris 4 mg sous forme de gélules : conduite à tenir dans un contexte de rappel de lots et de tensions d'approvisionnement (ANSM, 08/10/2024).
Information destinée aux médecins généralistes, médecins spécialistes en cardiologie, néphrologues, pharmaciens d’officine et hospitaliers (PUI).
Dans un contexte de tensions d’approvisionnement, accentué par le rappel de certains lot des spécialités trandolapril 2 et 4 mg Biogaran et Viatris Santé, et en accord avec l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et produits de santé (ANSM), les laboratoires Biogaran et Viatris Santé vous communiquent les recommandations suivantes.
L’ANSM prononce 8 millions d’euros de sanctions financières à l’encontre des laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas respecté leurs 4 mois de stock de sécurité (ANSM, 24/09/2024).
Face à une situation inédite, l’ANSM prend des mesures pour prévenir et réduire les pénuries de médicaments. En 2023, nous avons géré près de 5 000 signalements de ruptures de stocks et de risque de ruptures, soit 1/3 de plus qu’en 2022 et 6 fois plus qu’en 2018.
Depuis septembre 2021, la loi prévoit que les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM) disposent d’un stock de sécurité de 4 mois minimum s’ils ont fait l’objet de ruptures ou risques de rupture réguliers au cours des deux années précédentes, alors que ce stock est de 2 mois pour les autres MITM. 748 médicaments sont désormais concernés par cette mesure, contre 422 en 2021. Nous prononçons également des sanctions financières en cas de non-respect de cette obligation de constitution d’un stock de sécurité. Depuis le mois d’août, à l’issue d’une procédure contradictoire avec ceux concernés, nous avons sanctionné 11 laboratoires pharmaceutiques pour près de 8 millions d’euros.
La liste des 748 médicaments dont le stock minimal de sécurité doit être de 4 mois.
Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale (ANSM, 19/09/2024).
La vitamine B12 (cyanocobalamine) en solution injectable et buvable des laboratoires Zentiva et Substipharm est actuellement en forte tension d’approvisionnement. Nous recommandons de privilégier l’utilisation de vitamine B12 en comprimés dès lors que le traitement peut être pris par voie orale, afin de permettre la continuité de traitement pour les patients ayant de graves problèmes d’absorption, nécessitant une prise par injection intramusculaire.
Avis du Comité européen des régions — Remédier aux pénuries de médicaments (JOUE, 17/09/2024).
Difficultés d’approvisionnement en Praluent 300 mg : les pharmaciens peuvent dispenser une boîte de deux stylos préremplis Praluent 150 mg en remplacement de Praluent 300 mg.
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie que le médicament Praluent 300 mg (alirocumab) fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement, sans date de retour à la normale annoncée. Afin de pallier ces tensions et permettre la continuité de traitement des patients, nous avons élaboré une recommandation permettant aux pharmaciens de dispenser une boîte de deux stylos de 150 mg en remplacement d’une boîte d’un stylo de 300 mg, sans avis médical préalable.
Tensions d’approvisionnement en stylo d’adrénaline Anapen : recommandations et disponibilités des autres stylos (ANSM, actualisation du 30/08/2024).
Le laboratoire Bioprojet nous a informés d’une rupture d’approvisionnement des stylos auto-injecteurs d’adrénaline Anapen. Les trois dosages sont concernés : dès à présent, les stylos Anapen 300 microgrammes (µg), et à partir de septembre, les stylos 150 µg et 500 µg seront également en rupture. La remise à disposition complète des stylos Anapen est prévue au cours du premier trimestre 2025.
Pour pallier ces ruptures temporaires, les patients traités par Anapen se verront prescrire, lors de leur prochaine consultation, un stylo auto-injecteur d’adrénaline d’une autre marque, à savoir Epipen ou Jext.
Cette rupture n’est pas due à un défaut qualité. Le laboratoire l’explique par un transfert de site de production qui a conduit à un retard d’approvisionnements des stylos Anapen.
Conduites à tenir dans un contexte mondial de fortes tensions en Pegasys (peginterféron alfa-2a) (ANSM, 07/08/2024).
Le médicament Pegasys 90, 135 et 180 µg (peginterféron alfa-2a) du laboratoire Cheplapharm fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Afin de limiter l’impact de ces tensions et permettre, autant que possible, la continuité de traitement des patients en onco-hématologie, l’ANSM a saisi l’Institut national du cancer (INCa), qui a établi un référentiel de bonnes pratiques cliniques dans ce contexte de tensions. L’ANSM autorise l’importation exceptionnelle et transitoire de Besremi 250 µg/0,5 ml, solution injectable en stylo prérempli (ropeginterféron alfa-2b) uniquement pour les initiations de traitement de la polyglobulie de Vaquez sans splénomégalie symptomatique ne pouvant être différées. Ce médicament sera dispensé par les pharmacies à usage intérieur (PUI) des établissements de santé à partir de mi-septembre 2024.
Accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine, (sante.gouv.fr, 11/07/2024).
La distribution de Euthyrox® restera disponible en France jusqu’à la fin de l’année 2025. Dans ce cadre, vous trouverez ci-dessous des recommandations à l’attention des patients et professionnels de santé pour accompagner les patients actuellement sous EUTHYROX® à un changement de traitement vers une autre spécialité à base de lévothyroxine.
Arrêt de distribution de EUTHYROX® - Document d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine - Fiche pratique à l’attention des patients et des professionnels de santé.
Fortes tensions d’approvisionnement en méthotrexate injectable (1g et 5g) : des alternatives pour pallier la rupture (ANSM, 25/06/2024).
Alors que l’ensemble des médicaments à base de méthotrexate (MTX) injectable aux dosages les plus élevés (1g et 5g) sont en forte tension d’approvisionnement en France, des alternatives arrivent sur le territoire. Elles devraient permettre de pallier les difficultés de production des trois laboratoires concernés, Accord, Teva, Viatris, jusqu’au retour des stocks attendu mi-juillet 2024, et d’assurer la continuité de traitement des patients.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Rythmodan (disopyramide) 250 mg LP est de nouveau disponible sans restriction en raison de la fin des tensions. Aussi, la recommandation qui permettait le remplacement de Rythmodan 250 LP par Rythmodan 100 mg n’est plus en vigueur.
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion (flacon de 10 ml) – [méthotrexate] – Rupture de stock depuis le 17/01/2023 (ANSM, actualisation du 28/11/2024).
Rupture de stock de la présentation en flacon de 10 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Remise à disposition normale indéterminée de la présentation en flacon de 10 ml. Remise à disposition normale de la présentation en flacon de 50 ml à compter de fin novembre 2024.
Cyanokit 5 g, poudre pour solution pour perfusion – [hydroxocobalamine] – Tension d’approvisionnement depuis le 11/10/2024 (ANSM, actualisation du 27/11/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Lettre d’information du laboratoire Serb en date du 31/10/2024 à l'attention des professionnels de santé ayant reçu des lots de Cyanokit 5 g n°2406, 2408 et 2409 (07/11/2024). Règles de bon usage dans le contexte actuel de tensions d'approvisionnement. Date de remise à disposition prévue : 2e trimestre 2025.
Tsoludose, solution buvable en récipient unidose – [lévothyroxine] – Arrêt de commercialisation à partir du 01/03/2025 (ANSM, actualisation du 26/11/2024).
Arrêt de commercialisation des spécialités Tsoludose, solution buvable en récipient unidose (30 monodoses). Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Tirosint Solution 50 μg/1 ml, initialement destinées au marché suisse depuis le 04/10/2024. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Tirosint Solution 137 μg/1 ml, initialement destinées au marché suisse à partir du 01/11/2024. Lettre d'information du laboratoire Ibsa Pharma à l'attention des professionnels de santé (octobre 2024). Lettre d'information du laboratoire Ibsa Pharma à l'attention des patients (octobre 2024). Lettre d'information du laboratoire Ibsa Pharma à l'attention des professionnels de santé (novembre 2024).
Ritaline LP 40 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 25/11/2024 (ANSM, 26/11/2024).
Méthylphénidate Biogaran LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 11/03/2024 (ANSM, actualisation du 26/11/2024).
Remise à disposition des spécialités Méthyphénidate Biogaran LP 18 mg, comprimé à libération prolongée et Méthyphénidate Biogaran LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Tension d'approvisionnement de la spécialité Méthyphénidate Biogaran LP 36 mg, comprimé à libération prolongée avec distribution contingentée en ville. Remise à disposition normale premier trimestre 2025. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Méthylphénidate Viatris LP, comprimé à libération prolongée – [Méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/06/2022 (ANSM, actualisation du 26/11/2024).
Rupture de stock de la spécialité Méthylphénidate Viatris LP 18 mg, comprimé à libération prolongée. Distribution contingentée des spécialités : Méthylphénidate Viatris LP 36 mg, comprimé à libération prolongée ; Méthylphénidate Viatris LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition courant 2025. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Vitamine B12 Gerda 1000 µg/4 ml, solution injectable (IM) et buvable – [cyanocobalamine] – Tension d’approvisionnement depuis le 03/07/2024 (ANSM, actualisation du 21/11/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Vitamine B12 Gerda 1000 µg/4 ml, solution injectable (IM) et buvable. Contingentement qualitatif. La distribution depuis le dépositaire vers les hôpitaux reste assurée à hauteur des besoins. Un stock de dépannage très limité est disponible pour les situations d'urgence correspondant aux indications décrites dans la lettre d'information. Lettre d'information destinée aux pharmaciens d’officine et Pharmaciens des PUI, médecins généralistes et hématologues en date du 20/11/2024. Remise à disposition normale indéterminée. Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale.
Vitamine B12 Delagrange 1000 microgrammes/2 ml, solution injectable (IM) et buvable – [cyanocobalamine] – Tension d’approvisionnement depuis le 17/07/2024 (ANSM, actualisation du 21/11/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Vitamine B12 Delagrange 1000 microgrammes/2 ml, solution injectable (IM) et buvable. Contingentement qualitatif. La distribution depuis le dépositaire vers les hôpitaux reste assurée à hauteur des besoins. Un stock de dépannage très limité est disponible pour les situations d'urgence correspondant aux indications décrites dans la lettre d'information. Lettre d'information destinée aux pharmaciens d’officine et pharmaciens des PUI, médecins généralistes et hématologues en date du 20/11/2024. Remise à disposition normale indéterminée. Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale.
Méthylphénidate Biogaran LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 11/03/2024 (ANSM, actualisation du 21/11/2024).
Remise à disposition de la spécialité Méthylphénidate Biogaran LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Tension d'approvisionnement des spécialités Méthylphénidate Biogaran LP 18 mg, comprimé à libération prolongée et Méthylphénidate Biogaran LP 36 mg, comprimé à libération prolongée avec distribution contingentée en ville. Remise à disposition normale premier trimestre 2025. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Méthotrexate Teva 10 pour cent (5 g/50 mL), solution injectable – [méthotrexate] – Tension d’approvisionnement depuis le 14/11/2024 (ANSM, 15/11/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Méthotrexate Teva 10 pour cent (5 g/50 mL), solution injectable. Distribution contingentée. Distribution normale des spécialités : Méthotrexate Teva 10 pour cent (1 g/10 mL), solution injectable ; Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (50 mg/2 mL), solution injectable ; Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (500 mg/20 mL), solution injectable.
Iopamiron 370 mg Iode/mL, solution injectable en 100-200 et 500 mL – [iopamidol] – Remise à disposition à partir du 09/09/2024 (ANSM, 14/11/2024).
Méthylphénidate EG LP 18 mg et 54 mg, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Rupture de stock depuis le 12/11/2024 (ANSM, 14/11/2024).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Consultez les recommandations pour les pharmaciens. Date de remise à disposition prévue : courant mars 2025.
Fluorouracile Accord 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 5 ml, de 20 ml et 100 ml – [fluorouracile] - Tension d'approvisionnement depuis le 07/04/2023 (ANSM, actualisation du 12/11/2024).
Remise à disposition normale du flacon de 20 ml et du flacon de 100 ml. Rupture de stock du flacon de 5 ml. Remise à disposition normale indéterminée.
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 100 ml – [fluorouracile] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/11/2024 (ANSM, actualisation du 07/11/2024).
Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Furosémide Zentiva 500 mg, comprimé sécable – [furosémide] - Tension d'approvisionnement depuis le 22/10/2024 (ANSM, 04/11/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Furosémide Zentiva 500 mg, comprimé sécable. Distribution contingentée. Remise à disposition normale indéterminée.
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/06/2022 (ANSM, actualisation du 04/11/2024).
Tension d’approvisionnement des spécialités Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée et Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée avec distribution contingentée en ville. Rupture de stock de la spécialité Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Méthylphénidate Biogaran LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 11/03/2024 (ANSM, actualisation du 04/11/2024).
Remise à disposition de la spécialité Méthylphénidate Biogaran LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Tension d'approvisionnement de la spécialité Méthylphénidate Biogaran LP 36 mg, comprimé à libération prolongée avec distribution contingentée en ville. Rupture de stock de la spécialité Méthylphénidate Biogaran LP 18 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition normale fin 2024. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clarithromycine - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Maxidrol® (dexaméthasone, néomycine, polymyxine B) - Métronidazole (Flagyl®) - Moxifloxacine - Néomycine + Triamcinolone (Cidermex®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifabtutine (Ansatipine®) - Rifampicine (Rifadine®, Rifamycine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Fluconazole (Triflucan®) - Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Ribavirine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®) - Méglumine (Glucantime®) - Artéméther + Luméfantrine (Riamet®) - Praziquantel (Biltricide®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Boostrix Tetra® (rappel dTCaP) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Rabipur® (vaccin rabique) - Repevax® (rappel dTCaP) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Vaccin cholérique oral - Varilrix® (varicelle) - Vaxneuvance® (pneumocoque 15-valent)
Tensions d’approvisionnement en clarithromycine 25 mg/ml (suspension buvable) : nos préconisations pour assurer le traitement des plus jeunes enfants (ANSM, 28/11/2024).
Les tensions en clarithromycine suspension buvable à 25 mg/ml observées sur l’ensemble du territoire depuis plusieurs semaines s’intensifient. Afin d’assurer la continuité de traitement des plus jeunes enfants, nous avons élaboré des préconisations pour les professionnels de santé et les parents. Ainsi, nous demandons de réserver la clarithromycine buvable à 25 mg/ml aux enfants de moins de 4 kg. En remplacement de la clarithromycine à 25 mg/ml, la clarithromycine à 50 mg/ml ou l’azithromycine à 40 mg/ml sous forme buvable peuvent être prescrites dans le respect des recommandations de bon usage de la clarithromycine.
Clarithromycine : recommandations de bon usage pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients (ANSM, actualisation du 12/11/2024).
Dans le contexte de pénuries locales, nous publions une monographie décrivant les modalités de réalisation de préparations magistrales de clarithromycine en gélules (non destinées à être ouvertes) de 250 mg et 500 mg. Elle permet, à titre exceptionnel et temporaire, et sur prescription médicale d’une telle préparation, d’accompagner la réalisation standardisée de préparations magistrales. Cette monographie peut être utilisée par les officines exerçant l’activité de sous-traitance et autorisées à réaliser des préparations destinées aux enfants de moins de 12 ans.
La monographie de préparation magistrale de Clarithromycine 250 et 500 mg, gélules.
Clarithromycine : recommandations de bon usage pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients (ANSM, 24/10/2024).
La clarithromycine, antibiotique de la famille des macrolides, fait l’objet de fortes tensions d'approvisionnement dans plusieurs pays. Ces tensions, qui touchent la clarithromycine orale, s’expliquent par une épidémie de coqueluche qui entraine une augmentation de la consommation de cet antibiotique à laquelle les capacités de production industrielles ne permettent pas de répondre complètement.
DGS-Urgent n°2024-16 du 11/09/2024 – Rifampicine : Rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Lutte contre les pénuries de médicaments de l’hiver : après un retour d’expérience positif, le prochain plan hivernal se prépare (ANSM, 30/07/2024).
Nous avons réuni le 11 juillet dernier l’ensemble de nos parties prenantes pour partager le retour d’expérience du plan hivernal 2023-2024 et identifier ensemble des axes d’amélioration afin d’en renforcer l’efficacité lors de la prochaine saison. Ces actions visent à optimiser notre capacité collective à piloter la couverture des besoins en médicaments majeurs de l’hiver pour les patients. Aussi, dans le cadre de la préparation de la prochaine saison hivernale et face à la situation qui n’est pas encore revenue à la normale, nous avons acté, avec l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement, l’approvisionnement exclusif des pharmacies par les grossistes-répartiteurs pour des médicaments pédiatriques à base d’amoxicilline et d’amoxicilline / acide clavulanique. Cette mesure permet d’assurer une répartition équitable des médicaments concernés sur le territoire français.
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (CNOP, 25/04/2024).
L'ANSM a été informée par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Rifamycine Chibret 1000 000 UI pour cent, collyre en solution – [rifamycine sodique] – Rupture de stock depuis le 28/02/2024 (ANSM, actualisation du 28/11/2024).
Rupture de stock en ville. Stock de dépannage d’urgence uniquement pour les patients en sortie d’hôpital et avec initiation du traitement réalisée à l’hôpital. L’approvisionnement à l’hôpital (métropole et DROM COM) maintenu à la normale. Remise à disposition normale indéterminée.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon de 40 ml – [céfuroxime axétil] – Remise à disposition à partir du 21/11/2024 (ANSM, 21/11/2024).
Abacavir, Lamivudine, Zidovudine Viatris 300 mg/150 mg/300 mg, comprimé pelliculé – [abacavir (sulfate d'), lamivudine, zidovudine] – Remise à disposition à partir du 05/11/2024 (ANSM, 05/11/2024).
Ribarivine Biogaran 200 mg/400 mg, comprimé pelliculé – [Ribavirine] – Arrêt de commercialisation depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 31/10/2024).
Mise à disposition à titre exceptionnel et transitoire par Intsel Chimos auprès des pharmacies hospitalières d’unités de la spécialité Ribavirin capsules 200 mg, initialement destinées au marché anglais. Lettre d’information du laboratoire Intsel Chimos en date du 28/04/2022 à l’attention des professionnels de santé (04/05/2022). Lettre d’information du laboratoire Intsel Chimos en date du 28/04/2022 à l’attention des patients (04/05/2022). Arrêt de commercialisation des spécialités de Ribavirine Biogaran 200mg cp et Ribavirine Biogaran 400 mg cp effectif depuis le 30/09/2021. Lettre d’information du laboratoire Biogaran en date du 19/11/2021 à l’attention des professionnels de santé (19/11/2021).
IVG - IMG
L’avortement 50 ans après la loi Veil : un recours et des méthodes qui varient sur le territoire (INED, novembre 2024).
Le 29 novembre 1974, la dépénalisation de l’avortement était votée par l’Assemblée Nationale, c’était la première étape du processus menant à la loi Veil encadrant les interruptions volontaires de grossesse. Les auteures reviennent sur les évolutions depuis ce tournant historique et dressent un bilan, 50 ans après, des conditions d’accès et des nouvelles pratiques de l’avortement, y compris pour motif médical, sur le territoire français.
IVG : une « liberté garantie » mais un accès fragile (Sénat, 16/10/2024).
Le nombre d’IVG poursuit sa croissance, avec 243 600 interventions réalisées en 2023 (DREES, 25/09/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une étude sur les recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), dont le nombre poursuit sa hausse en 2023. Cette publication annuelle analyse les lieux de réalisation de l’IVG (établissements de santé, cabinets de ville, centres de santé), les professionnels impliqués (médecins et sages-femmes), les méthodes utilisées (médicamenteuse ou instrumentale) et les caractéristiques des femmes qui ont recours à l’IVG (âge, département de résidence, terme de la grossesse). Les chiffres détaillés par département et région sont disponibles en série depuis 2016 en open data sur le site de la DREES.
Gymiso - MisoOne - Mifegyne (Prise en charge des fausses couches précoces du premier trimestre (avant 14 SA) en cas de grossesses arrêtées) (ANSM, 30/05/2024).
Gymiso - MisoOne - Mifegyne : Prise en charge des interruptions médicales de grossesses (IMG) et des cas de morts fœtales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA, en association à la mifépristone (ANSM, actualisation du 17/05/2024).
Décision ANSM du 17/05/2024 - Renouvellement du CPC des médicaments Gymiso 200 microgrammes, comprimé et MisoOne 400 microgrammes, comprimé.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile (WNV) - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 27/11/2024).
Ixchiq : un vaccin contre le chikungunya (Le Moniteur des pharmacies, 25/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Le laboratoire Valneva met à disposition en France le premier vaccin autorisé contre le chikungunya. Il est accessible en officine et en centre de vaccination internationale.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 06/11/2024).
Note du HCSP du 30/10/204 concernant la mise à jour provisoire de la liste "a priori" des pays au sein de l’Union européenne (UE) et hors UE devant motiver une contre-indication temporaire ou des mesures de dépistage des donneurs y ayant séjourné, en rapport avec le virus West Nile (WNV), saison 2024 (NdlR : ajout de l’Arménie).
L’OMS lance un plan stratégique mondial pour lutter contre la dengue et d’autres arboviroses transmises par les moustiques Aedes (OMS, 03/10/2024).
Des moustiques-tigre infectés par le virus de la dengue détectés pour la première fois en France hexagonale (SpF, 07/09/2024).
La dengue – ou grippe tropicale – est la principale maladie virale liée aux moustiques et contre laquelle il n’existe pas de traitement spécifique. La prévention est donc essentielle. Bien qu’historiquement restreintes à la zone intertropicale, des infections humaines par le virus de la dengue sont détectées en France hexagonale depuis 2010. Des scientifiques INRAE, en collaboration avec l’université Claude Bernard Lyon 1, l’EPHE-PSL et le réseau MASCARA1 sont intervenus sur un foyer de cas de dengue détecté dans la Drôme en 2023. Pour la première fois en France hexagonale, les chercheurs ont trouvé des moustiques infectés par le virus.
Maladies transmises par le moustique tigre : quels risques et quels impacts ? (ANSES, 13/09/2024).
Le moustique tigre est désormais présent dans 78 départements de France hexagonale. Son implantation augmente le risque d’épidémie de dengue, de chikungunya et de Zika. Dans une expertise publiée le 13 septembre 2024, l’Anses estime que la probabilité d’apparition de ces épidémies est assez élevée. Leur survenue pourrait avoir un impact sanitaire ainsi qu’économique et social, notamment sur les secteurs de la santé et du tourisme.
Cas autochtones détectés : les maladies transmises par les moustiques confirment leur progression en France hexagonale (SpF, 09/08/2024).
Les premiers cas autochtones de dengue, de chikungunya et d’infection par le virus West Nile ont été déclarés cet été. Santé publique France rappelle l’importance de la déclaration des cas et les gestes à adopter pour se protéger des piqûres de moustique.
Note du HCSP du 01/08/2024 relative à la conduite à adopter vis-à-vis des donneurs de sang, d’organes, de tissus ou de cellules ayant séjourné dans un pays non endémique pour la dengue mais ayant déclaré des cas de dengue autochtone.
Maladies vectorielles à tique : bien se protéger pendant la saison d’activité des tiques (SpF, 01/08/2024).
La saison des tiques en France s'étend du printemps à l'automne, période durant laquelle elles sont actives et donc potentiellement vectrices de maladies pour les humains et les animaux. Parmi ces maladies, la borréliose de Lyme est la plus courante. Cependant, des cas d'encéphalite à tiques sont également diagnostiqués en France hexagonale et la menace émergente de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo nécessitent également une vigilance accrue.
Cet été, adoptons les bons gestes pour se protéger des tiques (Ministère, 29/07/2024).
De plus en plus présentes sur le territoire français, les tiques peuvent être des vecteurs de maladies infectieuses. L’été, pensons à s’en protéger !.
[Arboviroses_surveillance renforcée] Bonnes pratiques signalement via SISAC et partage d'informations (message CORRUSS, 23/07/2024, modifié le 26/07/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 24/07/2024).
Dengue : webinaire et supports pour la prise en charge d'un patient infecté par la dengue (Coreb, 11/07/2024).
La mission COREB nationale met à disposition le replay du webinaire organisé le 26 juin 2024, ainsi que les supports utiles pour le repérage et la prise en charge d'un patient infecté par la dengue. Retrouvez aussi la fiche Dengue du groupe SPILF-Émergences.
MINSANTE n°2024_05, version REPLY du 04/07/2024 - Recrudescence de cas de dengue importés en Métropole et préparation à la saison estivale en hexagone : Proposition de priorisation des mesures de lutte anti-vectorielle et le version d'origine du 23/04/2024.
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Dépenses de santé
Remboursements de soins à fin octobre 2024 (ameli.fr, 26/11/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,0 % sur les douze derniers mois.
Les dépenses de santé en 2023 - Résultats des comptes de la santé - Édition 2024 (DREES, 21/11/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie « Les dépenses de santé en 2023 ». Ce Panorama présente les comptes de la santé, quantification de l’ensemble des dépenses de santé à l’échelle nationale, en analyse les résultats en 2023, et les replace dans une perspective internationale.
Renforcement de la pertinence des prescriptions médicales : publication du décret (CNOP, 14/11/2024).
En application de l’article L.162-19-1 du code de la sécurité sociale (CSS), modifié par l'article 73 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2024, le Décret n° 2024-968 du 30 octobre 2024 relatif au document destiné à renforcer la pertinence des prescriptions médicales a été publié. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté sur ce texte durant l’été 2024.
Le bon traitement, c’est pas forcément un médicament (ameli.fr, 14/11/2024).
En 2023, les dépenses remboursées nettes de médicaments par l’Assurance Maladie s’élèvent à 25,5 Mds€, un montant en croissance. En lien avec le vieillissement de la population et le coût des traitements innovants, cette croissance est portée principalement par l’innovation thérapeutique et les médicaments récents et onéreux. Le niveau de prise en charge moyen des médicaments par l’Assurance Maladie est en progression constante, et atteint en 2023 un taux de près de 91%. Les Français restent d’importants consommateurs de médicaments : 41 boîtes de médicaments par an et par assuré, pour un remboursement moyen de 410€. Cette moyenne cache d’importantes disparités en fonction de l’âge et du sexe.
L’enquête réalisée par BVA pour l’Assurance Maladie, témoigne d’une attente forte des Français pour bénéficier d’une prescription de médicaments lors d’une consultation. Une large majorité de médecins déclarent, quant à eux, ressentir une pression de la part de leurs patients dans ce domaine.
Cf. également le dossier de presse à la fin du communiqué.
La situation financière de la sécurité sociale (Cour des comptes, 06/11/2024).
En mai dernier, la Cour des comptes a publié son rapport annuel sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale (Ralfss). Elle critiquait la trajectoire financière de la sécurité sociale qui comportait des déficits croissants d’ici à 2027. À l’occasion de l’examen parlementaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2025, la Cour a actualisé son analyse sur les enjeux financiers liés à la sécurité sociale. Les commissions des affaires sociales de l’Assemblée nationale et du Sénat ont souhaité obtenir communication de ces travaux1. Dans sa communication aux Assemblées, la Cour constate que 2024 est une année de rupture dans la résorption du déficit de la sécurité sociale depuis le pic atteint en 2020 lors de la crise sanitaire. Le PLFSS pour 2025 comprend un ensemble de mesures en recettes et en dépenses de nature à endiguer ponctuellement l’aggravation du déficit. Pour autant, d’ici à 2028, la trajectoire financière de la sécurité sociale continuerait de se dégrader, le déficit annuel atteindrait 19,9 Md€. L’accumulation de tels déficits, sans solution de financement, conduit à la reconstitution d’une nouvelle dette sociale qui atteindrait, d’ici à 2028, près de 100 Md€.
Rapport de la Cour des comptes - Dégradation du déficit de la Sécu : la ville dépense trop (Le Quotidien du pharmacien, 07/11/2024). Article réservé aux abonnés.
À l’heure des discussions sur le budget de la Sécurité sociale pour 2025, la Cour des comptes dresse un bilan de la situation financière de la caisse. Elle est pire qu’escompté. La mauvaise surprise vient des dépenses de ville.
Substitution médicaments hybrides : conditions et champ d’application (ameli.fr, 06/11/2024).
Qu’est-ce qu’un médicament hybride ? (ameli.fr, 06/11/2024).
Le Comité économique des produits de santé (CEPS) – Rapport de la Cour des comptes, 29/10/2024.
Remboursements de soins à fin septembre 2024 (ameli.fr, 30/10/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,3% sur les douze derniers mois.
Les comptes de la sécurité sociale : Résultats 2023, prévisions 2024 et 2025 (Commission des comptes de la Sécurité sociale = CCSS, octobre 2024).
Remboursements de soins à fin août 2024 (ameli.fr, 24/09/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,4 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin juillet 2024 (ameli.fr, 17/09/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,8% sur les douze derniers mois.
Revue de dépenses relative aux affections de longue durée (ALD) : Pour un dispositif plus efficient et équitable (IGAS, 12/09/2024).
Le régime des ALD est-il voué à disparaître ? (Le Moniteur des pharmacies, 11/09/2024).
Les dépenses liées au dispositif des affections longue durée (ALD) sont estimées à 12,3 milliards d’euros. Un rapport de l’inspection générale des finances (IGF) et de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) préconise une refonte de ce régime. Une telle réforme menacerait-elle le modèle sanitaire français ?
Revue de dépenses - Mission sur la régulation des dépenses de dispositifs médicaux (DM) (IGAS, 12/09/2024).
Substitution des hybrides et biosimilaires : il faut lever les freins (Le Quotidien du pharmacien, 04/09/2024).
La substitution des biosimilaires et des hybrides permettrait à l’assurance-maladie d’économiser 160 millions d’euros sur ses dépenses. En théorie. Car en pratique, les dispositions manquent pour que le pharmacien puisse substituer de manière optimale. Décompte.
Remboursements de soins à fin juin 2024 (ameli.fr, 30/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,6% sur les douze derniers mois.
Rapport “charges et produits” 2025 de la Cnam : quelles propositions pour les pharmaciens ? (CNOP, 25/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie (Cnam) a adopté le 18 juillet 2024 le rapport sur les charges et produits de l’Assurance maladie pour 2025, rapport qui préfigure habituellement le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Quelques propositions concernent les pharmaciens. Ce rapport prévoit 1,56 milliard d’euros d’économie sur les dépenses d’assurance maladie en 2025, contre 1,265 milliard en 2024.
30 nouvelles propositions de l’Assurance Maladie pour améliorer le système de santé et maîtriser les dépenses (communiqué de presse CNAM, 19/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam) a approuvé ce jeudi 18 juillet le rapport Charges et Produits pour 20251, document annuel structurant pour éclairer les politiques de santé publique et contribuer à l’élaboration du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Le rapport analyse tant les tendances de fond que les besoins à court terme du système de santé et présente 30 propositions pour améliorer la qualité et l’efficience de celui-ci. L’Assurance Maladie formule cette année de nouvelles mesures fortes d’économies, face à un déficit qui reste significatif et pourrait s’élever à 11,4 milliards d’euros en 2024, et ce malgré un net redressement en 2023 (11,1 milliards d’euros, soit -10 milliards d’euros par rapport à 2022).
Rapport Charges et Produits pour 2025 et sa synthèse.
Remboursements de soins à fin mai 2024 (Ameli, 02/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,2 % sur les douze derniers mois. Les remboursements des soins de généralistes augmentent de 9,4 % en mai 2024 et de 7,4 % sur les cinq premiers mois de l’année, tirés par la hausse du tarif de consultation intervenu au 1er novembre de l’année dernière. Ils évoluent de +3,0 % en rythme annuel.
Médicaments : l'étonnant plan des laboratoires pour faire baisser les ventes (Les Echos, 04/06/2024). Article réservé aux abonnés.
L'Etat impose à l'industrie pharmaceutique d'obtenir des économies sur le volume de médicaments consommés par les Français. Ils en consomment trop, surtout les personnes âgées, et le secteur lance un plan sur trois ans pour plus de sobriété.
Pour la Cour des comptes, les anticancéreux coûtent trop cher (Le Quotidien du pharmacien, 30/05/2024).
La sécurité sociale n’a pas tenu l’objectif de ralentissement des dépenses de santé en 2023. Dans son analyse des finances sociales, la Cour des comptes pointe, côté pharmacie, le coût des médicaments anticancéreux.
Sécurité sociale 2024 (Cour des comptes, 29/05/2024). NdlR : il y a une synthèse de 46 pages ;-) Sinon, il y a des pavés défilants en bas de page.
En application de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement, la Cour rend public aujourd’hui son rapport 2024 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Remboursements de soins à fin avril 2024 (ameli.fr, 28/05/2024).
Inciter à prescrire des médicaments biosimilaires : évaluation d’une expérimentation de partage de gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie en France (INSEE, 21/05/2024).
Cet article évalue l’effet d’une incitation à la prescription hospitalière de médicaments biosimilaires délivrés en ville, combinant un partage des gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie à un reversement direct de l’incitation auprès des services prescripteurs. S’appuyant sur les données du Système national des données de santé, on compare la part de biosimilaires prescrits par les hôpitaux publics sélectionnés à celle d’établissements comparables, avant et après la mise en place de l’incitation. D’octobre 2018 à septembre 2021, l’expérimentation a conduit à une hausse de la part de biosimilaires de 6,0 et de 10,8 points de pourcentage respectivement pour les prescriptions d’insuline glargine et d’étanercept. On estime qu’elle a engendré une économie de 0,5 % de la dépense pour l’insuline glargine et de 0,1 % pour l’étanercept. L’incitation a augmenté très significativement la prescription de biosimilaires, mais les économies pour l’Assurance maladie sont modérées, notamment en raison d’évolutions de prix des médicaments plus rapides que l’ajustement des incitations et d’effets d’aubaine.
Remboursements de soins à fin mars 2024 (ameli.fr, 02/05/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de +4,2 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin février 2024 (ameli.fr, 26/03/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +3,7 % sur les douze derniers mois.
Communiqué du 21/03/2024 - Le solde des comptes de la sécurité sociale en 2023 s’établit à -10,8 milliards d’euros.
Remboursements de soins à fin janvier 2024 (ameli.fr, 28/02/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +2,8% sur les douze derniers mois (+0,7% pour les soins de ville, +5,4% pour les établissements sanitaires et +3,5% pour la contribution au Fonds d’intervention régionale).
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines - Plasma lyophilisé - Fibrinogène
Fibrinogène humain : l’ANSM a élaboré un guide pratique pour favoriser le bon usage des produits disponibles (ANSM, actualisation du 26/11/2024).
Mise à jour du guide de bon usage : https://ansm.sante.fr/uploads/2024/11/26/20241126-fibrinogene-guide-comparatif.pdf.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 02/10/2024).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de Hyqvia 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) initialement destinées au marché irlandais. Lettre d’information du laboratoire Takeda concernant la spécialité HyqviaA 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) en date du 16/09/2024 à l’attention des professionnels de santé (02/10/2024). Lettre d’information du laboratoire Takeda concernant la spécialité Hyqvia 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) en date du 19/09/2024 à l’attention des patients (02/10/2024).
Consultez le rappel de la hiérarchisation des indications.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] (ANSM, actualisation du 29/07/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 01/04/2021. Remise à disposition indéterminée.
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 14/05/2024).
Message ANSM-Urgent n° 2024_01 du 04/04/2024 : Plasma lyophilisé PLYO (CTSA) et OCTAPLASLG poudre.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Pharmacovigilance - Bon usage - Iatrogénie - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Médrogestone (Colprone®) - Médroxyprogestérone (Dépo-Provera®) - Chlormadinone (Lutéran®) - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Lidocaïne IV - Colchicine - Méthadone - Fluoropyrimidine (5-FU) - Déficit en DPD (dihydropyrimidine déshydrogénase) - Diabète - Isotrétinoïne - Méthylphénidate - Métamizole - Topiramate - Glatiramère
Sobriété des produits de santé : vers une nécessaire transition (CNOP, 27/11/2024).
Le concept de sobriété est présent partout : dans l’économie, dans l’énergie, et surtout, dans la santé, où cette recherche de l’équilibre entre les besoins et les ressources se développe de plus en plus. Face aux enjeux de transition écologique et d’amélioration de la prise en charge des patients, la sobriété pharmaceutique est aujourd’hui plus que nécessaire et entre les mains de tous les pharmaciens.
Médicaments à écarter pour mieux soigner (Prescrire, 26/11/2024).
Chaque année depuis 2013, Prescrire publie un bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner. Ce bilan est le résultat d’une méthode fiable, rigoureuse et indépendante. Il recense de manière documentée des médicaments plus dangereux qu'utiles, avec pour objectif d'aider à choisir des soins de qualité, de ne pas nuire aux patients et d'éviter de leur faire courir des risques disproportionnés. Il s'agit de médicaments à écarter des soins dans toutes les situations cliniques dans lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.
Acétate de médroxyprogestérone en suspension injectable (Depo Prodasone 500 mg) : risque de méningiome et mesures de réduction du risque (ANSM, 19/11/2024).
Information destinée aux médecins oncologues, médecins généralistes compétents en oncologie, gynécologues compétents en oncologie, radiologues, neurochirurgiens et neurologues. Le risque de développer un méningiome est augmenté avec l’utilisation de fortes doses d’acétate de médroxyprogestérone, principalement lors d’une exposition prolongée.
« Le bon traitement, c’est pas forcément un médicament » (ameli.fr, 11/11/2024).
En France, près de 8 consultations médicales sur 10 se concluent par une prescription de médicaments, ce qui place le pays parmi les plus gros consommateurs en Europe. Cette surconsommation comporte des risques importants, notamment d'interactions médicamenteuses, responsables de plus de 10 000 décès par an. C’est pourquoi il est important d’encourager un usage raisonné des médicaments et de rappeler que l’enjeu de sobriété médicamenteuse est l’affaire de tous. C’est dans ce contexte que l’Assurance Maladie lance une grande campagne de sensibilisation diffusée sur tous les écrans à partir du 10 novembre, avec comme slogan « Le bon traitement, c’est pas forcément un médicament ».
Acétate de chlormadinone et méningiomes intracrâniens (EPI-PHARE, 06/11/2024).
Une forte relation dose-effet a été observée entre l’utilisation prolongée de l’acétate de chlormadinone [NdlR : Lutéran® ou autres] et le risque de méningiome opéré intracrânien. Comme avec d’autres progestatifs, les méningiomes associés à l’acétate de chlormadinone sont plus susceptibles de se trouver à la base du crâne.
Point de situation sur les traitements par fluoropyrimidines et la recherche obligatoire d’un déficit en DPD (ANSM, 05/11/2024).
Les chimiothérapies contenant des fluoropyrimidines (5-fluorouracile (5-FU) et capécitabine) font l’objet d’une surveillance renforcée en raison du risque accru de toxicité sévère potentiellement mortelle chez les patients présentant un déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD), une enzyme permettant leur élimination. Les données de pharmacovigilance sont de nouveau rassurantes sur le rôle de la recherche systématique de ce déficit dans la prévention des effets indésirables toxiques liés aux fluoropyrimidines.
De nouvelles actions ont été engagées pour améliorer et suivre l’application par les professionnels de santé de l’obligation de ce dépistage avant toute initiation de traitement.
Médicaments à base de 5-fluorouracile (IV) : en cas d’insuffisance rénale modérée ou sévère, le test de dépistage du déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) par mesure des taux sanguins d'uracile doit être interprété avec prudence (ANSM, 05/11/2024).
Information destinée aux oncologues, hématologues, gastro-entérologues, gynécologues, médecins ORL, radiothérapeutes, sénologues, pharmaciens hospitaliers et laboratoires d’analyse de biologie médicale (à l’hôpital et en ville).
Nouvelles conditions de prescription et de délivrance des spécialités à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) liées au risque de méningiome, à compter du 1er juillet 2024 (ANSM, 01/07/2024).
À compter du 1er juillet 2024, pour toute nouvelle prescription de Depo Provera 150 mg/3 mL (acétate de médroxyprogestérone) ou de Colprone 5 mg (médrogestone), la délivrance de ces médicaments sera conditionnée à la cosignature par le prescripteur et la patiente d’une attestation annuelle d’information dès que le traitement est renouvelé au-delà d’un an.
Pour toute antériorité de traitement inférieure à 1 an, la prescription nécessite la mention "traitement inférieur à 1 an" sur l'ordonnance. La dispensation sans présentation de l’attestation d’information est possible si cette mention figure sur l’ordonnance.
Pour toute antériorité de traitement supérieure à 1 an, la prescription et la délivrance nécessitent la signature de l’attestation d’information annuelle.
D’autre part, le prescripteur devra remettre à la patiente un document d’information pour toute première prescription ou renouvellement d’un traitement par l’un de ces médicaments.
Pour les traitements initiés avant le 1er juillet 2024, ces nouvelles conditions de prescription et de délivrance doivent être respectées avant le 1er janvier 2025.
Topiramate et grossesse (Dossier ANSM, 30/07/2024).
Informations pour les filles, les adolescentes et les femmes en âge d'avoir des enfants.
Abecma, Breyanzi, Carvykti, Kymriah, Tecartus et Yescarta (thérapies cellulaires CAR-T dirigées contre les antigènes CD19 ou BCMA) : Risque de tumeur maligne secondaire issue de lymphocytes T – Courrier adressé aux spécialistes en hématologie, médecins compétents en maladie du sang et oncologues (ANSM, 29/07/2024).
Des tumeurs malignes secondaires issues de lymphocytes T, y compris des tumeurs malignes positives au récepteur antigénique chimérique (CAR), ont été rapportées quelques semaines voire plusieurs années après le traitement d’hémopathies malignes par une thérapie cellulaire CAR-T dirigée contre les antigènes BCMA ou CD19. Les patients doivent être surveillés tout au long de leur vie pour détecter l’apparition de tumeurs malignes secondaires.
Antibiothérapies et angines : les nouvelles recommandations de la HAS (CNOP, 25/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) met à disposition des professionnels de santé une série de fiches préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles, pour les infections bactériennes courantes de ville. Focus sur les nouveautés concernant la prise en charge des angines, infections pour lesquelles les pharmaciens d’officine sont désormais autorisés à délivrer des antibiotiques suite à un TROD positif. Le traitement d’une angine bactérienne par l’azithromycine n’est plus recommandé.
Retour d’information sur le PRAC de juillet 2024 (8 – 11 juillet) (ANSM, 19/07/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de mettre en place de nouvelles mesures pour réduire les risques d’inhalation et de pneumopathies d’inhalation lors d'une anesthésie générale ou d'une sédation profonde chez les patients traités par des médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1).
Concernant l’acétate de glatiramère (utilisé pour traiter la sclérose en plaques), le PRAC alerte sur le risque de réactions anaphylactiques pouvant survenir jusqu’à plusieurs années après le début du traitement.
Fluoroquinolones : suites données au droit d’alerte portant sur la prévention et la prise en charge de leurs effets indésirables (HAS, 19/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) rend publiques les suites qu'elle apporte à France Assos Santé concernant la prise en charge des personnes ayant des complications liées à la prise d'antibiotiques de la classe des fluoroquinolones.
Progestatifs et risque de méningiome : renforcement des conditions de prescription et de délivrance de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg (ANSM, 28/06/2024).
A partir du 1er juillet 2024, les conditions de prescription et de délivrance (CPD) des médicaments à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) sont renforcées. Cette mesure fait suite aux recommandations pour réduire chez les patientes le risque de méningiome associé à l’utilisation de ces médicaments.
Désormais, la dispensation de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg ne pourra se faire par le pharmacien que si l’ordonnance est accompagnée d’une attestation annuelle d’information co-signée par le prescripteur et la patiente pour les traitements de plus d’un an. Un document sur l’ensemble des informations à connaître sur ces médicaments et la mise en place d’un suivi médical doit également être remis aux patientes pour toute initiation ou renouvellement de traitement.
Retour d’information sur le PRAC de juin 2024 (10 – 13 juin) (ANSM, 26/06/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a initié la réévaluation de la balance bénéfice/risque des médicaments contenant du métamizole (disponibles en France uniquement en accès compassionnel) vis-à-vis du risque d’agranulocytose.
Le PRAC alerte les professionnels de santé sur le risque de cancers secondaires liés aux cellules T avec les médicaments de thérapie génique appelés « CAR-T cells » indiqués dans le traitement de certains cancers hématologiques.
Risque de méningiomes : nouvelles conditions de prescription et de délivrance de COLPRONE et DEPO PROVERA (CNOP, 20/06/2024).
L’ANSM informe les professionnels de santé de nouvelles conditions de prescription et de délivrance pour les médicaments COLPRONE (médrogestone) et DEPO PROVERA (acétate de médroxyprogestérone), qui seront mises en place à compter du 1er juillet 2024, en raison du risque de méningiomes.
Effet de l’âge relatif sur l’initiation d’un traitement par méthylphénidate et sur le recours à l’orthophonie en France chez les enfants de 5 à 10 ans (EPI-PHARE, 20/06/2024).
Parmi les enfants d’un même niveau scolaire en France, une différence d’âge de quelques mois (effet d’âge relatif) a un impact considérable sur la fréquence d’initiation du méthylphénidate mais aussi de l’orthophonie. Deux hypothèses pourraient expliquer ce résultat 1) une non-adaptation des attentes pédagogiques à l’âge relatif et au niveau de maturité neurologique des enfants 2) un repérage plus précoce des troubles neurodéveloppementaux chez les plus jeunes enfants de chaque classe d’âge aux dépens des plus âgés. Les mécanismes probables sont la pression du système éducatif et l’offre de soins contrainte notamment médico-psycho-pédagogique et pédopsychiatrique. Les enseignants, les médecins prescripteurs et les orthophonistes devraient être conscients de la possibilité qu’une immaturité relative liée à l’âge réel (et non par rapport à ses camarades de classe) soit diagnostiquée par excès comme un TDAH ou un trouble spécifique du langage et des apprentissages et ajuster leurs pratiques d’enseignement, de diagnostic et de prise en charge thérapeutique en conséquence. De même, une maturité relative par rapport à l’âge réel (notamment chez les enfants les plus âgés de la classe) pourrait conduire à un retard ou à un sous-diagnostic du TDAH ou de troubles spécifiques du langage et des apprentissages.
Recours au méthylphénidate et à l’orthophonie chez les enfants âgés de 5 à 10 ans : les natifs de la fin d’année y sont davantage exposés que ceux nés en début d’année à niveau égal de scolarité (ANSM, 20/06/2024).
Encore des femmes enceintes exposées à l’isotrétinoïne orale et des malformations en France (Prescrire, juin 2024).
Diabète de type 2 : les thérapies non médicamenteuses d’abord (HAS, 06/06/2024).
Plus de 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète en France en 2022. Chez l’adulte, dans plus de 90 % des cas, il s’agit d’un diabète de type 2. Cette maladie évolue au fil du temps et peut entraîner des complications cardiovasculaires et rénales parfois graves. Afin de garantir une prise en charge optimale des patients, la HAS met à jour ses recommandations à l’attention des professionnels de santé. Pour la première fois, elle positionne en 1re intention les thérapeutiques non médicamenteuses, dont l’activité physique. Les nouvelles classes médicamenteuses et leurs effets positifs sur la prévention des risques de complications sont aussi intégrées dans la stratégie de prise en charge.
"Réduisons le volume" - Guide du bon usage des médicaments après 65 ans (LEEM, 04/06/2024).
Les médicaments sont faits pour soulager, prévenir, guérir. Mais utilisés de manière inappropriée, en trop grande quantité, ou sans suivre la durée indiquée, ils peuvent avoir des effets délétères sur la santé des individus, les dépenses de l’Assurance Maladie et l’environnement. On estime que la iatrogénie (interactions médicamenteuses) serait à l’origine de plus de 200 000 hospitalisations et d’une dizaine de milliers de décès prématurés par an en France.
Le Leem présente un guide du bon usage du médicament pour les personnes âgées de 65 ans et plus.
La nouvelle liste des « never events », événements liés à des erreurs médicamenteuses évitables et graves, a été publiée dans le Bulletin officiel santé du 31 mai 2024. Cette mise à jour fait suite à des signalements d’erreurs impliquant des médicaments à marge thérapeutique étroite que nous continuons de recevoir et pour lesquelles nous avons identifié de nouvelles situations à risques. Pour prévenir ces situations, la liste à l’attention des établissements de santé a été actualisée et complétée.
Voici les « never events » qui ont été ajoutés à la liste préexistante :
- Surdosage en lidocaïne par voie intraveineuse (notamment du fait de la confusion entre concentration et quantité totale de lidocaïne) ;
- Erreur d’utilisation de la colchicine : non-respect des schémas posologiques et/ou des contre-indications, notamment en cas d’interactions médicamenteuses et d’insuffisance rénale ou hépatique ;
- Erreur d’utilisation de la méthadone : non prise en compte des contre-indications, des interactions médicamenteuses et surdosages (notamment pendant la période d'initiation du traitement, de l'augmentation de dose ou de la reprise du traitement après une période d'arrêt) ;
- Mauvais usages de fluoropyrimidine (5-FU) : administration en l’absence de recherche pourtant obligatoire de déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD).
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Soumission chimique
Violences faites aux femmes : nouvelles mesures, plateforme nationale sur la soumission chimique (CNOP, 26/11/2024).
À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le premier ministre a dévoilé de nouvelles mesures pour agir contre ce fléau. En parallèle, l’Ordre national des pharmaciens s’associe au Centre de référence sur les agressions facilitées par les substances (CRAFS) et l’association #MendorsPas pour faire connaître la plateforme nationale dédiée à l’orientation des victimes suspectant une soumission chimique et à l’accompagnement des professionnels.
Soumission chimique : des kits en pharmacie pour prouver les agressions (Le Moniteur des pharmacies, 26/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Les kits de détection de soumission chimique, qui seront bientôt disponibles en pharmacie, représentent un tournant dans la lutte contre ce phénomène, estime la députée MoDem Sandrine Josso. Invitée de franceinfo lundi 25 novembre, elle se réjouit du déploiement de ces kits permettant d'apporter « la preuve » cruciale pour les victimes, souvent privées de moyens de démontrer les faits.
Violences sexuelles : Michel Barnier annonce des kits de détection de soumission chimique remboursés à titre expérimental (Le Monde, 25/11/2024).
En plein procès des viols de Mazan, le premier ministre a assuré que le gouvernement allait mettre en œuvre plusieurs mesures pour améliorer la lutte contre les violences faites aux femmes.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa - Rage - Botulisme - Poliomyélite - Orchidée
Arrêté du 21 novembre 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux. Nimenrix et Menquadfi sont pris en charge dans « l’immunisation active des sujets à partir de l'âge [de 12 mois pour Menquadfi ; de 6 semaines pour Nimenrix] contre les maladies méningococciques invasives dues aux Neisseria meningitidis des groupes A, C, W-135 et Y, selon les recommandations en vigueur de la HAS datant du 7 mars 2024 et du 27 juin 2024nbsp;».
Le prix TTC est fixé à 39,22€ pour chacun des vaccins.
Vaccination contre les méningocoques (Prescrire, 28/10/2024).
Vaccin tétravalent A, C, W, Y en remplacement du vaccin monovalent C.
Recrudescence de la tuberculose en tant que principale cause de mortalité imputable à une maladie infectieuse (OMS, 29/10/2024).
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié un nouveau rapport sur la tuberculose indiquant qu’environ 8,2 millions de nouveaux cas de tuberculose ont été diagnostiqués en 2023 ; soit le nombre le plus élevé jamais enregistré depuis que l’OMS a commencé son suivi de la tuberculose dans le monde en 1995. Il s’agit d’une augmentation notable par rapport aux 7,5 millions de cas signalés en 2022, et par conséquent la tuberculose est de nouveau la maladie infectieuse qui provoque le plus grand nombre de décès en 2023, dépassant ainsi la COVID-19.
Vacciner au collège contre les méningocoques, la nouvelle idée du gouvernement (Le Quotidien du pharmacien, 29/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour augmenter la couverture vaccinale contre les infections à méningocoques, le gouvernement ressort une mesure qui fait ses preuves : une campagne de vaccination dans les collèges. Avec alignement du taux de prise en charge et de la rémunération des professionnels de santé sur la vaccination HPV.
Circulation de poliovirus dans les eaux usées en Guyane (SpF, 28/10/2024).
Suite à la détection de poliovirus de type PVDV 3 dérivé de la souche vaccinale Sabin dans les eaux usées en Guyane, Santé publique France rappelle l’importance de la vaccination pour lutter contre la poliomyélite.
Lancement d’un nouveau réseau de surveillance hospitalière : le projet Orchidée (SpF, 11/10/2024).
En octobre, le nouveau réseau de surveillance hospitalière « Orchidée » (Organisation d’un Réseau de Centres Hospitaliers Impliqués Dans la surveillance Epidémiologique et la réponse aux Emergences) a été lancé en France. Maillon complémentaire au dispositif de surveillance actuel, il permettra d’avoir une vision exhaustive et en temps proche du réel de la situation sanitaire à hôpital.
Projet Orchidée - Organisation d’un Réseau de Centres Hospitaliers Impliqués Dans la surveillance Epidémiologique et la réponse aux Emergences (SpF, 11/10/2024).
Tout savoir sur le projet Orchidée, le nouveau réseau de surveillance hospitalière financé par la Commission européenne impliquant Santé publique France, le Health Data Hub et l’Ecole nationale des études de santé publique
Choléra : une épidémie aujourd’hui terminée à Mayotte, mais une situation qui reste sous surveillance (SpF, 07/10/2024).
Mayotte a connu une épidémie de choléra cette année, qui a conduit les autorités nationales et locales à se mobiliser très fortement pour assurer la sécurité sanitaire de la population. Au regard de l’absence de cas de choléra sur le territoire depuis le 12 juillet dernier, l’Agence régionale de santé de Mayotte et Santé publique France estiment que l’épidémie de choléra est aujourd’hui terminée.
Communiqué du 13/09/2024 - Point de situation : confirmation des cas de botulisme en Indre-et-Loire.
Le Centre national de référence (CNR) des Bactéries anaérobies et du botulisme de l’Institut Pasteur a confirmé auprès des autorités sanitaires et alimentaires ce jeudi 12 septembre, la présence de Clostridium botulinum dans le pesto à l’ail des ours de la marque « O Ptits Oignons » consommé par cinq personnes en Indre-et-Loire. Les analyses menées chez les patients, actuellement hospitalisés en réanimation et unité de surveillance continue (USC) en région Centre-Val-de-Loire, ont par ailleurs confirmé biologiquement la présence de botulisme dans le serum de quatre de ces cinq patients. Les analyses concernant le cinquième cas sont en cours.
DGS-Urgent n°2024-15 du 09/09/2024 – Intoxication alimentaire : cas probable de botulisme.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
« Gare à la rage » : le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage (agriculture.gouv.fr, 02/07/2024).
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage à l'attention des voyageurs. En effet, si la rage n’est plus endémique en France, des cas de rage isolés sont régulièrement détectés, liés à des introductions d’animaux de compagnie ne respectant pas les garanties sanitaires requises en provenance de pays où la maladie circule encore. Le dernier cas importé en France, en janvier 2024, a été détecté chez un chien ramené par un particulier du Maroc.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques - Évaluation de l’interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois (HAS, 01/07/2024).
L'objectif de cette recommandation vaccinale est d'évaluer l'interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois. Au terme de son évaluation, la HAS recommande que le vaccin Menquadfi puisse être utilisé, au même titre que le vaccin Nimenrix, pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois chez les nourrissons primovaccinés avec le vaccin Nimenrix avant 12 mois.
Avis du HCSP du 26/06/2024 relatif à la vaccination préventive contre le choléra dans des quartiers prioritaires à Mayotte.
MINSANTE n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
MARS n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Actualisation du 07/06/2024 : procédure d’approvisionnement des DROM-COM.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques
Antibiorésistance : comment les pharmaciens devront participer à cette lutte ? (Le Moniteur des pharmacies, 25/11/2024).
Santé publique France a publié son rapport 2024 « Une seule santé ». Ce document révèle les avancées et les défis de la lutte contre l’antibiorésistance. En première ligne, les pharmaciens jouent un rôle crucial pour réduire la consommation excessive d’antibiotiques et freiner la progression des résistances bactériennes.
Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (CNOP, 21/11/2021).
À l’occasion de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens du 18 au 24 novembre 2024, les acteurs engagés dans la prévention de la résistance des bactéries aux antibiotiques (ou antibiorésistance) publient un état des lieux de la consommation des antibiotiques et de l’antibiorésistance dans une perspective « Une seule santé » (en santé humaine, animale et dans l’environnement) en France.
Consommation d’antibiotiques : poursuivre dans la bonne dynamique (CNOP, 21/11/2021).
La consommation d’antibiotiques en ville, établie à partir des prescriptions délivrées en officine, est à la baisse, selon le rapport de Santé publique France 2013-2023. Une tendance encourageante depuis l’épidémie de Covid-19, bien que la France doive encore poursuivre ses efforts pour atteindre ses objectifs en matière de lutte contre l’antibiorésistance. La dispensation d’antibiotiques, conditionnée à la réalisation de tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) en officine, peut contribuer à réduire les usages inappropriés.
Consommation d’antibiotiques et lutte contre l’antibiorésistance : l’état des lieux 2024 (ameli.fr, 20/11/2024).
Dans le cadre de la semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens du 18 au 24 novembre 2024, Santé publique France vient de publier la synthèse 2024 « Une seule santé » (« One Health ») : « Prévention de la résistance aux antibiotiques ». Priorité mondiale, la lutte contre la résistance aux antimicrobiens s’inscrit dans la feuille de route interministérielle 2024-2034 intitulée « Prévention et réduction de l’antibiorésistance, lutte contre la résistance aux antimicrobiens ». « Une seule santé » propose une approche en matière de santé publique qui réunit à la fois la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale, dans une démarche coordonnée et interdépendante entre les acteurs de ces secteurs.
Lutte contre l’antibiorésistance : mise à jour d’un outil de datavisualisation permettant de suivre les pratiques de prescriptions d’antibiotiques des médecins généralistes (DREES, 18/11/2024).
Dans le cadre de la Mission ministérielle de prévention des infections et de l’antibiorésistance en santé humaine (MMPIA) et en cette semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens 2024, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) met à jour un outil de datavisualisation permettant d’appréhender la pertinence des prescriptions d’antibiotiques des médecins généralistes. 11 proxy-indicateurs, couplés à des cibles à atteindre, ont été mis en place à partir du Système national des données de santé (SNDS). Cet outil, publié pour la première fois l’an dernier, est actualisé avec les données relatives aux années 2022 et 2023.
Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (ANSM, 18/11/2024).
Prévention de la résistance aux antibiotiques : une démarche « une seule santé ». Novembre 2024 (SpF, 18/11/2024).
Antibiorésistance en santé animale et vente des antibiotiques à usage vétérinaire : le bilan pour 2023 (ANSES, 18/11/2024).
À l’occasion de la journée européenne d’information sur les antibiotiques, nous publions les résultats pour 2023 du suivi des ventes de médicaments vétérinaires et de la résistance aux antibiotiques des bactéries pathogènes chez les animaux.
Antibiotiques et antibiorésistance : une situation qui varie selon l’endroit où l’on est (The Conversation, 17/11/2024).
Chaque année, du 18 au 24 novembre l’Organisation mondiale de la Santé organise la Semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens, afin de mieux faire connaître et comprendre la résistance aux antibiotiques. Un enjeu d’importance, car l’antibiorésistance est l’une des 10 principales menaces pour la santé publique. Un risque qui varie fortement non seulement d’un pays à l’autre, mais aussi d’une région à l’autre au sein d’un même pays.
Gazette de l'infectiologie : Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques (SPILF, 13/11/2024).
Depuis cet été, les pharmaciens peuvent délivrer certains antibiotiques sans ordonnance. Retour sur cette nouveauté et ses implications, à l'occasion de la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques.
Consommation d’antibiotiques en secteur de ville en France : tendance à la baisse en 2023 (SpF, 06/11/2024).
En amont de la Semaine mondiale de sensibilisation à la résistance aux antimicrobiens (18 au 24 novembre) et de la Journée Européenne d'Information sur les Antibiotiques (18 novembre), Santé publique France fait le point sur la consommation d’antibiotiques en France.
Consommation d’antibiotiques : du mieux, mais… (Le Moniteur des pharmacies, 06/11/2024).
Santé publique France publie ce jour les données de surveillance de la consommation d’antibiotiques en ville pour l’année 2023.
Infectiologie : quels relais pour les médecins ? (Gazette de l'infectiologie, SPILF, 06/11/2024).
Le chapitre général « Médicaments utilisés en phagothérapie (5.31) » est disponible en accès libre en prépublication sur le site de l’EDQM.
Lien direct n° 1, lien direct n° 2.
Surveillance de la consommation d’antibiotiques en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes disposant d’une pharmacie à usage intérieur. Mission Spares. Résultats 2020-2022 (SpF, 22/10/2024).
Protocole « douleur et abcès dentaire » : quel bilan après son lancement ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une bonne centaine de patients ont bénéficié depuis plus d'un an d’un protocole local de prise en charge de la douleur et de l’abcès dentaires par des officines de l’île d’Oléron. La maison de santé pluriprofessionnelle qui a lancé cette initiative fait évoluer certaines conditions de la prise en charge.
Communiqué du 27/09/2024 - 79ème Assemblée générale des Nations unies : adoption d’une déclaration sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens.
Du 23 au 27 septembre 2024, à New-York, les 193 états-membres des Nations unies sont réunis pour la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale, un évènement diplomatique de première importance. Cette année, la réunion de haut niveau sur la santé portait sur la thématique de la résistance aux antimicrobiens (AMR/RAM). Seul événement « santé mondiale » de cette semaine de haut-niveau, l’édition 2024 a abouti à l’adoption d’une déclaration politique ambitieuse.
La feuille de route interministérielle 2024 – 2034 « prévention et réduction de l’antibiorésistance, lutte contre la résistance aux antimicrobiens » (Ministère de la santé, 11/09/2024).
Le gouvernement a souhaité intensifier la politique de maîtrise de l’antibiorésistance menée depuis les années 2000 en lançant en novembre 2016 un programme interministériel de maîtrise de l’antibiorésistance. Après une consultation publique en novembre 2023, ce programme a été actualisé en septembre 2024, avec une nouvelle feuille de route interministérielle d’une durée de 10 ans construite autour de 5 volets : engagement de chacun des acteurs, développement de la recherche, travail sur les outils de surveillance, sur arsenal disponible et l’innovation, et rayonnement international de la France. D’une durée de 10 ans Ces 5 volets sont déclinés en 17 objectifs.
La feuille de route elle-même (mais il y a beaucoup plus de choses à voir sur la page).
Panorama des principales publications de la HAS sur l'Antibiorésistance (HAS, juillet 2024).
Choix et durées d’antibiothérapies préconisées dans les infections bactériennes courantes (HAS, 15/07/2024).
La HAS met à disposition des professionnels de santé une série de fiches synthétiques préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles pour les infections bactériennes courantes de ville. Ces fiches synthétiques ont été élaborées en partenariat avec la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et le Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP) et relues par le Collège de la Médecine Générale (CMG) et les sociétés savantes concernées. Une fiche synthèse regroupe le choix de l'antibiothérapie de première intention et la durée préconisée dans les infections bactériennes..
Posologie standard et forte posologie : propositions du groupe de travail SPILF, SFPT & CA-SFM (SPILF, 17/06/2024).
La mise en place du nouveau système de catégorisation clinique, impliquant désormais de rendre les antibiotiques sensibles « à posologie standard » ou « à forte posologie », rend indispensable la mise à disposition d’un tableau des posologies adapté aux pratiques réelles des prescriptions d’antibiotiques en France. Le tableau des posologies présenté ci-dessous répond à cet objectif principal, avec le souci de veiller à l’adéquation entre - d’une part - les schémas posologiques proposés, et - d’autre part - les concentrations et diamètres critiques spécifiques de genres et d’espèces ou les concentrations critiques « PK/PD » présentées au chapitre 4. Pour certains antibiotiques, plusieurs schémas posologiques (perfusions courtes, perfusions prolongées ou perfusion continue) sont proposés pour répondre à la diversité des situations cliniques.
L’antibiorésistance : l’affaire de tous ! De la recherche aux Pratiques - Les conclusions du Colloque hepta-académique du 12 juin 2024.
Au cours des douze dernières années, le groupe de veille inter académies sur le thème de l'antibiorésistance a regroupé sept académies décidées à mettre en commun leurs connaissances et leurs objectifs de lutte contre l'antibiorésistance qui ne faiblit pas. Les échanges dynamiques et interactifs de la table ronde, ont conduit à la proposition d' améliorations de l'enseignement pour les diverses professions concernées (agronomes, médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, sage-femmes, panseuses, scientifiques, vétérinaires), formalisant et facilitant un partage de pratiques susceptibles d'être déclinées au niveau européen : quand et comment ne pas prescrire/utiliser les antibiotiques ; les circonstances de cette prescription ; comment convaincre les patients/utilisateurs.
Antibiotiques en odontologie - Règles de prescription à partir des recommandations de l'ANSM et de la HAS (Association dentaire française, mai 2024).
Prévention du risque infectieux en établissements et services médico-sociaux : organigramme illustrant les acteurs locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la prévention de l’antibiorésistance et des infections associées (Répia, 31/05/2024).
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Surveillance de la consommation d’antibiotiques et des résistances bactériennes en établissement de santé. Mission Spares, résultats 2022 (SpF, 05/06/2024).
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Compte rendu du comité temporaire phagothérapie constitué par l’ANSM (séance du 21/03/2019 avec un ordre du jour intéressant, notamment Retours d’expériences sur les administrations de bactériophages dans un usage compassionnel encadrées par l’ANSM ; États des lieux de préparations de bactériophages disponibles ; Quelques perspectives de recherche).
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - RPPS - Techniciens - Prélèvements - Séminaire biologie médicale ministère/ARS - Sûreté biologique - NABM - Actes innovants - RIHN - Grève
Shutdown du 23 au 31 décembre 2024 (SdBio, 25/11/2024).
Le Mouvement intersyndical appelle à fermer les laboratoires en fin d’année pour juguler les dépenses et montrer les conséquences de la décision de la CNAM de septembre. Pour rappel, il ne s’agit pas d’une grève mais d’une fermeture des laboratoires.
Intérêt des techniques d’amplifications des acides nucléiques (TAAN) multiplex dans la prise en charge médicale des infections gastro-intestinales (HAS, 21/11/2024).
La HAS considère que l’identification d’agent infectieux par technique d’amplification des acides nucléiques (TAAN) présente un intérêt clinique pour les patients dans la prise en charge médicale des infections gastro-intestinales, que ce soit en ville ou à l’hôpital.
Réponse du mouvement intersyndical à l’Assurance Maladie : « Le temps de la vérité ! » (Les Biologistes médicaux, 07/11/2024).
À la suite du communiqué de presse de l’Assurance Maladie diffusé le 29 octobre 2024, le mouvement de l’intersyndicale des biologistes médicaux souhaite réagir et préciser différents éléments dont la présentation lui apparaît tronquée.
Le protocole d'accord sur la biologie médicale pour la période 2024-2026 entre l'UNCAM et les syndicats signataires de la convention des directeurs de laboratoies de biologie médicale privés.
Mobilisation générale - Appel à tous les biologistes de terrain (Les biologistes médicaux, 04/11/2024).
Notre appel vous est adressé à vous, biologistes, consoeurs et confrères. La mobilisation que nous lançons n’a pas d’autre but que de préserver notre bien commun : notre métier, notre rôle, notre avenir.
Les laboratoires d'analyses médicales haussent le ton pour contrer les baisses de tarifs (Les Echos, 31/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Le nombre d'examens biologiques prescrits par les médecins a explosé depuis 2023, conduisant l'Assurance Maladie à amplifier les baisses tarifaires imposées aux laboratoires de biologie médicale privés. Ces derniers appellent à la fermeture du 23 au 31 décembre et, au-delà, menacent de réduire leurs horaires d'ouverture.
Entre l’Assurance maladie et les biologistes, la hache de guerre est déterrée (Le Moniteur des pharmacies, 30/10/2024).
En réponse au communiqué des biologistes dénonçant des baisses de remboursement unilatérales et illégitimes, la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam) fustige des « contre-vérités manifestes ». Ambiance.
Les biologistes médicaux fermeront leurs portes du 23 au 31 décembre 2024 (Le Moniteur des pharmacies, 29/10/2024).
Suite à leur grève qui s'est déroulée fin septembre, les biologistes médicaux ont annoncé la fermeture prématurée de leurs laboratoires d’analyses, du lundi 23 décembre au mardi 31 décembre inclus.
L’Assurance Maladie réaffirme que l’ensemble des examens de biologie médicale continueront à être remboursés (ameli.fr, 29/10/2024).
Suite au communiqué de presse de l’intersyndicale des biologistes médicaux diffusé ce jour, l’Assurance Maladie dénonce vigoureusement le nouvel appel à la grève lancé pour la période du 23 au 31 décembre qui, s’il était bien confirmé, pénaliserait à nouveau les patients dans leur nécessaire accès aux soins.
Alerte des biologistes médicaux pour la survie des laboratoires de proximité : explications (Les biologistes médicaux, 28/10/2024).
Interdiction des prélèvements nasopharyngés, oropharyngés, salivaires ou nasaux par les techniciens de laboratoire : la DGOS répond au courrier du SDBIO (SdBio, 29/10/2024).
Communiqué de presse intersyndical du 16/10/2025 - Le PLFSS 2025 veut enterrer le dialogue conventionnel.
Le RPPS unifie l’ensemble des professionnels de santé : la bascule ADELI est terminée (ANS, 14/10/2024).
L’Agence du Numérique en Santé annonce aujourd’hui la finalisation du projet de bascule des professionnels de santé du répertoire ADELI vers le Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS).
Avec l’intégration du dernier lot comprenant les orthophonistes, orthoptistes, chiropracteurs, ostéopathes et psychothérapeutes le 11 octobre 2024, le RPPS devient le répertoire de référence pour tous les professionnels de santé en France.
Prélèvements intimes réalisés par un biologiste médical : quelles conditions respecter ? (CNOP, 03/10/2024).
Le Conseil central de la section G rappelle aux biologistes médicaux que la pratique de prélèvements touchant aux zones uro-génitale et ano-rectale doit respecter des règles éthiques propres à la nature particulière de ces prélèvements touchant à l’intime.
Préserver l’excellence de la biologie médicale face aux coups de rabot de l’assurance maladie : une “équation impossible” pour le mouvement intersyndical des biologistes médicaux (Les biologistes médicaux, 02/10/2024).
La décision unilatérale de l’Assurance maladie de réduire drastiquement la cotation des actes de biologie médicale, que le Mouvement intersyndical dénonce, menace la pérennité de toute la filière de la biologie médicale, sans considération des conséquences pour les patients. En effet, cette décision va significativement affaiblir l’équilibre financier des acteurs du secteur, déjà fragile comme le souligne le rapport réalisé par le cabinet Roland Berger sur le secteur des laboratoires de biologie médicale libéral français, tout comme leur rôle majeur dans la prévention et l’accès aux soins.
Le rapport Roland Berger cité (septembre 2024).
Les biologistes médicaux mobilisés et unis pour défendre l’avenir de la biologie médicale, au service des patients ! (Les biologistes médicaux, 26/09/2024).
96% des biologistes médicaux ont fermé leurs portes entre vendredi 20 septembre et lundi 23 septembre inclus.
Regarder le replay : RIHN 2.0 : principes et procédure de demande (HAS, réunion du 20/09/2024).
RIHN : Accélération et nouvelles règles (biologiste365.fr, 19/09/2024).
La HAS est désormais au cœur du processus du référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN). Objectif : accélérer et mieux cadrer le passage en remboursement en droit commun et l'inscription ou la radiation des actes dans le système.
Communiqué de presse de l’intersyndicale des biologistes (privés et publics) actualisé le 18/09/2024 - Face aux manquements de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité !.
Message de la DGOS du 18/09/2024 aux ARS concernant la mise en œuvre de réquisitions dans le cadre de la grève des laboratoires de biologie médicale du 20 au 23 septembre 2024 et ses PJ :
Courrier du 29/08/2024 du directeur de la CNAM aux syndicats de LBM en réponse aux menaces de grève.
Les laboratoires d'analyses pourraient être fermés du 20 au 23 septembre (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
Les syndicats de biologistes médicaux ont lancé un appel à une grève reconductible et à la fermeture des laboratoires d'analyses du 20 au 23 septembre inclus, pour protester contre la baisse de leurs tarifs prévue par l'assurance-maladie.
Face à la « surdité » de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité ! (Les biologistes médicaux, 28/08/2024).
Nous appelons à un mouvement de mobilisation des biologistes, et de fermeture des laboratoires du vendredi 20 septembre au lundi 23 septembre inclus, reconductible.
Nous alertons également sur le fait que la CNAM ne prendra plus en charge les examens biologiques, courant décembre 2024, dès lors que l’enveloppe budgétaire dédiée à la biologie médicale sera consommée. La conséquence pour la population, en l’absence de réaction des autorités, est de souffrir d’un « SHUT DOWN » imposé de facto par la CNAM, avec fermeture totale des laboratoires, probablement vers la mi-décembre, lorsque cette enveloppe de biologie sera épuisée et que les examens ne pourront plus être pris en charge.
Les biologistes assignent l'Assurance maladie au tribunal (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Après avoir dénoncé la volonté de la Caisse nationale d'Assurance Maladie (Cnam) de procéder à des baisses unilatérales basées sur des estimations erronées des dépenses, les biologistes ont déposé un recours au tribunal administratif de Paris.
Favoriser l’accès aux actes innovants : la HAS impulse un nouvel élan au RIHN (HAS, 02/08/2024).
La HAS a été saisie par le ministère chargé de la Santé pour évaluer des actes onéreux inscrits sur le référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN), en vue de leur prise en charge de droit commun.
Communiqué intersyndical du 31/07/2024 - "La CNAM veut-elle faire disparaître la biologie médicale en France ?"
Baisse des tarifs des biologistes : une troisième réduction en moins de deux ans (Le Moniteur des pharmacies, 31/07/2024).
Les tensions entre les biologistes et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) continuent de s'intensifier. Selon un communiqué signé par l’ensemble des syndicats de biologistes – SNMB, BIOMED, FNSPBHU, SNBH, SDBIO, SLBC, SNMB-CHU –, la Cnam prévoit de baisser, pour la troisième fois en moins de deux ans, les tarifs des biologistes.
Détection de mutations par expansion de nucléotides – Rapports d'évaluation (HAS, 30/07/2024).
« Mon engagement pour un recours plus juste aux examens demandés à l’hôpital » (CNOP, 18/07/2024).
Dans ce deuxième volet des entretiens « Le bon geste », retrouvez le témoignage d’Émilie Roman, conseillère ordinale, biologiste médicale et responsable du plateau technique du laboratoire de biochimie du centre hospitalier d’Avignon (800 lits). Depuis son entrée en fonction en 2019, elle participe activement aux efforts du groupe hospitalier pour optimiser les examens réalisés dans son laboratoire. Lutte contre les prescriptions redondantes, mutualisation d’examens de biologie médicale rares ou peu urgents : son approche passe par une collaboration étroite avec les prescripteurs au sein de l’établissement et avec d’autres laboratoires hospitaliers du Vaucluse.
Prélèvements de biologie déposés à l’officine : une pratique illégale.
Jusqu’en 2010, la loi autorisait le dépôt des prélèvements de biologie médicale à l’officine dans certaines conditions. Mais depuis, cette pratique n’est plus permise. Explications.
L’OMS met à jour ses orientations relatives à la sûreté biologique (OMS, 04/07/2024).
Le guide OMS (en anglais, 110 pages).
La DGS répond au SDBIO (Syndicat des biologistes) sur les prélèvements autorisés ou non aux techniciens de laboratoire (SDBIO, 03/07/2024).
[Le SDBIO] adressé un courrier le 2 juillet à Grégory Emery, le directeur général de la santé, pour lui demander des explications et des éclaircissements au sujet des prélèvements [nasopharyngés, oropharyngés, salivaires ou nasaux] autorisés ou non aux techniciens de laboratoire.
Le directeur général de la santé confirme la position des ARS pour des raisons réglementaires. Interdiction dans le cadre de la coqueluche… mais autorisation dans le cadre du Covid. Une situation réglementaire qui n'a de sens ni sur le plan professionnel pour nos techniciens, ni pour la santé publique. Une situation réglementaire qu'il faut corriger rapidement !.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus - Les biologistes en première ligne (SDBIO, Syndicat des biologistes, 04/07/2024).
Message de la DGS du 24/06/2024 relatif à l'intervention d'IDE dans la phase pré-analytique d'examens de biologie médicale - centrifugation, accompagné d'un courrier du 27/10/2023 de la DGOS au directeur général du COFRAC sur le même sujet et de la note d'information de juin 2024 diffusée en conséquence par le COFRAC aux LBM.
Epidémie de coqueluche : nous demandons l'autorisation pour les techniciens de laboratoire de réaliser le prélèvement (Les Biologistes médicaux, 24/06/2024).
Face à la recrudescence des cas de coqueluche, et dans le but d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie contagieuse, nous demandons l’autorisation pour les techniciens de laboratoire à réaliser le prélèvement nasopharyngé nécessaire au diagnostic, comme cela est déjà le cas pour la COVID-19.
Communiqué commun des « Biologistes médicaux » et de diverses sociétés savantes de néphrologues/néphrologie - Maladies Rénales Chroniques : “Il ne faut pas attendre la dialyse pour dépister” (24/06/2024).
Le SDBIO signe une lettre commune avec 6 syndicats du privé et du public pour réclamer un forfait numérique pour les biologistes (SdBio, 20/06/2024).
Compte rendu du séminaire biologie médicale ministère/ARS du 01/02/2024.
Projet de lettre de mission conjointe IGAS/IGF relative à la réforme de la biologie médicale.
Note DGS/DGOS/DSS du 16/05/2023 au ministre de la santé relative à un état des lieux de la réforme de la biologie médicale opérée par l'ordonnance n°2010-49 du 13 janvier 2010 et enjeux pour la prise en compte des défis actuels du secteur et ses annexes :
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Biocides - Désinfection - Formation - Certibiocide - Sécurité
Désinfectant – Aniospray Surf 29 – Laboratoires Anios (ANSM, 25/11/2024).
L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lots effectué par la société Laboratoires Anios.
Selon la norme EN16615 revendiquée par le produit, les instructions d'utilisation doivent indiquer la nécessité d'une action mécanique pour obtenir l’efficacité attendue. Sans action mécanique, cette efficacité ne peut être garantie.
Désinfection et décontamination : nouvelle réglementation pour les produits biocides (Ordre national des chirurgiens-dentistes, 01/11/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, de nouvelles dispositions sont en vigueur concernant l’utilisation et la distribution de certains produits biocides en France. L’arrêté “certibiocide” du 29/01/2023 inclut désormais les produits désinfectants et antisalissure. A partir du 1er janvier 2025, les chirurgiens-dentistes, comme de nombreux autres professionnels, devront suivre une formation spécifique pour obtenir les nouveaux “certibiocide”, valables cinq ans ; certificats sans lesquels ils ne pourront plus se procurer ces produits.
Notice explicative de l’arrêté « Certibiocide » du 9 octobre 2013 modifié relatif aux conditions d’exercice de l’activité d’utilisateur professionnel et de distributeur de certains types de produits biocides (Ministère de l’écologie, octobre 2023).
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Territoires fragiles - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie - Cartes de fidélité - Nouvelles missions - Vaccination à l'officine - Rendez-vous de prévention - Angines - Cystites - TROD - Remplacements - Refus tiers-payant - Discrimination - Déontologie - Guide officinal - Qualité (DQO) - PDA
Pharmacies d’officine : 1, 2, 3… annonces de la ministre de la Santé (Le Moniteur des pharmacies, 25/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors de la 36e journée de l'Ordre national des pharmaciens qui s'est tenue ce jour au Beffroi de Montrouge (Hauts-de-Seine), la ministre de la Santé et de l'accès aux soins, Geneviève Darrieusecq, a annoncé trois avancées majeures pour la profession.
Rapport d'activité 2023 - Chambres de discipline et sections des assurances sociales, Affaires administratives du Conseil national - Direction des Affaires juridiques (CNOP, 22/11/2024).
Veiller au respect des devoirs professionnels et des règles déontologiques est l’une des missions principales de l’Ordre des pharmaciens. Essentielle pour préserver la confiance entre la profession et les patients, cette mission incombe aux juridictions de l’Ordre, compétentes pour instruire les plaintes formées contre les pharmaciens. Le présent rapport détaille l’activité des chambres de discipline et des sections des assurances sociales de l’Ordre des pharmaciens sur l’année 2023.
Démographie officinale - Près de 500 pharmaciens de plus de 62 ans exercent dans un désert médical (Le Quotidien du pharmacien, 04/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Les statistiques diffusées par le cabinet d’études « La longue vue » sont édifiantes : près de 14 % des pharmaciens de plus de 62 ans sont installés dans un désert médical. De quoi craindre pour la cession de leur officine et la continuité des soins dans ces territoires fragiles.
Mail de la DGOS du 28/10/2024 aux ARS concernant la définition des territoires fragiles pour l’accès au médicament en suite de la réunion du 08/10/2024 et ses PJ :
Les fermetures d’officine en hausse de 38 % au troisième trimestre (Le Quotidien du pharmacien, 15/10/2024), article réservé aux abonnés.
Selon une étude du cabinet Altarès portant sur les défaillances et les sauvegardes d’entreprises au troisième trimestre 2024, les fermetures s’accélèrent. Et la pharmacie est la lanterne rouge parmi les entreprises hors secteurs alimentaire et habillement.
Rapport sur "La mutation du métier de pharmacien d'officine : de dispensateur de produits de santé à acteur de services de santé" (Académie nationale de pharmacie, 14/10/2024).
Dans ce rapport, l'Académie nationale de Pharmacie ne se contente pas de dresser un état des lieux de la mutation du métier de pharmacien d'officine, elle insiste sur ce qui apparaît prioritaire pour mettre en œuvre la pharmacie d'officine de demain afin de répondre au mieux, aux besoins et attentes de santé de la population.
Le rapport s'est nourri des pratiques et expérimentations menées en France, en Europe et aux Etats-Unis afin d'en tirer les enseignements majeurs en termes d'évolution des modalités d'exercice. Alors que l'Académie observe une adhésion inégale des pharmaciens dans la mise en œuvre de ces nouvelles missions, ce rapport entend alerter sur les difficultés, les freins et les contraintes auxquels les pharmaciens sont confrontés.
Tableau des données départementales issues de la CNAM sur la réalisation par les officines des TROD angine (2021, 2022, 2023, juin 2024), TROD cystite (2023, juin 2024) et la dispensation à l’unité (2022, 2023, juin 2024) (MMPIA, 14/10/2024).
L'Ordre des pharmaciens ne valide et ne soutient aucun dispositif ayant trait au domaine de la vente en ligne (CNOP, 09/10/2024).
La validation d'un portail numérique intervenant dans le secteur de la vente en ligne de médicaments n'entre pas dans les missions de l’Ordre qui ont pour finalité la protection de la santé publique et celle des patients, dans le respect des règles de droit français et de droit européen. Contrairement à ce qui a pu être évoqué, l'Ordre national des pharmaciens ne soutient et ne participe à aucun dispositif initié dans ce domaine.
Décision de soins fondées sur les preuves : en pharmacie d’officine aussi (Prescrire, octobre 2024).
Protocole « douleur et abcès dentaire » : quel bilan après son lancement ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une bonne centaine de patients ont bénéficié depuis plus d'un an d’un protocole local de prise en charge de la douleur et de l’abcès dentaires par des officines de l’île d’Oléron. La maison de santé pluriprofessionnelle qui a lancé cette initiative fait évoluer certaines conditions de la prise en charge.
OFFIDOSE PDA : un outil d’autodiagnostic lié à l’activité de Préparation des Doses à Administrer automatisée à l’officine (ARS IdF, 26/09/2024).
L’ARS Île-de-France a conduit un projet régional d’accompagnement sur l’activité de Préparation des Doses à Administrer (PDA) réalisée de façon « automatisée » (PDAA) par les pharmacies d’officine pour la sécurisation de la prise en charge médicamenteuse des résidents et patients en établissements médico-sociaux : EHPAD et établissements pour personnes en situation de handicap (MAS, FAM, IME…).
Convention médicale 2024 : mesures en faveur de la pertinence et de la qualité des soins, quel impact pour les pharmaciens ? (CNOP, 19/09/2024).
La convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance Maladie (arrêté du 20 juin 2024) consacre l’un de ses 4 axes au renforcement de la pertinence et de la qualité des soins. Elle souligne la nécessité d’une mobilisation collective des acteurs du système de santé et définit 15 programmes d’actions partagés. Focus sur les mesures pouvant concerner les pharmaciens.
Les fiches professionnelles vous accompagnent au quotidien (CNOP, 19/09/2024).
C’est la rentrée, l’occasion de vous familiariser avec une rubrique proposée par le site de l’Ordre. Conçues comme des fiches pratiques consacrées à une thématique d’exercice professionnel, découvrez ou redécouvrez les 55 fiches pro actuellement disponibles.
Quel est le profil des 1 000 à 2 000 pharmacies amenées à disparaître prochainement ? (Le Moniteur des pharmacies, 18/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Les données se suivent et se ressemblent : 1 090 pharmacies courent un risque de fermeture à moyen terme. Une situation alarmante, selon le bureau d’études prospectif La Longue Vue.
Zonage des territoires fragiles : de l’importance de s’appuyer sur la bonne échelle géographique (Le Quotidien du pharmacien, 16/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une instruction ministérielle publiée mi-août demande aux agences régionales de santé (ARS) de déterminer d’ici à février 2025 les territoires fragiles dans lesquels certaines pharmacies pourront notamment bénéficier d’aides financières censées assurer leur pérennité. Un travail fastidieux et ô combien important qui devra se baser sur des critères précis. Or, pour l’instant, la maille géographique précisée par cette instruction pour délimiter ces territoires fragiles n’est pas adaptée, selon la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF).
L’activité de vente en ligne de médicaments à usage humain (Fiches professionnelles du CNOP, 12/09/2024).
La Démarche Qualité à l’Officine certifiée ISO 9001 (CNOP, 10/09/2024).
La Démarche Qualité à l’Officine (DQO) déployée par les représentants de la profession depuis 2020 vient d’obtenir la certification ISO 9001 le mardi 02 juillet 2024. Décernée par un organisme indépendant, elle légitime et renforce la DQO.
Communiqué du 09/09/2024 - « Mon Bilan Prévention » : lancement d’un dispositif ambitieux pour améliorer la santé des Français.
La prévention est un axe majeur d’amélioration de la santé des Français. C’est à ce titre une priorité pour le gouvernement. Des politiques de prévention existent depuis plusieurs décennies : campagnes de vaccinations, dépistages des cancers ou encore lutte contre le tabac ont permis d’améliorer la santé des Français.
Le dossier de presse.
Communiqué du 09/09/2024 - Mon Bilan Prévention fait campagne.
Accessible partout en France, Mon Bilan Prévention est un dispositif de prévention innovant entièrement pris en charge par l’Assurance maladie. Assuré par les médecins, sages-femmes, infirmiers et pharmaciens volontaires, il donne à chacun la possibilité de devenir acteur de sa santé et d’être sensibilisé tout au long de sa vie sur les comportements favorables à la santé… Pour faire connaître Mon Bilan Prévention, une campagne de communication est lancée ce 9 septembre.
Nouvelles missions du pharmacien d’officine : quelles obligations de déclaration à l’Ordre ? (CNOP, 06/09/2024).
Développement professionnel continu (DPC), activité vaccinale, délivrance d'antibiotiques après un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) positif… les nouvelles missions et compétences du pharmacien d’officine se développent et toutes n’impliquent pas les mêmes démarches auprès de l’Ordre.
Publication du “Guide pratique de l’activité officinale” (CNOP, 06/09/2024).
Proposé par la section A de l’Ordre national des pharmaciens, représentant les titulaires d’officines, cet outil pratique permet aux pharmaciens de s'approprier l’encadrement juridique des activités officinales. Il a pour objectif d’accompagner les pharmaciens d’officine dans la mise en œuvre pratique des principales activités de l’officine autres que la dispensation courante des médicaments et autres produits autorisés en pharmacie. Il comporte les missions confiées aux pharmaciens d’officine par l’article L 5125-1-1A du code de la santé publique mais également les dispositions applicables à la télésanté, l’encadrement des activités spécialisées et le rôle environnemental du pharmacien d’officine.
Un doute sur une angine ou une cystite ? Se faire dépister en pharmacie, c’est possible (ameli.fr, 06/09/2024).
Un recours en Conseil d’État contre le décret sur les territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 05/09/2024).
Mardi et mercredi, deux recours ont été déposés par l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) auprès du Conseil d’État. L’un contre le décret du 7 juillet relatif aux territoires fragiles. L’autre contre l’arrêté, publié le même jour, qui en précise les modalités d’application. Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO, revient sur les motifs de ces recours.
De nouvelles rémunérations forfaitaires en 2024 (ameli.fr, 05/09/2024).
L’avenant 1 à la convention pharmaceutique signé le 10 juin dernier prévoit notamment de nouvelles rémunérations forfaitaires à compter de 2024.
Regroupements de pharmacies : un levier contre la désertification ? (Le Moniteur des pharmacies, 04/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Les regroupements de pharmacie se sont multipliés ces dernières années. Peuvent-ils constituer une partie de la solution pour lutter contre la désertification pharmaceutique en marche, avec les fermetures des petites officines qui ne trouvent plus preneur ? Éléments de réponse….
Vaccination grippe/Covid-19 : le rôle des préparateurs éclairci (Le Quotidien du pharmacien, 02/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour la prochaine campagne de vaccination grippe/Covid-19, les autorités de santé comptent pérenniser le droit de vaccination anti-Covid-19 des pharmaciens, mais pas que. L’autorisation de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 par les préparateurs sera maintenue. Avec extension de leurs compétences à venir.
Décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 du Défenseur des droits (CNOP, 21/08/2024).
Par une décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 prise en application de l'article 29 de la loi organique n° 2011-333 du 29 mars 2011, la Défenseure des droits a saisi la Présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens et la Présidente du conseil central de la section E, autorités investies du pouvoir d’engager des poursuites disciplinaires, de faits de refus de dispense d’avance de frais qui lui paraissent justifier une sanction disciplinaire à l’égard d’un pharmacien titulaire d’officine. Cette décision, dans sa version anonymisée, est portée à la connaissance de l’ensemble des pharmaciens titulaires d’officine.
FAQ - Réalisation des TROD angine / cystite et dispensation des antibiotiques par les pharmaciens d’officine (Ministère, 31/7/2024).
Remplacements : quelles sont les règles pour chaque métier ? (CNOP, 11/07/2024)
A l’approche des congés d’été, c’est le moment de faire le point sur les conditions et les modalités de remplacement pour chaque métier de la pharmacie.
Avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie (CNOP, 11/07/2024).
En 18 articles, le texte approuvé par arrêté du 5 juillet 2024 complète la convention nationale du 9 mars 2022, accompagnant la réalisation des nouvelles missions à l’officine, la revalorisation de certains honoraires ainsi que les objectifs de transition écologique et de santé publique. Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens a été consulté sur les aspects déontologiques de l’avenant. Pour l’assurance maladie, le texte répond aux enjeux du maintien du maillage territorial des officines, de l’amplification du rôle de proximité du pharmacien, du renforcement de la pertinence de la délivrance et de la lutte contre les fraudes.
Du concret pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/07/2024). Article réservé aux abonnés.
Conçu par les négociations conventionnelles, encadré par deux textes parus le 8 juillet, un dispositif va permettre aux pouvoirs publics de se pencher sur le sort des pharmacies fragilisées par leur environnement, mais essentielles. Pour les représentants de la profession, le soutien à cette typologie d’officine est également le garant de la préservation d’un maillage officinal mis à mal au cours des dernières années avec la perte d’environ 200 pharmacies par an.
Délivrance de médicaments suite à un TROD à l’officine : attention aux offres de formations (CNOP, 04/07/2024).
Pour délivrer des médicaments suite à la réalisation d’un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) positif, le pharmacien d’officine doit avoir suivi des formations spécifiques. L’Ordre national des pharmaciens a été alerté de cas d’organismes revendiquant des formations adaptées à cette pratique, alors que leur contenu ne répond pas aux obligations énoncées dans l’arrêté du 17 juin 2024. Outre sa conformité à l'arrêté du 17 juin 2024, si la formation suivie par le pharmacien est reconnue par l'ANDPC, l'attestation doit mentionner le numéro d'enregistrement à l'ANDPC de l'organisme. L’Ordre invite les pharmaciens à la plus grande vigilance, au moment de s’engager dans une démarche de formation, à l’adéquation entre l’offre proposée par l’organisme et les obligations de formation énoncées dans l’arrêté.
Rendez-vous de prévention : en pratique à l’officine (CNOP, 04/07/2024).
Le dispositif "Mon Bilan Prévention" est à présent pleinement opérationnel. Il est généralisé sur l’ensemble du territoire et ouvert aux assurés sociaux aux 4 tranches d’âge clés de la vie. Focus sur les aspects pratiques et les ressources à votre disposition.
Réseau officinal en déclin : va-t-on vers la généralisation de déserts pharmaceutiques ? (USPO, 27/06/2024).
Comme chaque année, le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) a établi son panorama de la démographie des pharmaciens pour 2023, et le constat dressé est sans appel : en dix ans, soit entre 2013 et 2023, le nombre d’officines a baissé de près de 10 %. Au total, ce sont exactement 2 028 pharmacies qui ont été rayées de la carte officinale !.
Officines en territoires fragiles : les textes désormais publiés (CNOP, 18/07/2024).
Un décret et un arrêté ministériels, publiés dans le Journal officiel en date du 7 juillet 2024, donnent une définition précise des territoires fragiles. L’objectif est de maintenir un accès équitable des patients aux soins et aux produits de santé dispensés en officine, quel que soit leur lieu de résidence.
Angine et cystite : dispensation protocolisée d’un antibiotique sans ordonnance à l’officine (Prescrire, 21/06/2024).
En France, les pharmaciens d’officine étaient déjà autorisés à réaliser un test en cas de symptômes évocateurs d’angine sans signe de gravité chez les personnes âgées de 10 ans ou plus, ou en cas de cystite aiguë simple probable chez les femmes adultes. Depuis le 19 juin 2024, en cas de résultat positif du test, ils sont autorisés à dispenser un antibiotique sans ordonnance, selon un protocole réglementé. L’antibiotique et la prestation du pharmacien sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Simplification de la prise en charge des angines et cystites par les pharmaciens (ameli.fr, 21/06/2024).
Angines et cystites : les pharmaciens peuvent délivrer sous certaines conditions des antibiotiques sans ordonnance (service-public.fr, 20/06/2024).
Vous pouvez désormais obtenir des antibiotiques sans ordonnance auprès de votre pharmacien, en cas d'angine ou de cystite. Service-Public.fr fait le point sur cette nouvelle mesure, prévue dans la loi de financement de la Sécurité sociale 2024 et entrée en vigueur le 19 juin 2024.
Délivrance sans ordonnance d’antibiotiques suite à un test positif par les pharmaciens d’officine : publication des textes (CNOP, 20/06/2024).
Le décret relatif à la délivrance sans ordonnance de certains médicaments après réalisation d'un test rapide d'orientation diagnostique (TROD) par les pharmaciens d'officine est entré en vigueur le 19 juin 2024. Un arrêté fixe les modalités de délivrance et de formation, précisant les conditions de recours à une ordonnance de dispensation conditionnelle. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté sur les deux projets de textes.
Angine due à un virus ou à une bactérie ? Le test est possible en pharmacie (ameli.fr, 19/06/2024).
Infection urinaire ? Se faire soigner en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 19/06/2024).
En cas de suspicion d’une infection urinaire, une cystite par exemple, il est désormais possible, pour les femmes âgées de 16 à 65 ans, de réaliser un test de dépistage directement en pharmacie, sans forcément voir un médecin ou une sage-femme au préalable.
TROD angine et cystite : la prescription des antibiotiques, c’est (presque) parti ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024). Article réservé aux abonnés.
La prescription d’antibiotiques par les pharmaciens après réalisation d’un TROD cystite ou angine est publiée au « Journal officiel ». Pour les pharmaciens formés, c’est désormais le moment de se lancer, en suivant les modalités.
Avenant économique : pourquoi il était vital de signer (FSPF, 14/06/2024).
Infographie « Avenant économique : 3 pages pour tout comprendre ».
Des gardes mieux rémunérées et une majoration en nuit profonde (Le Quotidien du pharmacien, 14/06/2024).
L’avenant économique à la convention pharmaceutique entérine une hausse des indemnités d’astreintes et des honoraires de garde. La grande nouveauté, c’est la reconnaissance de la nuit profonde et sa majoration spécifique. Mais il a encore des améliorations à apporter.
Signature de l’avenant 1 à la convention qui favorise la lutte contre les déserts pharmaceutiques (ameli.fr, 13/06/2024).
La santé des patients en danger (Conseil national de l’Ordre des médecins, 03/06/2024).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins exprime son soutien à la grève des pharmaciens qui s’est déroulée le 30 mai dernier.
Rendez-vous de prévention : l’arrêté est publié (CNOP, 30/05/2024).
L’arrêté du 28 mai 2024 précise les effecteurs, le contenu et les modalités de tarification des rendez-vous de prévention. La communication de ce dispositif auprès des professionnels de santé sera officiellement lancée en juin 2024. Une campagne d’information auprès du grand public sera prochainement mise en place.
Défense du monopole et du maillage pharmaceutique : les sénateurs montent au créneau (Le Quotidien du pharmacien, 29/05/2024).
À la veille de la grande journée de mobilisation des pharmaciens, prévue ce 30 mai, le président de la commission des affaires sociales et la rapporteure de la branche maladie du Sénat ont apporté un soutien marqué à la profession, rappelant notamment son rôle indispensable pour la bonne délivrance du médicament. Les deux élus appellent vivement le gouvernement « à entendre les inquiétudes » des pharmaciens.
Mail DGOS du 28/05/2024 donnant quelques messages-clés transmis par le cabinet du Ministre en particulier aux parlementaires concernant la grève des officines du 30 mai.
Mail de la DGOS du 27/05/2024 - Grève des pharmacies d'officine 30 mai 2024, invitant à des réquisitions avec un arrêté modèle.
Grève du 30 mai : à J-3, la marche à suivre (Le Moniteur des pharmacies, 27/05/2024).
Pour accompagner les pharmaciens en grève, l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO) et la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) ont rappelé les démarches à entreprendre avant de fermer son officine le jeudi 30 mai.
Vente en ligne de médicaments : et si Amazon mettait la main sur le monopole ? (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Souhaitée par le gouvernement français, l'ouverture de la vente en ligne de médicaments inquiète fortement les syndicats de pharmaciens. Aux États-Unis, les géants de l’e-commerce ont déjà mis la main sur le monopole des pharmaciens. La France s’apprête-t-elle à suivre ce modèle ? Décryptage.
Dérégulation de la profession : Matignon confirme un projet de loi sans y associer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Ce jeudi 23 mai, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) ont rencontré les conseillères de Gabriel Attal à Matignon. Le projet de loi sur la dérégulation de la pharmacie est désormais une certitude.
Avis HAS n°2024.0039/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant la liste de vaccins que certains professionnels de santé et étudiants sont autorisés à prescrire ou administrer et la liste des personnes pouvant en bénéficier.
Avis HAS n°2024.0040/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant le cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter pour exercer l'activité de vaccination et les objectifs pédagogiques de la formation à suivre par certains professionnels de santé.
Propositions de la CNAM - Dilemme autour des petites pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/05/2024).
La revalorisation des rémunérations des pharmaciens proposée par l’assurance-maladie lors des négociations conventionnelles n’est pas non plus à la hauteur des attentes de la Fédération de syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Mais ne pas signer la convention, c’est condamner davantage de pharmacies rurales.
Economie : signer l'avenant conventionnel pour sauver les officines les plus fragiles ? (Le Moniteur des phcies, 16/05/2024).
Après la plénière des négociations conventionnelles entre les syndictas de titulaires et l'Assurance maladie, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a énuméré les points de satisfaction et ceux nécessitant encore des échanges. Il espère néanmoins une signature « de combat» pour sauver les officines les plus fragiles. Revue de détail.
Le manuel USPO du pharmacien gréviste (actualisé le 14/05/2024).
Message du 14/05/2024 de la DGOS aux ARS relatif à la grève des gardes en pharmacie d’officine et journée d’action du 30 mai 2024 et son annexe : fiche réquisitions administrative et réquisition des cliniques.
Organisation territoriale des soins de premier recours (Cour des comptes, 13/05/2024).
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.
Déserts pharmaceutiques : les conditions d'implantation des officines en question (Banque des territoires, 02/05/2024).
Le nombre de pharmacies diminue fortement en France depuis plusieurs années, avec des disparités territoriales. Un sujet d'inquiétude pour le Parlement rural français réuni à Albi le 26 avril 2024, dans le sillage d'une proposition de loi adoptée par le Sénat le 11 avril.
Alcoool°, une boisson promue pour "soulager la gueule de bois" : un business irresponsable (Prescrire, 01/05/2024).
La promotion de produits alléguant un effet sur la "gueule de bois" est une incitation à repousser les limites de la quantité d'alcool consommée, ce qui est contraire à la santé. Une réaction des autorités de santé et de sécurité alimentaire serait bienvenue.
En France, début 2024, la boisson Alcoool° du fabricant Nonna Lab est promue pour « soulager la gueule de bois ». Elle est vendue comme complément alimentaire et disponible via diverses plateformes de vente en ligne et dans « des milliers de pharmacies » au prix d'environ 6 € la bouteille de 100 ml.
Communication USPO/FSPF du 30/04/2024 aux pharmaciens titulaires d’officine concernant une prochaine mobilisation.
Pétition, informez et mobilisez vos patients ! (USPO, 26/04/2024).
Les patients et les élus, qu’il s’agisse des Maires, des Députés ou des Sénateurs, doivent comprendre le bien-fondé de notre mobilisation. Nous voulons les alerter sur les risques inhérents à la fermeture définitive de la pharmacie, et en premier lieu une dégradation assurée de l’accès aux soins.
Leur soutien assurera la réussite de cette mobilisation.
La FSPF reçue à Bercy : débrief (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Activité économique en territoire fragile, financiarisation, divers projets de loi et autres préoccupations de la profession ont été mis sur la table, hier, lors d’un entretien entre le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le numéro deux de la direction générale des entreprises. Si des convergences d’intérêts sont manifestes entre la profession, le ministère de l’Économie et le ministère de la Santé, la vigilance reste de mise du côté des pharmaciens.
Carte de fidélité des groupements : leur légalité est validée par le Conseil d'Etat (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2024). Article réservé aux abonnés. NdlR : un jugement que je qualifierais de byzantin.
Depuis leur lancement, il y a une dizaine d’années, les cartes de fidélité proposées par les groupements font régulièrement l’objet de recours. Le 5 avril 2024, le Conseil d’Etat a considéré, contrairement à l’Ordre national des pharmaciens, qu’elles ne sont pas contraires aux codes de la santé publique et de déontologie. Cette décision met fin à un débat qui dure depuis des années sur la légalité des cartes de fidélité en pharmacie.
Décision n° 466187 du 05/04/2024 du Conseil d'État jugeant que les cartes de fidélité proposées par les groupements d’officine ne sont pas contraires au code de déontologie.
Appel à la grève : les pharmacies seront-elles fermées le 30 mai ? (capital.fr, 21/04/2024).
L’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle à «une journée de mobilisation» et à la fermeture des officines le 30 mai. Une grève des gardes est aussi dans les tuyaux pour le week-end de la Pentecôte, entre les 18 et 20 mai.
Place à l’action - Après la consultation vient le temps de l'action. L'USPO appelle donc officiellement à une journée de mobilisation et à la fermeture de toutes les officines le jeudi 30 mai (USPO, 19/04/2024)..
Mobilisation des pharmaciens : elle est prévue pour le 30 mai (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2024). Article réservé aux abonnés, ci-joint.
Difficultés du quotidien, négociations conventionnelles qui patinent, sur le terrain les pharmaciens sont de plus en plus excédés. Au point de prendre la taureau par les cornes en envisageant une mobilisation le 30 mai prochain. Sentez-vous le vent du sud ?.
11 recommandations pour protéger les pharmacies fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/04/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter que les pharmacies fragiles des zones rurales ne disparaissent. Représentants de la profession et politiques sonnent l’alerte en Auvergne-Rhône-Alpes et mettent les pouvoirs publics sous pression, chiffres à l’appui.
Maillage officinal : 51 pharmacies d'Auvergne-Rhône-Alpes en situation de fragilité (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 3 avril 2024, l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) pharmaciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le député Yannick Neuder (Isère, LR) ont tiré la sonnette d’alarme sur les « pharmacies en danger » et les conséquences sur la population qu’entrainerait leur disparition. Ils proposent plusieurs solutions dont une revalorisation des honoraires et la publication du décret « Territoires fragiles ».
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Endométriose
Le “Féminin Sacré” pour lutter contre l’endométriose, vraiment ? (Canal Détox de l’INSERM, 20/11/2024).
Ces dernières années, des craintes ont été évoquées concernant certaines approches thérapeutiques alternatives auxquelles des femmes souffrant d’endométriose peuvent avoir recours. Canal Détox revient ici sur cette problématique.
La HAS émet un avis favorable à l’octroi d’un forfait innovation pour le test salivaire Endotest (HAS, 18/10/2024). NdlR : test de diagnostic d’endométriose chez des patientes à l’imagerie normale ou équivoque mais présentant des symptômes très évocateurs (douleurs pelviennes chronique intenses rythmées par les règles notamment) et invalidants de la maladie (situation de discordance clinico-radiologique).
La Haute Autorité de santé (HAS) émet un avis favorable à la prise en charge du test salivaire Endotest dans le cadre du forfait innovation. L’étude clinique menée à ce titre permettra de donner un accès précoce et sécurisé au test et de recueillir les données manquantes en vue d’une future évaluation pour une prise en charge de droit commun.
Endométriose : campagne nationale de sensibilisation (CNOP, 30/07/2024).
Le ministère chargé de la Santé mène une campagne d’information sur l’endométriose. Son objectif ? Mieux faire connaître cette maladie en vue de permettre un diagnostic et une prise en charge plus précoces. Pour vous aider à sensibiliser le public, le Cespharm met à votre disposition différents outils.
Selon la ministre du Travail et de la Santé - Dépistage de l’endométriose : le test salivaire devrait être remboursé en 2025 (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de 2025, le test de dépistage de l’endométriose, Endotest, devrait être disponible et pris en charge par la Sécurité sociale pour toutes les femmes concernées, a annoncé la ministre du Travail et de la Santé, avant même que la Haute Autorité de santé n’ait donné son avis final sur la pertinence de cette prise en charge.
Endométriose : un test de diagnostic salivaire bientôt disponible en France (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La Haute Autorité de santé (HAS) a évalué Endotest, un test diagnostique salivaire de l’endométriose. Si ce test est prometteur, l’instance estime qu’il manque des données pour lui accorder un avis favorable au remboursement. Elle propose dans un premier temps un accès précoce, via un forfait dit "innovation".
Diagnostic complexe d’endométriose : la HAS propose un accès au test salivaire Endotest® dans le cadre du forfait innovation (HAS, 08/01/2024).
En France, près de 2 millions de femmes adultes sont susceptibles de se demander si une endométriose est à l’origine de leurs douleurs pelviennes chroniques. Mais le diagnostic de cette maladie, responsable d’infertilité et dont l’impact sur la qualité de vie peut être très lourd, est parfois difficile. C’est pourquoi la Haute Autorité de santé s’est autosaisie afin d’évaluer, en vue du remboursement, l’efficacité et l’utilité clinique du test diagnostique salivaire Endotest®, développé par la société Ziwig. Si la HAS reconnait le caractère innovant et les performances diagnostiques de ce test qui a vocation à être réalisé en 3e intention après les examens cliniques et d’imagerie, les données restent trop préliminaires pour accorder un avis favorable au remboursement de droit commun. Elle propose donc de permettre un accès précoce et sécurisé des femmes à ce test, dans le cadre d’un forfait innovation qui permettra de recueillir les données manquantes aujourd’hui.
Oxymètres de pouls - Carboxyhémoglobine (SpCO) - Masimo™
Les mesures de saturation en carboxyhémoglobine (SpCO) des moniteurs multiparamétriques doivent être interprétées avec prudence (ANSM, 19/11/2024).
L’ANSM et les centres antipoison, rappellent que les mesures de saturation en carboxyhémoglobine (SpCO) des moniteurs multiparamétriques doivent être interprétées avec prudence. Nous avons reçu plusieurs signalements d’incidents relatifs à l’utilisation d’oxymètres de pouls Masimo RAD-57 et RAD-67, qui mesurent le niveau de monoxyde de carbone dans le sang. Dans ce contexte, nous rappelons que la mesure de la carboxyhémoglobine (SpCO) par ces appareils ne doit pas être le seul critère diagnostique d’une intoxication par monoxyde de carbone (CO). Les valeurs fournies doivent toujours être interprétées selon le contexte, l’examen clinique et complétées d’examens biologiques.
Sérialisation - Officines - PUI
Message DGOS du 18/11/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI début novembre 2024.
Message DGOS du 08/10/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et précisant les 213 PUI à relancer sur la réalisation de transactions et le fichier du niveau d'avancement des PUI début octobre 2024.
Message DGOS du 11/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et précisant les relances à faire aux retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 09/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 21/06/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires, liste des PUI à relancer et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 12/06/2024.
>Message DGOS du 11/04/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 08/04/2024.
>Message DGOS du 19/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
>Message DGOS du 07/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics - Contrefaçons - Démarchage formation - ASAFO (Alerte Sécurisée Aux Fausses Ordonnances) - Sanctions
Asafo : quelles sont les améliorations prévues ? (Le Moniteur des pharmacies, 15/11/2024). Article réservé aux abonnés.
Le dispositif d’Alerte sécurisée aux fausses ordonnances (Asafo) évoluera dès janvier prochain. Objectif : rendre la recherche plus simple et améliorer le système d’alerte.
Sanction d’un pharmacien titulaire d’officine pour ne pas avoir exécuté une précédente sanction d’interdiction temporaire d’exercer la pharmacie (CNOP, 24/10/2024).
Le directeur général de l’agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur a formé une plainte contre un pharmacien titulaire d’officine à la suite de l’inexécution par celui-ci d’une interdiction temporaire d’exercer la pharmacie pendant une durée de deux ans, dont dix-huit mois avec sursis.
Fausses ordonnances - ASAFO : 3 000 pharmaciens se sont déjà connectés (Le Quotidien du pharmacien, 16/10/204), article réservé aux abonnés.
Accessible au niveau national depuis cet été, le dispositif ASAFO (pour « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances ») commence peu à peu à être pris en main par les pharmaciens même si quelques bugs restent encore à corriger.
La lutte contre la fraude sociale : Rapport 2024 (Haut Conseil pour le financement de la protection sociale=HCFiPS, 25/09/2024).
Asafo : signaler une fausse ordonnance en 5 étapes (Le Moniteur des pharmacies, 22/08/2024).
En cas de suspicion d'une fausse ordonnance ou pour signaler un document avéré frauduleux par le prescripteur, le pharmacien peut se connecter au nouveau téléservice Asafo. Mode d’emploi.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) sur amelipro (CNOP, 21/08/2024).
Annoncé dans le cadre de l’avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie, le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) est désormais déployé dans toute la France.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec ASAFO sur amelipro (ameli.fr, 02/08/2024).
Depuis le 2 août, le nouveau téléservice « Fausses ordonnances (ASAFO) » est disponible via amelipro. En cas de suspicion d’une fausse ordonnance, le pharmacien peut vérifier depuis amelipro si l’ordonnance a déjà été identifiée comme frauduleuse ou la signaler à sa caisse d’assurance maladie (CPAM).
Communiqué du 21/06/2024 - Loi visant à améliorer l’encadrement des centres de santé : publication des textes d’application.
Le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la publication ce jour au Journal officiel des textes d’application de la loi du 19 mai 2023 visant à améliorer l’encadrement des centres de santé pour renforcer la sécurité des patients.
Plus de 400 ordonnances dérobées ou falsifiées, un trafic de Fentanyl démantelé en Bretagne (Le Parisien, 12/06/2024).
Les gendarmes de l’Oclaesp ont interpellé une dizaine de personnes soupçonnées d’avoir dérobé ou falsifié plus de 400 ordonnances pour obtenir illégalement du Fentanyl. Un opioïde qui a causé des ravages aux États-Unis.
Fausses ordonnances : un nouvel outil pour tous les pharmaciens, une ROSP à venir (Le Quotidien du pharmacien, 12/06/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de ce mercredi 12 juin, tous les pharmaciens peuvent théoriquement s’appuyer sur le dispositif d’alerte sécurisée automatisée aux fausses ordonnances (ASAFO) qui n’était pour l’instant disponible qu'en Île-de-France. Pour toucher la ROSP à l’usage de cet outil, mesure prévue dans l’avenant à la convention pharmaceutique, les officinaux devront en revanche patienter.
DPC : mise en garde contre les démarchages frauduleux (CNOP, 30/05/2024).
Plusieurs signalements ont porté à la connaissance de l'Ordre national des pharmaciens des pratiques abusives, de sociétés se présentant comme des organismes de formation mandatés par l'Ordre, dans le cadre de l'obligation du Développement Professionnel Continu (DPC). L’Ordre consacrait des actualités au phénomène en juillet 2022 puis en mai 2023, et souhaite à nouveau alerter sur le sujet.
Pénurie de coupe-faim : un scandale pousse l'Australie à faire le ménage dans les copies d'Ozempic (Les Echos, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
L'explosion du nombre de contrefaçons du remède coupe-faim Ozempic force le gouvernement australien à agir. Des produits frauduleux étaient fabriqués à grande échelle dans une officine à Sydney et vendus illégalement en Australie et à l'étranger.
Fausses ordonnances : un nouvel outil accessible à tous les pharmaciens à partir du 12 juin (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un nouveau groupe de travail consacré en grande partie à la participation des pharmaciens dans la lutte contre les fraudes, l’assurance-maladie a annoncé l’extension au niveau national du dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances », ou ASAFO, jusqu’alors limité à l’Île-de-France.
Lutte contre la fraude - L’ordonnance numérique attendue au tournant (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Essais cliniques
Règlement européen relatif aux essais cliniques de médicaments : fin de la période de transition (ANSM, 15/11/2024).
Le règlement européen n°536/2014 relatif aux essais cliniques de médicaments (REC) est entré en vigueur depuis le 31 janvier 2022, abrogeant la directive 2001/20/CE (directive EC).
Pendant trois ans, du 31 janvier 2022 au 30 janvier 2025, les autorisations d'essais cliniques délivrées conformément à la directive EC ont conservé leur validité. Après cette période, à compter du 31 janvier 2025, tout essai clinique qui n’aura pas transitionné vers le cadre juridique du REC perdra son autorisation.
Entrée en application du nouveau règlement européen relatif aux essais cliniques des médicaments (ANSM, actualisation du 12/04/2024).
Lever les freins au développement de la recherche clinique en France (Académie nationale de médecine, 02/04/2024).
La recherche clinique correspond aux études scientifiques réalisées sur la personne humaine, en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales. Afin d‘améliorer la compétitivité et l’attractivité de la France dans ce domaine, nous avons identifié un certain nombre de freins : lourdeurs administratives, capacités réduites à inclure rapidement, absence de disponibilité des investigateurs pour la recherche, difficultés à obtenir des financements académiques et à en disposer, difficultés d’adaptation rapide aux nouvelles technologies de santé et aux nouvelles méthodologies, prise en compte insuffisante des attentes des patients au regard de la recherche clinique. A la suite de ces constats, nous avons identifié 20 pistes de réflexion et émis 5 recommandations fortes : 1-Limiter et mesurer les délais règlementaires et surtout post- règlementaires en simplifiant les démarches administratives pour s’adapter à la compétition internationale. 2-Structurer, financer et recenser des réseaux, registres, cohortes et centres de ressources biologiques pour inclure rapidement. 3-Réuniversitariser et remédicaliser la gouvernance des CHU et des DRCI. 4-Restructurer l’organisation des CHU autour de pôles Hospitalo-universitaires intégrant des services de soins, des laboratoires et des équipes de recherche et disposant de moyens pour remettre la recherche au cœur des CHU et redonner du sens et de l’attractivité au métier d’hospitalo-universitaire. 5-Instituer au sein du ministère de la Santé une gouvernance médicale (le COHR) de la recherche hospitalière financée par les MERRI en réformant profondément la procédure d’allocation des moyens en la fondant sur des critères objectifs de qualité scientifique et de besoin médical.
Essais cliniques de médicaments : toutes les demandes de transition doivent être déposées sur le portail CTIS (ANSM, 18/01/2024).
Les promoteurs d’essais cliniques de médicaments sont encouragés à déposer dès que possible sur le portail CTIS (Clinical Trial Information System) les demandes de transition de leurs essais cliniques de la directive 2001/20/CE vers le règlement n°536/2014 (règlement essais cliniques, REC). 4 000 à 6 000 essais sont en attente de transition en Europe. Le 30 janvier 2025, ils devront tous obligatoirement avoir été intégrés à CTIS.
Sécurité au travail - PSM - PSC - Hottes
Des enceintes ventilées pour différents usages (Fiche INRS, octobre 2024).
Certaines situations professionnelles exposent l'opérateur, l'environnement et le produit à des agents chimiques ou biologiques dangereux, qu'il est possible de confiner dans une enceinte ventilée (PSM, PSC). Cette fiche pratique explique comment choisir l'enceinte ventilée adaptée à chaque situation de travail.
Prions - Maladie d'Alzheimer - Leqembi® (lecanemab)
Leqembi (lecanemab) recommandé pour le traitement de la maladie d’Alzheimer précoce (EMA, 14/11/2024, en anglais).
Le réexamen conclut que les avantages l'emportent sur les risques dans une population de patients restreinte.
Des cas atypiques d’Alzheimer après hormone de croissance d’origine humaine relancent l’hypothèse d’une transmissibilité iatrogène (Le Quotidien du médecin, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
L’article de Medscape (en anglais) sur le même sujet fait toutefois part de réserves sur les conclusions de l’étude :
First Cases of Medically Acquired Alzheimer's Disease Reported (Medscape, 29/01/2024).
Noter en particulier (traduction automatique) :
« Dans un éditorial d’accompagnement, Mathias Jucker, PhD, de l’Institut Hertie pour la recherche clinique sur le cerveau, Université de Tübingen, Tübingen, Allemagne, et Lary C. Walker, PhD, du Département de neurologie de l’Université Emory, Atlanta, ont écrit que les résultats devraient être considérés « avec une certaine mesure de scepticisme ».
« Les cas présentés sont divers et compliqués ; Les individus avaient subi une variété d’interventions médicales pour divers troubles plus tôt dans la vie, et il est difficile d’exclure une contribution de ces circonstances aux phénotypes de maladies complexes qui sont apparus de nombreuses années plus tard », ont-ils écrit.
Cependant, ont-ils poursuivi, « il y a de bonnes raisons de prendre les résultats au sérieux ». »
Coqueluche
Vaccination contre la coqueluche pour les femmes enceintes (EPI-PHARE, 14/11/2024).
Vaccination contre la coqueluche pour les femmes enceintes dont la grossesse a commencé entre août 2023 et mars 2024, dans le contexte épidémique de 2024 en France.
Coqueluche en France. Point au 18 septembre 2024 (SpF, 18/09/2024).
MINSANTE n°2024_09 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
MARS n°2024_10 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
DGS-URGENT n°2024-11 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
Avis du HCSP du 30/07/2024 relatif à la prévention de la transmission de la coqueluche aux personnes à risque de forme grave.
Coqueluche : protéger les nourrissons, y compris en vaccinant leur entourage adulte (Prescrire, 25/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (CNOP, 25/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. L’article comporte un tableau récapitulatif des recommandations de la HAS dans le contexte épidémique actuel.
[Coqueluche] Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe (message CORRUSS, 24/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : encourager la vaccination, en particulier des femmes enceintes (Ameli, 23/07/2024).
Le démarrage d’un nouveau cycle épidémique de coqueluche est confirmé par Santé publique France : l’ensemble du territoire est désormais concerné, avec des signalements en hausse, tous réseaux de surveillance confondus. Au vu de la forte contagiosité de la maladie et des grands rassemblements durant les Jeux olympiques et paralympiques, une propagation plus large encore sur le territoire pourrait survenir dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est crucial d’informer ses patients pour faire le point avec eux sur leur statut vaccinal, selon les recommandations en vigueur.
Épidémie de coqueluche : pourquoi est-il crucial de se faire vacciner ? (Ameli, 23/07/2024)
Une épidémie de coqueluche, maladie respiratoire qui peut être grave quand elle survient chez les nourrissons et les personnes fragiles, touche actuellement tout le pays. Avec la forte contagiosité de cette maladie et les grands rassemblements des Jeux olympiques et paralympiques, il est probable que la coqueluche se propage davantage dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est essentiel de vérifier son statut vaccinal et celui de ses proches avec son médecin traitant, le pédiatre ou la sage-femme. Voici ce qu’il faut savoir.
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (HAS, 22/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. Elle recommande par ailleurs un rappel vaccinal à toutes les personnes pouvant être en contact rapproché avec des nouveau-nés et nourrissons de moins de 6 mois, si la dernière injection reçue date de plus de 5 ans.
Message du CORRUSS du 28/06/2024 relatif à l’intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Coqueluche en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Points clés : flambée épidémiologique de la coqueluche.
Communiqué du 28/06/2024 - Résurgence de la coqueluche en France : la vaccination des femmes enceintes fortement recommandée pour protéger les nourrissons de moins de 6 mois.
Après un premier appel à la vigilance en avril sur la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France au 1er trimestre 2024, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique sur le territoire. Alors qu’au 1er trimestre, quelques régions rapportaient des cas groupés, l’ensemble du territoire est désormais concerné avec des hausses importantes, tous réseaux de surveillance confondus.
Coqueluche (SPILF, 26/06/2024) :
Choix et durées d’antibiothérapies : Coqueluche chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte (HAS, 25/06/2024, recommandation de bonne pratique, actualisé le 05/08/2024).
La fiche mémo.
MARS n°2024_07 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
DGS-URGENT n°2024-08 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Résurgence de la coqueluche en France : les mesures de prévention sont essentielles pour éviter des cas graves et des décès chez les nourrissons (SpF, 07/06/2024).
Après un appel à une vigilance renforcée en avril 2024 suite à la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique cette année.
Recrudescence de la coqueluche en Europe, appel à une vigilance renforcée en France (SpF, 18/04/2024).
Santé publique France publie les données actualisées de surveillance de la coqueluche du réseau RENACOQ en France, en 2022 et 2023, et signale une circulation plus importante de la maladie sur le territoire depuis le début de l’année 2024.
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux - ESMSS - Qualité - Intérim - EIAS/EIG - SAE - Corruption
Guide pratique à l’attention des établissements publics de santé : mettre en place ou mettre à jour un dispositif anticorruption (Agence française anticorruption, 12/11/2024).
En 2023, la baisse du nombre de lits et la hausse du nombre de places se poursuivent –Premiers résultats de la base administrative de la statistique annuelle des établissements de santé (SAE) 2023 (DREES, 31/10/2024).
Améliorer la qualité en santé - Rapport d'analyse prospective 2024 (HAS, 07/10/2024).
La qualité du système de santé est depuis plusieurs années, un sujet d’attention des politiques publiques comme un sujet de vives attentes de nos concitoyens. La HAS rappelle en premier lieu dans son analyse que l’accès au système de santé constitue un prérequis à sa qualité. Elle revient sur son caractère multidimensionnel et priorise cinq axes de mobilisation pour l’action publique.
Évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) : rapport annuel 2023 (HAS, 16/09/2024).
Le rapport sous format synthétique - Les abrEIGéS.
Une annexe au rapport, le « cahier technique », avec les tableaux statistiques.
Visualisation des données sur les déclarations d'évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) reçues à la HAS (HAS, 12/09/2024, actualisation en temps réel).
Intérim médical et permanence des soins dans les hôpitaux publics (Cour des comptes, 23/07/2024).
Dans un contexte de pénurie de médecins, le recours à l’intérim est resté limité dans les hôpitaux publics, mais d’autres formes de contrats d’emplois temporaires se sont largement développées pour assurer notamment la permanence des soins. Or, les conditions de rémunération ne respectant pas les plafonds réglementaires, un renforcement de la réglementation a été mis en œuvre. La Cour estime qu’il devrait s’inscrire dans une stratégie de réorganisation de l’offre de soins, coordonnée par les agences régionales de santé.
Les établissements de santé en 2022 - Édition 2024 (DREES, 18/07/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie son ouvrage annuel sur les établissements de santé. Cette nouvelle édition détaille, pour l’année 2022, les capacités d’accueil et l’activité des hôpitaux et cliniques, les personnels hospitaliers et leur rémunération, avec des éclairages portant par exemple sur les maternités, les soins critiques ou les établissements des DROM. Il analyse par ailleurs la situation économique et financière des hôpitaux publics et des cliniques privées.
Évaluation de la qualité de l’accompagnement dans les ESSMS : la HAS publie un premier point d’étape (HAS, 14/05/2024).
En mars 2022, la HAS publiait un référentiel national posant un cadre commun pour évaluer la qualité de l’ensemble des établissements et services du champ social et médico-social. Alors que 3 000 structures ont été évaluées en 2023 par des organismes externes, la HAS fait le point sur la mise en œuvre de ce dispositif et ses tout premiers résultats. La dynamique de qualité est engagée et le niveau de qualité moyen évalué est plutôt encourageant, même s’il doit être considéré avec précaution compte tenu du démarrage récent de la démarche (seules 7 % des structures ont déjà fait l’objet d’une évaluation).
Feuille de route 2023-2025 « Améliorer la sécurité des patients et des résidents » (HAS, 06/05/2024).
La HAS fait le point sur le niveau de qualité des soins dans les établissements de santé (HAS, 14/02/2024).
À l’occasion de la publication annuelle des résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2023 et au moment où 50 % des décisions de certification ont été rendues dans le cadre de la démarche de certification en cours, la Haute Autorité de santé fait le point sur ce que nous apprennent ces dispositifs sur la qualité des soins au sein des établissements de santé.
Le dossier de presse.
QualiScope - Qualité des hôpitaux et des cliniques (HAS, actualisation du 13/02/2024).
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Accès précoce - Maladie de Charcot - Tofersen (Qalsody®)
Accès précoce des médicaments : un bilan positif après deux ans de mise en place du dispositif (HAS, mise à jour le 12/11/2024).
Depuis le 1er juillet 2021, l'accès précoce aux médicaments présumés innovants est accordé par la Haute Autorité de santé (HAS). Pour les médicaments qui ne sont pas encore disponibles dans le cadre d’une autorisation de mise sur le marché (AMM), l’autorisation d’accès précoce (AAP) est délivrée après avis de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) relatif à leur présomption d’efficacité et de sécurité. Mise à jour des chiffres à 3 ans. Rapport et Bilans.
Qalsody : mise au point de la HAS (08/11/2024).
Le 10 octobre dernier, la Haute Autorité de santé (HAS) rendait une décision négative à la demande d’autorisation d’accès précoce formulée par le laboratoire Biogen, concernant le médicament Qalsody (tofersen), qui vise à ralentir la progression d’une forme génétique de la maladie de Charcot. Si elle a bien conscience de la gravité de cette pathologie et partage l’espoir que peut susciter l’arrivée d’un traitement pour tous les patients concernés, la HAS rappelle que toutes ses décisions et avis s’appuient sur des critères scientifiques précis et réglementés.
Analogues du GLP1 (a-GLP1) - Sémaglutide (Wegovy®, Ozempic®) - Obésité - Ruptures - Effets indésirables - Suicides
Analogues du GLP-1 et obésité : nous prenons des mesures pour sécuriser leur utilisation en France (ANSM, actualisation du 13/11/2024).
Le médicament Mounjaro (tirzépatide) est commercialisé depuis novembre 2024 en France à un prix fixé librement par le laboratoire. C’est un agoniste du GLP-1 (glucagon-like peptide 1) et du GIP (polypeptide insulinotrope dépendant du glucose) et il est indiqué dans le traitement de l’obésité et du diabète de type 2. Quelle que soit l’indication, ce médicament est soumis aux mêmes conditions de prescription et de délivrance que les aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité, que nous précisons :
- La prescription initiale de ces médicaments doit être réalisée par un médecin spécialiste en endocrinologie-diabétologie-nutrition ou compétent en nutrition (à savoir titulaire d’un DESC, d’une FST ou d’une VAE de nutrition) ;
- Les renouvellements peuvent être réalisés par tout médecin.
Pour l’ensemble des aGLP-1 ayant une indication dans le traitement de l’obésité, nous recommandons aux médecins de se conformer au parcours de soin de la HAS. Ces médicaments doivent être utilisés uniquement en deuxième intention, en cas d’échec de la prise en charge nutritionnelle et en association à un régime hypocalorique et à une activité physique.
Ozempic, Wegovy : quels risques d’usage détourné avec ces médicaments pour le diabète et l’obésité ? (The Conversation 27/10/2024).
Après l’antidiabétique Ozempic, la même molécule (le sémaglutide) est désormais commercialisée à plus forte dose, cette fois pour l’obésité, sous le nom Wegovy. Cette molécule est la plus puissante de la classe des analogues du GLP-1 qui régulent l’appétit et induisent une perte de poids. Pour éviter les usages détournés pour maigrir hors de tout contrôle médical, les modalités de prescription sont restreintes.
Analogues du GLP-1 et obésité : nous prenons des mesures pour sécuriser leur utilisation en France (ANSM, 08/10/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) dédié à l'analyse de l'usage des analogues du GLP-1 (aGLP-1) s'est réuni le 12 septembre 2024. Au cours de cette séance, dédiée à l’encadrement des aGLP-1 indiqués dans l’obésité, des représentants d’associations de patients ont été auditionnés pour recueillir leurs avis. Suites à l’avis du comité d’experts, nous décidons de restreindre les conditions de prescription et délivrance de l’ensemble des aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité. Nous recommandons l’utilisation de ces médicaments conformément au parcours de soin de la Haute autorité de santé (HAS).
Cette mesure vise à sécuriser l’utilisation des aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité, dans un contexte de mésusage potentiel de ces produits.
Analogues du GLP-1 et diabète de type 2 : reprise progressive des initiations de traitement pour Ozempic, Victoza et Trulicity (ANSM, actualisation du 03/10/2024).
À partir d’octobre 2024, les initiations de traitement peuvent reprendre progressivement pour Trulicity. Une limitation des stocks (contingentement quantitatif) est toujours en vigueur afin d’éviter de nouvelles ruptures. La reprise des initiations en Trulicity doit se conformer aux recommandations émises par le comité scientifique temporaire dédié aux aGLP-1 du 14 mars 2024, rappelées ci-dessous. Consultez le courrier à destination des professionnels de santé.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en aGLP-1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, actualisation du 10/09/2024).
L’approvisionnement pour les dosages d’Ozempic 0,25 mg, de Victoza 6 mg/ml reprend progressivement. Dans l’attente d’une reprise d’approvisionnement normal, les initiations de traitement peuvent reprendre pour ces deux médicaments en se conformant aux recommandations du comité scientifique temporaire (CST) du 14 mars 2024.
Le Trulicity est toujours en forte tension sur tous les dosages. Les initiations de traitement ne peuvent pas reprendre avec ce médicament. Les recommandations restent inchangées pour Trulicity.
Analogues du GLP-1 et diabète de type 2 : reprise progressive des initiations de traitement pour Ozempic et Victoza (ANSM, 10/09/2024).
Les médicaments Ozempic, Victoza et Trulicity font l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Les spécialités Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml sont de nouveau disponibles en quantité limitée : les initiations de traitement peuvent reprendre progressivement dès à présent. La spécialité Trulicity reste en forte tension, les initiations ne peuvent pas reprendre pour ce médicament. Dans l’attente d’une reprise d’approvisionnement normal, nous demandons aux prescripteurs de se conformer aux recommandations émises par le comité d’experts du 14 mars 2024.
Nouvelle évaluation du risque de suicide sous sémaglutide (Medscape, 26/08/2024).
États-Unis – Une nouvelle étude décèle un risque d’idées suicidaires associé à l’agoniste du récepteur du peptide-1 de type glucagon (GLP-1 RA), le sémaglutide, plus particulièrement chez les personnes utilisant simultanément des antidépresseurs ou des benzodiazépines.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (CNOP, 29/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2. En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, l'ANSM met à jour ses recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée.
Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
Retour d’information sur le PRAC d’avril 2024 (8 – 11 avril) (ANSM, 25/04/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu suite à son évaluation que les données disponibles à ce jour ne permettent pas d’établir un lien de causalité entre les médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) et des idées ou actes suicidaires ou d’automutilation.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, 25/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2.
En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, nous mettons à jour nos recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée. Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
L'antidiabétique Ozempic coûte moins de 5 dollars à produire, dénonce une étude (Les Echos, 28/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des chercheurs ont reconstitué le prix de revient de l'Ozempic, l'antidiabétique star de Novo Nordisk que le monde s'arrache et qui se décline en coupe-faim, le Wegovy. Ils calculent qu'une boîte d'un mois au dosage de 0,77 mg revient à 4,73 dollars maximum, contre un prix de vente américain de plus de 350 dollars.
Obésité : quel profil d’utilisation de Wegovy en France pendant son accès précoce ? (ANSM, EPI-PHARE, CNAM, 19/03/2024).
Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude de pharmaco-épidémiologie pour décrire le profil des 7048 patients traités en France en accès précoce post-AMM par Wegovy (sémaglutide) et les modalités d’utilisation de ce médicament. Cet analogue du GLP-1, a été mis à disposition en France jusqu’en septembre 2023 en accès précoce pour le traitement de l’obésité chez l’adulte.
Il s’agit de la première étude réalisée à partir de la base des médicaments en accès précoce d’Epi-Phare, chainée au Système national des données de santé (SNDS). Ce travail descriptif s’inscrit dans le cadre du programme de travail d’Epi-Phare sur les innovations thérapeutiques et les médicaments en accès précoce et illustre le potentiel de cette nouvelle base de données dans la surveillance épidémiologique des médicaments en accès précoce en France.
Utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce (EPI-PHARE, 19/03/2024).
Suivi de l’utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce Étude nationale réalisée à partir des données du SNDS.
Hémovigilance
L’ANSM publie son rapport d’hémovigilance de l’année 2023 (ANSM, 12/11/2024).
Chaque année, nous publions le bilan des données nationales d’hémovigilance relatives à la surveillance de l’ensemble de la chaîne transfusionnelle (de la collecte de sang au suivi des receveurs). Leur analyse montre que la majorité des effets indésirables, chez les receveurs comme chez les donneurs, sont non sévères et comparables aux années précédentes. Aucun signal n’a été identifié en 2023.
Radioprotection - Odontologie - Radiothérapie
Nouvelle version du guide ASN « Principales dispositions réglementaires de radioprotection applicables en radiologie médicale et dentaire » (ASN, 12/11/2024).
Ce document s’inscrit dans la démarche d’accompagnement des responsables d’activité nucléaire, entreprise par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) depuis plusieurs années, visant à faciliter l’application de la réglementation de radioprotection des activités nucléaires d’imagerie médicale comprenant la radiologie dentaire et conventionnelle, la scanographie et les pratiques interventionnelles radioguidées.
L’ASN publie le premier avis du CANPRI (comité d’analyse des nouvelles techniques et pratiques médicales utilisant des rayonnements ionisants) et prend position sur l’installation et l’utilisation de la plateforme ZAP-X® de radiothérapie et radiochirurgie intracrânienne en conditions stéréotaxiques (ASN, 24/10/2024).
Radiothérapie : recommandations de radioprotection pour le dispositif ZAP-X® (IRSN, 08/11/2024).
Les accélérateurs de particules utilisés en radiothérapie et en radiochirurgie exigent habituellement une installation en bunker pour protéger les travailleurs et le public des rayonnements ionisants générés lors des traitements. Cependant, le ZAP-X®, un nouvel accélérateur autoblindé développé par l'entreprise américaine ZAP Surgical Systems Inc., a été conçu pour repousser cette contrainte. Grâce à un blindage interne, cet appareil se dispense théoriquement du bunker de radiothérapie, une innovation permettant de simplifier l’aménagement des locauxhttps://www.irsn.fr/actualites/radiotherapie-recommandations-radioprotection-pour-dispositif-zap-xr.
Préparations - Pharmacopée - Formulaire national
Comité français de la Pharmacopée - Formation restreinte préparations pharmaceutiques et pharmacotechnie (ANSM, 08/11/2024).
Formulaire national - Pour discussion : Projets de monographies révisés N° 1288 : Solutions de nutrition parentérale pour perfusion et N° 1289 : Emulsions de nutrition parentérale pour perfusion - en enquête publique.
Cosmétiques - Cosmétovigilance - Tatouage - Lissage chimique des cheveux - Acide glyoxylique - Contamination des encres de tatouage
Tatouage et maquillage permanent : les précautions à prendre avant de se lancer (service-public.fr, 07/11/2024).
Vous envisagez de vous faire tatouer ou de réaliser un maquillage permanent ? Attention, ce n’est pas un acte anodin. Un arrêté paru le 11 octobre 2024 étend le dispositif de formation obligatoire des personnes pratiquant le tatouage par effraction cutanée et le perçage corporel, au maquillage permanent. Service-Public.fr vous délivre quelques conseils pour choisir le professionnel approprié et sur les gestes d’hygiène essentiels.
DGS-Urgent n°2024_20 du 16/10/2024 : Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique.
Communiqué du 16/10/2024 - Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique.
Dans le cadre de ses missions de cosmétovigilance, l’Anses a reçu quatre signalements d’insuffisance rénale aiguë suite à l’application de produits dits « lissages brésiliens » contenant de l’acide glyoxylique. Par mesure de précaution, l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) informent les professionnels des salons de coiffure et des commerces de produits cosmétiques ainsi que les utilisateurs de la possibilité de survenue d’insuffisance rénale aiguë en lien avec l’application de produits lissants contenant de l’acide glyoxylique. Dans l’attente des conclusions de l’expertise engagée par l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) déconseillent d’utiliser le produit.
Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique (ANSES, 16/10/2024).
Dans le cadre de ses missions de cosmétovigilance, l’Anses a reçu depuis le début de l’année quatre signalements d’insuffisance rénale aiguë suite à l’application de produits dits « lissages brésiliens » contenant de l’acide glyoxylique. Par mesure de précaution, l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) informent les professionnels des salons de coiffure et des commerces de produits cosmétiques ainsi que les utilisateurs de la possibilité de survenue d’insuffisance rénale aiguë en lien avec l’application de produits lissants contenant de l’acide glyoxylique. Dans l’attente des conclusions de l’expertise engagée par l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) déconseillent d’utiliser le produit.
FAQ - Tatouage par effraction cutanée et perçage corporel (Ministère de la santé, actualisation du 02/09/2024).
Contamination bactérienne de l'encre de tatouage (Medscape, 29/07/2024).
Lissage chimique des cheveux et risques pour la santé (Académie nationale de médecine, 06/06/2024).
Du danger du lissage brésilien pour les reins (Article de Marc Gozlan sur le blog santé du Monde, 02/04/2024).
Les missions de surveillance du marché des cosmétiques confiées à la DGCCRF (ANSM, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est la seule autorité compétente pour contrôler les établissements de fabrication et de conditionnement des produits cosmétiques, mission que nous partagions. Elle prend également en charge, dans le cadre de la réforme, la gestion des déclarations d’établissements qui incombait jusqu’alors à l’ANSM.
Nouvelles missions sur la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage (ANSES, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, l’Anses est en charge des missions de vigilance et d’expertise relatives aux produits cosmétiques et de tatouage. Ces missions, qui étaient du ressort de l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ont été transférées à l’Anses par voie législative, en cohérence avec les orientations de son contrat d’objectifs avec l’Etat pour la période 2023-2027. Elles s’inscrivent pleinement dans les compétences de l’Agence concernant l’évaluation des risques liés aux substances chimiques auxquelles les populations sont exposées au quotidien.
Produits cosmétiques : la DGCCRF assure désormais seule le contrôle des produits et établissements (economie.gouv.fr, 29/12/2023).
A compter du 1er janvier 2024, la DGCCRF assure seule le contrôle des produits et établissements cosmétiques, jusqu’alors assuré conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) reprend quant à elle la cosmétovigilance et les missions d’évaluation des risques précédemment assurées par l’ANSM.
Maladies rares - Génétique - Dépistage néonatal (DNN) - Drépanocytose - Diagnostic prénatal (DPN) - Trisomie
Drépanocytose : le dépistage est désormais systématique pour tous les nouveau-nés (ameli.fr, 13/11/2024).
Depuis le 1er novembre 2024, la s’ajoute à la liste des 12 autres maladies rares, sévères et souvent génétiques déjà recherchées dans l’examen de dépistage néonatal. Également appelé « test de Guthrie », ce dépistage pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie est proposé à tous les parents de nouveau-nés et est généralement réalisé au sein de la maternité, ou à domicile par une sage-femme.
Programme national de dépistage néonatal : détecter et prendre en charge précocement 13 maladies graves de l’enfant (CNOP, 07/11/2024).
Le ministère de la Santé et de l’Accès aux soins présente le programme national de dépistage néonatal. Il concerne tous les nouveau-nés qui naissent en France et vise à détecter des maladies rares, sévères et le plus souvent génétiques ainsi que la surdité.
Communiqué du 29/10/2024 - Le programme national du dépistage néonatal évolue : tous les nouveau-nés seront dépistés pour la drépanocytose à partir du 1er novembre 2024.
A partir du 1er novembre 2024, le dépistage de la drépanocytose sera généralisé à tous les nouveau-nés dans le cadre du programme national de dépistage néonatal. Jusqu’à maintenant, ce dépistage était réalisé de manière ciblée en métropole, selon l’origine géographique des parents et généralisé en outre-mer.
Dépistage néonatal : s'informer pour décider (HAS, documents usagers, actualisation du 25/10/2024).
Examens basés sur l’ADN libre circulant réalisés dans le cadre du dépistage de la trisomie 21. Opportunité du repérage d’autres anomalies chromosomiques (HAS, recommandations du 02/10/2024).
Le dépistage de la drépanocytose est désormais systématique pour les nouveau-nés (service-public.fr, 06/08/2024).
Le dépistage néonatal permet de détecter et de prendre en charge de manière précoce, chez tous les nouveaux-nés, des maladies rares, sévères et le plus souvent génétiques ; il est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Couramment appelé « test de Guthrie », ce dépistage permet de rechercher la présence de 13 maladies. Désormais, le dépistage de la drépanocytose n’est plus seulement réservé aux enfants présentant un risque particulier de développer la maladie.
Dépistage néonatal de la drépanocytose - décalage de la généralisation au 1er novembre 2024 (ARS-pilotage-national, 22/07/2024).
Au regard des difficultés signalées par plusieurs centres régionaux de dépistage néonatal, je vous informe de la décision de la Direction Générale de la Santé de reporter la date d’entrée en vigueur du dépistage généralisé de la drépanocytose au 1er novembre 2024 (au lieu du 1er octobre 2024).
La HAS propose l’extension du dépistage néonatal à l’amyotrophie spinale (HAS, 10/07/2024).
L’amyotrophie spinale (SMA, spinal muscular atrophy en anglais) est une maladie génétique rare et très grave qui se manifeste par une faiblesse musculaire progressive mais sévère, dès les premiers mois de vie. Le dépistage de cette maladie dès la naissance permettrait de débuter le plus rapidement possible un traitement, afin de prévenir, ou au moins de limiter, son développement. Dans cette perspective, la Haute Autorité de santé s’est autosaisie et recommande aux pouvoirs publics d’intégrer la SMA au programme national de dépistage néonatal (DNN).
Tests génétiques sur Internet : la CNIL appelle à la vigilance (CNIL, 06/03/2024).
Les tests génétiques vendus en kit sur Internet, notamment à visée généalogique, connaissent un fort succès. Qualifiés de « récréatifs », leur utilisation comporte pourtant des risques liés à la fiabilité des résultats et à l’absence de transparence sur l’utilisation des données personnelles sensibles recueillies.
Communiqué du 01/03/2024 - Vers un 4ème Plan National Maladies Rares (PNMR4) Catherine Vautrin, Sylvie Retailleau, Roland Lescure et Frédéric Valletoux annoncent un soutien renforcé pour les personnes malades par un maillage territorial plus étroit avec la labellisation des nouveaux centres de référence maladies rares et le renforcement de la collecte des données de santé entre la France et l’Europe.
Alors que le 3ème Plan National Maladies Rares (PNMR3, 2018-2022) a permis d’atteindre des objectifs ambitieux dans le domaine du diagnostic et du suivi des traitements avec la mise en place de deux observatoires nationaux pilotés par les 23 filières de santé maladies rares, sa prolongation en 2023 a été l’occasion de mener d’intenses travaux d’évaluation et de préparation d’un 4ème plan (PNMR4) dont les premiers jalons ont été initiés.
Le dossier "Maladies rares" du ministère.
Dossier HAS sur ses principales publications concernant les maladies rares.
Dépistage néonatal : Réévaluation de l’opportunité d’intégrer cinq erreurs innées du métabolisme au programme de DNN (HAS, 13/02/2024).
Détection de mutations par expansion de nucléotides volet 1 – Rapport d'évaluation (HAS, 26/01/2024).
Cette évaluation répond à une demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie qui souhaitait que la HAS se prononce sur l’opportunité du transfert éventuel de l’acte de détection de mutation par expansion de nucléotides de la liste complémentaire vers la nomenclature des actes de biologie médicale (NABM). Cet acte est réalisé principalement pour le diagnostic de maladies neurologiques rares, graves et invalidantes. La HAS évalue l’intérêt médical de cet acte dans dix-sept de ces maladies et dans différents contextes (post-natal, prénatal, préimplantatoire).
Dérives sectaires - Sectes
Dérives sectaires : les clés pour observer, prévenir et aider les patients (CNOP, 07/11/2024)..
Donner les clés aux pharmaciens pour observer, prévenir et aider les patients - Convention de partenariat entre l'Ordre national des pharmaciens et la Miviludes (CNOP, 07/11/2024).
Ce jeudi 7 novembre 2024, Etienne Apaire, Président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, Secrétaire Général du Comité Interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (SG CIPDR) et Carine Wolf-Thal, Présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens ont signé une convention renforçant leur coopération en matière de prévention, d’information des pharmaciens et de sensibilisation des patients aux situations à risque de dérives sectaires en santé.
Lutte contre les dérives sectaires : lancement d'une campagne nationale de prévention (CNOP, 07/03/2024).
Le Gouvernement lance une campagne nationale de communication pour sensibiliser le public aux dangers des dérives sectaires. Diffusée pour une durée d’un mois sur internet et les réseaux sociaux, la campagne porte sur quatre thématiques : santé, fortune, éducation, éveil spirituel.
Lutte contre les dérives sectaires en santé - Le délit de « provocation à l’abandon de soins » adopté par l’Assemblée nationale (Le Quotidien du pharmacien, 15/02/2024).
L’article 4 de la loi de lutte contre les dérives sectaires, qui instaure un délit de « provocation à l’abandon de soins », a finalement été adopté par l’Assemblée nationale mercredi 14 février, après son rejet le jour précédent. Ce nouveau délit sera passible d'un an de prison et de 30 000 euros d'amende, et jusqu’à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, si la provocation a été suivie d'effets.
Produits de contraste
Produits de contraste : les pharmaciens l'avaient prédit... (Le Moniteur des pharmacies, 05/11/2024). Article réservé aux abonnés.
La réforme des produits de contraste, entrée en vigueur le 1er mars dernier, a transféré aux radiologues le soin de les fournir directement à leurs patients. Pourtant, nombreux sont ceux qui continuent à leur demander de se les procurer en pharmacie. Les syndicats en appellent à la Caisse nationale de l'Assurance maladie pour mettre la situation au clair.
Produits de contraste : la DGS et l’ANMV rappellent que les vétérinaires peuvent se fournir auprès des officines (CNOP, 18/07/2024).
L'Agence nationale du médicament vétérinaire, la Direction générale de l'alimentation et la Direction générale de la santé ont été alertées par les vétérinaires qui rencontrent des difficultés à s’approvisionner en produits de contraste, utilisés en radiologie pour les examens d'imagerie, suite à la réforme relative à ces produits, entrée en vigueur en février 2024.
Produits de contraste – Actualisation du logigramme relatif à l’approvisionnement (Ministère, 03/04/2024).
Produits de contraste : bilan d'une transition (Le Moniteur des pharmacies, 02/04/2024).
La double distribution des produits de contraste - pharmacies, cabinets de radiologie - a pris fin. Le bilan de cette transition reste pour le moins décevant.
Arrêté du 27 mars 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (produits de contraste).
Logigramme élaboré par le conseil central de la section H de l’Ordre des pharmaciens concernant l’approvisionnement en produits de contraste (CCH, 20/03/2024).
Produits de contraste : fin du remboursement en ville le 1er avril (CNOP, 07/03/2024).
Quatre arrêtés du 28 février 2024 portant radiation de produits de contraste de la liste des spécialités remboursables ont été publiés au Journal Officiel du 5 mars 2024. Un double circuit de distribution des produits de contraste est mis en place durant une période transitoire d’un mois, jusqu’au 31 mars 2024, afin d’éviter les interruptions de prise en charge des patients et les ruptures de stocks.
Questions / réponses sur la réforme des produits de contraste (Ministère de la santé, 15/02/2024).
Produits de contraste : les pharmacies à usage intérieur n’approvisionnent que le circuit hospitalier (CNOP, 15/02/2024).
L’Ordre l’annonçait en début d’année : à compter du 1er mars 2024, le nouveau circuit de financement, et donc d’approvisionnement, des produits de contraste entre en vigueur. Focus sur l’impact de cette évolution pour les pharmacies à usage intérieur (PUI).
Produits de contraste : la liste de ceux qui seront dispensés en officine (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Produits de contraste : les stocks ne seront pas repris par les laboratoires (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Certains produits de contraste vont finalement rester dans le circuit de ville (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
La forfaitisation de la prise en charge par l’assurance-maladie des produits de contraste utilisés dans le cadre des examens d’IRM et de scanners doit prendre effet le 1er mars. La direction de la Sécurité sociale (DSS) a toutefois informé les syndicats que deux types de produits de contraste resteraient finalement dans le circuit actuel de distribution.
Reprise des produits de contraste : radiographie d’un grand flou (Le Moniteur des pharmacies, 26/01/2024).
Produits de contraste : vers la fin du remboursement en ville (CNOP, 11/01/2024).
Suite à l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, le décret 2023-1371 modifiant les conditions de prise en charge et de distribution de certains médicaments nécessaires à la réalisation d'examens d'imagerie médicale, dits "produits de contraste", a été publié au JO du 30 décembre 2023.
Produits de contraste : la question des stocks encore loin d’être réglée (Le Quotidien du pharmacien, 11/01/2024). Article réservé aux abonnés.
À compter du 1er mars, les cabinets de radiologie pourront normalement commander l'ensemble des produits de contraste nécessaires à leurs actes auprès des laboratoires. À moins de deux mois de l’application de cette mesure, il reste toutefois des points à éclaircir, concernant les produits de contraste de petit volume et le devenir des stocks détenus par les officinaux.
Biocides - Désinfection - Formation - Certibiocide
Désinfection et décontamination : nouvelle réglementation pour les produits biocides (Ordre national des chirurgiens-dentistes, 01/11/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, de nouvelles dispositions sont en vigueur concernant l’utilisation et la distribution de certains produits biocides en France. L’arrêté “certibiocide” du 29/01/2023 inclut désormais les produits désinfectants et antisalissure. A partir du 1er janvier 2025, les chirurgiens-dentistes, comme de nombreux autres professionnels, devront suivre une formation spécifique pour obtenir les nouveaux “certibiocide”, valables cinq ans ; certificats sans lesquels ils ne pourront plus se procurer ces produits.
Notice explicative de l’arrêté « Certibiocide » du 9 octobre 2013 modifié relatif aux conditions d’exercice de l’activité d’utilisateur professionnel et de distributeur de certains types de produits biocides (Ministère de l’écologie, octobre 2023).
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire - Bioterrorisme - Iode - Iodure de potassium
DOSSIER – Quelle réponse sanitaire et médicale à un accident nucléaire ou radiologique ? (IRSN)
Même si la France n’a jamais connu d’accident nucléaire ou radiologique de grande ampleur, l’IRSN se prépare, le cas échéant, à y faire face. Notamment pour accompagner le tri et la prise en charge médicale des victimes. Il peut compter, pour cela, sur son centre technique de crise, sur ses outils de reconstruction des expositions radiologiques, sur ses moyens mobiles et fixes de mesures dosimétriques, mais aussi sur son expérience unique d’appui au traitement des victimes contaminées ou irradiées.
Diffusion questionnaire oxygène en situation sanitaire exceptionnelle (Message du Centre de crise sanitaire, 07/10/2024) et le questionnaire en version pdf.
Une campagne de distribution d’iode pour les personnes habitant à proximité d'une centrale nucléaire (service-public.fr, 26/09/2024).
La campagne de distribution de comprimés d’iode stable, lancée en septembre 2024, s’adresse notamment aux résidents de communes situées dans un rayon de 10 kilomètres autour d'une centrale nucléaire de production d’électricité. En cas d'accident nucléaire, prendre de l’iode stable vous protège contre le risque de développer un cancer de la thyroïde. Cette campagne de distribution est conduite avec le concours de pharmacies d’officine.
Lancement de la nouvelle campagne de distribution d’iode stable (Ministère de l'intérieur, 17/09/2024).
Cartographie des officines concernées par la campagne de distribution de comprimés d’iode stable autour des installations nucléaires (sante.fr, 16/09/2024).
Comprimés d'iode : nouvelle campagne de distribution (CNOP, 16/09/2024).
Une nouvelle campagne d’information, de distribution et de remplacement des comprimés d’iode arrivés à péremption débute le 15 septembre 2024 dans la zone 0-10 km autour des 18 CNPE (Centrales Nucléaires Productrices d’Electricité).
Agents biologiques liés à une menace bioterroriste (COREB, 13/08/2024).
La mission COREB nationale et le Centre de crises sanitaires (CSS) du Ministère de la Santé ont conçu des « fiches réflexes » pour les soignants susceptibles de prendre en charge des patients exposés à des agents biologiques liés à une menace bioterroriste (charbon, tularémie, peste, botulisme, diphtérie).
L’IRSN publie un rapport estimant les conséquences radiologiques en France métropolitaine pouvant résulter d’incendies sur des zones contaminées par l’accident de Tchernobyl (IRSN, 26/07/2024).
Ce rapport envisage notamment un scénario extrême d’incendie de grande ampleur qui surviendrait près de la centrale ukrainienne de Tchernobyl. Quelles en seraient alors les conséquences radiologiques en France métropolitaine ?.
Rappel sur les signalements au CORRUSS (message CORRUSS, 18/07/2024) et ses PJ
Avis du Comité de Veille et d’Anticipation des risques sanitaires (COVARS) du 26 juin 2024 sur le développement, la gouvernance et l’accès aux bases de données de santé humaine en anticipation des crises sanitaires.
Comme illustré lors de la crise Covid-19, les données de santé sont essentielles pour suivre en temps réel l’évolution d’une situation épidémique, identifier les facteurs de risque, évaluer l’impact des interventions et traitements et modéliser l’impact potentiel de nouvelles mesures de gestion, permettant de guider la décision publique. L’objectif de cet avis du COVARS est de tirer les leçons des crises sanitaires récentes concernant l’apport de ces données et les limites rencontrées dans leur utilisation et de faire des recommandations pour améliorer le recueil et l’utilisation de ces données lors de crises futures, mais également hors du contexte de crise.
Après auditions des acteurs concernés, le COVARS fait les constats suivants : i) le terme de données de santé est utilisé avec des sens différents selon les acteurs ; ii) les champs contribuant aux données sur la santé (surveillance, statistique publique, soin, recherche) sont inégalement structurés ; iii) la gouvernance actuelle des données de santé est centrée sur les aspects techniques, certes importants, mais qui conduisent à reléguer au second plan les objectifs associés à ces données que sont les questions de santé publique, de recherche et d’innovation ; iv) les principaux acteurs contribuant à la production et à l’analyse des données de santé sont peu coordonnés et leurs rôles pas toujours explicites ; v) le recueil et l'interconnexion de données de surveillance et du soin utiles pour guider la décision publique, comme les causes d'hospitalisation en réanimation, ou le lien entre génome viral et données cliniques – ne sont pas organisés ; vi) durant la pandémie de la COVID-19, la mise en place de grandes études de recherche, qui se sont révélées informatives, a été lourde, difficile et tardive pour partie en raison de l'absence d'infrastructures préexistantes ; vii) la surveillance environnementale est peu développée et structurée.
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Octobre
DASRI - MNU - Stylos injecteurs - DASTRI
Avis et note du HCSP du 03/10/2024 relatifs à la révision du guide national sur l'élimination des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA).
Réutiliser les MNU rapportés en pharmacie : la proposition étonnante de l’assurance-maladie (Le Quotidien du pharmacien, 10/09/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est une proposition étonnante de l’assurance-maladie qui, pour lutter contre le gaspillage des produits de santé, propose d’expérimenter la réutilisation de médicaments non utilisés (MNU) et rapportés à l’officine. La CNAM s’explique.
DASTRI reprend la parole dans une campagne de communication multicanal (DASTRI, 03/09/2024).
Deux ans après le lancement des boîtes violettes, destinées à capter séparément les déchets d’activité de soin perforants avec électronique de façon à pouvoir les recycler, DASTRI reprend la parole à travers une campagne de communication d’envergure. Rappeler aux pharmaciens et aux patients concernés qu’il existe deux types de boîtes, à utiliser pour des usages distincts et complémentaires : tel est l’enjeu de la nouvelle campagne qui va se déployer jusqu’en décembre 2024 et sera poursuivie en 2025. A cette fin, les différents canaux de communication vont être mobilisés - print, TV, radio et réseaux sociaux - et une tonalité légèrement décalée privilégiée.
Déchets infectieux. Élimination des Dasri et pièces anatomiques (INRS, septembre 2024).
Les déchets d'activités de soins à risques infectieux (Dasri) et assimilés peuvent être produits dans de nombreux secteurs d'activité. Les personnels qui produisent, collectent, transportent et traitent de tels déchets peuvent être exposés aux agents biologiques pathogènes potentiellement présents.
Pour prévenir ces risques biologiques, il est important d'établir des procédures de travail limitant l'exposition des salariés et de respecter les circuits d'élimination spécifiques. Sont explicités ici les textes réglementaires relatifs à l'élimination des Dasri et des pièces anatomiques. Sont également décrites les différentes mesures concernant l'emballage, l'entreposage, le transport, le prétraitement, l'incinération et la traçabilité des filières.
Lutte contre le gaspillage : les pharmaciens devront identifier les médicanements (sic) non utilisés (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Le rapport « Charges et Produits » publié en juillet par l’assurance maladie met à l’honneur les pratiques « anti-gaspi » sur les produits de santé… Et préconise une forte rationalisation des délivrances. Episode 2 : Show me your meds !.
DASTRI – Rapport d’activité 2023 (25/06/2024).
Avis de la FSPF sur l’expérimentation Recypen - Recycler les stylos à insuline : oui, mais pas à n'importe quel prix ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024).
Une expérimentation de recyclage des stylos injecteurs d’insuline des laboratoires Lilly et Sanofi nommée Recypen a été lancée dans quatre régions. Toutefois, la FSPF conseille aux pharmaciens de ne pas y participer, car elle ne réunit pas les conditions de sécurité et de rémunération nécessaire à sa bonne mise en place.
Expérimentation : le plastique de stylos injecteurs désormais recyclé dans les boîtes violettes RECYPEN (CNOP, 13/06/2024).
Dans quatre régions, les boîtes violettes RECYPEN acceptent désormais, en plus des e-DASRI, les corps des stylos Sanofi et Lilly sans leurs aiguilles. Lancé pour une durée d’un an par l’éco-organisme DASTRI, ce programme expérimental permet le recyclage du plastique des stylos injecteurs. Le point sur le dispositif et les modalités de participation pour les pharmaciens d’officine.
Sanofi, Lilly et DASTRI lancent RECYPEN, la 1ère solution française de recyclage de stylos injecteurs (DASTRI, 21/03/2024).
Grippe - Épidémiologie - Grippe zoonotique - Grippe aviaire - IAHP (influenza aviaire hautement pathogène)
Grippe zoonotique
Les autotests combinés grippe/Covid sont-ils suffisamment fiables ? (Le Quotidien du pharmacien, 17/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans un communiqué publié ce 17 octobre, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) alerte sur le manque de fiabilité de plusieurs tests combinés grippe/Covid actuellement commercialisés en France. Le syndicat a saisi l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur cette question et appelle les officinaux qui délivrent ces produits à se montrer vigilants pour ne pas risquer de poursuites.
Grippe aviaire : l'Europe commande un vaccin pour protéger les humains (Les Echos, 11/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Suite à des cas de transmission de la grippe aviaire à l'homme aux Etats-Unis et en Amérique latine, l'Europe a passé un contrat pour 15 de ses Etats membres, dont la France, afin d'acheter 665.000 doses d'un vaccin pour humains développé par le laboratoire australien CSL Seqirus. Une option est posée pour 40 millions de doses supplémentaires.
Détection des génomes du virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 par RT-PCR dans un contexte d’exposition à risque à un virus influenza zoonotique (HAS, 11/06/2024).
Les éléments disponibles (éléments du contexte, recommandations françaises et internationales et point de vue des parties prenantes interrogées) ont permis à la HAS de confirmer la place de la RT-PCR détectant les génomes des virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 chez des patients rapportant une exposition à risque à un virus influenza zoonotique et présentant des symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2 ou une infection respiratoire hivernale, dont la grippe.
Avis du COVARS du 24 mai 2024 - Point sur la situation liée au virus influenza H5N1.
Le COVARS souhaite compléter son Avis du 8 juin 2023 portant sur le risque sanitaire lié à l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)4 et éclairer sur la situation particulière liée à cette introduction du virus influenza H5N1 chez un hôte mammifère domestique jusqu'alors épargné, en rappelant de nombreux points restant d’actualité. En complément de documents déjà produits, notamment la synthèse commune SpF-ANSES/CNR-LNR, le COVARS souhaite également présenter quelques recommandations complémentaires. A noter que cet avis fait état de la situation actuelle à date de sa parution, et qu’il est susceptible d’être modifié en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique.
Grippe aviaire H5N1 : l'OMS s'inquiète d'une possible transmission de la souche à l'homme (Le Moniteur des pharmacies, 18/04/2024).
Grippe aviaire : aux Etats-Unis, un premier cas humain contaminé par une vache laitière (Les Echos, 02/04/2024).
Moins d'une semaine après la contamination de vaches laitières au Texas et au Kansas, une personne a été testée positive, infectée par un bovin. Le nombre croissant de mammifères infectés par la grippe aviaire préoccupe les experts.
Grippe aviaire : vers un renforcement de la surveillance humaine pour détecter précocement toute transmission à l’être humain (SpF, 19/01/2024).
Face à la dynamique actuelle de propagation de virus influenza aviaires hautement pathogène en Europe et en France, Santé publique France renforce sa surveillance afin de détecter précocement tout cas de transmission de ces virus à l’être humain.
Vaccination
Questions/Réponses – Vaccination grippe saisonnière et COVID-19 (Ministère de la santé, actualisation du 25/10/2024).
Coup d’envoi de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 (ameli.fr, 16/10/2024).
Grippe saisonnière et Covid-19 : lancement des campagnes de vaccination (CNOP, 17/10/2024).
Les campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 viennent de débuter. Comme la saison précédente, elles sont menées conjointement afin de mieux protéger les personnes à risque de formes graves. Focus sur les points clés à retenir.
DGS-URGENT n°2024_19 du 15/10/2024 : Préparation hivernale face aux infections respiratoires aiguës (IRA) pour la saison 2024-2025.
Communiqué du 15/10/2024 - Lancement de la campagne de vaccination conjointe grippe saisonnière et Covid-19 : une protection hivernale indispensable.
Pour la deuxième année consécutive, la campagne de vaccination conjointe contre la grippe saisonnière et le Covid-19 débute le 15 octobre, avec pour objectif principal de protéger les populations les plus fragiles. Cette année, plus de 17,2 millions de personnes sont invitées par l’Assurance Maladie à se faire vacciner contre ces deux virus. Se faire vacciner est un geste simple et reste le moyen le plus efficace pour prévenir les formes graves des infections grippales et du Covid-19.
Top départ pour la nouvelle campagne de vaccination contre la grippe et le Covid-19 (ameli.fr, 15/10/2024).
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 (CNOP, 06/09/2024).
Dans une note d’information du 7 août 2024, le ministère de la Santé détaille les modalités de la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et le Covid-19. Comme la saison précédente, ces deux campagnes seront menées conjointement.
Note d’information n° DGS/MVI/DGOS/RH3/DGCS/SD3/2024/90 du 7 août 2024 relative à la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19.
Résumé : La présente note d’information a pour objet de préparer la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19. Elle rappelle les enjeux de cette campagne, en précise l’organisation générale, souligne l’importance de retrouver une dynamique de progression des couvertures vaccinales contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19 des personnes à risque de forme grave et des personnels des établissements de santé et des établissements ou services médico-sociaux. Elle précise également le dispositif de suivi de la campagne qui sera mis en place pour assurer une veille stratégique et opérationnelle.
Le premier vaccin grippe-Covid arrive, Moderna fait la course en tête (Les Echos, 10/06/2024).
La biotech américaine Moderna espère pouvoir demander cette année l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin combiné, au vu des résultats d'essais cliniques dévoilés ce lundi. Il a prouvé son efficacité par un essai clinique sur 8.000 participants lors de l'hiver 2023-2024.
Arrêté du 22 mai 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (radiation d’Efluelda vaccin antigrippal quadrivalent fortement dosé destiné aux personnes immunosénescentes).
Vaccination « haute dose » contre la grippe : un progrès dans la protection des seniors qui doit être préservé (Académie nationale de médecine, 15/05/2024).
DGS-URGENT n°2024-05 du 23/04/2024 : Prolongation des précommandes des vaccins contre la grippe saisonnière et retrait du marché du vaccin Efluelda®.
Grippe : prolongation de la campagne de vaccination (CNOP, 25/01/2024).
Compte tenu de la situation épidémiologique, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est prolongée jusqu’au 29 février 2024.
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2023-2024 (ameli.fr, 22/01/2024).
La vaccination contre la grippe saisonnière se déroule depuis le 17 octobre 2023 et elle a été prolongée jusqu'au 29 février 2024. La campagne est menée conjointement à la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 30 octobre 2024 (SpF, 30/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 23 octobre 2024 (SpF, 23/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 16 octobre 2024 (SpF, 16/10/2024).
Surveillance de la grippe en France, saison 2023-2024 (BEH n° 19, SpF, 15/10/24).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 9 octobre 2024 (SpF, 09/10/2024).
Autre
Virologie – Réactif Cobas Influenza A/B & RSV UC – Roche Molecular Systems (ANSM, 24/10/2024). NdlR : nouveaux réactifs suite à des déclarations de faux négatifs sur certains variants H1N1pdm09 en 2023.
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes - Épidémiologie
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Palivizumab (Synagis®) - Abrysvo®
Épidémie de bronchiolite : les traitements préventifs pour protéger les tout-petits (ameli.fr, 11/12/2024)..
Bronchiolite : comment protéger votre futur bébé d’une forme grave ? (Document usagers, HAS, actualisation du 16/10/2024).
Bronchiolite du nourrisson : peu de résistances au Beyfortus – Le Quotidien du pharmacien, 15/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Y a-t-il des virus respiratoires syncytiaux (VRS) qui mutent pour devenir résistants au nirsévimab (Beyfortus), rendant ainsi le traitement préventif inefficace ? C’est à cette question que vient de répondre une étude française. De façon rassurante.
Mise à jour du calendrier vaccinal pour intégrer la vaccination contre le VRS de la personne âgée et de la femme enceinte (08/10/2024).
Modalités de mise en œuvre de la campagne d’immunisation des nouveau-nés contre les infections à virus respiratoire syncytial (VRS) (CNOP, 04/10/2024).
Par un DGS-Urgent le ministère de la Santé présente les modifications du calendrier des vaccinations relatives à la vaccination des femmes enceintes pour l’immunisation des nouveau-nés contre les infections à VRS et rappelle les modalités de mise en œuvre de la campagne d’immunisation.
Message DGS-Urgent n°2024_18 du 03/10/2024 : Mise en œuvre de la campagne d’immunisation des nouveau-nés contre les infections à virus respiratoire syncitial (VRS).
Prévention de la bronchiolite du nourrisson : les premières données de pharmacovigilance confirment le profil de sécurité du nirsevimab (Beyfortus) (ANSM, 30/09/2024).
Dans le cadre de l’enquête de pharmacovigilance du traitement préventif de la bronchiolite due au virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nouveau-nés et les nourrissons, nous publions le premier rapport de suivi des effets indésirables rapportés avec l'anticorps monoclonal Beyfortus (nirsevimab) au cours de la première campagne d’immunisation préventive 2023/2024. Ces résultats, ainsi que les études conduites sur l’efficacité, confirment la balance bénéfices/risques positive du Beyfortus contre la bronchiolite.
Communiqué du 16/09/2024 - Bronchiolite du nourrisson : les autorités de santé lancent la campagne nationale de prévention pour la saison hivernale 2024-2025.
À l’approche de la saison hivernale, le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités se mobilise avec l’ensemble de ses partenaires et les professionnels de santé pour protéger les nourrissons du virus respiratoire syncytial (VRS), principal virus à l’origine de la bronchiolite. Avec le dispositif “La bronchiolite, je l’évite”, les pouvoirs publics sensibilisent les parents aux moyens de prévention existants, gestes simples et traitements préventifs, afin de protéger leur bébé contre ce virus de l’hiver.
L’Assurance Maladie prend désormais en charge deux traitement préventifs contre la bronchiolite (ameli.fr, 04/09/2024).
Depuis le 19 août 2024, le premier vaccin maternel (Abrysvo®) contre les infections respiratoires causées par le virus respiratoire syncytial (VRS) est pris en charge par l’Assurance Maladie afin d’assurer la protection des nourrissons. Le point sur les deux traitements préventifs à la disposition des parents pour réduire le risque de bronchiolite chez tous les nouveau-nés : Abrysvo® et Beyfortus®.
Vaccin RSVPreF3/AS01E (Arexvy®) et prévention des infections par le VRS à partir de l’âge de 60 ans (Prescrire, septembre 2024).
Efficacité insuffisamment démontrée en prévention des formes graves, notamment chez les personnes les plus à risque.
Vaccin RSVPreF (Abrysvo®) et prévention des infections par le VRS à partir de l’âge de 60 ans (Prescrire, septembre 2024).
Mi-2024, selon un essai randomisé versus placebo chez environ 34 000 personnes, il n’est pas démontré que le vaccin RSVPreF soit efficace pour prévenir les formes graves de l’infection par le VRS, notamment chez les personnes les plus à risque. Etant donné ses effets indésirables parfois graves, ce vaccin n’apporte pas de progrès.
VRS : vaccination maternelle ou immunisation du nourrisson ? La HAS publie un document pour aider les parents (HAS, 03/09/2024).
En cette rentrée, les futurs parents disposent de deux possibilités pour protéger leur nourrisson d’une forme grave de bronchiolite, liée à une infection par le VRS : la vaccination maternelle pendant la grossesse grâce au vaccin Abrysvo ou l’immunisation de l’enfant à la naissance par le Beyfortus sont désormais disponibles. Afin d’accompagner dans leur choix les parents dont l’enfant est amené à naître en période d’épidémie de bronchiolite (entre octobre et février), la Haute Autorité de santé publie un outil d’aide à la décision partagée avec les professionnels de santé L’objectif ? Donner des clés pour alimenter la réflexion en présentant de manière factuelle les deux options et en invitant les parents à s’interroger sur leurs préférences.
Message DGS-Urgent n°2024_13 du 27/08/2024 : Thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS.
Thérapeutiques disponibles pour la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS (CNOP, 27/08/2024).
Par un DGS-Urgent qui complète celui diffusé le 3 juillet 2024, le ministère de la Santé rappelle l’ensemble des thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne de prévention visant à la protection des nourrissons et nouveau-nés contre le virus respiratoire syncytial (VRS). Les doses de nirsevimab (Beyfortus®) sont disponibles depuis cette semaine en officine.
Vaccination contre le VRS : protéger les personnes âgées de graves complications (HAS, 04/07/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé a évalué l’opportunité d’intégrer les vaccins Arexvy et Abrysvo, nouvellement autorisés, dans la stratégie de prévention des infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes âgées. Une infection par le VRS dans cette population est en effet susceptible d’entraîner de graves complications pouvant aller jusqu’au décès. La HAS recommande la vaccination des plus vulnérables : les personnes âgées de 75 ans et plus ainsi que les personnes âgées de 65 ans et plus présentant des pathologies respiratoires ou cardiaques chroniques.
Message DGS-Urgent n°2024_10 du 03/07/2024 relatif à la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS pour la saison 2024-2025.
Vaccination maternelle contre le VRS : une nouvelle possibilité pour protéger le nouveau-né (HAS, 13/06/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé publie aujourd’hui une recommandation concernant l’intégration du nouveau vaccin Abrysvo dans la stratégie de prévention chez le nourrisson des infections par le VRS, responsable notamment de bronchiolites. La prévention était majoritairement assurée depuis l’année dernière par l’injection du traitement Beyfortus chez le nouveau-né. La HAS reconnait l’intérêt d’une vaccination des femmes enceintes avec Abrysvo, lors du 8e mois de grossesse. Avec l’arrivée de ce vaccin, les parents pourraient ainsi avoir le choix - dès septembre - entre deux possibilités pour protéger leur nourrisson contre les infections causées par le VRS.
Note d’information n° DGOS/PHARE/RI2/DGS/DSS/2024/83 du 6 juin 2024 relative aux modalités de mise en oeuvre de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à virus respiratoire syncitial (VRS).
Résumé : Cette note d’information précise les mesures applicables aux établissements de santé en vue de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à VRS.
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 24 mars 2024 (Santé publique France, 31/5/2024).
Feu vert au premier vaccin ARNm hors Covid, (Les Echos, 31/05/2024).
Le premier vaccin à ARN messager non destiné au Covid va être commercialisé aux Etats-Unis. Le vaccin de Moderna contre la bronchiolite des plus de 60 ans a été autorisé vendredi aux Etats-Unis par la FDA. La diversification promise par la biotech se concrétise.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 30 octobre 2024 (SpF, 30/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 23 octobre 2024 (SpF, 23/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 16 octobre 2024 (SpF, 16/10/2024).
Comment évolue l’adhésion des Français aux mesures de prévention contre les virus de l’hiver ? Résultats de la vague 38 de l’enquête CoviPrev (SpF, 15/10/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 9 octobre 2024 (SpF, 09/10/2024).
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - RPPS - Techniciens - Prélèvements - Séminaire biologie médicale ministère/ARS - Sûreté biologique - NABM - Actes innovants - RIHN - Grève
Les laboratoires d'analyses médicales haussent le ton pour contrer les baisses de tarifs (Les Echos, 31/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Le nombre d'examens biologiques prescrits par les médecins a explosé depuis 2023, conduisant l'Assurance Maladie à amplifier les baisses tarifaires imposées aux laboratoires de biologie médicale privés. Ces derniers appellent à la fermeture du 23 au 31 décembre et, au-delà, menacent de réduire leurs horaires d'ouverture.
Entre l’Assurance maladie et les biologistes, la hache de guerre est déterrée (Le Moniteur des pharmacies, 30/10/2024).
En réponse au communiqué des biologistes dénonçant des baisses de remboursement unilatérales et illégitimes, la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam) fustige des « contre-vérités manifestes ». Ambiance.
Les biologistes médicaux fermeront leurs portes du 23 au 31 décembre 2024 (Le Moniteur des pharmacies, 29/10/2024).
Suite à leur grève qui s'est déroulée fin septembre, les biologistes médicaux ont annoncé la fermeture prématurée de leurs laboratoires d’analyses, du lundi 23 décembre au mardi 31 décembre inclus.
L’Assurance Maladie réaffirme que l’ensemble des examens de biologie médicale continueront à être remboursés (ameli.fr, 29/10/2024).
Suite au communiqué de presse de l’intersyndicale des biologistes médicaux diffusé ce jour, l’Assurance Maladie dénonce vigoureusement le nouvel appel à la grève lancé pour la période du 23 au 31 décembre qui, s’il était bien confirmé, pénaliserait à nouveau les patients dans leur nécessaire accès aux soins.
Alerte des biologistes médicaux pour la survie des laboratoires de proximité : explications (Les biologistes médicaux, 28/10/2024).
Communiqué de presse intersyndical du 16/10/2025 - Le PLFSS 2025 veut enterrer le dialogue conventionnel.
Le RPPS unifie l’ensemble des professionnels de santé : la bascule ADELI est terminée (ANS, 14/10/2024).
L’Agence du Numérique en Santé annonce aujourd’hui la finalisation du projet de bascule des professionnels de santé du répertoire ADELI vers le Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS).
Avec l’intégration du dernier lot comprenant les orthophonistes, orthoptistes, chiropracteurs, ostéopathes et psychothérapeutes le 11 octobre 2024, le RPPS devient le répertoire de référence pour tous les professionnels de santé en France.
Prélèvements intimes réalisés par un biologiste médical : quelles conditions respecter ? (CNOP, 03/10/2024).
Le Conseil central de la section G rappelle aux biologistes médicaux que la pratique de prélèvements touchant aux zones uro-génitale et ano-rectale doit respecter des règles éthiques propres à la nature particulière de ces prélèvements touchant à l’intime.
Préserver l’excellence de la biologie médicale face aux coups de rabot de l’assurance maladie : une “équation impossible” pour le mouvement intersyndical des biologistes médicaux (Les biologistes médicaux, 02/10/2024).
La décision unilatérale de l’Assurance maladie de réduire drastiquement la cotation des actes de biologie médicale, que le Mouvement intersyndical dénonce, menace la pérennité de toute la filière de la biologie médicale, sans considération des conséquences pour les patients. En effet, cette décision va significativement affaiblir l’équilibre financier des acteurs du secteur, déjà fragile comme le souligne le rapport réalisé par le cabinet Roland Berger sur le secteur des laboratoires de biologie médicale libéral français, tout comme leur rôle majeur dans la prévention et l’accès aux soins.
Le rapport Roland Berger cité (septembre 2024).
Les biologistes médicaux mobilisés et unis pour défendre l’avenir de la biologie médicale, au service des patients ! (Les biologistes médicaux, 26/09/2024).
96% des biologistes médicaux ont fermé leurs portes entre vendredi 20 septembre et lundi 23 septembre inclus.
Regarder le replay : RIHN 2.0 : principes et procédure de demande (HAS, réunion du 20/09/2024).
RIHN : Accélération et nouvelles règles (biologiste365.fr, 19/09/2024).
La HAS est désormais au cœur du processus du référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN). Objectif : accélérer et mieux cadrer le passage en remboursement en droit commun et l'inscription ou la radiation des actes dans le système.
Communiqué de presse de l’intersyndicale des biologistes (privés et publics) actualisé le 18/09/2024 - Face aux manquements de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité !.
Message de la DGOS du 18/09/2024 aux ARS concernant la mise en œuvre de réquisitions dans le cadre de la grève des laboratoires de biologie médicale du 20 au 23 septembre 2024 et ses PJ :
Courrier du 29/08/2024 du directeur de la CNAM aux syndicats de LBM en réponse aux menaces de grève.
Les laboratoires d'analyses pourraient être fermés du 20 au 23 septembre (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
Les syndicats de biologistes médicaux ont lancé un appel à une grève reconductible et à la fermeture des laboratoires d'analyses du 20 au 23 septembre inclus, pour protester contre la baisse de leurs tarifs prévue par l'assurance-maladie.
Face à la « surdité » de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité ! (Les biologistes médicaux, 28/08/2024).
Nous appelons à un mouvement de mobilisation des biologistes, et de fermeture des laboratoires du vendredi 20 septembre au lundi 23 septembre inclus, reconductible.
Nous alertons également sur le fait que la CNAM ne prendra plus en charge les examens biologiques, courant décembre 2024, dès lors que l’enveloppe budgétaire dédiée à la biologie médicale sera consommée. La conséquence pour la population, en l’absence de réaction des autorités, est de souffrir d’un « SHUT DOWN » imposé de facto par la CNAM, avec fermeture totale des laboratoires, probablement vers la mi-décembre, lorsque cette enveloppe de biologie sera épuisée et que les examens ne pourront plus être pris en charge.
Les biologistes assignent l'Assurance maladie au tribunal (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Après avoir dénoncé la volonté de la Caisse nationale d'Assurance Maladie (Cnam) de procéder à des baisses unilatérales basées sur des estimations erronées des dépenses, les biologistes ont déposé un recours au tribunal administratif de Paris.
Favoriser l’accès aux actes innovants : la HAS impulse un nouvel élan au RIHN (HAS, 02/08/2024).
La HAS a été saisie par le ministère chargé de la Santé pour évaluer des actes onéreux inscrits sur le référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN), en vue de leur prise en charge de droit commun.
Communiqué intersyndical du 31/07/2024 - "La CNAM veut-elle faire disparaître la biologie médicale en France ?"
Baisse des tarifs des biologistes : une troisième réduction en moins de deux ans (Le Moniteur des pharmacies, 31/07/2024).
Les tensions entre les biologistes et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) continuent de s'intensifier. Selon un communiqué signé par l’ensemble des syndicats de biologistes – SNMB, BIOMED, FNSPBHU, SNBH, SDBIO, SLBC, SNMB-CHU –, la Cnam prévoit de baisser, pour la troisième fois en moins de deux ans, les tarifs des biologistes.
Détection de mutations par expansion de nucléotides – Rapports d'évaluation (HAS, 30/07/2024).
« Mon engagement pour un recours plus juste aux examens demandés à l’hôpital » (CNOP, 18/07/2024).
Dans ce deuxième volet des entretiens « Le bon geste », retrouvez le témoignage d’Émilie Roman, conseillère ordinale, biologiste médicale et responsable du plateau technique du laboratoire de biochimie du centre hospitalier d’Avignon (800 lits). Depuis son entrée en fonction en 2019, elle participe activement aux efforts du groupe hospitalier pour optimiser les examens réalisés dans son laboratoire. Lutte contre les prescriptions redondantes, mutualisation d’examens de biologie médicale rares ou peu urgents : son approche passe par une collaboration étroite avec les prescripteurs au sein de l’établissement et avec d’autres laboratoires hospitaliers du Vaucluse.
Prélèvements de biologie déposés à l’officine : une pratique illégale.
Jusqu’en 2010, la loi autorisait le dépôt des prélèvements de biologie médicale à l’officine dans certaines conditions. Mais depuis, cette pratique n’est plus permise. Explications.
L’OMS met à jour ses orientations relatives à la sûreté biologique (OMS, 04/07/2024).
Le guide OMS (en anglais, 110 pages).
La DGS répond au SDBIO (Syndicat des biologistes) sur les prélèvements autorisés ou non aux techniciens de laboratoire (SDBIO, 03/07/2024).
[Le SDBIO] adressé un courrier le 2 juillet à Grégory Emery, le directeur général de la santé, pour lui demander des explications et des éclaircissements au sujet des prélèvements [nasopharyngés, oropharyngés, salivaires ou nasaux] autorisés ou non aux techniciens de laboratoire.
Le directeur général de la santé confirme la position des ARS pour des raisons réglementaires. Interdiction dans le cadre de la coqueluche… mais autorisation dans le cadre du Covid. Une situation réglementaire qui n'a de sens ni sur le plan professionnel pour nos techniciens, ni pour la santé publique. Une situation réglementaire qu'il faut corriger rapidement !.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus - Les biologistes en première ligne (SDBIO, Syndicat des biologistes, 04/07/2024).
Message de la DGS du 24/06/2024 relatif à l'intervention d'IDE dans la phase pré-analytique d'examens de biologie médicale - centrifugation, accompagné d'un courrier du 27/10/2023 de la DGOS au directeur général du COFRAC sur le même sujet et de la note d'information de juin 2024 diffusée en conséquence par le COFRAC aux LBM.
Epidémie de coqueluche : nous demandons l'autorisation pour les techniciens de laboratoire de réaliser le prélèvement (Les Biologistes médicaux, 24/06/2024).
Face à la recrudescence des cas de coqueluche, et dans le but d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie contagieuse, nous demandons l’autorisation pour les techniciens de laboratoire à réaliser le prélèvement nasopharyngé nécessaire au diagnostic, comme cela est déjà le cas pour la COVID-19.
Communiqué commun des « Biologistes médicaux » et de diverses sociétés savantes de néphrologues/néphrologie - Maladies Rénales Chroniques : “Il ne faut pas attendre la dialyse pour dépister” (24/06/2024).
Le SDBIO signe une lettre commune avec 6 syndicats du privé et du public pour réclamer un forfait numérique pour les biologistes (SdBio, 20/06/2024).
Compte rendu du séminaire biologie médicale ministère/ARS du 01/02/2024.
Projet de lettre de mission conjointe IGAS/IGF relative à la réforme de la biologie médicale.
Note DGS/DGOS/DSS du 16/05/2023 au ministre de la santé relative à un état des lieux de la réforme de la biologie médicale opérée par l'ordonnance n°2010-49 du 13 janvier 2010 et enjeux pour la prise en compte des défis actuels du secteur et ses annexes :
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux - ESMSS - Qualité - Intérim - EIAS/EIG - SAE
En 2023, la baisse du nombre de lits et la hausse du nombre de places se poursuivent –Premiers résultats de la base administrative de la statistique annuelle des établissements de santé (SAE) 2023 (DREES, 31/10/2024).
Améliorer la qualité en santé - Rapport d'analyse prospective 2024 (HAS, 07/10/2024).
La qualité du système de santé est depuis plusieurs années, un sujet d’attention des politiques publiques comme un sujet de vives attentes de nos concitoyens. La HAS rappelle en premier lieu dans son analyse que l’accès au système de santé constitue un prérequis à sa qualité. Elle revient sur son caractère multidimensionnel et priorise cinq axes de mobilisation pour l’action publique.
Évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) : rapport annuel 2023 (HAS, 16/09/2024).
Le rapport sous format synthétique - Les abrEIGéS.
Une annexe au rapport, le « cahier technique », avec les tableaux statistiques.
Visualisation des données sur les déclarations d'évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) reçues à la HAS (HAS, 12/09/2024, actualisation en temps réel).
Intérim médical et permanence des soins dans les hôpitaux publics (Cour des comptes, 23/07/2024).
Dans un contexte de pénurie de médecins, le recours à l’intérim est resté limité dans les hôpitaux publics, mais d’autres formes de contrats d’emplois temporaires se sont largement développées pour assurer notamment la permanence des soins. Or, les conditions de rémunération ne respectant pas les plafonds réglementaires, un renforcement de la réglementation a été mis en œuvre. La Cour estime qu’il devrait s’inscrire dans une stratégie de réorganisation de l’offre de soins, coordonnée par les agences régionales de santé.
Les établissements de santé en 2022 - Édition 2024 (DREES, 18/07/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie son ouvrage annuel sur les établissements de santé. Cette nouvelle édition détaille, pour l’année 2022, les capacités d’accueil et l’activité des hôpitaux et cliniques, les personnels hospitaliers et leur rémunération, avec des éclairages portant par exemple sur les maternités, les soins critiques ou les établissements des DROM. Il analyse par ailleurs la situation économique et financière des hôpitaux publics et des cliniques privées.
Évaluation de la qualité de l’accompagnement dans les ESSMS : la HAS publie un premier point d’étape (HAS, 14/05/2024).
En mars 2022, la HAS publiait un référentiel national posant un cadre commun pour évaluer la qualité de l’ensemble des établissements et services du champ social et médico-social. Alors que 3 000 structures ont été évaluées en 2023 par des organismes externes, la HAS fait le point sur la mise en œuvre de ce dispositif et ses tout premiers résultats. La dynamique de qualité est engagée et le niveau de qualité moyen évalué est plutôt encourageant, même s’il doit être considéré avec précaution compte tenu du démarrage récent de la démarche (seules 7 % des structures ont déjà fait l’objet d’une évaluation).
Feuille de route 2023-2025 « Améliorer la sécurité des patients et des résidents » (HAS, 06/05/2024).
La HAS fait le point sur le niveau de qualité des soins dans les établissements de santé (HAS, 14/02/2024).
À l’occasion de la publication annuelle des résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2023 et au moment où 50 % des décisions de certification ont été rendues dans le cadre de la démarche de certification en cours, la Haute Autorité de santé fait le point sur ce que nous apprennent ces dispositifs sur la qualité des soins au sein des établissements de santé.
Le dossier de presse.
QualiScope - Qualité des hôpitaux et des cliniques (HAS, actualisation du 13/02/2024).
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Dépenses de santé
Remboursements de soins à fin septembre 2024 (ameli.fr, 30/10/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,3% sur les douze derniers mois.
Les comptes de la sécurité sociale : Résultats 2023, prévisions 2024 et 2025 (Commission des comptes de la Sécurité sociale = CCSS, octobre 2024).
Remboursements de soins à fin août 2024 (ameli.fr, 24/09/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,4 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin juillet 2024 (ameli.fr, 17/09/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,8% sur les douze derniers mois.
Revue de dépenses relative aux affections de longue durée (ALD) : Pour un dispositif plus efficient et équitable (IGAS, 12/09/2024).
Le régime des ALD est-il voué à disparaître ? (Le Moniteur des pharmacies, 11/09/2024).
Les dépenses liées au dispositif des affections longue durée (ALD) sont estimées à 12,3 milliards d’euros. Un rapport de l’inspection générale des finances (IGF) et de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) préconise une refonte de ce régime. Une telle réforme menacerait-elle le modèle sanitaire français ?
Revue de dépenses - Mission sur la régulation des dépenses de dispositifs médicaux (DM) (IGAS, 12/09/2024).
Substitution des hybrides et biosimilaires : il faut lever les freins (Le Quotidien du pharmacien, 04/09/2024).
La substitution des biosimilaires et des hybrides permettrait à l’assurance-maladie d’économiser 160 millions d’euros sur ses dépenses. En théorie. Car en pratique, les dispositions manquent pour que le pharmacien puisse substituer de manière optimale. Décompte.
Remboursements de soins à fin juin 2024 (ameli.fr, 30/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,6% sur les douze derniers mois.
Rapport “charges et produits” 2025 de la Cnam : quelles propositions pour les pharmaciens ? (CNOP, 25/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie (Cnam) a adopté le 18 juillet 2024 le rapport sur les charges et produits de l’Assurance maladie pour 2025, rapport qui préfigure habituellement le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Quelques propositions concernent les pharmaciens. Ce rapport prévoit 1,56 milliard d’euros d’économie sur les dépenses d’assurance maladie en 2025, contre 1,265 milliard en 2024.
30 nouvelles propositions de l’Assurance Maladie pour améliorer le système de santé et maîtriser les dépenses (communiqué de presse CNAM, 19/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam) a approuvé ce jeudi 18 juillet le rapport Charges et Produits pour 20251, document annuel structurant pour éclairer les politiques de santé publique et contribuer à l’élaboration du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Le rapport analyse tant les tendances de fond que les besoins à court terme du système de santé et présente 30 propositions pour améliorer la qualité et l’efficience de celui-ci. L’Assurance Maladie formule cette année de nouvelles mesures fortes d’économies, face à un déficit qui reste significatif et pourrait s’élever à 11,4 milliards d’euros en 2024, et ce malgré un net redressement en 2023 (11,1 milliards d’euros, soit -10 milliards d’euros par rapport à 2022).
Rapport Charges et Produits pour 2025 et sa synthèse.
Remboursements de soins à fin mai 2024 (Ameli, 02/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,2 % sur les douze derniers mois. Les remboursements des soins de généralistes augmentent de 9,4 % en mai 2024 et de 7,4 % sur les cinq premiers mois de l’année, tirés par la hausse du tarif de consultation intervenu au 1er novembre de l’année dernière. Ils évoluent de +3,0 % en rythme annuel.
Médicaments : l'étonnant plan des laboratoires pour faire baisser les ventes (Les Echos, 04/06/2024). Article réservé aux abonnés.
L'Etat impose à l'industrie pharmaceutique d'obtenir des économies sur le volume de médicaments consommés par les Français. Ils en consomment trop, surtout les personnes âgées, et le secteur lance un plan sur trois ans pour plus de sobriété.
Pour la Cour des comptes, les anticancéreux coûtent trop cher (Le Quotidien du pharmacien, 30/05/2024).
La sécurité sociale n’a pas tenu l’objectif de ralentissement des dépenses de santé en 2023. Dans son analyse des finances sociales, la Cour des comptes pointe, côté pharmacie, le coût des médicaments anticancéreux.
Sécurité sociale 2024 (Cour des comptes, 29/05/2024). NdlR : il y a une synthèse de 46 pages ;-) Sinon, il y a des pavés défilants en bas de page.
En application de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement, la Cour rend public aujourd’hui son rapport 2024 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Remboursements de soins à fin avril 2024 (ameli.fr, 28/05/2024).
Inciter à prescrire des médicaments biosimilaires : évaluation d’une expérimentation de partage de gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie en France (INSEE, 21/05/2024).
Cet article évalue l’effet d’une incitation à la prescription hospitalière de médicaments biosimilaires délivrés en ville, combinant un partage des gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie à un reversement direct de l’incitation auprès des services prescripteurs. S’appuyant sur les données du Système national des données de santé, on compare la part de biosimilaires prescrits par les hôpitaux publics sélectionnés à celle d’établissements comparables, avant et après la mise en place de l’incitation. D’octobre 2018 à septembre 2021, l’expérimentation a conduit à une hausse de la part de biosimilaires de 6,0 et de 10,8 points de pourcentage respectivement pour les prescriptions d’insuline glargine et d’étanercept. On estime qu’elle a engendré une économie de 0,5 % de la dépense pour l’insuline glargine et de 0,1 % pour l’étanercept. L’incitation a augmenté très significativement la prescription de biosimilaires, mais les économies pour l’Assurance maladie sont modérées, notamment en raison d’évolutions de prix des médicaments plus rapides que l’ajustement des incitations et d’effets d’aubaine.
Remboursements de soins à fin mars 2024 (ameli.fr, 02/05/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de +4,2 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin février 2024 (ameli.fr, 26/03/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +3,7 % sur les douze derniers mois.
Communiqué du 21/03/2024 - Le solde des comptes de la sécurité sociale en 2023 s’établit à -10,8 milliards d’euros.
Remboursements de soins à fin janvier 2024 (ameli.fr, 28/02/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +2,8% sur les douze derniers mois (+0,7% pour les soins de ville, +5,4% pour les établissements sanitaires et +3,5% pour la contribution au Fonds d’intervention régionale).
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile (WNV) - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
Note du HCSP du 30/10/204 concernant la mise à jour provisoire de la liste "a priori" des pays au sein de l’Union européenne (UE) et hors UE devant motiver une contre-indication temporaire ou des mesures de dépistage des donneurs y ayant séjourné, en rapport avec le virus West Nile (WNV), saison 2024 (NdlR : ajout de l’Arménie).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 30/10/2024).
L’OMS lance un plan stratégique mondial pour lutter contre la dengue et d’autres arboviroses transmises par les moustiques Aedes (OMS, 03/10/2024).
Des moustiques-tigre infectés par le virus de la dengue détectés pour la première fois en France hexagonale (SpF, 07/09/2024).
La dengue – ou grippe tropicale – est la principale maladie virale liée aux moustiques et contre laquelle il n’existe pas de traitement spécifique. La prévention est donc essentielle. Bien qu’historiquement restreintes à la zone intertropicale, des infections humaines par le virus de la dengue sont détectées en France hexagonale depuis 2010. Des scientifiques INRAE, en collaboration avec l’université Claude Bernard Lyon 1, l’EPHE-PSL et le réseau MASCARA1 sont intervenus sur un foyer de cas de dengue détecté dans la Drôme en 2023. Pour la première fois en France hexagonale, les chercheurs ont trouvé des moustiques infectés par le virus.
Maladies transmises par le moustique tigre : quels risques et quels impacts ? (ANSES, 13/09/2024).
Le moustique tigre est désormais présent dans 78 départements de France hexagonale. Son implantation augmente le risque d’épidémie de dengue, de chikungunya et de Zika. Dans une expertise publiée le 13 septembre 2024, l’Anses estime que la probabilité d’apparition de ces épidémies est assez élevée. Leur survenue pourrait avoir un impact sanitaire ainsi qu’économique et social, notamment sur les secteurs de la santé et du tourisme.
Cas autochtones détectés : les maladies transmises par les moustiques confirment leur progression en France hexagonale (SpF, 09/08/2024).
Les premiers cas autochtones de dengue, de chikungunya et d’infection par le virus West Nile ont été déclarés cet été. Santé publique France rappelle l’importance de la déclaration des cas et les gestes à adopter pour se protéger des piqûres de moustique.
Note du HCSP du 01/08/2024 relative à la conduite à adopter vis-à-vis des donneurs de sang, d’organes, de tissus ou de cellules ayant séjourné dans un pays non endémique pour la dengue mais ayant déclaré des cas de dengue autochtone.
Maladies vectorielles à tique : bien se protéger pendant la saison d’activité des tiques (SpF, 01/08/2024).
La saison des tiques en France s'étend du printemps à l'automne, période durant laquelle elles sont actives et donc potentiellement vectrices de maladies pour les humains et les animaux. Parmi ces maladies, la borréliose de Lyme est la plus courante. Cependant, des cas d'encéphalite à tiques sont également diagnostiqués en France hexagonale et la menace émergente de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo nécessitent également une vigilance accrue.
Cet été, adoptons les bons gestes pour se protéger des tiques (Ministère, 29/07/2024).
De plus en plus présentes sur le territoire français, les tiques peuvent être des vecteurs de maladies infectieuses. L’été, pensons à s’en protéger !.
[Arboviroses_surveillance renforcée] Bonnes pratiques signalement via SISAC et partage d'informations (message CORRUSS, 23/07/2024, modifié le 26/07/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 24/07/2024).
Dengue : webinaire et supports pour la prise en charge d'un patient infecté par la dengue (Coreb, 11/07/2024).
La mission COREB nationale met à disposition le replay du webinaire organisé le 26 juin 2024, ainsi que les supports utiles pour le repérage et la prise en charge d'un patient infecté par la dengue. Retrouvez aussi la fiche Dengue du groupe SPILF-Émergences.
MINSANTE n°2024_05, version REPLY du 04/07/2024 - Recrudescence de cas de dengue importés en Métropole et préparation à la saison estivale en hexagone : Proposition de priorisation des mesures de lutte anti-vectorielle et le version d'origine du 23/04/2024.
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Maladies rares - Génétique - Dépistage néonatal (DNN) - Drépanocytose - Diagnostic prénatal (DPN) - Trisomie
Communiqué du 29/10/2024 - Le programme national du dépistage néonatal évolue : tous les nouveau-nés seront dépistés pour la drépanocytose à partir du 1er novembre 2024.
A partir du 1er novembre 2024, le dépistage de la drépanocytose sera généralisé à tous les nouveau-nés dans le cadre du programme national de dépistage néonatal. Jusqu’à maintenant, ce dépistage était réalisé de manière ciblée en métropole, selon l’origine géographique des parents et généralisé en outre-mer.
Dépistage néonatal : s'informer pour décider (HAS, documents usagers, actualisation du 25/10/2024).
Examens basés sur l’ADN libre circulant réalisés dans le cadre du dépistage de la trisomie 21. Opportunité du repérage d’autres anomalies chromosomiques (HAS, recommandations du 02/10/2024).
Le dépistage de la drépanocytose est désormais systématique pour les nouveau-nés (service-public.fr, 06/08/2024).
Le dépistage néonatal permet de détecter et de prendre en charge de manière précoce, chez tous les nouveaux-nés, des maladies rares, sévères et le plus souvent génétiques ; il est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Couramment appelé « test de Guthrie », ce dépistage permet de rechercher la présence de 13 maladies. Désormais, le dépistage de la drépanocytose n’est plus seulement réservé aux enfants présentant un risque particulier de développer la maladie.
Dépistage néonatal de la drépanocytose - décalage de la généralisation au 1er novembre 2024 (ARS-pilotage-national, 22/07/2024).
Au regard des difficultés signalées par plusieurs centres régionaux de dépistage néonatal, je vous informe de la décision de la Direction Générale de la Santé de reporter la date d’entrée en vigueur du dépistage généralisé de la drépanocytose au 1er novembre 2024 (au lieu du 1er octobre 2024).
La HAS propose l’extension du dépistage néonatal à l’amyotrophie spinale (HAS, 10/07/2024).
L’amyotrophie spinale (SMA, spinal muscular atrophy en anglais) est une maladie génétique rare et très grave qui se manifeste par une faiblesse musculaire progressive mais sévère, dès les premiers mois de vie. Le dépistage de cette maladie dès la naissance permettrait de débuter le plus rapidement possible un traitement, afin de prévenir, ou au moins de limiter, son développement. Dans cette perspective, la Haute Autorité de santé s’est autosaisie et recommande aux pouvoirs publics d’intégrer la SMA au programme national de dépistage néonatal (DNN).
Tests génétiques sur Internet : la CNIL appelle à la vigilance (CNIL, 06/03/2024).
Les tests génétiques vendus en kit sur Internet, notamment à visée généalogique, connaissent un fort succès. Qualifiés de « récréatifs », leur utilisation comporte pourtant des risques liés à la fiabilité des résultats et à l’absence de transparence sur l’utilisation des données personnelles sensibles recueillies.
Communiqué du 01/03/2024 - Vers un 4ème Plan National Maladies Rares (PNMR4) Catherine Vautrin, Sylvie Retailleau, Roland Lescure et Frédéric Valletoux annoncent un soutien renforcé pour les personnes malades par un maillage territorial plus étroit avec la labellisation des nouveaux centres de référence maladies rares et le renforcement de la collecte des données de santé entre la France et l’Europe.
Alors que le 3ème Plan National Maladies Rares (PNMR3, 2018-2022) a permis d’atteindre des objectifs ambitieux dans le domaine du diagnostic et du suivi des traitements avec la mise en place de deux observatoires nationaux pilotés par les 23 filières de santé maladies rares, sa prolongation en 2023 a été l’occasion de mener d’intenses travaux d’évaluation et de préparation d’un 4ème plan (PNMR4) dont les premiers jalons ont été initiés.
Le dossier "Maladies rares" du ministère.
Dossier HAS sur ses principales publications concernant les maladies rares.
Dépistage néonatal : Réévaluation de l’opportunité d’intégrer cinq erreurs innées du métabolisme au programme de DNN (HAS, 13/02/2024).
Détection de mutations par expansion de nucléotides volet 1 – Rapport d'évaluation (HAS, 26/01/2024).
Cette évaluation répond à une demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie qui souhaitait que la HAS se prononce sur l’opportunité du transfert éventuel de l’acte de détection de mutation par expansion de nucléotides de la liste complémentaire vers la nomenclature des actes de biologie médicale (NABM). Cet acte est réalisé principalement pour le diagnostic de maladies neurologiques rares, graves et invalidantes. La HAS évalue l’intérêt médical de cet acte dans dix-sept de ces maladies et dans différents contextes (post-natal, prénatal, préimplantatoire).
Syndrome hémolytique et urémique (SHU)
Syndrome hémolytique et urémique en France. Bilan 2023 (SpF, 29/10/2024).
En 2023, l’incidence annuelle du SHU pédiatrique était en baisse par rapport à 2022 (année marquée par une incidence particulièrement élevée en lien avec la survenue de plusieurs épidémies). Elle était de nouveau comparable aux incidences observées entre 2017 et 2021.
Une hétérogénéité des taux d’incidences régionaux est observée chaque année. Une étude de Santé publique France publiée en 2023 a démontré des disparités géographiques dans le risque de SHU pédiatrique sporadique (sans lien avec une épidémie).
En 2023, le sérogroupe O26 restait majoritaire.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clarithromycine - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Maxidrol® (dexaméthasone, néomycine, polymyxine B) - Métronidazole (Flagyl®) - Moxifloxacine - Néomycine + Triamcinolone (Cidermex®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifabtutine (Ansatipine®) - Rifampicine (Rifadine®, Rifamycine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Fluconazole (Triflucan®) - Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Ribavirine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®) - Méglumine (Glucantime®) - Artéméther + Luméfantrine (Riamet®) - Praziquantel (Biltricide®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Boostrix Tetra® (rappel dTCaP) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Rabipur® (vaccin rabique) - Repevax® (rappel dTCaP) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Vaccin cholérique oral - Varilrix® (varicelle) - Vaxneuvance® (pneumocoque 15-valent)
Clarithromycine : recommandations de bon usage pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients (ANSM, 24/10/2024).
La clarithromycine, antibiotique de la famille des macrolides, fait l’objet de fortes tensions d'approvisionnement dans plusieurs pays. Ces tensions, qui touchent la clarithromycine orale, s’expliquent par une épidémie de coqueluche qui entraine une augmentation de la consommation de cet antibiotique à laquelle les capacités de production industrielles ne permettent pas de répondre complètement.
DGS-Urgent n°2024-16 du 11/09/2024 – Rifampicine : Rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Lutte contre les pénuries de médicaments de l’hiver : après un retour d’expérience positif, le prochain plan hivernal se prépare (ANSM, 30/07/2024).
Nous avons réuni le 11 juillet dernier l’ensemble de nos parties prenantes pour partager le retour d’expérience du plan hivernal 2023-2024 et identifier ensemble des axes d’amélioration afin d’en renforcer l’efficacité lors de la prochaine saison. Ces actions visent à optimiser notre capacité collective à piloter la couverture des besoins en médicaments majeurs de l’hiver pour les patients. Aussi, dans le cadre de la préparation de la prochaine saison hivernale et face à la situation qui n’est pas encore revenue à la normale, nous avons acté, avec l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement, l’approvisionnement exclusif des pharmacies par les grossistes-répartiteurs pour des médicaments pédiatriques à base d’amoxicilline et d’amoxicilline / acide clavulanique. Cette mesure permet d’assurer une répartition équitable des médicaments concernés sur le territoire français.
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (CNOP, 25/04/2024).
L'ANSM a été informée par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Vaxneuvance suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (15-valent, adsorbé) – Remise à disposition à partir du 29/10/2024 (ANSM, 29/10/2024).
Alerte de l’OMS - Une pénurie mondiale de vaccins contre le choléra (Le Quotidien du pharmacien, 22/10/2024).
L’industrie de production des vaccins contre le choléra n’arrive pas à suivre la demande, dont le niveau est très élevé. Quant au nombre de cas de choléra, il diminue, mais la mortalité augmente, notamment dans les zones de conflits.
Repevax, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin diphtérique, tétanique, coquelucheux (acellulaire, multicomposé) et poliomyélitique (inactivé), (adsorbé, à teneur réduite en antigène(s)) – Tension d’approvisionnement depuis le 02/10/2024 (ANSM, 09/10/2024).
Tension d'approvisionnement en ville. Mise en place d’un contingentement quantitatif en ville. Les hôpitaux et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale prévue fin 2024.
Triflucan 40 mg/ml, poudre pour suspension buvable – [fluconazole] – Remise à disposition à partir du 09/10/2024 (ANSM, 09/10/2024).
Boostrixtetra, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin diphtérique, tétanique, coquelucheux (acellulaire multicomposé) et poliomyélitique (inactivé), (adsorbé, à teneur réduite en antigènes) – Tension d’approvisionnement depuis le 21/08/2024 (ANSM, actualisation du 07/10/2024).
Tension d'approvisionnement en ville. Mise en place d’un contingentement quantitatif en ville. Les hôpitaux et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale prévue fin 2024.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon de 80 ml – [céfuroxime axétil] – Remise à disposition à partir du 01/ 10/ 2024 (ANSM, 01/10/2024).
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa - Rage - Botulisme - Poliomyélite - Orchidée
Recrudescence de la tuberculose en tant que principale cause de mortalité imputable à une maladie infectieuse (OMS, 29/10/2024).
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié un nouveau rapport sur la tuberculose indiquant qu’environ 8,2 millions de nouveaux cas de tuberculose ont été diagnostiqués en 2023 ; soit le nombre le plus élevé jamais enregistré depuis que l’OMS a commencé son suivi de la tuberculose dans le monde en 1995. Il s’agit d’une augmentation notable par rapport aux 7,5 millions de cas signalés en 2022, et par conséquent la tuberculose est de nouveau la maladie infectieuse qui provoque le plus grand nombre de décès en 2023, dépassant ainsi la COVID-19.
Vacciner au collège contre les méningocoques, la nouvelle idée du gouvernement (Le Quotidien du pharmacien, 29/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour augmenter la couverture vaccinale contre les infections à méningocoques, le gouvernement ressort une mesure qui fait ses preuves : une campagne de vaccination dans les collèges. Avec alignement du taux de prise en charge et de la rémunération des professionnels de santé sur la vaccination HPV.
Circulation de poliovirus dans les eaux usées en Guyane (SpF, 28/10/2024).
Suite à la détection de poliovirus de type PVDV 3 dérivé de la souche vaccinale Sabin dans les eaux usées en Guyane, Santé publique France rappelle l’importance de la vaccination pour lutter contre la poliomyélite.
Lancement d’un nouveau réseau de surveillance hospitalière : le projet Orchidée (SpF, 11/10/2024).
En octobre, le nouveau réseau de surveillance hospitalière « Orchidée » (Organisation d’un Réseau de Centres Hospitaliers Impliqués Dans la surveillance Epidémiologique et la réponse aux Emergences) a été lancé en France. Maillon complémentaire au dispositif de surveillance actuel, il permettra d’avoir une vision exhaustive et en temps proche du réel de la situation sanitaire à hôpital.
Projet Orchidée - Organisation d’un Réseau de Centres Hospitaliers Impliqués Dans la surveillance Epidémiologique et la réponse aux Emergences (SpF, 11/10/2024).
Tout savoir sur le projet Orchidée, le nouveau réseau de surveillance hospitalière financé par la Commission européenne impliquant Santé publique France, le Health Data Hub et l’Ecole nationale des études de santé publique
Choléra : une épidémie aujourd’hui terminée à Mayotte, mais une situation qui reste sous surveillance (SpF, 07/10/2024).
Mayotte a connu une épidémie de choléra cette année, qui a conduit les autorités nationales et locales à se mobiliser très fortement pour assurer la sécurité sanitaire de la population. Au regard de l’absence de cas de choléra sur le territoire depuis le 12 juillet dernier, l’Agence régionale de santé de Mayotte et Santé publique France estiment que l’épidémie de choléra est aujourd’hui terminée.
Communiqué du 13/09/2024 - Point de situation : confirmation des cas de botulisme en Indre-et-Loire.
Le Centre national de référence (CNR) des Bactéries anaérobies et du botulisme de l’Institut Pasteur a confirmé auprès des autorités sanitaires et alimentaires ce jeudi 12 septembre, la présence de Clostridium botulinum dans le pesto à l’ail des ours de la marque « O Ptits Oignons » consommé par cinq personnes en Indre-et-Loire. Les analyses menées chez les patients, actuellement hospitalisés en réanimation et unité de surveillance continue (USC) en région Centre-Val-de-Loire, ont par ailleurs confirmé biologiquement la présence de botulisme dans le serum de quatre de ces cinq patients. Les analyses concernant le cinquième cas sont en cours.
DGS-Urgent n°2024-15 du 09/09/2024 – Intoxication alimentaire : cas probable de botulisme.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
« Gare à la rage » : le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage (agriculture.gouv.fr, 02/07/2024).
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage à l'attention des voyageurs. En effet, si la rage n’est plus endémique en France, des cas de rage isolés sont régulièrement détectés, liés à des introductions d’animaux de compagnie ne respectant pas les garanties sanitaires requises en provenance de pays où la maladie circule encore. Le dernier cas importé en France, en janvier 2024, a été détecté chez un chien ramené par un particulier du Maroc.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques - Évaluation de l’interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois (HAS, 01/07/2024).
L'objectif de cette recommandation vaccinale est d'évaluer l'interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois. Au terme de son évaluation, la HAS recommande que le vaccin Menquadfi puisse être utilisé, au même titre que le vaccin Nimenrix, pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois chez les nourrissons primovaccinés avec le vaccin Nimenrix avant 12 mois.
Avis du HCSP du 26/06/2024 relatif à la vaccination préventive contre le choléra dans des quartiers prioritaires à Mayotte.
MINSANTE n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
MARS n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Actualisation du 07/06/2024 : procédure d’approvisionnement des DROM-COM.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Territoires fragiles - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie - Cartes de fidélité - Nouvelles missions - Vaccination à l'officine - Rendez-vous de prévention - Angines - Cystites - TROD - Remplacements - Refus tiers-payant - Discrimination - Déontologie - Guide officinal - Qualité (DQO) - PDA
Mail de la DGOS du 28/10/2024 aux ARS concernant la définition des territoires fragiles pour l’accès au médicament en suite de la réunion du 08/10/2024 et ses PJ :
Les fermetures d’officine en hausse de 38 % au troisième trimestre (Le Quotidien du pharmacien, 15/10/2024), article réservé aux abonnés.
Selon une étude du cabinet Altarès portant sur les défaillances et les sauvegardes d’entreprises au troisième trimestre 2024, les fermetures s’accélèrent. Et la pharmacie est la lanterne rouge parmi les entreprises hors secteurs alimentaire et habillement.
Rapport sur "La mutation du métier de pharmacien d'officine : de dispensateur de produits de santé à acteur de services de santé" (Académie nationale de pharmacie, 14/10/2024).
Dans ce rapport, l'Académie nationale de Pharmacie ne se contente pas de dresser un état des lieux de la mutation du métier de pharmacien d'officine, elle insiste sur ce qui apparaît prioritaire pour mettre en œuvre la pharmacie d'officine de demain afin de répondre au mieux, aux besoins et attentes de santé de la population.
Le rapport s'est nourri des pratiques et expérimentations menées en France, en Europe et aux Etats-Unis afin d'en tirer les enseignements majeurs en termes d'évolution des modalités d'exercice. Alors que l'Académie observe une adhésion inégale des pharmaciens dans la mise en œuvre de ces nouvelles missions, ce rapport entend alerter sur les difficultés, les freins et les contraintes auxquels les pharmaciens sont confrontés.
Tableau des données départementales issues de la CNAM sur la réalisation par les officines des TROD angine (2021, 2022, 2023, juin 2024), TROD cystite (2023, juin 2024) et la dispensation à l’unité (2022, 2023, juin 2024) (MMPIA, 14/10/2024).
L'Ordre des pharmaciens ne valide et ne soutient aucun dispositif ayant trait au domaine de la vente en ligne (CNOP, 09/10/2024).
La validation d'un portail numérique intervenant dans le secteur de la vente en ligne de médicaments n'entre pas dans les missions de l’Ordre qui ont pour finalité la protection de la santé publique et celle des patients, dans le respect des règles de droit français et de droit européen. Contrairement à ce qui a pu être évoqué, l'Ordre national des pharmaciens ne soutient et ne participe à aucun dispositif initié dans ce domaine.
Décision de soins fondées sur les preuves : en pharmacie d’officine aussi (Prescrire, octobre 2024).
Protocole « douleur et abcès dentaire » : quel bilan après son lancement ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une bonne centaine de patients ont bénéficié depuis plus d'un an d’un protocole local de prise en charge de la douleur et de l’abcès dentaires par des officines de l’île d’Oléron. La maison de santé pluriprofessionnelle qui a lancé cette initiative fait évoluer certaines conditions de la prise en charge.
OFFIDOSE PDA : un outil d’autodiagnostic lié à l’activité de Préparation des Doses à Administrer automatisée à l’officine (ARS IdF, 26/09/2024).
L’ARS Île-de-France a conduit un projet régional d’accompagnement sur l’activité de Préparation des Doses à Administrer (PDA) réalisée de façon « automatisée » (PDAA) par les pharmacies d’officine pour la sécurisation de la prise en charge médicamenteuse des résidents et patients en établissements médico-sociaux : EHPAD et établissements pour personnes en situation de handicap (MAS, FAM, IME…).
Convention médicale 2024 : mesures en faveur de la pertinence et de la qualité des soins, quel impact pour les pharmaciens ? (CNOP, 19/09/2024).
La convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance Maladie (arrêté du 20 juin 2024) consacre l’un de ses 4 axes au renforcement de la pertinence et de la qualité des soins. Elle souligne la nécessité d’une mobilisation collective des acteurs du système de santé et définit 15 programmes d’actions partagés. Focus sur les mesures pouvant concerner les pharmaciens.
Les fiches professionnelles vous accompagnent au quotidien (CNOP, 19/09/2024).
C’est la rentrée, l’occasion de vous familiariser avec une rubrique proposée par le site de l’Ordre. Conçues comme des fiches pratiques consacrées à une thématique d’exercice professionnel, découvrez ou redécouvrez les 55 fiches pro actuellement disponibles.
Quel est le profil des 1 000 à 2 000 pharmacies amenées à disparaître prochainement ? (Le Moniteur des pharmacies, 18/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Les données se suivent et se ressemblent : 1 090 pharmacies courent un risque de fermeture à moyen terme. Une situation alarmante, selon le bureau d’études prospectif La Longue Vue.
Zonage des territoires fragiles : de l’importance de s’appuyer sur la bonne échelle géographique (Le Quotidien du pharmacien, 16/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une instruction ministérielle publiée mi-août demande aux agences régionales de santé (ARS) de déterminer d’ici à février 2025 les territoires fragiles dans lesquels certaines pharmacies pourront notamment bénéficier d’aides financières censées assurer leur pérennité. Un travail fastidieux et ô combien important qui devra se baser sur des critères précis. Or, pour l’instant, la maille géographique précisée par cette instruction pour délimiter ces territoires fragiles n’est pas adaptée, selon la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF).
L’activité de vente en ligne de médicaments à usage humain (Fiches professionnelles du CNOP, 12/09/2024).
La Démarche Qualité à l’Officine certifiée ISO 9001 (CNOP, 10/09/2024).
La Démarche Qualité à l’Officine (DQO) déployée par les représentants de la profession depuis 2020 vient d’obtenir la certification ISO 9001 le mardi 02 juillet 2024. Décernée par un organisme indépendant, elle légitime et renforce la DQO.
Communiqué du 09/09/2024 - « Mon Bilan Prévention » : lancement d’un dispositif ambitieux pour améliorer la santé des Français.
La prévention est un axe majeur d’amélioration de la santé des Français. C’est à ce titre une priorité pour le gouvernement. Des politiques de prévention existent depuis plusieurs décennies : campagnes de vaccinations, dépistages des cancers ou encore lutte contre le tabac ont permis d’améliorer la santé des Français.
Le dossier de presse.
Communiqué du 09/09/2024 - Mon Bilan Prévention fait campagne.
Accessible partout en France, Mon Bilan Prévention est un dispositif de prévention innovant entièrement pris en charge par l’Assurance maladie. Assuré par les médecins, sages-femmes, infirmiers et pharmaciens volontaires, il donne à chacun la possibilité de devenir acteur de sa santé et d’être sensibilisé tout au long de sa vie sur les comportements favorables à la santé… Pour faire connaître Mon Bilan Prévention, une campagne de communication est lancée ce 9 septembre.
Nouvelles missions du pharmacien d’officine : quelles obligations de déclaration à l’Ordre ? (CNOP, 06/09/2024).
Développement professionnel continu (DPC), activité vaccinale, délivrance d'antibiotiques après un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) positif… les nouvelles missions et compétences du pharmacien d’officine se développent et toutes n’impliquent pas les mêmes démarches auprès de l’Ordre.
Publication du “Guide pratique de l’activité officinale” (CNOP, 06/09/2024).
Proposé par la section A de l’Ordre national des pharmaciens, représentant les titulaires d’officines, cet outil pratique permet aux pharmaciens de s'approprier l’encadrement juridique des activités officinales. Il a pour objectif d’accompagner les pharmaciens d’officine dans la mise en œuvre pratique des principales activités de l’officine autres que la dispensation courante des médicaments et autres produits autorisés en pharmacie. Il comporte les missions confiées aux pharmaciens d’officine par l’article L 5125-1-1A du code de la santé publique mais également les dispositions applicables à la télésanté, l’encadrement des activités spécialisées et le rôle environnemental du pharmacien d’officine.
Un doute sur une angine ou une cystite ? Se faire dépister en pharmacie, c’est possible (ameli.fr, 06/09/2024).
Un recours en Conseil d’État contre le décret sur les territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 05/09/2024).
Mardi et mercredi, deux recours ont été déposés par l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) auprès du Conseil d’État. L’un contre le décret du 7 juillet relatif aux territoires fragiles. L’autre contre l’arrêté, publié le même jour, qui en précise les modalités d’application. Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO, revient sur les motifs de ces recours.
De nouvelles rémunérations forfaitaires en 2024 (ameli.fr, 05/09/2024).
L’avenant 1 à la convention pharmaceutique signé le 10 juin dernier prévoit notamment de nouvelles rémunérations forfaitaires à compter de 2024.
Regroupements de pharmacies : un levier contre la désertification ? (Le Moniteur des pharmacies, 04/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Les regroupements de pharmacie se sont multipliés ces dernières années. Peuvent-ils constituer une partie de la solution pour lutter contre la désertification pharmaceutique en marche, avec les fermetures des petites officines qui ne trouvent plus preneur ? Éléments de réponse….
Vaccination grippe/Covid-19 : le rôle des préparateurs éclairci (Le Quotidien du pharmacien, 02/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour la prochaine campagne de vaccination grippe/Covid-19, les autorités de santé comptent pérenniser le droit de vaccination anti-Covid-19 des pharmaciens, mais pas que. L’autorisation de vaccination contre la grippe saisonnière et le Covid-19 par les préparateurs sera maintenue. Avec extension de leurs compétences à venir.
Décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 du Défenseur des droits (CNOP, 21/08/2024).
Par une décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 prise en application de l'article 29 de la loi organique n° 2011-333 du 29 mars 2011, la Défenseure des droits a saisi la Présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens et la Présidente du conseil central de la section E, autorités investies du pouvoir d’engager des poursuites disciplinaires, de faits de refus de dispense d’avance de frais qui lui paraissent justifier une sanction disciplinaire à l’égard d’un pharmacien titulaire d’officine. Cette décision, dans sa version anonymisée, est portée à la connaissance de l’ensemble des pharmaciens titulaires d’officine.
FAQ - Réalisation des TROD angine / cystite et dispensation des antibiotiques par les pharmaciens d’officine (Ministère, 31/7/2024).
Remplacements : quelles sont les règles pour chaque métier ? (CNOP, 11/07/2024)
A l’approche des congés d’été, c’est le moment de faire le point sur les conditions et les modalités de remplacement pour chaque métier de la pharmacie.
Avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie (CNOP, 11/07/2024).
En 18 articles, le texte approuvé par arrêté du 5 juillet 2024 complète la convention nationale du 9 mars 2022, accompagnant la réalisation des nouvelles missions à l’officine, la revalorisation de certains honoraires ainsi que les objectifs de transition écologique et de santé publique. Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens a été consulté sur les aspects déontologiques de l’avenant. Pour l’assurance maladie, le texte répond aux enjeux du maintien du maillage territorial des officines, de l’amplification du rôle de proximité du pharmacien, du renforcement de la pertinence de la délivrance et de la lutte contre les fraudes.
Du concret pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/07/2024). Article réservé aux abonnés.
Conçu par les négociations conventionnelles, encadré par deux textes parus le 8 juillet, un dispositif va permettre aux pouvoirs publics de se pencher sur le sort des pharmacies fragilisées par leur environnement, mais essentielles. Pour les représentants de la profession, le soutien à cette typologie d’officine est également le garant de la préservation d’un maillage officinal mis à mal au cours des dernières années avec la perte d’environ 200 pharmacies par an.
Délivrance de médicaments suite à un TROD à l’officine : attention aux offres de formations (CNOP, 04/07/2024).
Pour délivrer des médicaments suite à la réalisation d’un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) positif, le pharmacien d’officine doit avoir suivi des formations spécifiques. L’Ordre national des pharmaciens a été alerté de cas d’organismes revendiquant des formations adaptées à cette pratique, alors que leur contenu ne répond pas aux obligations énoncées dans l’arrêté du 17 juin 2024. Outre sa conformité à l'arrêté du 17 juin 2024, si la formation suivie par le pharmacien est reconnue par l'ANDPC, l'attestation doit mentionner le numéro d'enregistrement à l'ANDPC de l'organisme. L’Ordre invite les pharmaciens à la plus grande vigilance, au moment de s’engager dans une démarche de formation, à l’adéquation entre l’offre proposée par l’organisme et les obligations de formation énoncées dans l’arrêté.
Rendez-vous de prévention : en pratique à l’officine (CNOP, 04/07/2024).
Le dispositif "Mon Bilan Prévention" est à présent pleinement opérationnel. Il est généralisé sur l’ensemble du territoire et ouvert aux assurés sociaux aux 4 tranches d’âge clés de la vie. Focus sur les aspects pratiques et les ressources à votre disposition.
Réseau officinal en déclin : va-t-on vers la généralisation de déserts pharmaceutiques ? (USPO, 27/06/2024).
Comme chaque année, le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) a établi son panorama de la démographie des pharmaciens pour 2023, et le constat dressé est sans appel : en dix ans, soit entre 2013 et 2023, le nombre d’officines a baissé de près de 10 %. Au total, ce sont exactement 2 028 pharmacies qui ont été rayées de la carte officinale !.
Officines en territoires fragiles : les textes désormais publiés (CNOP, 18/07/2024).
Un décret et un arrêté ministériels, publiés dans le Journal officiel en date du 7 juillet 2024, donnent une définition précise des territoires fragiles. L’objectif est de maintenir un accès équitable des patients aux soins et aux produits de santé dispensés en officine, quel que soit leur lieu de résidence.
Angine et cystite : dispensation protocolisée d’un antibiotique sans ordonnance à l’officine (Prescrire, 21/06/2024).
En France, les pharmaciens d’officine étaient déjà autorisés à réaliser un test en cas de symptômes évocateurs d’angine sans signe de gravité chez les personnes âgées de 10 ans ou plus, ou en cas de cystite aiguë simple probable chez les femmes adultes. Depuis le 19 juin 2024, en cas de résultat positif du test, ils sont autorisés à dispenser un antibiotique sans ordonnance, selon un protocole réglementé. L’antibiotique et la prestation du pharmacien sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Simplification de la prise en charge des angines et cystites par les pharmaciens (ameli.fr, 21/06/2024).
Angines et cystites : les pharmaciens peuvent délivrer sous certaines conditions des antibiotiques sans ordonnance (service-public.fr, 20/06/2024).
Vous pouvez désormais obtenir des antibiotiques sans ordonnance auprès de votre pharmacien, en cas d'angine ou de cystite. Service-Public.fr fait le point sur cette nouvelle mesure, prévue dans la loi de financement de la Sécurité sociale 2024 et entrée en vigueur le 19 juin 2024.
Délivrance sans ordonnance d’antibiotiques suite à un test positif par les pharmaciens d’officine : publication des textes (CNOP, 20/06/2024).
Le décret relatif à la délivrance sans ordonnance de certains médicaments après réalisation d'un test rapide d'orientation diagnostique (TROD) par les pharmaciens d'officine est entré en vigueur le 19 juin 2024. Un arrêté fixe les modalités de délivrance et de formation, précisant les conditions de recours à une ordonnance de dispensation conditionnelle. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté sur les deux projets de textes.
Angine due à un virus ou à une bactérie ? Le test est possible en pharmacie (ameli.fr, 19/06/2024).
Infection urinaire ? Se faire soigner en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 19/06/2024).
En cas de suspicion d’une infection urinaire, une cystite par exemple, il est désormais possible, pour les femmes âgées de 16 à 65 ans, de réaliser un test de dépistage directement en pharmacie, sans forcément voir un médecin ou une sage-femme au préalable.
TROD angine et cystite : la prescription des antibiotiques, c’est (presque) parti ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024). Article réservé aux abonnés.
La prescription d’antibiotiques par les pharmaciens après réalisation d’un TROD cystite ou angine est publiée au « Journal officiel ». Pour les pharmaciens formés, c’est désormais le moment de se lancer, en suivant les modalités.
Avenant économique : pourquoi il était vital de signer (FSPF, 14/06/2024).
Infographie « Avenant économique : 3 pages pour tout comprendre ».
Des gardes mieux rémunérées et une majoration en nuit profonde (Le Quotidien du pharmacien, 14/06/2024).
L’avenant économique à la convention pharmaceutique entérine une hausse des indemnités d’astreintes et des honoraires de garde. La grande nouveauté, c’est la reconnaissance de la nuit profonde et sa majoration spécifique. Mais il a encore des améliorations à apporter.
Signature de l’avenant 1 à la convention qui favorise la lutte contre les déserts pharmaceutiques (ameli.fr, 13/06/2024).
La santé des patients en danger (Conseil national de l’Ordre des médecins, 03/06/2024).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins exprime son soutien à la grève des pharmaciens qui s’est déroulée le 30 mai dernier.
Rendez-vous de prévention : l’arrêté est publié (CNOP, 30/05/2024).
L’arrêté du 28 mai 2024 précise les effecteurs, le contenu et les modalités de tarification des rendez-vous de prévention. La communication de ce dispositif auprès des professionnels de santé sera officiellement lancée en juin 2024. Une campagne d’information auprès du grand public sera prochainement mise en place.
Défense du monopole et du maillage pharmaceutique : les sénateurs montent au créneau (Le Quotidien du pharmacien, 29/05/2024).
À la veille de la grande journée de mobilisation des pharmaciens, prévue ce 30 mai, le président de la commission des affaires sociales et la rapporteure de la branche maladie du Sénat ont apporté un soutien marqué à la profession, rappelant notamment son rôle indispensable pour la bonne délivrance du médicament. Les deux élus appellent vivement le gouvernement « à entendre les inquiétudes » des pharmaciens.
Mail DGOS du 28/05/2024 donnant quelques messages-clés transmis par le cabinet du Ministre en particulier aux parlementaires concernant la grève des officines du 30 mai.
Mail de la DGOS du 27/05/2024 - Grève des pharmacies d'officine 30 mai 2024, invitant à des réquisitions avec un arrêté modèle.
Grève du 30 mai : à J-3, la marche à suivre (Le Moniteur des pharmacies, 27/05/2024).
Pour accompagner les pharmaciens en grève, l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO) et la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) ont rappelé les démarches à entreprendre avant de fermer son officine le jeudi 30 mai.
Vente en ligne de médicaments : et si Amazon mettait la main sur le monopole ? (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Souhaitée par le gouvernement français, l'ouverture de la vente en ligne de médicaments inquiète fortement les syndicats de pharmaciens. Aux États-Unis, les géants de l’e-commerce ont déjà mis la main sur le monopole des pharmaciens. La France s’apprête-t-elle à suivre ce modèle ? Décryptage.
Dérégulation de la profession : Matignon confirme un projet de loi sans y associer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Ce jeudi 23 mai, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) ont rencontré les conseillères de Gabriel Attal à Matignon. Le projet de loi sur la dérégulation de la pharmacie est désormais une certitude.
Avis HAS n°2024.0039/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant la liste de vaccins que certains professionnels de santé et étudiants sont autorisés à prescrire ou administrer et la liste des personnes pouvant en bénéficier.
Avis HAS n°2024.0040/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant le cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter pour exercer l'activité de vaccination et les objectifs pédagogiques de la formation à suivre par certains professionnels de santé.
Propositions de la CNAM - Dilemme autour des petites pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/05/2024).
La revalorisation des rémunérations des pharmaciens proposée par l’assurance-maladie lors des négociations conventionnelles n’est pas non plus à la hauteur des attentes de la Fédération de syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Mais ne pas signer la convention, c’est condamner davantage de pharmacies rurales.
Economie : signer l'avenant conventionnel pour sauver les officines les plus fragiles ? (Le Moniteur des phcies, 16/05/2024).
Après la plénière des négociations conventionnelles entre les syndictas de titulaires et l'Assurance maladie, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a énuméré les points de satisfaction et ceux nécessitant encore des échanges. Il espère néanmoins une signature « de combat» pour sauver les officines les plus fragiles. Revue de détail.
Le manuel USPO du pharmacien gréviste (actualisé le 14/05/2024).
Message du 14/05/2024 de la DGOS aux ARS relatif à la grève des gardes en pharmacie d’officine et journée d’action du 30 mai 2024 et son annexe : fiche réquisitions administrative et réquisition des cliniques.
Organisation territoriale des soins de premier recours (Cour des comptes, 13/05/2024).
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.
Déserts pharmaceutiques : les conditions d'implantation des officines en question (Banque des territoires, 02/05/2024).
Le nombre de pharmacies diminue fortement en France depuis plusieurs années, avec des disparités territoriales. Un sujet d'inquiétude pour le Parlement rural français réuni à Albi le 26 avril 2024, dans le sillage d'une proposition de loi adoptée par le Sénat le 11 avril.
Alcoool°, une boisson promue pour "soulager la gueule de bois" : un business irresponsable (Prescrire, 01/05/2024).
La promotion de produits alléguant un effet sur la "gueule de bois" est une incitation à repousser les limites de la quantité d'alcool consommée, ce qui est contraire à la santé. Une réaction des autorités de santé et de sécurité alimentaire serait bienvenue.
En France, début 2024, la boisson Alcoool° du fabricant Nonna Lab est promue pour « soulager la gueule de bois ». Elle est vendue comme complément alimentaire et disponible via diverses plateformes de vente en ligne et dans « des milliers de pharmacies » au prix d'environ 6 € la bouteille de 100 ml.
Communication USPO/FSPF du 30/04/2024 aux pharmaciens titulaires d’officine concernant une prochaine mobilisation.
Pétition, informez et mobilisez vos patients ! (USPO, 26/04/2024).
Les patients et les élus, qu’il s’agisse des Maires, des Députés ou des Sénateurs, doivent comprendre le bien-fondé de notre mobilisation. Nous voulons les alerter sur les risques inhérents à la fermeture définitive de la pharmacie, et en premier lieu une dégradation assurée de l’accès aux soins.
Leur soutien assurera la réussite de cette mobilisation.
La FSPF reçue à Bercy : débrief (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Activité économique en territoire fragile, financiarisation, divers projets de loi et autres préoccupations de la profession ont été mis sur la table, hier, lors d’un entretien entre le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le numéro deux de la direction générale des entreprises. Si des convergences d’intérêts sont manifestes entre la profession, le ministère de l’Économie et le ministère de la Santé, la vigilance reste de mise du côté des pharmaciens.
Carte de fidélité des groupements : leur légalité est validée par le Conseil d'Etat (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2024). Article réservé aux abonnés. NdlR : un jugement que je qualifierais de byzantin.
Depuis leur lancement, il y a une dizaine d’années, les cartes de fidélité proposées par les groupements font régulièrement l’objet de recours. Le 5 avril 2024, le Conseil d’Etat a considéré, contrairement à l’Ordre national des pharmaciens, qu’elles ne sont pas contraires aux codes de la santé publique et de déontologie. Cette décision met fin à un débat qui dure depuis des années sur la légalité des cartes de fidélité en pharmacie.
Décision n° 466187 du 05/04/2024 du Conseil d'État jugeant que les cartes de fidélité proposées par les groupements d’officine ne sont pas contraires au code de déontologie.
Appel à la grève : les pharmacies seront-elles fermées le 30 mai ? (capital.fr, 21/04/2024).
L’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle à «une journée de mobilisation» et à la fermeture des officines le 30 mai. Une grève des gardes est aussi dans les tuyaux pour le week-end de la Pentecôte, entre les 18 et 20 mai.
Place à l’action - Après la consultation vient le temps de l'action. L'USPO appelle donc officiellement à une journée de mobilisation et à la fermeture de toutes les officines le jeudi 30 mai (USPO, 19/04/2024)..
Mobilisation des pharmaciens : elle est prévue pour le 30 mai (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2024). Article réservé aux abonnés, ci-joint.
Difficultés du quotidien, négociations conventionnelles qui patinent, sur le terrain les pharmaciens sont de plus en plus excédés. Au point de prendre la taureau par les cornes en envisageant une mobilisation le 30 mai prochain. Sentez-vous le vent du sud ?.
11 recommandations pour protéger les pharmacies fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/04/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter que les pharmacies fragiles des zones rurales ne disparaissent. Représentants de la profession et politiques sonnent l’alerte en Auvergne-Rhône-Alpes et mettent les pouvoirs publics sous pression, chiffres à l’appui.
Maillage officinal : 51 pharmacies d'Auvergne-Rhône-Alpes en situation de fragilité (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 3 avril 2024, l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) pharmaciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le député Yannick Neuder (Isère, LR) ont tiré la sonnette d’alarme sur les « pharmacies en danger » et les conséquences sur la population qu’entrainerait leur disparition. Ils proposent plusieurs solutions dont une revalorisation des honoraires et la publication du décret « Territoires fragiles ».
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Analogues du GLP1 (a-GLP1) - Sémaglutide (Wegovy®, Ozempic®) - Obésité - Ruptures - Effets indésirables - Suicides
Ozempic, Wegovy : quels risques d’usage détourné avec ces médicaments pour le diabète et l’obésité ? (The Conversation 27/10/2024).
Après l’antidiabétique Ozempic, la même molécule (le sémaglutide) est désormais commercialisée à plus forte dose, cette fois pour l’obésité, sous le nom Wegovy. Cette molécule est la plus puissante de la classe des analogues du GLP-1 qui régulent l’appétit et induisent une perte de poids. Pour éviter les usages détournés pour maigrir hors de tout contrôle médical, les modalités de prescription sont restreintes.
Analogues du GLP-1 et obésité : nous prenons des mesures pour sécuriser leur utilisation en France (ANSM, 08/10/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) dédié à l'analyse de l'usage des analogues du GLP-1 (aGLP-1) s'est réuni le 12 septembre 2024. Au cours de cette séance, dédiée à l’encadrement des aGLP-1 indiqués dans l’obésité, des représentants d’associations de patients ont été auditionnés pour recueillir leurs avis. Suites à l’avis du comité d’experts, nous décidons de restreindre les conditions de prescription et délivrance de l’ensemble des aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité. Nous recommandons l’utilisation de ces médicaments conformément au parcours de soin de la Haute autorité de santé (HAS).
Cette mesure vise à sécuriser l’utilisation des aGLP-1 indiqués dans le traitement de l’obésité, dans un contexte de mésusage potentiel de ces produits.
Analogues du GLP-1 et diabète de type 2 : reprise progressive des initiations de traitement pour Ozempic, Victoza et Trulicity (ANSM, actualisation du 03/10/2024).
À partir d’octobre 2024, les initiations de traitement peuvent reprendre progressivement pour Trulicity. Une limitation des stocks (contingentement quantitatif) est toujours en vigueur afin d’éviter de nouvelles ruptures. La reprise des initiations en Trulicity doit se conformer aux recommandations émises par le comité scientifique temporaire dédié aux aGLP-1 du 14 mars 2024, rappelées ci-dessous. Consultez le courrier à destination des professionnels de santé.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en aGLP-1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, actualisation du 10/09/2024).
L’approvisionnement pour les dosages d’Ozempic 0,25 mg, de Victoza 6 mg/ml reprend progressivement. Dans l’attente d’une reprise d’approvisionnement normal, les initiations de traitement peuvent reprendre pour ces deux médicaments en se conformant aux recommandations du comité scientifique temporaire (CST) du 14 mars 2024.
Le Trulicity est toujours en forte tension sur tous les dosages. Les initiations de traitement ne peuvent pas reprendre avec ce médicament. Les recommandations restent inchangées pour Trulicity.
Analogues du GLP-1 et diabète de type 2 : reprise progressive des initiations de traitement pour Ozempic et Victoza (ANSM, 10/09/2024).
Les médicaments Ozempic, Victoza et Trulicity font l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Les spécialités Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml sont de nouveau disponibles en quantité limitée : les initiations de traitement peuvent reprendre progressivement dès à présent. La spécialité Trulicity reste en forte tension, les initiations ne peuvent pas reprendre pour ce médicament. Dans l’attente d’une reprise d’approvisionnement normal, nous demandons aux prescripteurs de se conformer aux recommandations émises par le comité d’experts du 14 mars 2024.
Nouvelle évaluation du risque de suicide sous sémaglutide (Medscape, 26/08/2024).
États-Unis – Une nouvelle étude décèle un risque d’idées suicidaires associé à l’agoniste du récepteur du peptide-1 de type glucagon (GLP-1 RA), le sémaglutide, plus particulièrement chez les personnes utilisant simultanément des antidépresseurs ou des benzodiazépines.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (CNOP, 29/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2. En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, l'ANSM met à jour ses recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée.
Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
Retour d’information sur le PRAC d’avril 2024 (8 – 11 avril) (ANSM, 25/04/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu suite à son évaluation que les données disponibles à ce jour ne permettent pas d’établir un lien de causalité entre les médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) et des idées ou actes suicidaires ou d’automutilation.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, 25/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2.
En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, nous mettons à jour nos recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée. Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
L'antidiabétique Ozempic coûte moins de 5 dollars à produire, dénonce une étude (Les Echos, 28/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des chercheurs ont reconstitué le prix de revient de l'Ozempic, l'antidiabétique star de Novo Nordisk que le monde s'arrache et qui se décline en coupe-faim, le Wegovy. Ils calculent qu'une boîte d'un mois au dosage de 0,77 mg revient à 4,73 dollars maximum, contre un prix de vente américain de plus de 350 dollars.
Obésité : quel profil d’utilisation de Wegovy en France pendant son accès précoce ? (ANSM, EPI-PHARE, CNAM, 19/03/2024).
Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude de pharmaco-épidémiologie pour décrire le profil des 7048 patients traités en France en accès précoce post-AMM par Wegovy (sémaglutide) et les modalités d’utilisation de ce médicament. Cet analogue du GLP-1, a été mis à disposition en France jusqu’en septembre 2023 en accès précoce pour le traitement de l’obésité chez l’adulte.
Il s’agit de la première étude réalisée à partir de la base des médicaments en accès précoce d’Epi-Phare, chainée au Système national des données de santé (SNDS). Ce travail descriptif s’inscrit dans le cadre du programme de travail d’Epi-Phare sur les innovations thérapeutiques et les médicaments en accès précoce et illustre le potentiel de cette nouvelle base de données dans la surveillance épidémiologique des médicaments en accès précoce en France.
Utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce (EPI-PHARE, 19/03/2024).
Suivi de l’utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce Étude nationale réalisée à partir des données du SNDS.
PUI - DES - Dérogation - Préparateurs en pharmacie hospitalière - VAE - Autorisations - Unité d'œuvre
Message élaboré par l’ARS Centre Val-de-Loire relatif à la situation des préparateurs en pharmaciens en cours de VAE préparant au diplôme et au diplôme d’Etat de préparateur en pharmacie hospitalière (octobre 2024) et ses deux PJ :
Unité d'Œuvre Pharmacie (ATIH, 01/10/2024).
Organisation territoriale des pharmacies à usage intérieur - Présentation en CTS-DOS (DGOS, 27/09/2024).
Sanction du pharmacien gérant d’une PUI pour avoir fait fonctionner une unité de stérilisation des DM en l’absence d’autorisation et malgré des dysfonctionnements (CNOP, 12/09/2024).
Le directeur général de l’agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur a formé une plainte contre un pharmacien gérant d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) de clinique de chirurgie esthétique, à la suite du constat du fonctionnement de l’unité de stérilisation des dispositifs médicaux (DM) attachée à cette PUI, en l’absence d’autorisation administrative pour cette activité et malgré l’existence de graves dysfonctionnements.
DES de pharmacie hospitalière : le Conseil d'Etat donne raison au CNOP contre sa section H (Conseil d'État, décision n° 476241 du 25/07/2024).
Webinaire spécial PUI du 11/06/2024 transmis par la DGOS (BRUEL, Damien, Chargé de mission – Conseiller technique au Bureau de l’accès à l’innovation et des produits de santé du Pôle recherche et accès à l’innovation - DGOS/PRI/RI2).
Lettre ouverte du 11/03/2024 des préparateurs en pharmacie hospitalière au ministre de la santé et aux directions des établissement concernant le recrutement des préparateurs en pharmacie hospitalière.
Deux visions s'opposent sur le diplôme pour exercer en pharmacie hospitalière (Hospimedia, 26/03/2024).
Face à une tendance, poussée par la FHP, d'allègement de la contrainte de disposer d'un diplôme d'études spécialisées pour exercer dans une pharmacie, les syndicats de la profession proposent d'autres solutions. Ils évoquent la possibilité de renforcer les organisations territoriales et l'accès à un deuxième diplôme.
Message de la DGOS aux DGARS du 19/02/2024 relatif au droit de dérogation des ARS relatif aux conditions d’exercice des pharmaciens en pharmacie à usage intérieur prévues aux articles R. 5126-2 et R. 5126-3 du code de la santé publique.
Communiqué de la FHP du 09/02/2024 - Pouvoir de dérogation du DGARS : Autorisation de faire fonctionner une PUI avec un pharmacien d’officine.
Par une décision du 22 janvier 2024, le conseil national de l’ordre des pharmaciens valide l’inscription d’une pharmacienne à la section H alors même qu’elle n’est ni titulaire du DES, ni ne justifie d’un exercice au sein d’une PUI d’une durée équivalente à deux années à temps plein sur la période des dix dernières années.
Séminaire Ministère/DGARS du 02/02/2024 - Séquence DGOS - Résultats enquête PUI.
Décision de CNOP du 22/01/2024 relative à un recours hiérarchique contre un refus d'inscription par la section H d'un pharmacien sans DES en vue d'un exercice dans une PUI autorisée par dérogation par le DGARS BFC pour un tel fonctionnement.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acarbose - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Alirocumab (Praluent®) - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Colofoam®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Flécaïnide - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine calcique - Héparine sodique - Hydrochlorothiazide - Hydroxocobalamine (Cyanokit®) - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Iopamirol (Iopamiron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lévothyroxine (Euhyrox®, Tcaps®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Liothyronine (Cynomel®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Ondansétron (Zophren®) - Pancréatine (Créon®) - Peginterféron (Pegasys®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Trandolapril Biogaran, Mylan et Viatris - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav® - Vitamine B12 injectable
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 25/10/2024).
Praluent (alirocumab, indiqué dans le traitement de certaines formes de cholestérol) : conduites à tenir dans un contexte de tension d’approvisionnement (ANSM, actualisation du 11/10/2024).
Les fortes tensions en Praluent (alirocumab) touchent désormais tous les dosages : 75 mg, 150 mg et 300 mg.
Afin de permettre la continuité de traitement des patients déjà sous Praluent, nous demandons aux médecins de ne plus initier de traitement avec ce médicament et de recourir à des alternatives. En ce qui concerne les pharmaciens, ils doivent jusqu’à la fin de la tension actuelle commander Praluent directement auprès du laboratoire après avoir rempli le formulaire joint à la nouvelle lettre adressée aux professionnels de santé. La recommandation leur permettant de dispenser une boîte de deux stylos de 150 mg en remplacement d’une boîte d’un stylo de 300 mg sans avis médical préalable reste valable..
Lutte contre les pénuries des médicaments de l’hiver : lancement du plan hivernal 2024-2025 (ANSM, 10/10/2024).
Nous activons pour la deuxième année consécutive un plan hivernal afin d’anticiper, suivre et gérer les éventuelles pénuries touchant des médicaments majeurs de l’hiver. Ce dispositif vise à sécuriser la couverture des besoins en produits de santé et à offrir un accès équitable à ces médicaments pour les patients durant la saison hivernale. Le plan hivernal 2024-2025 est renforcé par les enseignements tirés de la saison précédente et par les axes d’amélioration identifiés avec les associations de patients, les représentants des professionnels de santé et les acteurs de la chaîne d’approvisionnement.
Les médicaments à base de flécaïnide à libération prolongée (LP) sont de nouveau disponibles (ANSM, actualisation du 09/10/2024).
Les médicaments à base de flécaïnide à libération prolongée (LP) sont de nouveau disponibles sans restriction en raison de la fin des tensions. La recommandation de remplacer les formes LP par des formes à libération immédiate (LI), voire par des préparations magistrales, directement par le pharmacien, n’est donc plus en vigueur. Ces documents ont été retiré de notre site.
Tensions en trandolapril : conduite à tenir pour les patients et les professionnels de santé (ANSM, 08/10/2024).
Nous avons été informés par les laboratoires Viatris et Biogaran d’une variation de teneur en substance active dans certaines gélules de Trandolapril 2 mg et 4 mg (gélule), ce qui entraine des rappels de lots et, par conséquent, des tensions d’approvisionnement. Les spécialités Odrik et Trandolapril 0,5mg Biogaran ne sont pas concernées par ce défaut et restent disponibles mais en quantités insuffisantes pour couvrir l’ensemble des besoins. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n’a été rapporté au laboratoire à ce jour. Les patients concernés ne doivent pas arrêter ou modifier leur traitement avant d’aller consulter dès que possible leur médecin afin qu’il leur prescrive une alternative thérapeutique. La probabilité de survenue d’un effet indésirable en lien avec ce défaut qualité est très faible par rapport au risque d’arrêt brutal du traitement.
Les lots non conformes des spécialités Trandolapril 2 mg et 4 mg des laboratoires Viatris et Biogaran sont rappelés : les pharmaciens doivent retourner leurs boîtes (consultez la liste des numéros de lots concernés).
Les médecins ne doivent plus initier de traitement par Trandolapril 2 mg et 4 mg Biogaran et Viatris pendant cette tension d’approvisionnement et se tourner vers les alternatives thérapeutiques.
Trandolapril Biogaran 2 mg, Trandolapril Biogaran 4 mg, Trandolapril Viatris 2 mg, et Trandolapril Viatris 4 mg sous forme de gélules : conduite à tenir dans un contexte de rappel de lots et de tensions d'approvisionnement (ANSM, 08/10/2024).
Information destinée aux médecins généralistes, médecins spécialistes en cardiologie, néphrologues, pharmaciens d’officine et hospitaliers (PUI).
Dans un contexte de tensions d’approvisionnement, accentué par le rappel de certains lot des spécialités trandolapril 2 et 4 mg Biogaran et Viatris Santé, et en accord avec l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et produits de santé (ANSM), les laboratoires Biogaran et Viatris Santé vous communiquent les recommandations suivantes.
L’ANSM prononce 8 millions d’euros de sanctions financières à l’encontre des laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas respecté leurs 4 mois de stock de sécurité (ANSM, 24/09/2024).
Face à une situation inédite, l’ANSM prend des mesures pour prévenir et réduire les pénuries de médicaments. En 2023, nous avons géré près de 5 000 signalements de ruptures de stocks et de risque de ruptures, soit 1/3 de plus qu’en 2022 et 6 fois plus qu’en 2018.
Depuis septembre 2021, la loi prévoit que les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM) disposent d’un stock de sécurité de 4 mois minimum s’ils ont fait l’objet de ruptures ou risques de rupture réguliers au cours des deux années précédentes, alors que ce stock est de 2 mois pour les autres MITM. 748 médicaments sont désormais concernés par cette mesure, contre 422 en 2021. Nous prononçons également des sanctions financières en cas de non-respect de cette obligation de constitution d’un stock de sécurité. Depuis le mois d’août, à l’issue d’une procédure contradictoire avec ceux concernés, nous avons sanctionné 11 laboratoires pharmaceutiques pour près de 8 millions d’euros.
La liste des 748 médicaments dont le stock minimal de sécurité doit être de 4 mois.
Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale (ANSM, 19/09/2024).
La vitamine B12 (cyanocobalamine) en solution injectable et buvable des laboratoires Zentiva et Substipharm est actuellement en forte tension d’approvisionnement. Nous recommandons de privilégier l’utilisation de vitamine B12 en comprimés dès lors que le traitement peut être pris par voie orale, afin de permettre la continuité de traitement pour les patients ayant de graves problèmes d’absorption, nécessitant une prise par injection intramusculaire.
Avis du Comité européen des régions — Remédier aux pénuries de médicaments (JOUE, 17/09/2024).
Difficultés d’approvisionnement en Praluent 300 mg : les pharmaciens peuvent dispenser une boîte de deux stylos préremplis Praluent 150 mg en remplacement de Praluent 300 mg.
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie que le médicament Praluent 300 mg (alirocumab) fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement, sans date de retour à la normale annoncée. Afin de pallier ces tensions et permettre la continuité de traitement des patients, nous avons élaboré une recommandation permettant aux pharmaciens de dispenser une boîte de deux stylos de 150 mg en remplacement d’une boîte d’un stylo de 300 mg, sans avis médical préalable.
Tensions d’approvisionnement en stylo d’adrénaline Anapen : recommandations et disponibilités des autres stylos (ANSM, actualisation du 30/08/2024).
Le laboratoire Bioprojet nous a informés d’une rupture d’approvisionnement des stylos auto-injecteurs d’adrénaline Anapen. Les trois dosages sont concernés : dès à présent, les stylos Anapen 300 microgrammes (µg), et à partir de septembre, les stylos 150 µg et 500 µg seront également en rupture. La remise à disposition complète des stylos Anapen est prévue au cours du premier trimestre 2025.
Pour pallier ces ruptures temporaires, les patients traités par Anapen se verront prescrire, lors de leur prochaine consultation, un stylo auto-injecteur d’adrénaline d’une autre marque, à savoir Epipen ou Jext.
Cette rupture n’est pas due à un défaut qualité. Le laboratoire l’explique par un transfert de site de production qui a conduit à un retard d’approvisionnements des stylos Anapen.
Conduites à tenir dans un contexte mondial de fortes tensions en Pegasys (peginterféron alfa-2a) (ANSM, 07/08/2024).
Le médicament Pegasys 90, 135 et 180 µg (peginterféron alfa-2a) du laboratoire Cheplapharm fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Afin de limiter l’impact de ces tensions et permettre, autant que possible, la continuité de traitement des patients en onco-hématologie, l’ANSM a saisi l’Institut national du cancer (INCa), qui a établi un référentiel de bonnes pratiques cliniques dans ce contexte de tensions. L’ANSM autorise l’importation exceptionnelle et transitoire de Besremi 250 µg/0,5 ml, solution injectable en stylo prérempli (ropeginterféron alfa-2b) uniquement pour les initiations de traitement de la polyglobulie de Vaquez sans splénomégalie symptomatique ne pouvant être différées. Ce médicament sera dispensé par les pharmacies à usage intérieur (PUI) des établissements de santé à partir de mi-septembre 2024.
Point de situation sur la disponibilité de Tsoludose (solution buvable en récipient unidose), ANSM, 11/07/2024.
Nous avons été informés par le laboratoire Ibsa Pharma de l’arrêt de commercialisation de tous les dosages du médicament à base de lévothyroxine Tsoludose (solution buvable en récipient unidose), pour des raisons économiques. Chaque année, en France, environ 500 patients sont traités par Tsoludose.
Afin de laisser le temps aux patients de consulter leur médecin et d’échanger avec lui sur les alternatives disponibles, Ibsa Pharma importera dès août 2024 le même médicament initialement destiné à la Suisse, distribué sous le nom de Tirosint Solution (solution buvable en récipient unidose). Tirosint Solution est strictement identique à Tsoludose et sera disponible jusqu'en mars 2025. Dans ce contexte d’arrêt de commercialisation, Tsoludose ou Tirosint Solution ne doivent plus être prescrits en initiation de traitement.
Nous rappelons aux patients et aux professionnels de santé les recommandations d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine.
Accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine, (sante.gouv.fr, 11/07/2024).
La distribution de Euthyrox® restera disponible en France jusqu’à la fin de l’année 2025. Dans ce cadre, vous trouverez ci-dessous des recommandations à l’attention des patients et professionnels de santé pour accompagner les patients actuellement sous EUTHYROX® à un changement de traitement vers une autre spécialité à base de lévothyroxine.
Arrêt de distribution de EUTHYROX® - Document d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine - Fiche pratique à l’attention des patients et des professionnels de santé.
Fortes tensions d’approvisionnement en méthotrexate injectable (1g et 5g) : des alternatives pour pallier la rupture (ANSM, 25/06/2024).
Alors que l’ensemble des médicaments à base de méthotrexate (MTX) injectable aux dosages les plus élevés (1g et 5g) sont en forte tension d’approvisionnement en France, des alternatives arrivent sur le territoire. Elles devraient permettre de pallier les difficultés de production des trois laboratoires concernés, Accord, Teva, Viatris, jusqu’au retour des stocks attendu mi-juillet 2024, et d’assurer la continuité de traitement des patients.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Rythmodan (disopyramide) 250 mg LP est de nouveau disponible sans restriction en raison de la fin des tensions. Aussi, la recommandation qui permettait le remplacement de Rythmodan 250 LP par Rythmodan 100 mg n’est plus en vigueur.
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Ritaline LP 20 mg et 30 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 28/10/204 (ANSM, actualisation du 28/10/2024).
Ritaline LP 40 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 28/10/204 (ANSM, actualisation du 28/10/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Ritalin 40 mg harda kapslar med modifierad frisättning. Lettre d’information du laboratoire à l'attention des professionnels de santé en date du 01/08/2024. Lettre d’information du laboratoire à l'attention des patients en date du 01/08/2024. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Cynomel 0,025 mg, comprimé sécable– [liothyronine sodique] – Tension d’approvisionnement depuis le 25/10/2024 (ANSM, 25/10/2024).
Héparine Choay 25 000 UI/5 ml, solution injectable, 1 flacon(s) en verre de 5 ml – [héparine sodique] – Arrêt du commercialisation depuis le 17/10/2024 (ANSM, 25/10/20224).
Arrêt de commercialisation en ville de la boite de 1 flacon en verre de 5 ml ; l’héparine Choay 25 000 UI/5 ml, solution injectable, boite de 5 flacons reste commercialisée à l’hôpital. Lettre du laboratoire à destination des professionnels de santé en date du 23 octobre 2024.
Tsoludose, solution buvable en récipient unidose – [lévothyroxine] – Arrêt de commercialisation à partir du 01/03/2025 (ANSM, 24/10/2024).
Arrêt de commercialisation des spécialités Tsoludose, solution buvable en récipient unidose (30 monodoses). Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Tirosint Solution 50 μg/1 ml, initialement destinées au marché suisse depuis le 04/10/2024. Lettre d'information du laboratoire Ibsa Pharma à l'attention des professionnels de santé. Lettre d'information du laboratoire Ibsa Pharma à l'attention des patients.
Cyanokit 5 g, poudre pour solution pour perfusion – [hydroxocobalamine] – Rupture de stock depuis le 11/10/2024 (ANSM, 18/10/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue : 2e trimestre 2025.
Praluent 75 mg, 150 mg et 300 mg, solution injectable en stylo pré-rempli – [alirocumab (mammifere/hamster/cellules cho)] – Tension d’approvisionnement depuis le 03/07/2024 (ANSM, actualisation du 11/10/2024).
Tension d’approvisionnement. Contingentement qualitatif réservant le Praluent aux traitements déjà initiés. Disponibilité du Praluent 150 mg, solution injectable en stylo pré rempli : consultez les recommandations de l’ANSM du 04/09/2024. Lettre du laboratoire aux professionnels de santé en date du 10/10/2024 (04/09/2024). Remise à disposition indéterminée.
Flécaïnide 100 mg, comprimé sécable – [flécaïnide (acétate de)] – Remise à disposition à partir du 27/09/2024 (ANSM, 09/10/2024).
Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion – [méthotrexate] – Rupture de stock depuis le 12/01/2023 (ANSM, actualisation du 07/10/2024).
Rupture de stock de la présentation en flacon de 10 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Rupture de stock de la présentation en flacon de 50 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Methotrexat Medac 100 mg/ml Injektionslösung, initialement destinées au marché allemand à partir du 07/10/2024. Lettre d’information du laboratoire Accord Healthcare France à l’attention des professionnels de santé (07/10/2024). Remise à disposition normale indéterminée de la présentation en flacon de 10 ml. Remise à disposition normale indéterminée de la présentation en flacon de 50 ml.
Trulicity 0,75 mg, 1,5 mg, 3 mg, 4,5 mg, solution injectable en stylo pré-rempli – [dulaglutide] – Tension d’approvisionnement depuis le 23/09/2022 (ANSM, actualisation du 03/10/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Reprise progressive des initiations. Consultez le courrier en date de 02/10/2024 à l'attention des professionnels de santé. Consultez la conduite à tenir pour la prescription des analogues de GLP1. Analogues du GLP-1 et diabète de type 2. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics - Contrefaçons - Démarchage formation - ASAFO - Sanctions
Sanction d’un pharmacien titulaire d’officine pour ne pas avoir exécuté une précédente sanction d’interdiction temporaire d’exercer la pharmacie (CNOP, 24/10/2024).
Le directeur général de l’agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur a formé une plainte contre un pharmacien titulaire d’officine à la suite de l’inexécution par celui-ci d’une interdiction temporaire d’exercer la pharmacie pendant une durée de deux ans, dont dix-huit mois avec sursis.
Fausses ordonnances - ASAFO : 3 000 pharmaciens se sont déjà connectés (Le Quotidien du pharmacien, 16/10/204), article réservé aux abonnés.
Accessible au niveau national depuis cet été, le dispositif ASAFO (pour « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances ») commence peu à peu à être pris en main par les pharmaciens même si quelques bugs restent encore à corriger.
La lutte contre la fraude sociale : Rapport 2024 (Haut Conseil pour le financement de la protection sociale=HCFiPS, 25/09/2024).
Asafo : signaler une fausse ordonnance en 5 étapes (Le Moniteur des pharmacies, 22/08/2024).
En cas de suspicion d'une fausse ordonnance ou pour signaler un document avéré frauduleux par le prescripteur, le pharmacien peut se connecter au nouveau téléservice Asafo. Mode d’emploi.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) sur amelipro (CNOP, 21/08/2024).
Annoncé dans le cadre de l’avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie, le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) est désormais déployé dans toute la France.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec ASAFO sur amelipro (ameli.fr, 02/08/2024).
Depuis le 2 août, le nouveau téléservice « Fausses ordonnances (ASAFO) » est disponible via amelipro. En cas de suspicion d’une fausse ordonnance, le pharmacien peut vérifier depuis amelipro si l’ordonnance a déjà été identifiée comme frauduleuse ou la signaler à sa caisse d’assurance maladie (CPAM).
.
Communiqué du 21/06/2024 - Loi visant à améliorer l’encadrement des centres de santé : publication des textes d’application.
Le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la publication ce jour au Journal officiel des textes d’application de la loi du 19 mai 2023 visant à améliorer l’encadrement des centres de santé pour renforcer la sécurité des patients.
Plus de 400 ordonnances dérobées ou falsifiées, un trafic de Fentanyl démantelé en Bretagne (Le Parisien, 12/06/2024).
Les gendarmes de l’Oclaesp ont interpellé une dizaine de personnes soupçonnées d’avoir dérobé ou falsifié plus de 400 ordonnances pour obtenir illégalement du Fentanyl. Un opioïde qui a causé des ravages aux États-Unis.
Fausses ordonnances : un nouvel outil pour tous les pharmaciens, une ROSP à venir (Le Quotidien du pharmacien, 12/06/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de ce mercredi 12 juin, tous les pharmaciens peuvent théoriquement s’appuyer sur le dispositif d’alerte sécurisée automatisée aux fausses ordonnances (ASAFO) qui n’était pour l’instant disponible qu'en Île-de-France. Pour toucher la ROSP à l’usage de cet outil, mesure prévue dans l’avenant à la convention pharmaceutique, les officinaux devront en revanche patienter.
DPC : mise en garde contre les démarchages frauduleux (CNOP, 30/05/2024).
Plusieurs signalements ont porté à la connaissance de l'Ordre national des pharmaciens des pratiques abusives, de sociétés se présentant comme des organismes de formation mandatés par l'Ordre, dans le cadre de l'obligation du Développement Professionnel Continu (DPC). L’Ordre consacrait des actualités au phénomène en juillet 2022 puis en mai 2023, et souhaite à nouveau alerter sur le sujet.
Pénurie de coupe-faim : un scandale pousse l'Australie à faire le ménage dans les copies d'Ozempic (Les Echos, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
L'explosion du nombre de contrefaçons du remède coupe-faim Ozempic force le gouvernement australien à agir. Des produits frauduleux étaient fabriqués à grande échelle dans une officine à Sydney et vendus illégalement en Australie et à l'étranger.
Fausses ordonnances : un nouvel outil accessible à tous les pharmaciens à partir du 12 juin (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un nouveau groupe de travail consacré en grande partie à la participation des pharmaciens dans la lutte contre les fraudes, l’assurance-maladie a annoncé l’extension au niveau national du dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances », ou ASAFO, jusqu’alors limité à l’Île-de-France.
Lutte contre la fraude - L’ordonnance numérique attendue au tournant (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télésoin - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité - Dossier pharmaceutique (DP) - DP-Ruptures
Communiqué du 24/10/2024 - L’évolution du référentiel d’interopérabilité, sécurité et éthique des SI de sociétés de téléconsultation est publiée au Journal Officiel.
Conformément à l’article 53 de la LOI du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, les sociétés de téléconsultation doivent être agréées par la ministre de la Santé et de l’Accès aux soins pour pouvoir facturer les actes de téléconsultation réalisés par leurs médecins salariés.
A ce jour 4 sociétés de téléconsultation sont conformes à ce référentiel et agréées par la ministre de la Santé et de l’Accès aux soins : MEDADOM, MEDAVIZ, QARE et TESSAN MED.
Consulter et se faire soigner à distance - Téléconsultation & télésoin (HAS, actualisation du 30/08/2024).
Vous avez besoin de consulter un médecin ou un autre professionnel de santé : une téléconsultation ou un télésoin sont possibles. Ce document vous informe sur le déroulement de ces rendez-vous à distance, par vidéo, depuis votre domicile ou un site équipé.
Nouvelle version du portail DP-Ruptures (CNOP, 25/07/2024).
Une nouvelle version du portail DP-Ruptures, permettant le signalement et le suivi des ruptures de produits de santé, est disponible depuis le 8 juillet 2024. Tour d’horizon des nouveautés de cette version.
Cahier thématique n°23 : IA en santé, entre promesses et prudence (CNOP, 25/07/2024).
L'intelligence artificielle, déjà intégrée à diverses technologies telles que la reconnaissance vocale, la robotique, l'impression 3D, et bien d'autres encore s’impose désormais comme un incontournable qui concerne particulièrement le secteur de la santé. Son expansion rapide pose un défi complexe, mêlant éthique, législation, technologie et adaptation aux besoins du système de santé, en vue d'assurer une qualité de soins toujours plus élevée ! Aussi, ce nouveau cahier, illustré de nombreux exemples d'applications en pharmacie, explore l’intelligence artificielle, son potentiel et ses limites tout en intégrant les aspects réglementaires, primordial pour garantir une utilisation éthique de cette technologie.
.
INSTRUCTION N° DNS/2024/54 du 2 juillet 2024 relative aux missions des centres régionaux de ressources cybersécurité (CRRC) et à leur financement.
Résumé : L’axe 2 du plan d’action CaRE (cybersécurité, accélération et résilience des établissements) s’intéresse à l’adéquation, la cohérence, les compétences, la pérennisation et la mutualisation des ressources dans les établissements de santé et du médico-social agissant dans le secteur numérique et de la cybersécurité. Dans le cadre de cet axe, il est demandé aux ARS de mettre en place ou de renforcer les CRRC qui ont pour ambition de développer une offre de services répondant aux besoins prioritaires des établissements. Ces CRRC se voient attribuer plusieurs missions et objectifs tant généraux que spécifiques, propres au secteur du médicosocial. L’objet de cette instruction et de présenter et de détailler ces objectifs. L’accompagnement financier de ces actions s’intègre dans le Ségur numérique entièrement pourvu par des fonds européens, dans le cadre du Plan de relance et de résilience européen. Le bénéfice de ce financement est donc exclusif de tout autre financement européen.
Publication du référentiel maturité numérique « Maturin SMS » version 2024 (Agence du numérique en santé, 01/07/2024).
Pour identifier le niveau de maturité des systèmes d’information des établissements du secteur médico-social.
Dossier pharmaceutique : généralisation du nouveau régime (CNOP, 20/06/2024).
Le 19 juin 2024, le nouveau régime du dossier pharmaceutique (DP) s’est généralisé. La plupart des officines sont désormais équipées d’un logiciel compatible. Tour d’horizon des changements pour le patient et l’exercice professionnel des pharmaciens concernés.
Communiqué du 29/05/2024 - Mise à jour des obligations de partage des documents de santé par voie numérique.
Les professionnels de santé sont aujourd’hui obligés de partager les documents de santé importants avec le patient d’une part à travers l’alimentation de Mon espace santé, et avec les autres professionnels de santé impliqués dans la prise en charge du patient (médecin traitant, médecin prescripteur de l’examen, etc.) d’autre part par messagerie sécurisée.
Pour mémoire : Arrêté du 23 mai 2024 modifiant l'annexe de l'arrêté du 26 avril 2022 fixant la liste des documents soumis à l'obligation prévue à l'article L. 1111-15 du code de la santé publique.
Observatoire des incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social 2023 (ANS, 22/05/2024).
Les actes de cyber malveillance restent stables, les établissements de santé et médico-sociaux résistent mieux aux cyberattaques.
Communiqué du 16/05/2024 - Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel.
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel ce jour. Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d'accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
L’espace européen des données de santé : c’est parti ! (ANS, 05/05/2024).
L’ambition : renforcer le pouvoir du citoyen sur ses données de santé en Europe, afin de bénéficier de meilleurs soins, et d’un cadre juridique pour l’utilisation de ces données à des activités de recherche et d’innovation.
Espace européen des données de santé : le projet de règlement adopté (CNOP, 02/05/2024).
Les députés européens ont voté le 24 avril 2024 en faveur de l’accord interinstitutionnel sur le projet de règlement relatif à l’espace européen des données de santé, qui sera bientôt publié et entrera en application d’ici deux ans. Ce texte vise à encadrer l’échange de données de santé dans l’UE.
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Infections à Parvovirus B19 - Mégalérythème épidémique
Epidémie d'infections à Parvovirus B19 en France. Point au 24 octobre 2024 (SpF, 24/10/2024).
Epidémie d'infections à Parvovirus B19 en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Epidémie d'infections à Parvovirus B19 en France. Point au 22 avril 2024 (SpF, 22/04/2024).
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments - DMP
Cancer colorectal : qui doit se faire dépister, et comment ? (The Conversation, 22/10/2024).
S’il est traité suffisamment tôt, le cancer colorectal guérit dans 9 cas sur 10. Malheureusement, en France, son dépistage est à la peine, loin en deçà du seuil recommandé au niveau européen. Comment se développe la maladie ? Qui est le plus à risque ? Quand se faire dépister ? Le point sur les choses à savoir.
Dépistage des cancers du sein – Pas de données probantes incitant à débuter les mammographies dès l’âge de 40 ans (Prescrire, 01/10/2024).
Fin 2024, chez les femmes sans risque particulier de cancer du sein, la balance bénéfices-risques du dépistage des cancers du sein par mammographie débuté à l’âge de 50 ans reste incertaine. La recommandation étatsunienne de débuter le dépistage dès l’âge de 40 ans repose sur une modélisation mathématique, sans nouvelle évaluation clinique.
L’Institut national du cancer publie les dernières données en cancérologie dans son Panorama édition 2024 (INCa, 26/09/2024).
Le Panorama des cancers en France, publié pour la quatrième année consécutive par l’Institut national du cancer, rassemble les données les plus récentes et fiables sur la cancérologie. Il présente les données épidémiologiques générales (données d’incidence, de mortalité, taux de survie…), détaille celles sur les cancers les plus fréquents et propose un point sur la prévention et les soins. Enfin, il revient sur 2 des actions majeures de l’année 2023 : la labellisation de Centres de recherche intégrée d’excellence en cancérologie pédiatrique et la vaccination contre les cancers liés aux papillomavirus humains (HPV).
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage systématique des cancers – Pas d’allongement démontré de la durée de vie (Prescrire, 20/06/2024).
Selon une synthèse méthodique avec méta-analyse d’essais randomisés, il n’est pas démontré que les dépistages systématiques des cancers du sein, des cancers colorectaux, des cancers de la prostate ou des cancers bronchiques allongent la durée de vie moyenne des personnes invitées à y participer.
Communiqué du 27/05/2024 - Lancement cet été d’un appel à projets pour envoyer aux patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins dans Mon espace santé.
La DNS, l’ANS et l’INCa se fixent comme objectif d’adresser à tous les patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins via Mon espace santé.
Suspicion d’agrégat spatio-temporel de cancers pédiatriques à Lyon entre 2013 et 2019. Rapport d’investigation (Santé publique France, 06/05/2024).
Dépistage du cancer de sein : encore trop peu de femmes se font dépister (SpF, 30/04/2024).
Santé publique France publie des nouvelles données sur le dépistage organisé du cancer du sein concernant la participation au programme de la période 2022-2023 et sa performance concernant la période 2019-2020. Ce programme invite tous les 2 ans les femmes âgées de 50 à 74 ans à effectuer une mammographie de dépistage pour détecter un cancer à un stade précoce.
« Les tests génétiques en cancérologie ne pourront bientôt plus être proposés aux patients, pour des motifs administratifs et financiers » (Le Monde, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Des collectifs de patients et des professionnels s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », de difficultés d’accès à des tests innovants qui permettent de personnaliser les traitements.
Stratégie décennale de lutte contre les cancers : l’Institut publie son 3e rapport au président de la République (InCA, 08/04/2024).
"Des progrès pour tous, de l’espoir pour demain." Trois ans après le lancement de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, l’Institut national du cancer présente les principales réalisations de 2023 dans son rapport annuel au président de la République.
Le communiqué de presse.
Prévention des cancers : « Faites les bons choix dès maintenant, vous vous remercierez plus tard » (ameli.fr, 05/04/2024).
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Vaccination HPV
Campagne vaccinale contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : les dernières données confirment de nouveau le profil de sécurité du vaccin Gardasil 9 (ANSM, /10/2024).
Dans le cadre de la surveillance renforcée du vaccin Gardasil 9 utilisé pour la campagne de vaccination dans les collèges contre les HPV, nous publions une deuxième synthèse périodique des cas de pharmacovigilance déclarés après l’administration du vaccin, entre le 16 janvier et le 15 juin 2024. Elle fait suite à la synthèse d’avril dernier.
Nous avons mis en place une surveillance continue en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV). L’analyse des cas ne montre aucun nouveau signal de sécurité avec ce vaccin. Les effets déclarés sont en majorité, comme dans la première synthèse, des effets post-vaccinaux connus et non graves de Gardasil 9. Les données disponibles à ce jour confirment que le profil de sécurité du vaccin est bien établi. La nouvelle campagne de vaccination scolaire 2024/2025 a débuté dans les collèges : nous rappelons aux vaccinateurs l’importance de la surveillance post-vaccination et des conduites à tenir, pour prévenir des risques de chutes et de blessures suite à un malaise et en raison du très rare risque de réactions allergiques graves.
Communiqué du 12/09/2024 - Deuxième campagne nationale de vaccination des enfants dès l’âge de 11 ans contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : Sensibiliser les parents et amplifier la dynamique pour renforcer la progression du nombre de jeunes protégés. NdlR : assorti de nombreux documents.
Vaccination au collège : une campagne reconduite pour poursuivre le renforcement de la couverture vaccinale chez les jeunes.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités et le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse renouvellent la campagne de vaccination contre les infections à HPV en collège initiée l’an dernier et qui a produit des premiers résultats très encourageants. Il s’agit d’une opération de prévention gratuite et accessible à toutes et tous les élèves de 5° au sein des établissements publics et privés sous contrat volontaires.
Pourquoi et comment faire vacciner son enfant contre le papillomavirus humain (HPV) ? (ameli.fr, 03/09/2024).
Les infections à papillomavirus humains (HPV) sont parmi les infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes et peuvent être à l’origine de cancers de l’utérus, de l’oropharynx (gorge) et de l’anus. La vaccination des jeunes âgés de 11 à 19 ans prévient jusqu’à 90% des infections à HPV. Son efficacité est proche de 100% lorsqu’elle est effectuée avant le début de la vie sexuelle. Le vaccin peut être fait par différents professionnels de santé et, depuis la rentrée 2023, au sein des collèges pour tous les élèves en classe de 5e.
Vaccination HPV des jeunes : le taux progresse mais reste très insuffisant (ameli.fr, 03/09/2024).
La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) prévient jusqu’à 90 % des infections HPV, à l’origine des cancers de l’utérus, de l’oropharynx et des verrues anogénitales. Pourtant, seulement 44,7 % des jeunes filles de 16 ans étaient vaccinées contre les HPV en 2023. Ce taux de vaccination est loin de l’objectif de 80 % à horizon 2030, fixé par la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030.
Papillomavirus : la vaccination reconduite au collège (Le Quotidien du pharmacien, 29/08/2024).
La vaccination des élèves de 5e contre les infections dues au papillomavirus (HPV) sera reconduite pour la nouvelle année scolaire, ont indiqué les ministères de la Santé et de l'Éducation.
Arrêté du 3 juillet 2024 relatif à la rémunération forfaitaire des médecins, infirmiers, sages-femmes et pharmaciens libéraux ou exerçant dans les structures mentionnées à l'article L. 162-1-7 du code de la sécurité sociale (concerne la rémunération horaire forfaitaire des professionnels de santé réalisant la vaccination HPV en collège).
Campagne vaccinale contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : les données recueillies après la première dose confirment le profil de sécurité du vaccin Gardasil 9 (CNOP, 02/05/2024).
Dans le cadre de la surveillance renforcée du vaccin Gardasil 9 utilisé pour la campagne de vaccination dans les collèges contre les HPV, l'ANSM publie un rapport d’analyse détaillée des cas de pharmacovigilance déclarés après la première dose. Cette analyse, réalisée avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV), montre qu’aucun signal de sécurité n’a été détecté avec ce vaccin. Les cas déclarés sont majoritairement des effets post-vaccinaux connus et non graves de Gardasil 9.
La campagne de vaccination dans les collèges se poursuit avec la seconde dose à partir d’avril. L'ANSM rappelle aux vaccinateurs l’importance de la surveillance post-vaccination et des conduites à tenir, en particulier pour prévenir des blessures suite à un malaise. Les données disponibles à ce jour confirment que le profil de sécurité de l’ensemble des vaccins utilisés contre le HPV est bien établi après plus de 15 ans d’utilisation et 300 millions de doses administrées dans le monde : ils sont sûrs et efficaces.
Arrêté du 9 avril 2024 modifiant l'arrêté du 3 février 2022 relatif aux vacations des étudiants en santé pour la réalisation des activités d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture ou des actes et activités d'infirmier et à l'obtention du diplôme d'Etat d'aide-soignant par les étudiants en santé non médicaux et du diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture par les étudiants sages-femmes (ajout de la vaccination HPV dans le cadre de la campagne nationale).
Papillomavirus : moins de 15 % d’élèves vaccinés (Le Moniteur des pharmaciens, 04/03/2024).
La vaccination contre le papillomavirus a fait un flop. Moins de 15 % d’élèves ont été vaccinés contre les 30 % attendus. Une campagne de sensibilisation sera lancée au printemps prochain.
LETTRE OUVERTE - Mobilisation pour une vaccination HPV jusqu'à 26 ans pour tous ! (Les biologistes médicaux, 14/02/2024).
Plus de 50 sociétés savantes, académies, collèges, syndicats et associations se mobilisent pour une vaccination HPV jusqu’à 26 ans pour toutes et tous. Une nécessité pour accélérer l’élimination des cancers liés aux papillomavirus..
Campagne de vaccination au collège (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus débute à la rentrée scolaire 2023 dans les collèges pour améliorer la couverture vaccinale des filles et des garçons.
Dans ce contexte, nous mettons en place un dispositif de surveillance renforcée. Ce dispositif, en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le groupement d'intérêt scientifique EPI-PHARE (ANSM-Assurance maladie), repose notamment sur le recueil et l’analyse en continu des effets indésirables déclarés par des professionnels de santé et des patients au système national et européen de pharmacovigilance.
Papillomavirus : seuls 10 % des collégiens de 5ᵉ ont été vaccinés pour le moment (Le Monde, 08/02/2024).
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Cyanokit® (hydroxocobalamine) - Rupture de stock - SERB
Message du Centre de crise sanitaire du 22/10/2024 relative à la rupture de stock prolongée en Cyanokit et à un recensement des stocks en PUI et le tableau à renseigner par les PUI disposant d'un PSM, le bilan régional devant être retourné aux BàL alerte@sante.gouv.fr et preparation-crises@sante.gouv.fr via France Transfert.
Une précision en réponse à une question concernant le remplissage du tableau.
Message du laboratoire SERB du 18/10/2024 aux PUI leur demandant une mise en quarantaine d’un lot de Cyanokit dans le cadre d’une investigation microbiologique.
Cyanokit 5 g, poudre pour solution pour perfusion – [hydroxocobalamine] – Rupture de stock depuis le 11/10/2024 (ANSM, 18/10/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue : 2e trimestre 2025.
Phages - Phagothérapie
Le chapitre général « Médicaments utilisés en phagothérapie (5.31) » est disponible en accès libre en prépublication sur le site de l’EDQM.
Lien direct n° 1, lien direct n° 2.
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Les bactériophages en pratique clinique : suivez le guide ! - De l’approvisionnement à l’administration (CNHIM, janvier 2021).
Compte rendu du comité temporaire phagothérapie constitué par l’ANSM (séance du 21/03/2019 avec un ordre du jour intéressant, notamment Retours d’expériences sur les administrations de bactériophages dans un usage compassionnel encadrées par l’ANSM ; États des lieux de préparations de bactériophages disponibles ; Quelques perspectives de recherche).
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques
Le chapitre général « Médicaments utilisés en phagothérapie (5.31) » est disponible en accès libre en prépublication sur le site de l’EDQM.
Lien direct n° 1, lien direct n° 2.
Surveillance de la consommation d’antibiotiques en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes disposant d’une pharmacie à usage intérieur. Mission Spares. Résultats 2020-2022 (SpF, 22/10/2024).
Protocole « douleur et abcès dentaire » : quel bilan après son lancement ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une bonne centaine de patients ont bénéficié depuis plus d'un an d’un protocole local de prise en charge de la douleur et de l’abcès dentaires par des officines de l’île d’Oléron. La maison de santé pluriprofessionnelle qui a lancé cette initiative fait évoluer certaines conditions de la prise en charge.
Communiqué du 27/09/2024 - 79ème Assemblée générale des Nations unies : adoption d’une déclaration sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens.
Du 23 au 27 septembre 2024, à New-York, les 193 états-membres des Nations unies sont réunis pour la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale, un évènement diplomatique de première importance. Cette année, la réunion de haut niveau sur la santé portait sur la thématique de la résistance aux antimicrobiens (AMR/RAM). Seul événement « santé mondiale » de cette semaine de haut-niveau, l’édition 2024 a abouti à l’adoption d’une déclaration politique ambitieuse.
La feuille de route interministérielle 2024 – 2034 « prévention et réduction de l’antibiorésistance, lutte contre la résistance aux antimicrobiens » (Ministère de la santé, 11/09/2024).
Le gouvernement a souhaité intensifier la politique de maîtrise de l’antibiorésistance menée depuis les années 2000 en lançant en novembre 2016 un programme interministériel de maîtrise de l’antibiorésistance. Après une consultation publique en novembre 2023, ce programme a été actualisé en septembre 2024, avec une nouvelle feuille de route interministérielle d’une durée de 10 ans construite autour de 5 volets : engagement de chacun des acteurs, développement de la recherche, travail sur les outils de surveillance, sur arsenal disponible et l’innovation, et rayonnement international de la France. D’une durée de 10 ans Ces 5 volets sont déclinés en 17 objectifs.
La feuille de route elle-même (mais il y a beaucoup plus de choses à voir sur la page).
Antibiotiques en odontologie - Règles de prescription à partir des recommandations de l'ANSM et de la HAS (Association dentaire française, mai 2024).
Choix et durées d’antibiothérapies préconisées dans les infections bactériennes courantes (HAS, 15/07/2024).
La HAS met à disposition des professionnels de santé une série de fiches synthétiques préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles pour les infections bactériennes courantes de ville. Ces fiches synthétiques ont été élaborées en partenariat avec la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et le Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP) et relues par le Collège de la Médecine Générale (CMG) et les sociétés savantes concernées. Une fiche synthèse regroupe le choix de l'antibiothérapie de première intention et la durée préconisée dans les infections bactériennes..
Posologie standard et forte posologie : propositions du groupe de travail SPILF, SFPT & CA-SFM (SPILF, 17/06/2024).
La mise en place du nouveau système de catégorisation clinique, impliquant désormais de rendre les antibiotiques sensibles « à posologie standard » ou « à forte posologie », rend indispensable la mise à disposition d’un tableau des posologies adapté aux pratiques réelles des prescriptions d’antibiotiques en France. Le tableau des posologies présenté ci-dessous répond à cet objectif principal, avec le souci de veiller à l’adéquation entre - d’une part - les schémas posologiques proposés, et - d’autre part - les concentrations et diamètres critiques spécifiques de genres et d’espèces ou les concentrations critiques « PK/PD » présentées au chapitre 4. Pour certains antibiotiques, plusieurs schémas posologiques (perfusions courtes, perfusions prolongées ou perfusion continue) sont proposés pour répondre à la diversité des situations cliniques.
L’antibiorésistance : l’affaire de tous ! De la recherche aux Pratiques - Les conclusions du Colloque hepta-académique du 12 juin 2024.
Au cours des douze dernières années, le groupe de veille inter académies sur le thème de l'antibiorésistance a regroupé sept académies décidées à mettre en commun leurs connaissances et leurs objectifs de lutte contre l'antibiorésistance qui ne faiblit pas. Les échanges dynamiques et interactifs de la table ronde, ont conduit à la proposition d' améliorations de l'enseignement pour les diverses professions concernées (agronomes, médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, sage-femmes, panseuses, scientifiques, vétérinaires), formalisant et facilitant un partage de pratiques susceptibles d'être déclinées au niveau européen : quand et comment ne pas prescrire/utiliser les antibiotiques ; les circonstances de cette prescription ; comment convaincre les patients/utilisateurs.
Prévention du risque infectieux en établissements et services médico-sociaux : organigramme illustrant les acteurs locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la prévention de l’antibiorésistance et des infections associées (Répia, 31/05/2024).
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Surveillance de la consommation d’antibiotiques et des résistances bactériennes en établissement de santé. Mission Spares, résultats 2022 (SpF, 05/06/2024).
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Compte rendu du comité temporaire phagothérapie constitué par l’ANSM (séance du 21/03/2019 avec un ordre du jour intéressant, notamment Retours d’expériences sur les administrations de bactériophages dans un usage compassionnel encadrées par l’ANSM ; États des lieux de préparations de bactériophages disponibles ; Quelques perspectives de recherche).
Pharmacovigilance - Bon usage - Information (InfoMedicament.gouv.fr) - Erreurs médicamenteuses - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Hydroxyprogestérone (Progestérone retard Pharlon®) - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et de 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Anticoagulants - Ribociclib (Ribolaris®) - Crayons au nitrate d'argent - Dioxyde de titane - Pictogrammes grossesse - Anesthésie - Voxelotor (Oxbryta®) - Drépanocytose - Inhibiteurs de la 5 alpha-réductase (finastéride, dutastéride) - Cannabis - Metformine
Comité Reproduction, grossesse et allaitement - Formation « Pharmacologie et Clinique » - Compte rendu de la réunion du 10/09/2024 (ANSM, 30/10/2024).
Utilisation du cannabis médical chez les femmes enceintes - Pour discussion. Exposition paternelle à la metformine et risque de malformations congénitales majeures chez l’enfant - Pour discussion.
Recrutement tests pharmacies Info Médicament (CNOP, 24/10/2024).
En collaboration avec la Direction interministérielle du numérique (DINUM) l'ANSM développe un nouveau service numérique d'information sur les médicaments : infomedicament.gouv.fr. Avant le lancement officiel, prévu pour 2025, l’agence sollicite l’expertise des pharmaciens d’officine pour tester la version bêta du site.
La version "bêta" du site infomedicament.gouv.fr, destiné à remplacer à terme la Base de données publique des médicaments.
Dioxyde de titane : un nanomatériau aux effets potentiels sur la santé (ANSES, 18/10/2024).
Le dioxyde de titane (TiO2) est utilisé notamment pour ses propriétés d’absorption des rayons ultraviolets et son caractère colorant blanc. Autorisé comme additif alimentaire jusqu’en 2020 en France et 2022 au niveau européen, il entre dans la composition d’une grande variété de produits : des peintures, des cosmétiques mais aussi des médicaments ou des produits de construction. Il fait partie des nanomatériaux les plus produits et importés en France. Que sait-on de ses effets sur la santé ? Comment ses usages sont-ils encadrés ? On fait le point.
Réévaluation européenne de la balance bénéfice/risque des médicaments contenant du finastéride ou du dutastéride (ANSM, 17/10/2024).
Dans la poursuite des actions engagées par l’ANSM depuis plusieurs années pour sécuriser l’usage des médicaments contenant du finastéride 1mg et suite à l’ajout des idées suicidaires en tant que potentiel effet indésirable du finastéride, le comité de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament (PRAC) vient de débuter un nouvel arbitrage. Cela fait suite à notre demande de réévaluer la balance bénéfice/risque du finastéride et du dutastéride, ce dernier appartenant à la même classe pharmacologique que le finastéride.
Oxbryta (voxelotor) : conduite à tenir suite à la suspension de l’autorisation de mise sur le marché (ANSM, 09/10/2024).
La Commission européenne a suspendu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du médicament Oxbryta (voxelotor, indiqué dans la prise en charge de l’anémie hémolytique chez les patients atteints de drépanocytose) sur recommandation du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne (EMA). Cette suspension est une mesure de précaution après des signalements d’effets indésirables graves, en attendant l’évaluation complète des données d’efficacité et de sécurité de ce médicament. Plus aucune initiation de traitement n’est possible.
En France, tous les patients traités par Oxbryta ont été contactés et informés ou vont l’être sous peu. Leur médecin va prévoir avec eux les modalités d’arrêt du traitement et envisager les alternatives thérapeutiques disponibles. Tous les lots de ce médicament encore en stock dans les pharmacies hospitalières (PUI) vont être rappelés.
Oxbryta (voxélotor) : suspension de l’autorisation de mise sur le marché de l’Union Européenne (ANSM, 09/10/2024).
Information destinée aux médecins compétents en maladie du sang, spécialistes et services d’hématologie, spécialistes et services de médecine interne, spécialistes et services de pédiatrie, services d'urgence, pharmaciens des hôpitaux et cadres de santé des centres prescripteurs d’Oxbryta et des centres de la filière santé maladies rares MGCRE (Maladies constitutionnelles rares du globule rouge et de l’érythropoïèse).
EMA recommends suspension of sickle cell disease medicine Oxbryta (voxelotor) (EMA, 26/09/2024, anglais).
Surmortalité par rapport au placebo dans le traitement de la drépanocytose.
Prévention des erreurs médicamenteuses en anesthésie-réanimation (SFAR/SFPC, 18/09/2024).
Retour d’information sur le PRAC de septembre 2024 (2–5 septembre) (ANSM, 13/09/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de nouvelles mesures pour réduire le risque de méningiome associé aux médicaments à base d’acétate de médroxyprogestérone à fortes doses (oral et injectable ≥ 100 mg).
Le PRAC alerte les professionnels de santé sur l’interprétation des tests de phénotypage du déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) par la mesure des taux d’uracilémie chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère avant d’entamer une chimiothérapie contenant du 5-fluorouracile.
Suite à la réévaluation de la balance bénéfice/risque des médicaments à base de métamizole, le PRAC recommande de mettre en place des mesures pour limiter les conséquences graves de l’agranulocytose, un effet secondaire connu de ces médicaments.
Réévaluation du pictogramme grossesse sur les boîtes de médicaments : lancement d’une consultation publique (ANSM, 05/09/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) « Réévaluation du pictogramme grossesse figurant sur le conditionnement extérieur des médicaments tératogènes ou fœtotoxiques » propose, à l’issue de ses travaux initiés en janvier 2023, une évolution de ce dispositif d’information. Les propositions de modifications concernent aussi bien les critères d’apposition que le visuel du dispositif. Nous lançons une consultation publique sur ces propositions et invitons toutes les personnes intéressées à nous faire part de leurs remarques d’ici le 17 octobre. Elles enrichiront notre réflexion et nous permettront d’asseoir notre position sur les avis les plus larges possible.
Rapport de l’enquête nationale ‘Impact environnemental des médicaments : Cela vous parle ?’ (Association Bon usage du médicament, 04/09/2024).
Dioxyde de titane dans les médicaments, quels sont les risques ? (Le Moniteur des pharmacies, 26/08/2024). Article réservé aux abonnés.
Interdit en France et en Europe dans les aliments, le dioxyde de titane reste largement utilisé dans les peintures, les dentifrices, le maquillage ou les médicaments. Pourquoi le principe de précaution n’a-t-il pas été étendu à l’industrie pharmaceutique ? Quels sont les risques sur la santé associés à cette substance ?.
Crayon au nitrate d’argent : restriction des indications et rappel des risques (ANSM, 26/08/2024).
Information destinée aux médecins oto-rhino-laryngologistes, oncologues, réanimateurs, pédiatres, dermatologues, pneumologues, généralistes, pharmaciens hospitaliers et pharmaciens d’officine.
Le médicament Nitrate d'argent Cooper 63,3 %, bâton pour application cutanée, bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) et remplace le produit crayon au nitrate d'argent Salva. Il sera disponible d’ici le 30 août 2024. L'indication thérapeutique de cette spécialité pharmaceutique est désormais restreinte au traitement local des bourgeons charnus. Il n'est plus indiqué dans le traitement des verrues. Il ne doit pas être appliqué sur les muqueuses, près des yeux ou sur la peau saine.
L’autorisation de mise sur le marché du médicament Progesterone Retard Pharlon (caproate d’hydroxyprogestérone) est suspendue (ANSM, 21/08/2024).
Nous suspendons à compter du 21 août 2024 l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de la spécialité Progesterone Retard Pharlon 500 mg/2 ml, solution injectable IM en ampoule (laboratoire Bayer). Ce médicament est indiqué pour prévenir les fausses couches ou l’accouchement prématuré, et dans le traitement de certains troubles gynécologiques et de fertilité, y compris ceux liés à un manque de progestérone.
Cette suspension fait suite à une recommandation du comité de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament (Prac) adoptée par le CMDh, le groupe européen de coordination des procédures de reconnaissance mutuelle et décentralisées pour les médicaments à usage humain. En France, ce médicament n’est plus commercialisé depuis avril 2023. L’ensemble des boîtes encore présentes dans le circuit de distribution ou les pharmacies sont rappelées à compter de ce 21 août 2024.
Suspension des autorisations de mise sur le marché des médicaments contenant du caproate d'hydroxyprogestérone (ANSM, 21/08/2024).
Information destinée aux médecins généralistes, obstétriciens, gynécologues, spécialistes en fertilité, pharmaciens d’officine et pharmaciens hospitaliers.
Les médicaments contenant du 17-OHPC ne doivent plus être prescrits ni délivrés. Des options de traitement alternatives doivent être envisagées pour toutes les indications.
Acétate de glatiramère : des réactions anaphylactiques peuvent survenir des mois voire des années après l’instauration du traitement (ANSM, 19/08/2024).
Information destinée aux neurologues, médecins généralistes, pharmaciens hospitaliers et d’officine, réseaux SEP et centres de ressources et de compétences sur la sclérose en plaques (CRC-SEP). Des réactions anaphylactiques peuvent survenir rapidement après une administration d’acétate de glatiramère, y compris chez un patient recevant de façon régulière le traitement depuis des mois voire des années. Des cas d’issue fatale ont été rapportés. Il est important d’expliquer aux patients et/ou à leurs soignants les signes et symptômes des réactions anaphylactiques et leur recommander de contacter immédiatement un service médical d’urgences en cas de réaction anaphylactique.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 26/07/2024).
Flash Sécurité Patient - « Gestion périopératoire des anticoagulants… patients-aidants-soignants : coagulez-vous ! » (HAS, 04/07/2024, actualisation le 08/07/2024).
Analogues du GLP-1 : point sur la surveillance des effets indésirables graves et mésusages (ANSM, 05/07/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) dédié à l'analyse de l'usage des analogues du GLP-1 (aGLP-1) s'est réuni le 4 juin 2024. Cette séance a permis d’actualiser les données de surveillance disponibles pour ces traitements et de présenter les risques à l’étude. L’ANSM reste vigilante au regard de la prescription croissante et des risques associés aux aGLP-1, particulièrement dans les situations de mésusage.
Essai clinique Ribolaris dans le cancer du sein précoce : suspension partielle et modification des modalités de réalisation de l’essai clinique (ANSM, 04/07/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire pour suspendre partiellement l’essai clinique Ribolaris et modifier ses modalités de réalisation suite à de la découverte d’impuretés de type nitrosamine à des taux dépassant les normes internationales dans certains lots de ribociclib. En France, 230 patients sont inclus dans l’essai clinique Ribolaris qui vise à évaluer la sécurité et l’efficacité du ribociclib en complément du traitement principal dans certains cancers du sein précoce.
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
PUI - DES - Dérogation - Préparateurs en pharmacie hospitalière - Autorisations - Unité d'œuvre
Unité d'Œuvre Pharmacie (ATIH, 01/10/2024).
Organisation territoriale des pharmacies à usage intérieur - Présentation en CTS-DOS (DGOS, 27/09/2024).
Sanction du pharmacien gérant d’une PUI pour avoir fait fonctionner une unité de stérilisation des DM en l’absence d’autorisation et malgré des dysfonctionnements (CNOP, 12/09/2024).
Le directeur général de l’agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur a formé une plainte contre un pharmacien gérant d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) de clinique de chirurgie esthétique, à la suite du constat du fonctionnement de l’unité de stérilisation des dispositifs médicaux (DM) attachée à cette PUI, en l’absence d’autorisation administrative pour cette activité et malgré l’existence de graves dysfonctionnements.
DES de pharmacie hospitalière : le Conseil d'Etat donne raison au CNOP contre sa section H (Conseil d'État, décision n° 476241 du 25/07/2024).
Webinaire spécial PUI du 11/06/2024 transmis par la DGOS (BRUEL, Damien, Chargé de mission – Conseiller technique au Bureau de l’accès à l’innovation et des produits de santé du Pôle recherche et accès à l’innovation - DGOS/PRI/RI2).
Lettre ouverte du 11/03/2024 des préparateurs en pharmacie hospitalière au ministre de la santé et aux directions des établissement concernant le recrutement des préparateurs en pharmacie hospitalière.
Deux visions s'opposent sur le diplôme pour exercer en pharmacie hospitalière (Hospimedia, 26/03/2024).
Face à une tendance, poussée par la FHP, d'allègement de la contrainte de disposer d'un diplôme d'études spécialisées pour exercer dans une pharmacie, les syndicats de la profession proposent d'autres solutions. Ils évoquent la possibilité de renforcer les organisations territoriales et l'accès à un deuxième diplôme.
Message de la DGOS aux DGARS du 19/02/2024 relatif au droit de dérogation des ARS relatif aux conditions d’exercice des pharmaciens en pharmacie à usage intérieur prévues aux articles R. 5126-2 et R. 5126-3 du code de la santé publique.
Communiqué de la FHP du 09/02/2024 - Pouvoir de dérogation du DGARS : Autorisation de faire fonctionner une PUI avec un pharmacien d’officine.
Par une décision du 22 janvier 2024, le conseil national de l’ordre des pharmaciens valide l’inscription d’une pharmacienne à la section H alors même qu’elle n’est ni titulaire du DES, ni ne justifie d’un exercice au sein d’une PUI d’une durée équivalente à deux années à temps plein sur la période des dix dernières années.
Séminaire Ministère/DGARS du 02/02/2024 - Séquence DGOS - Résultats enquête PUI.
Décision de CNOP du 22/01/2024 relative à un recours hiérarchique contre un refus d'inscription par la section H d'un pharmacien sans DES en vue d'un exercice dans une PUI autorisée par dérogation par le DGARS BFC pour un tel fonctionnement.
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires - Vacances estivales
Communiqué du 21/10/2024 - Colloque franco-suisse : les ressources humaines du secteur de la santé.
Ce vendredi 18 octobre, des professionnels de santé, des élus et des représentants d’administrations étaient réunis à Paris au ministère de la Santé et de l’Accès aux soins à l’occasion d’un colloque franco-suisse. L’objectif de cette journée consacrée aux ressources humaines dans le secteur de la santé était de renforcer la coopération sanitaire transfrontalière entre nos deux pays et répondre aux besoins des populations.
Communiqué "Places vacantes en deuxième année: il est impératif de faire évoluer les modalités d'entrée dans les études de pharmacie" (Académie nationale de pharmacie, 15/10/2024).
Encore 293 places n'ont pas été pourvues en deuxième année de pharmacie à la rentrée 2024 ! Partageant les vives inquiétudes de l'ensemble de la profession, l'Académie nationale de Pharmacie demande aux ministères concernés, en premier lieu le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, de prendre rapidement les mesures appropriées pour faire évoluer les modalités d'entrée dans les études de pharmacie.
À ce titre, l'Académie soutient, comme elle l'a fait précédemment, la demande de la Conférence des Doyens de Pharmacie de mettre en place une voie directe d'accès aux études de pharmacie dès la sortie du baccalauréat.
Places vacantes en pharma : l’amélioration de la rentrée 2024 (CNOP, 10/10/2024).
La Conférence des doyens de pharmacie a dévoilé le nombre de places vacantes pour la rentrée 2024 en 2e année de pharmacie. Observant une amélioration de la situation par rapport aux années précédentes, l’Ordre national des pharmaciens se réjouit que les travaux inscrits dans sa feuille de route en faveur de l'attractivité en collaboration avec tous les acteurs de la profession, donnent des résultats probants.
Pharmacie : 293 places vacantes sur les bancs de la fac (Le Moniteur des pharmacies, 09/10/2024).
Près de 300 places restent non pourvues dans les facultés de pharmacie françaises. Si le chiffre s'améliore par rapport à celui des années précédentes, il nécessite, selon les doyens, de se pencher sur une réforme du recrutement.
Atlas de la démographie médicale 2023 : de légers progrès mais des défis persistants (CNOM, 02/10/2024).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie son Atlas de la démographie médicale pour l’année 2023, alors que le système de santé continue d’être en difficulté dans ses aspects les plus essentiels, tels que l’accès et le parcours de soins.
« Pharmacien, le moins connu des métiers connus » - Une 2ème année de campagne pour faire connaître la diversité des métiers de la pharmacie ! (CNOP, 25/09/2024).
À l'occasion de la Journée Mondiale des Pharmaciens, ce 25 septembre, l'Ordre national des Pharmaciens lance la deuxième année de sa campagne visant à faire découvrir la diversité des métiers de la pharmacie. Cette nouvelle édition, qui repose sur le slogan « Pharmacien, le moins connu des métiers connus », a pour objectif, d’aller au plus près des jeunes par des événements sur le terrain mais aussi le renforcement d’actions digitales dédiées favorisant la viralité.
Besoin d’un professionnel de santé pendant l’été : les bons réflexes (Ameli, 23/07/2024).
Alors que la France reçoit de nombreux touristes à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques, le ministère chargé de la santé lance une campagne de communication pour orienter les Français et les ressortissants étrangers en cas de besoin de soins. Cette campagne de communication a pour objectif de sensibiliser aux bons réflexes facilitant une prise en charge adaptée des soins non programmés en fonction de ses besoins.
Attractivité – Démographie [métiers de la pharmacie] (CNOP, 22/07/2024).
Face aux fortes tensions de recrutement qui touchent les métiers de la pharmacie, en métropole comme en outre-mer et à la hausse significative de places non pourvues au sein des promotions d’étudiants en 2e année de pharmacie en 2022, l’Ordre se mobilise autour de deux priorités : l’amélioration de l’attractivité de la profession et la garantie de la démographie pharmaceutique.
Pour les étudiants en difficulté psychologique, le dispositif « Santé psy étudiant » évolue (Ameli, 05/07/2024).
Enjeux et défis de la démographie pharmaceutique - Panorama 2023 (CNOP, 25/06/2024).
Assurer une présence pharmaceutique en tous points du territoire : un enjeu de santé publique (CNOP, 25/06/2024, Panorama 2023).
Depuis près de vingt ans, l’Ordre national des pharmaciens publie le panorama démographique des pharmaciens en exercice. Ce document permet à l'institution de disposer de données pertinentes pour faire valoir, dans ses échanges avec les pouvoirs publics, les dynamiques et les enjeux qui façonnent les différents métiers de la pharmacie.
Ouverture de la Session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances, (sante.gouv.fr, 03/06/2024).
Le Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités annonce l’ouverture de la session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances (EVC). Ce concours, destiné aux médecins titulaires de diplômes obtenus hors de l’Union européenne, représente une étape cruciale pour leur intégration dans le système de santé français.
Nouveautés de la Session 2024 : Pour cette session, plusieurs innovations marquantes s’inscrivant dans le cadre de la loi du 27 décembre 2023 visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels ont été introduites afin de répondre aux besoins croissants en personnel médical et de renforcer la qualité des soins offerts sur tout le territoire : recrutement sur une liste de postes publiée et augmentation significative du nombre de postes.
Pour mémoire : Arrêté du 30 mai 2024 portant ouverture des épreuves de vérification des connaissances mentionnées aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique.
Le nouveau parcours DPC du CNP Pharmacie (CNOP, 23/05/2024).
Dans le cadre du développement professionnel continu (DPC), un nouveau parcours est désormais proposé par le Conseil National Professionnel (CNP) Pharmacie à tous les pharmaciens (hors biologistes médicaux, qui ont leur propre CNP). Focus sur les actions nécessaires à sa validation et sur son articulation avec le parcours existant (via l’ANDPC).
Les pays de l’Union européenne se disputent les médecins étrangers (Mediapart, 22/05/2024).
Pour faire face à une pénurie généralisée de médecins en Europe, les pays membres sont en concurrence pour recruter les personnes diplômées à l’étranger. Quand l’Allemagne facilite leur intégration, la France les maintient dans la précarité.
Accès aux soins de premier recours : les inégalités territoriales s’aggravent (service-public.fr, 16/05/2024).
Les soins de premier recours désignent les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles directement, les conseils des pharmaciens et les soins assurés par les infirmiers, les kinésithérapeutes, les dentistes, les orthophonistes et les psychologues. Les Français ont de plus en plus de mal à accéder à ces soins.
PASS/LAS - Les fédérations étudiantes veulent le retour à une voie unique d’accès aux études de santé (Le Quotidien du pharmacien, 29/04/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu les résultats de leur enquête auprès des élèves de PASS, LAS et LSPS sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Constatant des retours majoritairement très négatifs, les fédérations proposent un retour à une « voie d’entrée unique » aux études de santé.
Cartes de France de l’accès aux soins. Soignants et patients face aux inégalités territoriales (Fondation Jean-Jaurès, 23/04/2024, 92 pages).
Certaines régions françaises sont-elles vraiment des déserts médicaux ? Dans quelle mesure les Français peinent-ils à obtenir des rendez-vous chez un médecin généraliste, un cardiologue ou un gynécologue ? Afin de dresser un panorama le plus précis possible de l’accès à la médecine de ville dans les territoires, des statistiques concernant 75 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib et près de 200 millions de consultations tenues en France en 2023 ont été décryptées dans cette enquête inédite, complétée d’une dizaine d’analyses de géographes, professionnels de santé et élus locaux. C’est ainsi la réalité des inégalités territoriales de santé que l’on peut ainsi appréhender dans toute sa complexité.
Pharmaciens : devenez les ambassadeurs de vos métiers ! (CNOP, 07/03/2024).
Suite au lancement de sa nouvelle campagne pour l’attractivité des études et des métiers de la pharmacie, l’Ordre national des pharmaciens appelle l’ensemble des pharmaciens à devenir, à leur tour, ambassadeurs de la profession.
Réforme des études de santé - Les fédérations étudiantes lancent une grande consultation (Le Quotidien du pharmacien, 29/02/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu leur rapport 2024 sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Elles critiquent les multiples dysfonctionnements attribués à une mise en œuvre incohérente de la réforme, et lancent un questionnaire adressé à tous les étudiants ayant suivi une PASS, une LAS ou une LSPS.
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
Endométriose
La HAS émet un avis favorable à l’octroi d’un forfait innovation pour le test salivaire Endotest (HAS, 18/10/2024). NdlR : test de diagnostic d’endométriose chez des patientes à l’imagerie normale ou équivoque mais présentant des symptômes très évocateurs (douleurs pelviennes chronique intenses rythmées par les règles notamment) et invalidants de la maladie (situation de discordance clinico-radiologique).
La Haute Autorité de santé (HAS) émet un avis favorable à la prise en charge du test salivaire Endotest dans le cadre du forfait innovation. L’étude clinique menée à ce titre permettra de donner un accès précoce et sécurisé au test et de recueillir les données manquantes en vue d’une future évaluation pour une prise en charge de droit commun.
Endométriose : campagne nationale de sensibilisation (CNOP, 30/07/2024).
Le ministère chargé de la Santé mène une campagne d’information sur l’endométriose. Son objectif ? Mieux faire connaître cette maladie en vue de permettre un diagnostic et une prise en charge plus précoces. Pour vous aider à sensibiliser le public, le Cespharm met à votre disposition différents outils.
Selon la ministre du Travail et de la Santé - Dépistage de l’endométriose : le test salivaire devrait être remboursé en 2025 (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de 2025, le test de dépistage de l’endométriose, Endotest, devrait être disponible et pris en charge par la Sécurité sociale pour toutes les femmes concernées, a annoncé la ministre du Travail et de la Santé, avant même que la Haute Autorité de santé n’ait donné son avis final sur la pertinence de cette prise en charge.
Endométriose : un test de diagnostic salivaire bientôt disponible en France (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La Haute Autorité de santé (HAS) a évalué Endotest, un test diagnostique salivaire de l’endométriose. Si ce test est prometteur, l’instance estime qu’il manque des données pour lui accorder un avis favorable au remboursement. Elle propose dans un premier temps un accès précoce, via un forfait dit "innovation".
Diagnostic complexe d’endométriose : la HAS propose un accès au test salivaire Endotest® dans le cadre du forfait innovation (HAS, 08/01/2024).
En France, près de 2 millions de femmes adultes sont susceptibles de se demander si une endométriose est à l’origine de leurs douleurs pelviennes chroniques. Mais le diagnostic de cette maladie, responsable d’infertilité et dont l’impact sur la qualité de vie peut être très lourd, est parfois difficile. C’est pourquoi la Haute Autorité de santé s’est autosaisie afin d’évaluer, en vue du remboursement, l’efficacité et l’utilité clinique du test diagnostique salivaire Endotest®, développé par la société Ziwig. Si la HAS reconnait le caractère innovant et les performances diagnostiques de ce test qui a vocation à être réalisé en 3e intention après les examens cliniques et d’imagerie, les données restent trop préliminaires pour accorder un avis favorable au remboursement de droit commun. Elle propose donc de permettre un accès précoce et sécurisé des femmes à ce test, dans le cadre d’un forfait innovation qui permettra de recueillir les données manquantes aujourd’hui.
Mutuelle - Complémentaire santé obligatoire
Complémentaire santé obligatoire dans la fonction publique de l'État : le point sur les questions pratiques (service-public.fr, 17/10/2024).
Vous appartenez à la fonction publique de l'État et vous êtes concerné par la mise en place, dans votre administration, de la complémentaire santé obligatoire à compter du 1er janvier 2025 ? Résiliation de votre mutuelle personnelle, couverture des enfants, droits d'adhésion si on est retraité… Service-Public.fr vous renseigne sur les questions pratiques que vous vous posez sur cette mesure.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télésoin - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité - Dossier pharmaceutique (DP) - DP-Ruptures
Consulter et se faire soigner à distance - Téléconsultation & télésoin (HAS, actualisation du 30/08/2024).
Vous avez besoin de consulter un médecin ou un autre professionnel de santé : une téléconsultation ou un télésoin sont possibles. Ce document vous informe sur le déroulement de ces rendez-vous à distance, par vidéo, depuis votre domicile ou un site équipé.
Nouvelle version du portail DP-Ruptures (CNOP, 25/07/2024).
Une nouvelle version du portail DP-Ruptures, permettant le signalement et le suivi des ruptures de produits de santé, est disponible depuis le 8 juillet 2024. Tour d’horizon des nouveautés de cette version.
Cahier thématique n°23 : IA en santé, entre promesses et prudence (CNOP, 25/07/2024).
L'intelligence artificielle, déjà intégrée à diverses technologies telles que la reconnaissance vocale, la robotique, l'impression 3D, et bien d'autres encore s’impose désormais comme un incontournable qui concerne particulièrement le secteur de la santé. Son expansion rapide pose un défi complexe, mêlant éthique, législation, technologie et adaptation aux besoins du système de santé, en vue d'assurer une qualité de soins toujours plus élevée ! Aussi, ce nouveau cahier, illustré de nombreux exemples d'applications en pharmacie, explore l’intelligence artificielle, son potentiel et ses limites tout en intégrant les aspects réglementaires, primordial pour garantir une utilisation éthique de cette technologie.
.
INSTRUCTION N° DNS/2024/54 du 2 juillet 2024 relative aux missions des centres régionaux de ressources cybersécurité (CRRC) et à leur financement.
Résumé : L’axe 2 du plan d’action CaRE (cybersécurité, accélération et résilience des établissements) s’intéresse à l’adéquation, la cohérence, les compétences, la pérennisation et la mutualisation des ressources dans les établissements de santé et du médico-social agissant dans le secteur numérique et de la cybersécurité. Dans le cadre de cet axe, il est demandé aux ARS de mettre en place ou de renforcer les CRRC qui ont pour ambition de développer une offre de services répondant aux besoins prioritaires des établissements. Ces CRRC se voient attribuer plusieurs missions et objectifs tant généraux que spécifiques, propres au secteur du médicosocial. L’objet de cette instruction et de présenter et de détailler ces objectifs. L’accompagnement financier de ces actions s’intègre dans le Ségur numérique entièrement pourvu par des fonds européens, dans le cadre du Plan de relance et de résilience européen. Le bénéfice de ce financement est donc exclusif de tout autre financement européen.
Publication du référentiel maturité numérique « Maturin SMS » version 2024 (Agence du numérique en santé, 01/07/2024).
Pour identifier le niveau de maturité des systèmes d’information des établissements du secteur médico-social.
Dossier pharmaceutique : généralisation du nouveau régime (CNOP, 20/06/2024).
Le 19 juin 2024, le nouveau régime du dossier pharmaceutique (DP) s’est généralisé. La plupart des officines sont désormais équipées d’un logiciel compatible. Tour d’horizon des changements pour le patient et l’exercice professionnel des pharmaciens concernés.
Communiqué du 29/05/2024 - Mise à jour des obligations de partage des documents de santé par voie numérique.
Les professionnels de santé sont aujourd’hui obligés de partager les documents de santé importants avec le patient d’une part à travers l’alimentation de Mon espace santé, et avec les autres professionnels de santé impliqués dans la prise en charge du patient (médecin traitant, médecin prescripteur de l’examen, etc.) d’autre part par messagerie sécurisée.
Pour mémoire : Arrêté du 23 mai 2024 modifiant l'annexe de l'arrêté du 26 avril 2022 fixant la liste des documents soumis à l'obligation prévue à l'article L. 1111-15 du code de la santé publique.
Observatoire des incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social 2023 (ANS, 22/05/2024).
Les actes de cyber malveillance restent stables, les établissements de santé et médico-sociaux résistent mieux aux cyberattaques.
Communiqué du 16/05/2024 - Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel.
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel ce jour. Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d'accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
L’espace européen des données de santé : c’est parti ! (ANS, 05/05/2024).
L’ambition : renforcer le pouvoir du citoyen sur ses données de santé en Europe, afin de bénéficier de meilleurs soins, et d’un cadre juridique pour l’utilisation de ces données à des activités de recherche et d’innovation.
Espace européen des données de santé : le projet de règlement adopté (CNOP, 02/05/2024).
Les députés européens ont voté le 24 avril 2024 en faveur de l’accord interinstitutionnel sur le projet de règlement relatif à l’espace européen des données de santé, qui sera bientôt publié et entrera en application d’ici deux ans. Ce texte vise à encadrer l’échange de données de santé dans l’UE.
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement - Certification - Évaluation - Matériovigilance - Implants mammaires et lymphomes - Aiguilles à insuline - Encadrement L1151-1 - Cobalt (alliages)
Une proposition de classification de nettoyage pour les dispositifs médicaux réutilisables en complément de la classification de Spaulding (Journal de l'infection hospitalière, mars 2024).
Quelle information sur les dispositifs médicaux contenant du cobalt ? (ANSM, 17/10/2024).
Dans le cadre de notre surveillance continue des dispositifs médicaux (DM) métalliques contenant du cobalt et dans la poursuite de nos actions, nous créons un comité scientifique temporaire dédié. Ce comité d’experts dont les travaux débuteront en 2025 aura pour objectif de réaliser un état des lieux des connaissances sur l’utilisation du cobalt dans les dispositifs médicaux et d’émettre des recommandations concernant l’information à destination des patients et des professionnels de santé.
Evaluation du dispositif d’encadrement de l’article L.1151-1 du CSP - Présentation en CTS-DOS (DGOS, 27/09/2024).
Diabète : pourquoi les patients réutilisent-ils leurs aiguilles à insuline ? (Le Moniteur des pharmacies, 30/08/2024).
Alertés par les pharmaciens sur de mauvais usages des aiguilles à insuline de la part des patients, notamment une réutilisation des dispositifs, les industriels cherchent à connaître l’ampleur et les raisons de ce phénomène. Une enquête en ligne, portée par le syndicat des fabricants de dispositifs médicaux (Snitem) en collaboration avec les syndicats de pharmaciens titulaires (USPO et FSPF), est en cours.
L’ANSM suspend les ballons gastriques Allurion (ANSM, 06/08/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire pour suspendre notamment, la mise sur le marché, la distribution, l’utilisation et la publicité des ballons gastriques Allurion. Allurion doit retirer sans délai ses ballons gastriques du marché français afin de protéger la santé et la sécurité des patients.
Cette décision fait suite à l’augmentation du nombre de signalements d’effets indésirables ces deux dernières années, à l’absence de suivi des poses de ces ballons gastriques, au manque de formation spécifique à la gestion de ces complications hors des lieux de pose, ainsi qu’à la publicité des ballons Allurion non conforme à la réglementation.
Décision du 02/08/2024 portant suspension d’importation, d’exportation, de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux, de distribution en gros, de détention en vue de la vente ou la distribution à titre gratuit, de publicité et d’utilisation des ballons gastriques Allurion fabriqués par la société Allurion Technologies, Inc, ainsi que retrait de ces produits (ANSM, 06/08/2024).
Règlements européens relatifs aux dispositifs médicaux et de diagnostics in vitro : publication d’un « consensus statement » à destination de la Commission européenne (ANSM, 26/07/2024).
L’ANSM vient de signer un consensus statement à destination de la Commission européenne sur l'état du système réglementaire de l'Union européenne en matière de dispositifs médicaux. Cette « déclaration de consensus » porte sur les priorités communes quant aux actions à mettre en œuvre, aux défis à relever et les pistes de progrès à explorer.
Déclarer l’indisponibilité d’un dispositif médical : la procédure évolue (ANSM, 05/07/2024).
A partir du 1er septembre 2024, la procédure pour anticiper et gérer l’indisponibilité de dispositifs médicaux (DM) et dispositifs médicaux in vitro (DMDIV) évolue, dans la continuité de nos travaux initiés en lien avec les parties prenantes depuis 2018. Il s’agit de permettre une action anticipée et structurée de l’ensemble des acteurs dans la gestion des indisponibilités de certains DM et DMDIV qui pourraient nuire à la continuité des soins apportés aux patients et/ou faire courir un risque de santé publique.
Implants mammaires et lymphomes anaplasiques à grandes cellules (Prescrire, 26/06/2024).
En 2022, l’Agence française du médicaments (ANSM) a publié une analyse d’une quarantaine de de nouveaux cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, notifiés depuis 2018. Ces lymphomes ont été observés surtout avec des implants texturés, plusieurs années après la première pose.
Mi-2023, l’Agence étatsunienne du médicament (FDA) recensait dans le monde 1 264 cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, dont 63 ont conduit à la mort. Par ailleurs, en 2022 et 2023, la FDA a informé de la survenue de cas de carcinomes épidermoïdes et de lymphomes autres que ceux précédemment décrits chez des femmes porteuses d’implants mammaires.
Rappel de cannes anglaises Thuasne Globe-Trotter et Globe-Trotter + pour des patients pesant plus de 130 kg (ANSM, 25/06/2024).
Nous avons été informés par le fabricant Thuasne d’un rappel, par mesure de précaution, de cannes anglaises (béquilles médicales) “Globe-Trotter” et “Globe-Trotter +” fabriquées entre février 2021 et mars 2024. Ce rappel ne concerne que les patients dont le poids est supérieur à 130 kg. Les patients sont invités à rapporter leurs cannes anglaises à la pharmacie ou au magasin de matériel médical où ils les ont achetées, afin qu’une alternative leur soit proposée.
À la suite de tests réalisés en laboratoire, le fabricant s’est aperçu d’un risque de déformation, voire de rupture, des cannes anglaises Globe-Trotter et Globe-Trotter + fabriquées entre février 2021 et mars 2024 lorsque des patients pesant plus de 130 kg les utilisent. Ce rappel est effectué par mesure de précaution et, à ce jour, aucun incident en lien avec ce risque n’a été signalé.
Préparation des dispositifs médicaux stériles : une activité à risques particuliers de la pharmacie à usage intérieur (CNOP, 28/05/2024).
Ce premier numéro des “Focus H“ ouvre une nouvelle collection de guides relatifs aux activités multiples et variées des pharmacies à usage intérieur. Rythmé de vidéos, ce premier livret aborde la préparation des dispositifs médicaux stériles, communément appelée « stérilisation ».
Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux : fin de la période de transition (ANSM, 24/05/2024).
Le règlement UE 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, en vigueur depuis le 26 mai 2017, a été suivi d’un règlement modificatif UE 2023/607 en mars 2023, qui, notamment, étendait la période transitoire. À partir du 26 mai 2024, seuls les dispositifs médicaux pour lesquels les fabricants auront déposé une demande de certification européenne auprès d'un organisme notifié, ou ceux étant déjà conformes au règlement de 2017, pourront être mis sur le marché.
Nous poursuivons nos actions de suivi auprès des fabricants et des professionnels de santé, afin de garantir la disponibilité des dispositifs médicaux, dans l’intérêt des patients. Nous suivons très attentivement l’évolution du marché liée à ce nouveau cadre réglementaire, et notamment les possibles arrêts de commercialisation ou les tensions d’approvisionnement, en lien étroit avec les acteurs hospitaliers et les représentants des industriels.
Prise en charge des dispositifs médicaux en France : des besoins considérables d’évaluation et des prérogatives trop limitées pour la HAS (Prescrire, mai 2024).
Certification des dispositifs médicaux : un deuxième organisme notifié européen pour la France (ANSM, 17/05/2024).
Le 23 avril 2024, Afnor certification a été désigné organisme notifié (ON) en France, au titre du règlement européen (UE 2017/745) sur les dispositifs médicaux (MDR). En fonction de ses habilitations, il évaluera des dispositifs médicaux et donnera à leurs fabricants l’autorisation d’y apposer un marquage CE. Il complète ainsi l’offre existante qui reposait, pour la France, uniquement sur le GMED.
Prothèses médicales : la reprise en main de Bruxelles menace le Made in France (Les Echos, 06/02/2024).
La procédure de certification nécessaire pour être vendu en Europe a été durcie par Bruxelles. Elle est devenue trop longue et coûteuse pour les dispositifs médicaux peu rentables car fabriqués en petites séries - comme les prothèses orthopédiques. Des fabricants français les ont retirés de leur gamme.
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
IVG - IMG
IVG : une « liberté garantie » mais un accès fragile (Sénat, 16/10/2024).
Le nombre d’IVG poursuit sa croissance, avec 243 600 interventions réalisées en 2023 (DREES, 25/09/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une étude sur les recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), dont le nombre poursuit sa hausse en 2023. Cette publication annuelle analyse les lieux de réalisation de l’IVG (établissements de santé, cabinets de ville, centres de santé), les professionnels impliqués (médecins et sages-femmes), les méthodes utilisées (médicamenteuse ou instrumentale) et les caractéristiques des femmes qui ont recours à l’IVG (âge, département de résidence, terme de la grossesse). Les chiffres détaillés par département et région sont disponibles en série depuis 2016 en open data sur le site de la DREES.
Gymiso - MisoOne - Mifegyne (Prise en charge des fausses couches précoces du premier trimestre (avant 14 SA) en cas de grossesses arrêtées) (ANSM, 30/05/2024).
Gymiso - MisoOne - Mifegyne : Prise en charge des interruptions médicales de grossesses (IMG) et des cas de morts fœtales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA, en association à la mifépristone (ANSM, actualisation du 17/05/2024).
Décision ANSM du 17/05/2024 - Renouvellement du CPC des médicaments Gymiso 200 microgrammes, comprimé et MisoOne 400 microgrammes, comprimé.
Médicaments vétérinaires - Anti-infectieux - Calypso
Déclaration des dispensations d’antimicrobiens à usage vétérinaire dans Calypso : une obligation du pharmacien d’officine (CNOP, 17/10/2024).
Une application pour lutter efficacement contre la résistance aux antimicrobiens en médecine vétérinaire (CNOP, 17/10/2024).
Dans le cadre de l'initiative européenne "One Health", visant à combattre la résistance aux antimicrobiens, l’Union européenne a mis en place un dispositif de collecte de données sur l’utilisation de ces médicaments vétérinaires dans ses pays membres. La France déploie cette démarche via l’Ordre des vétérinaires par délégation de service public, l’Ordre des pharmaciens ainsi que les syndicats professionnels de ces secteurs, qui ont conjointement participé au développement de ce processus métier de l’application Calypso.
Calypso : une application pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens en médecine vétérinaire (CNOP, 17/10/2024).
Dans le cadre de l'initiative européenne "One Health", visant à combattre la résistance aux antimicrobiens, l’Union européenne a mis en place un dispositif de collecte de données sur l’utilisation de ces médicaments vétérinaires dans ses pays membres.
Tout savoir sur CALYPSO : Pourquoi et comment déclarer vos dispensations d’anti-microbiens prescrits par un vétérinaire ? (USPO, 28/08/2024)
Déclaration obligatoire par les pharmaciens de toutes les dispensations d’anti-microbiens effectués à l’officine : c’est parti !.
Document de présentation de Calypso.
Médicaments pour les animaux : tous nos conseils pour éviter les accidents (ANSES, 30/05/2024).
Vous êtes propriétaire d'un animal ? Vous utilisez sans doute des médicaments vétérinaires pour le soigner ou le protéger des puces, tiques et autres parasites. Comment administrer ces médicaments ? Comment les conserver ? Peut-on utiliser le médicament du chien pour son chat ou son lapin ? Quand vermifuger son cheval ? On répond à vos questions dans ce dossier.
Cosmétiques - Cosmétovigilance - Tatouage - Lissage chimique des cheveux - Acide glyoxylique - Contamination des encres de tatouage
DGS-Urgent n°2024_20 du 16/10/2024 : Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique.
Communiqué du 16/10/2024 - Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique.
Dans le cadre de ses missions de cosmétovigilance, l’Anses a reçu quatre signalements d’insuffisance rénale aiguë suite à l’application de produits dits « lissages brésiliens » contenant de l’acide glyoxylique. Par mesure de précaution, l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) informent les professionnels des salons de coiffure et des commerces de produits cosmétiques ainsi que les utilisateurs de la possibilité de survenue d’insuffisance rénale aiguë en lien avec l’application de produits lissants contenant de l’acide glyoxylique. Dans l’attente des conclusions de l’expertise engagée par l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) déconseillent d’utiliser le produit.
Alerte sur les risques liés aux produits de lissage pour cheveux contenant de l’acide glyoxylique (ANSES, 16/10/2024).
Dans le cadre de ses missions de cosmétovigilance, l’Anses a reçu depuis le début de l’année quatre signalements d’insuffisance rénale aiguë suite à l’application de produits dits « lissages brésiliens » contenant de l’acide glyoxylique. Par mesure de précaution, l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) informent les professionnels des salons de coiffure et des commerces de produits cosmétiques ainsi que les utilisateurs de la possibilité de survenue d’insuffisance rénale aiguë en lien avec l’application de produits lissants contenant de l’acide glyoxylique. Dans l’attente des conclusions de l’expertise engagée par l’Anses, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) déconseillent d’utiliser le produit.
FAQ - Tatouage par effraction cutanée et perçage corporel (Ministère de la santé, actualisation du 02/09/2024).
Contamination bactérienne de l'encre de tatouage (Medscape, 29/07/2024).
Lissage chimique des cheveux et risques pour la santé (Académie nationale de médecine, 06/06/2024).
Du danger du lissage brésilien pour les reins (Article de Marc Gozlan sur le blog santé du Monde, 02/04/2024).
Les missions de surveillance du marché des cosmétiques confiées à la DGCCRF (ANSM, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est la seule autorité compétente pour contrôler les établissements de fabrication et de conditionnement des produits cosmétiques, mission que nous partagions. Elle prend également en charge, dans le cadre de la réforme, la gestion des déclarations d’établissements qui incombait jusqu’alors à l’ANSM.
Nouvelles missions sur la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage (ANSES, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, l’Anses est en charge des missions de vigilance et d’expertise relatives aux produits cosmétiques et de tatouage. Ces missions, qui étaient du ressort de l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ont été transférées à l’Anses par voie législative, en cohérence avec les orientations de son contrat d’objectifs avec l’Etat pour la période 2023-2027. Elles s’inscrivent pleinement dans les compétences de l’Agence concernant l’évaluation des risques liés aux substances chimiques auxquelles les populations sont exposées au quotidien.
Produits cosmétiques : la DGCCRF assure désormais seule le contrôle des produits et établissements (economie.gouv.fr, 29/12/2023).
A compter du 1er janvier 2024, la DGCCRF assure seule le contrôle des produits et établissements cosmétiques, jusqu’alors assuré conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) reprend quant à elle la cosmétovigilance et les missions d’évaluation des risques précédemment assurées par l’ANSM.
Echinococcoses - Echinococcus
Infections à Echinococcus spp. en France hexagonale : évolution de l’incidence des nouvelles hospitalisations sur la période 2006-2022 (BEH n° 19, SpF, 15/10/24).
Vaccination - Semaine européenne de la vaccination (SEV) - Calendrier vaccinal - Rougeole - Zona
Vacciner au collège contre les méningocoques, la nouvelle idée du gouvernement (Le Quotidien du pharmacien, 29/10/2024). Article réservé aux abonnés.
Pour augmenter la couverture vaccinale contre les infections à méningocoques, le gouvernement ressort une mesure qui fait ses preuves : une campagne de vaccination dans les collèges. Avec alignement du taux de prise en charge et de la rémunération des professionnels de santé sur la vaccination HPV.
Vaccination grippe-Covid : c’est le moment de renseigner le carnet de santé numérique (Le Quotidien du pharmacien, 14/10/2024).
Alors que la campagne de vaccination grippe-Covid débute demain, les pharmaciens sont invités à renseigner, via leur LGO, l’Identité nationale de santé du patient ainsi que la ou les nouvelles vaccinations effectuées, dans le carnet de santé numérique du patient.
Une meilleure utilisation des vaccins pourrait réduire l’utilisation d’antibiotiques de 2,5 milliards de doses par an, selon l’OMS (OMS, 10/10/2024).
Une augmentation des investissements dans les vaccins permettrait d’éviter des décès dus à la résistance aux antimicrobiens (RAM), de réduire l’usage des antibiotiques et de réaliser des économies dans le traitement des infections résistantes.
Mise à jour du calendrier vaccinal pour intégrer la vaccination contre le VRS de la personne âgée et de la femme enceinte (Ministère, 02/10/2024).
Communiqué du 26/04/2024 - Semaine européenne de la vaccination 2024 : Publication du calendrier vaccinal 2024 et point sur les résultats encourageants de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV).
Le calendrier des vaccinations 2024 est rendu public ce jour. Elaboré par le ministère chargé de la Santé, après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le calendrier des vaccinations réunit l’ensemble les recommandations vaccinales, générales et particulières, applicables en fonction de l’âge.
Semaine européenne de la vaccination 2024 : publication du calendrier vaccinal 2024 et point sur les résultats encourageants de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) (SpF, 26/04/2024).
Le calendrier des vaccinations 2024 est rendu public ce jour. Elaboré par le ministère chargé de la Santé, après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le calendrier des vaccinations réunit l’ensemble les recommandations vaccinales, générales et particulières, applicables en fonction de l’âge.
Les nouveautés du calendrier vaccinal 2024 (CNOP, 26/04/2024).
Le calendrier vaccinal 2024 vient d’être publié sur le site du ministère chargé de la Santé. Le Cespharm vous propose un point sur les principales nouveautés.
Lien vers le calendrier vaccinal 2024.
Vaccination en France. Bilan de la couverture vaccinale en 2023 (SpF, 26/04/2024).
Les vaccins ont sauvé au moins 154 millions de vies en 50 ans (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Les vaccins ont permis de sauver au moins 154 millions de vies dans le monde en 50 ans, selon une étude menée par l’OMS.
Simplifions les vaccinations ! (HAS, 25/04/2024).
Selon l’OMS, la vaccination est une des interventions les plus efficaces en termes de prévention. L'adoption des moyens de prévention passe par leur compréhension et leur appropriation par tous. En cette semaine européenne de la vaccination, faites une expérience, demandez aux personnes que vous croisez s’ils savent s’ils sont à jour de leurs vaccins. Dans la majorité des cas, vos interlocuteurs vous répondront par la négative. Et ils seront encore plus en difficulté si vous leur demandez contre quelles maladies et à quel moment il est recommandé de se faire vacciner. Cette incertitude des personnes sur leur propre statut vaccinal et sur les vaccins recommandés joue un rôle majeur, aux côtés d’autres facteurs, pour expliquer l’insuffisance de la couverture vaccinale chez les adolescents et jeunes adultes ainsi que les personnes de 65 ans et plus en France. Car à l’exception notable des nourrissons, chacun le sait, nos marges de progrès collectives restent importantes.
LES VACCINS : Grande Cause 2024 de l’Académie nationale de médecine (Académie nationale de médecine, 22/04/2024).
L’Académie nationale de médecine déclare les Vaccins, Grande Cause de l’année 2024.
Alors que la confiance en la vaccination subit de sérieux soubresauts, la pandémie Covid-19 et l’introduction des vaccins à ARN messager ont alimenté ces interrogations. Face à ces défis, il est primordial de restaurer la confiance du public et d’approfondir sa compréhension de l’importance des vaccins dans notre société. Pendant la pandémie, l’Académie a émis pas moins de 28 communiqués traitant de l’importance des vaccins, considérés comme des remparts vitaux dans cette crise sanitaire inédite.
L’Académie nationale de médecine, investie depuis plus de deux siècles dans la promotion et la défense des vaccins, proclame sa Grande Cause pour 2024, axée sur LES VACCINS. Par le biais de débats ouverts à tous, organisés avec ses membres et de nombreux experts, elle vise à sensibiliser et à étendre la couverture vaccinale en diffusant des informations fiables. Son objectif est de permettre à chacun de mieux comprendre les mécanismes des vaccins, favorisant ainsi une adhésion accrue à la vaccination.
Communiqué semaine européenne de la vaccination "Une implication des pharmaciens essentielle pour augmenter les couvertures vaccinales et la prévention des maladies infectieuses" (Académie nationale de pharmacie, 22/04/2024).
En cette semaine européenne de la vaccination qui débute le lundi 22 avril 2024 et dans un contexte de recrudescence de la rougeole, l'Académie nationale de Pharmacie soutient très fortement l'implication des pharmaciens, aujourd'hui au sein des officines et demain dans les LBM et PUI, dans l'effort collectif nécessaire à l'augmentation des couvertures vaccinales et la prévention des maladies infectieuses.
Cette nécessaire implication des pharmaciens se justifie d'autant plus à l'approche des Jeux olympiques Paris 2024 qui vont occasionner de forts regroupements de personnes.
Gazette de l'infectiologie: Vaccination une nouvelle ère (SPILF, 22/04/2024).
Au-delà de ses conséquences dramatiques, le Covid-19 a donné un nouvel élan à la recherche en vaccinologie. La lutte contre ce virus a en effet propulsé sur le devant de la scène des technologies prometteuses, comme les vaccins à ARN messager. Elle a aussi montré que les protocoles de développement de nouveaux vaccins pouvaient être accélérés sans nuire à la sécurité des patients.
Semaine européenne de la vaccination 2024 (SpF, 22/04/2024).
La vaccination est un geste simple de prévention pour tous les citoyens qui permet de se protéger soi-même et son entourage contre certaines maladies et leurs formes graves.
Semaine européenne de la vaccination 2024.
La vaccination est un geste simple de prévention pour tous les citoyens qui permet de se protéger soi-même et son entourage contre certaines maladies et leurs formes graves.
Vaccination à l’officine : rappel des règles en vigueur (CNOP, 18/04/2024).
Le Décret n° 2023-736 du 8 août 2023 a élargi les compétences vaccinales des pharmaciens d’officine. Formation, conditions techniques, déclaration à l’Ordre de l’activité… à l’approche de la semaine de la Semaine européenne de la vaccination, du 22 au 28 avril 2024, l’Ordre national des pharmaciens rappelle les règles en vigueur pour vacciner à l’officine.
Du 22 au 28 avril : Semaine européenne de la vaccination (CNOP, 18/04/2024).
La Semaine européenne de la vaccination, coordonnée en France par Santé publique France et le ministère chargé de la Santé, se déroulera du 22 au 28 avril 2024. Tous les professionnels de santé – notamment les pharmaciens – sont invités à y participer.
Semaine européenne de la vaccination : c’est l’occasion de faire le point (ameli.fr, 18/04/2024).
Tout au long de la vie, les vaccinations protègent contre de nombreuses maladies qui peuvent être graves. Il est donc important d’être attentif à leur réalisation et aux rappels nécessaires, y compris à l’âge adulte car la protection de certains vaccins ne dure pas tout la vie. La Semaine européenne de la vaccination qui se déroule du 22 au 28 avril est l’occasion de faire le point sur ses vaccins, avec son médecin ou son pharmacien.
La HAS actualise la stratégie de vaccination contre le zona (HAS, 07/03/2024).
Causé par la réactivation du virus varicelle-zona, le zona est une affection virale de la peau et des muqueuses qui touche particulièrement les personnes âgées. En France, le Haut conseil de la santé publique a recommandé en 2013 l’administration du vaccin Zostavax aux adultes de 65 à 74 ans révolus. La HAS a été saisie par la Direction générale de la santé afin d’actualiser cette stratégie, notamment en évaluant les données concernant un autre vaccin, Shingrix. À l’issue de son analyse, la HAS recommande la vaccination des personnes immunodéprimées de 18 ans et plus et de tous les adultes de 65 ans et plus avec le vaccin Shingrix.
Recommandations vaccinales contre le Zona. Place du vaccin Shingrix (HAS, 07/03/2024)
Rougeole : l’OMS appelle à intensifier la vaccination en Europe (Le Quotidien du pharmacien, 24/01/2024).
42 200 cas de rougeole, contre 941 un an auparavant, ont été signalés en 2023 dans la région Europe de l’Organisation mondiale de la santé. Une hausse qui pointe des lacunes importantes dans la vaccination des tout-petits depuis les années Covid.
Vaccination des seniors (Académie nationale de médecine, 07/11/2023).
En France, la politique nationale de vaccination s’applique en priorité à l’immunisation des nourrissons avec un calendrier comportant 11 vaccinations obligatoires avant l’âge de 18 mois. Au-delà, y compris pour le grand âge, les recommandations concernant les vaccinations de routine sont souvent perdues de vue, à l’exception des vaccinations obligatoires (soignants, militaires…). Chez les sujets de 65 ans et plus, qui représentent plus de 20 % de la population, l’insuffisance des couvertures vaccinales vis-à-vis de 4 maladies infectieuses parmi les plus sévères pour cette tranche d’âge (grippe, Covid-19, pneumococcies et zona) crée un fardeau médical et économique de plus en plus lourd dans une population qui vieillit. Pour ces raisons, la vaccination des seniors devrait devenir un objectif prioritaire de santé publique. La protection vaccinale des personnes âgées doit être améliorée en impliquant tous les professionnels de santé, et en première ligne les médecins traitants, en mettant à profit les nouvelles avancées de la vaccinologie, en tirant le meilleur parti des technologies numériques et en intégrant ces mesures dans un programme ambitieux de maintien des couvertures vaccinales tout au long de la vie.
Industrie pharmaceutique - EMA - Évaluation des médicaments - Pollution médicamenteuse - Génériques - Bioéquivalence - Synapse - Suppression des notices
PLFSS 2025 : une menace pour l'accès aux soins et le secteur des médicaments génériques (GEMME, 11/10/2024).
PLFSS 2025 - Les propositions des entreprises du médicament pour garantir l’accès des Français à leurs traitements (LEEM, 19/09/2024).
Le 19 septembre 2024, le Leem a organisé une conférence de presse sur le PLFSS 2025; à cette occasion, des recommandations concrètes pour assurer l’équilibre entre la préservation du modèle de protection sociale français et l’attractivité du secteur ont été formulées. Retrouvez tous les contenus (Replay, documents, vidéos) présentés lors de cette conférence.
PLFSS et médicament – Les fondamentaux (LEEM, 19/09/2024).
Alors que se prépare le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2025, il est important de comprendre ce qui se joue dans ce texte pour l’accès des Français à leurs médicaments.
Accès au dossier industriel pour les associations d’usagers dans les évaluations de produits de santé (HAS, 16/09/2024).
Synapse Labs : nous nous prononçons sur les autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, actualisation du 11/09/2024).
Mise à jour de l'actualité suite à la levée de suspension d'AMM d'olanzapine.
Synapse Labs : nous nous prononçons sur les autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, 03/07/2024).
Nous mettons en œuvre la suspension des autorisations de mise sur le marché (AMM) de certains médicaments dont les études de bioéquivalence ont été réalisées par la société indienne Synapse Labs, en application des dispositions des articles L. 5121-9 et R. 5121-47 du code de la santé publique et conformément à la décision de la Commission européenne du 24 mai 2024.
Nous suspendons les AMM de 7 médicaments en France à compter du 3 juillet 2024 et rappelons l’ensemble des lots présents dans les pharmacies à compter de cette date. Il n’y a pas de risque identifié de ruptures de stock.
Certains médicaments bénéficient d’un report de suspension d’AMM de 24 mois, afin de garantir la continuité de soin des patients. En effet, une suspension immédiate de ces médicaments aurait créé une situation critique, en raison de leurs indications et du manque d’alternatives thérapeutiques disponibles.
À ce jour, aucun signalement de sécurité ou de perte d’efficacité n’a été rapporté pour les médicaments concernés.
L'Europe suspend 400 médicaments génériques pour « études erronées » (Les Echos, 19/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Près de 400 génériques vendus en Europe « ont été suspendus du marché de l'UE parce que la société qui les a testés n'est pas considérée comme fiable » explique l'agence européenne du médicament. En cause : une société d'évaluation indienne, Synapse Labs, qu'ont utilisée tous les génériqueurs actifs en France où 72 génériques sont concernés.
Synapse Labs : la Commission européenne impose la suspension des autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, 07/06/2024).
La Commission européenne impose la suspension des autorisations de mise sur le marché (AMM) de certains médicaments pour lesquels les études de bioéquivalence ont été réalisées par la société indienne Synapse Labs. Il n’y a pas de risque identifié pour les patients traités par l’un de ces médicaments.
Euroapi entame une médiation avec ses créanciers et s'enfonce dans la crise (Les Echos, 06/06/2024).
Issu de Sanofi, le fabricant français de principes actifs Euroapi a annoncé « avoir décidé de se faire accompagner par un mandataire ad hoc ». Cette mesure de prévention lui permettra de négocier amiablement avec ses créanciers alors que son activité décline.
Suppression des notices papier : écoresponsable ou irresponsable ? (Prescrire, 01/06/2024).
Prescrire s'oppose à l'abandon de la notice papier qui porterait préjudice aux personnes vivant dans des lieux où l'accès à internet est limité, et aux personnes qui ne sont pas à l'aise avec les outils numériques, notamment des patients âgés, souvent polymédicamentés, et des personnes vulnérables.
La France peut-elle se permettre de perdre son principal fabricant de médicaments génériques ? (Académie nationale de médecine, 30/05/2024).
Médicaments : Gabriel Attal menace de bloquer une vente de Biogaran hors d'Europe (Les Echos, 29/05/2024).
Le Premier ministre a affirmé devant l'Assemblée nationale que le gouvernement se réservait le droit d'activer la procédure de contrôle des investissements étranger si Servier vend sa filiale des génériques à un repreneur non européen.
Des génériques dans le viseur de la Commission européenne (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Dans un communiqué daté du 24 mai, la Commission européenne demande aux États membres de suspendre l’autorisation de mise sur le marché de nombreux génériques. En cause, un doute sur la fiabilité des tests menés sur ces médicaments par une société indienne.
14 associations dont Prescrire publient une ordonnance pour garantir l’accès et maîtriser les prix des médicaments (Prescrire, 14/05/2024).
Face à l'inadéquation des politiques du médicament aux besoins de santé publique, dont témoignent notamment les pénuries de médicaments en France, 14 associations dont Prescrire publient une "ordonnance de la société civile". L'objectif de ce collectif composé d'associations de santé, de patients, de soignants et d'organisations impliquées dans la recherche et le développement de médicaments est de défendre un système de santé basé sur les besoins des patients et l'accès pérenne aux produits de santé.
La facture de la dépollution des eaux usées fait trembler les laboratoires pharmaceutiques (Les Echos, 03/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Parlement européen a imposé en avril de traiter les micropolluants émergents, notamment médicamenteux, avant tout rejet des eaux usées dans l'environnement. Une mesure financée par une éco-contribution annuelle des secteurs pharmaceutique et cosmétique, mais dont le coût semble avoir été sous-estimé.
Contribuer à l'évaluation des médicaments en vue de leur remboursement ou d'une autorisation d'accès précoce (HAS, 29/02/2024).
Associations de patients et groupes d’usagers du système de santé, la HAS vous invite à vous exprimer sur la façon dont les patients vivent leurs maladies et leurs traitements actuels, et sur les attentes suscitées par les traitements à venir.
Mauvais dans l'alimentation, bon dans les produits de santé ? (Prescrire, 01/01/2024)
Bisphénol A et dioxyde de titane : l'Agence européenne du médicament (EMA) n'est pas d'accord pour retirer ces substances des produits de santé alors que leur nocivité dans l'alimentation est reconnue.
Contraception - Vasectomie - Préservatifs - Infections sexuellement transmissibles (IST) - Santé sexuelle - VIH (HIV)
VIH et IST bactériennes en France. Bilan 2023 (SpF, 11/10/2024).
Adaptation du traitement antirétroviral en situation de succès virologique chez l’adulte vivant avec le VIH (Recommandation HAS, 11/10/2024).
Initiation d’un premier traitement antirétroviral chez l’adulte vivant avec le VIH (Recommandation HAS, 03/10/2024).
Adaptation du traitement antirétroviral en situation d’échec virologique chez l’adulte vivant avec le VIH (Recommandation HAS, 03/10/2024).
Traitement de l'infection par le VIH: recommandations 2024 (ANRS, CNS, HAS).
Initiation d'un premier traitement antirétroviral chez l'adulte vivant avec le VIH et Adaptation du traitement antirétroviral en situation d'échec virologique chez l'adulte vivant avec le VIH.
Bilan de l’incitation au dépistage des virus hématogènes chez les patients de deux centres dentaires, Bourgogne-Franche-Comté, 2021-2022 (SpF, BEH, 24/09/2024).
“Mon test IST” : dépistage gratuit en laboratoire de biologie médicale et sans ordonnance (CNOP, 06/09/2024).
L’Ordre l’annonçait en juillet : jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale (LBM), réalisé à la demande du patient, a été étendu à plusieurs IST pour les moins de 26 ans, à compter du 1er septembre 2024.
Chlamydiose, gonococcie, hépatite B, Syphilis : dépistages sans ordonnance et gratuits pour les moins de 26 ans (Prescrire, septembre 2024).
En France depuis le 1er septembre 2024, le dispositif "au labo sans ordo", qui s’appliquait jusqu’alors exclusivement au dépistage de l’infection par le VIH, est étendu à celui de quatre autres infections sexuellement transmissibles.
Dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) : ce qui a changé le 1er septembre (ameli.fr, 05/09/2024).
Depuis le 1er septembre, un patient peut demander sans ordonnance et sans rendez-vous le dépistage de 4 infections sexuellement transmissibles (IST), en plus du VIH, en laboratoire de biologie médicale (y compris les laboratoires des établissements de santé).
Version patient :
Avec « Mon test IST », le dépistage des IST est plus facile depuis le 1er septembre (ameli.fr, 05/09/2024).
Depuis le 1er septembre, il est possible de demander sans ordonnance et sans rendez-vous le dépistage de 4 infections sexuellement transmissibles (IST), en plus du VIH, en laboratoire de biologie médicale. Ce dispositif appelé « Mon test IST » vient compléter et remplacer « VIH Test ».
Dépistage des IST en laboratoire sans ordonnance : Mon test IST (ameli.fr, 03/09/2024).
Le point sur Mon test IST : les patients concernés, les infections concernées, les modalités de facturation et un kit de procédures à destination des laboratoires.
Communiqué du 30/08/2024 - Renforcement de la prévention des IST : le dépistage à la demande du patient et sans ordonnance à compter du 1er septembre 2024.
Dans un contexte de hausse des infections sexuellement transmissibles (IST) observée entre 2021 et 2023, les efforts en matière de dépistage doivent être poursuivis et intensifiés dans l‘objectif d’améliorer la prévention de ces IST. Afin de répondre à cet enjeu de santé publique, le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la mise en œuvre, à compter du 1er septembre 2024, d’un dépistage des IST à la demande du patient et sans ordonnance, pris en charge par l’assurance maladie à 100% pour les moins de 26 ans et à 60% pour le reste de la population (avec couverture du ticket modérateur par les complémentaires santé responsables).
Un nouveau rapport de l’OMS met en avant une baisse alarmante de l’utilisation des préservatifs chez les adolescents et un risque accru d’infections sexuellement transmissibles et de grossesses non désirées (OMS, 29/08/2024).
Un nouveau rapport révèle des taux élevés de rapports sexuels non protégés chez les adolescents en Europe, ce qui a des conséquences importantes pour la santé et la sécurité.
Baisse inquiétante de l’utilisation du préservatif chez les jeunes européens (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
L'utilisation du préservatif chez les adolescents européens âgés de 15 ans est en baisse, de près de 10 points chez les garçons, entre 2014 et 2022, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). La situation est toutefois meilleure en France que dans les autres pays européens.
Traitement préventif pré-exposition de l’infection par le VIH (Recommandation de bonne pratique, HAS, 06/08/2024).
Au labo sans ordo : extension du dispositif à d’autres IST pour les jeunes (CNOP, 11/07/2024).
Jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale, réalisé à la demande du patient, sera étendu à plusieurs IST dès le 1er septembre 2024, pour les moins de 26 ans.
Constitution d'un panorama des principales publications de la HAS sur l’infection par le VIH.
Santé sexuelle : l’importance du dialogue et de l’information (Santé publique France, 06/06/2024).
A l’occasion de la semaine nationale de la santé sexuelle 2024, Santé publique France met à disposition plusieurs outils de prévention et rappelle l’importance de s’informer et de dialoguer pour limiter les situations pouvant dégrader sa santé sexuelle.
Semaine nationale de la santé sexuelle : prévention et accès à la contraception (ameli.fr, 04/06/2024).
Du 3 au 9 juin 2024 se déroule la 3e édition de la Semaine nationale de la santé sexuelle, portée par le ministère de la Santé et de la prévention. Comme l'an dernier, cet événement met en lumière les 4 thématiques suivantes : la protection contre les infections sexuellement transmissibles, les moyens de contraception, le consentement et les maladies et dysfonctions sexuelles. L’occasion pour l’Assurance Maladie de faire le point sur les dispositifs mis en place en matière de santé sexuelle.
Troisième édition de la Semaine de la santé sexuelle du 3 au 9 juin 2024, (Ministère du travail, de la santé et des solidarités, 03/06/2024).
Cette semaine est l’occasion pour tous les acteurs de la santé de communiquer auprès du plus grand nombre, afin de permettre à chacune et chacun de prendre des décisions éclairées et responsables dans la cadre d’une approche respectueuse de la sexualité.
Préservatifs internes (dits féminins) : gratuits en officine pour les moins de 26 ans, sans prescription (Prescrire, avril 2024).
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
Violences - Agressions - Sécurité
Observatoire de la sécurité des médecins 2023 (CNOM, 08/10/2023).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins, en collaboration avec Ipsos, publie son Observatoire annuel de la sécurité des médecins. Les résultats de 2023 sont particulièrement préoccupants, révélant une augmentation de 27% des actes de violence envers les médecins.
Communiqué du 31/05/2024 - Prévention et lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans le secteur de la santé.
Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention, dévoile aujourd’hui une première série de mesures concrètes pour prévenir et lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le secteur de la santé.
Circulaire interministérielle n° DGOS/RH4/DGCS/DGAFP/2024/3 du 29 mai 2024 relative à la protection fonctionnelle des personnels des établissements de la fonction publique hospitalière.
Résumé : À raison de ses fonctions et indépendamment des règles fixées par le Code pénal et par les lois spéciales, l’agent public ou, le cas échéant, l’ancien agent public employé par l’un des établissements de la fonction publique hospitalière mentionné à l’article L. 5 du Code général de la fonction publique, bénéficie d’une protection organisée par l’établissement qui l’employait à la date des faits en cause ou des faits ayant été imputés de façon diffamatoire.
D’une part, l’administration est tenue de protéger l’agent contre les atteintes volontaires à l’intégrité de sa personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu’une faute personnelle puisse lui être imputée. Ces atteintes volontaires à l’intégrité de la personne étant fréquemment signalées, il est essentiel que l’établissement apporte un soutien appuyé à l’agent public ou l’ancien agent public notamment en réparant, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté.
D’autre part, l’administration est tenue d’accorder la protection à l’agent qui fait l’objet de poursuites civiles ou pénales, sauf en cas de faute personnelle détachable du service.
La présente circulaire rappelle en détail les modalités de mise en oeuvre de la protection fonctionnelle au sein de la fonction publique hospitalière et ses limites d’application afin que cette procédure soit expliquée aux agents et effectivement mise en oeuvre.
Bilan annuel sur la sécurité des pharmaciens en 2023 (CNOP, 10/04/2024).
Véritable baromètre de la sécurité de l’exercice des pharmaciens, ce document recense l’ensemble des déclarations en 2023. Si, cette année encore, le nombre reste très certainement en-deçà de la réalité, les 475 agressions comptabilisées traduisent une augmentation de près de 30 % par rapport à 2022
Émotion en Guyane après le meurtre d’Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne (Le Quotidien du pharmacien, 09/04/2024).
Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne de 34 ans qui exerçait à Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, a été tuée le lundi 8 avril.
Décès d'une jeune pharmacienne en Guyane : les réactions se multiplient (Le Moniteur des pharmacies, 09/04/2024).
Elle s'appelait Hélène Tarcy-Cetout, elle avait 34 ans, elle était pharmacienne adjointe et elle est décédée suite à une agression à l'arme blanche. Un drame qui met en émoi la profession tout entière.
Sérialisation - Officines - PUI
Message DGOS du 08/10/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et précisant les 213 PUI à relancer sur la réalisation de transactions et le fichier du niveau d'avancement des PUI début octobre 2024.
Message DGOS du 11/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et précisant les relances à faire aux retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 09/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 21/06/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires, liste des PUI à relancer et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 12/06/2024.
>Message DGOS du 11/04/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 08/04/2024.
>Message DGOS du 19/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
>Message DGOS du 07/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Grossesse - Dépistage CMV - Mortalité maternelle
Communiqué du 08/10/2024 de l’Académie nationale de médecine - Infection congénitale à CMV : un dépistage à organiser en France !.
Les morts maternelles en France : Les données clés de l'ENCMM 2016-2018. 7e rapport de l’Enquête nationale confidentielle sur les morts maternelles (ENCMM) 2016-2018 (SpF, 03/04/2024).
Rapport du HCSP du 08/12/2023 relatif au dépistage systématique de l’infection à cytomégalovirus pendant la grossesse. NdlR : cet avis défavorable, du fait des inconnues sur le fœtus d'un traitement par valaciclovir à haute dose, a été suivi de l'article 44 de la LFSS 2024 : "L'Etat peut mettre en place, après avis de la Haute Autorité de santé, un programme de dépistage du cytomégalovirus de façon systématique chez la femme enceinte".
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire - Bioterrorisme - Iode - Iodure de potassium
Diffusion questionnaire oxygène en situation sanitaire exceptionnelle (Message du Centre de crise sanitaire, 07/10/2024) et le questionnaire en version pdf.
Une campagne de distribution d’iode pour les personnes habitant à proximité d'une centrale nucléaire (service-public.fr, 26/09/2024).
La campagne de distribution de comprimés d’iode stable, lancée en septembre 2024, s’adresse notamment aux résidents de communes situées dans un rayon de 10 kilomètres autour d'une centrale nucléaire de production d’électricité. En cas d'accident nucléaire, prendre de l’iode stable vous protège contre le risque de développer un cancer de la thyroïde. Cette campagne de distribution est conduite avec le concours de pharmacies d’officine.
Lancement de la nouvelle campagne de distribution d’iode stable (Ministère de l'intérieur, 17/09/2024).
Cartographie des officines concernées par la campagne de distribution de comprimés d’iode stable autour des installations nucléaires (sante.fr, 16/09/2024).
Comprimés d'iode : nouvelle campagne de distribution (CNOP, 16/09/2024).
Une nouvelle campagne d’information, de distribution et de remplacement des comprimés d’iode arrivés à péremption débute le 15 septembre 2024 dans la zone 0-10 km autour des 18 CNPE (Centrales Nucléaires Productrices d’Electricité).
Agents biologiques liés à une menace bioterroriste (COREB, 13/08/2024).
La mission COREB nationale et le Centre de crises sanitaires (CSS) du Ministère de la Santé ont conçu des « fiches réflexes » pour les soignants susceptibles de prendre en charge des patients exposés à des agents biologiques liés à une menace bioterroriste (charbon, tularémie, peste, botulisme, diphtérie).
L’IRSN publie un rapport estimant les conséquences radiologiques en France métropolitaine pouvant résulter d’incendies sur des zones contaminées par l’accident de Tchernobyl (IRSN, 26/07/2024).
Ce rapport envisage notamment un scénario extrême d’incendie de grande ampleur qui surviendrait près de la centrale ukrainienne de Tchernobyl. Quelles en seraient alors les conséquences radiologiques en France métropolitaine ?.
Rappel sur les signalements au CORRUSS (message CORRUSS, 18/07/2024) et ses PJ
Avis du Comité de Veille et d’Anticipation des risques sanitaires (COVARS) du 26 juin 2024 sur le développement, la gouvernance et l’accès aux bases de données de santé humaine en anticipation des crises sanitaires.
Comme illustré lors de la crise Covid-19, les données de santé sont essentielles pour suivre en temps réel l’évolution d’une situation épidémique, identifier les facteurs de risque, évaluer l’impact des interventions et traitements et modéliser l’impact potentiel de nouvelles mesures de gestion, permettant de guider la décision publique. L’objectif de cet avis du COVARS est de tirer les leçons des crises sanitaires récentes concernant l’apport de ces données et les limites rencontrées dans leur utilisation et de faire des recommandations pour améliorer le recueil et l’utilisation de ces données lors de crises futures, mais également hors du contexte de crise.
Après auditions des acteurs concernés, le COVARS fait les constats suivants : i) le terme de données de santé est utilisé avec des sens différents selon les acteurs ; ii) les champs contribuant aux données sur la santé (surveillance, statistique publique, soin, recherche) sont inégalement structurés ; iii) la gouvernance actuelle des données de santé est centrée sur les aspects techniques, certes importants, mais qui conduisent à reléguer au second plan les objectifs associés à ces données que sont les questions de santé publique, de recherche et d’innovation ; iv) les principaux acteurs contribuant à la production et à l’analyse des données de santé sont peu coordonnés et leurs rôles pas toujours explicites ; v) le recueil et l'interconnexion de données de surveillance et du soin utiles pour guider la décision publique, comme les causes d'hospitalisation en réanimation, ou le lien entre génome viral et données cliniques – ne sont pas organisés ; vi) durant la pandémie de la COVID-19, la mise en place de grandes études de recherche, qui se sont révélées informatives, a été lourde, difficile et tardive pour partie en raison de l'absence d'infrastructures préexistantes ; vii) la surveillance environnementale est peu développée et structurée.
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Fièvre de Marburg
Epidémie de virus de Marburg au Rwanda (Message du CORRUSS, 04/10/2024).
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours - Sniffy® - Piles bouton - REACH - Levure de riz rouge - Monacoline K - Allégations santé - Mélatonine - Champignons
Saison des champignons : attention aux risques d'intoxications (ANSES, 02/10/2024).
L’arrivée de l’automne marque le début de la saison des champignons et de leur cueillette. Chaque année, de nombreuses intoxications par des champignons sont rapportées aux Centres antipoison. Leurs conséquences sur la santé peuvent être graves, conduire à une hospitalisation voire au décès : troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe. Aussi, que l’on soit fin connaisseur ou cueilleur occasionnel, il faut rester vigilant et respecter les bonnes pratiques pour une consommation en toute sécurité.
Des compléments alimentaires à base de mélatonine contre les troubles du sommeil, vraiment ? (Canal détox de l’INSERM, 25/09/2024).
Si certains patients touchés par l’insomnie peuvent avoir recours à des médicaments (notamment des somnifères), l’approche privilégiée pour la prise en charge initiale des troubles du sommeil implique d’agir sur les mauvaises habitudes et d’aider les personnes concernées à adopter un comportement adapté pour favoriser le sommeil nocturne. Néanmoins, il n’est pas toujours aisé de mettre en place les bons réflexes et certains choisissent alors de se tourner vers tout un tas de remèdes dont les vertus sont régulièrement vantées sur les réseaux sociaux.
RÈGLEMENT (UE) 2024/2041 DE LA COMMISSION du 29 juillet 2024 modifiant le règlement (UE) no 432/2012 en ce qui concerne l’allégation de santé relative à la monacoline K de la levure de riz rouge (la monacoline K sous forme de lactone, molécule considérée d’effet équivalent à la lovastatine, à des doses supérieures à 3 mg/jour peut avoir des effets toxiques équivalent à la lovastatine, notamment risque de rhabdomyolyse : retrait de l’allégation santé sur l’abaissement du LDL cholestérol).
Comprendre la polémique autour de Sniffy, la poudre blanche énergisante aux allures de cocaïne interdite par le gouvernement (Le Monde, 25/07/2024).
Après des semaines de polémique, le gouvernement a décidé d’interdire ce produit énergisant vivement critiqué par les addictologues.
Compléments alimentaires et aliments enrichis pour sportifs : des consommations à risque (ANSES, 17/07/2024).
Des compléments alimentaires et aliments enrichis en protéines, acides aminés ou extraits de plantes sont consommés par les sportifs, professionnels ou amateurs, pour développer la masse musculaire ou réduire la masse grasse. Après une première alerte émise en 2016, l’Agence met à nouveau en garde les sportifs, les encadrants et les professionnels de santé sur les risques induits par la consommation de ces produits, tant pour la santé du sportif qu’en cas de contrôle antidopage.
Scandale au Japon : des compléments alimentaires infectés auraient provoqué plus de 80 décès (Les Echos, 28/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Le groupe Kobayahsi Pharmaceutical a retiré en mars ses compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Infectées par de la moisissure, ces pilules provoquent de graves troubles rénaux. Le drame pousse Tokyo à enquêter sur le gigantesque marché des aliments fonctionnels.
Comment fonctionne Reach, règlement européen qui encadre les substances chimiques ? (ANSES, 07/06/2024).
Ingestion de pile-bouton par les enfants : chaque minute compte ! (ANSES, 11/06/2024)
Chaque année, plus de 1000 enfants avalent une pile-bouton par accident. Cette ingestion peut avoir des conséquences graves, parfois mortelles, surtout si elle est passée inaperçue. Alors, pourquoi est-ce dangereux ? Et surtout, que faire si votre enfant avale une pile-bouton ?.
Comprendre la polémique autour de « Sniffy », la poudre blanche énergisante à inhaler par le nez (Le Monde, 28/05/2024).
Le gouvernement veut interdire la vente de ce produit ressemblant à la cocaïne, en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac.
Sniffy, une poudre blanche qui pourrait devenir interdite (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Sniffy, une poudre blanche énergisante à sniffer en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac pourrait être prochainement interdite en France, selon le ministre de la Santé Frédéric Valletoux, qui y voit un produit d’appel vers la consommation de drogue.
Compte rendu du comité interface avec le réseau de toxicovigilance du 18/03/2024 (ANSM, 24/05/2024).
Concerne les tentatives de suicide des jeunes à l’acide acétylsalicylique, à l’ibuprofène et surtout au paracétamol, ainsi que la situation sur les tensions importantes sur Viperfav.
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines - Plasma lyophilisé
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 02/10/2024).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de Hyqvia 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) initialement destinées au marché irlandais. Lettre d’information du laboratoire Takeda concernant la spécialité HyqviaA 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) en date du 16/09/2024 à l’attention des professionnels de santé (02/10/2024). Lettre d’information du laboratoire Takeda concernant la spécialité Hyqvia 100 mg/ml solution for infusion for subcutaneous use (30 g/300 ml) en date du 19/09/2024 à l’attention des patients (02/10/2024).
Consultez le rappel de la hiérarchisation des indications.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] (ANSM, actualisation du 29/07/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 01/04/2021. Remise à disposition indéterminée.
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 14/05/2024).
Message ANSM-Urgent n° 2024_01 du 04/04/2024 : Plasma lyophilisé PLYO (CTSA) et OCTAPLASLG poudre.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Septembre
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Palivizumab (Synagis®) - Abrysvo®
Prévention de la bronchiolite du nourrisson : les premières données de pharmacovigilance confirment le profil de sécurité du nirsevimab (Beyfortus) (ANSM, 30/09/2024).
Dans le cadre de l’enquête de pharmacovigilance du traitement préventif de la bronchiolite due au virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nouveau-nés et les nourrissons, nous publions le premier rapport de suivi des effets indésirables rapportés avec l'anticorps monoclonal Beyfortus (nirsevimab) au cours de la première campagne d’immunisation préventive 2023/2024. Ces résultats, ainsi que les études conduites sur l’efficacité, confirment la balance bénéfices/risques positive du Beyfortus contre la bronchiolite.
Communiqué du 16/09/2024 - Bronchiolite du nourrisson : les autorités de santé lancent la campagne nationale de prévention pour la saison hivernale 2024-2025.
À l’approche de la saison hivernale, le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités se mobilise avec l’ensemble de ses partenaires et les professionnels de santé pour protéger les nourrissons du virus respiratoire syncytial (VRS), principal virus à l’origine de la bronchiolite. Avec le dispositif “La bronchiolite, je l’évite”, les pouvoirs publics sensibilisent les parents aux moyens de prévention existants, gestes simples et traitements préventifs, afin de protéger leur bébé contre ce virus de l’hiver.
L’Assurance Maladie prend désormais en charge deux traitement préventifs contre la bronchiolite (ameli.fr, 04/09/2024).
Depuis le 19 août 2024, le premier vaccin maternel (Abrysvo®) contre les infections respiratoires causées par le virus respiratoire syncytial (VRS) est pris en charge par l’Assurance Maladie afin d’assurer la protection des nourrissons. Le point sur les deux traitements préventifs à la disposition des parents pour réduire le risque de bronchiolite chez tous les nouveau-nés : Abrysvo® et Beyfortus®.
Vaccin RSVPreF3/AS01E (Arexvy®) et prévention des infections par le VRS à partir de l’âge de 60 ans (Prescrire, septembre 2024).
Efficacité insuffisamment démontrée en prévention des formes graves, notamment chez les personnes les plus à risque.
Vaccin RSVPreF (Abrysvo®) et prévention des infections par le VRS à partir de l’âge de 60 ans (Prescrire, septembre 2024).
Mi-2024, selon un essai randomisé versus placebo chez environ 34 000 personnes, il n’est pas démontré que le vaccin RSVPreF soit efficace pour prévenir les formes graves de l’infection par le VRS, notamment chez les personnes les plus à risque. Etant donné ses effets indésirables parfois graves, ce vaccin n’apporte pas de progrès.
VRS : vaccination maternelle ou immunisation du nourrisson ? La HAS publie un document pour aider les parents (HAS, 03/09/2024).
En cette rentrée, les futurs parents disposent de deux possibilités pour protéger leur nourrisson d’une forme grave de bronchiolite, liée à une infection par le VRS : la vaccination maternelle pendant la grossesse grâce au vaccin Abrysvo ou l’immunisation de l’enfant à la naissance par le Beyfortus sont désormais disponibles. Afin d’accompagner dans leur choix les parents dont l’enfant est amené à naître en période d’épidémie de bronchiolite (entre octobre et février), la Haute Autorité de santé publie un outil d’aide à la décision partagée avec les professionnels de santé L’objectif ? Donner des clés pour alimenter la réflexion en présentant de manière factuelle les deux options et en invitant les parents à s’interroger sur leurs préférences.
Message DGS-Urgent n°2024_13 du 27/08/2024 : Thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS.
Thérapeutiques disponibles pour la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS (CNOP, 27/08/2024).
Par un DGS-Urgent qui complète celui diffusé le 3 juillet 2024, le ministère de la Santé rappelle l’ensemble des thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne de prévention visant à la protection des nourrissons et nouveau-nés contre le virus respiratoire syncytial (VRS). Les doses de nirsevimab (Beyfortus®) sont disponibles depuis cette semaine en officine.
Vaccination contre le VRS : protéger les personnes âgées de graves complications (HAS, 04/07/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé a évalué l’opportunité d’intégrer les vaccins Arexvy et Abrysvo, nouvellement autorisés, dans la stratégie de prévention des infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes âgées. Une infection par le VRS dans cette population est en effet susceptible d’entraîner de graves complications pouvant aller jusqu’au décès. La HAS recommande la vaccination des plus vulnérables : les personnes âgées de 75 ans et plus ainsi que les personnes âgées de 65 ans et plus présentant des pathologies respiratoires ou cardiaques chroniques.
Message DGS-Urgent n°2024_10 du 03/07/2024 relatif à la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS pour la saison 2024-2025.
Vaccination maternelle contre le VRS : une nouvelle possibilité pour protéger le nouveau-né (HAS, 13/06/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé publie aujourd’hui une recommandation concernant l’intégration du nouveau vaccin Abrysvo dans la stratégie de prévention chez le nourrisson des infections par le VRS, responsable notamment de bronchiolites. La prévention était majoritairement assurée depuis l’année dernière par l’injection du traitement Beyfortus chez le nouveau-né. La HAS reconnait l’intérêt d’une vaccination des femmes enceintes avec Abrysvo, lors du 8e mois de grossesse. Avec l’arrivée de ce vaccin, les parents pourraient ainsi avoir le choix - dès septembre - entre deux possibilités pour protéger leur nourrisson contre les infections causées par le VRS.
Note d’information n° DGOS/PHARE/RI2/DGS/DSS/2024/83 du 6 juin 2024 relative aux modalités de mise en oeuvre de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à virus respiratoire syncitial (VRS).
Résumé : Cette note d’information précise les mesures applicables aux établissements de santé en vue de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à VRS.
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 24 mars 2024 (Santé publique France, 31/5/2024).
Feu vert au premier vaccin ARNm hors Covid, (Les Echos, 31/05/2024).
Le premier vaccin à ARN messager non destiné au Covid va être commercialisé aux Etats-Unis. Le vaccin de Moderna contre la bronchiolite des plus de 60 ans a été autorisé vendredi aux Etats-Unis par la FDA. La diversification promise par la biotech se concrétise.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics - Contrefaçons - Démarchage formation - ASAFO
La lutte contre la fraude sociale : Rapport 2024 (Haut Conseil pour le financement de la protection sociale=HCFiPS, 25/09/2024).
Asafo : signaler une fausse ordonnance en 5 étapes (Le Moniteur des pharmacies, 22/08/2024).
En cas de suspicion d'une fausse ordonnance ou pour signaler un document avéré frauduleux par le prescripteur, le pharmacien peut se connecter au nouveau téléservice Asafo. Mode d’emploi.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) sur amelipro (CNOP, 21/08/2024).
Annoncé dans le cadre de l’avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie, le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) est désormais déployé dans toute la France.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec ASAFO sur amelipro (ameli.fr, 02/08/2024).
Depuis le 2 août, le nouveau téléservice « Fausses ordonnances (ASAFO) » est disponible via amelipro. En cas de suspicion d’une fausse ordonnance, le pharmacien peut vérifier depuis amelipro si l’ordonnance a déjà été identifiée comme frauduleuse ou la signaler à sa caisse d’assurance maladie (CPAM).
Communiqué du 21/06/2024 - Loi visant à améliorer l’encadrement des centres de santé : publication des textes d’application.
Le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la publication ce jour au Journal officiel des textes d’application de la loi du 19 mai 2023 visant à améliorer l’encadrement des centres de santé pour renforcer la sécurité des patients.
Plus de 400 ordonnances dérobées ou falsifiées, un trafic de Fentanyl démantelé en Bretagne (Le Parisien, 12/06/2024).
Les gendarmes de l’Oclaesp ont interpellé une dizaine de personnes soupçonnées d’avoir dérobé ou falsifié plus de 400 ordonnances pour obtenir illégalement du Fentanyl. Un opioïde qui a causé des ravages aux États-Unis.
Fausses ordonnances : un nouvel outil pour tous les pharmaciens, une ROSP à venir (Le Quotidien du pharmacien, 12/06/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de ce mercredi 12 juin, tous les pharmaciens peuvent théoriquement s’appuyer sur le dispositif d’alerte sécurisée automatisée aux fausses ordonnances (ASAFO) qui n’était pour l’instant disponible qu'en Île-de-France. Pour toucher la ROSP à l’usage de cet outil, mesure prévue dans l’avenant à la convention pharmaceutique, les officinaux devront en revanche patienter.
DPC : mise en garde contre les démarchages frauduleux (CNOP, 30/05/2024).
Plusieurs signalements ont porté à la connaissance de l'Ordre national des pharmaciens des pratiques abusives, de sociétés se présentant comme des organismes de formation mandatés par l'Ordre, dans le cadre de l'obligation du Développement Professionnel Continu (DPC). L’Ordre consacrait des actualités au phénomène en juillet 2022 puis en mai 2023, et souhaite à nouveau alerter sur le sujet.
Pénurie de coupe-faim : un scandale pousse l'Australie à faire le ménage dans les copies d'Ozempic (Les Echos, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
L'explosion du nombre de contrefaçons du remède coupe-faim Ozempic force le gouvernement australien à agir. Des produits frauduleux étaient fabriqués à grande échelle dans une officine à Sydney et vendus illégalement en Australie et à l'étranger.
Fausses ordonnances : un nouvel outil accessible à tous les pharmaciens à partir du 12 juin (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un nouveau groupe de travail consacré en grande partie à la participation des pharmaciens dans la lutte contre les fraudes, l’assurance-maladie a annoncé l’extension au niveau national du dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances », ou ASAFO, jusqu’alors limité à l’Île-de-France.
Lutte contre la fraude - L’ordonnance numérique attendue au tournant (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Mémo pharmacien : Vérifier une ordonnance de médicaments onéreux (ameli.fr, 14/10/2022).
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques - Phages - Phagothérapie
Protocole « douleur et abcès dentaire » : quel bilan après son lancement ? (Le Moniteur des pharmacies, 27/09/2024). Article réservé aux abonnés.
Une bonne centaine de patients ont bénéficié depuis plus d'un an d’un protocole local de prise en charge de la douleur et de l’abcès dentaires par des officines de l’île d’Oléron. La maison de santé pluriprofessionnelle qui a lancé cette initiative fait évoluer certaines conditions de la prise en charge.
Communiqué du 27/09/2024 - 79ème Assemblée générale des Nations unies : adoption d’une déclaration sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens.
Du 23 au 27 septembre 2024, à New-York, les 193 états-membres des Nations unies sont réunis pour la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale, un évènement diplomatique de première importance. Cette année, la réunion de haut niveau sur la santé portait sur la thématique de la résistance aux antimicrobiens (AMR/RAM). Seul événement « santé mondiale » de cette semaine de haut-niveau, l’édition 2024 a abouti à l’adoption d’une déclaration politique ambitieuse.
La feuille de route interministérielle 2024 – 2034 « prévention et réduction de l’antibiorésistance, lutte contre la résistance aux antimicrobiens » (Ministère de la santé, 11/09/2024).
Le gouvernement a souhaité intensifier la politique de maîtrise de l’antibiorésistance menée depuis les années 2000 en lançant en novembre 2016 un programme interministériel de maîtrise de l’antibiorésistance. Après une consultation publique en novembre 2023, ce programme a été actualisé en septembre 2024, avec une nouvelle feuille de route interministérielle d’une durée de 10 ans construite autour de 5 volets : engagement de chacun des acteurs, développement de la recherche, travail sur les outils de surveillance, sur arsenal disponible et l’innovation, et rayonnement international de la France. D’une durée de 10 ans Ces 5 volets sont déclinés en 17 objectifs.
La feuille de route elle-même (mais il y a beaucoup plus de choses à voir sur la page).
Antibiotiques en odontologie - Règles de prescription à partir des recommandations de l'ANSM et de la HAS (Association dentaire française, mai 2024).
Choix et durées d’antibiothérapies préconisées dans les infections bactériennes courantes (HAS, 15/07/2024).
La HAS met à disposition des professionnels de santé une série de fiches synthétiques préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles pour les infections bactériennes courantes de ville. Ces fiches synthétiques ont été élaborées en partenariat avec la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et le Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP) et relues par le Collège de la Médecine Générale (CMG) et les sociétés savantes concernées. Une fiche synthèse regroupe le choix de l'antibiothérapie de première intention et la durée préconisée dans les infections bactériennes..
Posologie standard et forte posologie : propositions du groupe de travail SPILF, SFPT & CA-SFM (SPILF, 17/06/2024).
La mise en place du nouveau système de catégorisation clinique, impliquant désormais de rendre les antibiotiques sensibles « à posologie standard » ou « à forte posologie », rend indispensable la mise à disposition d’un tableau des posologies adapté aux pratiques réelles des prescriptions d’antibiotiques en France. Le tableau des posologies présenté ci-dessous répond à cet objectif principal, avec le souci de veiller à l’adéquation entre - d’une part - les schémas posologiques proposés, et - d’autre part - les concentrations et diamètres critiques spécifiques de genres et d’espèces ou les concentrations critiques « PK/PD » présentées au chapitre 4. Pour certains antibiotiques, plusieurs schémas posologiques (perfusions courtes, perfusions prolongées ou perfusion continue) sont proposés pour répondre à la diversité des situations cliniques.
L’antibiorésistance : l’affaire de tous ! De la recherche aux Pratiques - Les conclusions du Colloque hepta-académique du 12 juin 2024.
Au cours des douze dernières années, le groupe de veille inter académies sur le thème de l'antibiorésistance a regroupé sept académies décidées à mettre en commun leurs connaissances et leurs objectifs de lutte contre l'antibiorésistance qui ne faiblit pas. Les échanges dynamiques et interactifs de la table ronde, ont conduit à la proposition d' améliorations de l'enseignement pour les diverses professions concernées (agronomes, médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, sage-femmes, panseuses, scientifiques, vétérinaires), formalisant et facilitant un partage de pratiques susceptibles d'être déclinées au niveau européen : quand et comment ne pas prescrire/utiliser les antibiotiques ; les circonstances de cette prescription ; comment convaincre les patients/utilisateurs.
Prévention du risque infectieux en établissements et services médico-sociaux : organigramme illustrant les acteurs locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la prévention de l’antibiorésistance et des infections associées (Répia, 31/05/2024).
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Surveillance de la consommation d’antibiotiques et des résistances bactériennes en établissement de santé. Mission Spares, résultats 2022 (SpF, 05/06/2024).
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clarithromycine - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Maxidrol® (dexaméthasone, néomycine, polymyxine B) - Métronidazole (Flagyl®) - Moxifloxacine - Néomycine + Triamcinolone (Cidermex®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifabtutine (Ansatipine®) - Rifampicine (Rifadine®, Rifamycine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Fluconazole (Triflucan®) - Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®) - Méglumine (Glucantime®) - Artéméther + Luméfantrine (Riamet®) - Praziquantel (Biltricide®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Rabipur® (vaccin rabique) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Varilrix® (varicelle) - Vaxneuvance® (pneumocoque 15-valent)
DGS-Urgent n°2024-16 du 11/09/2024 – Rifampicine : Rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Lutte contre les pénuries de médicaments de l’hiver : après un retour d’expérience positif, le prochain plan hivernal se prépare (ANSM, 30/07/2024).
Nous avons réuni le 11 juillet dernier l’ensemble de nos parties prenantes pour partager le retour d’expérience du plan hivernal 2023-2024 et identifier ensemble des axes d’amélioration afin d’en renforcer l’efficacité lors de la prochaine saison. Ces actions visent à optimiser notre capacité collective à piloter la couverture des besoins en médicaments majeurs de l’hiver pour les patients. Aussi, dans le cadre de la préparation de la prochaine saison hivernale et face à la situation qui n’est pas encore revenue à la normale, nous avons acté, avec l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement, l’approvisionnement exclusif des pharmacies par les grossistes-répartiteurs pour des médicaments pédiatriques à base d’amoxicilline et d’amoxicilline / acide clavulanique. Cette mesure permet d’assurer une répartition équitable des médicaments concernés sur le territoire français.
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (CNOP, 25/04/2024).
L'ANSM a été informée par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Maxidrol, pommade ophtalmique – [dexaméthasone, néomycine (sulfate de), polymyxine B (sulfate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/07/2024 (ANSM, actualisation du 27/09/2024).
Tension d’approvisionnement. Contingentement quantitatif. Remise à disposition normale indéterminée.
Maxidrol, pommade ophtalmique – [dexaméthasone, néomycine (sulfate de), polymyxine B (sulfate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/07/2024 (ANSM, actualisation du 27/09/2024).
Tension d’approvisionnement. Contingentement quantitatif. Remise à disposition normale indéterminée.
Rovamycine 1,5 millions d'unités internationales, lyophilisat pour usage parentéral – [spiramycine (adipate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 06/12/2023 (ANSM, actualisation 27/09/2024).
Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Levée du contingentement médicalisé. Lettre en date du 26/09/2024 à l'attention des professionnels de santé (27/09/2024). Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon de 40 ml – [céfuroxime axétil] – Rupture de stock depuis le 15/12/2023 (ANSM, actualisation du 25/09/2024).
Situation en ville : rupture. Date de remise à disposition prévue fin 2024.
Clarithromycine, 250 et 500 mg, comprimé pelliculé à libération modifiée et comprimé pelliculé – [clarithromycine] – Tension d’approvisionnement depuis le 19/08/2024 (ANSM, 24/09/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue indéterminée.
Riamet 20 mg/120 mg, comprimé – [artéméther, luméfantrine] – Remise à disposition à partir du 17/09/2024 (ANSM, 17/09/2024).
Havrix 1440 U/1 ml adultes, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin inactivé de l'hépatite A (inactivé adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche HM175 (inactivé, adsorbé)] – Remise à disposition à partir du 16/09/2024 (ANSM, 17/09/2024).
Moxifloxacine 400 mg, comprimé pelliculé – [moxifloxacine ] – Tension d’approvisionnement depuis le 06/09/2024 (ANSM, 13/09/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : Indéterminée.
Biltricide 600 mg, comprimé pelliculé quadrisécable – [praziquantel] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/09/2024 (ANSM, 10/09/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Piste d'importation en cours d'investigation. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments - DMP
L’Institut national du cancer publie les dernières données en cancérologie dans son Panorama édition 2024 (INCa, 26/09/2024).
Le Panorama des cancers en France, publié pour la quatrième année consécutive par l’Institut national du cancer, rassemble les données les plus récentes et fiables sur la cancérologie. Il présente les données épidémiologiques générales (données d’incidence, de mortalité, taux de survie…), détaille celles sur les cancers les plus fréquents et propose un point sur la prévention et les soins. Enfin, il revient sur 2 des actions majeures de l’année 2023 : la labellisation de Centres de recherche intégrée d’excellence en cancérologie pédiatrique et la vaccination contre les cancers liés aux papillomavirus humains (HPV).
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage systématique des cancers – Pas d’allongement démontré de la durée de vie (Prescrire, 20/06/2024).
Selon une synthèse méthodique avec méta-analyse d’essais randomisés, il n’est pas démontré que les dépistages systématiques des cancers du sein, des cancers colorectaux, des cancers de la prostate ou des cancers bronchiques allongent la durée de vie moyenne des personnes invitées à y participer.
Communiqué du 27/05/2024 - Lancement cet été d’un appel à projets pour envoyer aux patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins dans Mon espace santé.
La DNS, l’ANS et l’INCa se fixent comme objectif d’adresser à tous les patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins via Mon espace santé.
Suspicion d’agrégat spatio-temporel de cancers pédiatriques à Lyon entre 2013 et 2019. Rapport d’investigation (Santé publique France, 06/05/2024).
Dépistage du cancer de sein : encore trop peu de femmes se font dépister (SpF, 30/04/2024).
Santé publique France publie des nouvelles données sur le dépistage organisé du cancer du sein concernant la participation au programme de la période 2022-2023 et sa performance concernant la période 2019-2020. Ce programme invite tous les 2 ans les femmes âgées de 50 à 74 ans à effectuer une mammographie de dépistage pour détecter un cancer à un stade précoce.
« Les tests génétiques en cancérologie ne pourront bientôt plus être proposés aux patients, pour des motifs administratifs et financiers » (Le Monde, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Des collectifs de patients et des professionnels s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », de difficultés d’accès à des tests innovants qui permettent de personnaliser les traitements.
Stratégie décennale de lutte contre les cancers : l’Institut publie son 3e rapport au président de la République (InCA, 08/04/2024).
"Des progrès pour tous, de l’espoir pour demain." Trois ans après le lancement de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, l’Institut national du cancer présente les principales réalisations de 2023 dans son rapport annuel au président de la République.
Le communiqué de presse.
Prévention des cancers : « Faites les bons choix dès maintenant, vous vous remercierez plus tard » (ameli.fr, 05/04/2024).
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Pharmacovigilance - Bon usage - Erreurs médicamenteuses - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Hydroxyprogestérone (Progestérone retard Pharlon®) - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et de 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Anticoagulants - Ribociclib (Ribolaris®) - Crayons au nitrate d'argent - Dioxyde de titane - Pictogrammes grossesse - Anesthésie - Voxelotor (Oxbryta®) - Drépanocytose
EMA recommends suspension of sickle cell disease medicine Oxbryta (voxelotor) (EMA, 26/09/2024, anglais).
Surmortalité par rapport au placebo dans le traitement de la drépanocytose.
Prévention des erreurs médicamenteuses en anesthésie-réanimation (SFAR/SFPC, 18/09/2024).
Retour d’information sur le PRAC de septembre 2024 (2–5 septembre) (ANSM, 13/09/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de nouvelles mesures pour réduire le risque de méningiome associé aux médicaments à base d’acétate de médroxyprogestérone à fortes doses (oral et injectable ≥ 100 mg).
Le PRAC alerte les professionnels de santé sur l’interprétation des tests de phénotypage du déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) par la mesure des taux d’uracilémie chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère avant d’entamer une chimiothérapie contenant du 5-fluorouracile.
Suite à la réévaluation de la balance bénéfice/risque des médicaments à base de métamizole, le PRAC recommande de mettre en place des mesures pour limiter les conséquences graves de l’agranulocytose, un effet secondaire connu de ces médicaments.
Réévaluation du pictogramme grossesse sur les boîtes de médicaments : lancement d’une consultation publique (ANSM, 05/09/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) « Réévaluation du pictogramme grossesse figurant sur le conditionnement extérieur des médicaments tératogènes ou fœtotoxiques » propose, à l’issue de ses travaux initiés en janvier 2023, une évolution de ce dispositif d’information. Les propositions de modifications concernent aussi bien les critères d’apposition que le visuel du dispositif. Nous lançons une consultation publique sur ces propositions et invitons toutes les personnes intéressées à nous faire part de leurs remarques d’ici le 17 octobre. Elles enrichiront notre réflexion et nous permettront d’asseoir notre position sur les avis les plus larges possible.
Rapport de l’enquête nationale ‘Impact environnemental des médicaments : Cela vous parle ?’ (Association Bon usage du médicament, 04/09/2024).
Dioxyde de titane dans les médicaments, quels sont les risques ? (Le Moniteur des pharmacies, 26/08/2024). Article réservé aux abonnés.
Interdit en France et en Europe dans les aliments, le dioxyde de titane reste largement utilisé dans les peintures, les dentifrices, le maquillage ou les médicaments. Pourquoi le principe de précaution n’a-t-il pas été étendu à l’industrie pharmaceutique ? Quels sont les risques sur la santé associés à cette substance ?.
Crayon au nitrate d’argent : restriction des indications et rappel des risques (ANSM, 26/08/2024).
Information destinée aux médecins oto-rhino-laryngologistes, oncologues, réanimateurs, pédiatres, dermatologues, pneumologues, généralistes, pharmaciens hospitaliers et pharmaciens d’officine.
Le médicament Nitrate d'argent Cooper 63,3 %, bâton pour application cutanée, bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) et remplace le produit crayon au nitrate d'argent Salva. Il sera disponible d’ici le 30 août 2024. L'indication thérapeutique de cette spécialité pharmaceutique est désormais restreinte au traitement local des bourgeons charnus. Il n'est plus indiqué dans le traitement des verrues. Il ne doit pas être appliqué sur les muqueuses, près des yeux ou sur la peau saine.
L’autorisation de mise sur le marché du médicament Progesterone Retard Pharlon (caproate d’hydroxyprogestérone) est suspendue (ANSM, 21/08/2024).
Nous suspendons à compter du 21 août 2024 l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de la spécialité Progesterone Retard Pharlon 500 mg/2 ml, solution injectable IM en ampoule (laboratoire Bayer). Ce médicament est indiqué pour prévenir les fausses couches ou l’accouchement prématuré, et dans le traitement de certains troubles gynécologiques et de fertilité, y compris ceux liés à un manque de progestérone.
Cette suspension fait suite à une recommandation du comité de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament (Prac) adoptée par le CMDh, le groupe européen de coordination des procédures de reconnaissance mutuelle et décentralisées pour les médicaments à usage humain. En France, ce médicament n’est plus commercialisé depuis avril 2023. L’ensemble des boîtes encore présentes dans le circuit de distribution ou les pharmacies sont rappelées à compter de ce 21 août 2024.
Suspension des autorisations de mise sur le marché des médicaments contenant du caproate d'hydroxyprogestérone (ANSM, 21/08/2024).
Information destinée aux médecins généralistes, obstétriciens, gynécologues, spécialistes en fertilité, pharmaciens d’officine et pharmaciens hospitaliers.
Les médicaments contenant du 17-OHPC ne doivent plus être prescrits ni délivrés. Des options de traitement alternatives doivent être envisagées pour toutes les indications.
Acétate de glatiramère : des réactions anaphylactiques peuvent survenir des mois voire des années après l’instauration du traitement (ANSM, 19/08/2024).
Information destinée aux neurologues, médecins généralistes, pharmaciens hospitaliers et d’officine, réseaux SEP et centres de ressources et de compétences sur la sclérose en plaques (CRC-SEP). Des réactions anaphylactiques peuvent survenir rapidement après une administration d’acétate de glatiramère, y compris chez un patient recevant de façon régulière le traitement depuis des mois voire des années. Des cas d’issue fatale ont été rapportés. Il est important d’expliquer aux patients et/ou à leurs soignants les signes et symptômes des réactions anaphylactiques et leur recommander de contacter immédiatement un service médical d’urgences en cas de réaction anaphylactique.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 26/07/2024).
Flash Sécurité Patient - « Gestion périopératoire des anticoagulants… patients-aidants-soignants : coagulez-vous ! » (HAS, 04/07/2024, actualisation le 08/07/2024).
Analogues du GLP-1 : point sur la surveillance des effets indésirables graves et mésusages (ANSM, 05/07/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) dédié à l'analyse de l'usage des analogues du GLP-1 (aGLP-1) s'est réuni le 4 juin 2024. Cette séance a permis d’actualiser les données de surveillance disponibles pour ces traitements et de présenter les risques à l’étude. L’ANSM reste vigilante au regard de la prescription croissante et des risques associés aux aGLP-1, particulièrement dans les situations de mésusage.
Essai clinique Ribolaris dans le cancer du sein précoce : suspension partielle et modification des modalités de réalisation de l’essai clinique (ANSM, 04/07/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire pour suspendre partiellement l’essai clinique Ribolaris et modifier ses modalités de réalisation suite à de la découverte d’impuretés de type nitrosamine à des taux dépassant les normes internationales dans certains lots de ribociclib. En France, 230 patients sont inclus dans l’essai clinique Ribolaris qui vise à évaluer la sécurité et l’efficacité du ribociclib en complément du traitement principal dans certains cancers du sein précoce.
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - RPPS - Techniciens - Prélèvements - Séminaire biologie médicale ministère/ARS - Sûreté biologique - NABM - Actes innovants - RIHN - Grève
Les biologistes médicaux mobilisés et unis pour défendre l’avenir de la biologie médicale, au service des patients ! (Les biologistes médicaux, 26/09/2024).
96% des biologistes médicaux ont fermé leurs portes entre vendredi 20 septembre et lundi 23 septembre inclus.
Regarder le replay : RIHN 2.0 : principes et procédure de demande (HAS, réunion du 20/09/2024).
RIHN : Accélération et nouvelles règles (biologiste365.fr, 19/09/2024).
La HAS est désormais au cœur du processus du référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN). Objectif : accélérer et mieux cadrer le passage en remboursement en droit commun et l'inscription ou la radiation des actes dans le système.
Communiqué de presse de l’intersyndicale des biologistes (privés et publics) actualisé le 18/09/2024 - Face aux manquements de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité !.
Message de la DGOS du 18/09/2024 aux ARS concernant la mise en œuvre de réquisitions dans le cadre de la grève des laboratoires de biologie médicale du 20 au 23 septembre 2024 et ses PJ :
Courrier du 29/08/2024 du directeur de la CNAM aux syndicats de LBM en réponse aux menaces de grève.
Les laboratoires d'analyses pourraient être fermés du 20 au 23 septembre (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
Les syndicats de biologistes médicaux ont lancé un appel à une grève reconductible et à la fermeture des laboratoires d'analyses du 20 au 23 septembre inclus, pour protester contre la baisse de leurs tarifs prévue par l'assurance-maladie.
Face à la « surdité » de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité ! (Les biologistes médicaux, 28/08/2024).
Nous appelons à un mouvement de mobilisation des biologistes, et de fermeture des laboratoires du vendredi 20 septembre au lundi 23 septembre inclus, reconductible.
Nous alertons également sur le fait que la CNAM ne prendra plus en charge les examens biologiques, courant décembre 2024, dès lors que l’enveloppe budgétaire dédiée à la biologie médicale sera consommée. La conséquence pour la population, en l’absence de réaction des autorités, est de souffrir d’un « SHUT DOWN » imposé de facto par la CNAM, avec fermeture totale des laboratoires, probablement vers la mi-décembre, lorsque cette enveloppe de biologie sera épuisée et que les examens ne pourront plus être pris en charge.
Les biologistes assignent l'Assurance maladie au tribunal (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Après avoir dénoncé la volonté de la Caisse nationale d'Assurance Maladie (Cnam) de procéder à des baisses unilatérales basées sur des estimations erronées des dépenses, les biologistes ont déposé un recours au tribunal administratif de Paris.
Favoriser l’accès aux actes innovants : la HAS impulse un nouvel élan au RIHN (HAS, 02/08/2024).
La HAS a été saisie par le ministère chargé de la Santé pour évaluer des actes onéreux inscrits sur le référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN), en vue de leur prise en charge de droit commun.
Communiqué intersyndical du 31/07/2024 - "La CNAM veut-elle faire disparaître la biologie médicale en France ?"
Baisse des tarifs des biologistes : une troisième réduction en moins de deux ans (Le Moniteur des pharmacies, 31/07/2024).
Les tensions entre les biologistes et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) continuent de s'intensifier. Selon un communiqué signé par l’ensemble des syndicats de biologistes – SNMB, BIOMED, FNSPBHU, SNBH, SDBIO, SLBC, SNMB-CHU –, la Cnam prévoit de baisser, pour la troisième fois en moins de deux ans, les tarifs des biologistes.
Détection de mutations par expansion de nucléotides – Rapports d'évaluation (HAS, 30/07/2024).
« Mon engagement pour un recours plus juste aux examens demandés à l’hôpital » (CNOP, 18/07/2024).
Dans ce deuxième volet des entretiens « Le bon geste », retrouvez le témoignage d’Émilie Roman, conseillère ordinale, biologiste médicale et responsable du plateau technique du laboratoire de biochimie du centre hospitalier d’Avignon (800 lits). Depuis son entrée en fonction en 2019, elle participe activement aux efforts du groupe hospitalier pour optimiser les examens réalisés dans son laboratoire. Lutte contre les prescriptions redondantes, mutualisation d’examens de biologie médicale rares ou peu urgents : son approche passe par une collaboration étroite avec les prescripteurs au sein de l’établissement et avec d’autres laboratoires hospitaliers du Vaucluse.
L’OMS met à jour ses orientations relatives à la sûreté biologique (OMS, 04/07/2024).
Le guide OMS (en anglais, 110 pages).
La DGS répond au SDBIO (Syndicat des biologistes) sur les prélèvements autorisés ou non aux techniciens de laboratoire (SDBIO, 03/07/2024).
[Le SDBIO] adressé un courrier le 2 juillet à Grégory Emery, le directeur général de la santé, pour lui demander des explications et des éclaircissements au sujet des prélèvements [nasopharyngés, oropharyngés, salivaires ou nasaux] autorisés ou non aux techniciens de laboratoire.
Le directeur général de la santé confirme la position des ARS pour des raisons réglementaires. Interdiction dans le cadre de la coqueluche… mais autorisation dans le cadre du Covid. Une situation réglementaire qui n'a de sens ni sur le plan professionnel pour nos techniciens, ni pour la santé publique. Une situation réglementaire qu'il faut corriger rapidement !.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus - Les biologistes en première ligne (SDBIO, Syndicat des biologistes, 04/07/2024).
Message de la DGS du 24/06/2024 relatif à l'intervention d'IDE dans la phase pré-analytique d'examens de biologie médicale - centrifugation, accompagné d'un courrier du 27/10/2023 de la DGOS au directeur général du COFRAC sur le même sujet et de la note d'information de juin 2024 diffusée en conséquence par le COFRAC aux LBM.
Epidémie de coqueluche : nous demandons l'autorisation pour les techniciens de laboratoire de réaliser le prélèvement (Les Biologistes médicaux, 24/06/2024).
Face à la recrudescence des cas de coqueluche, et dans le but d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie contagieuse, nous demandons l’autorisation pour les techniciens de laboratoire à réaliser le prélèvement nasopharyngé nécessaire au diagnostic, comme cela est déjà le cas pour la COVID-19.
Communiqué commun des « Biologistes médicaux » et de diverses sociétés savantes de néphrologues/néphrologie - Maladies Rénales Chroniques : “Il ne faut pas attendre la dialyse pour dépister” (24/06/2024).
Le SDBIO signe une lettre commune avec 6 syndicats du privé et du public pour réclamer un forfait numérique pour les biologistes (SdBio, 20/06/2024).
Compte rendu du séminaire biologie médicale ministère/ARS du 01/02/2024.
Projet de lettre de mission conjointe IGAS/IGF relative à la réforme de la biologie médicale.
Note DGS/DGOS/DSS du 16/05/2023 au ministre de la santé relative à un état des lieux de la réforme de la biologie médicale opérée par l'ordonnance n°2010-49 du 13 janvier 2010 et enjeux pour la prise en compte des défis actuels du secteur et ses annexes :
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire - Bioterrorisme - Iode - Iodure de potassium
Une campagne de distribution d’iode pour les personnes habitant à proximité d'une centrale nucléaire (service-public.fr, 26/09/2024).
La campagne de distribution de comprimés d’iode stable, lancée en septembre 2024, s’adresse notamment aux résidents de communes situées dans un rayon de 10 kilomètres autour d'une centrale nucléaire de production d’électricité. En cas d'accident nucléaire, prendre de l’iode stable vous protège contre le risque de développer un cancer de la thyroïde. Cette campagne de distribution est conduite avec le concours de pharmacies d’officine.
Lancement de la nouvelle campagne de distribution d’iode stable (Ministère de l'intérieur, 17/09/2024).
Cartographie des officines concernées par la campagne de distribution de comprimés d’iode stable autour des installations nucléaires (sante.fr, 16/09/2024).
Comprimés d'iode : nouvelle campagne de distribution (CNOP, 16/09/2024).
Une nouvelle campagne d’information, de distribution et de remplacement des comprimés d’iode arrivés à péremption débute le 15 septembre 2024 dans la zone 0-10 km autour des 18 CNPE (Centrales Nucléaires Productrices d’Electricité).
Agents biologiques liés à une menace bioterroriste (COREB, 13/08/2024).
La mission COREB nationale et le Centre de crises sanitaires (CSS) du Ministère de la Santé ont conçu des « fiches réflexes » pour les soignants susceptibles de prendre en charge des patients exposés à des agents biologiques liés à une menace bioterroriste (charbon, tularémie, peste, botulisme, diphtérie).
L’IRSN publie un rapport estimant les conséquences radiologiques en France métropolitaine pouvant résulter d’incendies sur des zones contaminées par l’accident de Tchernobyl (IRSN, 26/07/2024).
Ce rapport envisage notamment un scénario extrême d’incendie de grande ampleur qui surviendrait près de la centrale ukrainienne de Tchernobyl. Quelles en seraient alors les conséquences radiologiques en France métropolitaine ?.
Rappel sur les signalements au CORRUSS (message CORRUSS, 18/07/2024) et ses PJ
Avis du Comité de Veille et d’Anticipation des risques sanitaires (COVARS) du 26 juin 2024 sur le développement, la gouvernance et l’accès aux bases de données de santé humaine en anticipation des crises sanitaires.
Comme illustré lors de la crise Covid-19, les données de santé sont essentielles pour suivre en temps réel l’évolution d’une situation épidémique, identifier les facteurs de risque, évaluer l’impact des interventions et traitements et modéliser l’impact potentiel de nouvelles mesures de gestion, permettant de guider la décision publique. L’objectif de cet avis du COVARS est de tirer les leçons des crises sanitaires récentes concernant l’apport de ces données et les limites rencontrées dans leur utilisation et de faire des recommandations pour améliorer le recueil et l’utilisation de ces données lors de crises futures, mais également hors du contexte de crise.
Après auditions des acteurs concernés, le COVARS fait les constats suivants : i) le terme de données de santé est utilisé avec des sens différents selon les acteurs ; ii) les champs contribuant aux données sur la santé (surveillance, statistique publique, soin, recherche) sont inégalement structurés ; iii) la gouvernance actuelle des données de santé est centrée sur les aspects techniques, certes importants, mais qui conduisent à reléguer au second plan les objectifs associés à ces données que sont les questions de santé publique, de recherche et d’innovation ; iv) les principaux acteurs contribuant à la production et à l’analyse des données de santé sont peu coordonnés et leurs rôles pas toujours explicites ; v) le recueil et l'interconnexion de données de surveillance et du soin utiles pour guider la décision publique, comme les causes d'hospitalisation en réanimation, ou le lien entre génome viral et données cliniques – ne sont pas organisés ; vi) durant la pandémie de la COVID-19, la mise en place de grandes études de recherche, qui se sont révélées informatives, a été lourde, difficile et tardive pour partie en raison de l'absence d'infrastructures préexistantes ; vii) la surveillance environnementale est peu développée et structurée.
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
EHPAD - PECM - Fiches réseau OMéDIT
Situation des Ehpad (Rapport du Sénat, 25/09/2024).
La situation financière des Ehpad s’est fortement dégradée depuis trois ans : non seulement la proportion d’Ehpad déficitaires a augmenté mais l’ampleur des déficits s’est aggravée, exposant de nombreux établissements à des difficultés de trésorerie à court terme. Une combinaison de causes conjoncturelles et structurelles explique cette situation, que des aides ponctuelles ne suffiront pas à surmonter.
La synthèse.
Notes d'information élaborées par le réseau des OMéDIT concernant la PECM en établissement médico-social (juillet 2024) :
Contrôle de l’activité du groupe Medicharme (IGAS, 17/05/2024).
La mission de contrôle du groupe d’EHPAD privé Médicharme, mission conjointe de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’inspection générale des finances, est la première mission conduite sur le fondement des dispositions de l’article 62 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2023, autorisant les inspections à contrôler les groupes d’EHPAD. Cette mission répond à une série de dysfonctionnements qui avaient été repérés lors d’inspections des agences régionales de santé des territoires d’implantation du groupe.
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires - Vacances estivales
« Pharmacien, le moins connu des métiers connus » - Une 2ème année de campagne pour faire connaître la diversité des métiers de la pharmacie ! (CNOP, 25/09/2024).
À l'occasion de la Journée Mondiale des Pharmaciens, ce 25 septembre, l'Ordre national des Pharmaciens lance la deuxième année de sa campagne visant à faire découvrir la diversité des métiers de la pharmacie. Cette nouvelle édition, qui repose sur le slogan « Pharmacien, le moins connu des métiers connus », a pour objectif, d’aller au plus près des jeunes par des événements sur le terrain mais aussi le renforcement d’actions digitales dédiées favorisant la viralité.
Besoin d’un professionnel de santé pendant l’été : les bons réflexes (Ameli, 23/07/2024).
Alors que la France reçoit de nombreux touristes à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques, le ministère chargé de la santé lance une campagne de communication pour orienter les Français et les ressortissants étrangers en cas de besoin de soins. Cette campagne de communication a pour objectif de sensibiliser aux bons réflexes facilitant une prise en charge adaptée des soins non programmés en fonction de ses besoins.
Attractivité – Démographie [métiers de la pharmacie] (CNOP, 22/07/2024).
Face aux fortes tensions de recrutement qui touchent les métiers de la pharmacie, en métropole comme en outre-mer et à la hausse significative de places non pourvues au sein des promotions d’étudiants en 2e année de pharmacie en 2022, l’Ordre se mobilise autour de deux priorités : l’amélioration de l’attractivité de la profession et la garantie de la démographie pharmaceutique.
Pour les étudiants en difficulté psychologique, le dispositif « Santé psy étudiant » évolue (Ameli, 05/07/2024).
Enjeux et défis de la démographie pharmaceutique - Panorama 2023 (CNOP, 25/06/2024).
Assurer une présence pharmaceutique en tous points du territoire : un enjeu de santé publique (CNOP, 25/06/2024, Panorama 2023).
Depuis près de vingt ans, l’Ordre national des pharmaciens publie le panorama démographique des pharmaciens en exercice. Ce document permet à l'institution de disposer de données pertinentes pour faire valoir, dans ses échanges avec les pouvoirs publics, les dynamiques et les enjeux qui façonnent les différents métiers de la pharmacie.
Ouverture de la Session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances, (sante.gouv.fr, 03/06/2024).
Le Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités annonce l’ouverture de la session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances (EVC). Ce concours, destiné aux médecins titulaires de diplômes obtenus hors de l’Union européenne, représente une étape cruciale pour leur intégration dans le système de santé français.
Nouveautés de la Session 2024 : Pour cette session, plusieurs innovations marquantes s’inscrivant dans le cadre de la loi du 27 décembre 2023 visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels ont été introduites afin de répondre aux besoins croissants en personnel médical et de renforcer la qualité des soins offerts sur tout le territoire : recrutement sur une liste de postes publiée et augmentation significative du nombre de postes.
Pour mémoire : Arrêté du 30 mai 2024 portant ouverture des épreuves de vérification des connaissances mentionnées aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique.
Le nouveau parcours DPC du CNP Pharmacie (CNOP, 23/05/2024).
Dans le cadre du développement professionnel continu (DPC), un nouveau parcours est désormais proposé par le Conseil National Professionnel (CNP) Pharmacie à tous les pharmaciens (hors biologistes médicaux, qui ont leur propre CNP). Focus sur les actions nécessaires à sa validation et sur son articulation avec le parcours existant (via l’ANDPC).
Les pays de l’Union européenne se disputent les médecins étrangers (Mediapart, 22/05/2024).
Pour faire face à une pénurie généralisée de médecins en Europe, les pays membres sont en concurrence pour recruter les personnes diplômées à l’étranger. Quand l’Allemagne facilite leur intégration, la France les maintient dans la précarité.
Accès aux soins de premier recours : les inégalités territoriales s’aggravent (service-public.fr, 16/05/2024).
Les soins de premier recours désignent les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles directement, les conseils des pharmaciens et les soins assurés par les infirmiers, les kinésithérapeutes, les dentistes, les orthophonistes et les psychologues. Les Français ont de plus en plus de mal à accéder à ces soins.
PASS/LAS - Les fédérations étudiantes veulent le retour à une voie unique d’accès aux études de santé (Le Quotidien du pharmacien, 29/04/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu les résultats de leur enquête auprès des élèves de PASS, LAS et LSPS sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Constatant des retours majoritairement très négatifs, les fédérations proposent un retour à une « voie d’entrée unique » aux études de santé.
Cartes de France de l’accès aux soins. Soignants et patients face aux inégalités territoriales (Fondation Jean-Jaurès, 23/04/2024, 92 pages).
Certaines régions françaises sont-elles vraiment des déserts médicaux ? Dans quelle mesure les Français peinent-ils à obtenir des rendez-vous chez un médecin généraliste, un cardiologue ou un gynécologue ? Afin de dresser un panorama le plus précis possible de l’accès à la médecine de ville dans les territoires, des statistiques concernant 75 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib et près de 200 millions de consultations tenues en France en 2023 ont été décryptées dans cette enquête inédite, complétée d’une dizaine d’analyses de géographes, professionnels de santé et élus locaux. C’est ainsi la réalité des inégalités territoriales de santé que l’on peut ainsi appréhender dans toute sa complexité.
Pharmaciens : devenez les ambassadeurs de vos métiers ! (CNOP, 07/03/2024).
Suite au lancement de sa nouvelle campagne pour l’attractivité des études et des métiers de la pharmacie, l’Ordre national des pharmaciens appelle l’ensemble des pharmaciens à devenir, à leur tour, ambassadeurs de la profession.
Réforme des études de santé - Les fédérations étudiantes lancent une grande consultation (Le Quotidien du pharmacien, 29/02/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu leur rapport 2024 sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Elles critiquent les multiples dysfonctionnements attribués à une mise en œuvre incohérente de la réforme, et lancent un questionnaire adressé à tous les étudiants ayant suivi une PASS, une LAS ou une LSPS.
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours - Sniffy® - Piles bouton - REACH - Levure de riz rouge - Monacoline K - Allégations santé - Mélatonine
Des compléments alimentaires à base de mélatonine contre les troubles du sommeil, vraiment ? (Canal détox de l’INSERM, 25/09/2024).
Si certains patients touchés par l’insomnie peuvent avoir recours à des médicaments (notamment des somnifères), l’approche privilégiée pour la prise en charge initiale des troubles du sommeil implique d’agir sur les mauvaises habitudes et d’aider les personnes concernées à adopter un comportement adapté pour favoriser le sommeil nocturne. Néanmoins, il n’est pas toujours aisé de mettre en place les bons réflexes et certains choisissent alors de se tourner vers tout un tas de remèdes dont les vertus sont régulièrement vantées sur les réseaux sociaux.
RÈGLEMENT (UE) 2024/2041 DE LA COMMISSION du 29 juillet 2024 modifiant le règlement (UE) no 432/2012 en ce qui concerne l’allégation de santé relative à la monacoline K de la levure de riz rouge (la monacoline K sous forme de lactone, molécule considérée d’effet équivalent à la lovastatine, à des doses supérieures à 3 mg/jour peut avoir des effets toxiques équivalent à la lovastatine, notamment risque de rhabdomyolyse : retrait de l’allégation santé sur l’abaissement du LDL cholestérol).
Comprendre la polémique autour de Sniffy, la poudre blanche énergisante aux allures de cocaïne interdite par le gouvernement (Le Monde, 25/07/2024).
Après des semaines de polémique, le gouvernement a décidé d’interdire ce produit énergisant vivement critiqué par les addictologues.
Compléments alimentaires et aliments enrichis pour sportifs : des consommations à risque (ANSES, 17/07/2024).
Des compléments alimentaires et aliments enrichis en protéines, acides aminés ou extraits de plantes sont consommés par les sportifs, professionnels ou amateurs, pour développer la masse musculaire ou réduire la masse grasse. Après une première alerte émise en 2016, l’Agence met à nouveau en garde les sportifs, les encadrants et les professionnels de santé sur les risques induits par la consommation de ces produits, tant pour la santé du sportif qu’en cas de contrôle antidopage.
Scandale au Japon : des compléments alimentaires infectés auraient provoqué plus de 80 décès (Les Echos, 28/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Le groupe Kobayahsi Pharmaceutical a retiré en mars ses compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Infectées par de la moisissure, ces pilules provoquent de graves troubles rénaux. Le drame pousse Tokyo à enquêter sur le gigantesque marché des aliments fonctionnels.
Comment fonctionne Reach, règlement européen qui encadre les substances chimiques ? (ANSES, 07/06/2024).
Ingestion de pile-bouton par les enfants : chaque minute compte ! (ANSES, 11/06/2024)
Chaque année, plus de 1000 enfants avalent une pile-bouton par accident. Cette ingestion peut avoir des conséquences graves, parfois mortelles, surtout si elle est passée inaperçue. Alors, pourquoi est-ce dangereux ? Et surtout, que faire si votre enfant avale une pile-bouton ?.
Comprendre la polémique autour de « Sniffy », la poudre blanche énergisante à inhaler par le nez (Le Monde, 28/05/2024).
Le gouvernement veut interdire la vente de ce produit ressemblant à la cocaïne, en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac.
Sniffy, une poudre blanche qui pourrait devenir interdite (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Sniffy, une poudre blanche énergisante à sniffer en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac pourrait être prochainement interdite en France, selon le ministre de la Santé Frédéric Valletoux, qui y voit un produit d’appel vers la consommation de drogue.
Compte rendu du comité interface avec le réseau de toxicovigilance du 18/03/2024 (ANSM, 24/05/2024).
Concerne les tentatives de suicide des jeunes à l’acide acétylsalicylique, à l’ibuprofène et surtout au paracétamol, ainsi que la situation sur les tensions importantes sur Viperfav.
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
IVG - IMG
Le nombre d’IVG poursuit sa croissance, avec 243 600 interventions réalisées en 2023 (DREES, 25/09/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une étude sur les recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), dont le nombre poursuit sa hausse en 2023. Cette publication annuelle analyse les lieux de réalisation de l’IVG (établissements de santé, cabinets de ville, centres de santé), les professionnels impliqués (médecins et sages-femmes), les méthodes utilisées (médicamenteuse ou instrumentale) et les caractéristiques des femmes qui ont recours à l’IVG (âge, département de résidence, terme de la grossesse). Les chiffres détaillés par département et région sont disponibles en série depuis 2016 en open data sur le site de la DREES.
Gymiso - MisoOne - Mifegyne (Prise en charge des fausses couches précoces du premier trimestre (avant 14 SA) en cas de grossesses arrêtées) (ANSM, 30/05/2024).
Gymiso - MisoOne - Mifegyne : Prise en charge des interruptions médicales de grossesses (IMG) et des cas de morts fœtales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA, en association à la mifépristone (ANSM, actualisation du 17/05/2024).
Décision ANSM du 17/05/2024 - Renouvellement du CPC des médicaments Gymiso 200 microgrammes, comprimé et MisoOne 400 microgrammes, comprimé.
Hépatites
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 24 septembre 2024, n°16-17 Hépatites B, C et Delta : renforcer le dépistage, le diagnostic et l'accès au traitement (SpF, 24/09/2024).
Voir en particulier : Bilan de l’incitation au dépistage des virus hématogènes chez les patients de deux centres dentaires, Bourgogne-Franche-Comté, 2021-2022 (SpF, BEH, 24/09/2024).
Gazette de l'infectiologie: journée mondiale contre l’hépatite (infectiologie.com, 22/07/2024).
28 juillet 2024 : Journée mondiale contre l'hépatite. Dans le monde, 3 500 personnes par jour meurent d'une hépatite virale. Deuxième cause de décès dû à une maladie infectieuse, elle provoque 1,3 million de décès par an. Un problème de santé publique toujours d'actualité.
Prise en charge des personnes infectées par les virus de l’hépatite B, C ou D (Recommandations de bonne pratique, HAS, actualisation du 19/01/2024).
Dépenses de santé
Remboursements de soins à fin août 2024 (ameli.fr, 24/09/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,4 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin juillet 2024 (ameli.fr, 17/09/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,8% sur les douze derniers mois.
Revue de dépenses relative aux affections de longue durée (ALD) : Pour un dispositif plus efficient et équitable (IGAS, 12/09/2024).
Le régime des ALD est-il voué à disparaître ? (Le Moniteur des pharmacies, 11/09/2024).
Les dépenses liées au dispositif des affections longue durée (ALD) sont estimées à 12,3 milliards d’euros. Un rapport de l’inspection générale des finances (IGF) et de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) préconise une refonte de ce régime. Une telle réforme menacerait-elle le modèle sanitaire français ?
Revue de dépenses - Mission sur la régulation des dépenses de dispositifs médicaux (DM) (IGAS, 12/09/2024).
Substitution des hybrides et biosimilaires : il faut lever les freins (Le Quotidien du pharmacien, 04/09/2024).
La substitution des biosimilaires et des hybrides permettrait à l’assurance-maladie d’économiser 160 millions d’euros sur ses dépenses. En théorie. Car en pratique, les dispositions manquent pour que le pharmacien puisse substituer de manière optimale. Décompte.
Remboursements de soins à fin juin 2024 (ameli.fr, 30/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,6% sur les douze derniers mois.
Rapport “charges et produits” 2025 de la Cnam : quelles propositions pour les pharmaciens ? (CNOP, 25/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie (Cnam) a adopté le 18 juillet 2024 le rapport sur les charges et produits de l’Assurance maladie pour 2025, rapport qui préfigure habituellement le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Quelques propositions concernent les pharmaciens. Ce rapport prévoit 1,56 milliard d’euros d’économie sur les dépenses d’assurance maladie en 2025, contre 1,265 milliard en 2024.
30 nouvelles propositions de l’Assurance Maladie pour améliorer le système de santé et maîtriser les dépenses (communiqué de presse CNAM, 19/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam) a approuvé ce jeudi 18 juillet le rapport Charges et Produits pour 20251, document annuel structurant pour éclairer les politiques de santé publique et contribuer à l’élaboration du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Le rapport analyse tant les tendances de fond que les besoins à court terme du système de santé et présente 30 propositions pour améliorer la qualité et l’efficience de celui-ci. L’Assurance Maladie formule cette année de nouvelles mesures fortes d’économies, face à un déficit qui reste significatif et pourrait s’élever à 11,4 milliards d’euros en 2024, et ce malgré un net redressement en 2023 (11,1 milliards d’euros, soit -10 milliards d’euros par rapport à 2022).
Rapport Charges et Produits pour 2025 et sa synthèse.
Remboursements de soins à fin mai 2024 (Ameli, 02/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,2 % sur les douze derniers mois. Les remboursements des soins de généralistes augmentent de 9,4 % en mai 2024 et de 7,4 % sur les cinq premiers mois de l’année, tirés par la hausse du tarif de consultation intervenu au 1er novembre de l’année dernière. Ils évoluent de +3,0 % en rythme annuel.
Médicaments : l'étonnant plan des laboratoires pour faire baisser les ventes (Les Echos, 04/06/2024). Article réservé aux abonnés.
L'Etat impose à l'industrie pharmaceutique d'obtenir des économies sur le volume de médicaments consommés par les Français. Ils en consomment trop, surtout les personnes âgées, et le secteur lance un plan sur trois ans pour plus de sobriété.
Pour la Cour des comptes, les anticancéreux coûtent trop cher (Le Quotidien du pharmacien, 30/05/2024).
La sécurité sociale n’a pas tenu l’objectif de ralentissement des dépenses de santé en 2023. Dans son analyse des finances sociales, la Cour des comptes pointe, côté pharmacie, le coût des médicaments anticancéreux.
Sécurité sociale 2024 (Cour des comptes, 29/05/2024). NdlR : il y a une synthèse de 46 pages ;-) Sinon, il y a des pavés défilants en bas de page.
En application de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement, la Cour rend public aujourd’hui son rapport 2024 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Remboursements de soins à fin avril 2024 (ameli.fr, 28/05/2024).
Inciter à prescrire des médicaments biosimilaires : évaluation d’une expérimentation de partage de gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie en France (INSEE, 21/05/2024).
Cet article évalue l’effet d’une incitation à la prescription hospitalière de médicaments biosimilaires délivrés en ville, combinant un partage des gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie à un reversement direct de l’incitation auprès des services prescripteurs. S’appuyant sur les données du Système national des données de santé, on compare la part de biosimilaires prescrits par les hôpitaux publics sélectionnés à celle d’établissements comparables, avant et après la mise en place de l’incitation. D’octobre 2018 à septembre 2021, l’expérimentation a conduit à une hausse de la part de biosimilaires de 6,0 et de 10,8 points de pourcentage respectivement pour les prescriptions d’insuline glargine et d’étanercept. On estime qu’elle a engendré une économie de 0,5 % de la dépense pour l’insuline glargine et de 0,1 % pour l’étanercept. L’incitation a augmenté très significativement la prescription de biosimilaires, mais les économies pour l’Assurance maladie sont modérées, notamment en raison d’évolutions de prix des médicaments plus rapides que l’ajustement des incitations et d’effets d’aubaine.
Remboursements de soins à fin mars 2024 (ameli.fr, 02/05/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de +4,2 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin février 2024 (ameli.fr, 26/03/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +3,7 % sur les douze derniers mois.
Communiqué du 21/03/2024 - Le solde des comptes de la sécurité sociale en 2023 s’établit à -10,8 milliards d’euros.
Remboursements de soins à fin janvier 2024 (ameli.fr, 28/02/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +2,8% sur les douze derniers mois (+0,7% pour les soins de ville, +5,4% pour les établissements sanitaires et +3,5% pour la contribution au Fonds d’intervention régionale).
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acarbose - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Alirocumab (Praluent®) - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Colofoam®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine calcique - Héparine sodique - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Iopamirol (Iopamiron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lévothyroxine (Euhyrox®, Tcaps®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Ondansétron (Zophren®) - Pancréatine (Créon®) - Peginterféron (Pegasys®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav® - Vitamine B12 injectable
L’ANSM prononce 8 millions d’euros de sanctions financières à l’encontre des laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas respecté leurs 4 mois de stock de sécurité (ANSM, 24/09/2024).
Face à une situation inédite, l’ANSM prend des mesures pour prévenir et réduire les pénuries de médicaments. En 2023, nous avons géré près de 5 000 signalements de ruptures de stocks et de risque de ruptures, soit 1/3 de plus qu’en 2022 et 6 fois plus qu’en 2018.
Depuis septembre 2021, la loi prévoit que les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM) disposent d’un stock de sécurité de 4 mois minimum s’ils ont fait l’objet de ruptures ou risques de rupture réguliers au cours des deux années précédentes, alors que ce stock est de 2 mois pour les autres MITM. 748 médicaments sont désormais concernés par cette mesure, contre 422 en 2021. Nous prononçons également des sanctions financières en cas de non-respect de cette obligation de constitution d’un stock de sécurité. Depuis le mois d’août, à l’issue d’une procédure contradictoire avec ceux concernés, nous avons sanctionné 11 laboratoires pharmaceutiques pour près de 8 millions d’euros.
La liste des 748 médicaments dont le stock minimal de sécurité doit être de 4 mois.
Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale (ANSM, 19/09/2024).
La vitamine B12 (cyanocobalamine) en solution injectable et buvable des laboratoires Zentiva et Substipharm est actuellement en forte tension d’approvisionnement. Nous recommandons de privilégier l’utilisation de vitamine B12 en comprimés dès lors que le traitement peut être pris par voie orale, afin de permettre la continuité de traitement pour les patients ayant de graves problèmes d’absorption, nécessitant une prise par injection intramusculaire.
Avis du Comité européen des régions — Remédier aux pénuries de médicaments (JOUE, 17/09/2024).
Difficultés d’approvisionnement en Praluent 300 mg : les pharmaciens peuvent dispenser une boîte de deux stylos préremplis Praluent 150 mg en remplacement de Praluent 300 mg.
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie que le médicament Praluent 300 mg (alirocumab) fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement, sans date de retour à la normale annoncée. Afin de pallier ces tensions et permettre la continuité de traitement des patients, nous avons élaboré une recommandation permettant aux pharmaciens de dispenser une boîte de deux stylos de 150 mg en remplacement d’une boîte d’un stylo de 300 mg, sans avis médical préalable.
Tensions d’approvisionnement en stylo d’adrénaline Anapen : recommandations et disponibilités des autres stylos (ANSM, actualisation du 30/08/2024).
Le laboratoire Bioprojet nous a informés d’une rupture d’approvisionnement des stylos auto-injecteurs d’adrénaline Anapen. Les trois dosages sont concernés : dès à présent, les stylos Anapen 300 microgrammes (µg), et à partir de septembre, les stylos 150 µg et 500 µg seront également en rupture. La remise à disposition complète des stylos Anapen est prévue au cours du premier trimestre 2025.
Pour pallier ces ruptures temporaires, les patients traités par Anapen se verront prescrire, lors de leur prochaine consultation, un stylo auto-injecteur d’adrénaline d’une autre marque, à savoir Epipen ou Jext.
Cette rupture n’est pas due à un défaut qualité. Le laboratoire l’explique par un transfert de site de production qui a conduit à un retard d’approvisionnements des stylos Anapen.
Conduites à tenir dans un contexte mondial de fortes tensions en Pegasys (peginterféron alfa-2a) (ANSM, 07/08/2024).
Le médicament Pegasys 90, 135 et 180 µg (peginterféron alfa-2a) du laboratoire Cheplapharm fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Afin de limiter l’impact de ces tensions et permettre, autant que possible, la continuité de traitement des patients en onco-hématologie, l’ANSM a saisi l’Institut national du cancer (INCa), qui a établi un référentiel de bonnes pratiques cliniques dans ce contexte de tensions. L’ANSM autorise l’importation exceptionnelle et transitoire de Besremi 250 µg/0,5 ml, solution injectable en stylo prérempli (ropeginterféron alfa-2b) uniquement pour les initiations de traitement de la polyglobulie de Vaquez sans splénomégalie symptomatique ne pouvant être différées. Ce médicament sera dispensé par les pharmacies à usage intérieur (PUI) des établissements de santé à partir de mi-septembre 2024.
Point de situation sur la disponibilité de Tsoludose (solution buvable en récipient unidose), ANSM, 11/07/2024.
Nous avons été informés par le laboratoire Ibsa Pharma de l’arrêt de commercialisation de tous les dosages du médicament à base de lévothyroxine Tsoludose (solution buvable en récipient unidose), pour des raisons économiques. Chaque année, en France, environ 500 patients sont traités par Tsoludose.
Afin de laisser le temps aux patients de consulter leur médecin et d’échanger avec lui sur les alternatives disponibles, Ibsa Pharma importera dès août 2024 le même médicament initialement destiné à la Suisse, distribué sous le nom de Tirosint Solution (solution buvable en récipient unidose). Tirosint Solution est strictement identique à Tsoludose et sera disponible jusqu'en mars 2025. Dans ce contexte d’arrêt de commercialisation, Tsoludose ou Tirosint Solution ne doivent plus être prescrits en initiation de traitement.
Nous rappelons aux patients et aux professionnels de santé les recommandations d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine.
Accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine, (sante.gouv.fr, 11/07/2024).
La distribution de Euthyrox® restera disponible en France jusqu’à la fin de l’année 2025. Dans ce cadre, vous trouverez ci-dessous des recommandations à l’attention des patients et professionnels de santé pour accompagner les patients actuellement sous EUTHYROX® à un changement de traitement vers une autre spécialité à base de lévothyroxine.
Arrêt de distribution de EUTHYROX® - Document d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine - Fiche pratique à l’attention des patients et des professionnels de santé.
Fortes tensions d’approvisionnement en méthotrexate injectable (1g et 5g) : des alternatives pour pallier la rupture (ANSM, 25/06/2024).
Alors que l’ensemble des médicaments à base de méthotrexate (MTX) injectable aux dosages les plus élevés (1g et 5g) sont en forte tension d’approvisionnement en France, des alternatives arrivent sur le territoire. Elles devraient permettre de pallier les difficultés de production des trois laboratoires concernés, Accord, Teva, Viatris, jusqu’au retour des stocks attendu mi-juillet 2024, et d’assurer la continuité de traitement des patients.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Rythmodan (disopyramide) 250 mg LP est de nouveau disponible sans restriction en raison de la fin des tensions. Aussi, la recommandation qui permettait le remplacement de Rythmodan 250 LP par Rythmodan 100 mg n’est plus en vigueur.
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Tcaps 62,5 microgrammes, capsule molle – [lévothyroxine] – Tension d’approvisionnement depuis le 19/09/2024 (ANSM, 23/09/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Tcaps 62,5 microgrammes, capsule molle. Contingentement quantitatif. Remise à disposition normale fin novembre 2024.
Méthylphénidate Arrow LP, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/02/2024 (ANSM, actualisation du 20/09/2024).
Rupture de stock de la spécialité Méthylphénidate Arrow LP 40 mg, gélule à libération prolongée. Tension d'approvisionnement des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, LP 20 mg et LP 30 mg, gélule à libération prolongée. Distribution contingentée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Vitamine B12 Gerda 1000 µg/4 ml, solution injectable (IM) et buvable - [cyanocobalamine] – Tension d’approvisionnement depuis le 03/07/2024 (ANSM, actualisation du 19/09/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Vitamine B12 Gerda 1000 µg/4 ml, solution injectable (IM) et buvable. Contingentement qualitatif. Lettre d'information destinée aux pharmaciens d’officine et pharmaciens des PUI, médecins généralistes et hématologues en date du 19/09/2024 (19/09/2024). Remise à disposition normale indéterminée. Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale.
Vitamine B12 Delagrange 1000 microgrammes/2 ml, solution injectable (IM) et buvable – [cyanocobalamine] – Tension d’approvisionnement depuis le 17/07/2024 (ANSM, actualisation du 19/09/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Vitamine B12 Delagrange 1000 microgrammes/2 ml, solution injectable (IM) et buvable. Contingentement qualitatif. Lettre d'information destinée aux pharmaciens d’officine et pharmaciens des PUI, médecins généralistes et hématologues en date du 19/09/2024 (19/09/2024). Remise à disposition normale indéterminée. Vitamine B12 injectable et buvable : préférez les comprimés aux ampoules pour l’usage par voie orale.
Xylocaïne 10 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable – [lidocaine - adrénaline] – Remise à disposition à partir du 18/09/2024 (ANSM, 18/09/2024).
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/06/2022 (ANSM, actualisation du 12/09/2024).
Distribution contingentée en ville de la spécialité Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Rupture de stock des spécialités Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée et Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Victoza 6 mg/ml, solution injectable en stylo prérempli – [liraglutide] – Tension d’approvisionnement depuis le 30/09/2022 (ANSM, actualisation du 12/09/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Lettre d’information du laboratoire en date du 11/09/2024 à l'attention des professionnels de santé (12/09/2024). Consultez la conduite à tenir pour la prescription des analogues de GLP1.
Fomépizole AP-HP 5 mg/mL, solution à diluer pour perfusion – [fomépizole (sulfate de)] – Remise à disposition à partir du 12/09/2024 (ANSM, 12/09/2024).
Antidote utilisé dans le traitement des intoxications aiguës par l'éthylène glycol et des intoxications aiguës par le méthanol.
Rappel : Prolongation de la durée de conservation de 6 mois des lots suivants : lot T21012-B1 jusqu’au 31/08/2024 et lot T21013-B1 jusqu’au 31/10/2024. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Fomépizole Serb 5 mg/mL solution à diluer pour perfusion, initialement destinées à l’export (marchés belge, luxembourgeois, autrichien, allemand, hollandais et irlandais) à compter du 06/05/2024. Lettre d’information du laboratoire Serb SAS en date du 02/05/2024 à l'attention des professionnels de santé (06/05/2024).
Ozempic 0,25 mg, 0,5 mg, 1 mg, solution injectable en stylo prérempli – [sémaglutide (levure/saccharomyces cerevisiae)] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/09/2024 (ANSM, actualisation du 10/09/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Ozempic 0,25 mg, solución inyectable en pluma precargada initialement destinées au marché espagnol. Lettre d’information du laboratoire en date du 19 aout 2024 destinée aux professionnels de santé (10/09/2024). Lettre d’information du laboratoire en date du 19 aout 2024 destinée aux patients 10/09/2024).
Concernant Ozempic 0,25 mg : Reprise progressive des initiations. Distribution contingentée. Consultez le courrier en date de 10/09/2024 à l'attention des professionnels de santé (11/09/2024). Consultez la conduite à tenir pour la prescription des analogues de GLP1. Analogues du GLP-1 et diabète de type 2 : reprise progressive des initiations de traitement pour Ozempic et Victoza.
Lidocaïne 20 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable – [lidocaïne - adrénaline] - Remise à disposition à partir du 09/09/2024 (ANSM, 09/09/2024).
Lidocaïne 10 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable – [lidocaïne - adrénaline] – Remise à disposition à partir du 09/09/2024 (ANSM, 09/09/2024).
Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion – [méthotrexate] – Rupture de stock depuis le 12/01/2023 (ANSM, actualisation du 06/09/2024).
Rupture de stock de la présentation en flacon de 10 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Rupture de stock de la présentation en flacon de 50 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Remise à disposition normale indéterminée de la présentation en flacon de 10 ml. Remise à disposition normale indéterminée de la présentation en flacon de 50 ml.
Praluent 300 mg, solution injectable en stylo pré-rempli – [alirocumab (mammifere/hamster/cellules cho)] – Tension d’approvisionnement depuis le 03/07/2024 (ANSM, 04/09/2024).
Tension d’approvisionnement en ville. Contingentement quantitatif en ville. Les hopitaux et les DROM ne sont pas impactés par cette mesure. Disponibilité du Praluent 150 mg, solution injectable en stylo prérempli : consultez les recommandations de l’ANSM du 04/09/2024. Lettre du laboratoire aux professionnels de santé en date du 04/09/2024 (04/09/2024). Remise à disposition indéterminée.
Industrie pharmaceutique - EMA - Évaluation des médicaments - Pollution médicamenteuse - Génériques - Bioéquivalence - Synapse - Suppression des notices
PLFSS 2025 - Les propositions des entreprises du médicament pour garantir l’accès des Français à leurs traitements (LEEM, 19/09/2024).
Le 19 septembre 2024, le Leem a organisé une conférence de presse sur le PLFSS 2025; à cette occasion, des recommandations concrètes pour assurer l’équilibre entre la préservation du modèle de protection sociale français et l’attractivité du secteur ont été formulées. Retrouvez tous les contenus (Replay, documents, vidéos) présentés lors de cette conférence.
PLFSS et médicament – Les fondamentaux (LEEM, 19/09/2024).
Alors que se prépare le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2025, il est important de comprendre ce qui se joue dans ce texte pour l’accès des Français à leurs médicaments.
Accès au dossier industriel pour les associations d’usagers dans les évaluations de produits de santé (HAS, 16/09/2024).
Synapse Labs : nous nous prononçons sur les autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, actualisation du 11/09/2024).
Mise à jour de l'actualité suite à la levée de suspension d'AMM d'olanzapine.
Synapse Labs : nous nous prononçons sur les autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, 03/07/2024).
Nous mettons en œuvre la suspension des autorisations de mise sur le marché (AMM) de certains médicaments dont les études de bioéquivalence ont été réalisées par la société indienne Synapse Labs, en application des dispositions des articles L. 5121-9 et R. 5121-47 du code de la santé publique et conformément à la décision de la Commission européenne du 24 mai 2024.
Nous suspendons les AMM de 7 médicaments en France à compter du 3 juillet 2024 et rappelons l’ensemble des lots présents dans les pharmacies à compter de cette date. Il n’y a pas de risque identifié de ruptures de stock.
Certains médicaments bénéficient d’un report de suspension d’AMM de 24 mois, afin de garantir la continuité de soin des patients. En effet, une suspension immédiate de ces médicaments aurait créé une situation critique, en raison de leurs indications et du manque d’alternatives thérapeutiques disponibles.
À ce jour, aucun signalement de sécurité ou de perte d’efficacité n’a été rapporté pour les médicaments concernés.
L'Europe suspend 400 médicaments génériques pour « études erronées » (Les Echos, 19/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Près de 400 génériques vendus en Europe « ont été suspendus du marché de l'UE parce que la société qui les a testés n'est pas considérée comme fiable » explique l'agence européenne du médicament. En cause : une société d'évaluation indienne, Synapse Labs, qu'ont utilisée tous les génériqueurs actifs en France où 72 génériques sont concernés.
Synapse Labs : la Commission européenne impose la suspension des autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, 07/06/2024).
La Commission européenne impose la suspension des autorisations de mise sur le marché (AMM) de certains médicaments pour lesquels les études de bioéquivalence ont été réalisées par la société indienne Synapse Labs. Il n’y a pas de risque identifié pour les patients traités par l’un de ces médicaments.
Euroapi entame une médiation avec ses créanciers et s'enfonce dans la crise (Les Echos, 06/06/2024).
Issu de Sanofi, le fabricant français de principes actifs Euroapi a annoncé « avoir décidé de se faire accompagner par un mandataire ad hoc ». Cette mesure de prévention lui permettra de négocier amiablement avec ses créanciers alors que son activité décline.
Suppression des notices papier : écoresponsable ou irresponsable ? (Prescrire, 01/06/2024).
Prescrire s'oppose à l'abandon de la notice papier qui porterait préjudice aux personnes vivant dans des lieux où l'accès à internet est limité, et aux personnes qui ne sont pas à l'aise avec les outils numériques, notamment des patients âgés, souvent polymédicamentés, et des personnes vulnérables.
La France peut-elle se permettre de perdre son principal fabricant de médicaments génériques ? (Académie nationale de médecine, 30/05/2024).
Médicaments : Gabriel Attal menace de bloquer une vente de Biogaran hors d'Europe (Les Echos, 29/05/2024).
Le Premier ministre a affirmé devant l'Assemblée nationale que le gouvernement se réservait le droit d'activer la procédure de contrôle des investissements étranger si Servier vend sa filiale des génériques à un repreneur non européen.
Des génériques dans le viseur de la Commission européenne (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Dans un communiqué daté du 24 mai, la Commission européenne demande aux États membres de suspendre l’autorisation de mise sur le marché de nombreux génériques. En cause, un doute sur la fiabilité des tests menés sur ces médicaments par une société indienne.
14 associations dont Prescrire publient une ordonnance pour garantir l’accès et maîtriser les prix des médicaments (Prescrire, 14/05/2024).
Face à l'inadéquation des politiques du médicament aux besoins de santé publique, dont témoignent notamment les pénuries de médicaments en France, 14 associations dont Prescrire publient une "ordonnance de la société civile". L'objectif de ce collectif composé d'associations de santé, de patients, de soignants et d'organisations impliquées dans la recherche et le développement de médicaments est de défendre un système de santé basé sur les besoins des patients et l'accès pérenne aux produits de santé.
La facture de la dépollution des eaux usées fait trembler les laboratoires pharmaceutiques (Les Echos, 03/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Parlement européen a imposé en avril de traiter les micropolluants émergents, notamment médicamenteux, avant tout rejet des eaux usées dans l'environnement. Une mesure financée par une éco-contribution annuelle des secteurs pharmaceutique et cosmétique, mais dont le coût semble avoir été sous-estimé.
Contribuer à l'évaluation des médicaments en vue de leur remboursement ou d'une autorisation d'accès précoce (HAS, 29/02/2024).
Associations de patients et groupes d’usagers du système de santé, la HAS vous invite à vous exprimer sur la façon dont les patients vivent leurs maladies et leurs traitements actuels, et sur les attentes suscitées par les traitements à venir.
Mauvais dans l'alimentation, bon dans les produits de santé ? (Prescrire, 01/01/2024)
Bisphénol A et dioxyde de titane : l'Agence européenne du médicament (EMA) n'est pas d'accord pour retirer ces substances des produits de santé alors que leur nocivité dans l'alimentation est reconnue.
Coqueluche
Coqueluche en France. Point au 18 septembre 2024 (SpF, 18/09/2024).
MINSANTE n°2024_09 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
MARS n°2024_10 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
DGS-URGENT n°2024-11 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
Avis du HCSP du 30/07/2024 relatif à la prévention de la transmission de la coqueluche aux personnes à risque de forme grave.
Coqueluche : protéger les nourrissons, y compris en vaccinant leur entourage adulte (Prescrire, 25/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (CNOP, 25/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. L’article comporte un tableau récapitulatif des recommandations de la HAS dans le contexte épidémique actuel.
[Coqueluche] Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe (message CORRUSS, 24/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : encourager la vaccination, en particulier des femmes enceintes (Ameli, 23/07/2024).
Le démarrage d’un nouveau cycle épidémique de coqueluche est confirmé par Santé publique France : l’ensemble du territoire est désormais concerné, avec des signalements en hausse, tous réseaux de surveillance confondus. Au vu de la forte contagiosité de la maladie et des grands rassemblements durant les Jeux olympiques et paralympiques, une propagation plus large encore sur le territoire pourrait survenir dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est crucial d’informer ses patients pour faire le point avec eux sur leur statut vaccinal, selon les recommandations en vigueur.
Épidémie de coqueluche : pourquoi est-il crucial de se faire vacciner ? (Ameli, 23/07/2024)
Une épidémie de coqueluche, maladie respiratoire qui peut être grave quand elle survient chez les nourrissons et les personnes fragiles, touche actuellement tout le pays. Avec la forte contagiosité de cette maladie et les grands rassemblements des Jeux olympiques et paralympiques, il est probable que la coqueluche se propage davantage dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est essentiel de vérifier son statut vaccinal et celui de ses proches avec son médecin traitant, le pédiatre ou la sage-femme. Voici ce qu’il faut savoir.
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (HAS, 22/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. Elle recommande par ailleurs un rappel vaccinal à toutes les personnes pouvant être en contact rapproché avec des nouveau-nés et nourrissons de moins de 6 mois, si la dernière injection reçue date de plus de 5 ans.
Message du CORRUSS du 28/06/2024 relatif à l’intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Coqueluche en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Points clés : flambée épidémiologique de la coqueluche.
Communiqué du 28/06/2024 - Résurgence de la coqueluche en France : la vaccination des femmes enceintes fortement recommandée pour protéger les nourrissons de moins de 6 mois.
Après un premier appel à la vigilance en avril sur la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France au 1er trimestre 2024, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique sur le territoire. Alors qu’au 1er trimestre, quelques régions rapportaient des cas groupés, l’ensemble du territoire est désormais concerné avec des hausses importantes, tous réseaux de surveillance confondus.
Coqueluche (SPILF, 26/06/2024) :
Choix et durées d’antibiothérapies : Coqueluche chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte (HAS, 25/06/2024, recommandation de bonne pratique, actualisé le 05/08/2024).
La fiche mémo.
MARS n°2024_07 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
DGS-URGENT n°2024-08 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Résurgence de la coqueluche en France : les mesures de prévention sont essentielles pour éviter des cas graves et des décès chez les nourrissons (SpF, 07/06/2024).
Après un appel à une vigilance renforcée en avril 2024 suite à la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique cette année.
Recrudescence de la coqueluche en Europe, appel à une vigilance renforcée en France (SpF, 18/04/2024).
Santé publique France publie les données actualisées de surveillance de la coqueluche du réseau RENACOQ en France, en 2022 et 2023, et signale une circulation plus importante de la maladie sur le territoire depuis le début de l’année 2024.
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux - ESMSS - Qualité - Intérim - EIAS/EIG
Évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) : rapport annuel 2023 (HAS, 16/09/2024).
Le rapport sous format synthétique - Les abrEIGéS.
Une annexe au rapport, le « cahier technique », avec les tableaux statistiques.
Visualisation des données sur les déclarations d'évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS) reçues à la HAS (HAS, 12/09/2024, actualisation en temps réel).
Intérim médical et permanence des soins dans les hôpitaux publics (Cour des comptes, 23/07/2024).
Dans un contexte de pénurie de médecins, le recours à l’intérim est resté limité dans les hôpitaux publics, mais d’autres formes de contrats d’emplois temporaires se sont largement développées pour assurer notamment la permanence des soins. Or, les conditions de rémunération ne respectant pas les plafonds réglementaires, un renforcement de la réglementation a été mis en œuvre. La Cour estime qu’il devrait s’inscrire dans une stratégie de réorganisation de l’offre de soins, coordonnée par les agences régionales de santé.
Les établissements de santé en 2022 - Édition 2024 (DREES, 18/07/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie son ouvrage annuel sur les établissements de santé. Cette nouvelle édition détaille, pour l’année 2022, les capacités d’accueil et l’activité des hôpitaux et cliniques, les personnels hospitaliers et leur rémunération, avec des éclairages portant par exemple sur les maternités, les soins critiques ou les établissements des DROM. Il analyse par ailleurs la situation économique et financière des hôpitaux publics et des cliniques privées.
Évaluation de la qualité de l’accompagnement dans les ESSMS : la HAS publie un premier point d’étape (HAS, 14/05/2024).
En mars 2022, la HAS publiait un référentiel national posant un cadre commun pour évaluer la qualité de l’ensemble des établissements et services du champ social et médico-social. Alors que 3 000 structures ont été évaluées en 2023 par des organismes externes, la HAS fait le point sur la mise en œuvre de ce dispositif et ses tout premiers résultats. La dynamique de qualité est engagée et le niveau de qualité moyen évalué est plutôt encourageant, même s’il doit être considéré avec précaution compte tenu du démarrage récent de la démarche (seules 7 % des structures ont déjà fait l’objet d’une évaluation).
Feuille de route 2023-2025 « Améliorer la sécurité des patients et des résidents » (HAS, 06/05/2024).
La HAS fait le point sur le niveau de qualité des soins dans les établissements de santé (HAS, 14/02/2024).
À l’occasion de la publication annuelle des résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2023 et au moment où 50 % des décisions de certification ont été rendues dans le cadre de la démarche de certification en cours, la Haute Autorité de santé fait le point sur ce que nous apprennent ces dispositifs sur la qualité des soins au sein des établissements de santé.
Le dossier de presse.
QualiScope - Qualité des hôpitaux et des cliniques (HAS, actualisation du 13/02/2024).
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Acide hyaluronique
Acide hyaluronique injectable : uniquement sur prescription (CNOP, actualisation du 13/09/2024).
Point de vigilance : le syndicat national de chirurgie reconstructrice et esthétique (SNCPRE) attire l'attention sur le fait qu'il est peu courant que le médecin demande au patient de se procurer directement l'acide hyaluronique injectable. Il est donc nécessaire d'être vigilant face à des ordonnances d'acide hyaluronique présentées par des particuliers et vérifier auprès du médecin prescripteur que celle-ci n'est pas falsifiée.
Acide hyaluronique injectable : uniquement sur prescription (CNOP, 06/06/2024).
Suite aux travaux engagés en 2023 par le ministère de la Santé et de la Prévention, à l’occasion desquels l’Ordre national des pharmaciens avait été consulté, un nouveau décret vient restreindre l'accès aux produits injectables à base d'acide hyaluronique aux seuls professionnels de santé autorisés à les administrer et aux personnes munies d'une prescription médicale. Le texte concerne la mise à disposition des produits injectables (dispositifs médicaux et produits n'ayant pas de destination médicale) contenant de l'acide hyaluronique, que le pharmacien d'officine peut vendre au titre de l'arrêté du 15 février 2002 (5° et 26°). A compter du 1er juillet 2024, ces produits pourront être fournis exclusivement:
- aux médecins, pour leur usage professionnel ;
- aux patients, uniquement sur prescription.
Les dispositifs médicaux injectables contenant de l'acide hyaluronique peuvent également être mis à disposition, dans les mêmes conditions, aux chirurgiens-dentistes et à leurs patients (ne concerne pas les produits n’ayant pas de finalité médicale).
Médecine esthétique : une prescription médicale obligatoire pour l’injection d’acide hyaluronique (ameli.fr, 06/06/2024).
Communiqué du 31/05/2024 - Acide hyaluronique : les autorités sanitaires renforcent la réglementation en rendant la prescription médicale obligatoire.
Depuis le 31 mai 2024, un décret de la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités permet d’encadrer plus strictement la délivrance de dispositifs médicaux et produits injectables à base d’acide hyaluronique (NdlR : ce sera plutôt à partir du 1er juillet, vu le délai d’entrée en vigueur).
Pour mémoire : Décret n° 2024-490 du 29 mai 2024 relatif à la vente de dispositifs contenant de l'acide hyaluronique sous forme injectable.
Notice : le décret prévoit que la fourniture de dispositifs médicaux et produits à base d'acide hyaluronique injectable, eu égard aux risques sérieux qu'ils présentent pour la santé des personnes, est soumise à prescription médicale.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur un mois après sa publication.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
Des moustiques-tigre infectés par le virus de la dengue détectés pour la première fois en France hexagonale (SpF, 07/09/2024).
La dengue – ou grippe tropicale – est la principale maladie virale liée aux moustiques et contre laquelle il n’existe pas de traitement spécifique. La prévention est donc essentielle. Bien qu’historiquement restreintes à la zone intertropicale, des infections humaines par le virus de la dengue sont détectées en France hexagonale depuis 2010. Des scientifiques INRAE, en collaboration avec l’université Claude Bernard Lyon 1, l’EPHE-PSL et le réseau MASCARA1 sont intervenus sur un foyer de cas de dengue détecté dans la Drôme en 2023. Pour la première fois en France hexagonale, les chercheurs ont trouvé des moustiques infectés par le virus.
Maladies transmises par le moustique tigre : quels risques et quels impacts ? (ANSES, 13/09/2024).
Le moustique tigre est désormais présent dans 78 départements de France hexagonale. Son implantation augmente le risque d’épidémie de dengue, de chikungunya et de Zika. Dans une expertise publiée le 13 septembre 2024, l’Anses estime que la probabilité d’apparition de ces épidémies est assez élevée. Leur survenue pourrait avoir un impact sanitaire ainsi qu’économique et social, notamment sur les secteurs de la santé et du tourisme.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 11/09/2024).
Cas autochtones détectés : les maladies transmises par les moustiques confirment leur progression en France hexagonale (SpF, 09/08/2024).
Les premiers cas autochtones de dengue, de chikungunya et d’infection par le virus West Nile ont été déclarés cet été. Santé publique France rappelle l’importance de la déclaration des cas et les gestes à adopter pour se protéger des piqûres de moustique.
Note du HCSP du 01/08/2024 relative à la conduite à adopter vis-à-vis des donneurs de sang, d’organes, de tissus ou de cellules ayant séjourné dans un pays non endémique pour la dengue mais ayant déclaré des cas de dengue autochtone.
Maladies vectorielles à tique : bien se protéger pendant la saison d’activité des tiques (SpF, 01/08/2024).
La saison des tiques en France s'étend du printemps à l'automne, période durant laquelle elles sont actives et donc potentiellement vectrices de maladies pour les humains et les animaux. Parmi ces maladies, la borréliose de Lyme est la plus courante. Cependant, des cas d'encéphalite à tiques sont également diagnostiqués en France hexagonale et la menace émergente de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo nécessitent également une vigilance accrue.
Cet été, adoptons les bons gestes pour se protéger des tiques (Ministère, 29/07/2024).
De plus en plus présentes sur le territoire français, les tiques peuvent être des vecteurs de maladies infectieuses. L’été, pensons à s’en protéger !.
[Arboviroses_surveillance renforcée] Bonnes pratiques signalement via SISAC et partage d'informations (message CORRUSS, 23/07/2024, modifié le 26/07/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 24/07/2024).
Dengue : webinaire et supports pour la prise en charge d'un patient infecté par la dengue (Coreb, 11/07/2024).
La mission COREB nationale met à disposition le replay du webinaire organisé le 26 juin 2024, ainsi que les supports utiles pour le repérage et la prise en charge d'un patient infecté par la dengue. Retrouvez aussi la fiche Dengue du groupe SPILF-Émergences.
MINSANTE n°2024_05, version REPLY du 04/07/2024 - Recrudescence de cas de dengue importés en Métropole et préparation à la saison estivale en hexagone : Proposition de priorisation des mesures de lutte anti-vectorielle et le version d'origine du 23/04/2024.
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Biosimilaires
Création d’un comité scientifique temporaire pour définir les conditions de la substitution des médicaments biosimilaires (ANSM, actualisation du 16/09/2024).
Suite aux travaux du CST, l'ANSM a rendu un avis sur les médicaments de la DMLA. Si le ministère souhaite mettre en place la substitution, elle deviendrait possible uniquement après publication d'un arrêté du ministre chargé de la santé.
Avis de l’ANSM en date du 10/09/2024 sur les conditions de mise en oeuvre de la substitution au sein des groupes biologiques similaires ranibizumab et aflibercept.
Règles de prescription et de délivrance des médicaments biosimilaires (ameli.fr, 09/09/2024).
La prescription des médicaments biologiques obéit à des règles particulières, qu’ils soient biosimilaires ou de référence.
Persistance et sécurité des biosimilaires d’anti-TNF par rapport aux médicaments biologiques de référence (EPI-Phare, 07/03/2024).
Objectifs : L’équivalence biosimilaire-médicament biologique de référence a été démontrée lors d’essais cliniques de phase 3 dans quelques indications de l’infliximab, de l’étanercept et de l’adalimumab. L’objectif de notre étude était de comparer la persistance et la sécurité des biosimilaires par rapport aux médicaments de référence dans toutes les indications autorisées de ces molécules.
Conclusion : Notre étude montre des résultats rassurants concernant la persistance et la sécurité des traitements par biosimilaires des anti-TNF alpha par rapport aux médicaments biologiques de référence dans toutes les indications autorisées.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa - Rage - Botulisme
Communiqué du 13/09/2024 - Point de situation : confirmation des cas de botulisme en Indre-et-Loire.
Le Centre national de référence (CNR) des Bactéries anaérobies et du botulisme de l’Institut Pasteur a confirmé auprès des autorités sanitaires et alimentaires ce jeudi 12 septembre, la présence de Clostridium botulinum dans le pesto à l’ail des ours de la marque « O Ptits Oignons » consommé par cinq personnes en Indre-et-Loire. Les analyses menées chez les patients, actuellement hospitalisés en réanimation et unité de surveillance continue (USC) en région Centre-Val-de-Loire, ont par ailleurs confirmé biologiquement la présence de botulisme dans le serum de quatre de ces cinq patients. Les analyses concernant le cinquième cas sont en cours.
DGS-Urgent n°2024-15 du 09/09/2024 – Intoxication alimentaire : cas probable de botulisme.
Message du CORRUSS du 02/09/2024 - Complément d'information : MINSANTE n°2024-07 : Etat des couvertures de besoins et leviers d'action. NdlR : comme son intitulé ne le laisse pas deviner, il s’agit de la gestion des problèmes liés à la fermeture de l’usine européenne fabricant la rifampicine.
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
« Gare à la rage » : le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage (agriculture.gouv.fr, 02/07/2024).
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage à l'attention des voyageurs. En effet, si la rage n’est plus endémique en France, des cas de rage isolés sont régulièrement détectés, liés à des introductions d’animaux de compagnie ne respectant pas les garanties sanitaires requises en provenance de pays où la maladie circule encore. Le dernier cas importé en France, en janvier 2024, a été détecté chez un chien ramené par un particulier du Maroc.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques - Évaluation de l’interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois (HAS, 01/07/2024).
L'objectif de cette recommandation vaccinale est d'évaluer l'interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois. Au terme de son évaluation, la HAS recommande que le vaccin Menquadfi puisse être utilisé, au même titre que le vaccin Nimenrix, pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois chez les nourrissons primovaccinés avec le vaccin Nimenrix avant 12 mois.
Avis du HCSP du 26/06/2024 relatif à la vaccination préventive contre le choléra dans des quartiers prioritaires à Mayotte.
MINSANTE n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
MARS n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Actualisation du 07/06/2024 : procédure d’approvisionnement des DROM-COM.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
PUI - DES - Dérogation - Préparateurs en pharmacie hospitalière - Autorisations
Sanction du pharmacien gérant d’une PUI pour avoir fait fonctionner une unité de stérilisation des DM en l’absence d’autorisation et malgré des dysfonctionnements (CNOP, 12/09/2024).
Le directeur général de l’agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur a formé une plainte contre un pharmacien gérant d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) de clinique de chirurgie esthétique, à la suite du constat du fonctionnement de l’unité de stérilisation des dispositifs médicaux (DM) attachée à cette PUI, en l’absence d’autorisation administrative pour cette activité et malgré l’existence de graves dysfonctionnements.
Webinaire spécial PUI du 11/06/2024 transmis par la DGOS (BRUEL, Damien, Chargé de mission – Conseiller technique au Bureau de l’accès à l’innovation et des produits de santé du Pôle recherche et accès à l’innovation - DGOS/PRI/RI2).
Lettre ouverte du 11/03/2024 des préparateurs en pharmacie hospitalière au ministre de la santé et aux directions des établissement concernant le recrutement des préparateurs en pharmacie hospitalière.
Deux visions s'opposent sur le diplôme pour exercer en pharmacie hospitalière (Hospimedia, 26/03/2024).
Face à une tendance, poussée par la FHP, d'allègement de la contrainte de disposer d'un diplôme d'études spécialisées pour exercer dans une pharmacie, les syndicats de la profession proposent d'autres solutions. Ils évoquent la possibilité de renforcer les organisations territoriales et l'accès à un deuxième diplôme.
Message de la DGOS aux DGARS du 19/02/2024 relatif au droit de dérogation des ARS relatif aux conditions d’exercice des pharmaciens en pharmacie à usage intérieur prévues aux articles R. 5126-2 et R. 5126-3 du code de la santé publique.
Communiqué de la FHP du 09/02/2024 - Pouvoir de dérogation du DGARS : Autorisation de faire fonctionner une PUI avec un pharmacien d’officine.
Par une décision du 22 janvier 2024, le conseil national de l’ordre des pharmaciens valide l’inscription d’une pharmacienne à la section H alors même qu’elle n’est ni titulaire du DES, ni ne justifie d’un exercice au sein d’une PUI d’une durée équivalente à deux années à temps plein sur la période des dix dernières années.
Séminaire Ministère/DGARS du 02/02/2024 - Séquence DGOS - Résultats enquête PUI.
Décision de CNOP du 22/01/2024 relative à un recours hiérarchique contre un refus d'inscription par la section H d'un pharmacien sans DES en vue d'un exercice dans une PUI autorisée par dérogation par le DGARS BFC pour un tel fonctionnement.
Vaccination HPV
Communiqué du 12/09/2024 - Deuxième campagne nationale de vaccination des enfants dès l’âge de 11 ans contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : Sensibiliser les parents et amplifier la dynamique pour renforcer la progression du nombre de jeunes protégés. NdlR : assorti de nombreux documents.
Vaccination au collège : une campagne reconduite pour poursuivre le renforcement de la couverture vaccinale chez les jeunes.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités et le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse renouvellent la campagne de vaccination contre les infections à HPV en collège initiée l’an dernier et qui a produit des premiers résultats très encourageants. Il s’agit d’une opération de prévention gratuite et accessible à toutes et tous les élèves de 5° au sein des établissements publics et privés sous contrat volontaires.
Pourquoi et comment faire vacciner son enfant contre le papillomavirus humain (HPV) ? (ameli.fr, 03/09/2024).
Les infections à papillomavirus humains (HPV) sont parmi les infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes et peuvent être à l’origine de cancers de l’utérus, de l’oropharynx (gorge) et de l’anus. La vaccination des jeunes âgés de 11 à 19 ans prévient jusqu’à 90% des infections à HPV. Son efficacité est proche de 100% lorsqu’elle est effectuée avant le début de la vie sexuelle. Le vaccin peut être fait par différents professionnels de santé et, depuis la rentrée 2023, au sein des collèges pour tous les élèves en classe de 5e.
Vaccination HPV des jeunes : le taux progresse mais reste très insuffisant (ameli.fr, 03/09/2024).
La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) prévient jusqu’à 90 % des infections HPV, à l’origine des cancers de l’utérus, de l’oropharynx et des verrues anogénitales. Pourtant, seulement 44,7 % des jeunes filles de 16 ans étaient vaccinées contre les HPV en 2023. Ce taux de vaccination est loin de l’objectif de 80 % à horizon 2030, fixé par la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030.
Papillomavirus : la vaccination reconduite au collège (Le Quotidien du pharmacien, 29/08/2024).
La vaccination des élèves de 5e contre les infections dues au papillomavirus (HPV) sera reconduite pour la nouvelle année scolaire, ont indiqué les ministères de la Santé et de l'Éducation.
Arrêté du 3 juillet 2024 relatif à la rémunération forfaitaire des médecins, infirmiers, sages-femmes et pharmaciens libéraux ou exerçant dans les structures mentionnées à l'article L. 162-1-7 du code de la sécurité sociale (concerne la rémunération horaire forfaitaire des professionnels de santé réalisant la vaccination HPV en collège).
Campagne vaccinale contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : les données recueillies après la première dose confirment le profil de sécurité du vaccin Gardasil 9 (CNOP, 02/05/2024).
Dans le cadre de la surveillance renforcée du vaccin Gardasil 9 utilisé pour la campagne de vaccination dans les collèges contre les HPV, l'ANSM publie un rapport d’analyse détaillée des cas de pharmacovigilance déclarés après la première dose. Cette analyse, réalisée avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV), montre qu’aucun signal de sécurité n’a été détecté avec ce vaccin. Les cas déclarés sont majoritairement des effets post-vaccinaux connus et non graves de Gardasil 9.
La campagne de vaccination dans les collèges se poursuit avec la seconde dose à partir d’avril. L'ANSM rappelle aux vaccinateurs l’importance de la surveillance post-vaccination et des conduites à tenir, en particulier pour prévenir des blessures suite à un malaise. Les données disponibles à ce jour confirment que le profil de sécurité de l’ensemble des vaccins utilisés contre le HPV est bien établi après plus de 15 ans d’utilisation et 300 millions de doses administrées dans le monde : ils sont sûrs et efficaces.
Arrêté du 9 avril 2024 modifiant l'arrêté du 3 février 2022 relatif aux vacations des étudiants en santé pour la réalisation des activités d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture ou des actes et activités d'infirmier et à l'obtention du diplôme d'Etat d'aide-soignant par les étudiants en santé non médicaux et du diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture par les étudiants sages-femmes (ajout de la vaccination HPV dans le cadre de la campagne nationale).
Papillomavirus : moins de 15 % d’élèves vaccinés (Le Moniteur des pharmaciens, 04/03/2024).
La vaccination contre le papillomavirus a fait un flop. Moins de 15 % d’élèves ont été vaccinés contre les 30 % attendus. Une campagne de sensibilisation sera lancée au printemps prochain.
LETTRE OUVERTE - Mobilisation pour une vaccination HPV jusqu'à 26 ans pour tous ! (Les biologistes médicaux, 14/02/2024).
Plus de 50 sociétés savantes, académies, collèges, syndicats et associations se mobilisent pour une vaccination HPV jusqu’à 26 ans pour toutes et tous. Une nécessité pour accélérer l’élimination des cancers liés aux papillomavirus..
Campagne de vaccination au collège (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus débute à la rentrée scolaire 2023 dans les collèges pour améliorer la couverture vaccinale des filles et des garçons.
Dans ce contexte, nous mettons en place un dispositif de surveillance renforcée. Ce dispositif, en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le groupement d'intérêt scientifique EPI-PHARE (ANSM-Assurance maladie), repose notamment sur le recueil et l’analyse en continu des effets indésirables déclarés par des professionnels de santé et des patients au système national et européen de pharmacovigilance.
Papillomavirus : seuls 10 % des collégiens de 5ᵉ ont été vaccinés pour le moment (Le Monde, 08/02/2024).
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Sérialisation - Officines - PUI
Message DGOS du 11/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et précisant les relances à faire aux retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 09/09/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 31/08/2024.
Message DGOS du 21/06/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires, liste des PUI à relancer et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 12/06/2024.
>Message DGOS du 11/04/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 08/04/2024.
>Message DGOS du 19/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
>Message DGOS du 07/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
DASRI - MNU - Stylos injecteurs - DASTRI
Réutiliser les MNU rapportés en pharmacie : la proposition étonnante de l’assurance-maladie (Le Quotidien du pharmacien, 10/09/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est une proposition étonnante de l’assurance-maladie qui, pour lutter contre le gaspillage des produits de santé, propose d’expérimenter la réutilisation de médicaments non utilisés (MNU) et rapportés à l’officine. La CNAM s’explique.
DASTRI reprend la parole dans une campagne de communication multicanal (DASTRI, 03/09/2024).
Deux ans après le lancement des boîtes violettes, destinées à capter séparément les déchets d’activité de soin perforants avec électronique de façon à pouvoir les recycler, DASTRI reprend la parole à travers une campagne de communication d’envergure. Rappeler aux pharmaciens et aux patients concernés qu’il existe deux types de boîtes, à utiliser pour des usages distincts et complémentaires : tel est l’enjeu de la nouvelle campagne qui va se déployer jusqu’en décembre 2024 et sera poursuivie en 2025. A cette fin, les différents canaux de communication vont être mobilisés - print, TV, radio et réseaux sociaux - et une tonalité légèrement décalée privilégiée.
Déchets infectieux. Élimination des Dasri et pièces anatomiques (INRS, septembre 2024).
Les déchets d'activités de soins à risques infectieux (Dasri) et assimilés peuvent être produits dans de nombreux secteurs d'activité. Les personnels qui produisent, collectent, transportent et traitent de tels déchets peuvent être exposés aux agents biologiques pathogènes potentiellement présents.
Pour prévenir ces risques biologiques, il est important d'établir des procédures de travail limitant l'exposition des salariés et de respecter les circuits d'élimination spécifiques. Sont explicités ici les textes réglementaires relatifs à l'élimination des Dasri et des pièces anatomiques. Sont également décrites les différentes mesures concernant l'emballage, l'entreposage, le transport, le prétraitement, l'incinération et la traçabilité des filières.
Lutte contre le gaspillage : les pharmaciens devront identifier les médicanements (sic) non utilisés (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Le rapport « Charges et Produits » publié en juillet par l’assurance maladie met à l’honneur les pratiques « anti-gaspi » sur les produits de santé… Et préconise une forte rationalisation des délivrances. Episode 2 : Show me your meds !.
DASTRI – Rapport d’activité 2023 (25/06/2024).
Avis de la FSPF sur l’expérimentation Recypen - Recycler les stylos à insuline : oui, mais pas à n'importe quel prix ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024).
Une expérimentation de recyclage des stylos injecteurs d’insuline des laboratoires Lilly et Sanofi nommée Recypen a été lancée dans quatre régions. Toutefois, la FSPF conseille aux pharmaciens de ne pas y participer, car elle ne réunit pas les conditions de sécurité et de rémunération nécessaire à sa bonne mise en place.
Expérimentation : le plastique de stylos injecteurs désormais recyclé dans les boîtes violettes RECYPEN (CNOP, 13/06/2024).
Dans quatre régions, les boîtes violettes RECYPEN acceptent désormais, en plus des e-DASRI, les corps des stylos Sanofi et Lilly sans leurs aiguilles. Lancé pour une durée d’un an par l’éco-organisme DASTRI, ce programme expérimental permet le recyclage du plastique des stylos injecteurs. Le point sur le dispositif et les modalités de participation pour les pharmaciens d’officine.
Sanofi, Lilly et DASTRI lancent RECYPEN, la 1ère solution française de recyclage de stylos injecteurs (DASTRI, 21/03/2024).
Soins dentaires - EIAS (Effets indésirables associés aux soins) - Hygiène
Prévention des risques infectieux en cabinet et centre dentaire (ARS PACA, 21/08/2024).
Sutures des petites plaies (Prescrire, 22/07/2024).
Pas plus d’infections locales avec des gants non stériles.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
Contraception - Vasectomie - Préservatifs - Infections sexuellement transmissibles (IST) - Santé sexuelle - VIH (HIV)
Bilan de l’incitation au dépistage des virus hématogènes chez les patients de deux centres dentaires, Bourgogne-Franche-Comté, 2021-2022 (SpF, BEH, 24/09/2024).
“Mon test IST” : dépistage gratuit en laboratoire de biologie médicale et sans ordonnance (CNOP, 06/09/2024).
L’Ordre l’annonçait en juillet : jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale (LBM), réalisé à la demande du patient, a été étendu à plusieurs IST pour les moins de 26 ans, à compter du 1er septembre 2024.
Chlamydiose, gonococcie, hépatite B, Syphilis : dépistages sans ordonnance et gratuits pour les moins de 26 ans (Prescrire, septembre 2024).
En France depuis le 1er septembre 2024, le dispositif "au labo sans ordo", qui s’appliquait jusqu’alors exclusivement au dépistage de l’infection par le VIH, est étendu à celui de quatre autres infections sexuellement transmissibles.
Dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) : ce qui a changé le 1er septembre (ameli.fr, 05/09/2024).
Depuis le 1er septembre, un patient peut demander sans ordonnance et sans rendez-vous le dépistage de 4 infections sexuellement transmissibles (IST), en plus du VIH, en laboratoire de biologie médicale (y compris les laboratoires des établissements de santé).
Version patient :
Avec « Mon test IST », le dépistage des IST est plus facile depuis le 1er septembre (ameli.fr, 05/09/2024).
Depuis le 1er septembre, il est possible de demander sans ordonnance et sans rendez-vous le dépistage de 4 infections sexuellement transmissibles (IST), en plus du VIH, en laboratoire de biologie médicale. Ce dispositif appelé « Mon test IST » vient compléter et remplacer « VIH Test ».
Dépistage des IST en laboratoire sans ordonnance : Mon test IST (ameli.fr, 03/09/2024).
Le point sur Mon test IST : les patients concernés, les infections concernées, les modalités de facturation et un kit de procédures à destination des laboratoires.
Communiqué du 30/08/2024 - Renforcement de la prévention des IST : le dépistage à la demande du patient et sans ordonnance à compter du 1er septembre 2024.
Dans un contexte de hausse des infections sexuellement transmissibles (IST) observée entre 2021 et 2023, les efforts en matière de dépistage doivent être poursuivis et intensifiés dans l‘objectif d’améliorer la prévention de ces IST. Afin de répondre à cet enjeu de santé publique, le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la mise en œuvre, à compter du 1er septembre 2024, d’un dépistage des IST à la demande du patient et sans ordonnance, pris en charge par l’assurance maladie à 100% pour les moins de 26 ans et à 60% pour le reste de la population (avec couverture du ticket modérateur par les complémentaires santé responsables).
Un nouveau rapport de l’OMS met en avant une baisse alarmante de l’utilisation des préservatifs chez les adolescents et un risque accru d’infections sexuellement transmissibles et de grossesses non désirées (OMS, 29/08/2024).
Un nouveau rapport révèle des taux élevés de rapports sexuels non protégés chez les adolescents en Europe, ce qui a des conséquences importantes pour la santé et la sécurité.
Baisse inquiétante de l’utilisation du préservatif chez les jeunes européens (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
L'utilisation du préservatif chez les adolescents européens âgés de 15 ans est en baisse, de près de 10 points chez les garçons, entre 2014 et 2022, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). La situation est toutefois meilleure en France que dans les autres pays européens.
Traitement préventif pré-exposition de l’infection par le VIH (Recommandation de bonne pratique, HAS, 06/08/2024).
Au labo sans ordo : extension du dispositif à d’autres IST pour les jeunes (CNOP, 11/07/2024).
Jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale, réalisé à la demande du patient, sera étendu à plusieurs IST dès le 1er septembre 2024, pour les moins de 26 ans.
Constitution d'un panorama des principales publications de la HAS sur l’infection par le VIH.
Santé sexuelle : l’importance du dialogue et de l’information (Santé publique France, 06/06/2024).
A l’occasion de la semaine nationale de la santé sexuelle 2024, Santé publique France met à disposition plusieurs outils de prévention et rappelle l’importance de s’informer et de dialoguer pour limiter les situations pouvant dégrader sa santé sexuelle.
Semaine nationale de la santé sexuelle : prévention et accès à la contraception (ameli.fr, 04/06/2024).
Du 3 au 9 juin 2024 se déroule la 3e édition de la Semaine nationale de la santé sexuelle, portée par le ministère de la Santé et de la prévention. Comme l'an dernier, cet événement met en lumière les 4 thématiques suivantes : la protection contre les infections sexuellement transmissibles, les moyens de contraception, le consentement et les maladies et dysfonctions sexuelles. L’occasion pour l’Assurance Maladie de faire le point sur les dispositifs mis en place en matière de santé sexuelle.
Troisième édition de la Semaine de la santé sexuelle du 3 au 9 juin 2024, (Ministère du travail, de la santé et des solidarités, 03/06/2024).
Cette semaine est l’occasion pour tous les acteurs de la santé de communiquer auprès du plus grand nombre, afin de permettre à chacune et chacun de prendre des décisions éclairées et responsables dans la cadre d’une approche respectueuse de la sexualité.
Préservatifs internes (dits féminins) : gratuits en officine pour les moins de 26 ans, sans prescription (Prescrire, avril 2024).
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
Analogues du GLP1 (a-GLP1) - Sémaglutide (Wegovy®, Ozempic®) - Obésité - Ruptures - Effets indésirables - Suicides
Nouvelle évaluation du risque de suicide sous sémaglutide (Medscape, 26/08/2024).
États-Unis – Une nouvelle étude décèle un risque d’idées suicidaires associé à l’agoniste du récepteur du peptide-1 de type glucagon (GLP-1 RA), le sémaglutide, plus particulièrement chez les personnes utilisant simultanément des antidépresseurs ou des benzodiazépines.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (CNOP, 29/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2. En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, l'ANSM met à jour ses recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée.
Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
Retour d’information sur le PRAC d’avril 2024 (8 – 11 avril) (ANSM, 25/04/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu suite à son évaluation que les données disponibles à ce jour ne permettent pas d’établir un lien de causalité entre les médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) et des idées ou actes suicidaires ou d’automutilation.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, 25/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2.
En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, nous mettons à jour nos recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée. Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
L'antidiabétique Ozempic coûte moins de 5 dollars à produire, dénonce une étude (Les Echos, 28/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des chercheurs ont reconstitué le prix de revient de l'Ozempic, l'antidiabétique star de Novo Nordisk que le monde s'arrache et qui se décline en coupe-faim, le Wegovy. Ils calculent qu'une boîte d'un mois au dosage de 0,77 mg revient à 4,73 dollars maximum, contre un prix de vente américain de plus de 350 dollars.
Obésité : quel profil d’utilisation de Wegovy en France pendant son accès précoce ? (ANSM, EPI-PHARE, CNAM, 19/03/2024).
Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude de pharmaco-épidémiologie pour décrire le profil des 7048 patients traités en France en accès précoce post-AMM par Wegovy (sémaglutide) et les modalités d’utilisation de ce médicament. Cet analogue du GLP-1, a été mis à disposition en France jusqu’en septembre 2023 en accès précoce pour le traitement de l’obésité chez l’adulte.
Il s’agit de la première étude réalisée à partir de la base des médicaments en accès précoce d’Epi-Phare, chainée au Système national des données de santé (SNDS). Ce travail descriptif s’inscrit dans le cadre du programme de travail d’Epi-Phare sur les innovations thérapeutiques et les médicaments en accès précoce et illustre le potentiel de cette nouvelle base de données dans la surveillance épidémiologique des médicaments en accès précoce en France.
Utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce (EPI-PHARE, 19/03/2024).
Suivi de l’utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce Étude nationale réalisée à partir des données du SNDS.
Août
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télésoin - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité - Dossier pharmaceutique (DP) - DP-Ruptures
Consulter et se faire soigner à distance - Téléconsultation & télésoin (HAS, actualisation du 30/08/2024).
Vous avez besoin de consulter un médecin ou un autre professionnel de santé : une téléconsultation ou un télésoin sont possibles. Ce document vous informe sur le déroulement de ces rendez-vous à distance, par vidéo, depuis votre domicile ou un site équipé.
Nouvelle version du portail DP-Ruptures (CNOP, 25/07/2024).
Une nouvelle version du portail DP-Ruptures, permettant le signalement et le suivi des ruptures de produits de santé, est disponible depuis le 8 juillet 2024. Tour d’horizon des nouveautés de cette version.
Cahier thématique n°23 : IA en santé, entre promesses et prudence (CNOP, 25/07/2024).
L'intelligence artificielle, déjà intégrée à diverses technologies telles que la reconnaissance vocale, la robotique, l'impression 3D, et bien d'autres encore s’impose désormais comme un incontournable qui concerne particulièrement le secteur de la santé. Son expansion rapide pose un défi complexe, mêlant éthique, législation, technologie et adaptation aux besoins du système de santé, en vue d'assurer une qualité de soins toujours plus élevée ! Aussi, ce nouveau cahier, illustré de nombreux exemples d'applications en pharmacie, explore l’intelligence artificielle, son potentiel et ses limites tout en intégrant les aspects réglementaires, primordial pour garantir une utilisation éthique de cette technologie.
.
INSTRUCTION N° DNS/2024/54 du 2 juillet 2024 relative aux missions des centres régionaux de ressources cybersécurité (CRRC) et à leur financement.
Résumé : L’axe 2 du plan d’action CaRE (cybersécurité, accélération et résilience des établissements) s’intéresse à l’adéquation, la cohérence, les compétences, la pérennisation et la mutualisation des ressources dans les établissements de santé et du médico-social agissant dans le secteur numérique et de la cybersécurité. Dans le cadre de cet axe, il est demandé aux ARS de mettre en place ou de renforcer les CRRC qui ont pour ambition de développer une offre de services répondant aux besoins prioritaires des établissements. Ces CRRC se voient attribuer plusieurs missions et objectifs tant généraux que spécifiques, propres au secteur du médicosocial. L’objet de cette instruction et de présenter et de détailler ces objectifs. L’accompagnement financier de ces actions s’intègre dans le Ségur numérique entièrement pourvu par des fonds européens, dans le cadre du Plan de relance et de résilience européen. Le bénéfice de ce financement est donc exclusif de tout autre financement européen.
Publication du référentiel maturité numérique « Maturin SMS » version 2024 (Agence du numérique en santé, 01/07/2024).
Pour identifier le niveau de maturité des systèmes d’information des établissements du secteur médico-social.
Dossier pharmaceutique : généralisation du nouveau régime (CNOP, 20/06/2024).
Le 19 juin 2024, le nouveau régime du dossier pharmaceutique (DP) s’est généralisé. La plupart des officines sont désormais équipées d’un logiciel compatible. Tour d’horizon des changements pour le patient et l’exercice professionnel des pharmaciens concernés.
Communiqué du 29/05/2024 - Mise à jour des obligations de partage des documents de santé par voie numérique.
Les professionnels de santé sont aujourd’hui obligés de partager les documents de santé importants avec le patient d’une part à travers l’alimentation de Mon espace santé, et avec les autres professionnels de santé impliqués dans la prise en charge du patient (médecin traitant, médecin prescripteur de l’examen, etc.) d’autre part par messagerie sécurisée.
Pour mémoire : Arrêté du 23 mai 2024 modifiant l'annexe de l'arrêté du 26 avril 2022 fixant la liste des documents soumis à l'obligation prévue à l'article L. 1111-15 du code de la santé publique.
Observatoire des incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social 2023 (ANS, 22/05/2024).
Les actes de cyber malveillance restent stables, les établissements de santé et médico-sociaux résistent mieux aux cyberattaques.
Communiqué du 16/05/2024 - Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel.
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel ce jour. Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d'accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
L’espace européen des données de santé : c’est parti ! (ANS, 05/05/2024).
L’ambition : renforcer le pouvoir du citoyen sur ses données de santé en Europe, afin de bénéficier de meilleurs soins, et d’un cadre juridique pour l’utilisation de ces données à des activités de recherche et d’innovation.
Espace européen des données de santé : le projet de règlement adopté (CNOP, 02/05/2024).
Les députés européens ont voté le 24 avril 2024 en faveur de l’accord interinstitutionnel sur le projet de règlement relatif à l’espace européen des données de santé, qui sera bientôt publié et entrera en application d’ici deux ans. Ce texte vise à encadrer l’échange de données de santé dans l’UE.
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - RPPS - Techniciens - Prélèvements - Séminaire biologie médicale ministère/ARS - Sûreté biologique - NABM - Actes innovants - RIHN - Grève
Les laboratoires d'analyses pourraient être fermés du 20 au 23 septembre (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
Les syndicats de biologistes médicaux ont lancé un appel à une grève reconductible et à la fermeture des laboratoires d'analyses du 20 au 23 septembre inclus, pour protester contre la baisse de leurs tarifs prévue par l'assurance-maladie.
Face à la « surdité » de la CNAM, les biologistes médicaux passent à l’action, et défendent le modèle de biologie de proximité ! (Les biologistes médicaux, 28/08/2024).
Nous appelons à un mouvement de mobilisation des biologistes, et de fermeture des laboratoires du vendredi 20 septembre au lundi 23 septembre inclus, reconductible.
Nous alertons également sur le fait que la CNAM ne prendra plus en charge les examens biologiques, courant décembre 2024, dès lors que l’enveloppe budgétaire dédiée à la biologie médicale sera consommée. La conséquence pour la population, en l’absence de réaction des autorités, est de souffrir d’un « SHUT DOWN » imposé de facto par la CNAM, avec fermeture totale des laboratoires, probablement vers la mi-décembre, lorsque cette enveloppe de biologie sera épuisée et que les examens ne pourront plus être pris en charge.
Les biologistes assignent l'Assurance maladie au tribunal (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Après avoir dénoncé la volonté de la Caisse nationale d'Assurance Maladie (Cnam) de procéder à des baisses unilatérales basées sur des estimations erronées des dépenses, les biologistes ont déposé un recours au tribunal administratif de Paris.
Favoriser l’accès aux actes innovants : la HAS impulse un nouvel élan au RIHN (HAS, 02/08/2024).
La HAS a été saisie par le ministère chargé de la Santé pour évaluer des actes onéreux inscrits sur le référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN), en vue de leur prise en charge de droit commun.
Communiqué intersyndical du 31/07/2024 - "La CNAM veut-elle faire disparaître la biologie médicale en France ?"
Baisse des tarifs des biologistes : une troisième réduction en moins de deux ans (Le Moniteur des pharmacies, 31/07/2024).
Les tensions entre les biologistes et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) continuent de s'intensifier. Selon un communiqué signé par l’ensemble des syndicats de biologistes – SNMB, BIOMED, FNSPBHU, SNBH, SDBIO, SLBC, SNMB-CHU –, la Cnam prévoit de baisser, pour la troisième fois en moins de deux ans, les tarifs des biologistes.
Détection de mutations par expansion de nucléotides – Rapports d'évaluation (HAS, 30/07/2024).
« Mon engagement pour un recours plus juste aux examens demandés à l’hôpital » (CNOP, 18/07/2024).
Dans ce deuxième volet des entretiens « Le bon geste », retrouvez le témoignage d’Émilie Roman, conseillère ordinale, biologiste médicale et responsable du plateau technique du laboratoire de biochimie du centre hospitalier d’Avignon (800 lits). Depuis son entrée en fonction en 2019, elle participe activement aux efforts du groupe hospitalier pour optimiser les examens réalisés dans son laboratoire. Lutte contre les prescriptions redondantes, mutualisation d’examens de biologie médicale rares ou peu urgents : son approche passe par une collaboration étroite avec les prescripteurs au sein de l’établissement et avec d’autres laboratoires hospitaliers du Vaucluse.
L’OMS met à jour ses orientations relatives à la sûreté biologique (OMS, 04/07/2024).
Le guide OMS (en anglais, 110 pages).
La DGS répond au SDBIO (Syndicat des biologistes) sur les prélèvements autorisés ou non aux techniciens de laboratoire (SDBIO, 03/07/2024).
[Le SDBIO] adressé un courrier le 2 juillet à Grégory Emery, le directeur général de la santé, pour lui demander des explications et des éclaircissements au sujet des prélèvements [nasopharyngés, oropharyngés, salivaires ou nasaux] autorisés ou non aux techniciens de laboratoire.
Le directeur général de la santé confirme la position des ARS pour des raisons réglementaires. Interdiction dans le cadre de la coqueluche… mais autorisation dans le cadre du Covid. Une situation réglementaire qui n'a de sens ni sur le plan professionnel pour nos techniciens, ni pour la santé publique. Une situation réglementaire qu'il faut corriger rapidement !.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus - Les biologistes en première ligne (SDBIO, Syndicat des biologistes, 04/07/2024).
Message de la DGS du 24/06/2024 relatif à l'intervention d'IDE dans la phase pré-analytique d'examens de biologie médicale - centrifugation, accompagné d'un courrier du 27/10/2023 de la DGOS au directeur général du COFRAC sur le même sujet et de la note d'information de juin 2024 diffusée en conséquence par le COFRAC aux LBM.
Epidémie de coqueluche : nous demandons l'autorisation pour les techniciens de laboratoire de réaliser le prélèvement (Les Biologistes médicaux, 24/06/2024).
Face à la recrudescence des cas de coqueluche, et dans le but d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie contagieuse, nous demandons l’autorisation pour les techniciens de laboratoire à réaliser le prélèvement nasopharyngé nécessaire au diagnostic, comme cela est déjà le cas pour la COVID-19.
Communiqué commun des « Biologistes médicaux » et de diverses sociétés savantes de néphrologues/néphrologie - Maladies Rénales Chroniques : “Il ne faut pas attendre la dialyse pour dépister” (24/06/2024).
Le SDBIO signe une lettre commune avec 6 syndicats du privé et du public pour réclamer un forfait numérique pour les biologistes (SdBio, 20/06/2024).
Compte rendu du séminaire biologie médicale ministère/ARS du 01/02/2024.
Projet de lettre de mission conjointe IGAS/IGF relative à la réforme de la biologie médicale.
Note DGS/DGOS/DSS du 16/05/2023 au ministre de la santé relative à un état des lieux de la réforme de la biologie médicale opérée par l'ordonnance n°2010-49 du 13 janvier 2010 et enjeux pour la prise en compte des défis actuels du secteur et ses annexes :
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement - Certification - Évaluation - Matériovigilance - Implants mammaires et lymphomes - Aiguilles à insuline
Diabète : pourquoi les patients réutilisent-ils leurs aiguilles à insuline ? (Le Moniteur des pharmacies, 30/08/2024).
Alertés par les pharmaciens sur de mauvais usages des aiguilles à insuline de la part des patients, notamment une réutilisation des dispositifs, les industriels cherchent à connaître l’ampleur et les raisons de ce phénomène. Une enquête en ligne, portée par le syndicat des fabricants de dispositifs médicaux (Snitem) en collaboration avec les syndicats de pharmaciens titulaires (USPO et FSPF), est en cours.
L’ANSM suspend les ballons gastriques Allurion (ANSM, 06/08/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire pour suspendre notamment, la mise sur le marché, la distribution, l’utilisation et la publicité des ballons gastriques Allurion. Allurion doit retirer sans délai ses ballons gastriques du marché français afin de protéger la santé et la sécurité des patients.
Cette décision fait suite à l’augmentation du nombre de signalements d’effets indésirables ces deux dernières années, à l’absence de suivi des poses de ces ballons gastriques, au manque de formation spécifique à la gestion de ces complications hors des lieux de pose, ainsi qu’à la publicité des ballons Allurion non conforme à la réglementation.
Décision du 02/08/2024 portant suspension d’importation, d’exportation, de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux, de distribution en gros, de détention en vue de la vente ou la distribution à titre gratuit, de publicité et d’utilisation des ballons gastriques Allurion fabriqués par la société Allurion Technologies, Inc, ainsi que retrait de ces produits (ANSM, 06/08/2024).
Règlements européens relatifs aux dispositifs médicaux et de diagnostics in vitro : publication d’un « consensus statement » à destination de la Commission européenne (ANSM, 26/07/2024).
L’ANSM vient de signer un consensus statement à destination de la Commission européenne sur l'état du système réglementaire de l'Union européenne en matière de dispositifs médicaux. Cette « déclaration de consensus » porte sur les priorités communes quant aux actions à mettre en œuvre, aux défis à relever et les pistes de progrès à explorer.
Déclarer l’indisponibilité d’un dispositif médical : la procédure évolue (ANSM, 05/07/2024).
A partir du 1er septembre 2024, la procédure pour anticiper et gérer l’indisponibilité de dispositifs médicaux (DM) et dispositifs médicaux in vitro (DMDIV) évolue, dans la continuité de nos travaux initiés en lien avec les parties prenantes depuis 2018. Il s’agit de permettre une action anticipée et structurée de l’ensemble des acteurs dans la gestion des indisponibilités de certains DM et DMDIV qui pourraient nuire à la continuité des soins apportés aux patients et/ou faire courir un risque de santé publique.
Implants mammaires et lymphomes anaplasiques à grandes cellules (Prescrire, 26/06/2024).
En 2022, l’Agence française du médicaments (ANSM) a publié une analyse d’une quarantaine de de nouveaux cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, notifiés depuis 2018. Ces lymphomes ont été observés surtout avec des implants texturés, plusieurs années après la première pose.
Mi-2023, l’Agence étatsunienne du médicament (FDA) recensait dans le monde 1 264 cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, dont 63 ont conduit à la mort. Par ailleurs, en 2022 et 2023, la FDA a informé de la survenue de cas de carcinomes épidermoïdes et de lymphomes autres que ceux précédemment décrits chez des femmes porteuses d’implants mammaires.
Rappel de cannes anglaises Thuasne Globe-Trotter et Globe-Trotter + pour des patients pesant plus de 130 kg (ANSM, 25/06/2024).
Nous avons été informés par le fabricant Thuasne d’un rappel, par mesure de précaution, de cannes anglaises (béquilles médicales) “Globe-Trotter” et “Globe-Trotter +” fabriquées entre février 2021 et mars 2024. Ce rappel ne concerne que les patients dont le poids est supérieur à 130 kg. Les patients sont invités à rapporter leurs cannes anglaises à la pharmacie ou au magasin de matériel médical où ils les ont achetées, afin qu’une alternative leur soit proposée.
À la suite de tests réalisés en laboratoire, le fabricant s’est aperçu d’un risque de déformation, voire de rupture, des cannes anglaises Globe-Trotter et Globe-Trotter + fabriquées entre février 2021 et mars 2024 lorsque des patients pesant plus de 130 kg les utilisent. Ce rappel est effectué par mesure de précaution et, à ce jour, aucun incident en lien avec ce risque n’a été signalé.
Préparation des dispositifs médicaux stériles : une activité à risques particuliers de la pharmacie à usage intérieur (CNOP, 28/05/2024).
Ce premier numéro des “Focus H“ ouvre une nouvelle collection de guides relatifs aux activités multiples et variées des pharmacies à usage intérieur. Rythmé de vidéos, ce premier livret aborde la préparation des dispositifs médicaux stériles, communément appelée « stérilisation ».
Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux : fin de la période de transition (ANSM, 24/05/2024).
Le règlement UE 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, en vigueur depuis le 26 mai 2017, a été suivi d’un règlement modificatif UE 2023/607 en mars 2023, qui, notamment, étendait la période transitoire. À partir du 26 mai 2024, seuls les dispositifs médicaux pour lesquels les fabricants auront déposé une demande de certification européenne auprès d'un organisme notifié, ou ceux étant déjà conformes au règlement de 2017, pourront être mis sur le marché.
Nous poursuivons nos actions de suivi auprès des fabricants et des professionnels de santé, afin de garantir la disponibilité des dispositifs médicaux, dans l’intérêt des patients. Nous suivons très attentivement l’évolution du marché liée à ce nouveau cadre réglementaire, et notamment les possibles arrêts de commercialisation ou les tensions d’approvisionnement, en lien étroit avec les acteurs hospitaliers et les représentants des industriels.
Prise en charge des dispositifs médicaux en France : des besoins considérables d’évaluation et des prérogatives trop limitées pour la HAS (Prescrire, mai 2024).
Certification des dispositifs médicaux : un deuxième organisme notifié européen pour la France (ANSM, 17/05/2024).
Le 23 avril 2024, Afnor certification a été désigné organisme notifié (ON) en France, au titre du règlement européen (UE 2017/745) sur les dispositifs médicaux (MDR). En fonction de ses habilitations, il évaluera des dispositifs médicaux et donnera à leurs fabricants l’autorisation d’y apposer un marquage CE. Il complète ainsi l’offre existante qui reposait, pour la France, uniquement sur le GMED.
Prothèses médicales : la reprise en main de Bruxelles menace le Made in France (Les Echos, 06/02/2024).
La procédure de certification nécessaire pour être vendu en Europe a été durcie par Bruxelles. Elle est devenue trop longue et coûteuse pour les dispositifs médicaux peu rentables car fabriqués en petites séries - comme les prothèses orthopédiques. Des fabricants français les ont retirés de leur gamme.
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
Contraception - Vasectomie - Préservatifs - Infections sexuellement transmissibles (IST) - Santé sexuelle - VIH (HIV)
Communiqué du 30/08/2024 - Renforcement de la prévention des IST : le dépistage à la demande du patient et sans ordonnance à compter du 1er septembre 2024.
Dans un contexte de hausse des infections sexuellement transmissibles (IST) observée entre 2021 et 2023, les efforts en matière de dépistage doivent être poursuivis et intensifiés dans l‘objectif d’améliorer la prévention de ces IST. Afin de répondre à cet enjeu de santé publique, le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la mise en œuvre, à compter du 1er septembre 2024, d’un dépistage des IST à la demande du patient et sans ordonnance, pris en charge par l’assurance maladie à 100% pour les moins de 26 ans et à 60% pour le reste de la population (avec couverture du ticket modérateur par les complémentaires santé responsables).
Un nouveau rapport de l’OMS met en avant une baisse alarmante de l’utilisation des préservatifs chez les adolescents et un risque accru d’infections sexuellement transmissibles et de grossesses non désirées (OMS, 29/08/2024).
Un nouveau rapport révèle des taux élevés de rapports sexuels non protégés chez les adolescents en Europe, ce qui a des conséquences importantes pour la santé et la sécurité.
Baisse inquiétante de l’utilisation du préservatif chez les jeunes européens (Le Quotidien du pharmacien, 30/08/2024).
L'utilisation du préservatif chez les adolescents européens âgés de 15 ans est en baisse, de près de 10 points chez les garçons, entre 2014 et 2022, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). La situation est toutefois meilleure en France que dans les autres pays européens.
Traitement préventif pré-exposition de l’infection par le VIH (Recommandation de bonne pratique, HAS, 06/08/2024).
Au labo sans ordo : extension du dispositif à d’autres IST pour les jeunes (CNOP, 11/07/2024).
Jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale, réalisé à la demande du patient, sera étendu à plusieurs IST dès le 1er septembre 2024, pour les moins de 26 ans.
Constitution d'un panorama des principales publications de la HAS sur l’infection par le VIH.
Santé sexuelle : l’importance du dialogue et de l’information (Santé publique France, 06/06/2024).
A l’occasion de la semaine nationale de la santé sexuelle 2024, Santé publique France met à disposition plusieurs outils de prévention et rappelle l’importance de s’informer et de dialoguer pour limiter les situations pouvant dégrader sa santé sexuelle.
Semaine nationale de la santé sexuelle : prévention et accès à la contraception (ameli.fr, 04/06/2024).
Du 3 au 9 juin 2024 se déroule la 3e édition de la Semaine nationale de la santé sexuelle, portée par le ministère de la Santé et de la prévention. Comme l'an dernier, cet événement met en lumière les 4 thématiques suivantes : la protection contre les infections sexuellement transmissibles, les moyens de contraception, le consentement et les maladies et dysfonctions sexuelles. L’occasion pour l’Assurance Maladie de faire le point sur les dispositifs mis en place en matière de santé sexuelle.
Troisième édition de la Semaine de la santé sexuelle du 3 au 9 juin 2024, (Ministère du travail, de la santé et des solidarités, 03/06/2024).
Cette semaine est l’occasion pour tous les acteurs de la santé de communiquer auprès du plus grand nombre, afin de permettre à chacune et chacun de prendre des décisions éclairées et responsables dans la cadre d’une approche respectueuse de la sexualité.
Préservatifs internes (dits féminins) : gratuits en officine pour les moins de 26 ans, sans prescription (Prescrire, avril 2024).
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
Vaccination HPV
Papillomavirus : la vaccination reconduite au collège (Le Quotidien du pharmacien, 29/08/2024).
La vaccination des élèves de 5e contre les infections dues au papillomavirus (HPV) sera reconduite pour la nouvelle année scolaire, ont indiqué les ministères de la Santé et de l'Éducation.
Arrêté du 3 juillet 2024 relatif à la rémunération forfaitaire des médecins, infirmiers, sages-femmes et pharmaciens libéraux ou exerçant dans les structures mentionnées à l'article L. 162-1-7 du code de la sécurité sociale (concerne la rémunération horaire forfaitaire des professionnels de santé réalisant la vaccination HPV en collège).
Campagne vaccinale contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : les données recueillies après la première dose confirment le profil de sécurité du vaccin Gardasil 9 (CNOP, 02/05/2024).
Dans le cadre de la surveillance renforcée du vaccin Gardasil 9 utilisé pour la campagne de vaccination dans les collèges contre les HPV, l'ANSM publie un rapport d’analyse détaillée des cas de pharmacovigilance déclarés après la première dose. Cette analyse, réalisée avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV), montre qu’aucun signal de sécurité n’a été détecté avec ce vaccin. Les cas déclarés sont majoritairement des effets post-vaccinaux connus et non graves de Gardasil 9.
La campagne de vaccination dans les collèges se poursuit avec la seconde dose à partir d’avril. L'ANSM rappelle aux vaccinateurs l’importance de la surveillance post-vaccination et des conduites à tenir, en particulier pour prévenir des blessures suite à un malaise. Les données disponibles à ce jour confirment que le profil de sécurité de l’ensemble des vaccins utilisés contre le HPV est bien établi après plus de 15 ans d’utilisation et 300 millions de doses administrées dans le monde : ils sont sûrs et efficaces.
Arrêté du 9 avril 2024 modifiant l'arrêté du 3 février 2022 relatif aux vacations des étudiants en santé pour la réalisation des activités d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture ou des actes et activités d'infirmier et à l'obtention du diplôme d'Etat d'aide-soignant par les étudiants en santé non médicaux et du diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture par les étudiants sages-femmes (ajout de la vaccination HPV dans le cadre de la campagne nationale).
Papillomavirus : moins de 15 % d’élèves vaccinés (Le Moniteur des pharmaciens, 04/03/2024).
La vaccination contre le papillomavirus a fait un flop. Moins de 15 % d’élèves ont été vaccinés contre les 30 % attendus. Une campagne de sensibilisation sera lancée au printemps prochain.
LETTRE OUVERTE - Mobilisation pour une vaccination HPV jusqu'à 26 ans pour tous ! (Les biologistes médicaux, 14/02/2024).
Plus de 50 sociétés savantes, académies, collèges, syndicats et associations se mobilisent pour une vaccination HPV jusqu’à 26 ans pour toutes et tous. Une nécessité pour accélérer l’élimination des cancers liés aux papillomavirus..
Campagne de vaccination au collège (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus débute à la rentrée scolaire 2023 dans les collèges pour améliorer la couverture vaccinale des filles et des garçons.
Dans ce contexte, nous mettons en place un dispositif de surveillance renforcée. Ce dispositif, en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le groupement d'intérêt scientifique EPI-PHARE (ANSM-Assurance maladie), repose notamment sur le recueil et l’analyse en continu des effets indésirables déclarés par des professionnels de santé et des patients au système national et européen de pharmacovigilance.
Papillomavirus : seuls 10 % des collégiens de 5ᵉ ont été vaccinés pour le moment (Le Monde, 08/02/2024).
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Médicaments vétérinaires - Anti-infectieux - Calypso
Tout savoir sur CALYPSO : Pourquoi et comment déclarer vos dispensations d’anti-microbiens prescrits par un vétérinaire ? (USPO, 28/08/2024)
Déclaration obligatoire par les pharmaciens de toutes les dispensations d’anti-microbiens effectués à l’officine : c’est parti !.
Document de présentation de Calypso.
Médicaments pour les animaux : tous nos conseils pour éviter les accidents (ANSES, 30/05/2024).
Vous êtes propriétaire d'un animal ? Vous utilisez sans doute des médicaments vétérinaires pour le soigner ou le protéger des puces, tiques et autres parasites. Comment administrer ces médicaments ? Comment les conserver ? Peut-on utiliser le médicament du chien pour son chat ou son lapin ? Quand vermifuger son cheval ? On répond à vos questions dans ce dossier.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 28/08/2024).
Cas autochtones détectés : les maladies transmises par les moustiques confirment leur progression en France hexagonale (SpF, 09/08/2024).
Les premiers cas autochtones de dengue, de chikungunya et d’infection par le virus West Nile ont été déclarés cet été. Santé publique France rappelle l’importance de la déclaration des cas et les gestes à adopter pour se protéger des piqûres de moustique.
Maladies vectorielles à tique : bien se protéger pendant la saison d’activité des tiques (SpF, 01/08/2024).
La saison des tiques en France s'étend du printemps à l'automne, période durant laquelle elles sont actives et donc potentiellement vectrices de maladies pour les humains et les animaux. Parmi ces maladies, la borréliose de Lyme est la plus courante. Cependant, des cas d'encéphalite à tiques sont également diagnostiqués en France hexagonale et la menace émergente de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo nécessitent également une vigilance accrue.
Cet été, adoptons les bons gestes pour se protéger des tiques (Ministère, 29/07/2024).
De plus en plus présentes sur le territoire français, les tiques peuvent être des vecteurs de maladies infectieuses. L’été, pensons à s’en protéger !.
[Arboviroses_surveillance renforcée] Bonnes pratiques signalement via SISAC et partage d'informations (message CORRUSS, 23/07/2024, modifié le 26/07/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 24/07/2024).
Dengue : webinaire et supports pour la prise en charge d'un patient infecté par la dengue (Coreb, 11/07/2024).
La mission COREB nationale met à disposition le replay du webinaire organisé le 26 juin 2024, ainsi que les supports utiles pour le repérage et la prise en charge d'un patient infecté par la dengue. Retrouvez aussi la fiche Dengue du groupe SPILF-Émergences.
MINSANTE n°2024_05, version REPLY du 04/07/2024 - Recrudescence de cas de dengue importés en Métropole et préparation à la saison estivale en hexagone : Proposition de priorisation des mesures de lutte anti-vectorielle et le version d'origine du 23/04/2024.
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Territoires fragiles - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie - Cartes de fidélité - Nouvelles missions - Vaccination à l'officine - Rendez-vous de prévention - Angines - Cystites - TROD - Remplacements - Refus tiers-payant - Discrimination
Décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 du Défenseur des droits (CNOP, 21/08/2024).
Par une décision n° 2024-035 du 15 mars 2024 prise en application de l'article 29 de la loi organique n° 2011-333 du 29 mars 2011, la Défenseure des droits a saisi la Présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens et la Présidente du conseil central de la section E, autorités investies du pouvoir d’engager des poursuites disciplinaires, de faits de refus de dispense d’avance de frais qui lui paraissent justifier une sanction disciplinaire à l’égard d’un pharmacien titulaire d’officine. Cette décision, dans sa version anonymisée, est portée à la connaissance de l’ensemble des pharmaciens titulaires d’officine.
FAQ - Réalisation des TROD angine / cystite et dispensation des antibiotiques par les pharmaciens d’officine (Ministère, 31/7/2024).
Remplacements : quelles sont les règles pour chaque métier ? (CNOP, 11/07/2024)
A l’approche des congés d’été, c’est le moment de faire le point sur les conditions et les modalités de remplacement pour chaque métier de la pharmacie.
Avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie (CNOP, 11/07/2024).
En 18 articles, le texte approuvé par arrêté du 5 juillet 2024 complète la convention nationale du 9 mars 2022, accompagnant la réalisation des nouvelles missions à l’officine, la revalorisation de certains honoraires ainsi que les objectifs de transition écologique et de santé publique. Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens a été consulté sur les aspects déontologiques de l’avenant. Pour l’assurance maladie, le texte répond aux enjeux du maintien du maillage territorial des officines, de l’amplification du rôle de proximité du pharmacien, du renforcement de la pertinence de la délivrance et de la lutte contre les fraudes.
Du concret pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/07/2024). Article réservé aux abonnés.
Conçu par les négociations conventionnelles, encadré par deux textes parus le 8 juillet, un dispositif va permettre aux pouvoirs publics de se pencher sur le sort des pharmacies fragilisées par leur environnement, mais essentielles. Pour les représentants de la profession, le soutien à cette typologie d’officine est également le garant de la préservation d’un maillage officinal mis à mal au cours des dernières années avec la perte d’environ 200 pharmacies par an.
Délivrance de médicaments suite à un TROD à l’officine : attention aux offres de formations (CNOP, 04/07/2024).
Pour délivrer des médicaments suite à la réalisation d’un test rapide d’orientation diagnostique (TROD) positif, le pharmacien d’officine doit avoir suivi des formations spécifiques. L’Ordre national des pharmaciens a été alerté de cas d’organismes revendiquant des formations adaptées à cette pratique, alors que leur contenu ne répond pas aux obligations énoncées dans l’arrêté du 17 juin 2024. Outre sa conformité à l'arrêté du 17 juin 2024, si la formation suivie par le pharmacien est reconnue par l'ANDPC, l'attestation doit mentionner le numéro d'enregistrement à l'ANDPC de l'organisme. L’Ordre invite les pharmaciens à la plus grande vigilance, au moment de s’engager dans une démarche de formation, à l’adéquation entre l’offre proposée par l’organisme et les obligations de formation énoncées dans l’arrêté.
Rendez-vous de prévention : en pratique à l’officine (CNOP, 04/07/2024).
Le dispositif "Mon Bilan Prévention" est à présent pleinement opérationnel. Il est généralisé sur l’ensemble du territoire et ouvert aux assurés sociaux aux 4 tranches d’âge clés de la vie. Focus sur les aspects pratiques et les ressources à votre disposition.
Réseau officinal en déclin : va-t-on vers la généralisation de déserts pharmaceutiques ? (USPO, 27/06/2024).
Comme chaque année, le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) a établi son panorama de la démographie des pharmaciens pour 2023, et le constat dressé est sans appel : en dix ans, soit entre 2013 et 2023, le nombre d’officines a baissé de près de 10 %. Au total, ce sont exactement 2 028 pharmacies qui ont été rayées de la carte officinale !.
Officines en territoires fragiles : les textes désormais publiés (CNOP, 18/07/2024).
Un décret et un arrêté ministériels, publiés dans le Journal officiel en date du 7 juillet 2024, donnent une définition précise des territoires fragiles. L’objectif est de maintenir un accès équitable des patients aux soins et aux produits de santé dispensés en officine, quel que soit leur lieu de résidence.
Angine et cystite : dispensation protocolisée d’un antibiotique sans ordonnance à l’officine (Prescrire, 21/06/2024).
En France, les pharmaciens d’officine étaient déjà autorisés à réaliser un test en cas de symptômes évocateurs d’angine sans signe de gravité chez les personnes âgées de 10 ans ou plus, ou en cas de cystite aiguë simple probable chez les femmes adultes. Depuis le 19 juin 2024, en cas de résultat positif du test, ils sont autorisés à dispenser un antibiotique sans ordonnance, selon un protocole réglementé. L’antibiotique et la prestation du pharmacien sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Simplification de la prise en charge des angines et cystites par les pharmaciens (ameli.fr, 21/06/2024).
Angines et cystites : les pharmaciens peuvent délivrer sous certaines conditions des antibiotiques sans ordonnance (service-public.fr, 20/06/2024).
Vous pouvez désormais obtenir des antibiotiques sans ordonnance auprès de votre pharmacien, en cas d'angine ou de cystite. Service-Public.fr fait le point sur cette nouvelle mesure, prévue dans la loi de financement de la Sécurité sociale 2024 et entrée en vigueur le 19 juin 2024.
Délivrance sans ordonnance d’antibiotiques suite à un test positif par les pharmaciens d’officine : publication des textes (CNOP, 20/06/2024).
Le décret relatif à la délivrance sans ordonnance de certains médicaments après réalisation d'un test rapide d'orientation diagnostique (TROD) par les pharmaciens d'officine est entré en vigueur le 19 juin 2024. Un arrêté fixe les modalités de délivrance et de formation, précisant les conditions de recours à une ordonnance de dispensation conditionnelle. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté sur les deux projets de textes.
Angine due à un virus ou à une bactérie ? Le test est possible en pharmacie (ameli.fr, 19/06/2024).
Infection urinaire ? Se faire soigner en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 19/06/2024).
En cas de suspicion d’une infection urinaire, une cystite par exemple, il est désormais possible, pour les femmes âgées de 16 à 65 ans, de réaliser un test de dépistage directement en pharmacie, sans forcément voir un médecin ou une sage-femme au préalable.
TROD angine et cystite : la prescription des antibiotiques, c’est (presque) parti ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024). Article réservé aux abonnés.
La prescription d’antibiotiques par les pharmaciens après réalisation d’un TROD cystite ou angine est publiée au « Journal officiel ». Pour les pharmaciens formés, c’est désormais le moment de se lancer, en suivant les modalités.
Avenant économique : pourquoi il était vital de signer (FSPF, 14/06/2024).
Infographie « Avenant économique : 3 pages pour tout comprendre ».
Des gardes mieux rémunérées et une majoration en nuit profonde (Le Quotidien du pharmacien, 14/06/2024).
L’avenant économique à la convention pharmaceutique entérine une hausse des indemnités d’astreintes et des honoraires de garde. La grande nouveauté, c’est la reconnaissance de la nuit profonde et sa majoration spécifique. Mais il a encore des améliorations à apporter.
Signature de l’avenant 1 à la convention qui favorise la lutte contre les déserts pharmaceutiques (ameli.fr, 13/06/2024).
La santé des patients en danger (Conseil national de l’Ordre des médecins, 03/06/2024).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins exprime son soutien à la grève des pharmaciens qui s’est déroulée le 30 mai dernier.
Rendez-vous de prévention : l’arrêté est publié (CNOP, 30/05/2024).
L’arrêté du 28 mai 2024 précise les effecteurs, le contenu et les modalités de tarification des rendez-vous de prévention. La communication de ce dispositif auprès des professionnels de santé sera officiellement lancée en juin 2024. Une campagne d’information auprès du grand public sera prochainement mise en place.
Défense du monopole et du maillage pharmaceutique : les sénateurs montent au créneau (Le Quotidien du pharmacien, 29/05/2024).
À la veille de la grande journée de mobilisation des pharmaciens, prévue ce 30 mai, le président de la commission des affaires sociales et la rapporteure de la branche maladie du Sénat ont apporté un soutien marqué à la profession, rappelant notamment son rôle indispensable pour la bonne délivrance du médicament. Les deux élus appellent vivement le gouvernement « à entendre les inquiétudes » des pharmaciens.
Mail DGOS du 28/05/2024 donnant quelques messages-clés transmis par le cabinet du Ministre en particulier aux parlementaires concernant la grève des officines du 30 mai.
Mail de la DGOS du 27/05/2024 - Grève des pharmacies d'officine 30 mai 2024, invitant à des réquisitions avec un arrêté modèle.
Grève du 30 mai : à J-3, la marche à suivre (Le Moniteur des pharmacies, 27/05/2024).
Pour accompagner les pharmaciens en grève, l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO) et la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) ont rappelé les démarches à entreprendre avant de fermer son officine le jeudi 30 mai.
Vente en ligne de médicaments : et si Amazon mettait la main sur le monopole ? (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Souhaitée par le gouvernement français, l'ouverture de la vente en ligne de médicaments inquiète fortement les syndicats de pharmaciens. Aux États-Unis, les géants de l’e-commerce ont déjà mis la main sur le monopole des pharmaciens. La France s’apprête-t-elle à suivre ce modèle ? Décryptage.
Dérégulation de la profession : Matignon confirme un projet de loi sans y associer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Ce jeudi 23 mai, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) ont rencontré les conseillères de Gabriel Attal à Matignon. Le projet de loi sur la dérégulation de la pharmacie est désormais une certitude.
Avis HAS n°2024.0039/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant la liste de vaccins que certains professionnels de santé et étudiants sont autorisés à prescrire ou administrer et la liste des personnes pouvant en bénéficier.
Avis HAS n°2024.0040/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant le cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter pour exercer l'activité de vaccination et les objectifs pédagogiques de la formation à suivre par certains professionnels de santé.
Propositions de la CNAM - Dilemme autour des petites pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/05/2024).
La revalorisation des rémunérations des pharmaciens proposée par l’assurance-maladie lors des négociations conventionnelles n’est pas non plus à la hauteur des attentes de la Fédération de syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Mais ne pas signer la convention, c’est condamner davantage de pharmacies rurales.
Economie : signer l'avenant conventionnel pour sauver les officines les plus fragiles ? (Le Moniteur des phcies, 16/05/2024).
Après la plénière des négociations conventionnelles entre les syndictas de titulaires et l'Assurance maladie, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a énuméré les points de satisfaction et ceux nécessitant encore des échanges. Il espère néanmoins une signature « de combat» pour sauver les officines les plus fragiles. Revue de détail.
Le manuel USPO du pharmacien gréviste (actualisé le 14/05/2024).
Message du 14/05/2024 de la DGOS aux ARS relatif à la grève des gardes en pharmacie d’officine et journée d’action du 30 mai 2024 et son annexe : fiche réquisitions administrative et réquisition des cliniques.
Organisation territoriale des soins de premier recours (Cour des comptes, 13/05/2024).
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.
Déserts pharmaceutiques : les conditions d'implantation des officines en question (Banque des territoires, 02/05/2024).
Le nombre de pharmacies diminue fortement en France depuis plusieurs années, avec des disparités territoriales. Un sujet d'inquiétude pour le Parlement rural français réuni à Albi le 26 avril 2024, dans le sillage d'une proposition de loi adoptée par le Sénat le 11 avril.
Alcoool°, une boisson promue pour "soulager la gueule de bois" : un business irresponsable (Prescrire, 01/05/2024).
La promotion de produits alléguant un effet sur la "gueule de bois" est une incitation à repousser les limites de la quantité d'alcool consommée, ce qui est contraire à la santé. Une réaction des autorités de santé et de sécurité alimentaire serait bienvenue.
En France, début 2024, la boisson Alcoool° du fabricant Nonna Lab est promue pour « soulager la gueule de bois ». Elle est vendue comme complément alimentaire et disponible via diverses plateformes de vente en ligne et dans « des milliers de pharmacies » au prix d'environ 6 € la bouteille de 100 ml.
Communication USPO/FSPF du 30/04/2024 aux pharmaciens titulaires d’officine concernant une prochaine mobilisation.
Pétition, informez et mobilisez vos patients ! (USPO, 26/04/2024).
Les patients et les élus, qu’il s’agisse des Maires, des Députés ou des Sénateurs, doivent comprendre le bien-fondé de notre mobilisation. Nous voulons les alerter sur les risques inhérents à la fermeture définitive de la pharmacie, et en premier lieu une dégradation assurée de l’accès aux soins.
Leur soutien assurera la réussite de cette mobilisation.
La FSPF reçue à Bercy : débrief (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Activité économique en territoire fragile, financiarisation, divers projets de loi et autres préoccupations de la profession ont été mis sur la table, hier, lors d’un entretien entre le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le numéro deux de la direction générale des entreprises. Si des convergences d’intérêts sont manifestes entre la profession, le ministère de l’Économie et le ministère de la Santé, la vigilance reste de mise du côté des pharmaciens.
Carte de fidélité des groupements : leur légalité est validée par le Conseil d'Etat (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2024). Article réservé aux abonnés. NdlR : un jugement que je qualifierais de byzantin.
Depuis leur lancement, il y a une dizaine d’années, les cartes de fidélité proposées par les groupements font régulièrement l’objet de recours. Le 5 avril 2024, le Conseil d’Etat a considéré, contrairement à l’Ordre national des pharmaciens, qu’elles ne sont pas contraires aux codes de la santé publique et de déontologie. Cette décision met fin à un débat qui dure depuis des années sur la légalité des cartes de fidélité en pharmacie.
Décision n° 466187 du 05/04/2024 du Conseil d'État jugeant que les cartes de fidélité proposées par les groupements d’officine ne sont pas contraires au code de déontologie.
Appel à la grève : les pharmacies seront-elles fermées le 30 mai ? (capital.fr, 21/04/2024).
L’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle à «une journée de mobilisation» et à la fermeture des officines le 30 mai. Une grève des gardes est aussi dans les tuyaux pour le week-end de la Pentecôte, entre les 18 et 20 mai.
Place à l’action - Après la consultation vient le temps de l'action. L'USPO appelle donc officiellement à une journée de mobilisation et à la fermeture de toutes les officines le jeudi 30 mai (USPO, 19/04/2024)..
Mobilisation des pharmaciens : elle est prévue pour le 30 mai (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2024). Article réservé aux abonnés, ci-joint.
Difficultés du quotidien, négociations conventionnelles qui patinent, sur le terrain les pharmaciens sont de plus en plus excédés. Au point de prendre la taureau par les cornes en envisageant une mobilisation le 30 mai prochain. Sentez-vous le vent du sud ?.
11 recommandations pour protéger les pharmacies fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/04/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter que les pharmacies fragiles des zones rurales ne disparaissent. Représentants de la profession et politiques sonnent l’alerte en Auvergne-Rhône-Alpes et mettent les pouvoirs publics sous pression, chiffres à l’appui.
Maillage officinal : 51 pharmacies d'Auvergne-Rhône-Alpes en situation de fragilité (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 3 avril 2024, l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) pharmaciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le député Yannick Neuder (Isère, LR) ont tiré la sonnette d’alarme sur les « pharmacies en danger » et les conséquences sur la population qu’entrainerait leur disparition. Ils proposent plusieurs solutions dont une revalorisation des honoraires et la publication du décret « Territoires fragiles ».
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Métronidazole (Flagyl®) - Néomycine + Triamcinolone (Cidermex®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifabtutine (Ansatipine®) - Rifampicine (Rifadine®, Rifamycine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Fluconazole (Triflucan®) - Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®) - Méglumine (Glucantime®) - Artéméther + Luméfantrine (Riamet®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Rabipur® (vaccin rabique) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Varilrix® (varicelle) - Vaxneuvance® (pneumocoque 15-valent)
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
Lutte contre les pénuries de médicaments de l’hiver : après un retour d’expérience positif, le prochain plan hivernal se prépare (ANSM, 30/07/2024).
Nous avons réuni le 11 juillet dernier l’ensemble de nos parties prenantes pour partager le retour d’expérience du plan hivernal 2023-2024 et identifier ensemble des axes d’amélioration afin d’en renforcer l’efficacité lors de la prochaine saison. Ces actions visent à optimiser notre capacité collective à piloter la couverture des besoins en médicaments majeurs de l’hiver pour les patients. Aussi, dans le cadre de la préparation de la prochaine saison hivernale et face à la situation qui n’est pas encore revenue à la normale, nous avons acté, avec l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement, l’approvisionnement exclusif des pharmacies par les grossistes-répartiteurs pour des médicaments pédiatriques à base d’amoxicilline et d’amoxicilline / acide clavulanique. Cette mesure permet d’assurer une répartition équitable des médicaments concernés sur le territoire français.
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (CNOP, 25/04/2024).
L'ANSM a été informée par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
.
Triflucan 40 mg/ml, poudre pour suspension buvable – [fluconazole] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/07/2024 (ANSM, 20/08/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : courant octobre 2024.
Revaxis, suspension injectable en seringue préremplie. vaccin diphtérique, tétanique et poliomyélitique (inactivé), (adsorbé) à teneur réduite en antigènes – [anatoxine diphtérique, anatoxine tétanique, virus poliomyelitique inactivé] – Arrêt de commercialisation depuis le 19/08/2024 (ANSM, actualisation du 19/08/2024).
Zostavax, poudre et solvant pour suspension injectable en seringue préremplie – [Vaccin zona (vivant atténué)] – Arrêt de commercialisation depuis le 30/06/2024 (ANSM, actualisation du 19/08/2024). NdlR : remplacé par le vaccin Shingrix, désormais recommandé par la HAS.
Mycostatine 100 000 UI/ml, suspension buvable – [nystatine] – Rupture de stock depuis le 04/09/2023 (ANSM, actualisation du 19/08/2024).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Date de remise à disposition prévue : fin septembre 2024.
Rabipur, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin rabique (inactivé) – [virus de la rage inactivé, souche Flury LEP] – Remise à disposition à partir du 13/08/2024 (ANSM, 19/08/2024).
Vaxneuvance suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (15-valent, adsorbé) – Tension d’approvisionnement à partir du 01/08/204 (ANSM, 01/08/2024).
Tension d’approvisionnement. Contingentement quantitatif pour le circuit ville. Les hôpitaux et les DROM ne sont pas impactés par cette mesure. Remise à disposition prévue en septembre 2024.
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Palivizumab (Synagis®) - Abrysvo®
Message DGS-Urgent n°2024_13 du 27/08/2024 : Thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS.
Thérapeutiques disponibles pour la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS (CNOP, 27/08/2024).
Par un DGS-Urgent qui complète celui diffusé le 3 juillet 2024, le ministère de la Santé rappelle l’ensemble des thérapeutiques disponibles pour la prochaine campagne de prévention visant à la protection des nourrissons et nouveau-nés contre le virus respiratoire syncytial (VRS). Les doses de nirsevimab (Beyfortus®) sont disponibles depuis cette semaine en officine.
Vaccination contre le VRS : protéger les personnes âgées de graves complications (HAS, 04/07/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé a évalué l’opportunité d’intégrer les vaccins Arexvy et Abrysvo, nouvellement autorisés, dans la stratégie de prévention des infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes âgées. Une infection par le VRS dans cette population est en effet susceptible d’entraîner de graves complications pouvant aller jusqu’au décès. La HAS recommande la vaccination des plus vulnérables : les personnes âgées de 75 ans et plus ainsi que les personnes âgées de 65 ans et plus présentant des pathologies respiratoires ou cardiaques chroniques.
Message DGS-Urgent n°2024_10 du 03/07/2024 relatif à la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS pour la saison 2024-2025.
Vaccination maternelle contre le VRS : une nouvelle possibilité pour protéger le nouveau-né (HAS, 13/06/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé publie aujourd’hui une recommandation concernant l’intégration du nouveau vaccin Abrysvo dans la stratégie de prévention chez le nourrisson des infections par le VRS, responsable notamment de bronchiolites. La prévention était majoritairement assurée depuis l’année dernière par l’injection du traitement Beyfortus chez le nouveau-né. La HAS reconnait l’intérêt d’une vaccination des femmes enceintes avec Abrysvo, lors du 8e mois de grossesse. Avec l’arrivée de ce vaccin, les parents pourraient ainsi avoir le choix - dès septembre - entre deux possibilités pour protéger leur nourrisson contre les infections causées par le VRS.
Note d’information n° DGOS/PHARE/RI2/DGS/DSS/2024/83 du 6 juin 2024 relative aux modalités de mise en oeuvre de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à virus respiratoire syncitial (VRS).
Résumé : Cette note d’information précise les mesures applicables aux établissements de santé en vue de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à VRS.
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 24 mars 2024 (Santé publique France, 31/5/2024).
Feu vert au premier vaccin ARNm hors Covid, (Les Echos, 31/05/2024).
Le premier vaccin à ARN messager non destiné au Covid va être commercialisé aux Etats-Unis. Le vaccin de Moderna contre la bronchiolite des plus de 60 ans a été autorisé vendredi aux Etats-Unis par la FDA. La diversification promise par la biotech se concrétise.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acarbose - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Colofoam®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine calcique - Héparine sodique - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Iopamirol (Iopamiron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lévothyroxine (Euhyrox®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Ondansétron (Zophren®) - Pancréatine (Créon®) - Peginterféron (Pegasys®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav®
Tensions d’approvisionnement en stylo d’adrénaline Anapen : recommandations et disponibilités des autres stylos (ANSM, actualisation du 30/08/2024).
Le laboratoire Bioprojet nous a informés d’une rupture d’approvisionnement des stylos auto-injecteurs d’adrénaline Anapen. Les trois dosages sont concernés : dès à présent, les stylos Anapen 300 microgrammes (µg), et à partir de septembre, les stylos 150 µg et 500 µg seront également en rupture. La remise à disposition complète des stylos Anapen est prévue au cours du premier trimestre 2025.
Pour pallier ces ruptures temporaires, les patients traités par Anapen se verront prescrire, lors de leur prochaine consultation, un stylo auto-injecteur d’adrénaline d’une autre marque, à savoir Epipen ou Jext.
Cette rupture n’est pas due à un défaut qualité. Le laboratoire l’explique par un transfert de site de production qui a conduit à un retard d’approvisionnements des stylos Anapen.
Conduites à tenir dans un contexte mondial de fortes tensions en Pegasys (peginterféron alfa-2a) (ANSM, 07/08/2024).
Le médicament Pegasys 90, 135 et 180 µg (peginterféron alfa-2a) du laboratoire Cheplapharm fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement au niveau mondial depuis plusieurs mois. Afin de limiter l’impact de ces tensions et permettre, autant que possible, la continuité de traitement des patients en onco-hématologie, l’ANSM a saisi l’Institut national du cancer (INCa), qui a établi un référentiel de bonnes pratiques cliniques dans ce contexte de tensions. L’ANSM autorise l’importation exceptionnelle et transitoire de Besremi 250 µg/0,5 ml, solution injectable en stylo prérempli (ropeginterféron alfa-2b) uniquement pour les initiations de traitement de la polyglobulie de Vaquez sans splénomégalie symptomatique ne pouvant être différées. Ce médicament sera dispensé par les pharmacies à usage intérieur (PUI) des établissements de santé à partir de mi-septembre 2024.
Point de situation sur la disponibilité de Tsoludose (solution buvable en récipient unidose), ANSM, 11/07/2024.
Nous avons été informés par le laboratoire Ibsa Pharma de l’arrêt de commercialisation de tous les dosages du médicament à base de lévothyroxine Tsoludose (solution buvable en récipient unidose), pour des raisons économiques. Chaque année, en France, environ 500 patients sont traités par Tsoludose.
Afin de laisser le temps aux patients de consulter leur médecin et d’échanger avec lui sur les alternatives disponibles, Ibsa Pharma importera dès août 2024 le même médicament initialement destiné à la Suisse, distribué sous le nom de Tirosint Solution (solution buvable en récipient unidose). Tirosint Solution est strictement identique à Tsoludose et sera disponible jusqu'en mars 2025. Dans ce contexte d’arrêt de commercialisation, Tsoludose ou Tirosint Solution ne doivent plus être prescrits en initiation de traitement.
Nous rappelons aux patients et aux professionnels de santé les recommandations d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine.
Accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine, (sante.gouv.fr, 11/07/2024).
La distribution de Euthyrox® restera disponible en France jusqu’à la fin de l’année 2025. Dans ce cadre, vous trouverez ci-dessous des recommandations à l’attention des patients et professionnels de santé pour accompagner les patients actuellement sous EUTHYROX® à un changement de traitement vers une autre spécialité à base de lévothyroxine.
Arrêt de distribution de EUTHYROX® - Document d’accompagnement à la substitution du traitement à base de lévothyroxine - Fiche pratique à l’attention des patients et des professionnels de santé.
Fortes tensions d’approvisionnement en méthotrexate injectable (1g et 5g) : des alternatives pour pallier la rupture (ANSM, 25/06/2024).
Alors que l’ensemble des médicaments à base de méthotrexate (MTX) injectable aux dosages les plus élevés (1g et 5g) sont en forte tension d’approvisionnement en France, des alternatives arrivent sur le territoire. Elles devraient permettre de pallier les difficultés de production des trois laboratoires concernés, Accord, Teva, Viatris, jusqu’au retour des stocks attendu mi-juillet 2024, et d’assurer la continuité de traitement des patients.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Rythmodan (disopyramide) 250 mg LP est de nouveau disponible sans restriction en raison de la fin des tensions. Aussi, la recommandation qui permettait le remplacement de Rythmodan 250 LP par Rythmodan 100 mg n’est plus en vigueur.
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Atracurium Hospira 10 mg/ml, solution injectable (boîte de 5 ampoules de 50 mg/5 ml) – [atracurium] – Rupture de stock depuis le 18/09/2023 (ANSM, actualisation du 30/08/2024).
Arrêt de commercialisation de la boite de 5 ampoules de 25 mg/2,5 ml. Reprise d’une distribution contingentée de la boite de 1 flacon de 250 mg/25 ml à compter du 29 août 2024. Rupture de stock de la boite de 5 ampoules de 50 mg/5 ml : remise à disposition normale indéterminée.
Pegasys 90 microgrammes, 135 microgrammes et 180 microgrammes solution injectable en seringue préremplie – [peginterféron alfa-2a] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/11/2023 (ANSM, actualisation du 27/08/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Un contingentement qualitatif est en place. Afin de préserver au mieux les unités disponibles et maintenir les traitements des patients, il est recommandé : d’adapter la posologie chaque fois que possible ; de reporter chaque fois que possible les initiations de traitement et lors des renouvellements de privilégier les alternatives quand elles existent.
À la demande de l’ANSM, l’INCa a établi un référentiel de bonnes pratiques cliniques, avec proposition d’alternatives pour chacune des utilisations connues du Pegasys. Consultez le courrier de Cheplapharm du 23/08/2024 destiné aux professionnels de santé (27/08/2024).
Autorisation d'importation exceptionnelle et transitoire de Besremi : L’ANSM autorise l’importation exceptionnelle et transitoire de Besremi 250 µg/0,5 ml, solution injectable en stylo prérempli (ropeginterféron alfa-2b) uniquement pour les initiations de traitement de la polyglobulie de Vaquez sans splénomégalie symptomatique ne pouvant être différées. Ce médicament sera dispensé par les pharmacies à usage intérieur (PUI) des établissements de santé dès fin août 2024.
Consultez le courrier destiné aux professionnels de santé (27/08/2024). Consultez le courrier destiné aux patients (27/08/2024). Date de remise à disposition prévue : courant mars 2025.
Ritaline LP 20 mg, 30 mg et 40 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/04/2024 (ANSM, actualisation du 26/08/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités des spécialités Ritalin 40 mg et 30 mg, harda kapslar med modifierad frisättning initialement destinées au marché suédois à compter du 26/08/2024. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités des spécialités Ritalin 20 mg, harda kapslar med modifierad frisättning initialement destinées au marché suédois à compter du 02/09/2024.
Lettre d'information du laboratoire Infectopharm France SAS en date du 01/08/2024 à l'attention des professionnels de santé (05/08/2024). Lettre d'information du laboratoire Infectopharm France SAS en date du 01/08/2024 à l'attention des patients (05/08/2024). Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/06/2022 (ANSM, actualisation du 21/08/2024).
Distribution contingentée en ville des spécialités : Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée et Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Rupture de stock de la spécialité Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 100 ml – [fluorouracile] – Remise à disposition à partir du 20/08/2024 (ANSM, 20/08/2024).
Midazolam Viatris 5 mg/ml, solution injectable ou rectale – [midazolam] – Tension d’approvisionnement depuis le 13/05/2024 (ANSM, actualisation du 07/08/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Fermeture du canal ville. La spécialité Midazolam Viatris 5 mg/ml, solution injectable ou rectale faisant également l'objet d'une utilisation par les vétérinaires, la vente à cet usage est temporairement suspendue. Date de remise à disposition prévue : mi-août 2024.
Héparine calcique 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) de 0,2 mL et 0,3 ml, Calciparine 5 000 UI/0,2 ml et 7 500 UI/0,3 ml, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) – [héparine calcique] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/04/2024 (ANSM, actualisation du 07/08/2024).
Marché ville : Arrêt de commercialisation par Cheplapharm de la Calciparine 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) et de la Calciparine 7 500 UI/0,3 ml, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) et rupture de stock. Non commercialisation par Panpharma de l’Héparine Calcique 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) de 0,2 ml et 0,3 ml. Courrier du laboratoire Cheplaharm en date du 06/08/2024 destiné aux pharmaciens d'officines (07/08/2024).Courrier du laboratoire Cheplaharm en date du 06/08/2024 destiné aux prescripteurs (07/08/2024).
Marché hospitalier : Arrêt de commercialisation mais stock résiduel encore disponible chez Cheplapharm de la Calciparine 5 000 UI/0,2 ml, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) et de la Calciparine 7 500 UI/0,3 ml, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.). Commercialisation normale par Panpharma de l’Héparine Calcique 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) de 0,2 ml et 0,3 ml. A titre exceptionnel, ces spécialités disponibles à l'hôpital peuvent être rétrocédées unitairement par les pharmacies hospitalières aux patients ambulatoires, en application des dispositions de l'article L.5121-30 du code de la santé publique.
ViperFav, solution à diluer pour perfusion – [fragments F(ab')2 d'immunoglobuline équine antivenimeuse de vipère européenne] – Remise à disposition à partir du 05/08/2024 (ANSM, 05/08/2024).
Fluorouracile Accord 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 5 ml, de 20 ml et 100 ml – [fluorouracil] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/04/2023 (ANSM, actualisation du 05/08/2024).
Rupture de stock du flacon de 5 ml : Remise à disposition indéterminée. Remise à disposition normale du flacon 20 ml. Rupture de stock du flacon 100 ml : Remise à disposition normale indéterminée.
Ritaline LP 20mg, 30mg et 40 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 10/06/2024 (ANSM, actualisation du 05/08/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités des spécialités RItalin 40 mg et 30 mg, harda kapslar med modifierad frisättning initialement destinées au marché suédois à compter du 12/08/2024. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités des spécialités RItalin 20 mg, harda kapslar med modifierad frisättning initialement destinées au marché suédois à compter du 26/08/2024. Lettre d'information du laboratoire Infectopharm France SAS en date du 01/08/2024 à l'attention des professionnels de santé (05/08/2024). Lettre d'information du laboratoire Infectopharm France SAS en date du 01/08/2024 à l'attention des patients (05/08/2024). Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/06/2022 (ANSM, actualisation du 05/08/2024).
Distribution contingentée en ville des spécialités : Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée, Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée, Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
ViperFav, solution à diluer pour perfusion – [fragments F(ab')2 d'immunoglobuline équine antivenimeuse de vipère européenne] – Tension d’approvisionnement depuis le 20/03/2023 (ANSM, actualisation du 01/08/2024).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité de ViperFav, solution à diluer pour perfusion non conditionnées. Lettre d’information du laboratoire en date du 19/07/2024 à l'attention des professionnels de santé (01/08/2024). Distribution contingentée (contingentement géographique) à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire des centres hospitaliers situés dans les régions autres que celles citées ci-dessous, d’unités de la spécialité ViperaTAb Affinity Purified European Viper Antivenom initialement destinées au marché export. Lettre d’information du laboratoire Inresa en date du 08/08/2023 à l’attention des professionnels de santé (08/08/2023). Extension de péremption de la durée de conservation du lot T4A111V, U4A001V et U4A0011V. Lettre d’information du laboratoire Inresa en date du 12/01/2024 à l’attention des professionnels de santé (15/01/2024). Remise à disposition normale prévue pour le deuxième trimestre 2024.
Pharmacovigilance - Bon usage - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Hydroxyprogestérone (Progestérone retard Pharlon®) - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et de 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Anticoagulants - Ribociclib (Ribolaris®) - Crayons au nitrate d'argent - Dioxyde de titane
Dioxyde de titane dans les médicaments, quels sont les risques ? (Le Moniteur des pharmacies, 26/08/2024). Article réservé aux abonnés.
Interdit en France et en Europe dans les aliments, le dioxyde de titane reste largement utilisé dans les peintures, les dentifrices, le maquillage ou les médicaments. Pourquoi le principe de précaution n’a-t-il pas été étendu à l’industrie pharmaceutique ? Quels sont les risques sur la santé associés à cette substance ?.
Crayon au nitrate d’argent : restriction des indications et rappel des risques (ANSM, 26/08/2024).
Information destinée aux médecins oto-rhino-laryngologistes, oncologues, réanimateurs, pédiatres, dermatologues, pneumologues, généralistes, pharmaciens hospitaliers et pharmaciens d’officine.
Le médicament Nitrate d'argent Cooper 63,3 %, bâton pour application cutanée, bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) et remplace le produit crayon au nitrate d'argent Salva. Il sera disponible d’ici le 30 août 2024. L'indication thérapeutique de cette spécialité pharmaceutique est désormais restreinte au traitement local des bourgeons charnus. Il n'est plus indiqué dans le traitement des verrues. Il ne doit pas être appliqué sur les muqueuses, près des yeux ou sur la peau saine.
L’autorisation de mise sur le marché du médicament Progesterone Retard Pharlon (caproate d’hydroxyprogestérone) est suspendue (ANSM, 21/08/2024).
Nous suspendons à compter du 21 août 2024 l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de la spécialité Progesterone Retard Pharlon 500 mg/2 ml, solution injectable IM en ampoule (laboratoire Bayer). Ce médicament est indiqué pour prévenir les fausses couches ou l’accouchement prématuré, et dans le traitement de certains troubles gynécologiques et de fertilité, y compris ceux liés à un manque de progestérone.
Cette suspension fait suite à une recommandation du comité de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament (Prac) adoptée par le CMDh, le groupe européen de coordination des procédures de reconnaissance mutuelle et décentralisées pour les médicaments à usage humain. En France, ce médicament n’est plus commercialisé depuis avril 2023. L’ensemble des boîtes encore présentes dans le circuit de distribution ou les pharmacies sont rappelées à compter de ce 21 août 2024.
Suspension des autorisations de mise sur le marché des médicaments contenant du caproate d'hydroxyprogestérone (ANSM, 21/08/2024).
Information destinée aux médecins généralistes, obstétriciens, gynécologues, spécialistes en fertilité, pharmaciens d’officine et pharmaciens hospitaliers.
Les médicaments contenant du 17-OHPC ne doivent plus être prescrits ni délivrés. Des options de traitement alternatives doivent être envisagées pour toutes les indications.
Acétate de glatiramère : des réactions anaphylactiques peuvent survenir des mois voire des années après l’instauration du traitement (ANSM, 19/08/2024).
Information destinée aux neurologues, médecins généralistes, pharmaciens hospitaliers et d’officine, réseaux SEP et centres de ressources et de compétences sur la sclérose en plaques (CRC-SEP). Des réactions anaphylactiques peuvent survenir rapidement après une administration d’acétate de glatiramère, y compris chez un patient recevant de façon régulière le traitement depuis des mois voire des années. Des cas d’issue fatale ont été rapportés. Il est important d’expliquer aux patients et/ou à leurs soignants les signes et symptômes des réactions anaphylactiques et leur recommander de contacter immédiatement un service médical d’urgences en cas de réaction anaphylactique.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 26/07/2024).
Flash Sécurité Patient - « Gestion périopératoire des anticoagulants… patients-aidants-soignants : coagulez-vous ! » (HAS, 04/07/2024, actualisation le 08/07/2024).
Analogues du GLP-1 : point sur la surveillance des effets indésirables graves et mésusages (ANSM, 05/07/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) dédié à l'analyse de l'usage des analogues du GLP-1 (aGLP-1) s'est réuni le 4 juin 2024. Cette séance a permis d’actualiser les données de surveillance disponibles pour ces traitements et de présenter les risques à l’étude. L’ANSM reste vigilante au regard de la prescription croissante et des risques associés aux aGLP-1, particulièrement dans les situations de mésusage.
Essai clinique Ribolaris dans le cancer du sein précoce : suspension partielle et modification des modalités de réalisation de l’essai clinique (ANSM, 04/07/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire pour suspendre partiellement l’essai clinique Ribolaris et modifier ses modalités de réalisation suite à de la découverte d’impuretés de type nitrosamine à des taux dépassant les normes internationales dans certains lots de ribociclib. En France, 230 patients sont inclus dans l’essai clinique Ribolaris qui vise à évaluer la sécurité et l’efficacité du ribociclib en complément du traitement principal dans certains cancers du sein précoce.
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Abrysvo®
Notice technique ATIH n° ATIH-311-4-2024 du 06/08/2024 relative au codage des médicaments d’accès direct et du Beyfortus.
La présente notice a un double objectif. Elle vise :
- A informer les établissements de santé des nouveautés de codage de certains médicaments en 2024 dans les champs d’activité MCO, HAD et SMR (recueil des médicaments d’accès direct)
- A préciser les consignes de production d’information dans le cadre du PMSI pour le suivi du dispositif de prévention des bronchiolites à VRS 2024 mis en place pour la deuxième année consécutive, par le ministère de la Santé et de la Prévention, conformément à la note d’information DGOS/PHARE/RI2/DGS/DSS/2024/83 du 6 juin 2024 relative aux modalités de mise en œuvre de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à virus respiratoire syncitial (VRS)
Vaccination contre le VRS : protéger les personnes âgées de graves complications (HAS, 04/07/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé a évalué l’opportunité d’intégrer les vaccins Arexvy et Abrysvo, nouvellement autorisés, dans la stratégie de prévention des infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes âgées. Une infection par le VRS dans cette population est en effet susceptible d’entraîner de graves complications pouvant aller jusqu’au décès. La HAS recommande la vaccination des plus vulnérables : les personnes âgées de 75 ans et plus ainsi que les personnes âgées de 65 ans et plus présentant des pathologies respiratoires ou cardiaques chroniques.
Message DGS-Urgent n°2024_10 du 03/07/2024 relatif à la campagne d’immunisation des nouveau-nés et nourrissons contre les infections à VRS pour la saison 2024-2025.
Vaccination maternelle contre le VRS : une nouvelle possibilité pour protéger le nouveau-né (HAS, 13/06/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé publie aujourd’hui une recommandation concernant l’intégration du nouveau vaccin Abrysvo dans la stratégie de prévention chez le nourrisson des infections par le VRS, responsable notamment de bronchiolites. La prévention était majoritairement assurée depuis l’année dernière par l’injection du traitement Beyfortus chez le nouveau-né. La HAS reconnait l’intérêt d’une vaccination des femmes enceintes avec Abrysvo, lors du 8e mois de grossesse. Avec l’arrivée de ce vaccin, les parents pourraient ainsi avoir le choix - dès septembre - entre deux possibilités pour protéger leur nourrisson contre les infections causées par le VRS.
Note d’information n° DGOS/PHARE/RI2/DGS/DSS/2024/83 du 6 juin 2024 relative aux modalités de mise en oeuvre de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à virus respiratoire syncitial (VRS).
Résumé : Cette note d’information précise les mesures applicables aux établissements de santé en vue de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à VRS.
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 24 mars 2024 (Santé publique France, 31/5/2024).
Feu vert au premier vaccin ARNm hors Covid, (Les Echos, 31/05/2024).
Le premier vaccin à ARN messager non destiné au Covid va être commercialisé aux Etats-Unis. Le vaccin de Moderna contre la bronchiolite des plus de 60 ans a été autorisé vendredi aux Etats-Unis par la FDA. La diversification promise par la biotech se concrétise.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics - Contrefaçons - Démarchage formation - ASAFO
Asafo : signaler une fausse ordonnance en 5 étapes (Le Moniteur des pharmacies, 22/08/2024).
En cas de suspicion d'une fausse ordonnance ou pour signaler un document avéré frauduleux par le prescripteur, le pharmacien peut se connecter au nouveau téléservice Asafo. Mode d’emploi.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) sur amelipro (CNOP, 21/08/2024).
Annoncé dans le cadre de l’avenant à la Convention nationale organisant les rapports entre les pharmaciens titulaires d’officine et l’assurance maladie, le dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances » (ASAFO) est désormais déployé dans toute la France.
Vérifier et signaler une fausse ordonnance avec ASAFO sur amelipro (ameli.fr, 02/08/2024).
Depuis le 2 août, le nouveau téléservice « Fausses ordonnances (ASAFO) » est disponible via amelipro. En cas de suspicion d’une fausse ordonnance, le pharmacien peut vérifier depuis amelipro si l’ordonnance a déjà été identifiée comme frauduleuse ou la signaler à sa caisse d’assurance maladie (CPAM).
Communiqué du 21/06/2024 - Loi visant à améliorer l’encadrement des centres de santé : publication des textes d’application.
Le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la publication ce jour au Journal officiel des textes d’application de la loi du 19 mai 2023 visant à améliorer l’encadrement des centres de santé pour renforcer la sécurité des patients.
Plus de 400 ordonnances dérobées ou falsifiées, un trafic de Fentanyl démantelé en Bretagne (Le Parisien, 12/06/2024).
Les gendarmes de l’Oclaesp ont interpellé une dizaine de personnes soupçonnées d’avoir dérobé ou falsifié plus de 400 ordonnances pour obtenir illégalement du Fentanyl. Un opioïde qui a causé des ravages aux États-Unis.
Fausses ordonnances : un nouvel outil pour tous les pharmaciens, une ROSP à venir (Le Quotidien du pharmacien, 12/06/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de ce mercredi 12 juin, tous les pharmaciens peuvent théoriquement s’appuyer sur le dispositif d’alerte sécurisée automatisée aux fausses ordonnances (ASAFO) qui n’était pour l’instant disponible qu'en Île-de-France. Pour toucher la ROSP à l’usage de cet outil, mesure prévue dans l’avenant à la convention pharmaceutique, les officinaux devront en revanche patienter.
DPC : mise en garde contre les démarchages frauduleux (CNOP, 30/05/2024).
Plusieurs signalements ont porté à la connaissance de l'Ordre national des pharmaciens des pratiques abusives, de sociétés se présentant comme des organismes de formation mandatés par l'Ordre, dans le cadre de l'obligation du Développement Professionnel Continu (DPC). L’Ordre consacrait des actualités au phénomène en juillet 2022 puis en mai 2023, et souhaite à nouveau alerter sur le sujet.
Pénurie de coupe-faim : un scandale pousse l'Australie à faire le ménage dans les copies d'Ozempic (Les Echos, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
L'explosion du nombre de contrefaçons du remède coupe-faim Ozempic force le gouvernement australien à agir. Des produits frauduleux étaient fabriqués à grande échelle dans une officine à Sydney et vendus illégalement en Australie et à l'étranger.
Fausses ordonnances : un nouvel outil accessible à tous les pharmaciens à partir du 12 juin (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un nouveau groupe de travail consacré en grande partie à la participation des pharmaciens dans la lutte contre les fraudes, l’assurance-maladie a annoncé l’extension au niveau national du dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances », ou ASAFO, jusqu’alors limité à l’Île-de-France.
Lutte contre la fraude - L’ordonnance numérique attendue au tournant (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa - Rage
Message du CCS/CORRUSS du 20/08/2024 concernant la dispensation à l’unité (DAU) en complément au MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 : Rappels de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions de rifampicine.
MINSANTE n°2024-07 du 01/07/2024 - Rifampicine : rappel de la conduite à tenir dans le contexte de fortes tensions.
« Gare à la rage » : le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage (agriculture.gouv.fr, 02/07/2024).
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage à l'attention des voyageurs. En effet, si la rage n’est plus endémique en France, des cas de rage isolés sont régulièrement détectés, liés à des introductions d’animaux de compagnie ne respectant pas les garanties sanitaires requises en provenance de pays où la maladie circule encore. Le dernier cas importé en France, en janvier 2024, a été détecté chez un chien ramené par un particulier du Maroc.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques - Évaluation de l’interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois (HAS, 01/07/2024).
L'objectif de cette recommandation vaccinale est d'évaluer l'interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois. Au terme de son évaluation, la HAS recommande que le vaccin Menquadfi puisse être utilisé, au même titre que le vaccin Nimenrix, pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois chez les nourrissons primovaccinés avec le vaccin Nimenrix avant 12 mois.
Avis du HCSP du 26/06/2024 relatif à la vaccination préventive contre le choléra dans des quartiers prioritaires à Mayotte.
MINSANTE n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
MARS n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Actualisation du 07/06/2024 : procédure d’approvisionnement des DROM-COM.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques - Phages - Phagothérapie
Antibiotiques en odontologie - Règles de prescription à partir des recommandations de l'ANSM et de la HAS (Association dentaire française, mai 2024).
Choix et durées d’antibiothérapies préconisées dans les infections bactériennes courantes (HAS, 15/07/2024).
La HAS met à disposition des professionnels de santé une série de fiches synthétiques préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles pour les infections bactériennes courantes de ville. Ces fiches synthétiques ont été élaborées en partenariat avec la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et le Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP) et relues par le Collège de la Médecine Générale (CMG) et les sociétés savantes concernées. Une fiche synthèse regroupe le choix de l'antibiothérapie de première intention et la durée préconisée dans les infections bactériennes..
Posologie standard et forte posologie : propositions du groupe de travail SPILF, SFPT & CA-SFM (SPILF, 17/06/2024).
La mise en place du nouveau système de catégorisation clinique, impliquant désormais de rendre les antibiotiques sensibles « à posologie standard » ou « à forte posologie », rend indispensable la mise à disposition d’un tableau des posologies adapté aux pratiques réelles des prescriptions d’antibiotiques en France. Le tableau des posologies présenté ci-dessous répond à cet objectif principal, avec le souci de veiller à l’adéquation entre - d’une part - les schémas posologiques proposés, et - d’autre part - les concentrations et diamètres critiques spécifiques de genres et d’espèces ou les concentrations critiques « PK/PD » présentées au chapitre 4. Pour certains antibiotiques, plusieurs schémas posologiques (perfusions courtes, perfusions prolongées ou perfusion continue) sont proposés pour répondre à la diversité des situations cliniques.
L’antibiorésistance : l’affaire de tous ! De la recherche aux Pratiques - Les conclusions du Colloque hepta-académique du 12 juin 2024.
Au cours des douze dernières années, le groupe de veille inter académies sur le thème de l'antibiorésistance a regroupé sept académies décidées à mettre en commun leurs connaissances et leurs objectifs de lutte contre l'antibiorésistance qui ne faiblit pas. Les échanges dynamiques et interactifs de la table ronde, ont conduit à la proposition d' améliorations de l'enseignement pour les diverses professions concernées (agronomes, médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, sage-femmes, panseuses, scientifiques, vétérinaires), formalisant et facilitant un partage de pratiques susceptibles d'être déclinées au niveau européen : quand et comment ne pas prescrire/utiliser les antibiotiques ; les circonstances de cette prescription ; comment convaincre les patients/utilisateurs.
Prévention du risque infectieux en établissements et services médico-sociaux : organigramme illustrant les acteurs locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la prévention de l’antibiorésistance et des infections associées (Répia, 31/05/2024).
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Surveillance de la consommation d’antibiotiques et des résistances bactériennes en établissement de santé. Mission Spares, résultats 2022 (SpF, 05/06/2024).
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
DASRI - MNU - Stylos injecteurs - DASTRI
Lutte contre le gaspillage : les pharmaciens devront identifier les médicanements (sic) non utilisés (Le Moniteur des pharmacies, 19/08/2024).
Le rapport « Charges et Produits » publié en juillet par l’assurance maladie met à l’honneur les pratiques « anti-gaspi » sur les produits de santé… Et préconise une forte rationalisation des délivrances. Episode 2 : Show me your meds !.
DASTRI – Rapport d’activité 2023 (25/06/2024).
Avis de la FSPF sur l’expérimentation Recypen - Recycler les stylos à insuline : oui, mais pas à n'importe quel prix ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024).
Une expérimentation de recyclage des stylos injecteurs d’insuline des laboratoires Lilly et Sanofi nommée Recypen a été lancée dans quatre régions. Toutefois, la FSPF conseille aux pharmaciens de ne pas y participer, car elle ne réunit pas les conditions de sécurité et de rémunération nécessaire à sa bonne mise en place.
Expérimentation : le plastique de stylos injecteurs désormais recyclé dans les boîtes violettes RECYPEN (CNOP, 13/06/2024).
Dans quatre régions, les boîtes violettes RECYPEN acceptent désormais, en plus des e-DASRI, les corps des stylos Sanofi et Lilly sans leurs aiguilles. Lancé pour une durée d’un an par l’éco-organisme DASTRI, ce programme expérimental permet le recyclage du plastique des stylos injecteurs. Le point sur le dispositif et les modalités de participation pour les pharmaciens d’officine.
Sanofi, Lilly et DASTRI lancent RECYPEN, la 1ère solution française de recyclage de stylos injecteurs (DASTRI, 21/03/2024).
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire - Bioterrorisme
Agents biologiques liés à une menace bioterroriste (COREB, 13/08/2024).
La mission COREB nationale et le Centre de crises sanitaires (CSS) du Ministère de la Santé ont conçu des « fiches réflexes » pour les soignants susceptibles de prendre en charge des patients exposés à des agents biologiques liés à une menace bioterroriste (charbon, tularémie, peste, botulisme, diphtérie).
L’IRSN publie un rapport estimant les conséquences radiologiques en France métropolitaine pouvant résulter d’incendies sur des zones contaminées par l’accident de Tchernobyl (IRSN, 26/07/2024).
Ce rapport envisage notamment un scénario extrême d’incendie de grande ampleur qui surviendrait près de la centrale ukrainienne de Tchernobyl. Quelles en seraient alors les conséquences radiologiques en France métropolitaine ?.
Rappel sur les signalements au CORRUSS (message CORRUSS, 18/07/2024) et ses PJ
Avis du Comité de Veille et d’Anticipation des risques sanitaires (COVARS) du 26 juin 2024 sur le développement, la gouvernance et l’accès aux bases de données de santé humaine en anticipation des crises sanitaires.
Comme illustré lors de la crise Covid-19, les données de santé sont essentielles pour suivre en temps réel l’évolution d’une situation épidémique, identifier les facteurs de risque, évaluer l’impact des interventions et traitements et modéliser l’impact potentiel de nouvelles mesures de gestion, permettant de guider la décision publique. L’objectif de cet avis du COVARS est de tirer les leçons des crises sanitaires récentes concernant l’apport de ces données et les limites rencontrées dans leur utilisation et de faire des recommandations pour améliorer le recueil et l’utilisation de ces données lors de crises futures, mais également hors du contexte de crise.
Après auditions des acteurs concernés, le COVARS fait les constats suivants : i) le terme de données de santé est utilisé avec des sens différents selon les acteurs ; ii) les champs contribuant aux données sur la santé (surveillance, statistique publique, soin, recherche) sont inégalement structurés ; iii) la gouvernance actuelle des données de santé est centrée sur les aspects techniques, certes importants, mais qui conduisent à reléguer au second plan les objectifs associés à ces données que sont les questions de santé publique, de recherche et d’innovation ; iv) les principaux acteurs contribuant à la production et à l’analyse des données de santé sont peu coordonnés et leurs rôles pas toujours explicites ; v) le recueil et l'interconnexion de données de surveillance et du soin utiles pour guider la décision publique, comme les causes d'hospitalisation en réanimation, ou le lien entre génome viral et données cliniques – ne sont pas organisés ; vi) durant la pandémie de la COVID-19, la mise en place de grandes études de recherche, qui se sont révélées informatives, a été lourde, difficile et tardive pour partie en raison de l'absence d'infrastructures préexistantes ; vii) la surveillance environnementale est peu développée et structurée.
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Coqueluche
MINSANTE n°2024_09 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
MARS n°2024_10 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
DGS-URGENT n°2024-11 du 13/08/2024 - Epidémie de coqueluche : Avis HAS et HCSP.
Avis du HCSP du 30/07/2024 relatif à la prévention de la transmission de la coqueluche aux personnes à risque de forme grave.
Coqueluche : protéger les nourrissons, y compris en vaccinant leur entourage adulte (Prescrire, 25/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (CNOP, 25/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. L’article comporte un tableau récapitulatif des recommandations de la HAS dans le contexte épidémique actuel.
[Coqueluche] Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe (message CORRUSS, 24/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : encourager la vaccination, en particulier des femmes enceintes (Ameli, 23/07/2024).
Le démarrage d’un nouveau cycle épidémique de coqueluche est confirmé par Santé publique France : l’ensemble du territoire est désormais concerné, avec des signalements en hausse, tous réseaux de surveillance confondus. Au vu de la forte contagiosité de la maladie et des grands rassemblements durant les Jeux olympiques et paralympiques, une propagation plus large encore sur le territoire pourrait survenir dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est crucial d’informer ses patients pour faire le point avec eux sur leur statut vaccinal, selon les recommandations en vigueur.
Épidémie de coqueluche : pourquoi est-il crucial de se faire vacciner ? (Ameli, 23/07/2024)
Une épidémie de coqueluche, maladie respiratoire qui peut être grave quand elle survient chez les nourrissons et les personnes fragiles, touche actuellement tout le pays. Avec la forte contagiosité de cette maladie et les grands rassemblements des Jeux olympiques et paralympiques, il est probable que la coqueluche se propage davantage dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est essentiel de vérifier son statut vaccinal et celui de ses proches avec son médecin traitant, le pédiatre ou la sage-femme. Voici ce qu’il faut savoir.
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (HAS, 22/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. Elle recommande par ailleurs un rappel vaccinal à toutes les personnes pouvant être en contact rapproché avec des nouveau-nés et nourrissons de moins de 6 mois, si la dernière injection reçue date de plus de 5 ans.
Message du CORRUSS du 28/06/2024 relatif à l’intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Coqueluche en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Points clés : flambée épidémiologique de la coqueluche.
Communiqué du 28/06/2024 - Résurgence de la coqueluche en France : la vaccination des femmes enceintes fortement recommandée pour protéger les nourrissons de moins de 6 mois.
Après un premier appel à la vigilance en avril sur la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France au 1er trimestre 2024, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique sur le territoire. Alors qu’au 1er trimestre, quelques régions rapportaient des cas groupés, l’ensemble du territoire est désormais concerné avec des hausses importantes, tous réseaux de surveillance confondus.
Coqueluche (SPILF, 26/06/2024) :
Choix et durées d’antibiothérapies : Coqueluche chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte (HAS, 25/06/2024, recommandation de bonne pratique, actualisé le 05/08/2024).
La fiche mémo.
MARS n°2024_07 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
DGS-URGENT n°2024-08 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Résurgence de la coqueluche en France : les mesures de prévention sont essentielles pour éviter des cas graves et des décès chez les nourrissons (SpF, 07/06/2024).
Après un appel à une vigilance renforcée en avril 2024 suite à la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique cette année.
Recrudescence de la coqueluche en Europe, appel à une vigilance renforcée en France (SpF, 18/04/2024).
Santé publique France publie les données actualisées de surveillance de la coqueluche du réseau RENACOQ en France, en 2022 et 2023, et signale une circulation plus importante de la maladie sur le territoire depuis le début de l’année 2024.
Canicule - Voyages - Recommandations aux voyageurs
Communiqué du 10/08/2024 - Vague de chaleur : Activation du numéro vert « Canicule info service » joignable au 0800 06 66 66.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités active, dès ce samedi 10 août à compter de 14 h et ce, jusqu’à la fin de l’épisode de canicule, le numéro vert Canicule info service au 0800 06 66 66. Il est joignable de 8h à 19h (appel gratuit depuis la France métropolitaine).
Suite au déclenchement de la vigilance météorologique orange (alerte canicule) dans certains départements, nous vous rappelons que des informations concernant le bon usage et la conservation des produits de santé sont disponibles dans la page dédiée « Votre traitement en cas de fortes chaleurs » (ANSM, 10/07/2024, actualisation du 29/07/2024).
Recommandations sanitaires aux voyageurs Édition 2024 (HCSP, 03/06/2024).
Voyage et santé : recommandations 2024 (CNOP, 01/07/2024).
Les recommandations sanitaires 2024 pour les voyageurs ont été publiées le 18 juin dernier sur le site du ministère chargé de la Santé. Le Cespharm propose un point sur les principales nouveautés et met à disposition une version actualisée de sa brochure "Conseils aux voyageurs". Les nouveautés de l’édition 2024 concernent principalement : les vaccinations, le paludisme, la diarrhée du voyageur, la prévention du choléra.
Instruction interministérielle n° DGS/CCS/UDP/DGOS/DGCS/DGT/DGSCGC/DGEC/DJEPVA/DS/DGESCO/DIHAL/2024/70 du 27 mai 2024 relative à la gestion sanitaire des vagues de chaleur en France métropolitaine.
Résumé : La présente instruction a pour objet de présenter les modalités actualisées d’organisation mises en oeuvre pour préparer et gérer les impacts sanitaires liés à la survenue des vagues de chaleur, afin de protéger les populations. Elle précise l’organisation et les dispositifs de suivi et de gestion mis en oeuvre pour suivre l’impact sanitaire de vagues de chaleur. Elle rappelle également le périmètre d’intervention des services mobilisés au titre de la protection sanitaire des populations en cas de vague de chaleur.
Bilan canicule et santé : un été 2023 marqué par 4 épisodes de canicule, avec un impact sanitaire important (SpF, 08/02/2024).
L’été 2023 a été marqué par quatre épisodes de canicule, qui ont concerné 73% de la population hexagonale. La surveillance de cet été, défini par Météo France comme le quatrième été le plus chaud depuis le début du XXe siècle, s’est traduit par un impact sanitaire important.
Plus de 5 000 personnes sont mortes de la chaleur en France pendant l’été 2023 (Le Monde, 08/02/2024).
Cet été 2023 reste, malgré de longues périodes de temps maussade, le quatrième le plus chaud jamais observé en France – depuis les premières mesures effectuées en 1900
Maladies rares - Génétique - Dépistage néonatal (DNN) - Drépanocytose
Le dépistage de la drépanocytose est désormais systématique pour les nouveau-nés (service-public.fr, 06/08/2024).
Le dépistage néonatal permet de détecter et de prendre en charge de manière précoce, chez tous les nouveaux-nés, des maladies rares, sévères et le plus souvent génétiques ; il est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Couramment appelé « test de Guthrie », ce dépistage permet de rechercher la présence de 13 maladies. Désormais, le dépistage de la drépanocytose n’est plus seulement réservé aux enfants présentant un risque particulier de développer la maladie.
Dépistage néonatal de la drépanocytose - décalage de la généralisation au 1er novembre 2024 (ARS-pilotage-national, 22/07/2024).
Au regard des difficultés signalées par plusieurs centres régionaux de dépistage néonatal, je vous informe de la décision de la Direction Générale de la Santé de reporter la date d’entrée en vigueur du dépistage généralisé de la drépanocytose au 1er novembre 2024 (au lieu du 1er octobre 2024).
La HAS propose l’extension du dépistage néonatal à l’amyotrophie spinale (HAS, 10/07/2024).
L’amyotrophie spinale (SMA, spinal muscular atrophy en anglais) est une maladie génétique rare et très grave qui se manifeste par une faiblesse musculaire progressive mais sévère, dès les premiers mois de vie. Le dépistage de cette maladie dès la naissance permettrait de débuter le plus rapidement possible un traitement, afin de prévenir, ou au moins de limiter, son développement. Dans cette perspective, la Haute Autorité de santé s’est autosaisie et recommande aux pouvoirs publics d’intégrer la SMA au programme national de dépistage néonatal (DNN).
Tests génétiques sur Internet : la CNIL appelle à la vigilance (CNIL, 06/03/2024).
Les tests génétiques vendus en kit sur Internet, notamment à visée généalogique, connaissent un fort succès. Qualifiés de « récréatifs », leur utilisation comporte pourtant des risques liés à la fiabilité des résultats et à l’absence de transparence sur l’utilisation des données personnelles sensibles recueillies.
Communiqué du 01/03/2024 - Vers un 4ème Plan National Maladies Rares (PNMR4) Catherine Vautrin, Sylvie Retailleau, Roland Lescure et Frédéric Valletoux annoncent un soutien renforcé pour les personnes malades par un maillage territorial plus étroit avec la labellisation des nouveaux centres de référence maladies rares et le renforcement de la collecte des données de santé entre la France et l’Europe.
Alors que le 3ème Plan National Maladies Rares (PNMR3, 2018-2022) a permis d’atteindre des objectifs ambitieux dans le domaine du diagnostic et du suivi des traitements avec la mise en place de deux observatoires nationaux pilotés par les 23 filières de santé maladies rares, sa prolongation en 2023 a été l’occasion de mener d’intenses travaux d’évaluation et de préparation d’un 4ème plan (PNMR4) dont les premiers jalons ont été initiés.
Le dossier "Maladies rares" du ministère.
Dossier HAS sur ses principales publications concernant les maladies rares.
Dépistage néonatal : Réévaluation de l’opportunité d’intégrer cinq erreurs innées du métabolisme au programme de DNN (HAS, 13/02/2024).
Détection de mutations par expansion de nucléotides volet 1 – Rapport d'évaluation (HAS, 26/01/2024).
Cette évaluation répond à une demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie qui souhaitait que la HAS se prononce sur l’opportunité du transfert éventuel de l’acte de détection de mutation par expansion de nucléotides de la liste complémentaire vers la nomenclature des actes de biologie médicale (NABM). Cet acte est réalisé principalement pour le diagnostic de maladies neurologiques rares, graves et invalidantes. La HAS évalue l’intérêt médical de cet acte dans dix-sept de ces maladies et dans différents contextes (post-natal, prénatal, préimplantatoire).
Grippe - Épidémiologie - Grippe zoonotique - Grippe aviaire - IAHP (influenza aviaire hautement pathogène)
Grippe zoonotique
Grippe aviaire : l'Europe commande un vaccin pour protéger les humains (Les Echos, 11/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Suite à des cas de transmission de la grippe aviaire à l'homme aux Etats-Unis et en Amérique latine, l'Europe a passé un contrat pour 15 de ses Etats membres, dont la France, afin d'acheter 665.000 doses d'un vaccin pour humains développé par le laboratoire australien CSL Seqirus. Une option est posée pour 40 millions de doses supplémentaires.
Détection des génomes du virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 par RT-PCR dans un contexte d’exposition à risque à un virus influenza zoonotique (HAS, 11/06/2024).
Les éléments disponibles (éléments du contexte, recommandations françaises et internationales et point de vue des parties prenantes interrogées) ont permis à la HAS de confirmer la place de la RT-PCR détectant les génomes des virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 chez des patients rapportant une exposition à risque à un virus influenza zoonotique et présentant des symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2 ou une infection respiratoire hivernale, dont la grippe.
Avis du COVARS du 24 mai 2024 - Point sur la situation liée au virus influenza H5N1.
Le COVARS souhaite compléter son Avis du 8 juin 2023 portant sur le risque sanitaire lié à l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)4 et éclairer sur la situation particulière liée à cette introduction du virus influenza H5N1 chez un hôte mammifère domestique jusqu'alors épargné, en rappelant de nombreux points restant d’actualité. En complément de documents déjà produits, notamment la synthèse commune SpF-ANSES/CNR-LNR, le COVARS souhaite également présenter quelques recommandations complémentaires. A noter que cet avis fait état de la situation actuelle à date de sa parution, et qu’il est susceptible d’être modifié en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique.
Grippe aviaire H5N1 : l'OMS s'inquiète d'une possible transmission de la souche à l'homme (Le Moniteur des pharmacies, 18/04/2024).
Grippe aviaire : aux Etats-Unis, un premier cas humain contaminé par une vache laitière (Les Echos, 02/04/2024).
Moins d'une semaine après la contamination de vaches laitières au Texas et au Kansas, une personne a été testée positive, infectée par un bovin. Le nombre croissant de mammifères infectés par la grippe aviaire préoccupe les experts.
Grippe aviaire : vers un renforcement de la surveillance humaine pour détecter précocement toute transmission à l’être humain (SpF, 19/01/2024).
Face à la dynamique actuelle de propagation de virus influenza aviaires hautement pathogène en Europe et en France, Santé publique France renforce sa surveillance afin de détecter précocement tout cas de transmission de ces virus à l’être humain.
Vaccination
Note d’information n° DGS/MVI/DGOS/RH3/DGCS/SD3/2024/90 du 7 août 2024 relative à la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19.
Résumé : La présente note d’information a pour objet de préparer la campagne de vaccination 2024-2025 contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19. Elle rappelle les enjeux de cette campagne, en précise l’organisation générale, souligne l’importance de retrouver une dynamique de progression des couvertures vaccinales contre la grippe saisonnière et contre le Covid-19 des personnes à risque de forme grave et des personnels des établissements de santé et des établissements ou services médico-sociaux. Elle précise également le dispositif de suivi de la campagne qui sera mis en place pour assurer une veille stratégique et opérationnelle.
Le premier vaccin grippe-Covid arrive, Moderna fait la course en tête (Les Echos, 10/06/2024).
La biotech américaine Moderna espère pouvoir demander cette année l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin combiné, au vu des résultats d'essais cliniques dévoilés ce lundi. Il a prouvé son efficacité par un essai clinique sur 8.000 participants lors de l'hiver 2023-2024.
Arrêté du 22 mai 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (radiation d’Efluelda vaccin antigrippal quadrivalent fortement dosé destiné aux personnes immunosénescentes).
Vaccination « haute dose » contre la grippe : un progrès dans la protection des seniors qui doit être préservé (Académie nationale de médecine, 15/05/2024).
DGS-URGENT n°2024-05 du 23/04/2024 : Prolongation des précommandes des vaccins contre la grippe saisonnière et retrait du marché du vaccin Efluelda®.
Grippe : prolongation de la campagne de vaccination (CNOP, 25/01/2024).
Compte tenu de la situation épidémiologique, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est prolongée jusqu’au 29 février 2024.
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2023-2024 (ameli.fr, 22/01/2024).
La vaccination contre la grippe saisonnière se déroule depuis le 17 octobre 2023 et elle a été prolongée jusqu'au 29 février 2024. La campagne est menée conjointement à la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Épidémiologie
Chaîne du froid - Médicaments thermosensibles
Quelle est l’efficacité des pochettes aluminisées remises aux patients pour transporter un médicament thermosensible ? (Le moniteur des pharmacies, 02/08/2024).
Lorsqu’il est sorti de l’enceinte réfrigérée, un produit voit sa température s’élever en moins d’une minute. Les pochettes isothermes donnent une fausse impression de sécurité quant à la conservation des produits thermosensibles hors du réfrigérateur et ainsi peuvent réduire la vigilance des patients.
Juillet
Cosmétiques - Cosmétovigilance - Tatouage - Lissage chimique des cheveux - Contamination des encres de tatouage
Contamination bactérienne de l'encre de tatouage (Medscape, 29/07/2024).
Lissage chimique des cheveux et risques pour la santé (Académie nationale de médecine, 06/06/2024).
Du danger du lissage brésilien pour les reins (Article de Marc Gozlan sur le blog santé du Monde, 02/04/2024).
Les missions de surveillance du marché des cosmétiques confiées à la DGCCRF (ANSM, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est la seule autorité compétente pour contrôler les établissements de fabrication et de conditionnement des produits cosmétiques, mission que nous partagions. Elle prend également en charge, dans le cadre de la réforme, la gestion des déclarations d’établissements qui incombait jusqu’alors à l’ANSM.
Nouvelles missions sur la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage (ANSES, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, l’Anses est en charge des missions de vigilance et d’expertise relatives aux produits cosmétiques et de tatouage. Ces missions, qui étaient du ressort de l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ont été transférées à l’Anses par voie législative, en cohérence avec les orientations de son contrat d’objectifs avec l’Etat pour la période 2023-2027. Elles s’inscrivent pleinement dans les compétences de l’Agence concernant l’évaluation des risques liés aux substances chimiques auxquelles les populations sont exposées au quotidien.
Produits cosmétiques : la DGCCRF assure désormais seule le contrôle des produits et établissements (economie.gouv.fr, 29/12/2023).
A compter du 1er janvier 2024, la DGCCRF assure seule le contrôle des produits et établissements cosmétiques, jusqu’alors assuré conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) reprend quant à elle la cosmétovigilance et les missions d’évaluation des risques précédemment assurées par l’ANSM.
Pharmacovigilance - Bon usage - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et de 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Anticoagulants - Ribociclib (Ribolaris®)
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 26/07/2024).
Flash Sécurité Patient - « Gestion périopératoire des anticoagulants… patients-aidants-soignants : coagulez-vous ! » (HAS, 04/07/2024, actualisation le 08/07/2024).
Analogues du GLP-1 : point sur la surveillance des effets indésirables graves et mésusages (ANSM, 05/07/2024).
Le comité scientifique temporaire (CST) dédié à l'analyse de l'usage des analogues du GLP-1 (aGLP-1) s'est réuni le 4 juin 2024. Cette séance a permis d’actualiser les données de surveillance disponibles pour ces traitements et de présenter les risques à l’étude. L’ANSM reste vigilante au regard de la prescription croissante et des risques associés aux aGLP-1, particulièrement dans les situations de mésusage.
Essai clinique Ribolaris dans le cancer du sein précoce : suspension partielle et modification des modalités de réalisation de l’essai clinique (ANSM, 04/07/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire pour suspendre partiellement l’essai clinique Ribolaris et modifier ses modalités de réalisation suite à de la découverte d’impuretés de type nitrosamine à des taux dépassant les normes internationales dans certains lots de ribociclib. En France, 230 patients sont inclus dans l’essai clinique Ribolaris qui vise à évaluer la sécurité et l’efficacité du ribociclib en complément du traitement principal dans certains cancers du sein précoce.
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
EIAS (Effets indésirables associés aux soins) - Hygiène
Sutures des petites plaies (Prescrire, 22/07/2024).
Pas plus d’infections locales avec des gants non stériles.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - Techniciens - RPPS - Séminaire biologie médicale ministère/ARS - NABM
Communiqué intersyndical du 31/07/2024 - "La CNAM veut-elle faire disparaître la biologie médicale en France ?".
Baisse des tarifs des biologistes : une troisième réduction en moins de deux ans (Le Moniteur des pharmacies, 31/07/2024).
Les tensions entre les biologistes et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) continuent de s'intensifier. Selon un communiqué signé par l’ensemble des syndicats de biologistes – SNMB, BIOMED, FNSPBHU, SNBH, SDBIO, SLBC, SNMB-CHU –, la Cnam prévoit de baisser, pour la troisième fois en moins de deux ans, les tarifs des biologistes.
Détection de mutations par expansion de nucléotides – Rapports d'évaluation (HAS, 30/07/2024).
« Mon engagement pour un recours plus juste aux examens demandés à l’hôpital » (CNOP, 18/07/2024).
Dans ce deuxième volet des entretiens « Le bon geste », retrouvez le témoignage d’Émilie Roman, conseillère ordinale, biologiste médicale et responsable du plateau technique du laboratoire de biochimie du centre hospitalier d’Avignon (800 lits). Depuis son entrée en fonction en 2019, elle participe activement aux efforts du groupe hospitalier pour optimiser les examens réalisés dans son laboratoire. Lutte contre les prescriptions redondantes, mutualisation d’examens de biologie médicale rares ou peu urgents : son approche passe par une collaboration étroite avec les prescripteurs au sein de l’établissement et avec d’autres laboratoires hospitaliers du Vaucluse.
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Message de la DGS du 24/06/2024 relatif à l'intervention d'IDE dans la phase pré-analytique d'examens de biologie médicale - centrifugation, accompagné d'un courrier du 27/10/2023 de la DGOS au directeur général du COFRAC sur le même sujet et de la note d'information de juin 2024 diffusée en conséquence par le COFRAC aux LBM.
Epidémie de coqueluche : nous demandons l'autorisation pour les techniciens de laboratoire de réaliser le prélèvement (Les Biologistes médicaux, 24/06/2024).
Face à la recrudescence des cas de coqueluche, et dans le but d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie contagieuse, nous demandons l’autorisation pour les techniciens de laboratoire à réaliser le prélèvement nasopharyngé nécessaire au diagnostic, comme cela est déjà le cas pour la COVID-19.
Communiqué commun des « Biologistes médicaux » et de diverses sociétés savantes de néphrologues/néphrologie - Maladies Rénales Chroniques : “Il ne faut pas attendre la dialyse pour dépister” (24/06/2024).
Le SDBIO signe une lettre commune avec 6 syndicats du privé et du public pour réclamer un forfait numérique pour les biologistes (SdBio, 20/06/2024).
Compte rendu du séminaire biologie médicale ministère/ARS du 01/02/2024.
Projet de lettre de mission conjointe IGAS/IGF relative à la réforme de la biologie médicale.
Note DGS/DGOS/DSS du 16/05/2023 au ministre de la santé relative à un état des lieux de la réforme de la biologie médicale opérée par l'ordonnance n°2010-49 du 13 janvier 2010 et enjeux pour la prise en compte des défis actuels du secteur et ses annexes :
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Endométriose
Endométriose : campagne nationale de sensibilisation (CNOP, 30/07/2024).
Le ministère chargé de la Santé mène une campagne d’information sur l’endométriose. Son objectif ? Mieux faire connaître cette maladie en vue de permettre un diagnostic et une prise en charge plus précoces. Pour vous aider à sensibiliser le public, le Cespharm met à votre disposition différents outils.
Selon la ministre du Travail et de la Santé - Dépistage de l’endométriose : le test salivaire devrait être remboursé en 2025 (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de 2025, le test de dépistage de l’endométriose, Endotest, devrait être disponible et pris en charge par la Sécurité sociale pour toutes les femmes concernées, a annoncé la ministre du Travail et de la Santé, avant même que la Haute Autorité de santé n’ait donné son avis final sur la pertinence de cette prise en charge.
Endométriose : un test de diagnostic salivaire bientôt disponible en France (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La Haute Autorité de santé (HAS) a évalué Endotest, un test diagnostique salivaire de l’endométriose. Si ce test est prometteur, l’instance estime qu’il manque des données pour lui accorder un avis favorable au remboursement. Elle propose dans un premier temps un accès précoce, via un forfait dit "innovation".
Diagnostic complexe d’endométriose : la HAS propose un accès au test salivaire Endotest® dans le cadre du forfait innovation (HAS, 08/01/2024).
En France, près de 2 millions de femmes adultes sont susceptibles de se demander si une endométriose est à l’origine de leurs douleurs pelviennes chroniques. Mais le diagnostic de cette maladie, responsable d’infertilité et dont l’impact sur la qualité de vie peut être très lourd, est parfois difficile. C’est pourquoi la Haute Autorité de santé s’est autosaisie afin d’évaluer, en vue du remboursement, l’efficacité et l’utilité clinique du test diagnostique salivaire Endotest®, développé par la société Ziwig. Si la HAS reconnait le caractère innovant et les performances diagnostiques de ce test qui a vocation à être réalisé en 3e intention après les examens cliniques et d’imagerie, les données restent trop préliminaires pour accorder un avis favorable au remboursement de droit commun. Elle propose donc de permettre un accès précoce et sécurisé des femmes à ce test, dans le cadre d’un forfait innovation qui permettra de recueillir les données manquantes aujourd’hui.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acarbose - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Colofoam®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine calcique - Héparine sodique - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Iopamirol (Iopamiron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Ondansétron (Zophren®) - Pancréatine (Créon®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav®
Fortes tensions d’approvisionnement en méthotrexate injectable (1g et 5g) : des alternatives pour pallier la rupture (ANSM, 25/06/2024).
Alors que l’ensemble des médicaments à base de méthotrexate (MTX) injectable aux dosages les plus élevés (1g et 5g) sont en forte tension d’approvisionnement en France, des alternatives arrivent sur le territoire. Elles devraient permettre de pallier les difficultés de production des trois laboratoires concernés, Accord, Teva, Viatris, jusqu’au retour des stocks attendu mi-juillet 2024, et d’assurer la continuité de traitement des patients.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Rythmodan (disopyramide) 250 mg LP est de nouveau disponible sans restriction en raison de la fin des tensions. Aussi, la recommandation qui permettait le remplacement de Rythmodan 250 LP par Rythmodan 100 mg n’est plus en vigueur.
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 20 ml – [fluorouracile] – Remise à disposition à partir du 01/08/2024 (ANSM, 01/08/2024).
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 100 ml – [fluorouracile] – Rupture de stock depuis le 07/07/2023 (ANSM, actualisation du 01/08/2024).
Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue : courant août 2024.
Xylocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable – [lidocaine - adrénaline] – Remise à disposition à partir du 31/07/2024 (ANSM, 01/08/2024).
Méthotrexate Teva 10 pour cent, solution injectable – [méthotrexate] –Remise à dispositionàtir du 31/07/2024 (ANSM, 31/07/2024).
Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion – [méthotrexate] – Rupture de stock depuis le 12/01/2023 (ANSM, actualisation du 30/07/2024).
Rupture de stock de la présentation en flacon de 10 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Rupture de stock de la présentation en flacon de 50 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire auprès des PUI d’unités de la spécialité Metotreksat Ebewe 100MG/ML Koncentrat za raztopinoza infundiranje (flacon de 5000 mg/50 ml), initialement destinées au marché slovène à partir du 03/06/2024. À noter : La date de péremption des unités importées est le 31 août 2024. Lettre d'information du laboratoire Accord Healthcare France en date du 17/05/2024 à l'attention des professionnels de santé (03/06/2024).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire auprès des PUI d’unités de la spécialité Methotrexate 100 mg/ml solution for injection (flacon de 5000 mg/50 ml), initialement destinées au marché anglais à partir du 28/06/2024. Lettre d'information du laboratoire Accord Healthcare France France en date du 12/06/2024 à l'attention des professionnels de santé (01/07/2024).
Remise à disposition normale indéterminée de la présentation en flacon de 10 ml. Remise à disposition normale de la présentation en flacon de 50 ml à compter de fin août 2024.
Dépenses de santé
Remboursements de soins à fin juin 2024 (ameli.fr, 30/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,6% sur les douze derniers mois.
Rapport “charges et produits” 2025 de la Cnam : quelles propositions pour les pharmaciens ? (CNOP, 25/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie (Cnam) a adopté le 18 juillet 2024 le rapport sur les charges et produits de l’Assurance maladie pour 2025, rapport qui préfigure habituellement le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Quelques propositions concernent les pharmaciens. Ce rapport prévoit 1,56 milliard d’euros d’économie sur les dépenses d’assurance maladie en 2025, contre 1,265 milliard en 2024.
30 nouvelles propositions de l’Assurance Maladie pour améliorer le système de santé et maîtriser les dépenses (communiqué de presse CNAM, 19/07/2024).
Le Conseil de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (Cnam) a approuvé ce jeudi 18 juillet le rapport Charges et Produits pour 20251, document annuel structurant pour éclairer les politiques de santé publique et contribuer à l’élaboration du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Le rapport analyse tant les tendances de fond que les besoins à court terme du système de santé et présente 30 propositions pour améliorer la qualité et l’efficience de celui-ci. L’Assurance Maladie formule cette année de nouvelles mesures fortes d’économies, face à un déficit qui reste significatif et pourrait s’élever à 11,4 milliards d’euros en 2024, et ce malgré un net redressement en 2023 (11,1 milliards d’euros, soit -10 milliards d’euros par rapport à 2022).
Rapport Charges et Produits pour 2025 et sa synthèse.
Remboursements de soins à fin mai 2024 (Ameli, 02/07/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de 4,2 % sur les douze derniers mois. Les remboursements des soins de généralistes augmentent de 9,4 % en mai 2024 et de 7,4 % sur les cinq premiers mois de l’année, tirés par la hausse du tarif de consultation intervenu au 1er novembre de l’année dernière. Ils évoluent de +3,0 % en rythme annuel.
Médicaments : l'étonnant plan des laboratoires pour faire baisser les ventes (Les Echos, 04/06/2024). Article réservé aux abonnés.
L'Etat impose à l'industrie pharmaceutique d'obtenir des économies sur le volume de médicaments consommés par les Français. Ils en consomment trop, surtout les personnes âgées, et le secteur lance un plan sur trois ans pour plus de sobriété.
Pour la Cour des comptes, les anticancéreux coûtent trop cher (Le Quotidien du pharmacien, 30/05/2024).
La sécurité sociale n’a pas tenu l’objectif de ralentissement des dépenses de santé en 2023. Dans son analyse des finances sociales, la Cour des comptes pointe, côté pharmacie, le coût des médicaments anticancéreux.
Sécurité sociale 2024 (Cour des comptes, 29/05/2024). NdlR : il y a une synthèse de 46 pages ;-) Sinon, il y a des pavés défilants en bas de page.
En application de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement, la Cour rend public aujourd’hui son rapport 2024 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Remboursements de soins à fin avril 2024 (ameli.fr, 28/05/2024).
Inciter à prescrire des médicaments biosimilaires : évaluation d’une expérimentation de partage de gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie en France (INSEE, 21/05/2024).
Cet article évalue l’effet d’une incitation à la prescription hospitalière de médicaments biosimilaires délivrés en ville, combinant un partage des gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie à un reversement direct de l’incitation auprès des services prescripteurs. S’appuyant sur les données du Système national des données de santé, on compare la part de biosimilaires prescrits par les hôpitaux publics sélectionnés à celle d’établissements comparables, avant et après la mise en place de l’incitation. D’octobre 2018 à septembre 2021, l’expérimentation a conduit à une hausse de la part de biosimilaires de 6,0 et de 10,8 points de pourcentage respectivement pour les prescriptions d’insuline glargine et d’étanercept. On estime qu’elle a engendré une économie de 0,5 % de la dépense pour l’insuline glargine et de 0,1 % pour l’étanercept. L’incitation a augmenté très significativement la prescription de biosimilaires, mais les économies pour l’Assurance maladie sont modérées, notamment en raison d’évolutions de prix des médicaments plus rapides que l’ajustement des incitations et d’effets d’aubaine.
Remboursements de soins à fin mars 2024 (ameli.fr, 02/05/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de +4,2 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin février 2024 (ameli.fr, 26/03/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +3,7 % sur les douze derniers mois.
Communiqué du 21/03/2024 - Le solde des comptes de la sécurité sociale en 2023 s’établit à -10,8 milliards d’euros.
Remboursements de soins à fin janvier 2024 (ameli.fr, 28/02/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +2,8% sur les douze derniers mois (+0,7% pour les soins de ville, +5,4% pour les établissements sanitaires et +3,5% pour la contribution au Fonds d’intervention régionale).
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Mercure - Amalgames dentaires
Le mercure, substance chimique toxique, sera progressivement éliminé dans l'UE, permettant ainsi de protéger la santé humaine et l'environnement (Commission européenne, 30/07/2024).
Aujourd'hui, le règlement révisé sur le mercure entre en vigueur. Il mettra un terme aux ultimes usages délibérés restants de cette substance très toxique dans l'UE.
Pharmacovigilance - Bon usage - Iatrogénie - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Médrogestone (Colprone®) - Médroxyprogestérone (Dépo-Provera®) - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et de 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Lidocaïne IV - Colchicine - Méthadone - Fluoropyrimidine (5-FU) - Diabète - Isotrétinoïne - Méthylphénidate - Métamizole - Topiramate - Glatiramère
Nouvelles conditions de prescription et de délivrance des spécialités à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) liées au risque de méningiome, à compter du 1er juillet 2024 (ANSM, 01/07/2024).
À compter du 1er juillet 2024, pour toute nouvelle prescription de Depo Provera 150 mg/3 mL (acétate de médroxyprogestérone) ou de Colprone 5 mg (médrogestone), la délivrance de ces médicaments sera conditionnée à la cosignature par le prescripteur et la patiente d’une attestation annuelle d’information dès que le traitement est renouvelé au-delà d’un an.
Pour toute antériorité de traitement inférieure à 1 an, la prescription nécessite la mention "traitement inférieur à 1 an" sur l'ordonnance. La dispensation sans présentation de l’attestation d’information est possible si cette mention figure sur l’ordonnance.
Pour toute antériorité de traitement supérieure à 1 an, la prescription et la délivrance nécessitent la signature de l’attestation d’information annuelle.
D’autre part, le prescripteur devra remettre à la patiente un document d’information pour toute première prescription ou renouvellement d’un traitement par l’un de ces médicaments.
Pour les traitements initiés avant le 1er juillet 2024, ces nouvelles conditions de prescription et de délivrance doivent être respectées avant le 1er janvier 2025.
Topiramate et grossesse (Dossier ANSM, 30/07/2024).
Informations pour les filles, les adolescentes et les femmes en âge d'avoir des enfants.
Abecma, Breyanzi, Carvykti, Kymriah, Tecartus et Yescarta (thérapies cellulaires CAR-T dirigées contre les antigènes CD19 ou BCMA) : Risque de tumeur maligne secondaire issue de lymphocytes T – Courrier adressé aux spécialistes en hématologie, médecins compétents en maladie du sang et oncologues (ANSM, 29/07/2024).
Des tumeurs malignes secondaires issues de lymphocytes T, y compris des tumeurs malignes positives au récepteur antigénique chimérique (CAR), ont été rapportées quelques semaines voire plusieurs années après le traitement d’hémopathies malignes par une thérapie cellulaire CAR-T dirigée contre les antigènes BCMA ou CD19. Les patients doivent être surveillés tout au long de leur vie pour détecter l’apparition de tumeurs malignes secondaires.
Antibiothérapies et angines : les nouvelles recommandations de la HAS (CNOP, 25/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) met à disposition des professionnels de santé une série de fiches préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles, pour les infections bactériennes courantes de ville. Focus sur les nouveautés concernant la prise en charge des angines, infections pour lesquelles les pharmaciens d’officine sont désormais autorisés à délivrer des antibiotiques suite à un TROD positif. Le traitement d’une angine bactérienne par l’azithromycine n’est plus recommandé.
Retour d’information sur le PRAC de juillet 2024 (8 – 11 juillet) (ANSM, 19/07/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande de mettre en place de nouvelles mesures pour réduire les risques d’inhalation et de pneumopathies d’inhalation lors d'une anesthésie générale ou d'une sédation profonde chez les patients traités par des médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1).
Concernant l’acétate de glatiramère (utilisé pour traiter la sclérose en plaques), le PRAC alerte sur le risque de réactions anaphylactiques pouvant survenir jusqu’à plusieurs années après le début du traitement.
Fluoroquinolones : suites données au droit d’alerte portant sur la prévention et la prise en charge de leurs effets indésirables (HAS, 19/07/2024).
La Haute Autorité de santé (HAS) rend publiques les suites qu'elle apporte à France Assos Santé concernant la prise en charge des personnes ayant des complications liées à la prise d'antibiotiques de la classe des fluoroquinolones.
Progestatifs et risque de méningiome : renforcement des conditions de prescription et de délivrance de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg (ANSM, 28/06/2024).
A partir du 1er juillet 2024, les conditions de prescription et de délivrance (CPD) des médicaments à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) sont renforcées. Cette mesure fait suite aux recommandations pour réduire chez les patientes le risque de méningiome associé à l’utilisation de ces médicaments.
Désormais, la dispensation de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg ne pourra se faire par le pharmacien que si l’ordonnance est accompagnée d’une attestation annuelle d’information co-signée par le prescripteur et la patiente pour les traitements de plus d’un an. Un document sur l’ensemble des informations à connaître sur ces médicaments et la mise en place d’un suivi médical doit également être remis aux patientes pour toute initiation ou renouvellement de traitement.
Retour d’information sur le PRAC de juin 2024 (10 – 13 juin) (ANSM, 26/06/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a initié la réévaluation de la balance bénéfice/risque des médicaments contenant du métamizole (disponibles en France uniquement en accès compassionnel) vis-à-vis du risque d’agranulocytose.
Le PRAC alerte les professionnels de santé sur le risque de cancers secondaires liés aux cellules T avec les médicaments de thérapie génique appelés « CAR-T cells » indiqués dans le traitement de certains cancers hématologiques.
Risque de méningiomes : nouvelles conditions de prescription et de délivrance de COLPRONE et DEPO PROVERA (CNOP, 20/06/2024).
L’ANSM informe les professionnels de santé de nouvelles conditions de prescription et de délivrance pour les médicaments COLPRONE (médrogestone) et DEPO PROVERA (acétate de médroxyprogestérone), qui seront mises en place à compter du 1er juillet 2024, en raison du risque de méningiomes.
Effet de l’âge relatif sur l’initiation d’un traitement par méthylphénidate et sur le recours à l’orthophonie en France chez les enfants de 5 à 10 ans (EPI-PHARE, 20/06/2024).
Parmi les enfants d’un même niveau scolaire en France, une différence d’âge de quelques mois (effet d’âge relatif) a un impact considérable sur la fréquence d’initiation du méthylphénidate mais aussi de l’orthophonie. Deux hypothèses pourraient expliquer ce résultat 1) une non-adaptation des attentes pédagogiques à l’âge relatif et au niveau de maturité neurologique des enfants 2) un repérage plus précoce des troubles neurodéveloppementaux chez les plus jeunes enfants de chaque classe d’âge aux dépens des plus âgés. Les mécanismes probables sont la pression du système éducatif et l’offre de soins contrainte notamment médico-psycho-pédagogique et pédopsychiatrique. Les enseignants, les médecins prescripteurs et les orthophonistes devraient être conscients de la possibilité qu’une immaturité relative liée à l’âge réel (et non par rapport à ses camarades de classe) soit diagnostiquée par excès comme un TDAH ou un trouble spécifique du langage et des apprentissages et ajuster leurs pratiques d’enseignement, de diagnostic et de prise en charge thérapeutique en conséquence. De même, une maturité relative par rapport à l’âge réel (notamment chez les enfants les plus âgés de la classe) pourrait conduire à un retard ou à un sous-diagnostic du TDAH ou de troubles spécifiques du langage et des apprentissages.
Recours au méthylphénidate et à l’orthophonie chez les enfants âgés de 5 à 10 ans : les natifs de la fin d’année y sont davantage exposés que ceux nés en début d’année à niveau égal de scolarité (ANSM, 20/06/2024).
Encore des femmes enceintes exposées à l’isotrétinoïne orale et des malformations en France (Prescrire, juin 2024).
Diabète de type 2 : les thérapies non médicamenteuses d’abord (HAS, 06/06/2024).
Plus de 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète en France en 2022. Chez l’adulte, dans plus de 90 % des cas, il s’agit d’un diabète de type 2. Cette maladie évolue au fil du temps et peut entraîner des complications cardiovasculaires et rénales parfois graves. Afin de garantir une prise en charge optimale des patients, la HAS met à jour ses recommandations à l’attention des professionnels de santé. Pour la première fois, elle positionne en 1re intention les thérapeutiques non médicamenteuses, dont l’activité physique. Les nouvelles classes médicamenteuses et leurs effets positifs sur la prévention des risques de complications sont aussi intégrées dans la stratégie de prise en charge.
"Réduisons le volume" - Guide du bon usage des médicaments après 65 ans (LEEM, 04/06/2024).
Les médicaments sont faits pour soulager, prévenir, guérir. Mais utilisés de manière inappropriée, en trop grande quantité, ou sans suivre la durée indiquée, ils peuvent avoir des effets délétères sur la santé des individus, les dépenses de l’Assurance Maladie et l’environnement. On estime que la iatrogénie (interactions médicamenteuses) serait à l’origine de plus de 200 000 hospitalisations et d’une dizaine de milliers de décès prématurés par an en France.
Le Leem présente un guide du bon usage du médicament pour les personnes âgées de 65 ans et plus.
La nouvelle liste des « never events », événements liés à des erreurs médicamenteuses évitables et graves, a été publiée dans le Bulletin officiel santé du 31 mai 2024. Cette mise à jour fait suite à des signalements d’erreurs impliquant des médicaments à marge thérapeutique étroite que nous continuons de recevoir et pour lesquelles nous avons identifié de nouvelles situations à risques. Pour prévenir ces situations, la liste à l’attention des établissements de santé a été actualisée et complétée.
Voici les « never events » qui ont été ajoutés à la liste préexistante :
- Surdosage en lidocaïne par voie intraveineuse (notamment du fait de la confusion entre concentration et quantité totale de lidocaïne) ;
- Erreur d’utilisation de la colchicine : non-respect des schémas posologiques et/ou des contre-indications, notamment en cas d’interactions médicamenteuses et d’insuffisance rénale ou hépatique ;
- Erreur d’utilisation de la méthadone : non prise en compte des contre-indications, des interactions médicamenteuses et surdosages (notamment pendant la période d'initiation du traitement, de l'augmentation de dose ou de la reprise du traitement après une période d'arrêt) ;
- Mauvais usages de fluoropyrimidine (5-FU) : administration en l’absence de recherche pourtant obligatoire de déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD).
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
Cet été, adoptons les bons gestes pour se protéger des tiques (Ministère, 29/07/2024).
De plus en plus présentes sur le territoire français, les tiques peuvent être des vecteurs de maladies infectieuses. L’été, pensons à s’en protéger !.
[Arboviroses_surveillance renforcée] Bonnes pratiques signalement via SISAC et partage d'informations (message CORRUSS, 23/07/2024, modifié le 26/07/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 24/07/2024).
Dengue : webinaire et supports pour la prise en charge d'un patient infecté par la dengue (Coreb, 11/07/2024).
La mission COREB nationale met à disposition le replay du webinaire organisé le 26 juin 2024, ainsi que les supports utiles pour le repérage et la prise en charge d'un patient infecté par la dengue. Retrouvez aussi la fiche Dengue du groupe SPILF-Émergences.
MINSANTE n°2024_05, version REPLY du 04/07/2024 - Recrudescence de cas de dengue importés en Métropole et préparation à la saison estivale en hexagone : Proposition de priorisation des mesures de lutte anti-vectorielle et le version d'origine du 23/04/2024.
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines - Plasma lyophilisé
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] (ANSM, actualisation du 29/07/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 01/04/2021. Remise à disposition indéterminée.
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 14/05/2024).
Message ANSM-Urgent n° 2024_01 du 04/04/2024 : Plasma lyophilisé PLYO (CTSA) et OCTAPLASLG poudre.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Canicule - Voyages - Recommandations aux voyageurs
Suite au déclenchement de la vigilance météorologique orange (alerte canicule) dans certains départements, nous vous rappelons que des informations concernant le bon usage et la conservation des produits de santé sont disponibles dans la page dédiée « Votre traitement en cas de fortes chaleurs » (ANSM, 10/07/2024, actualisation du 29/07/2024).
Recommandations sanitaires aux voyageurs Édition 2024 (HCSP, 03/06/2024).
Voyage et santé : recommandations 2024 (CNOP, 01/07/2024).
Les recommandations sanitaires 2024 pour les voyageurs ont été publiées le 18 juin dernier sur le site du ministère chargé de la Santé. Le Cespharm propose un point sur les principales nouveautés et met à disposition une version actualisée de sa brochure "Conseils aux voyageurs". Les nouveautés de l’édition 2024 concernent principalement : les vaccinations, le paludisme, la diarrhée du voyageur, la prévention du choléra.
Instruction interministérielle n° DGS/CCS/UDP/DGOS/DGCS/DGT/DGSCGC/DGEC/DJEPVA/DS/DGESCO/DIHAL/2024/70 du 27 mai 2024 relative à la gestion sanitaire des vagues de chaleur en France métropolitaine.
Résumé : La présente instruction a pour objet de présenter les modalités actualisées d’organisation mises en oeuvre pour préparer et gérer les impacts sanitaires liés à la survenue des vagues de chaleur, afin de protéger les populations. Elle précise l’organisation et les dispositifs de suivi et de gestion mis en oeuvre pour suivre l’impact sanitaire de vagues de chaleur. Elle rappelle également le périmètre d’intervention des services mobilisés au titre de la protection sanitaire des populations en cas de vague de chaleur.
Bilan canicule et santé : un été 2023 marqué par 4 épisodes de canicule, avec un impact sanitaire important (SpF, 08/02/2024).
L’été 2023 a été marqué par quatre épisodes de canicule, qui ont concerné 73% de la population hexagonale. La surveillance de cet été, défini par Météo France comme le quatrième été le plus chaud depuis le début du XXe siècle, s’est traduit par un impact sanitaire important.
Plus de 5 000 personnes sont mortes de la chaleur en France pendant l’été 2023 (Le Monde, 08/02/2024).
Cet été 2023 reste, malgré de longues périodes de temps maussade, le quatrième le plus chaud jamais observé en France – depuis les premières mesures effectuées en 1900
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire
L’IRSN publie un rapport estimant les conséquences radiologiques en France métropolitaine pouvant résulter d’incendies sur des zones contaminées par l’accident de Tchernobyl (IRSN, 26/07/2024).
Ce rapport envisage notamment un scénario extrême d’incendie de grande ampleur qui surviendrait près de la centrale ukrainienne de Tchernobyl. Quelles en seraient alors les conséquences radiologiques en France métropolitaine ?.
Rappel sur les signalements au CORRUSS (message CORRUSS, 18/07/2024) et ses PJ
Avis du Comité de Veille et d’Anticipation des risques sanitaires (COVARS) du 26 juin 2024 sur le développement, la gouvernance et l’accès aux bases de données de santé humaine en anticipation des crises sanitaires.
Comme illustré lors de la crise Covid-19, les données de santé sont essentielles pour suivre en temps réel l’évolution d’une situation épidémique, identifier les facteurs de risque, évaluer l’impact des interventions et traitements et modéliser l’impact potentiel de nouvelles mesures de gestion, permettant de guider la décision publique. L’objectif de cet avis du COVARS est de tirer les leçons des crises sanitaires récentes concernant l’apport de ces données et les limites rencontrées dans leur utilisation et de faire des recommandations pour améliorer le recueil et l’utilisation de ces données lors de crises futures, mais également hors du contexte de crise.
Après auditions des acteurs concernés, le COVARS fait les constats suivants : i) le terme de données de santé est utilisé avec des sens différents selon les acteurs ; ii) les champs contribuant aux données sur la santé (surveillance, statistique publique, soin, recherche) sont inégalement structurés ; iii) la gouvernance actuelle des données de santé est centrée sur les aspects techniques, certes importants, mais qui conduisent à reléguer au second plan les objectifs associés à ces données que sont les questions de santé publique, de recherche et d’innovation ; iv) les principaux acteurs contribuant à la production et à l’analyse des données de santé sont peu coordonnés et leurs rôles pas toujours explicites ; v) le recueil et l'interconnexion de données de surveillance et du soin utiles pour guider la décision publique, comme les causes d'hospitalisation en réanimation, ou le lien entre génome viral et données cliniques – ne sont pas organisés ; vi) durant la pandémie de la COVID-19, la mise en place de grandes études de recherche, qui se sont révélées informatives, a été lourde, difficile et tardive pour partie en raison de l'absence d'infrastructures préexistantes ; vii) la surveillance environnementale est peu développée et structurée.
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours - Sniffy® - Piles bouton - REACH - Levure de riz rouge - Monacoline K - Allégations santé
RÈGLEMENT (UE) 2024/2041 DE LA COMMISSION du 29 juillet 2024 modifiant le règlement (UE) no 432/2012 en ce qui concerne l’allégation de santé relative à la monacoline K de la levure de riz rouge (la monacoline K sous forme de lactone, molécule considérée d’effet équivalent à la lovastatine, à des doses supérieures à 3 mg/jour peut avoir des effets toxiques équivalent à la lovastatine, notamment risque de rhabdomyolyse : retrait de l’allégation santé sur l’abaissement du LDL cholestérol).
Comprendre la polémique autour de Sniffy, la poudre blanche énergisante aux allures de cocaïne interdite par le gouvernement (Le Monde, 25/07/2024).
Après des semaines de polémique, le gouvernement a décidé d’interdire ce produit énergisant vivement critiqué par les addictologues.
Compléments alimentaires et aliments enrichis pour sportifs : des consommations à risque (ANSES, 17/07/2024).
Des compléments alimentaires et aliments enrichis en protéines, acides aminés ou extraits de plantes sont consommés par les sportifs, professionnels ou amateurs, pour développer la masse musculaire ou réduire la masse grasse. Après une première alerte émise en 2016, l’Agence met à nouveau en garde les sportifs, les encadrants et les professionnels de santé sur les risques induits par la consommation de ces produits, tant pour la santé du sportif qu’en cas de contrôle antidopage.
Scandale au Japon : des compléments alimentaires infectés auraient provoqué plus de 80 décès (Les Echos, 28/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Le groupe Kobayahsi Pharmaceutical a retiré en mars ses compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Infectées par de la moisissure, ces pilules provoquent de graves troubles rénaux. Le drame pousse Tokyo à enquêter sur le gigantesque marché des aliments fonctionnels.
Comment fonctionne Reach, règlement européen qui encadre les substances chimiques ? (ANSES, 07/06/2024).
Ingestion de pile-bouton par les enfants : chaque minute compte ! (ANSES, 11/06/2024)
Chaque année, plus de 1000 enfants avalent une pile-bouton par accident. Cette ingestion peut avoir des conséquences graves, parfois mortelles, surtout si elle est passée inaperçue. Alors, pourquoi est-ce dangereux ? Et surtout, que faire si votre enfant avale une pile-bouton ?.
Comprendre la polémique autour de « Sniffy », la poudre blanche énergisante à inhaler par le nez (Le Monde, 28/05/2024).
Le gouvernement veut interdire la vente de ce produit ressemblant à la cocaïne, en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac.
Sniffy, une poudre blanche qui pourrait devenir interdite (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Sniffy, une poudre blanche énergisante à sniffer en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac pourrait être prochainement interdite en France, selon le ministre de la Santé Frédéric Valletoux, qui y voit un produit d’appel vers la consommation de drogue.
Compte rendu du comité interface avec le réseau de toxicovigilance du 18/03/2024 (ANSM, 24/05/2024).
Concerne les tentatives de suicide des jeunes à l’acide acétylsalicylique, à l’ibuprofène et surtout au paracétamol, ainsi que la situation sur les tensions importantes sur Viperfav.
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Dopage
JO 2024 ET DOPAGE - Éducation et contrôle : les deux piliers de la lutte antidopage (Communiqué de l’Académie nationale de pharmacie, 26/07/2024).
Lors de Jeux Olympiques de Londres en 2012, 73 cas de dopage avaient été identifiés par le biais d’une réanalyse post compétition et avaient conduit au retrait de 31 médailles. Le début des Jeux Olympiques de Paris 2024 impose d’insister sur les deux piliers de la lutte antidopage : l’éducation et le contrôle, en sanctionnant lourdement les cas réels de dopage, mais en acceptant les cas avérés de contaminations à l’insu des athlètes.
Médicaments et dopage : actualisation de la fiche pharmacien (CNOP, 25/07/2024).
A l’approche des Jeux Olympiques et Paralympiques, le Cespharm met à votre disposition une version actualisée de la fiche d’information "Médicaments et dopage" élaborée conjointement avec le Ministère chargé des sports.
Le médecin face au dopage, (CNOM, 08/07/2024).
Guide pratique, élaboré par le Ministère des sports et le CNOM, pour bien accompagner les patients face au dopage.
Le Conseil national de l’Ordre des médecins a participé aux côtés du Ministère des sports à la rédaction d’une fiche d’information professionnelle intitulée « Le médecin face au dopage ». Grâce à cet outil, les médecins se renseignent sur les bons réflexes à adopter pour jouer un rôle dans la prévention du dopage, des liens utiles, des exemples d’affiches qui marquent l’implication du cabinet médical dans la lutte anti-dopage, des informations sur les substances et méthodes interdites, etc..
Un an de prison ferme pour « Panoramix », trafiquant de produits dopants (Le Quotidien du pharmacien, 23/04/2024).
Jean-Yves T, surnommé « Panoramix », comparaissait en janvier dernier pour trafic de médicaments et exercice illégal de la profession de pharmacien. L’homme, qui confectionnait des stéroïdes anabolisants à partir de principes actifs achetés en Chine avant de les revendre sur son site, a été condamné à 4 ans de prison, dont un an ferme.
« Panoramix » jugé pour trafic de stupéfiants (Le Quotidien du pharmacien, 23/01/2024).
Jean-Yves T, surnommé le « Panoramix » de la musculation, risque jusqu’à 7 ans de prison pour trafic de médicaments et exercice illégal de la profession de pharmacien. L’homme confectionnait des stéroïdes anabolisants à partir de principes actifs achetés en Chine, qu’il revendait ensuite sur son site. Ce trafic lui aurait rapporté 120 000 euros en un an et demi.
Substances dopantes : liste 2024 et outils pratiques (CNOP, 18/01/2024).
Comme chaque année, la liste des interdictions dans le cadre de pratiques ou de compétitions sportives a été actualisée par l’Agence Mondiale Antidopage. Focus sur les principales nouveautés 2024 et les outils pratiques à disposition pour vous informer et vous aider à sensibiliser les sportifs.
Le tramadol désormais interdit en compétition (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024).
Comme chaque année, la liste des produits interdits dans le cadre de pratiques ou de compétitions sportives a été actualisée. Parmi les nouveautés, le tramadol est désormais interdit en compétition.
Substances d'origine humaine - Règlement européen SoHO
Nouvelle réglementation européenne sur les substances d'origine humaine (SoHO) (ANSM, publié le 19/07/2024, mis à jour le 26/07/2024).
Afin de renforcer les normes de qualité et de sécurité des substances d’origine humaine (SoHO) destinées à une application humaine, un nouveau règlement a été publié au Journal officiel de l'Union européenne. Il sera applicable dans tous les États membres de l’Union européenne à partir de 2027.
Ce règlement qui renforce le cadre juridique existant remplace les directives relatives au sang, aux tissus et aux cellules en vigueur depuis une vingtaine d’années. En permettant une approche globale des SoHO, il protègera mieux les receveurs, les enfants nés à la suite d'une assistance médicale à la procréation et les donneurs des substances d'origine humaine.
Actualisation du 26/07/2024 : le nouveau règlement européen des SoHO publié au JOUE a fait l'objet ce 26 juillet d'un rectificatif concernant les dates des dispositions transitoires.
Nouvelle réglementation européenne sur les substances d'origine humaine (SoHO) (CNOP, 25/07/2024).
Afin de renforcer les normes de qualité et de sécurité des substances d’origine humaine (SoHO) destinées à une application humaine, l'ANSM informe qu'un nouveau règlement a été publié au Journal officiel de l'Union européenne. Il sera applicable dans tous les États membres de l’Union européenne à partir de 2027. Ce règlement qui renforce le cadre juridique existant remplace les directives relatives au sang, aux tissus et aux cellules en vigueur depuis une vingtaine d’années. En permettant une approche globale des SoHO, il protègera mieux les receveurs, les enfants nés à la suite d'une assistance médicale à la procréation et les donneurs des substances d'origine humaine.
EHPAD - PECM - Fiches réseau OMéDIT
Notes d'information élaborées par le réseau des OMéDIT concernant la PECM en établissement médico-social (juillet 2024) :
Contrôle de l’activité du groupe Medicharme (IGAS, 17/05/2024).
La mission de contrôle du groupe d’EHPAD privé Médicharme, mission conjointe de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’inspection générale des finances, est la première mission conduite sur le fondement des dispositions de l’article 62 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2023, autorisant les inspections à contrôler les groupes d’EHPAD. Cette mission répond à une série de dysfonctionnements qui avaient été repérés lors d’inspections des agences régionales de santé des territoires d’implantation du groupe.
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement - Certification - Évaluation - Matériovigilance - Implants mammaires et lymphomes
Règlements européens relatifs aux dispositifs médicaux et de diagnostics in vitro : publication d’un « consensus statement » à destination de la Commission européenne (ANSM, 26/07/2024).
L’ANSM vient de signer un consensus statement à destination de la Commission européenne sur l'état du système réglementaire de l'Union européenne en matière de dispositifs médicaux. Cette « déclaration de consensus » porte sur les priorités communes quant aux actions à mettre en œuvre, aux défis à relever et les pistes de progrès à explorer.
Déclarer l’indisponibilité d’un dispositif médical : la procédure évolue (ANSM, 05/07/2024).
A partir du 1er septembre 2024, la procédure pour anticiper et gérer l’indisponibilité de dispositifs médicaux (DM) et dispositifs médicaux in vitro (DMDIV) évolue, dans la continuité de nos travaux initiés en lien avec les parties prenantes depuis 2018. Il s’agit de permettre une action anticipée et structurée de l’ensemble des acteurs dans la gestion des indisponibilités de certains DM et DMDIV qui pourraient nuire à la continuité des soins apportés aux patients et/ou faire courir un risque de santé publique.
Implants mammaires et lymphomes anaplasiques à grandes cellules (Prescrire, 26/06/2024).
En 2022, l’Agence française du médicaments (ANSM) a publié une analyse d’une quarantaine de de nouveaux cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, notifiés depuis 2018. Ces lymphomes ont été observés surtout avec des implants texturés, plusieurs années après la première pose.
Mi-2023, l’Agence étatsunienne du médicament (FDA) recensait dans le monde 1 264 cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, dont 63 ont conduit à la mort. Par ailleurs, en 2022 et 2023, la FDA a informé de la survenue de cas de carcinomes épidermoïdes et de lymphomes autres que ceux précédemment décrits chez des femmes porteuses d’implants mammaires.
Rappel de cannes anglaises Thuasne Globe-Trotter et Globe-Trotter + pour des patients pesant plus de 130 kg (ANSM, 25/06/2024).
Nous avons été informés par le fabricant Thuasne d’un rappel, par mesure de précaution, de cannes anglaises (béquilles médicales) “Globe-Trotter” et “Globe-Trotter +” fabriquées entre février 2021 et mars 2024. Ce rappel ne concerne que les patients dont le poids est supérieur à 130 kg. Les patients sont invités à rapporter leurs cannes anglaises à la pharmacie ou au magasin de matériel médical où ils les ont achetées, afin qu’une alternative leur soit proposée.
À la suite de tests réalisés en laboratoire, le fabricant s’est aperçu d’un risque de déformation, voire de rupture, des cannes anglaises Globe-Trotter et Globe-Trotter + fabriquées entre février 2021 et mars 2024 lorsque des patients pesant plus de 130 kg les utilisent. Ce rappel est effectué par mesure de précaution et, à ce jour, aucun incident en lien avec ce risque n’a été signalé.
Préparation des dispositifs médicaux stériles : une activité à risques particuliers de la pharmacie à usage intérieur (CNOP, 28/05/2024).
Ce premier numéro des “Focus H“ ouvre une nouvelle collection de guides relatifs aux activités multiples et variées des pharmacies à usage intérieur. Rythmé de vidéos, ce premier livret aborde la préparation des dispositifs médicaux stériles, communément appelée « stérilisation ».
Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux : fin de la période de transition (ANSM, 24/05/2024).
Le règlement UE 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, en vigueur depuis le 26 mai 2017, a été suivi d’un règlement modificatif UE 2023/607 en mars 2023, qui, notamment, étendait la période transitoire. À partir du 26 mai 2024, seuls les dispositifs médicaux pour lesquels les fabricants auront déposé une demande de certification européenne auprès d'un organisme notifié, ou ceux étant déjà conformes au règlement de 2017, pourront être mis sur le marché.
Nous poursuivons nos actions de suivi auprès des fabricants et des professionnels de santé, afin de garantir la disponibilité des dispositifs médicaux, dans l’intérêt des patients. Nous suivons très attentivement l’évolution du marché liée à ce nouveau cadre réglementaire, et notamment les possibles arrêts de commercialisation ou les tensions d’approvisionnement, en lien étroit avec les acteurs hospitaliers et les représentants des industriels.
Prise en charge des dispositifs médicaux en France : des besoins considérables d’évaluation et des prérogatives trop limitées pour la HAS (Prescrire, mai 2024).
Certification des dispositifs médicaux : un deuxième organisme notifié européen pour la France (ANSM, 17/05/2024).
Le 23 avril 2024, Afnor certification a été désigné organisme notifié (ON) en France, au titre du règlement européen (UE 2017/745) sur les dispositifs médicaux (MDR). En fonction de ses habilitations, il évaluera des dispositifs médicaux et donnera à leurs fabricants l’autorisation d’y apposer un marquage CE. Il complète ainsi l’offre existante qui reposait, pour la France, uniquement sur le GMED.
Prothèses médicales : la reprise en main de Bruxelles menace le Made in France (Les Echos, 06/02/2024).
La procédure de certification nécessaire pour être vendu en Europe a été durcie par Bruxelles. Elle est devenue trop longue et coûteuse pour les dispositifs médicaux peu rentables car fabriqués en petites séries - comme les prothèses orthopédiques. Des fabricants français les ont retirés de leur gamme.
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours - Sniffy® - Piles bouton - REACH
Le gouvernement interdit Sniffy, une poudre énergisante à inhaler par le nez.
La ministre de la santé, Catherine Vautrin, a annoncé avoir signé un arrêté d’interdiction qui devrait être publié dans la semaine au Journal officiel (Le Monde, 25/07/2024).
Scandale au Japon : des compléments alimentaires infectés auraient provoqué plus de 80 décès (Les Echos, 28/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Le groupe Kobayahsi Pharmaceutical a retiré en mars ses compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Infectées par de la moisissure, ces pilules provoquent de graves troubles rénaux. Le drame pousse Tokyo à enquêter sur le gigantesque marché des aliments fonctionnels.
Comment fonctionne Reach, règlement européen qui encadre les substances chimiques ? (ANSES, 07/06/2024).
Ingestion de pile-bouton par les enfants : chaque minute compte ! (ANSES, 11/06/2024)
Chaque année, plus de 1000 enfants avalent une pile-bouton par accident. Cette ingestion peut avoir des conséquences graves, parfois mortelles, surtout si elle est passée inaperçue. Alors, pourquoi est-ce dangereux ? Et surtout, que faire si votre enfant avale une pile-bouton ?.
Comprendre la polémique autour de « Sniffy », la poudre blanche énergisante à inhaler par le nez (Le Monde, 28/05/2024).
Le gouvernement veut interdire la vente de ce produit ressemblant à la cocaïne, en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac.
Sniffy, une poudre blanche qui pourrait devenir interdite (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Sniffy, une poudre blanche énergisante à sniffer en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac pourrait être prochainement interdite en France, selon le ministre de la Santé Frédéric Valletoux, qui y voit un produit d’appel vers la consommation de drogue.
Compte rendu du comité interface avec le réseau de toxicovigilance du 18/03/2024 (ANSM, 24/05/2024).
Concerne les tentatives de suicide des jeunes à l’acide acétylsalicylique, à l’ibuprofène et surtout au paracétamol, ainsi que la situation sur les tensions importantes sur Viperfav.
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Coqueluche
Coqueluche : protéger les nourrissons, y compris en vaccinant leur entourage adulte (Prescrire, 25/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (CNOP, 25/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. L’article comporte un tableau récapitulatif des recommandations de la HAS dans le contexte épidémique actuel.
[Coqueluche] Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe (message CORRUSS, 24/07/2024).
Recrudescence de la coqueluche : encourager la vaccination, en particulier des femmes enceintes (Ameli, 23/07/2024).
Le démarrage d’un nouveau cycle épidémique de coqueluche est confirmé par Santé publique France : l’ensemble du territoire est désormais concerné, avec des signalements en hausse, tous réseaux de surveillance confondus. Au vu de la forte contagiosité de la maladie et des grands rassemblements durant les Jeux olympiques et paralympiques, une propagation plus large encore sur le territoire pourrait survenir dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est crucial d’informer ses patients pour faire le point avec eux sur leur statut vaccinal, selon les recommandations en vigueur.
Épidémie de coqueluche : pourquoi est-il crucial de se faire vacciner ? (Ameli, 23/07/2024)
Une épidémie de coqueluche, maladie respiratoire qui peut être grave quand elle survient chez les nourrissons et les personnes fragiles, touche actuellement tout le pays. Avec la forte contagiosité de cette maladie et les grands rassemblements des Jeux olympiques et paralympiques, il est probable que la coqueluche se propage davantage dans les semaines à venir. Dans ce contexte, il est essentiel de vérifier son statut vaccinal et celui de ses proches avec son médecin traitant, le pédiatre ou la sage-femme. Voici ce qu’il faut savoir.
Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons (HAS, 22/07/2024).
Dans un contexte de recrudescence marquée de la coqueluche en France depuis le début de l'année 2024, avec un nombre de décès particulièrement élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons, la HAS a été saisie par le ministère chargé de la santé. Elle rappelle que la vaccination de la femme enceinte constitue le moyen le plus efficace de protéger le nouveau-né et le nourrisson avant qu’ils ne puissent l’être par leur propre vaccination. Elle recommande par ailleurs un rappel vaccinal à toutes les personnes pouvant être en contact rapproché avec des nouveau-nés et nourrissons de moins de 6 mois, si la dernière injection reçue date de plus de 5 ans.
Message du CORRUSS du 28/06/2024 relatif à l’intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Coqueluche en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Points clés : flambée épidémiologique de la coqueluche.
Communiqué du 28/06/2024 - Résurgence de la coqueluche en France : la vaccination des femmes enceintes fortement recommandée pour protéger les nourrissons de moins de 6 mois.
Après un premier appel à la vigilance en avril sur la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France au 1er trimestre 2024, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique sur le territoire. Alors qu’au 1er trimestre, quelques régions rapportaient des cas groupés, l’ensemble du territoire est désormais concerné avec des hausses importantes, tous réseaux de surveillance confondus.
Coqueluche (SPILF, 26/06/2024) :
Choix et durées d’antibiothérapies : Coqueluche chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte (HAS, 25/06/2024, recommandation de bonne pratique, actualisé le 05/08/2024).
La fiche mémo.
MARS n°2024_07 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
DGS-URGENT n°2024-08 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Résurgence de la coqueluche en France : les mesures de prévention sont essentielles pour éviter des cas graves et des décès chez les nourrissons (SpF, 07/06/2024).
Après un appel à une vigilance renforcée en avril 2024 suite à la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique cette année.
Recrudescence de la coqueluche en Europe, appel à une vigilance renforcée en France (SpF, 18/04/2024).
Santé publique France publie les données actualisées de surveillance de la coqueluche du réseau RENACOQ en France, en 2022 et 2023, et signale une circulation plus importante de la maladie sur le territoire depuis le début de l’année 2024.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité - Dossier pharmaceutique (DP) - DP-Ruptures
Nouvelle version du portail DP-Ruptures (CNOP, 25/07/2024).
Une nouvelle version du portail DP-Ruptures, permettant le signalement et le suivi des ruptures de produits de santé, est disponible depuis le 8 juillet 2024. Tour d’horizon des nouveautés de cette version.
Cahier thématique n°23 : IA en santé, entre promesses et prudence (CNOP, 25/07/2024).
L'intelligence artificielle, déjà intégrée à diverses technologies telles que la reconnaissance vocale, la robotique, l'impression 3D, et bien d'autres encore s’impose désormais comme un incontournable qui concerne particulièrement le secteur de la santé. Son expansion rapide pose un défi complexe, mêlant éthique, législation, technologie et adaptation aux besoins du système de santé, en vue d'assurer une qualité de soins toujours plus élevée ! Aussi, ce nouveau cahier, illustré de nombreux exemples d'applications en pharmacie, explore l’intelligence artificielle, son potentiel et ses limites tout en intégrant les aspects réglementaires, primordial pour garantir une utilisation éthique de cette technologie.
.
INSTRUCTION N° DNS/2024/54 du 2 juillet 2024 relative aux missions des centres régionaux de ressources cybersécurité (CRRC) et à leur financement.
Résumé : L’axe 2 du plan d’action CaRE (cybersécurité, accélération et résilience des établissements) s’intéresse à l’adéquation, la cohérence, les compétences, la pérennisation et la mutualisation des ressources dans les établissements de santé et du médico-social agissant dans le secteur numérique et de la cybersécurité. Dans le cadre de cet axe, il est demandé aux ARS de mettre en place ou de renforcer les CRRC qui ont pour ambition de développer une offre de services répondant aux besoins prioritaires des établissements. Ces CRRC se voient attribuer plusieurs missions et objectifs tant généraux que spécifiques, propres au secteur du médicosocial. L’objet de cette instruction et de présenter et de détailler ces objectifs. L’accompagnement financier de ces actions s’intègre dans le Ségur numérique entièrement pourvu par des fonds européens, dans le cadre du Plan de relance et de résilience européen. Le bénéfice de ce financement est donc exclusif de tout autre financement européen.
Publication du référentiel maturité numérique « Maturin SMS » version 2024 (Agence du numérique en santé, 01/07/2024).
Pour identifier le niveau de maturité des systèmes d’information des établissements du secteur médico-social.
Dossier pharmaceutique : généralisation du nouveau régime (CNOP, 20/06/2024).
Le 19 juin 2024, le nouveau régime du dossier pharmaceutique (DP) s’est généralisé. La plupart des officines sont désormais équipées d’un logiciel compatible. Tour d’horizon des changements pour le patient et l’exercice professionnel des pharmaciens concernés.
Communiqué du 29/05/2024 - Mise à jour des obligations de partage des documents de santé par voie numérique.
Les professionnels de santé sont aujourd’hui obligés de partager les documents de santé importants avec le patient d’une part à travers l’alimentation de Mon espace santé, et avec les autres professionnels de santé impliqués dans la prise en charge du patient (médecin traitant, médecin prescripteur de l’examen, etc.) d’autre part par messagerie sécurisée.
Pour mémoire : Arrêté du 23 mai 2024 modifiant l'annexe de l'arrêté du 26 avril 2022 fixant la liste des documents soumis à l'obligation prévue à l'article L. 1111-15 du code de la santé publique.
Observatoire des incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social 2023 (ANS, 22/05/2024).
Les actes de cyber malveillance restent stables, les établissements de santé et médico-sociaux résistent mieux aux cyberattaques.
Communiqué du 16/05/2024 - Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel.
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel ce jour. Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d'accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
L’espace européen des données de santé : c’est parti ! (ANS, 05/05/2024).
L’ambition : renforcer le pouvoir du citoyen sur ses données de santé en Europe, afin de bénéficier de meilleurs soins, et d’un cadre juridique pour l’utilisation de ces données à des activités de recherche et d’innovation.
Espace européen des données de santé : le projet de règlement adopté (CNOP, 02/05/2024).
Les députés européens ont voté le 24 avril 2024 en faveur de l’accord interinstitutionnel sur le projet de règlement relatif à l’espace européen des données de santé, qui sera bientôt publié et entrera en application d’ici deux ans. Ce texte vise à encadrer l’échange de données de santé dans l’UE.
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Infections à entérovirus - Entérovirus - Parechovirus
Infections à entérovirus : reprise de la circulation estivale des entérovirus en France (Santé publique France, mis à jour le 23/07/2024).
Santé publique France et le Centre national de référence des Entérovirus et Parechovirus publient leur bilan annuel sur les infections à entérovirus en France et appellent les professionnels à la vigilance face à la reprise de circulation de ces virus à des niveaux équivalents à ceux des années pré-Covid-19.
Maladies rares - Génétique - Dépistage néonatal (DNN) - Drépanocytose
Dépistage néonatal de la drépanocytose - décalage de la généralisation au 1er novembre 2024 (ARS-pilotage-national, 22/07/2024).
Au regard des difficultés signalées par plusieurs centres régionaux de dépistage néonatal, je vous informe de la décision de la Direction Générale de la Santé de reporter la date d’entrée en vigueur du dépistage généralisé de la drépanocytose au 1er novembre 2024 (au lieu du 1er octobre 2024).
La HAS propose l’extension du dépistage néonatal à l’amyotrophie spinale (HAS, 10/07/2024).
L’amyotrophie spinale (SMA, spinal muscular atrophy en anglais) est une maladie génétique rare et très grave qui se manifeste par une faiblesse musculaire progressive mais sévère, dès les premiers mois de vie. Le dépistage de cette maladie dès la naissance permettrait de débuter le plus rapidement possible un traitement, afin de prévenir, ou au moins de limiter, son développement. Dans cette perspective, la Haute Autorité de santé s’est autosaisie et recommande aux pouvoirs publics d’intégrer la SMA au programme national de dépistage néonatal (DNN).
Tests génétiques sur Internet : la CNIL appelle à la vigilance (CNIL, 06/03/2024).
Les tests génétiques vendus en kit sur Internet, notamment à visée généalogique, connaissent un fort succès. Qualifiés de « récréatifs », leur utilisation comporte pourtant des risques liés à la fiabilité des résultats et à l’absence de transparence sur l’utilisation des données personnelles sensibles recueillies.
Communiqué du 01/03/2024 - Vers un 4ème Plan National Maladies Rares (PNMR4) Catherine Vautrin, Sylvie Retailleau, Roland Lescure et Frédéric Valletoux annoncent un soutien renforcé pour les personnes malades par un maillage territorial plus étroit avec la labellisation des nouveaux centres de référence maladies rares et le renforcement de la collecte des données de santé entre la France et l’Europe.
Alors que le 3ème Plan National Maladies Rares (PNMR3, 2018-2022) a permis d’atteindre des objectifs ambitieux dans le domaine du diagnostic et du suivi des traitements avec la mise en place de deux observatoires nationaux pilotés par les 23 filières de santé maladies rares, sa prolongation en 2023 a été l’occasion de mener d’intenses travaux d’évaluation et de préparation d’un 4ème plan (PNMR4) dont les premiers jalons ont été initiés.
Le dossier "Maladies rares" du ministère.
Dossier HAS sur ses principales publications concernant les maladies rares.
Dépistage néonatal : Réévaluation de l’opportunité d’intégrer cinq erreurs innées du métabolisme au programme de DNN (HAS, 13/02/2024).
Détection de mutations par expansion de nucléotides volet 1 – Rapport d'évaluation (HAS, 26/01/2024).
Cette évaluation répond à une demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie qui souhaitait que la HAS se prononce sur l’opportunité du transfert éventuel de l’acte de détection de mutation par expansion de nucléotides de la liste complémentaire vers la nomenclature des actes de biologie médicale (NABM). Cet acte est réalisé principalement pour le diagnostic de maladies neurologiques rares, graves et invalidantes. La HAS évalue l’intérêt médical de cet acte dans dix-sept de ces maladies et dans différents contextes (post-natal, prénatal, préimplantatoire).
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires - Vacances estivales
Besoin d’un professionnel de santé pendant l’été : les bons réflexes (Ameli, 23/07/2024).
Alors que la France reçoit de nombreux touristes à l’approche des Jeux olympiques et paralympiques, le ministère chargé de la santé lance une campagne de communication pour orienter les Français et les ressortissants étrangers en cas de besoin de soins. Cette campagne de communication a pour objectif de sensibiliser aux bons réflexes facilitant une prise en charge adaptée des soins non programmés en fonction de ses besoins.
Attractivité – Démographie [métiers de la pharmacie] (CNOP, 22/07/2024).
Face aux fortes tensions de recrutement qui touchent les métiers de la pharmacie, en métropole comme en outre-mer et à la hausse significative de places non pourvues au sein des promotions d’étudiants en 2e année de pharmacie en 2022, l’Ordre se mobilise autour de deux priorités : l’amélioration de l’attractivité de la profession et la garantie de la démographie pharmaceutique.
Pour les étudiants en difficulté psychologique, le dispositif « Santé psy étudiant » évolue (Ameli, 05/07/2024).
Enjeux et défis de la démographie pharmaceutique - Panorama 2023 (CNOP, 25/06/2024).
Assurer une présence pharmaceutique en tous points du territoire : un enjeu de santé publique (CNOP, 25/06/2024, Panorama 2023).
Depuis près de vingt ans, l’Ordre national des pharmaciens publie le panorama démographique des pharmaciens en exercice. Ce document permet à l'institution de disposer de données pertinentes pour faire valoir, dans ses échanges avec les pouvoirs publics, les dynamiques et les enjeux qui façonnent les différents métiers de la pharmacie.
Ouverture de la Session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances, (sante.gouv.fr, 03/06/2024).
Le Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités annonce l’ouverture de la session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances (EVC). Ce concours, destiné aux médecins titulaires de diplômes obtenus hors de l’Union européenne, représente une étape cruciale pour leur intégration dans le système de santé français.
Nouveautés de la Session 2024 : Pour cette session, plusieurs innovations marquantes s’inscrivant dans le cadre de la loi du 27 décembre 2023 visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels ont été introduites afin de répondre aux besoins croissants en personnel médical et de renforcer la qualité des soins offerts sur tout le territoire : recrutement sur une liste de postes publiée et augmentation significative du nombre de postes.
Pour mémoire : Arrêté du 30 mai 2024 portant ouverture des épreuves de vérification des connaissances mentionnées aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique.
Le nouveau parcours DPC du CNP Pharmacie (CNOP, 23/05/2024).
Dans le cadre du développement professionnel continu (DPC), un nouveau parcours est désormais proposé par le Conseil National Professionnel (CNP) Pharmacie à tous les pharmaciens (hors biologistes médicaux, qui ont leur propre CNP). Focus sur les actions nécessaires à sa validation et sur son articulation avec le parcours existant (via l’ANDPC).
Les pays de l’Union européenne se disputent les médecins étrangers (Mediapart, 22/05/2024).
Pour faire face à une pénurie généralisée de médecins en Europe, les pays membres sont en concurrence pour recruter les personnes diplômées à l’étranger. Quand l’Allemagne facilite leur intégration, la France les maintient dans la précarité.
Accès aux soins de premier recours : les inégalités territoriales s’aggravent (service-public.fr, 16/05/2024).
Les soins de premier recours désignent les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles directement, les conseils des pharmaciens et les soins assurés par les infirmiers, les kinésithérapeutes, les dentistes, les orthophonistes et les psychologues. Les Français ont de plus en plus de mal à accéder à ces soins.
PASS/LAS - Les fédérations étudiantes veulent le retour à une voie unique d’accès aux études de santé (Le Quotidien du pharmacien, 29/04/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu les résultats de leur enquête auprès des élèves de PASS, LAS et LSPS sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Constatant des retours majoritairement très négatifs, les fédérations proposent un retour à une « voie d’entrée unique » aux études de santé.
Cartes de France de l’accès aux soins. Soignants et patients face aux inégalités territoriales (Fondation Jean-Jaurès, 23/04/2024, 92 pages).
Certaines régions françaises sont-elles vraiment des déserts médicaux ? Dans quelle mesure les Français peinent-ils à obtenir des rendez-vous chez un médecin généraliste, un cardiologue ou un gynécologue ? Afin de dresser un panorama le plus précis possible de l’accès à la médecine de ville dans les territoires, des statistiques concernant 75 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib et près de 200 millions de consultations tenues en France en 2023 ont été décryptées dans cette enquête inédite, complétée d’une dizaine d’analyses de géographes, professionnels de santé et élus locaux. C’est ainsi la réalité des inégalités territoriales de santé que l’on peut ainsi appréhender dans toute sa complexité.
Pharmaciens : devenez les ambassadeurs de vos métiers ! (CNOP, 07/03/2024).
Suite au lancement de sa nouvelle campagne pour l’attractivité des études et des métiers de la pharmacie, l’Ordre national des pharmaciens appelle l’ensemble des pharmaciens à devenir, à leur tour, ambassadeurs de la profession.
Réforme des études de santé - Les fédérations étudiantes lancent une grande consultation (Le Quotidien du pharmacien, 29/02/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu leur rapport 2024 sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Elles critiquent les multiples dysfonctionnements attribués à une mise en œuvre incohérente de la réforme, et lancent un questionnaire adressé à tous les étudiants ayant suivi une PASS, une LAS ou une LSPS.
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux - Qualité - ESMSS - Intérim
Intérim médical et permanence des soins dans les hôpitaux publics (Cour des comptes, 23/07/2024).
Dans un contexte de pénurie de médecins, le recours à l’intérim est resté limité dans les hôpitaux publics, mais d’autres formes de contrats d’emplois temporaires se sont largement développées pour assurer notamment la permanence des soins. Or, les conditions de rémunération ne respectant pas les plafonds réglementaires, un renforcement de la réglementation a été mis en œuvre. La Cour estime qu’il devrait s’inscrire dans une stratégie de réorganisation de l’offre de soins, coordonnée par les agences régionales de santé.
Les établissements de santé en 2022 - Édition 2024 (DREES, 18/07/2024).
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie son ouvrage annuel sur les établissements de santé. Cette nouvelle édition détaille, pour l’année 2022, les capacités d’accueil et l’activité des hôpitaux et cliniques, les personnels hospitaliers et leur rémunération, avec des éclairages portant par exemple sur les maternités, les soins critiques ou les établissements des DROM. Il analyse par ailleurs la situation économique et financière des hôpitaux publics et des cliniques privées.
Évaluation de la qualité de l’accompagnement dans les ESSMS : la HAS publie un premier point d’étape (HAS, 14/05/2024).
En mars 2022, la HAS publiait un référentiel national posant un cadre commun pour évaluer la qualité de l’ensemble des établissements et services du champ social et médico-social. Alors que 3 000 structures ont été évaluées en 2023 par des organismes externes, la HAS fait le point sur la mise en œuvre de ce dispositif et ses tout premiers résultats. La dynamique de qualité est engagée et le niveau de qualité moyen évalué est plutôt encourageant, même s’il doit être considéré avec précaution compte tenu du démarrage récent de la démarche (seules 7 % des structures ont déjà fait l’objet d’une évaluation).
Feuille de route 2023-2025 « Améliorer la sécurité des patients et des résidents » (HAS, 06/05/2024).
La HAS fait le point sur le niveau de qualité des soins dans les établissements de santé (HAS, 14/02/2024).
À l’occasion de la publication annuelle des résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2023 et au moment où 50 % des décisions de certification ont été rendues dans le cadre de la démarche de certification en cours, la Haute Autorité de santé fait le point sur ce que nous apprennent ces dispositifs sur la qualité des soins au sein des établissements de santé.
Le dossier de presse.
QualiScope - Qualité des hôpitaux et des cliniques (HAS, actualisation du 13/02/2024).
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Hépatites
Gazette de l'infectiologie: journée mondiale contre l’hépatite (infectiologie.com, 22/07/2024).
28 juillet 2024 : Journée mondiale contre l'hépatite. Dans le monde, 3 500 personnes par jour meurent d'une hépatite virale. Deuxième cause de décès dû à une maladie infectieuse, elle provoque 1,3 million de décès par an. Un problème de santé publique toujours d'actualité.
Prise en charge des personnes infectées par les virus de l’hépatite B, C ou D (Recommandations de bonne pratique, HAS, actualisation du 19/01/2024).
Produits de contraste
Produits de contraste : la DGS et l’ANMV rappellent que les vétérinaires peuvent se fournir auprès des officines (CNOP, 18/07/2024).
L'Agence nationale du médicament vétérinaire, la Direction générale de l'alimentation et la Direction générale de la santé ont été alertées par les vétérinaires qui rencontrent des difficultés à s’approvisionner en produits de contraste, utilisés en radiologie pour les examens d'imagerie, suite à la réforme relative à ces produits, entrée en vigueur en février 2024.
Produits de contraste – Actualisation du logigramme relatif à l’approvisionnement (Ministère, 03/04/2024).
Produits de contraste : bilan d'une transition (Le Moniteur des pharmacies, 02/04/2024).
La double distribution des produits de contraste - pharmacies, cabinets de radiologie - a pris fin. Le bilan de cette transition reste pour le moins décevant.
Arrêté du 27 mars 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (produits de contraste).
Logigramme élaboré par le conseil central de la section H de l’Ordre des pharmaciens concernant l’approvisionnement en produits de contraste (CCH, 20/03/2024).
Produits de contraste : fin du remboursement en ville le 1er avril (CNOP, 07/03/2024).
Quatre arrêtés du 28 février 2024 portant radiation de produits de contraste de la liste des spécialités remboursables ont été publiés au Journal Officiel du 5 mars 2024. Un double circuit de distribution des produits de contraste est mis en place durant une période transitoire d’un mois, jusqu’au 31 mars 2024, afin d’éviter les interruptions de prise en charge des patients et les ruptures de stocks.
Questions / réponses sur la réforme des produits de contraste (Ministère de la santé, 15/02/2024).
Produits de contraste : les pharmacies à usage intérieur n’approvisionnent que le circuit hospitalier (CNOP, 15/02/2024).
L’Ordre l’annonçait en début d’année : à compter du 1er mars 2024, le nouveau circuit de financement, et donc d’approvisionnement, des produits de contraste entre en vigueur. Focus sur l’impact de cette évolution pour les pharmacies à usage intérieur (PUI).
Produits de contraste : la liste de ceux qui seront dispensés en officine (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Produits de contraste : les stocks ne seront pas repris par les laboratoires (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Certains produits de contraste vont finalement rester dans le circuit de ville (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
La forfaitisation de la prise en charge par l’assurance-maladie des produits de contraste utilisés dans le cadre des examens d’IRM et de scanners doit prendre effet le 1er mars. La direction de la Sécurité sociale (DSS) a toutefois informé les syndicats que deux types de produits de contraste resteraient finalement dans le circuit actuel de distribution.
Reprise des produits de contraste : radiographie d’un grand flou (Le Moniteur des pharmacies, 26/01/2024).
Produits de contraste : vers la fin du remboursement en ville (CNOP, 11/01/2024).
Suite à l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, le décret 2023-1371 modifiant les conditions de prise en charge et de distribution de certains médicaments nécessaires à la réalisation d'examens d'imagerie médicale, dits "produits de contraste", a été publié au JO du 30 décembre 2023.
Produits de contraste : la question des stocks encore loin d’être réglée (Le Quotidien du pharmacien, 11/01/2024). Article réservé aux abonnés.
À compter du 1er mars, les cabinets de radiologie pourront normalement commander l'ensemble des produits de contraste nécessaires à leurs actes auprès des laboratoires. À moins de deux mois de l’application de cette mesure, il reste toutefois des points à éclaircir, concernant les produits de contraste de petit volume et le devenir des stocks détenus par les officinaux.
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques - Phages - Phagothérapie
Choix et durées d’antibiothérapies préconisées dans les infections bactériennes courantes (HAS, 15/07/2024).
La HAS met à disposition des professionnels de santé une série de fiches synthétiques préconisant le choix et les durées d'antibiothérapie les plus courtes possibles pour les infections bactériennes courantes de ville. Ces fiches synthétiques ont été élaborées en partenariat avec la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et le Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP) et relues par le Collège de la Médecine Générale (CMG) et les sociétés savantes concernées. Une fiche synthèse regroupe le choix de l'antibiothérapie de première intention et la durée préconisée dans les infections bactériennes..
Posologie standard et forte posologie : propositions du groupe de travail SPILF, SFPT & CA-SFM (SPILF, 17/06/2024).
La mise en place du nouveau système de catégorisation clinique, impliquant désormais de rendre les antibiotiques sensibles « à posologie standard » ou « à forte posologie », rend indispensable la mise à disposition d’un tableau des posologies adapté aux pratiques réelles des prescriptions d’antibiotiques en France. Le tableau des posologies présenté ci-dessous répond à cet objectif principal, avec le souci de veiller à l’adéquation entre - d’une part - les schémas posologiques proposés, et - d’autre part - les concentrations et diamètres critiques spécifiques de genres et d’espèces ou les concentrations critiques « PK/PD » présentées au chapitre 4. Pour certains antibiotiques, plusieurs schémas posologiques (perfusions courtes, perfusions prolongées ou perfusion continue) sont proposés pour répondre à la diversité des situations cliniques.
L’antibiorésistance : l’affaire de tous ! De la recherche aux Pratiques - Les conclusions du Colloque hepta-académique du 12 juin 2024.
Au cours des douze dernières années, le groupe de veille inter académies sur le thème de l'antibiorésistance a regroupé sept académies décidées à mettre en commun leurs connaissances et leurs objectifs de lutte contre l'antibiorésistance qui ne faiblit pas. Les échanges dynamiques et interactifs de la table ronde, ont conduit à la proposition d' améliorations de l'enseignement pour les diverses professions concernées (agronomes, médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, sage-femmes, panseuses, scientifiques, vétérinaires), formalisant et facilitant un partage de pratiques susceptibles d'être déclinées au niveau européen : quand et comment ne pas prescrire/utiliser les antibiotiques ; les circonstances de cette prescription ; comment convaincre les patients/utilisateurs.
Prévention du risque infectieux en établissements et services médico-sociaux : organigramme illustrant les acteurs locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la prévention de l’antibiorésistance et des infections associées (Répia, 31/05/2024).
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Surveillance de la consommation d’antibiotiques et des résistances bactériennes en établissement de santé. Mission Spares, résultats 2022 (SpF, 05/06/2024).
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Jeux olympiques (JO) et paralympiques (JOP)
Pharmacies d’officine : "boîte à outils" des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 (ARS IdF, 15/07/2024).
Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris : Santé publique France se mobilise et renforce sa surveillance (SpF, 21/06/2024).
A l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, Santé publique France sera pleinement mobilisée dans le cadre de ses missions de veille sanitaire, de surveillance et de protection de la santé de la population.
Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 (CNOP, 13/06/2024).
Durant les Jeux olympiques du 26 juillet au 11 août et les Jeux paralympiques du 28 août au 8 septembre 2024, des mesures spécifiques liées aux déplacements et livraisons (transports, restrictions de circulation et dérogations d'accès, voies dédiées aux véhicules accrédités, périmètres de sécurité autour des sites de compétition) sont à prévoir dès le 18 juillet.
Instruction N° DGS/CCS/DGOS/SGMCAS/2024/55 du 30 avril 2024 relative à la préparation sanitaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, publication le 07/05/2024.
Cette instruction a pour objet de préciser la préparation sanitaire mise en place dans le cadre de l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.
Communiqué du 24/04/2024 - Comité de pilotage sur la préparation du système de santé aux Jeux olympiques et paralympiques.
Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques et Frédéric Valletoux, ministre chargé de la Santé et de la Prévention, ont réuni ce mercredi 24 avril 2024 l’ensemble des acteurs engagés dans l’organisation sanitaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de cet été.
La liste des médicaments délivrables par la PUI olympique fixée (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024).
Afin de prendre en charge les membres des délégations olympiques et paralympiques, un centre de santé éphémère comprenant une pharmacie à usage intérieur (PUI) a été créé pour les Jeux Olympiques 2024. Le « Journal Officiel » a dévoilé la liste des médicaments et produits médicaux qui pourront y être délivrés.
Arrêté du 4 janvier 2024 fixant la liste des médicaments et produits ou objets mentionnés à l'article L. 4211-1 du code de la santé publique ou des dispositifs médicaux stériles pouvant être délivrés par la pharmacie à usage intérieur de la Polyclinique olympique et paralympique.
CNOP - Rapport d'activité 2023
Rapport d'activité 2023 (CNOP, 15/07/2024).
Un résumé de l'année 2023 de l’Ordre mobilisé autour des pénuries et ruptures d’approvisionnement de médicaments, de la sécurité des professionnels de santé et de l'attractivité de la profession mais aussi prêt à répondre aux défis de demain.
Contraception - Vasectomie - Préservatifs - Infections sexuellement transmissibles (IST) - Santé sexuelle - VIH (HIV)
Au labo sans ordo : extension du dispositif à d’autres IST pour les jeunes (CNOP, 11/07/2024).
Jusqu’à présent réservé au VIH, le dépistage gratuit sans ordonnance en laboratoire de biologie médicale, réalisé à la demande du patient, sera étendu à plusieurs IST dès le 1er septembre 2024, pour les moins de 26 ans.
Constitution d'un panorama des principales publications de la HAS sur l’infection par le VIH.
Santé sexuelle : l’importance du dialogue et de l’information (Santé publique France, 06/06/2024).
A l’occasion de la semaine nationale de la santé sexuelle 2024, Santé publique France met à disposition plusieurs outils de prévention et rappelle l’importance de s’informer et de dialoguer pour limiter les situations pouvant dégrader sa santé sexuelle.
Semaine nationale de la santé sexuelle : prévention et accès à la contraception (ameli.fr, 04/06/2024).
Du 3 au 9 juin 2024 se déroule la 3e édition de la Semaine nationale de la santé sexuelle, portée par le ministère de la Santé et de la prévention. Comme l'an dernier, cet événement met en lumière les 4 thématiques suivantes : la protection contre les infections sexuellement transmissibles, les moyens de contraception, le consentement et les maladies et dysfonctions sexuelles. L’occasion pour l’Assurance Maladie de faire le point sur les dispositifs mis en place en matière de santé sexuelle.
Troisième édition de la Semaine de la santé sexuelle du 3 au 9 juin 2024, (Ministère du travail, de la santé et des solidarités, 03/06/2024).
Cette semaine est l’occasion pour tous les acteurs de la santé de communiquer auprès du plus grand nombre, afin de permettre à chacune et chacun de prendre des décisions éclairées et responsables dans la cadre d’une approche respectueuse de la sexualité.
Préservatifs internes (dits féminins) : gratuits en officine pour les moins de 26 ans, sans prescription (Prescrire, avril 2024).
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa - Rage
« Gare à la rage » : le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage (agriculture.gouv.fr, 02/07/2024).
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire renouvelle sa campagne de prévention de la rage à l'attention des voyageurs. En effet, si la rage n’est plus endémique en France, des cas de rage isolés sont régulièrement détectés, liés à des introductions d’animaux de compagnie ne respectant pas les garanties sanitaires requises en provenance de pays où la maladie circule encore. Le dernier cas importé en France, en janvier 2024, a été détecté chez un chien ramené par un particulier du Maroc.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques - Évaluation de l’interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois (HAS, 01/07/2024).
L'objectif de cette recommandation vaccinale est d'évaluer l'interchangeabilité des vaccins méningococciques tétravalents pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois. Au terme de son évaluation, la HAS recommande que le vaccin Menquadfi puisse être utilisé, au même titre que le vaccin Nimenrix, pour l'administration de la dose de rappel à l'âge de 12 mois chez les nourrissons primovaccinés avec le vaccin Nimenrix avant 12 mois.
Avis du HCSP du 26/06/2024 relatif à la vaccination préventive contre le choléra dans des quartiers prioritaires à Mayotte.
MINSANTE n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
MARS n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Actualisation du 07/06/2024 : procédure d’approvisionnement des DROM-COM.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
PUI - DES - Dérogation - Préparateurs en pharmacie hospitalière - Autorisations
Webinaire spécial PUI du 11/06/2024 transmis par la DGOS (BRUEL, Damien, Chargé de mission – Conseiller technique au Bureau de l’accès à l’innovation et des produits de santé du Pôle recherche et accès à l’innovation - DGOS/PRI/RI2).
Lettre ouverte du 11/03/2024 des préparateurs en pharmacie hospitalière au ministre de la santé et aux directions des établissement concernant le recrutement des préparateurs en pharmacie hospitalière.
Deux visions s'opposent sur le diplôme pour exercer en pharmacie hospitalière (Hospimedia, 26/03/2024).
Face à une tendance, poussée par la FHP, d'allègement de la contrainte de disposer d'un diplôme d'études spécialisées pour exercer dans une pharmacie, les syndicats de la profession proposent d'autres solutions. Ils évoquent la possibilité de renforcer les organisations territoriales et l'accès à un deuxième diplôme.
Message de la DGOS aux DGARS du 19/02/2024 relatif au droit de dérogation des ARS relatif aux conditions d’exercice des pharmaciens en pharmacie à usage intérieur prévues aux articles R. 5126-2 et R. 5126-3 du code de la santé publique.
Communiqué de la FHP du 09/02/2024 - Pouvoir de dérogation du DGARS : Autorisation de faire fonctionner une PUI avec un pharmacien d’officine.
Par une décision du 22 janvier 2024, le conseil national de l’ordre des pharmaciens valide l’inscription d’une pharmacienne à la section H alors même qu’elle n’est ni titulaire du DES, ni ne justifie d’un exercice au sein d’une PUI d’une durée équivalente à deux années à temps plein sur la période des dix dernières années.
Séminaire Ministère/DGARS du 02/02/2024 - Séquence DGOS - Résultats enquête PUI.
Décision de CNOP du 22/01/2024 relative à un recours hiérarchique contre un refus d'inscription par la section H d'un pharmacien sans DES en vue d'un exercice dans une PUI autorisée par dérogation par le DGARS BFC pour un tel fonctionnement.
Juin
Coqueluche
Message du CORRUSS du 28/06/2024 relatif à l’intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Coqueluche en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Points clés : flambée épidémiologique de la coqueluche.
Communiqué du 28/06/2024 - Résurgence de la coqueluche en France : la vaccination des femmes enceintes fortement recommandée pour protéger les nourrissons de moins de 6 mois.
Après un premier appel à la vigilance en avril sur la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France au 1er trimestre 2024, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique sur le territoire. Alors qu’au 1er trimestre, quelques régions rapportaient des cas groupés, l’ensemble du territoire est désormais concerné avec des hausses importantes, tous réseaux de surveillance confondus.
Coqueluche (SPILF, 26/06/2024) :
Choix et durées d’antibiothérapies : Coqueluche chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte (HAS, 25/06/2024, recommandation de bonne pratique).
La fiche mémo.
MARS n°2024_07 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
DGS-URGENT n°2024-08 du 07/06/2024 : Intensification de la circulation de la coqueluche en France et en Europe.
Résurgence de la coqueluche en France : les mesures de prévention sont essentielles pour éviter des cas graves et des décès chez les nourrissons (SpF, 07/06/2024).
Après un appel à une vigilance renforcée en avril 2024 suite à la recrudescence de la coqueluche en Europe et en France, Santé publique France confirme le démarrage d’un nouveau cycle épidémique cette année.
Recrudescence de la coqueluche en Europe, appel à une vigilance renforcée en France (SpF, 18/04/2024).
Santé publique France publie les données actualisées de surveillance de la coqueluche du réseau RENACOQ en France, en 2022 et 2023, et signale une circulation plus importante de la maladie sur le territoire depuis le début de l’année 2024.
Infections à Parvovirus B19
Epidémie d'infections à Parvovirus B19 en France. Point au 28 juin 2024 (SpF, 28/06/2024).
Epidémie d'infections à Parvovirus B19 en France. Point au 22 avril 2024 (SpF, 22/04/2024).
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours - Sniffy® - Piles bouton - REACH
Scandale au Japon : des compléments alimentaires infectés auraient provoqué plus de 80 décès (Les Echos, 28/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Le groupe Kobayahsi Pharmaceutical a retiré en mars ses compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Infectées par de la moisissure, ces pilules provoquent de graves troubles rénaux. Le drame pousse Tokyo à enquêter sur le gigantesque marché des aliments fonctionnels.
Comment fonctionne Reach, règlement européen qui encadre les substances chimiques ? (ANSES, 07/06/2024).
Ingestion de pile-bouton par les enfants : chaque minute compte ! (ANSES, 11/06/2024)
Chaque année, plus de 1000 enfants avalent une pile-bouton par accident. Cette ingestion peut avoir des conséquences graves, parfois mortelles, surtout si elle est passée inaperçue. Alors, pourquoi est-ce dangereux ? Et surtout, que faire si votre enfant avale une pile-bouton ?.
Comprendre la polémique autour de « Sniffy », la poudre blanche énergisante à inhaler par le nez (Le Monde, 28/05/2024).
Le gouvernement veut interdire la vente de ce produit ressemblant à la cocaïne, en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac.
Sniffy, une poudre blanche qui pourrait devenir interdite (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Sniffy, une poudre blanche énergisante à sniffer en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac pourrait être prochainement interdite en France, selon le ministre de la Santé Frédéric Valletoux, qui y voit un produit d’appel vers la consommation de drogue.
Compte rendu du comité interface avec le réseau de toxicovigilance du 18/03/2024 (ANSM, 24/05/2024).
Concerne les tentatives de suicide des jeunes à l’acide acétylsalicylique, à l’ibuprofène et surtout au paracétamol, ainsi que la situation sur les tensions importantes sur Viperfav.
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire
Avis du Comité de Veille et d’Anticipation des risques sanitaires (COVARS) du 26 juin 2024 sur le développement, la gouvernance et l’accès aux bases de données de santé humaine en anticipation des crises sanitaires.
Comme illustré lors de la crise Covid-19, les données de santé sont essentielles pour suivre en temps réel l’évolution d’une situation épidémique, identifier les facteurs de risque, évaluer l’impact des interventions et traitements et modéliser l’impact potentiel de nouvelles mesures de gestion, permettant de guider la décision publique. L’objectif de cet avis du COVARS est de tirer les leçons des crises sanitaires récentes concernant l’apport de ces données et les limites rencontrées dans leur utilisation et de faire des recommandations pour améliorer le recueil et l’utilisation de ces données lors de crises futures, mais également hors du contexte de crise.
Après auditions des acteurs concernés, le COVARS fait les constats suivants : i) le terme de données de santé est utilisé avec des sens différents selon les acteurs ; ii) les champs contribuant aux données sur la santé (surveillance, statistique publique, soin, recherche) sont inégalement structurés ; iii) la gouvernance actuelle des données de santé est centrée sur les aspects techniques, certes importants, mais qui conduisent à reléguer au second plan les objectifs associés à ces données que sont les questions de santé publique, de recherche et d’innovation ; iv) les principaux acteurs contribuant à la production et à l’analyse des données de santé sont peu coordonnés et leurs rôles pas toujours explicites ; v) le recueil et l'interconnexion de données de surveillance et du soin utiles pour guider la décision publique, comme les causes d'hospitalisation en réanimation, ou le lien entre génome viral et données cliniques – ne sont pas organisés ; vi) durant la pandémie de la COVID-19, la mise en place de grandes études de recherche, qui se sont révélées informatives, a été lourde, difficile et tardive pour partie en raison de l'absence d'infrastructures préexistantes ; vii) la surveillance environnementale est peu développée et structurée.
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Pharmacovigilance - Bon usage - Iatrogénie - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Colprone® - Provera® - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et de 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol - Lidocaïne IV - Colchicine - Méthadone - Fluoropyrimidine (5-FU) - Diabète - Isotrétinoïne - Méthylphénidate - Métamizole
Progestatifs et risque de méningiome : renforcement des conditions de prescription et de délivrance de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg (ANSM, 28/06/2024).
A partir du 1er juillet 2024, les conditions de prescription et de délivrance (CPD) des médicaments à base d’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera 150 mg/3 mL) et de médrogestone (Colprone 5 mg) sont renforcées. Cette mesure fait suite aux recommandations pour réduire chez les patientes le risque de méningiome associé à l’utilisation de ces médicaments.
Désormais, la dispensation de Depo Provera 150 mg/3 mL et Colprone 5 mg ne pourra se faire par le pharmacien que si l’ordonnance est accompagnée d’une attestation annuelle d’information co-signée par le prescripteur et la patiente pour les traitements de plus d’un an. Un document sur l’ensemble des informations à connaître sur ces médicaments et la mise en place d’un suivi médical doit également être remis aux patientes pour toute initiation ou renouvellement de traitement.
Retour d’information sur le PRAC de juin 2024 (10 – 13 juin) (ANSM, 26/06/2024, actualisation du 29/07/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a initié la réévaluation de la balance bénéfice/risque des médicaments contenant du métamizole (disponibles en France uniquement en accès compassionnel) vis-à-vis du risque d’agranulocytose.
Le PRAC alerte les professionnels de santé sur le risque de cancers secondaires liés aux cellules T avec les médicaments de thérapie génique appelés « CAR-T cells » indiqués dans le traitement de certains cancers hématologiques.
Risque de méningiomes : nouvelles conditions de prescription et de délivrance de COLPRONE et DEPO PROVERA (CNOP, 20/06/2024).
L’ANSM informe les professionnels de santé de nouvelles conditions de prescription et de délivrance pour les médicaments COLPRONE (médrogestone) et DEPO PROVERA (acétate de médroxyprogestérone), qui seront mises en place à compter du 1er juillet 2024, en raison du risque de méningiomes.
Effet de l’âge relatif sur l’initiation d’un traitement par méthylphénidate et sur le recours à l’orthophonie en France chez les enfants de 5 à 10 ans (EPI-PHARE, 20/06/2024).
Parmi les enfants d’un même niveau scolaire en France, une différence d’âge de quelques mois (effet d’âge relatif) a un impact considérable sur la fréquence d’initiation du méthylphénidate mais aussi de l’orthophonie. Deux hypothèses pourraient expliquer ce résultat 1) une non-adaptation des attentes pédagogiques à l’âge relatif et au niveau de maturité neurologique des enfants 2) un repérage plus précoce des troubles neurodéveloppementaux chez les plus jeunes enfants de chaque classe d’âge aux dépens des plus âgés. Les mécanismes probables sont la pression du système éducatif et l’offre de soins contrainte notamment médico-psycho-pédagogique et pédopsychiatrique. Les enseignants, les médecins prescripteurs et les orthophonistes devraient être conscients de la possibilité qu’une immaturité relative liée à l’âge réel (et non par rapport à ses camarades de classe) soit diagnostiquée par excès comme un TDAH ou un trouble spécifique du langage et des apprentissages et ajuster leurs pratiques d’enseignement, de diagnostic et de prise en charge thérapeutique en conséquence. De même, une maturité relative par rapport à l’âge réel (notamment chez les enfants les plus âgés de la classe) pourrait conduire à un retard ou à un sous-diagnostic du TDAH ou de troubles spécifiques du langage et des apprentissages.
Recours au méthylphénidate et à l’orthophonie chez les enfants âgés de 5 à 10 ans : les natifs de la fin d’année y sont davantage exposés que ceux nés en début d’année à niveau égal de scolarité (ANSM, 20/06/2024).
Encore des femmes enceintes exposées à l’isotrétinoïne orale et des malformations en France (Prescrire, juin 2024).
Diabète de type 2 : les thérapies non médicamenteuses d’abord (HAS, 06/06/2024).
Plus de 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète en France en 2022. Chez l’adulte, dans plus de 90 % des cas, il s’agit d’un diabète de type 2. Cette maladie évolue au fil du temps et peut entraîner des complications cardiovasculaires et rénales parfois graves. Afin de garantir une prise en charge optimale des patients, la HAS met à jour ses recommandations à l’attention des professionnels de santé. Pour la première fois, elle positionne en 1re intention les thérapeutiques non médicamenteuses, dont l’activité physique. Les nouvelles classes médicamenteuses et leurs effets positifs sur la prévention des risques de complications sont aussi intégrées dans la stratégie de prise en charge.
"Réduisons le volume" - Guide du bon usage des médicaments après 65 ans (LEEM, 04/06/2024).
Les médicaments sont faits pour soulager, prévenir, guérir. Mais utilisés de manière inappropriée, en trop grande quantité, ou sans suivre la durée indiquée, ils peuvent avoir des effets délétères sur la santé des individus, les dépenses de l’Assurance Maladie et l’environnement. On estime que la iatrogénie (interactions médicamenteuses) serait à l’origine de plus de 200 000 hospitalisations et d’une dizaine de milliers de décès prématurés par an en France.
Le Leem présente un guide du bon usage du médicament pour les personnes âgées de 65 ans et plus.
La nouvelle liste des « never events », événements liés à des erreurs médicamenteuses évitables et graves, a été publiée dans le Bulletin officiel santé du 31 mai 2024. Cette mise à jour fait suite à des signalements d’erreurs impliquant des médicaments à marge thérapeutique étroite que nous continuons de recevoir et pour lesquelles nous avons identifié de nouvelles situations à risques. Pour prévenir ces situations, la liste à l’attention des établissements de santé a été actualisée et complétée.
Voici les « never events » qui ont été ajoutés à la liste préexistante :
- Surdosage en lidocaïne par voie intraveineuse (notamment du fait de la confusion entre concentration et quantité totale de lidocaïne) ;
- Erreur d’utilisation de la colchicine : non-respect des schémas posologiques et/ou des contre-indications, notamment en cas d’interactions médicamenteuses et d’insuffisance rénale ou hépatique ;
- Erreur d’utilisation de la méthadone : non prise en compte des contre-indications, des interactions médicamenteuses et surdosages (notamment pendant la période d'initiation du traitement, de l'augmentation de dose ou de la reprise du traitement après une période d'arrêt) ;
- Mauvais usages de fluoropyrimidine (5-FU) : administration en l’absence de recherche pourtant obligatoire de déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD).
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Métronidazole (Flagyl®) - Néomycine + Triamcinolone (Cidermex®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifabtutine (Ansatipine®) - Rifampicine (Rifadine®, Rifamycine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®) - Méglumine (Glucantime®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Rabipur® (vaccin rabique) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Varilrix® (varicelle)
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (CNOP, 25/04/2024).
L'ANSM a été informée par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Revaxis, suspension injectable en seringue préremplie. vaccin diphtérique, tétanique et poliomyélitique (inactivé), (adsorbé) à teneur réduite en antigènes – [anatoxine diphtérique, anatoxine tétanique, virus poliomyelitique inactivé] – Tension d’approvisionnement depuis le 24/03/2023 (ANSM, actualisation du 28/06/2024).
Tension d'approvisionnement en ville. Contingentement quantitatif mis en place pour le circuit ville. Les DROM et les hôpitaux ne sont pas concernés par ce contingentement. Date de remise à disposition normale indéterminée.
Havrix 1440 U/1 ml adultes, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin inactivé de l'hépatite A (inactivé adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche HM175 (inactivé, adsorbé)] – Tension d’approvisionnement depuis le 24/04/2024 (ANSM, actualisation du 28/06/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Tension. Fermeture du canal ville. Contingentement quantitatif appliqué aux canal hospitalier, collectivités et DROM-COM. Date de remise à disposition prévue : mi-juillet 2024.
Avaxim 160 U, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé, adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche GBM inactivé adsorbé ((mammifère/humain/cellules MRC5))] – Remise à disposition à partir du 28/06/2024 (ANSM, 28/06/2024).
Métronidazole 250 mg et 500 mg, comprimé pelliculé – [métronidazole] – Remise à disposition à partir du 27/06/2024 (ANSM, 27/06/2024).
Zostavax, poudre et solvant pour suspension injectable en seringue préremplie – [Vaccin zona (vivant atténué)] – Arrêt de commercialisation à partir du 30/06/2024 (ANSM, 25/06/2024).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Zostavax polvere e solvente per sospensione iniettabile in siringa preiempita destinées initialement au marché italien. Lettre d’information du laboratoire MSD France en date du 17 mai 2024 destinée aux professionnels de santé (25/06/2024). La spécialité Zostavax, poudre et solvant pour suspension injectable en seringue préremplie est en arrêt de commercialisation qui interviendra au cours du mois de juin 2024.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon de 40 ml – [céfuroxime axétil] - Rupture de stock depuis le 15/12/2023 (ANSM, actualisation du 21/06/2024).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Date de remise à disposition prévue fin septembre 2024.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon de 80 ml – [céfuroxime axétil] - Rupture de stock depuis le 12/09/2023 (ANSM, actualisation du 21/06/2024).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : non impactée. Date de remise à disposition prévue fin septembre 2024.
Glucantime 1,5 g/5 ml, solution injectable – [méglumine (antimoniate de)] – Remise à disposition à partir du 22/05/2024 (ANSM, 18/06/2024).
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acarbose - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Colofoam®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine calcique - Héparine sodique - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Iopamirol (Iopamiron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Ondansétron (Zophren®) - Pancréatine (Créon®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav®
Fortes tensions d’approvisionnement en méthotrexate injectable (1g et 5g) : des alternatives pour pallier la rupture (ANSM, 25/06/2024).
Alors que l’ensemble des médicaments à base de méthotrexate (MTX) injectable aux dosages les plus élevés (1g et 5g) sont en forte tension d’approvisionnement en France, des alternatives arrivent sur le territoire. Elles devraient permettre de pallier les difficultés de production des trois laboratoires concernés, Accord, Teva, Viatris, jusqu’au retour des stocks attendu mi-juillet 2024, et d’assurer la continuité de traitement des patients.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Rythmodan (disopyramide) 250 mg LP est de nouveau disponible sans restriction en raison de la fin des tensions. Aussi, la recommandation qui permettait le remplacement de Rythmodan 250 LP par Rythmodan 100 mg n’est plus en vigueur.
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Dipentum 500 mg comprimé – [olsalazine sodique] – Rupture de stock depuis le 10/08/2021 (ANSM, actualisation du 28/06/2024).
Date de remise à disposition normale indéterminée.
Héparine Sodique Panpharma 5000 UI/ml, en flacon de 5mL solution injectable – [Héparine sodique] – Remise à disposition à partir du 14/05/2024 (ANSM, 27/06/2024).
Héparine calcique Panpharma 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) de 0,2 mL – [héparine calcique] – Rupture de stock depuis le 22/04/2024 (ANSM, actualisation du 27/06/2024).
Rupture de stock. D’autres laboratoires disposent d’unités équivalentes en seringues préremplies de 0,2 mL et chez Panpharma, le report sur la présentation 0,3 mL est possible.
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Rupture de stock depuis le 09/06/2024 (ANSM, actualisation du 27/06/2024).
Rupture de stock des spécialités : Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée et Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Distribution contingentée en ville de la spécialité Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmacien.
Héparine calcique Panpharma 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) de 0,2 mL – [héparine calcique] – Remise à disposition à partir du 14/05/2024 (ANSM, 25/06/2024).
Digoxine Nativelle 0,25 mg, comprimé – [digoxine] – Remise à disposition à partir du 21/06/2024 (ANSM, 25/06/2024).
Acarbose 50 mg (spécialités à base d') – Rupture de stock depuis le 06/06/2024 (ANSM, actualisation du 24/06/2024).
Situation en ville : rupture. L'utilisation de la forme sécable de acarbose 100 mg doit être réservée en priorité aux patients traités par acarbose 50 mg. Date de remise à disposition prévue : début juillet 2024. Courrier des laboratoires du 24/06/2024 destiné aux pharmaciens d'officines (24/06/2024).
Gabapentine 100 mg et 400 mg, gélule – [gabapentine] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/02/2024 (ANSM, actualisation du 21/06/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Pour le dosage 100 mg : remise à disposition début juillet. Pour le dosage 400 mg : remise à disposition indéterminée.
Gabapentine 300 mg, gélule – [gabapentine] – Remise à disposition à partir du 21/06/2024 (ANSM, 21/06/2024).
Timoptol 0,25 %, collyre en solution – [timolol (maléate de)] – Remise à disposition à partir du 21/06/2024 (ANSM, 21/06/2024).
Iomeron 150, 250, 300, 350 et 400 mg Iode/mL, solution injectable en 100-150-200-250 et 500 mL – [ioméprol] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/09/2023 (ANSM, actualisation du 18/06/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Iomeron 350, solution for injection, multi-dose container initialement destinées au marché britannique. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d'unités de la spécialité Iomeron 400, solution for injection, multi-dose container initialement destinées au marché britannique. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d'unités de la spécialité Iomeron 400 mg I/ml, Injektionsvæske, opløsning/Injeksjonsvæske, oppløsning, initialement destinées aux marchés danois et norvégien. Lettre d’information du laboratoire Bracco en date du 14/06/2024 (18/06/2024). Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Iopamiron 370 mg Iode/mL, solution injectable en 100-200 et 500 mL – [iopamidol] – Tension d’approvisionnement depuis le 18/03/2024 (ANSM, 18/06/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Iopamiro 370 non-ionic, water soluble contrast medium, one bottle of 200 ml, initialement destinées au marché international. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d'unités de la spécialité Solustrast 370, 370 mg Iod/ml, Injektionslösung, Infusionslösung, 10 Durchstechflaschen zu 100 ml initialement destinés au marché allemand. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d'unités de la spécialité Solustrast 370, 370 mg Iod/ml, Injektionslösung, Infusionslösung, 10 Durchstechflaschen zu 200 ml initialement destinés au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Bracco en date du 14/06/2024 (18/06/2024). Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Acarbose 50 mg (spécialités à base d') – Rupture de stock depuis le 06/06/2024 (ANSM, 18/06/2024).
Situation en ville : rupture. L'utilisation de la forme sécable de acarbose 100 mg doit être réservée en priorité aux patients traités par acarbose 50 mg. Date de remise à disposition prévue : début juillet 2024.
Solution injectable d’adrénaline en stylo prérempli (Anapen - Epipen - Jext) – [adrénaline] – Remise à disposition à partir du 18/06/2024 (ANSM, 18/06/2024).
Umuline Profil 30 100 UI/mL, suspension injectable en flacon – [insuline humaine recombinante isophane biphasique] – Remise à disposition à partir du 13/06/2024 (ANSM, 13/06/2024).
Méthotrexate Teva 10 pour cent, solution injectable (flacon de 50 ml) – [méthotrexate] – Rupture de stock depuis le 16/04/2024 (ANSM, 11/06/2024).
Rupture de stock de la spécialité : Méthotrexate Teva 10 pour cent (5 g/50 mL), solution injectable. Remise à disposition prévue mi-juillet 2024.
Distribution contingentée de la spécialité : Méthotrexate Teva 10 pour cent (1 g/10 mL), solution injectable.
Distribution normale des spécialités : Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (50 mg/2 mL), solution injectable, Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (500 mg/20 mL), solution injectable.
Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] - Tension d'approvisionnement depuis le 29/03/2024 (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Distribution contingentée. Remise à disposition normale mi-juillet 2024.
Zophren 4 mg/5 ml, sirop – [ondansétron] - Remise à disposition à partir du 07/06/2024 (ANSM, actualisation du 10/06/2024).
Neuleptil 1 pour cent, solution buvable – [propériciazine] - Remise à disposition à partir du 07/06/2024 (ANSM, publié le 25/01/2023 - mis à jour le 10/06/2024).
Rythmodan 250 mg à libération prolongée, comprimé enrobé – [disopyramide (phosphate de)] – Remise à disposition à partir du 22/04/2024 (ANSM, 10/06/2024).
Largactil 100 mg, comprimé pelliculé sécable – [chlorpromazine] - Remise à disposition depuis le 07/06/2024(ANSM, 07/06/2024).
Largactil 25 mg, comprimé pelliculé – [chlorpromazine] - Remise à disposition depuis le 07/06/2024 (ANSM, 07/06/2024).
Gabapentine100 mg, 300 mg, 400 mg, gélule – [gabapentine] - Tension d'approvisionnement depuis le 01/02/2024 (ANSM, actualisation du 06/06/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Pour le dosage 100 mg : remise à disposition début juillet. Pour les dosages 300 mg et 400 mg: remise à disposition indéterminée.
Neuleptil 10 mg, gélule – [propériciazine] - Remise à disposition à partir du jeudi 6 juin 2024 (ANSM, actualisation du 06/06/2024).
Humalog 100 UI/ml, solution injectable en flacon – [insuline lispro] (ANSM, publié le 20/03/2024, actualisation du 05/06/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 19/03/2024. Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Dépannages d'urgence des pharmacies de ville auprès du laboratoire Lilly France. Lettre d’information du laboratoire Lilly France en date du 03/06/2024 à l'attention des pharmaciens d'officine (05/06/2024). Lettre d'information du laboratoire Lilly France en date du 03/06/2024 à l'attention des prescripteurs (05/06/2024). Date de remise à disposition prévue : fin 2024.
Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion – [méthotrexate], (ANSM, publié le 17/01/2023 - mis à jour le 03/06/2024).
Rupture de stock depuis le 12/01/2023. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire auprès des PUI d’unités de la spécialité Metotreksat Ebewe 100MG/ML Koncentrat za raztopinoza infundiranje (flacon de 5000 mg/50 ml), initialement destinées au marché slovène à partir du 03/06/2024. À noter : La date de péremption des unités importées est le 31 août 2024. Lettre d'information du laboratoire Accord Healthcare France en date du 17/05/2024 à l'attention des professionnels de santé (03/06/2024). Remise à disposition normale indéterminée de la présentation en flacon de 10 ml. Remise à disposition normale de la présentation en flacon de 50 ml à compter de mi-juillet 2024.
Colofoam, mousse rectale – [acétate d'hydrocortisone] (ANSM, 03/06/2024).
Rupture de stock depuis le 29/02/2024. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire auprès des officines de ville d’unités de la spécialité Cortifoam, rectal foam, initialement destinées au marché américain à partir du 30/05/2024.
Ritaline L.P. 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] (ANSM, actualisation du 03/06/2024).
Remise à disposition depuis le 01/06/2024.
Méthylphénidate Arrow LP, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)], (ANSM, mise à jour du 31/05/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 15/02/2024. Tension d'approvisionnement des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, LP 20 mg, LP 30 mg et LP 40 mg, gélule à libération prolongée. Distribution contingentée. Remise à disposition normale prévue en septembre 2024.
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie - Cartes de fidélité - Nouvelles missions - Vaccination à l'officine - Rendez-vous de prévention - Angines - Cystites - TROD
Réseau officinal en déclin : va-t-on vers la généralisation de déserts pharmaceutiques ? (USPO, 27/06/2024).
Comme chaque année, le Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) a établi son panorama de la démographie des pharmaciens pour 2023, et le constat dressé est sans appel : en dix ans, soit entre 2013 et 2023, le nombre d’officines a baissé de près de 10 %. Au total, ce sont exactement 2 028 pharmacies qui ont été rayées de la carte officinale !.
Angine et cystite : dispensation protocolisée d’un antibiotique sans ordonnance à l’officine (Prescrire, 21/06/2024).
En France, les pharmaciens d’officine étaient déjà autorisés à réaliser un test en cas de symptômes évocateurs d’angine sans signe de gravité chez les personnes âgées de 10 ans ou plus, ou en cas de cystite aiguë simple probable chez les femmes adultes. Depuis le 19 juin 2024, en cas de résultat positif du test, ils sont autorisés à dispenser un antibiotique sans ordonnance, selon un protocole réglementé. L’antibiotique et la prestation du pharmacien sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Simplification de la prise en charge des angines et cystites par les pharmaciens (ameli.fr, 21/06/2024).
Angines et cystites : les pharmaciens peuvent délivrer sous certaines conditions des antibiotiques sans ordonnance (service-public.fr, 20/06/2024).
Vous pouvez désormais obtenir des antibiotiques sans ordonnance auprès de votre pharmacien, en cas d'angine ou de cystite. Service-Public.fr fait le point sur cette nouvelle mesure, prévue dans la loi de financement de la Sécurité sociale 2024 et entrée en vigueur le 19 juin 2024.
Délivrance sans ordonnance d’antibiotiques suite à un test positif par les pharmaciens d’officine : publication des textes (CNOP, 20/06/2024).
Le décret relatif à la délivrance sans ordonnance de certains médicaments après réalisation d'un test rapide d'orientation diagnostique (TROD) par les pharmaciens d'officine est entré en vigueur le 19 juin 2024. Un arrêté fixe les modalités de délivrance et de formation, précisant les conditions de recours à une ordonnance de dispensation conditionnelle. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté sur les deux projets de textes.
Angine due à un virus ou à une bactérie ? Le test est possible en pharmacie (ameli.fr, 19/06/2024).
Infection urinaire ? Se faire soigner en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 19/06/2024).
En cas de suspicion d’une infection urinaire, une cystite par exemple, il est désormais possible, pour les femmes âgées de 16 à 65 ans, de réaliser un test de dépistage directement en pharmacie, sans forcément voir un médecin ou une sage-femme au préalable.
TROD angine et cystite : la prescription des antibiotiques, c’est (presque) parti ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024). Article réservé aux abonnés.
La prescription d’antibiotiques par les pharmaciens après réalisation d’un TROD cystite ou angine est publiée au « Journal officiel ». Pour les pharmaciens formés, c’est désormais le moment de se lancer, en suivant les modalités.
Avenant économique : pourquoi il était vital de signer (FSPF, 14/06/2024).
Infographie « Avenant économique : 3 pages pour tout comprendre ».
Des gardes mieux rémunérées et une majoration en nuit profonde (Le Quotidien du pharmacien, 14/06/2024).
L’avenant économique à la convention pharmaceutique entérine une hausse des indemnités d’astreintes et des honoraires de garde. La grande nouveauté, c’est la reconnaissance de la nuit profonde et sa majoration spécifique. Mais il a encore des améliorations à apporter.
Signature de l’avenant 1 à la convention qui favorise la lutte contre les déserts pharmaceutiques (ameli.fr, 13/06/2024).
La santé des patients en danger (Conseil national de l’Ordre des médecins, 03/06/2024).
Le Conseil national de l’Ordre des médecins exprime son soutien à la grève des pharmaciens qui s’est déroulée le 30 mai dernier.
Rendez-vous de prévention : l’arrêté est publié (CNOP, 30/05/2024).
L’arrêté du 28 mai 2024 précise les effecteurs, le contenu et les modalités de tarification des rendez-vous de prévention. La communication de ce dispositif auprès des professionnels de santé sera officiellement lancée en juin 2024. Une campagne d’information auprès du grand public sera prochainement mise en place.
Défense du monopole et du maillage pharmaceutique : les sénateurs montent au créneau (Le Quotidien du pharmacien, 29/05/2024).
À la veille de la grande journée de mobilisation des pharmaciens, prévue ce 30 mai, le président de la commission des affaires sociales et la rapporteure de la branche maladie du Sénat ont apporté un soutien marqué à la profession, rappelant notamment son rôle indispensable pour la bonne délivrance du médicament. Les deux élus appellent vivement le gouvernement « à entendre les inquiétudes » des pharmaciens.
Mail DGOS du 28/05/2024 donnant quelques messages-clés transmis par le cabinet du Ministre en particulier aux parlementaires concernant la grève des officines du 30 mai.
Mail de la DGOS du 27/05/2024 - Grève des pharmacies d'officine 30 mai 2024, invitant à des réquisitions avec un arrêté modèle.
Grève du 30 mai : à J-3, la marche à suivre (Le Moniteur des pharmacies, 27/05/2024).
Pour accompagner les pharmaciens en grève, l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO) et la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) ont rappelé les démarches à entreprendre avant de fermer son officine le jeudi 30 mai.
Vente en ligne de médicaments : et si Amazon mettait la main sur le monopole ? (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Souhaitée par le gouvernement français, l'ouverture de la vente en ligne de médicaments inquiète fortement les syndicats de pharmaciens. Aux États-Unis, les géants de l’e-commerce ont déjà mis la main sur le monopole des pharmaciens. La France s’apprête-t-elle à suivre ce modèle ? Décryptage.
Dérégulation de la profession : Matignon confirme un projet de loi sans y associer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Ce jeudi 23 mai, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) ont rencontré les conseillères de Gabriel Attal à Matignon. Le projet de loi sur la dérégulation de la pharmacie est désormais une certitude.
Avis HAS n°2024.0039/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant la liste de vaccins que certains professionnels de santé et étudiants sont autorisés à prescrire ou administrer et la liste des personnes pouvant en bénéficier.
Avis HAS n°2024.0040/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant le cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter pour exercer l'activité de vaccination et les objectifs pédagogiques de la formation à suivre par certains professionnels de santé.
Propositions de la CNAM - Dilemme autour des petites pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/05/2024).
La revalorisation des rémunérations des pharmaciens proposée par l’assurance-maladie lors des négociations conventionnelles n’est pas non plus à la hauteur des attentes de la Fédération de syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Mais ne pas signer la convention, c’est condamner davantage de pharmacies rurales.
Economie : signer l'avenant conventionnel pour sauver les officines les plus fragiles ? (Le Moniteur des phcies, 16/05/2024).
Après la plénière des négociations conventionnelles entre les syndictas de titulaires et l'Assurance maladie, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a énuméré les points de satisfaction et ceux nécessitant encore des échanges. Il espère néanmoins une signature « de combat» pour sauver les officines les plus fragiles. Revue de détail.
Le manuel USPO du pharmacien gréviste (actualisé le 14/05/2024).
Message du 14/05/2024 de la DGOS aux ARS relatif à la grève des gardes en pharmacie d’officine et journée d’action du 30 mai 2024 et son annexe : fiche réquisitions administrative et réquisition des cliniques.
Organisation territoriale des soins de premier recours (Cour des comptes, 13/05/2024).
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.
Déserts pharmaceutiques : les conditions d'implantation des officines en question (Banque des territoires, 02/05/2024).
Le nombre de pharmacies diminue fortement en France depuis plusieurs années, avec des disparités territoriales. Un sujet d'inquiétude pour le Parlement rural français réuni à Albi le 26 avril 2024, dans le sillage d'une proposition de loi adoptée par le Sénat le 11 avril.
Alcoool°, une boisson promue pour "soulager la gueule de bois" : un business irresponsable (Prescrire, 01/05/2024).
La promotion de produits alléguant un effet sur la "gueule de bois" est une incitation à repousser les limites de la quantité d'alcool consommée, ce qui est contraire à la santé. Une réaction des autorités de santé et de sécurité alimentaire serait bienvenue.
En France, début 2024, la boisson Alcoool° du fabricant Nonna Lab est promue pour « soulager la gueule de bois ». Elle est vendue comme complément alimentaire et disponible via diverses plateformes de vente en ligne et dans « des milliers de pharmacies » au prix d'environ 6 € la bouteille de 100 ml.
Communication USPO/FSPF du 30/04/2024 aux pharmaciens titulaires d’officine concernant une prochaine mobilisation.
Pétition, informez et mobilisez vos patients ! (USPO, 26/04/2024).
Les patients et les élus, qu’il s’agisse des Maires, des Députés ou des Sénateurs, doivent comprendre le bien-fondé de notre mobilisation. Nous voulons les alerter sur les risques inhérents à la fermeture définitive de la pharmacie, et en premier lieu une dégradation assurée de l’accès aux soins.
Leur soutien assurera la réussite de cette mobilisation.
La FSPF reçue à Bercy : débrief (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Activité économique en territoire fragile, financiarisation, divers projets de loi et autres préoccupations de la profession ont été mis sur la table, hier, lors d’un entretien entre le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le numéro deux de la direction générale des entreprises. Si des convergences d’intérêts sont manifestes entre la profession, le ministère de l’Économie et le ministère de la Santé, la vigilance reste de mise du côté des pharmaciens.
Carte de fidélité des groupements : leur légalité est validée par le Conseil d'Etat (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2024). Article réservé aux abonnés. NdlR : un jugement que je qualifierais de byzantin.
Depuis leur lancement, il y a une dizaine d’années, les cartes de fidélité proposées par les groupements font régulièrement l’objet de recours. Le 5 avril 2024, le Conseil d’Etat a considéré, contrairement à l’Ordre national des pharmaciens, qu’elles ne sont pas contraires aux codes de la santé publique et de déontologie. Cette décision met fin à un débat qui dure depuis des années sur la légalité des cartes de fidélité en pharmacie.
Décision n° 466187 du 05/04/2024 du Conseil d'État jugeant que les cartes de fidélité proposées par les groupements d’officine ne sont pas contraires au code de déontologie.
Appel à la grève : les pharmacies seront-elles fermées le 30 mai ? (capital.fr, 21/04/2024).
L’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle à «une journée de mobilisation» et à la fermeture des officines le 30 mai. Une grève des gardes est aussi dans les tuyaux pour le week-end de la Pentecôte, entre les 18 et 20 mai.
Place à l’action - Après la consultation vient le temps de l'action. L'USPO appelle donc officiellement à une journée de mobilisation et à la fermeture de toutes les officines le jeudi 30 mai (USPO, 19/04/2024)..
Mobilisation des pharmaciens : elle est prévue pour le 30 mai (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2024). Article réservé aux abonnés, ci-joint.
Difficultés du quotidien, négociations conventionnelles qui patinent, sur le terrain les pharmaciens sont de plus en plus excédés. Au point de prendre la taureau par les cornes en envisageant une mobilisation le 30 mai prochain. Sentez-vous le vent du sud ?.
11 recommandations pour protéger les pharmacies fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/04/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter que les pharmacies fragiles des zones rurales ne disparaissent. Représentants de la profession et politiques sonnent l’alerte en Auvergne-Rhône-Alpes et mettent les pouvoirs publics sous pression, chiffres à l’appui.
Maillage officinal : 51 pharmacies d'Auvergne-Rhône-Alpes en situation de fragilité (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 3 avril 2024, l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) pharmaciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le député Yannick Neuder (Isère, LR) ont tiré la sonnette d’alarme sur les « pharmacies en danger » et les conséquences sur la population qu’entrainerait leur disparition. Ils proposent plusieurs solutions dont une revalorisation des honoraires et la publication du décret « Territoires fragiles ».
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Chikungunya - Zika - Tiques - West-Nile - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 26/06/2024).
Avis complémentaire du 18/06/2024 du Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) relatif à la surveillance des virus West-Nile et Usutu en France et prise en charge des infections par ces virus.
Moustique tigre – Professionnels de santé : conseils pour votre pratique (ARS Occitanie, 12/06/2024).
En France métropolitaine, le dispositif de surveillance de la Dengue, du Chikungunya et du Zika s’inscrit dans le cadre de l’Instruction N° DGS/VSS1/2019/258 du 12 décembre 2019 relative à la prévention des arboviroses.
Gestion du risque d'apparition d'arboviroses en métropole - Actions de communication en Occitanie (RESE, juin 2024).
Chikungunya, dengue et Zika : les professionnels de santé au centre du dispositif de prévention et de surveillance épidémiologique (SpF, 07/06/2024).
Au lancement de la surveillance renforcée des arboviroses et face à l’augmentation de cas de dengue importés observée sur le territoire depuis 2023, Santé publique France rappelle l’importance du diagnostic et du signalement des cas par les professionnels de santé.
Dengue – Fiche du groupe SPILF émergences (SPILF, 06/06/2024).
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (Santé publique France, 05/06/2024).
First vaccine to protect adults from Chikungunya (EMA, 31/05/2024).
Message du CORRUSS du 28/05/2024 : Vigilance - Période activité du vecteur de la fièvre Hémorragique de Crimée Congo.
Tiques : une semaine de sensibilisation pour prévenir les morsures et les maladies associées (ameli.fr, 24/05/2024).
Vaccin contre l’encéphalite à tiques : une efficacité durable chez les enfants (Le Quotidien du pharmacien, 23/05/2024).
Une étude Suisse menée en vie réelle montre que chez l’enfant et l’adolescent, la vaccination complète contre l'encéphalite à tiques apporte une protection de 91 %, qui se maintient au bout de 10 ans.
Fièvre hémorragique de Crimée-Congo : adopter les bons gestes pour se protéger des piqûres de tiques (SpF, 23/05/2024).
La tique Hyalomma marginatum est actuellement présente dans le sud de la France et en Corse. A l’approche de la saison estivale, Santé publique France rappelle les conseils de prévention à adopter pour éviter d’être infecté.
Chikungunya, dengue et zika - Données de la surveillance renforcée en France hexagonale 2024 (SpF, 15/05/2024).
Du 1er janvier au 30 avril 2024, ont été notifiés par la Déclaration Obligatoire (données non consolidées) : 2 166 cas importés de dengue dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante. Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril ; 5 cas importés de chikungunya ; 2 cas importés de zika.
Du 1er mai 2024 au mardi 14 mai 2024, ont été identifiés par le dispositif de surveillance renforcée : 98 cas importés de dengue, dont 94 dans les départements où l’implantation d’Aedes albopictus a été documentée ; aucun cas importé de chikungunya ; aucun cas importé de Zika.
Maladies transmises par les vecteurs : un enjeu pour la santé des bovins (ANSES, 15/05/2024).
Fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, besnoitiose… : elles ont comme point commun d’être provoquées par des agents pathogènes transmis aux ruminants par des arthropodes tels que des tiques, moucherons ou moustiques. L’Anses a financé une synthèse des travaux menés en France hexagonale qui met en lumière de nombreuses lacunes dans les connaissances actuellement disponibles sur les vecteurs présents dans les élevages bovins et les pathogènes qu’ils peuvent transmettre. Ces connaissances sont pourtant nécessaires dans le contexte des changements globaux actuels, qui impactent la répartition des vecteurs et donc l’épidémiologie des maladies vectorielles en élevage.
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement - Certification - Évaluation - Matériovigilance - Implants mammaires et lymphomes
Implants mammaires et lymphomes anaplasiques à grandes cellules (Prescrire, 26/06/2024).
En 2022, l’Agence française du médicaments (ANSM) a publié une analyse d’une quarantaine de de nouveaux cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, notifiés depuis 2018. Ces lymphomes ont été observés surtout avec des implants texturés, plusieurs années après la première pose.
Mi-2023, l’Agence étatsunienne du médicament (FDA) recensait dans le monde 1 264 cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires, dont 63 ont conduit à la mort. Par ailleurs, en 2022 et 2023, la FDA a informé de la survenue de cas de carcinomes épidermoïdes et de lymphomes autres que ceux précédemment décrits chez des femmes porteuses d’implants mammaires.
Rappel de cannes anglaises Thuasne Globe-Trotter et Globe-Trotter + pour des patients pesant plus de 130 kg (ANSM, 25/06/2024).
Nous avons été informés par le fabricant Thuasne d’un rappel, par mesure de précaution, de cannes anglaises (béquilles médicales) “Globe-Trotter” et “Globe-Trotter +” fabriquées entre février 2021 et mars 2024. Ce rappel ne concerne que les patients dont le poids est supérieur à 130 kg. Les patients sont invités à rapporter leurs cannes anglaises à la pharmacie ou au magasin de matériel médical où ils les ont achetées, afin qu’une alternative leur soit proposée.
À la suite de tests réalisés en laboratoire, le fabricant s’est aperçu d’un risque de déformation, voire de rupture, des cannes anglaises Globe-Trotter et Globe-Trotter + fabriquées entre février 2021 et mars 2024 lorsque des patients pesant plus de 130 kg les utilisent. Ce rappel est effectué par mesure de précaution et, à ce jour, aucun incident en lien avec ce risque n’a été signalé.
Préparation des dispositifs médicaux stériles : une activité à risques particuliers de la pharmacie à usage intérieur (CNOP, 28/05/2024).
Ce premier numéro des “Focus H“ ouvre une nouvelle collection de guides relatifs aux activités multiples et variées des pharmacies à usage intérieur. Rythmé de vidéos, ce premier livret aborde la préparation des dispositifs médicaux stériles, communément appelée « stérilisation ».
Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux : fin de la période de transition (ANSM, 24/05/2024).
Le règlement UE 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, en vigueur depuis le 26 mai 2017, a été suivi d’un règlement modificatif UE 2023/607 en mars 2023, qui, notamment, étendait la période transitoire. À partir du 26 mai 2024, seuls les dispositifs médicaux pour lesquels les fabricants auront déposé une demande de certification européenne auprès d'un organisme notifié, ou ceux étant déjà conformes au règlement de 2017, pourront être mis sur le marché.
Nous poursuivons nos actions de suivi auprès des fabricants et des professionnels de santé, afin de garantir la disponibilité des dispositifs médicaux, dans l’intérêt des patients. Nous suivons très attentivement l’évolution du marché liée à ce nouveau cadre réglementaire, et notamment les possibles arrêts de commercialisation ou les tensions d’approvisionnement, en lien étroit avec les acteurs hospitaliers et les représentants des industriels.
Prise en charge des dispositifs médicaux en France : des besoins considérables d’évaluation et des prérogatives trop limitées pour la HAS (Prescrire, mai 2024).
Certification des dispositifs médicaux : un deuxième organisme notifié européen pour la France (ANSM, 17/05/2024).
Le 23 avril 2024, Afnor certification a été désigné organisme notifié (ON) en France, au titre du règlement européen (UE 2017/745) sur les dispositifs médicaux (MDR). En fonction de ses habilitations, il évaluera des dispositifs médicaux et donnera à leurs fabricants l’autorisation d’y apposer un marquage CE. Il complète ainsi l’offre existante qui reposait, pour la France, uniquement sur le GMED.
Prothèses médicales : la reprise en main de Bruxelles menace le Made in France (Les Echos, 06/02/2024).
La procédure de certification nécessaire pour être vendu en Europe a été durcie par Bruxelles. Elle est devenue trop longue et coûteuse pour les dispositifs médicaux peu rentables car fabriqués en petites séries - comme les prothèses orthopédiques. Des fabricants français les ont retirés de leur gamme.
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments - DMP
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Dépistage systématique des cancers – Pas d’allongement démontré de la durée de vie (Prescrire, 20/06/2024).
Selon une synthèse méthodique avec méta-analyse d’essais randomisés, il n’est pas démontré que les dépistages systématiques des cancers du sein, des cancers colorectaux, des cancers de la prostate ou des cancers bronchiques allongent la durée de vie moyenne des personnes invitées à y participer.
Communiqué du 27/05/2024 - Lancement cet été d’un appel à projets pour envoyer aux patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins dans Mon espace santé.
La DNS, l’ANS et l’INCa se fixent comme objectif d’adresser à tous les patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins via Mon espace santé.
Suspicion d’agrégat spatio-temporel de cancers pédiatriques à Lyon entre 2013 et 2019. Rapport d’investigation (Santé publique France, 06/05/2024).
Dépistage du cancer de sein : encore trop peu de femmes se font dépister (SpF, 30/04/2024).
Santé publique France publie des nouvelles données sur le dépistage organisé du cancer du sein concernant la participation au programme de la période 2022-2023 et sa performance concernant la période 2019-2020. Ce programme invite tous les 2 ans les femmes âgées de 50 à 74 ans à effectuer une mammographie de dépistage pour détecter un cancer à un stade précoce.
« Les tests génétiques en cancérologie ne pourront bientôt plus être proposés aux patients, pour des motifs administratifs et financiers » (Le Monde, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Des collectifs de patients et des professionnels s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », de difficultés d’accès à des tests innovants qui permettent de personnaliser les traitements.
Stratégie décennale de lutte contre les cancers : l’Institut publie son 3e rapport au président de la République (InCA, 08/04/2024).
"Des progrès pour tous, de l’espoir pour demain." Trois ans après le lancement de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, l’Institut national du cancer présente les principales réalisations de 2023 dans son rapport annuel au président de la République.
Le communiqué de presse.
Prévention des cancers : « Faites les bons choix dès maintenant, vous vous remercierez plus tard » (ameli.fr, 05/04/2024).
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
DASRI - MNU - Stylos injecteurs - DASTRI
DASTRI – Rapport d’activité 2023 (25/06/2024).
Avis de la FSPF sur l’expérimentation Recypen - Recycler les stylos à insuline : oui, mais pas à n'importe quel prix ! (Le Quotidien du pharmacien, 18/06/2024).
Une expérimentation de recyclage des stylos injecteurs d’insuline des laboratoires Lilly et Sanofi nommée Recypen a été lancée dans quatre régions. Toutefois, la FSPF conseille aux pharmaciens de ne pas y participer, car elle ne réunit pas les conditions de sécurité et de rémunération nécessaire à sa bonne mise en place.
Expérimentation : le plastique de stylos injecteurs désormais recyclé dans les boîtes violettes RECYPEN (CNOP, 13/06/2024).
Dans quatre régions, les boîtes violettes RECYPEN acceptent désormais, en plus des e-DASRI, les corps des stylos Sanofi et Lilly sans leurs aiguilles. Lancé pour une durée d’un an par l’éco-organisme DASTRI, ce programme expérimental permet le recyclage du plastique des stylos injecteurs. Le point sur le dispositif et les modalités de participation pour les pharmaciens d’officine.
Sanofi, Lilly et DASTRI lancent RECYPEN, la 1ère solution française de recyclage de stylos injecteurs (DASTRI, 21/03/2024).
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires
Enjeux et défis de la démographie pharmaceutique - Panorama 2023 (CNOP, 25/06/2024).
Assurer une présence pharmaceutique en tous points du territoire : un enjeu de santé publique (CNOP, 25/06/2024, Panorama 2023).
Depuis près de vingt ans, l’Ordre national des pharmaciens publie le panorama démographique des pharmaciens en exercice. Ce document permet à l'institution de disposer de données pertinentes pour faire valoir, dans ses échanges avec les pouvoirs publics, les dynamiques et les enjeux qui façonnent les différents métiers de la pharmacie.
Ouverture de la Session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances, (sante.gouv.fr, 03/06/2024).
Le Ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités annonce l’ouverture de la session 2024 des Épreuves de vérification des connaissances (EVC). Ce concours, destiné aux médecins titulaires de diplômes obtenus hors de l’Union européenne, représente une étape cruciale pour leur intégration dans le système de santé français.
Nouveautés de la Session 2024 : Pour cette session, plusieurs innovations marquantes s’inscrivant dans le cadre de la loi du 27 décembre 2023 visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels ont été introduites afin de répondre aux besoins croissants en personnel médical et de renforcer la qualité des soins offerts sur tout le territoire : recrutement sur une liste de postes publiée et augmentation significative du nombre de postes.
Pour mémoire : Arrêté du 30 mai 2024 portant ouverture des épreuves de vérification des connaissances mentionnées aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique.
Le nouveau parcours DPC du CNP Pharmacie (CNOP, 23/05/2024).
Dans le cadre du développement professionnel continu (DPC), un nouveau parcours est désormais proposé par le Conseil National Professionnel (CNP) Pharmacie à tous les pharmaciens (hors biologistes médicaux, qui ont leur propre CNP). Focus sur les actions nécessaires à sa validation et sur son articulation avec le parcours existant (via l’ANDPC).
Les pays de l’Union européenne se disputent les médecins étrangers (Mediapart, 22/05/2024).
Pour faire face à une pénurie généralisée de médecins en Europe, les pays membres sont en concurrence pour recruter les personnes diplômées à l’étranger. Quand l’Allemagne facilite leur intégration, la France les maintient dans la précarité.
Accès aux soins de premier recours : les inégalités territoriales s’aggravent (service-public.fr, 16/05/2024).
Les soins de premier recours désignent les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles directement, les conseils des pharmaciens et les soins assurés par les infirmiers, les kinésithérapeutes, les dentistes, les orthophonistes et les psychologues. Les Français ont de plus en plus de mal à accéder à ces soins.
PASS/LAS - Les fédérations étudiantes veulent le retour à une voie unique d’accès aux études de santé (Le Quotidien du pharmacien, 29/04/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu les résultats de leur enquête auprès des élèves de PASS, LAS et LSPS sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Constatant des retours majoritairement très négatifs, les fédérations proposent un retour à une « voie d’entrée unique » aux études de santé.
Cartes de France de l’accès aux soins. Soignants et patients face aux inégalités territoriales (Fondation Jean-Jaurès, 23/04/2024, 92 pages).
Certaines régions françaises sont-elles vraiment des déserts médicaux ? Dans quelle mesure les Français peinent-ils à obtenir des rendez-vous chez un médecin généraliste, un cardiologue ou un gynécologue ? Afin de dresser un panorama le plus précis possible de l’accès à la médecine de ville dans les territoires, des statistiques concernant 75 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib et près de 200 millions de consultations tenues en France en 2023 ont été décryptées dans cette enquête inédite, complétée d’une dizaine d’analyses de géographes, professionnels de santé et élus locaux. C’est ainsi la réalité des inégalités territoriales de santé que l’on peut ainsi appréhender dans toute sa complexité.
Pharmaciens : devenez les ambassadeurs de vos métiers ! (CNOP, 07/03/2024).
Suite au lancement de sa nouvelle campagne pour l’attractivité des études et des métiers de la pharmacie, l’Ordre national des pharmaciens appelle l’ensemble des pharmaciens à devenir, à leur tour, ambassadeurs de la profession.
Réforme des études de santé - Les fédérations étudiantes lancent une grande consultation (Le Quotidien du pharmacien, 29/02/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu leur rapport 2024 sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Elles critiquent les multiples dysfonctionnements attribués à une mise en œuvre incohérente de la réforme, et lancent un questionnaire adressé à tous les étudiants ayant suivi une PASS, une LAS ou une LSPS.
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
Grippe - Épidémiologie - Grippe zoonotique - Grippe aviaire - IAHP (influenza aviaire hautement pathogène)
Grippe zoonotique
Grippe aviaire : l'Europe commande un vaccin pour protéger les humains (Les Echos, 11/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Suite à des cas de transmission de la grippe aviaire à l'homme aux Etats-Unis et en Amérique latine, l'Europe a passé un contrat pour 15 de ses Etats membres, dont la France, afin d'acheter 665.000 doses d'un vaccin pour humains développé par le laboratoire australien CSL Seqirus. Une option est posée pour 40 millions de doses supplémentaires.
Détection des génomes du virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 par RT-PCR dans un contexte d’exposition à risque à un virus influenza zoonotique (HAS, 11/06/2024).
Les éléments disponibles (éléments du contexte, recommandations françaises et internationales et point de vue des parties prenantes interrogées) ont permis à la HAS de confirmer la place de la RT-PCR détectant les génomes des virus de la grippe A et B, et du SARS-CoV-2 chez des patients rapportant une exposition à risque à un virus influenza zoonotique et présentant des symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2 ou une infection respiratoire hivernale, dont la grippe.
Avis du COVARS du 24 mai 2024 - Point sur la situation liée au virus influenza H5N1.
Le COVARS souhaite compléter son Avis du 8 juin 2023 portant sur le risque sanitaire lié à l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)4 et éclairer sur la situation particulière liée à cette introduction du virus influenza H5N1 chez un hôte mammifère domestique jusqu'alors épargné, en rappelant de nombreux points restant d’actualité. En complément de documents déjà produits, notamment la synthèse commune SpF-ANSES/CNR-LNR, le COVARS souhaite également présenter quelques recommandations complémentaires. A noter que cet avis fait état de la situation actuelle à date de sa parution, et qu’il est susceptible d’être modifié en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique.
Grippe aviaire H5N1 : l'OMS s'inquiète d'une possible transmission de la souche à l'homme (Le Moniteur des pharmacies, 18/04/2024).
Grippe aviaire : aux Etats-Unis, un premier cas humain contaminé par une vache laitière (Les Echos, 02/04/2024).
Moins d'une semaine après la contamination de vaches laitières au Texas et au Kansas, une personne a été testée positive, infectée par un bovin. Le nombre croissant de mammifères infectés par la grippe aviaire préoccupe les experts.
Grippe aviaire : vers un renforcement de la surveillance humaine pour détecter précocement toute transmission à l’être humain (SpF, 19/01/2024).
Face à la dynamique actuelle de propagation de virus influenza aviaires hautement pathogène en Europe et en France, Santé publique France renforce sa surveillance afin de détecter précocement tout cas de transmission de ces virus à l’être humain.
Vaccination
Le premier vaccin grippe-Covid arrive, Moderna fait la course en tête (Les Echos, 10/06/2024).
La biotech américaine Moderna espère pouvoir demander cette année l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin combiné, au vu des résultats d'essais cliniques dévoilés ce lundi. Il a prouvé son efficacité par un essai clinique sur 8.000 participants lors de l'hiver 2023-2024.
Arrêté du 22 mai 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (radiation d’Efluelda vaccin antigrippal quadrivalent fortement dosé destiné aux personnes immunosénescentes).
Vaccination « haute dose » contre la grippe : un progrès dans la protection des seniors qui doit être préservé (Académie nationale de médecine, 15/05/2024).
DGS-URGENT n°2024-05 du 23/04/2024 : Prolongation des précommandes des vaccins contre la grippe saisonnière et retrait du marché du vaccin Efluelda®.
Grippe : prolongation de la campagne de vaccination (CNOP, 25/01/2024).
Compte tenu de la situation épidémiologique, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est prolongée jusqu’au 29 février 2024.
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2023-2024 (ameli.fr, 22/01/2024).
La vaccination contre la grippe saisonnière se déroule depuis le 17 octobre 2023 et elle a été prolongée jusqu'au 29 février 2024. La campagne est menée conjointement à la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Épidémiologie
Médicaments - Évaluation
La HAS précise le cadre du « pari » de l’accès précoce aux médicaments (HAS, 24/06/2024).
Engagée dans une démarche d’évolution continue de ses méthodes, la Haute Autorité de santé lance une réflexion sur sa doctrine d’évaluation des demandes d’autorisations d’accès précoce à des médicaments présumés innovants. Il s’agit de mieux apprécier l’incertitude entourant la demande et ce qui permettra ultérieurement de la lever afin de faire le meilleur « pari » possible sur le caractère innovant du produit, au bénéfice des patients. La HAS publie à ce sujet une note de cadrage détaillant le mode d’élaboration de ces travaux attendus pour le début d’année 2025.
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - Techniciens - RPPS - Séminaire biologie médicale ministère/ARS - Vocabulaire
Liste relative au vocabulaire de la biologie (termes, expressions et définitions adoptés, JO du 03/08/2024).
Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : nouvelles règles de facturation (ameli.fr, 25/06/2024).
Pour encourager et faciliter la participation des assurées au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DO CCU), les biologistes en laboratoire médical sont autorisés depuis janvier 2024 à réaliser, sur simple présentation du courrier d’invitation envoyé par mail ou courrier postal par l’Assurance Maladie, le prélèvement cervico-utérin (code NABM 9053) et l’acte d’analyse de dépistage consécutif au prélèvement.
Message de la DGS du 24/06/2024 relatif à l'intervention d'IDE dans la phase pré-analytique d'examens de biologie médicale - centrifugation, accompagné d'un courrier du 27/10/2023 de la DGOS au directeur général du COFRAC sur le même sujet et de la note d'information de juin 2024 diffusée en conséquence par le COFRAC aux LBM.
Epidémie de coqueluche : nous demandons l'autorisation pour les techniciens de laboratoire de réaliser le prélèvement (Les Biologistes médicaux, 24/06/2024).
Face à la recrudescence des cas de coqueluche, et dans le but d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie contagieuse, nous demandons l’autorisation pour les techniciens de laboratoire à réaliser le prélèvement nasopharyngé nécessaire au diagnostic, comme cela est déjà le cas pour la COVID-19.
Communiqué commun des « Biologistes médicaux » et de diverses sociétés savantes de néphrologues/néphrologie - Maladies Rénales Chroniques : “Il ne faut pas attendre la dialyse pour dépister” (24/06/2024).
Le SDBIO signe une lettre commune avec 6 syndicats du privé et du public pour réclamer un forfait numérique pour les biologistes (SdBio, 20/06/2024).
Compte rendu du séminaire biologie médicale ministère/ARS du 01/02/2024.
Projet de lettre de mission conjointe IGAS/IGF relative à la réforme de la biologie médicale.
Note DGS/DGOS/DSS du 16/05/2023 au ministre de la santé relative à un état des lieux de la réforme de la biologie médicale opérée par l'ordonnance n°2010-49 du 13 janvier 2010 et enjeux pour la prise en compte des défis actuels du secteur et ses annexes :
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics - Contrefaçons - Démarchage formation
Communiqué du 21/06/2024 - Loi visant à améliorer l’encadrement des centres de santé : publication des textes d’application.
Le ministère chargé de la Santé et de la Prévention annonce la publication ce jour au Journal officiel des textes d’application de la loi du 19 mai 2023 visant à améliorer l’encadrement des centres de santé pour renforcer la sécurité des patients.
Plus de 400 ordonnances dérobées ou falsifiées, un trafic de Fentanyl démantelé en Bretagne (Le Parisien, 12/06/2024).
Les gendarmes de l’Oclaesp ont interpellé une dizaine de personnes soupçonnées d’avoir dérobé ou falsifié plus de 400 ordonnances pour obtenir illégalement du Fentanyl. Un opioïde qui a causé des ravages aux États-Unis.
Fausses ordonnances : un nouvel outil pour tous les pharmaciens, une ROSP à venir (Le Quotidien du pharmacien, 12/06/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de ce mercredi 12 juin, tous les pharmaciens peuvent théoriquement s’appuyer sur le dispositif d’alerte sécurisée automatisée aux fausses ordonnances (ASAFO) qui n’était pour l’instant disponible qu'en Île-de-France. Pour toucher la ROSP à l’usage de cet outil, mesure prévue dans l’avenant à la convention pharmaceutique, les officinaux devront en revanche patienter.
DPC : mise en garde contre les démarchages frauduleux (CNOP, 30/05/2024).
Plusieurs signalements ont porté à la connaissance de l'Ordre national des pharmaciens des pratiques abusives, de sociétés se présentant comme des organismes de formation mandatés par l'Ordre, dans le cadre de l'obligation du Développement Professionnel Continu (DPC). L’Ordre consacrait des actualités au phénomène en juillet 2022 puis en mai 2023, et souhaite à nouveau alerter sur le sujet.
Pénurie de coupe-faim : un scandale pousse l'Australie à faire le ménage dans les copies d'Ozempic (Les Echos, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
L'explosion du nombre de contrefaçons du remède coupe-faim Ozempic force le gouvernement australien à agir. Des produits frauduleux étaient fabriqués à grande échelle dans une officine à Sydney et vendus illégalement en Australie et à l'étranger.
Fausses ordonnances : un nouvel outil accessible à tous les pharmaciens à partir du 12 juin (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un nouveau groupe de travail consacré en grande partie à la participation des pharmaciens dans la lutte contre les fraudes, l’assurance-maladie a annoncé l’extension au niveau national du dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances », ou ASAFO, jusqu’alors limité à l’Île-de-France.
Lutte contre la fraude - L’ordonnance numérique attendue au tournant (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Sérialisation - Officine - PUI
>Message DGOS du 21/06/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et sollicitant une relance des retardataires, liste des PUI à relancer et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 12/06/2024.
>Message DGOS du 11/04/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 08/04/2024.
>Message DGOS du 19/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
>Message DGOS du 07/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Jeux olympiques (JO) et paralympiques (JOP)
Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris : Santé publique France se mobilise et renforce sa surveillance (SpF, 21/06/2024).
A l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, Santé publique France sera pleinement mobilisée dans le cadre de ses missions de veille sanitaire, de surveillance et de protection de la santé de la population.
Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 (CNOP, 13/06/2024).
Durant les Jeux olympiques du 26 juillet au 11 août et les Jeux paralympiques du 28 août au 8 septembre 2024, des mesures spécifiques liées aux déplacements et livraisons (transports, restrictions de circulation et dérogations d'accès, voies dédiées aux véhicules accrédités, périmètres de sécurité autour des sites de compétition) sont à prévoir dès le 18 juillet.
Instruction N° DGS/CCS/DGOS/SGMCAS/2024/55 du 30 avril 2024 relative à la préparation sanitaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, publication le 07/05/2024.
Cette instruction a pour objet de préciser la préparation sanitaire mise en place dans le cadre de l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.
Communiqué du 24/04/2024 - Comité de pilotage sur la préparation du système de santé aux Jeux olympiques et paralympiques.
Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques et Frédéric Valletoux, ministre chargé de la Santé et de la Prévention, ont réuni ce mercredi 24 avril 2024 l’ensemble des acteurs engagés dans l’organisation sanitaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de cet été.
La liste des médicaments délivrables par la PUI olympique fixée (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024).
Afin de prendre en charge les membres des délégations olympiques et paralympiques, un centre de santé éphémère comprenant une pharmacie à usage intérieur (PUI) a été créé pour les Jeux Olympiques 2024. Le « Journal Officiel » a dévoilé la liste des médicaments et produits médicaux qui pourront y être délivrés.
Arrêté du 4 janvier 2024 fixant la liste des médicaments et produits ou objets mentionnés à l'article L. 4211-1 du code de la santé publique ou des dispositifs médicaux stériles pouvant être délivrés par la pharmacie à usage intérieur de la Polyclinique olympique et paralympique.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité - Dossier pharmaceutique (DP)
Dossier pharmaceutique : généralisation du nouveau régime (CNOP, 20/06/2024).
Le 19 juin 2024, le nouveau régime du dossier pharmaceutique (DP) s’est généralisé. La plupart des officines sont désormais équipées d’un logiciel compatible. Tour d’horizon des changements pour le patient et l’exercice professionnel des pharmaciens concernés.
Communiqué du 29/05/2024 - Mise à jour des obligations de partage des documents de santé par voie numérique.
Les professionnels de santé sont aujourd’hui obligés de partager les documents de santé importants avec le patient d’une part à travers l’alimentation de Mon espace santé, et avec les autres professionnels de santé impliqués dans la prise en charge du patient (médecin traitant, médecin prescripteur de l’examen, etc.) d’autre part par messagerie sécurisée.
Pour mémoire : Arrêté du 23 mai 2024 modifiant l'annexe de l'arrêté du 26 avril 2022 fixant la liste des documents soumis à l'obligation prévue à l'article L. 1111-15 du code de la santé publique.
Observatoire des incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social 2023 (ANS, 22/05/2024).
Les actes de cyber malveillance restent stables, les établissements de santé et médico-sociaux résistent mieux aux cyberattaques.
Communiqué du 16/05/2024 - Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel.
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel ce jour. Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d'accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
L’espace européen des données de santé : c’est parti ! (ANS, 05/05/2024).
L’ambition : renforcer le pouvoir du citoyen sur ses données de santé en Europe, afin de bénéficier de meilleurs soins, et d’un cadre juridique pour l’utilisation de ces données à des activités de recherche et d’innovation.
Espace européen des données de santé : le projet de règlement adopté (CNOP, 02/05/2024).
Les députés européens ont voté le 24 avril 2024 en faveur de l’accord interinstitutionnel sur le projet de règlement relatif à l’espace européen des données de santé, qui sera bientôt publié et entrera en application d’ici deux ans. Ce texte vise à encadrer l’échange de données de santé dans l’UE.
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Industrie pharmaceutique - EMA - Évaluation des médicaments - Pollution médicamenteuse - Génériques - Bioéquivalence - Synapse - Suppression des notices
Synapse Labs : nous nous prononçons sur les autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, 03/07/2024).
Nous mettons en œuvre la suspension des autorisations de mise sur le marché (AMM) de certains médicaments dont les études de bioéquivalence ont été réalisées par la société indienne Synapse Labs, en application des dispositions des articles L. 5121-9 et R. 5121-47 du code de la santé publique et conformément à la décision de la Commission européenne du 24 mai 2024.
Nous suspendons les AMM de 7 médicaments en France à compter du 3 juillet 2024 et rappelons l’ensemble des lots présents dans les pharmacies à compter de cette date. Il n’y a pas de risque identifié de ruptures de stock.
Certains médicaments bénéficient d’un report de suspension d’AMM de 24 mois, afin de garantir la continuité de soin des patients. En effet, une suspension immédiate de ces médicaments aurait créé une situation critique, en raison de leurs indications et du manque d’alternatives thérapeutiques disponibles.
À ce jour, aucun signalement de sécurité ou de perte d’efficacité n’a été rapporté pour les médicaments concernés.
L'Europe suspend 400 médicaments génériques pour « études erronées » (Les Echos, 19/06/2024). Article réservé aux abonnés.
Près de 400 génériques vendus en Europe « ont été suspendus du marché de l'UE parce que la société qui les a testés n'est pas considérée comme fiable » explique l'agence européenne du médicament. En cause : une société d'évaluation indienne, Synapse Labs, qu'ont utilisée tous les génériqueurs actifs en France où 72 génériques sont concernés.
Synapse Labs : la Commission européenne impose la suspension des autorisations de mise sur le marché de certains médicaments (ANSM, 07/06/2024).
La Commission européenne impose la suspension des autorisations de mise sur le marché (AMM) de certains médicaments pour lesquels les études de bioéquivalence ont été réalisées par la société indienne Synapse Labs. Il n’y a pas de risque identifié pour les patients traités par l’un de ces médicaments.
Euroapi entame une médiation avec ses créanciers et s'enfonce dans la crise (Les Echos, 06/06/2024).
Issu de Sanofi, le fabricant français de principes actifs Euroapi a annoncé « avoir décidé de se faire accompagner par un mandataire ad hoc ». Cette mesure de prévention lui permettra de négocier amiablement avec ses créanciers alors que son activité décline.
Suppression des notices papier : écoresponsable ou irresponsable ? (Prescrire, 01/06/2024).
Prescrire s'oppose à l'abandon de la notice papier qui porterait préjudice aux personnes vivant dans des lieux où l'accès à internet est limité, et aux personnes qui ne sont pas à l'aise avec les outils numériques, notamment des patients âgés, souvent polymédicamentés, et des personnes vulnérables.
La France peut-elle se permettre de perdre son principal fabricant de médicaments génériques ? (Académie nationale de médecine, 30/05/2024).
Médicaments : Gabriel Attal menace de bloquer une vente de Biogaran hors d'Europe (Les Echos, 29/05/2024).
Le Premier ministre a affirmé devant l'Assemblée nationale que le gouvernement se réservait le droit d'activer la procédure de contrôle des investissements étranger si Servier vend sa filiale des génériques à un repreneur non européen.
Des génériques dans le viseur de la Commission européenne (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Dans un communiqué daté du 24 mai, la Commission européenne demande aux États membres de suspendre l’autorisation de mise sur le marché de nombreux génériques. En cause, un doute sur la fiabilité des tests menés sur ces médicaments par une société indienne.
14 associations dont Prescrire publient une ordonnance pour garantir l’accès et maîtriser les prix des médicaments (Prescrire, 14/05/2024).
Face à l'inadéquation des politiques du médicament aux besoins de santé publique, dont témoignent notamment les pénuries de médicaments en France, 14 associations dont Prescrire publient une "ordonnance de la société civile". L'objectif de ce collectif composé d'associations de santé, de patients, de soignants et d'organisations impliquées dans la recherche et le développement de médicaments est de défendre un système de santé basé sur les besoins des patients et l'accès pérenne aux produits de santé.
La facture de la dépollution des eaux usées fait trembler les laboratoires pharmaceutiques (Les Echos, 03/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Parlement européen a imposé en avril de traiter les micropolluants émergents, notamment médicamenteux, avant tout rejet des eaux usées dans l'environnement. Une mesure financée par une éco-contribution annuelle des secteurs pharmaceutique et cosmétique, mais dont le coût semble avoir été sous-estimé.
Contribuer à l'évaluation des médicaments en vue de leur remboursement ou d'une autorisation d'accès précoce (HAS, 29/02/2024).
Associations de patients et groupes d’usagers du système de santé, la HAS vous invite à vous exprimer sur la façon dont les patients vivent leurs maladies et leurs traitements actuels, et sur les attentes suscitées par les traitements à venir.
Mauvais dans l'alimentation, bon dans les produits de santé ? (Prescrire, 01/01/2024)
Bisphénol A et dioxyde de titane : l'Agence européenne du médicament (EMA) n'est pas d'accord pour retirer ces substances des produits de santé alors que leur nocivité dans l'alimentation est reconnue.
Canicule - Voyages - Recommandations aux voyageurs
Recommandations sanitaires aux voyageurs Édition 2024 (HCSP, 03/06/2024).
Instruction interministérielle n° DGS/CCS/UDP/DGOS/DGCS/DGT/DGSCGC/DGEC/DJEPVA/DS/DGESCO/DIHAL/2024/70 du 27 mai 2024 relative à la gestion sanitaire des vagues de chaleur en France métropolitaine.
Résumé : La présente instruction a pour objet de présenter les modalités actualisées d’organisation mises en oeuvre pour préparer et gérer les impacts sanitaires liés à la survenue des vagues de chaleur, afin de protéger les populations. Elle précise l’organisation et les dispositifs de suivi et de gestion mis en oeuvre pour suivre l’impact sanitaire de vagues de chaleur. Elle rappelle également le périmètre d’intervention des services mobilisés au titre de la protection sanitaire des populations en cas de vague de chaleur.
Bilan canicule et santé : un été 2023 marqué par 4 épisodes de canicule, avec un impact sanitaire important (SpF, 08/02/2024).
L’été 2023 a été marqué par quatre épisodes de canicule, qui ont concerné 73% de la population hexagonale. La surveillance de cet été, défini par Météo France comme le quatrième été le plus chaud depuis le début du XXe siècle, s’est traduit par un impact sanitaire important.
Plus de 5 000 personnes sont mortes de la chaleur en France pendant l’été 2023 (Le Monde, 08/02/2024).
Cet été 2023 reste, malgré de longues périodes de temps maussade, le quatrième le plus chaud jamais observé en France – depuis les premières mesures effectuées en 1900
Épilation à la lumière pulsée intense et au laser
Message du 17/06/2024 de la DGS aux DGARS concernant le décret encadrant les actes d'épilation à la lumière pulsée intense et au laser à visée non thérapeutique.
Depuis le 24 mai 2024, un décret publié au Journal Officiel prévoit que les infirmiers et les esthéticiens formés pourront pratiquer des actes d’épilation à la lumière pulsée intense et au laser à visée non thérapeutique (MSS, communiqué du 30/05/2024). Les nouveaux textes :
Matériel médical - Prestataires de services et distributeurs de matériel (PSDM)
Certification des prestataires de services et distributeurs de matériel (PSDM) : la HAS publie le référentiel (HAS, 18/06/2024).
Les prestataires de services et distributeurs de matériel (PSDM) sont devenus en quelques années un acteur important du maintien à domicile des personnes malades ou en perte d’autonomie. Ils fournissent des dispositifs médicaux et des prestations associées à environ 2 millions de personnes. À la suite d’un état des lieux mené par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2021 a confié à la Haute Autorité de santé (HAS) l’élaboration d’un référentiel des bonnes pratiques professionnelles et d’une procédure de certification des PSDM. La certification conditionnera la prise en charge des produits et prestations remboursables par l’Assurance maladie. L’objectif est de s’assurer de la qualité et de la sécurité de l’activité. La HAS publie aujourd’hui le référentiel sur la base duquel les prestataires seront évalués, afin de leur permettre de se préparer.
Bonnes pratiques professionnelles des Prestataires de Services et Distributeurs de Matériel (PSDM) – Guide méthodologique (HAS, 18/06/2024).
Le référentiel.
Antibiorésistance - Bon usage des antibiotiques - Phages - Phagothérapie
Posologie standard et forte posologie : propositions du groupe de travail SPILF, SFPT & CA-SFM (SPILF, 17/06/2024).
La mise en place du nouveau système de catégorisation clinique, impliquant désormais de rendre les antibiotiques sensibles « à posologie standard » ou « à forte posologie », rend indispensable la mise à disposition d’un tableau des posologies adapté aux pratiques réelles des prescriptions d’antibiotiques en France. Le tableau des posologies présenté ci-dessous répond à cet objectif principal, avec le souci de veiller à l’adéquation entre - d’une part - les schémas posologiques proposés, et - d’autre part - les concentrations et diamètres critiques spécifiques de genres et d’espèces ou les concentrations critiques « PK/PD » présentées au chapitre 4. Pour certains antibiotiques, plusieurs schémas posologiques (perfusions courtes, perfusions prolongées ou perfusion continue) sont proposés pour répondre à la diversité des situations cliniques.
Prévention du risque infectieux en établissements et services médico-sociaux : organigramme illustrant les acteurs locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la prévention de l’antibiorésistance et des infections associées (Répia, 31/05/2024).
Gazette de l'Infectiologie : La phagothérapie, ces virus qui nous font du bien (SPILF, 06/06/2024).
Surveillance de la consommation d’antibiotiques et des résistances bactériennes en établissement de santé. Mission Spares, résultats 2022 (SpF, 05/06/2024).
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Abrysvo®
Vaccination maternelle contre le VRS : une nouvelle possibilité pour protéger le nouveau-né (HAS, 13/06/2024).
Saisie par le ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de santé publie aujourd’hui une recommandation concernant l’intégration du nouveau vaccin Abrysvo dans la stratégie de prévention chez le nourrisson des infections par le VRS, responsable notamment de bronchiolites. La prévention était majoritairement assurée depuis l’année dernière par l’injection du traitement Beyfortus chez le nouveau-né. La HAS reconnait l’intérêt d’une vaccination des femmes enceintes avec Abrysvo, lors du 8e mois de grossesse. Avec l’arrivée de ce vaccin, les parents pourraient ainsi avoir le choix - dès septembre - entre deux possibilités pour protéger leur nourrisson contre les infections causées par le VRS.
Note d’information n° DGOS/PHARE/RI2/DGS/DSS/2024/83 du 6 juin 2024 relative aux modalités de mise en oeuvre de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à virus respiratoire syncitial (VRS).
Résumé : Cette note d’information précise les mesures applicables aux établissements de santé en vue de la campagne 2024-2025 de prévention des bronchiolites à VRS.
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 24 mars 2024 (Santé publique France, 31/5/2024).
Feu vert au premier vaccin ARNm hors Covid, (Les Echos, 31/05/2024).
Le premier vaccin à ARN messager non destiné au Covid va être commercialisé aux Etats-Unis. Le vaccin de Moderna contre la bronchiolite des plus de 60 ans a été autorisé vendredi aux Etats-Unis par la FDA. La diversification promise par la biotech se concrétise.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Contraception - Vasectomie - Préservatifs - Infections sexuellement transmissibles (IST) - Santé sexuelle - VIH (HIV)
Constitution d'un panorama des principales publications de la HAS sur l’infection par le VIH.
Santé sexuelle : l’importance du dialogue et de l’information (Santé publique France, 06/06/2024).
A l’occasion de la semaine nationale de la santé sexuelle 2024, Santé publique France met à disposition plusieurs outils de prévention et rappelle l’importance de s’informer et de dialoguer pour limiter les situations pouvant dégrader sa santé sexuelle.
Semaine nationale de la santé sexuelle : prévention et accès à la contraception (ameli.fr, 04/06/2024).
Du 3 au 9 juin 2024 se déroule la 3e édition de la Semaine nationale de la santé sexuelle, portée par le ministère de la Santé et de la prévention. Comme l'an dernier, cet événement met en lumière les 4 thématiques suivantes : la protection contre les infections sexuellement transmissibles, les moyens de contraception, le consentement et les maladies et dysfonctions sexuelles. L’occasion pour l’Assurance Maladie de faire le point sur les dispositifs mis en place en matière de santé sexuelle.
Troisième édition de la Semaine de la santé sexuelle du 3 au 9 juin 2024, (Ministère du travail, de la santé et des solidarités, 03/06/2024).
Cette semaine est l’occasion pour tous les acteurs de la santé de communiquer auprès du plus grand nombre, afin de permettre à chacune et chacun de prendre des décisions éclairées et responsables dans la cadre d’une approche respectueuse de la sexualité.
Préservatifs internes (dits féminins) : gratuits en officine pour les moins de 26 ans, sans prescription (Prescrire, avril 2024).
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
Assistance médicale à la procréation (AMP / PMA)
Baromètre d’opinion sur le don de gamètes : Les Français de mieux en mieux informés, les jeunes moins prêts à donner (ABM, 05/06/2024).
La loi du 2 août 2021 relative à la bioéthique a fait évoluer le cadre juridique de l’assistance médicale à la procréation (AMP) [également dénommée procréation médicalement assistée (PMA)], en élargissant son accès aux couples de femmes et aux femmes non mariées. Dans le cadre de son action de sensibilisation et d’information, l’Agence de la biomédecine a réalisé son baromètre annuel d’opinion sur la perception du don de gamètes par les Français en avril 2024. Il livre trois enseignements principaux :
- Les Français se sentent de mieux en mieux informés sur le don de gamètes,
- Les jeunes de 18-24 ans se montrent plus en retrait que le reste de la population sur le sujet : ils se sentent globalement moins informés, moins favorables et donc moins prêts à donner,
- L’information et la sensibilisation restent les clés de la mobilisation des donneurs.
Congélation des ovocytes pour convenance personnelle : une promesse sans moyens (Le Monde, 07/05/2024).
Le gynécologue obstétricien François Olivennes déplore, dans une tribune au « Monde », les délais d’attente anormalement longs malgré la loi censée ouvrir aux femmes la préservation de leur fertilité. En cause : l’interdiction de réaliser ces actes dans des centres privés d’assistance médicale à la procréation.
Santé des enfants nés après assistance médicale à la procréation : pas d'augmentation globale du risque de cancer, mais une légère augmentation du risque de leucémie n'est pas exclue (EPI-Phare/CNAM/INSERM/ANSM, 03/05/2024).
Des scientifiques de l’Inserm au sein de l’équipe Épidémiologie des cancers de l’enfant et de l’adolescent (EPICEA – UMR Inserm 1153) et du groupement d’intérêt scientifique Epi-Phare (ANSM/Cnam), conjointement avec des experts de l'assistance médicale à la procréation (AMP), publient dans la revue JAMA Network Open les résultats d’une vaste étude visant à comparer le risque de cancer des enfants conçus par AMP à celui des enfants conçus de façon naturelle. Portant sur plus de 8,5 millions d’enfants nés en France entre 2010 et 2021, c’est l’une des plus grandes études menées à ce jour sur le risque de cancer chez les enfants conçus par AMP.
L'étude ne montre pas d'augmentation du risque de cancer, tous types confondus, chez les enfants conçus après recours à l’AMP, mais elle suggère une très légère augmentation du risque de leucémie chez ces enfants.
Assistance médicale à la procréation et risque de cancer chez les enfant (EPI-Phare, 03/05/2024).
Les résultats de cette étude de cohorte suggèrent que les enfants nés après un TEF (transfert d'embryon frais) ou un TEC (transfert d'embryon congelé) présentent un risque accru de leucémie par rapport aux enfants conçus naturellement. Ce risque, bien que résultant d’un nombre limité de cas, doit être surveillé compte tenu de l’augmentation continue de l’utilisation des traitements antirétroviraux.
Cosmétiques - Cosmétovigilance - Tatouage - Lissage chimique des cheveux
Lissage chimique des cheveux et risques pour la santé (Académie nationale de médecine, 06/06/2024).
Du danger du lissage brésilien pour les reins (Article de Marc Gozlan sur le blog santé du Monde, 02/04/2024).
Les missions de surveillance du marché des cosmétiques confiées à la DGCCRF (ANSM, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est la seule autorité compétente pour contrôler les établissements de fabrication et de conditionnement des produits cosmétiques, mission que nous partagions. Elle prend également en charge, dans le cadre de la réforme, la gestion des déclarations d’établissements qui incombait jusqu’alors à l’ANSM.
Nouvelles missions sur la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage (ANSES, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, l’Anses est en charge des missions de vigilance et d’expertise relatives aux produits cosmétiques et de tatouage. Ces missions, qui étaient du ressort de l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ont été transférées à l’Anses par voie législative, en cohérence avec les orientations de son contrat d’objectifs avec l’Etat pour la période 2023-2027. Elles s’inscrivent pleinement dans les compétences de l’Agence concernant l’évaluation des risques liés aux substances chimiques auxquelles les populations sont exposées au quotidien.
Produits cosmétiques : la DGCCRF assure désormais seule le contrôle des produits et établissements (economie.gouv.fr, 29/12/2023).
A compter du 1er janvier 2024, la DGCCRF assure seule le contrôle des produits et établissements cosmétiques, jusqu’alors assuré conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) reprend quant à elle la cosmétovigilance et les missions d’évaluation des risques précédemment assurées par l’ANSM.
Acide hyaluronique
Acide hyaluronique injectable : uniquement sur prescription (CNOP, 06/06/2024).
Suite aux travaux engagés en 2023 par le ministère de la Santé et de la Prévention, à l’occasion desquels l’Ordre national des pharmaciens avait été consulté, un nouveau décret vient restreindre l'accès aux produits injectables à base d'acide hyaluronique aux seuls professionnels de santé autorisés à les administrer et aux personnes munies d'une prescription médicale. Le texte concerne la mise à disposition des produits injectables (dispositifs médicaux et produits n'ayant pas de destination médicale) contenant de l'acide hyaluronique, que le pharmacien d'officine peut vendre au titre de l'arrêté du 15 février 2002 (5° et 26°). A compter du 1er juillet 2024, ces produits pourront être fournis exclusivement:
- aux médecins, pour leur usage professionnel ;
- aux patients, uniquement sur prescription.
Les dispositifs médicaux injectables contenant de l'acide hyaluronique peuvent également être mis à disposition, dans les mêmes conditions, aux chirurgiens-dentistes et à leurs patients (ne concerne pas les produits n’ayant pas de finalité médicale).
Médecine esthétique : une prescription médicale obligatoire pour l’injection d’acide hyaluronique (ameli.fr, 06/06/2024).
Communiqué du 31/05/2024 - Acide hyaluronique : les autorités sanitaires renforcent la réglementation en rendant la prescription médicale obligatoire.
Depuis le 31 mai 2024, un décret de la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités permet d’encadrer plus strictement la délivrance de dispositifs médicaux et produits injectables à base d’acide hyaluronique (NdlR : ce sera plutôt à partir du 1er juillet, vu le délai d’entrée en vigueur).
Pour mémoire : Décret n° 2024-490 du 29 mai 2024 relatif à la vente de dispositifs contenant de l'acide hyaluronique sous forme injectable.
Notice : le décret prévoit que la fourniture de dispositifs médicaux et produits à base d'acide hyaluronique injectable, eu égard aux risques sérieux qu'ils présentent pour la santé des personnes, est soumise à prescription médicale.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur un mois après sa publication.
Officine - Nouvelles missions - TROD urinaire - TROD angine - TROD VRS - TROD grippe - TROD syphilis - Prévention - Formation - Vaccination
Extension des TROD réalisés à l’officine (CNOP, 06/06/2024).
Un nouvel arrêté inscrit dans le droit commun la réalisation des TROD COVID-19 par les pharmaciens d'officine, qui avait été autorisée à titre dérogatoire dans le contexte de la crise sanitaire de la COVID-19. Il autorise également les pharmaciens à réaliser les TROD des infections à VRS, seuls ou combinés aux TROD grippe et/ou COVID-19, quel que soit le type de prélèvement.
Publication d’une fiche « La Vaccination : pré requis pour sa mise en place à l’officine » (Démarche qualité à l’officine, 28/03/2024).
Lien vers les documents.
Trod angine et cystite : l’incompréhension des organismes de formation (Le Moniteur des pharmacies, 07/03/2024).
Mission promue dans un contexte de pénurie des antibiotiques et de montée de l’antibiorésistance, la réalisation du Trod de l’angine et, récemment, de la cystite s’installe à l’officine. Mais, les contours de la formation à ces nouvelles missions ainsi que sa prise en charge sont devenus opaques, suscitant l’agacement des organismes de formation rassemblés au sein de l’Unoformation.
Se passer du diagnostic médical doit rester une exception (Académie nationale de médecine, 15/02/2024).
Tests en officine : les pharmaciens, ces petits chimistes ? (Le Moniteur des pharmacies, 01/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un projet de décret prévoit d’étendre aux pharmaciens d’officine le nombre de tests qu’ils pourront réaliser. Le Syndicat des biologistes (SDBIO) s’insurge contre cette possibilité.
De nouveaux tests autorisés pour les pharmaciens d’officine (SdBio, 01/02/2024).
Le gouvernement veut-il transformer l’officine en laboratoire pour revenir avant la loi de 1975 ?
Test par bandelette urinaire des cystites aiguës simples des femmes adultes à l’officine : une première étape (Prescrire, 01/02/2024).
Depuis fin 2023 en France, les pharmaciens d’officine sont rémunérés pour réaliser un test par bandelette urinaire en cas de symptômes évocateurs de cystite aiguë simple chez une femme. Ce dispositif ne suffit pas à faciliter le parcours de soins des patientes car, après le test, les pharmaciens ne peuvent pas encore dispenser sans ordonnance l’antibiotique éventuellement justifié, une évolution annoncée pour 2024.
Prescription expirée : le renouvellement exceptionnel pour trois mois est en bonne voie (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Le dispositif de « renouvellement complémentaire exceptionnel » porte à trois mois le délai possible pour délivrer un traitement chronique à un patient lorsque sa prescription est expirée. Cette mesure de la loi Rist votée en mai dernier porte également sur certains dispositifs médicaux. Soumise à concertation, elle devrait entrer en application dans les prochains mois.
Nouvelles missions : une implication des pharmaciens en dents de scie (Le Moniteur des pharmacies, 30/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Vaccination mise à part, les pharmaciens ne se précipitent pas pour développer les nouvelles missions, comme le prouve le bilan chiffré du Gers Data en 2023.
Les missions et services en pharmacie confirment leur progression (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Selon les statistiques communiquées par IQVIA, lors des « Rencontres de l’officine » ce week-end, l’officine s’impose désormais comme pivot de la vaccination et tend à s’ancrer dans les pratiques des Français pour certains dépistages.
Les âges clés de la prévention entrent en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés (et au mode lecture des navigateurs Web).
Après les tests, la vaccination, voici les bilans aux âges clés de la vie qui ancrent encore davantage le pharmacien dans sa position d’acteur de prévention. Dans quelques semaines, les officinaux pourront, en effet, tout comme les médecins, les infirmières et les sages-femmes, réaliser des bilans de prévention. Moyennant quelques ajustements, ils pourront s’appuyer sur l’expérience de leurs confrères des Hauts-de-France, précurseurs dans ce domaine.
Tout ce qui va changer en 2024 (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024).
Pour les pharmaciens, 2024 sera marquée par les négociations conventionnelles avec l’assurance-maladie, ô combien importantes pour l’avenir économique de la profession. Toutefois, l’année qui s’ouvre confirme surtout le rôle de plus en plus important qu’occupent les officinaux au sein du système de santé. Prescription d’antibiotiques après un TROD angine ou cystite positif, prise en charge de plusieurs pathologies dans le cadre du dispositif OSyS, implication dans la réalisation des bilans de prévention aux âges clés de la vie… En 2024, les missions investies par le pharmacien seront toujours plus nombreuses.
Infection urinaire ? Faire un test en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 10/01/2024).
Dépenses de santé
Médicaments : l'étonnant plan des laboratoires pour faire baisser les ventes (Les Echos, 04/06/2024). Article réservé aux abonnés.
L'Etat impose à l'industrie pharmaceutique d'obtenir des économies sur le volume de médicaments consommés par les Français. Ils en consomment trop, surtout les personnes âgées, et le secteur lance un plan sur trois ans pour plus de sobriété.
Pour la Cour des comptes, les anticancéreux coûtent trop cher (Le Quotidien du pharmacien, 30/05/2024).
La sécurité sociale n’a pas tenu l’objectif de ralentissement des dépenses de santé en 2023. Dans son analyse des finances sociales, la Cour des comptes pointe, côté pharmacie, le coût des médicaments anticancéreux.
Sécurité sociale 2024 (Cour des comptes, 29/05/2024). NdlR : il y a une synthèse de 46 pages ;-) Sinon, il y a des pavés défilants en bas de page.
En application de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement, la Cour rend public aujourd’hui son rapport 2024 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Remboursements de soins à fin avril 2024 (ameli.fr, 28/05/2024).
Inciter à prescrire des médicaments biosimilaires : évaluation d’une expérimentation de partage de gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie en France (INSEE, 21/05/2024).
Cet article évalue l’effet d’une incitation à la prescription hospitalière de médicaments biosimilaires délivrés en ville, combinant un partage des gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie à un reversement direct de l’incitation auprès des services prescripteurs. S’appuyant sur les données du Système national des données de santé, on compare la part de biosimilaires prescrits par les hôpitaux publics sélectionnés à celle d’établissements comparables, avant et après la mise en place de l’incitation. D’octobre 2018 à septembre 2021, l’expérimentation a conduit à une hausse de la part de biosimilaires de 6,0 et de 10,8 points de pourcentage respectivement pour les prescriptions d’insuline glargine et d’étanercept. On estime qu’elle a engendré une économie de 0,5 % de la dépense pour l’insuline glargine et de 0,1 % pour l’étanercept. L’incitation a augmenté très significativement la prescription de biosimilaires, mais les économies pour l’Assurance maladie sont modérées, notamment en raison d’évolutions de prix des médicaments plus rapides que l’ajustement des incitations et d’effets d’aubaine.
Remboursements de soins à fin mars 2024 (ameli.fr, 02/05/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de +4,2 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin février 2024 (ameli.fr, 26/03/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +3,7 % sur les douze derniers mois.
Communiqué du 21/03/2024 - Le solde des comptes de la sécurité sociale en 2023 s’établit à -10,8 milliards d’euros.
Remboursements de soins à fin janvier 2024 (ameli.fr, 28/02/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +2,8% sur les douze derniers mois (+0,7% pour les soins de ville, +5,4% pour les établissements sanitaires et +3,5% pour la contribution au Fonds d’intervention régionale).
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Fin de vie - Aide à mourir - Soins palliatifs - Euthanasie
Projet de loi n°2462 « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » : écarter les prérequis d’un pronostic vital engagé à court et moyen terme est un choix à hauts risques, (Académie nationale de médecine, 03/06/2024).
Communiqué du 22/04/2024 - Lancement de la stratégie décennale des soins d’accompagnement.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités dévoile sa stratégie décennale en faveur des soins d’accompagnement, pour renforcer les soins palliatifs, améliorer la prise en charge de la douleur et l’accompagnement de la fin de vie. Cette stratégie innovante ambitionne de créer un modèle français des soins d’accompagnement tout en renforçant les moyens et la réponse, qu’elle soit médicale ou sociale, aux besoins de tous les Français et de leurs proches confrontés à la douleur, dès les stades précoces de la maladie grave et jusqu’en fin de vie.
La stratégie décennale des soins d'accompagnement.
Projet de loi sur la fin de vie - On en sait plus sur la durée de la prescription de la substance létale (Le Quotidien du pharmacien, 11/04/2024.
Le projet de loi « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril. La ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ensuite apporté quelques précisions concernant la durée de la prescription de la substance létale, qui pourra être délivrée par les pharmaciens d’officines aux médecins ou infirmiers qui accompagneront les patients.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines - Plasma lyophilisé
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] (ANSM, actualisation du 03/06/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 01/04/2021. Remise à disposition indéterminée.
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 14/05/2024).
Message ANSM-Urgent n° 2024_01 du 04/04/2024 : Plasma lyophilisé PLYO (CTSA) et OCTAPLASLG poudre.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa
Avis du HCSP du 26/06/2024 relatif à la vaccination préventive contre le choléra dans des quartiers prioritaires à Mayotte.
MINSANTE n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
MARS n°2024_06 du 03/06/2024 : Infections invasives à méningocoque W chez des personnes de retour de pèlerinage de La Mecque et résistance à la Ciprofloxacine.
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Actualisation du 07/06/2024 : procédure d’approvisionnement des DROM-COM.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Mai
Canicule
Instruction interministérielle n° DGS/CCS/UDP/DGOS/DGCS/DGT/DGSCGC/DGEC/DJEPVA/DS/DGESCO/DIHAL/2024/70 du 27 mai 2024 relative à la gestion sanitaire des vagues de chaleur en France métropolitaine.
Résumé : La présente instruction a pour objet de présenter les modalités actualisées d’organisation mises en oeuvre pour préparer et gérer les impacts sanitaires liés à la survenue des vagues de chaleur, afin de protéger les populations. Elle précise l’organisation et les dispositifs de suivi et de gestion mis en oeuvre pour suivre l’impact sanitaire de vagues de chaleur. Elle rappelle également le périmètre d’intervention des services mobilisés au titre de la protection sanitaire des populations en cas de vague de chaleur.
Bilan canicule et santé : un été 2023 marqué par 4 épisodes de canicule, avec un impact sanitaire important (SpF, 08/02/2024).
L’été 2023 a été marqué par quatre épisodes de canicule, qui ont concerné 73% de la population hexagonale. La surveillance de cet été, défini par Météo France comme le quatrième été le plus chaud depuis le début du XXe siècle, s’est traduit par un impact sanitaire important.
Plus de 5 000 personnes sont mortes de la chaleur en France pendant l’été 2023 (Le Monde, 08/02/2024).
Cet été 2023 reste, malgré de longues périodes de temps maussade, le quatrième le plus chaud jamais observé en France – depuis les premières mesures effectuées en 1900
État - Inspection - Inaction fautive - Tribunal administratif
Analyse juridique de l’ARS ARA du jugement du TA de Dijon en date du 23/04/2024, intéressant en matière de responsabilité de l'État pour inaction fautive dans l’exercice des pouvoirs d’inspection des services vétérinaires.
Cette décision prend place dans un mouvement jurisprudentiel plus large qui a vocation à s’appliquer aux agences régionales de santé et qui a déjà abouti à la caractérisation de fautes dans l’exercice des pouvoirs d’inspection et de police sanitaire de la puissance publique.
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Abrysvo®
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 24 mars 2024 (Santé publique France, 31/5/2024).
Feu vert au premier vaccin ARNm hors Covid, (Les Echos, 31/05/2024).
Le premier vaccin à ARN messager non destiné au Covid va être commercialisé aux Etats-Unis. Le vaccin de Moderna contre la bronchiolite des plus de 60 ans a été autorisé vendredi aux Etats-Unis par la FDA. La diversification promise par la biotech se concrétise.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Industrie pharmaceutique - EMA - Évaluation des médicaments - Pollution médicamenteuse - Génériques - Bioéquivalence - Suppression des notices
Suppression des notices papier : écoresponsable ou irresponsable ? (Prescrire, 01/06/2024).
Prescrire s'oppose à l'abandon de la notice papier qui porterait préjudice aux personnes vivant dans des lieux où l'accès à internet est limité, et aux personnes qui ne sont pas à l'aise avec les outils numériques, notamment des patients âgés, souvent polymédicamentés, et des personnes vulnérables.
La France peut-elle se permettre de perdre son principal fabricant de médicaments génériques ? (Académie nationale de médecine, 30/05/2024).
Médicaments : Gabriel Attal menace de bloquer une vente de Biogaran hors d'Europe (Les Echos, 29/05/2024).
Le Premier ministre a affirmé devant l'Assemblée nationale que le gouvernement se réservait le droit d'activer la procédure de contrôle des investissements étranger si Servier vend sa filiale des génériques à un repreneur non européen.
Des génériques dans le viseur de la Commission européenne (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Dans un communiqué daté du 24 mai, la Commission européenne demande aux États membres de suspendre l’autorisation de mise sur le marché de nombreux génériques. En cause, un doute sur la fiabilité des tests menés sur ces médicaments par une société indienne.
14 associations dont Prescrire publient une ordonnance pour garantir l’accès et maîtriser les prix des médicaments (Prescrire, 14/05/2024).
Face à l'inadéquation des politiques du médicament aux besoins de santé publique, dont témoignent notamment les pénuries de médicaments en France, 14 associations dont Prescrire publient une "ordonnance de la société civile". L'objectif de ce collectif composé d'associations de santé, de patients, de soignants et d'organisations impliquées dans la recherche et le développement de médicaments est de défendre un système de santé basé sur les besoins des patients et l'accès pérenne aux produits de santé.
La facture de la dépollution des eaux usées fait trembler les laboratoires pharmaceutiques (Les Echos, 03/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Parlement européen a imposé en avril de traiter les micropolluants émergents, notamment médicamenteux, avant tout rejet des eaux usées dans l'environnement. Une mesure financée par une éco-contribution annuelle des secteurs pharmaceutique et cosmétique, mais dont le coût semble avoir été sous-estimé.
Contribuer à l'évaluation des médicaments en vue de leur remboursement ou d'une autorisation d'accès précoce (HAS, 29/02/2024).
Associations de patients et groupes d’usagers du système de santé, la HAS vous invite à vous exprimer sur la façon dont les patients vivent leurs maladies et leurs traitements actuels, et sur les attentes suscitées par les traitements à venir.
Mauvais dans l'alimentation, bon dans les produits de santé ? (Prescrire, 01/01/2024)
Bisphénol A et dioxyde de titane : l'Agence européenne du médicament (EMA) n'est pas d'accord pour retirer ces substances des produits de santé alors que leur nocivité dans l'alimentation est reconnue.
Violences - Agressions - Sécurité
Communiqué du 31/05/2024 - Prévention et lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans le secteur de la santé.
Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention, dévoile aujourd’hui une première série de mesures concrètes pour prévenir et lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le secteur de la santé.
Circulaire interministérielle n° DGOS/RH4/DGCS/DGAFP/2024/3 du 29 mai 2024 relative à la protection fonctionnelle des personnels des établissements de la fonction publique hospitalière.
Résumé : À raison de ses fonctions et indépendamment des règles fixées par le Code pénal et par les lois spéciales, l’agent public ou, le cas échéant, l’ancien agent public employé par l’un des établissements de la fonction publique hospitalière mentionné à l’article L. 5 du Code général de la fonction publique, bénéficie d’une protection organisée par l’établissement qui l’employait à la date des faits en cause ou des faits ayant été imputés de façon diffamatoire.
D’une part, l’administration est tenue de protéger l’agent contre les atteintes volontaires à l’intégrité de sa personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu’une faute personnelle puisse lui être imputée. Ces atteintes volontaires à l’intégrité de la personne étant fréquemment signalées, il est essentiel que l’établissement apporte un soutien appuyé à l’agent public ou l’ancien agent public notamment en réparant, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté.
D’autre part, l’administration est tenue d’accorder la protection à l’agent qui fait l’objet de poursuites civiles ou pénales, sauf en cas de faute personnelle détachable du service.
La présente circulaire rappelle en détail les modalités de mise en oeuvre de la protection fonctionnelle au sein de la fonction publique hospitalière et ses limites d’application afin que cette procédure soit expliquée aux agents et effectivement mise en oeuvre.
Bilan annuel sur la sécurité des pharmaciens en 2023 (CNOP, 10/04/2024).
Véritable baromètre de la sécurité de l’exercice des pharmaciens, ce document recense l’ensemble des déclarations en 2023. Si, cette année encore, le nombre reste très certainement en-deçà de la réalité, les 475 agressions comptabilisées traduisent une augmentation de près de 30 % par rapport à 2022
Émotion en Guyane après le meurtre d’Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne (Le Quotidien du pharmacien, 09/04/2024).
Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne de 34 ans qui exerçait à Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, a été tuée le lundi 8 avril.
Décès d'une jeune pharmacienne en Guyane : les réactions se multiplient (Le Moniteur des pharmacies, 09/04/2024).
Elle s'appelait Hélène Tarcy-Cetout, elle avait 34 ans, elle était pharmacienne adjointe et elle est décédée suite à une agression à l'arme blanche. Un drame qui met en émoi la profession tout entière.
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics - Contrefaçons - Démarchage formation
DPC : mise en garde contre les démarchages frauduleux (CNOP, 30/05/2024).
Plusieurs signalements ont porté à la connaissance de l'Ordre national des pharmaciens des pratiques abusives, de sociétés se présentant comme des organismes de formation mandatés par l'Ordre, dans le cadre de l'obligation du Développement Professionnel Continu (DPC). L’Ordre consacrait des actualités au phénomène en juillet 2022 puis en mai 2023, et souhaite à nouveau alerter sur le sujet.
Pénurie de coupe-faim : un scandale pousse l'Australie à faire le ménage dans les copies d'Ozempic (Les Echos, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
L'explosion du nombre de contrefaçons du remède coupe-faim Ozempic force le gouvernement australien à agir. Des produits frauduleux étaient fabriqués à grande échelle dans une officine à Sydney et vendus illégalement en Australie et à l'étranger.
Fausses ordonnances : un nouvel outil accessible à tous les pharmaciens à partir du 12 juin (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un nouveau groupe de travail consacré en grande partie à la participation des pharmaciens dans la lutte contre les fraudes, l’assurance-maladie a annoncé l’extension au niveau national du dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances », ou ASAFO, jusqu’alors limité à l’Île-de-France.
Lutte contre la fraude - L’ordonnance numérique attendue au tournant (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Épilation à la lumière pulsée intense et au laser
Depuis le 24 mai 2024, un décret publié au Journal Officiel prévoit que les infirmiers et les esthéticiens formés pourront pratiquer des actes d’épilation à la lumière pulsée intense et au laser à visée non thérapeutique (MSS, communiqué du 30/05/2024). Les nouveaux textes :
Médicaments vétérinaires
Médicaments pour les animaux : tous nos conseils pour éviter les accidents (ANSES, 30/05/2024).
Vous êtes propriétaire d'un animal ? Vous utilisez sans doute des médicaments vétérinaires pour le soigner ou le protéger des puces, tiques et autres parasites. Comment administrer ces médicaments ? Comment les conserver ? Peut-on utiliser le médicament du chien pour son chat ou son lapin ? Quand vermifuger son cheval ? On répond à vos questions dans ce dossier.
Dépenses de santé
Pour la Cour des comptes, les anticancéreux coûtent trop cher (Le Quotidien du pharmacien, 30/05/2024).
La sécurité sociale n’a pas tenu l’objectif de ralentissement des dépenses de santé en 2023. Dans son analyse des finances sociales, la Cour des comptes pointe, côté pharmacie, le coût des médicaments anticancéreux.
Sécurité sociale 2024 (Cour des comptes, 29/05/2024). NdlR : il y a une synthèse de 46 pages ;-) Sinon, il y a des pavés défilants en bas de page.
En application de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement, la Cour rend public aujourd’hui son rapport 2024 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Remboursements de soins à fin avril 2024 (ameli.fr, 28/05/2024).
Inciter à prescrire des médicaments biosimilaires : évaluation d’une expérimentation de partage de gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie en France (INSEE, 21/05/2024).
Cet article évalue l’effet d’une incitation à la prescription hospitalière de médicaments biosimilaires délivrés en ville, combinant un partage des gains entre les hôpitaux et l’Assurance maladie à un reversement direct de l’incitation auprès des services prescripteurs. S’appuyant sur les données du Système national des données de santé, on compare la part de biosimilaires prescrits par les hôpitaux publics sélectionnés à celle d’établissements comparables, avant et après la mise en place de l’incitation. D’octobre 2018 à septembre 2021, l’expérimentation a conduit à une hausse de la part de biosimilaires de 6,0 et de 10,8 points de pourcentage respectivement pour les prescriptions d’insuline glargine et d’étanercept. On estime qu’elle a engendré une économie de 0,5 % de la dépense pour l’insuline glargine et de 0,1 % pour l’étanercept. L’incitation a augmenté très significativement la prescription de biosimilaires, mais les économies pour l’Assurance maladie sont modérées, notamment en raison d’évolutions de prix des médicaments plus rapides que l’ajustement des incitations et d’effets d’aubaine.
Remboursements de soins à fin mars 2024 (ameli.fr, 02/05/2024).
Les remboursements de soins du régime général augmentent de +4,2 % sur les douze derniers mois.
Remboursements de soins à fin février 2024 (ameli.fr, 26/03/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +3,7 % sur les douze derniers mois.
Communiqué du 21/03/2024 - Le solde des comptes de la sécurité sociale en 2023 s’établit à -10,8 milliards d’euros.
Remboursements de soins à fin janvier 2024 (ameli.fr, 28/02/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +2,8% sur les douze derniers mois (+0,7% pour les soins de ville, +5,4% pour les établissements sanitaires et +3,5% pour la contribution au Fonds d’intervention régionale).
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme - Fièvre de Lassa
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (Ameli, 31/05/2024).
Les cas de dengue explosent dans le monde, la France toujours sans vaccin Les Echos, 31/05/2024). Article réservé aux abonnés.
A fin avril, les cas de dengue ont explosé au niveau mondial selon un nouveau rapport de l'OMS. La France n'est pas épargnée. La Haute Autorité de Santé rendra finalement à l'automne son avis sur QDenga, le premier vaccin efficace pour tous et lance une consultation publique sur qui doit en bénéficier.
Communiqué du 02/05/2024 - Un cas de fièvre de Lassa confirmé en Île-de-France : les autorités sanitaires pleinement mobilisées.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités a été informé le 1er mai 2024 d’un cas confirmé de fièvre de Lassa. Le patient, un militaire revenant de l’étranger, a été hospitalisé en Ile-de-France. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. Une enquête épidémiologique approfondie est en cours pour déterminer les personnes qui auraient été en contact à risque avec le patient.
Avis HCSP du 15/04/2024 relatif aux mesures d’anticipation et de gestion autour du choléra à Mayotte : vaccination et prise en charge des corps (HCSP, 06/05/2024).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité - Dossier pharmaceutique (DP)
Communiqué du 29/05/2024 - Mise à jour des obligations de partage des documents de santé par voie numérique.
Les professionnels de santé sont aujourd’hui obligés de partager les documents de santé importants avec le patient d’une part à travers l’alimentation de Mon espace santé, et avec les autres professionnels de santé impliqués dans la prise en charge du patient (médecin traitant, médecin prescripteur de l’examen, etc.) d’autre part par messagerie sécurisée.
Pour mémoire : Arrêté du 23 mai 2024 modifiant l'annexe de l'arrêté du 26 avril 2022 fixant la liste des documents soumis à l'obligation prévue à l'article L. 1111-15 du code de la santé publique.
Observatoire des incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social 2023 (ANS, 22/05/2024).
Les actes de cyber malveillance restent stables, les établissements de santé et médico-sociaux résistent mieux aux cyberattaques.
Communiqué du 16/05/2024 - Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel.
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel ce jour. Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant l'arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d'accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l'hébergement de données de santé à caractère personnel.
L’espace européen des données de santé : c’est parti ! (ANS, 05/05/2024).
L’ambition : renforcer le pouvoir du citoyen sur ses données de santé en Europe, afin de bénéficier de meilleurs soins, et d’un cadre juridique pour l’utilisation de ces données à des activités de recherche et d’innovation.
Espace européen des données de santé : le projet de règlement adopté (CNOP, 02/05/2024).
Les députés européens ont voté le 24 avril 2024 en faveur de l’accord interinstitutionnel sur le projet de règlement relatif à l’espace européen des données de santé, qui sera bientôt publié et entrera en application d’ici deux ans. Ce texte vise à encadrer l’échange de données de santé dans l’UE.
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Digoxine - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®, Umuline®) - Ioméprol (Iomeron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Midazolam - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Pancréatine (Créon®) - Phénobarbital (Gardénal®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Sévélamer - Timolol (Timoptol®) - Travopost + timolol - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav®
Conséquences iatrogènes des pénuries de médicament en France (SFPT, 27/05/2024).
L’étude CIRUPT (Conséquences Iatrogènes d'une RUPTure de stock) mise en place par le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance a mesuré l’impact des conséquences médicales des pénuries.
Difficultés d’approvisionnement en Digoxine Nativelle 0,25 mg : Hemigoxine Nativelle 0,125 mg peut être dispensé en remplacement à condition d’adapter la posologie.
e-Dispostock : Mise à jour de la Liste des UCD et consignes de remontée (ATIH, 07/05/2024).
La liste des spécialités suivies s’étoffe, avec le méthotrexate « afin d’adapter le niveau de réponse et d’anticiper d’éventuelles mesures de régulation », la rifampicine, la doxycycline, le Ringer lactate, les 2 vaccins anticholériques « pour des besoins de suivi au niveau régional ».
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Eurobiol 12 500 U, gélule gastrorésistante – [poudre de pancréas] – Rupture de stock depuis le 17/05/2024 (ANSM, 30/05/2024).
Rupture de stock de la spécialité Eurobiol 12 500 U, gélule gastrorésistante. Remise à disposition normale indéterminée.
Monoprost 50 microgrammes/ml, collyre en solution en récipient unidose – [latanoprost] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/02/2023 (ANSM, actualisation du 30/05/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : fin mars 2025.
Travoprost/Timolol 40 microgrammes/mL + 5 mg/mL, collyre en solution – [timolol (maléate de), travoprost] – Tension d’approvisionnement depuis le 06/11/2023 (ANSM, actualisation du 30/05/2024).
Tension d'approvisionnement en ville et à l'hôpital. Distribution contingentée en ville. Remise à disposition normale prévue été 2024.
Xarelto 2,5 mg, comprimé pelliculé (boite de 56 comprimés) – [rivaroxaban] – Remise à disposition à partir du 29/05/2024 (ANSM, 29/05/2024).
Baqsimi 3 mg, poudre nasale en récipient unidose – [glucagon] – Tension d’approvisionnement depuis le 11/04/2022 (ANSM, actualisation du 27/05/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif et qualitatif en ville et à l'hôpital. Lettre d'information du laboratoire Alloga France en date du 24/05/2024 à destination des médecins prescripteurs (27/05/2024). Lettre d'information du laboratoire Alloga France en date du 24/05/2024 à destination des pharmaciens (27/05/2024). Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Nozinan 25 mg/ml, solution injectable en ampoule (I.M.) – [lévomépromazine (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 30/04/2024 (ANSM, 214/05/2024).
Tension d’approvisionnement. Stock de dépannage pour le circuit ville. Contingentement quantitatif pour le circuit hospitalier. Remise à disposition prévue fin juillet.
Sévélamer carbonate 2,4g, poudre pour suspension buvable – [sévélamer (carbonate de)] – Remise à disposition à partir du 23/05/2024 (ANSM, 23/05/2024).
Sévélamer carbonate 800 mg, comprimé pelliculé – [sévélamer (carbonate de)] – Remise à disposition à partir du 23/05/2024 (ANSM, 23/05/2024).
Lasilix Retard 60 mg, gélule boîte 30 – [furosémide] – Remise à disposition à partir du 23/05/2024 (ANSM, 23/05/2024).
Dépakine Chrono 500 mg, comprimé pelliculé sécable à libération prolongée – [valproate de sodium] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/09/2021 (ANSM, actualisation du 23/05/2024).
Situation en ville : Tension. Contingentement quantitatif en ville. Lettre d’information du laboratoire Sanofi-Aventis France en date du 17/05/2024 à l’attention des professionnels de santé (23/05/2024). Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Xylocaïne 10 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Rupture de stock depuis le 29/03/2024 (ANSM, actualisation du 23/05/2024).
Rupture de stock de la spécialité Xylocaïne 10 mg/ml sans conservateur, solution injectable. Dépannage possible auprès du laboratoire Aspen. Remise à disposition normale mi-juillet 2024.
Xylocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable – [lidocaine - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 27/09/2022 (ANSM, actualisation du 22/05/2024).
Tension d’approvisionnement de la spécialité Xylocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable (1 flacon de 20 ml). Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Remise à disposition normale indéterminée.
Xylocaïne 10 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable – [lidocaine - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 06/05/2022 (ANSM, actualisation du 22/05/2024).
Tension d’approvisionnement de la spécialité Xylocaïne 10 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable (1 flacon de 20 ml). Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Remise à disposition normale indéterminée.
Lidocaïne 20 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable – [lidocaïne - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/03/2024 (ANSM, actualisation du 22/05/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Lidocaïne 20 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable. Distribution contingentée hospitalière priorisée. Remise à disposition normale indéterminée.
Lidocaïne 10 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable – [lidocaïne - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/05/2024 (ANSM, actualisation du 22/05/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Lidocaïne 10 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable. Distribution contingentée hospitalière priorisée. Remise à disposition normale indéterminée.
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 20 ml, et 100 ml – [fluorouracil] – Rupture de stock depuis le 07/07/2023 (ANSM, actualisation du 22/05/2024).
Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue : fin juillet 2024.
Quasym L.P., gélule à libération modifiée – [méthylphénidate] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/12/2023 (ANSM, actualisation du 21/05/2024).
Tension d'approvisionnement des spécialités Quasym L.P. gélule à libération modifiée. Distribution contingentée. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Gardenal 200 mg/4 ml, poudre et solvant pour solution injectable – [phénobarbital sodique] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/04/2024 (ANSM, actualisation du 17/05/2024).
Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : fin juillet 2024.
Glucose 30 % Lavoisier, solution pour perfusion en flacon – [glucose monohydraté] – Remise à disposition à partir du 16/05/2024 (ANSM, 17/05/2024).
Digoxine Nativelle 0,25 mg, comprimé – [digoxine] – Rupture de stock depuis le 11/04/2024 (ANSM, 17/05/2024).
Stock de dépannage pour le circuit ville. Le circuit hôpital est approvisionné normalement. Courrier du laboratoire en date du 16/04/2024 (17/05/2024). Consultez les recommandations pour assurer la continuité de traitement. Remise à disposition prévu le 10 juin 2024..
Timoptol 0,25 %, collyre en solution – [timolol (maléate de)] – Rupture de stock depuis le 02/05/2024 (ANSM, 16/05/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Lettre d’information du laboratoire Santen en date du 14/05/2024 à l'attention des professionnels de santé (16/05/2024). Date de remise à disposition prévue : fin mai 2024.
Midazolam Viatris 5 mg/ml, solution injectable ou rectale – [midazolam] – Tension d’approvisionnement depuis le 13/05/2024 (ANSM, 16/05/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Fermeture du canal ville. La spécialité Midazolam Viatris 5 mg/ml, solution injectable ou rectale faisant également l'objet d'une utilisation par les vétérinaires, la vente à cet usage est temporairement suspendue. Date de remise à disposition prévue : fin juillet 2024.
Ritaline L.P. 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] (ANSM, actualisation du 06/05/2024).
Tension d'approvisionnement en Ritaline L.P. 10 mg, L.P. 20 mg, L.P. 30 mg et L.P. 40 mg, gélule à libération prolongée depuis le 25/03/2024. Distribution contingentée. Remise à disposition normale à compter du 1er juin 2024.
Méthylphénidate Arrow LP, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] (ANSM actualisation du 06/05/2024).
Tension d'approvisionnement des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, LP 20 mg et LP 30 mg, gélule à libération prolongée depuis le 15/02/2024. Distribution contingentée. Remise à disposition normale prévue courant juin 2024. Distribution normale de la spécialité Méthylphénidate Arrow LP 40 mg, gélule à libération prolongée. Recommandations pour les pharmaciens.
Neuleptil 1 pour cent, solution buvable – [propériciazine] – Tension d’approvisionnement depuis le 30/06/2024 (ANSM, actualisation du 02/05/2024).
Distribution contingentée. Remise à disposition normale début juin 2024.
Neuleptil 10 mg, gélule – [propériciazine] – Tension d’approvisionnement depuis le 11/08/2023 (ANSM, actualisation du 02/05/2024).
Tension d’approvisionnement en Neuleptil 10 mg, gélule en ville, contingentement quantitatif. Le circuit hospitalier et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale début juin 2024.
Surmontil 4 pour cent, solution buvable, flacon – [trimipramine (mésilate de)] – Remise à disposition à partir du 30/04/2024 (ANSM, 02/05/2024).
Umuline Profil 30 100 UI/mL, suspension injectable en flacon – [insuline humaine recombinante isophane biphasique] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/05/2024 (ANSM, 30/04/2024).
Tension d'approvisionnement en Umuline Profil 30 100 UI/mL, suspension injectable en flacon (boite 1 flacon de 10 ml). Distribution normale pour le marché hospitalier. Dépannages d'urgence des pharmacies de ville auprès du laboratoire Lilly France. Courrier d'information de Lilly France en date du 26/04/2024 à destination des pharmaciens d’officine et des pharmaciens hospitaliers (30/04/2024). Remise à disposition normale mi-juin 2024.
Umuline Rapide 100 UI/1 mL, solution injectable en flacon – [insuline humaine recombinante soluble] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/05/2024 (ANSM, 30/04/2024).
Tension d'approvisionnement en Umuline Rapide 100 UI/1 mL, solution injectable en flacon (boite 1 flacon de 10 ml). Distribution contingentée pour le marché hospitalier. Dépannages d'urgence des pharmacies de ville auprès du laboratoire Lilly France. Courrier d'information de Lilly France en date du 26/04/2024 à destination des pharmaciens d’officine et des pharmaciens hospitaliers (30/04/2024). Remise à disposition normale mi-juin 2024.
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - Techniciens - RPPS
Remboursement des TROD respiratoires, et non PCR multiplexes respiratoires, malgré l’avis mitigé de la HAS : une décision incompréhensible ! (Les biologistes médicaux, 30/05/2024).
Décision n° 474127 du 24/05/2024 du conseil d’Etat concernant les LBM et les conditions d’exercice d'une activité d'anatomie et cytologie pathologiques : "Un médecin spécialiste qualifié en anatomie et cytologie pathologiques peut être désigné comme coresponsable d’un laboratoire de biologie médicale privé, alors même qu’il ne peut en être le représentant légal, qualité qu’une telle désignation ne lui confère pas".
Les biologistes ne veulent pas se soumettre à LABoé-SI dans ces conditions (biologiste365.fr, 30/05/2024).
Après plusieurs alertes et demandes auprès des autorités, les quatre syndicats de la biologie médicale ont signé un communiqué commun dans lequel ils expliquent les raisons de l'arrêt de leur participation au projet LABOé-SI.
Une position du 21 mai 2024 de la section G de l’ordre des pharmaciens considérant qu’un biologiste en situation de cumul emploi-retraite ne peut pas exercer comme biologiste responsable au sein d’un LBM.
Améliorer l'organisation des soins : Les Biomed disent "chiche" ! (Les biologistes médicaux, 17/05/2024).
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
IVG - IMG
Gymiso - MisoOne - Mifegyne (Prise en charge des fausses couches précoces du premier trimestre (avant 14 SA) en cas de grossesses arrêtées) (ANSM, 30/05/2024).
Gymiso - MisoOne - Mifegyne : Prise en charge des interruptions médicales de grossesses (IMG) et des cas de morts fœtales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA, en association à la mifépristone (ANSM, actualisation du 17/05/2024).
Décision ANSM du 17/05/2024 - Renouvellement du CPC des médicaments Gymiso 200 microgrammes, comprimé et MisoOne 400 microgrammes, comprimé.
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie - Cartes de fidélité - Vaccination à l'officine - Rendez-vous de prévention
Rendez-vous de prévention : l’arrêté est publié (CNOP, 30/05/2024).
L’arrêté du 28 mai 2024 précise les effecteurs, le contenu et les modalités de tarification des rendez-vous de prévention. La communication de ce dispositif auprès des professionnels de santé sera officiellement lancée en juin 2024. Une campagne d’information auprès du grand public sera prochainement mise en place.
Défense du monopole et du maillage pharmaceutique : les sénateurs montent au créneau (Le Quotidien du pharmacien, 29/05/2024).
À la veille de la grande journée de mobilisation des pharmaciens, prévue ce 30 mai, le président de la commission des affaires sociales et la rapporteure de la branche maladie du Sénat ont apporté un soutien marqué à la profession, rappelant notamment son rôle indispensable pour la bonne délivrance du médicament. Les deux élus appellent vivement le gouvernement « à entendre les inquiétudes » des pharmaciens.
Mail DGOS du 28/05/2024 donnant quelques messages-clés transmis par le cabinet du Ministre en particulier aux parlementaires concernant la grève des officines du 30 mai.
Mail de la DGOS du 27/05/2024 - Grève des pharmacies d'officine 30 mai 2024, invitant à des réquisitions avec un arrêté modèle.
Grève du 30 mai : à J-3, la marche à suivre (Le Moniteur des pharmacies, 27/05/2024).
Pour accompagner les pharmaciens en grève, l'Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO) et la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) ont rappelé les démarches à entreprendre avant de fermer son officine le jeudi 30 mai.
Vente en ligne de médicaments : et si Amazon mettait la main sur le monopole ? (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Souhaitée par le gouvernement français, l'ouverture de la vente en ligne de médicaments inquiète fortement les syndicats de pharmaciens. Aux États-Unis, les géants de l’e-commerce ont déjà mis la main sur le monopole des pharmaciens. La France s’apprête-t-elle à suivre ce modèle ? Décryptage.
Dérégulation de la profession : Matignon confirme un projet de loi sans y associer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Ce jeudi 23 mai, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) ont rencontré les conseillères de Gabriel Attal à Matignon. Le projet de loi sur la dérégulation de la pharmacie est désormais une certitude.
Avis HAS n°2024.0039/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant la liste de vaccins que certains professionnels de santé et étudiants sont autorisés à prescrire ou administrer et la liste des personnes pouvant en bénéficier.
Avis HAS n°2024.0040/AC/SESPEV du 23 mai 2024 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 8 août 2023 fixant le cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter pour exercer l'activité de vaccination et les objectifs pédagogiques de la formation à suivre par certains professionnels de santé.
Propositions de la CNAM - Dilemme autour des petites pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/05/2024).
La revalorisation des rémunérations des pharmaciens proposée par l’assurance-maladie lors des négociations conventionnelles n’est pas non plus à la hauteur des attentes de la Fédération de syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Mais ne pas signer la convention, c’est condamner davantage de pharmacies rurales.
Economie : signer l'avenant conventionnel pour sauver les officines les plus fragiles ? (Le Moniteur des phcies, 16/05/2024).
Après la plénière des négociations conventionnelles entre les syndictas de titulaires et l'Assurance maladie, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a énuméré les points de satisfaction et ceux nécessitant encore des échanges. Il espère néanmoins une signature « de combat» pour sauver les officines les plus fragiles. Revue de détail.
Le manuel USPO du pharmacien gréviste (actualisé le 14/05/2024).
Message du 14/05/2024 de la DGOS aux ARS relatif à la grève des gardes en pharmacie d’officine et journée d’action du 30 mai 2024 et son annexe : fiche réquisitions administrative et réquisition des cliniques.
Organisation territoriale des soins de premier recours (Cour des comptes, 13/05/2024).
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.
Déserts pharmaceutiques : les conditions d'implantation des officines en question (Banque des territoires, 02/05/2024).
Le nombre de pharmacies diminue fortement en France depuis plusieurs années, avec des disparités territoriales. Un sujet d'inquiétude pour le Parlement rural français réuni à Albi le 26 avril 2024, dans le sillage d'une proposition de loi adoptée par le Sénat le 11 avril.
Alcoool°, une boisson promue pour "soulager la gueule de bois" : un business irresponsable (Prescrire, 01/05/2024).
La promotion de produits alléguant un effet sur la "gueule de bois" est une incitation à repousser les limites de la quantité d'alcool consommée, ce qui est contraire à la santé. Une réaction des autorités de santé et de sécurité alimentaire serait bienvenue.
En France, début 2024, la boisson Alcoool° du fabricant Nonna Lab est promue pour « soulager la gueule de bois ». Elle est vendue comme complément alimentaire et disponible via diverses plateformes de vente en ligne et dans « des milliers de pharmacies » au prix d'environ 6 € la bouteille de 100 ml.
Communication USPO/FSPF du 30/04/2024 aux pharmaciens titulaires d’officine concernant une prochaine mobilisation.
Pétition, informez et mobilisez vos patients ! (USPO, 26/04/2024).
Les patients et les élus, qu’il s’agisse des Maires, des Députés ou des Sénateurs, doivent comprendre le bien-fondé de notre mobilisation. Nous voulons les alerter sur les risques inhérents à la fermeture définitive de la pharmacie, et en premier lieu une dégradation assurée de l’accès aux soins.
Leur soutien assurera la réussite de cette mobilisation.
La FSPF reçue à Bercy : débrief (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Activité économique en territoire fragile, financiarisation, divers projets de loi et autres préoccupations de la profession ont été mis sur la table, hier, lors d’un entretien entre le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le numéro deux de la direction générale des entreprises. Si des convergences d’intérêts sont manifestes entre la profession, le ministère de l’Économie et le ministère de la Santé, la vigilance reste de mise du côté des pharmaciens.
Carte de fidélité des groupements : leur légalité est validée par le Conseil d'Etat (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2024). Article réservé aux abonnés. NdlR : un jugement que je qualifierais de byzantin.
Depuis leur lancement, il y a une dizaine d’années, les cartes de fidélité proposées par les groupements font régulièrement l’objet de recours. Le 5 avril 2024, le Conseil d’Etat a considéré, contrairement à l’Ordre national des pharmaciens, qu’elles ne sont pas contraires aux codes de la santé publique et de déontologie. Cette décision met fin à un débat qui dure depuis des années sur la légalité des cartes de fidélité en pharmacie.
Décision n° 466187 du 05/04/2024 du Conseil d'État jugeant que les cartes de fidélité proposées par les groupements d’officine ne sont pas contraires au code de déontologie.
Appel à la grève : les pharmacies seront-elles fermées le 30 mai ? (capital.fr, 21/04/2024).
L’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle à «une journée de mobilisation» et à la fermeture des officines le 30 mai. Une grève des gardes est aussi dans les tuyaux pour le week-end de la Pentecôte, entre les 18 et 20 mai.
Place à l’action - Après la consultation vient le temps de l'action. L'USPO appelle donc officiellement à une journée de mobilisation et à la fermeture de toutes les officines le jeudi 30 mai (USPO, 19/04/2024)..
Mobilisation des pharmaciens : elle est prévue pour le 30 mai (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2024). Article réservé aux abonnés, ci-joint.
Difficultés du quotidien, négociations conventionnelles qui patinent, sur le terrain les pharmaciens sont de plus en plus excédés. Au point de prendre la taureau par les cornes en envisageant une mobilisation le 30 mai prochain. Sentez-vous le vent du sud ?.
11 recommandations pour protéger les pharmacies fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/04/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter que les pharmacies fragiles des zones rurales ne disparaissent. Représentants de la profession et politiques sonnent l’alerte en Auvergne-Rhône-Alpes et mettent les pouvoirs publics sous pression, chiffres à l’appui.
Maillage officinal : 51 pharmacies d'Auvergne-Rhône-Alpes en situation de fragilité (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 3 avril 2024, l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) pharmaciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le député Yannick Neuder (Isère, LR) ont tiré la sonnette d’alarme sur les « pharmacies en danger » et les conséquences sur la population qu’entrainerait leur disparition. Ils proposent plusieurs solutions dont une revalorisation des honoraires et la publication du décret « Territoires fragiles ».
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Pharmacovigilance - Bon usage - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - AINS - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Nomégestrol - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide - Vaccin grippe A(H1N1) - Narcolepsie - Inhibiteurs de Janus kinase - Adalimumab - Slenyto® (mélatonine LP) - Doliprane® suspension buvable - Imupatch® (Valentonine et de 6-Méthoxy-Harmalan) - Hydroxyprogestérone - Tramadol
AINS et grossesse : troubles cardiopulmonaires et rénaux chez les enfants (Prescrire, 24/05/2024).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont à écarter pendant toute la grossesse, quelle que soit leur voie d’administration, en raison du risque d’avortement spontané et de leurs effets indésirables graves parfois mortels chez l’enfant à naître. En France, entre 2018 et 2021, des AINS ont encore été prescrits et dispensés par des professionnels de santé à des femmes enceintes pendant le troisième trimestre. Des troubles cardiopulmonaires et rénaux ont notamment été notifiés chez les enfants exposés.
Retour d’information sur le PRAC de mai 2024 (13 – 16 mai) (ANSM, 29/05/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), après avoir évalué les données disponibles à ce jour, recommande la suspension des médicaments à base d’hydroxyprogestérone.
Traitement de la douleur aiguë par le tramadol : pourquoi est-il important de prescrire pour une durée la plus courte possible et de privilégier la dispensation des conditionnements de petite taille ? (SFPT, 16/05/2024).
Les médicaments à base d'hydroxyprogestérone caproate seront suspendus du marché de l'UE (EMA, 17/05/2024, anglais).
L'examen des études soulève des problèmes de sécurité possibles et ne révèle aucun effet sur la prévention des naissances prématurées.
Utilisation prolongée d’acétate de nomégestrol (NOMAC) et risque de méningiome intracrânien (EPI-PHARE, 17/05/2024).
Nous avons observé une forte association dose-dépendante entre l’utilisation prolongée de NOMAC et le risque de méningiomes intracrâniens. Ces résultats sont comparables à ceux obtenus pour l’acétate de cyprotérone, bien que l’ampleur du risque soit plus faible. Il est désormais recommandé d’arrêter l’utilisation de NOMAC si un méningiome est diagnostiqué.
L’ANSM suspend la publicité et l’exploitation des patchs transdermiques ImuPatch de la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Nous prenons une décision de police sanitaire afin d’empêcher l’exploitation et la publicité du produit ImuPatch par la société Sodeval. Cette décision fait suite à la promotion de ce patch sur le site internet de la société, ses réseaux sociaux et à l’envoi de mailings massifs où le produit est présenté de manière infondée comme ayant des vertus “préventives et curatives révolutionnaires pour la santé”.
Décision du 18/04/2024 portant suspension de la publicité et de l’exploitation du produit dénommé ImuPatch par la société Sodeval (ANSM, 16/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto (mélatonine LP) en dehors des indications de prises en charge (ameli.fr, 13/05/2024).
Augmentation des prescriptions de Slenyto en dehors des indications de prises en charge (CNOP, 16/05/2024).
L’Assurance Maladie a constaté une recrudescence des prescriptions de Slenyto en dehors de ses indications prises en charge par l’Assurance Maladie. En 2023, les prescriptions de Slenyto hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM) concernent 17 % d’assurés de 19 ans et plus et seulement 20 % des enfants avaient une ALD correspondant aux indications de prises en charge par l’Assurance Maladie. Les professionnels de santé sont appelés à la vigilance lors de la prescription de Slenyto.
Défaut d’impression de quelques pipettes graduées de Doliprane 2,4 % suspension buvable : vérifiez les pipettes dans vos boîtes (ANSM, 15/05/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Opella Healthcare France d’une absence de graduation sur uniquement une trentaine de pipettes qui servent à prélever la bonne dose de Doliprane 2,4 %, suspension buvable pour le donner aux nourrissons et aux enfants. Le défaut ne concerne que la pipette. L’intégrité et la qualité du sirop contenu dans le flacon sont intactes. Si vous avez une boîte de Doliprane 2,4 %, suspension buvable, vérifiez que la pipette est bien graduée. Si ce n’est pas le cas, rapportez la boîte dans une pharmacie, elle vous sera échangée. N’utilisez pas la pipette non graduée ou la pipette d’un autre médicament, pour ne pas risquer une erreur de dosage.
Risque de perforation gastro-intestinale chez les patients atteints de maladies rhumatismales exposés aux inhibiteurs de Janus kinase par rapport à l’adalimumab (EPI-Phare, 06/05/2024).
Dans cette étude de cohorte nationale, les taux de PGI ne diffèrent pas entre les groupes de patients initiant un traitement par JAKi et par adalimumab. Ces résultats doivent être confirmés par d’autres études observationnelles.
Justice - Narcolepsie après vaccination H1N1 : une patiente indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 02/05/2024).
Atteinte de narcolepsie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) en 2009, une patiente a fini par être indemnisée à hauteur de 1,2 million d’euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement - Certification - Évaluation
Préparation des dispositifs médicaux stériles : une activité à risques particuliers de la pharmacie à usage intérieur (CNOP, 28/05/2024).
Ce premier numéro des “Focus H“ ouvre une nouvelle collection de guides relatifs aux activités multiples et variées des pharmacies à usage intérieur. Rythmé de vidéos, ce premier livret aborde la préparation des dispositifs médicaux stériles, communément appelée « stérilisation ».
Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux : fin de la période de transition (ANSM, 24/05/2024).
Le règlement UE 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, en vigueur depuis le 26 mai 2017, a été suivi d’un règlement modificatif UE 2023/607 en mars 2023, qui, notamment, étendait la période transitoire. À partir du 26 mai 2024, seuls les dispositifs médicaux pour lesquels les fabricants auront déposé une demande de certification européenne auprès d'un organisme notifié, ou ceux étant déjà conformes au règlement de 2017, pourront être mis sur le marché.
Nous poursuivons nos actions de suivi auprès des fabricants et des professionnels de santé, afin de garantir la disponibilité des dispositifs médicaux, dans l’intérêt des patients. Nous suivons très attentivement l’évolution du marché liée à ce nouveau cadre réglementaire, et notamment les possibles arrêts de commercialisation ou les tensions d’approvisionnement, en lien étroit avec les acteurs hospitaliers et les représentants des industriels.
Prise en charge des dispositifs médicaux en France : des besoins considérables d’évaluation et des prérogatives trop limitées pour la HAS (Prescrire, mai 2024).
Certification des dispositifs médicaux : un deuxième organisme notifié européen pour la France (ANSM, 17/05/2024).
Le 23 avril 2024, Afnor certification a été désigné organisme notifié (ON) en France, au titre du règlement européen (UE 2017/745) sur les dispositifs médicaux (MDR). En fonction de ses habilitations, il évaluera des dispositifs médicaux et donnera à leurs fabricants l’autorisation d’y apposer un marquage CE. Il complète ainsi l’offre existante qui reposait, pour la France, uniquement sur le GMED.
Prothèses médicales : la reprise en main de Bruxelles menace le Made in France (Les Echos, 06/02/2024).
La procédure de certification nécessaire pour être vendu en Europe a été durcie par Bruxelles. Elle est devenue trop longue et coûteuse pour les dispositifs médicaux peu rentables car fabriqués en petites séries - comme les prothèses orthopédiques. Des fabricants français les ont retirés de leur gamme.
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours - Sniffy®
Comprendre la polémique autour de « Sniffy », la poudre blanche énergisante à inhaler par le nez (Le Monde, 28/05/2024).
Le gouvernement veut interdire la vente de ce produit ressemblant à la cocaïne, en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac.
Sniffy, une poudre blanche qui pourrait devenir interdite (Le Quotidien du pharmacien, 27/05/2024).
Sniffy, une poudre blanche énergisante à sniffer en vente sur Internet et dans les bureaux de tabac pourrait être prochainement interdite en France, selon le ministre de la Santé Frédéric Valletoux, qui y voit un produit d’appel vers la consommation de drogue.
Compte rendu du comité interface avec le réseau de toxicovigilance du 18/03/2024 (ANSM, 24/05/2024).
Concerne les tentatives de suicide des jeunes à l’acide acétylsalicylique, à l’ibuprofène et surtout au paracétamol, ainsi que la situation sur les tensions importantes sur Viperfav.
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments - DMP
Communiqué du 27/05/2024 - Lancement cet été d’un appel à projets pour envoyer aux patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins dans Mon espace santé.
La DNS, l’ANS et l’INCa se fixent comme objectif d’adresser à tous les patients atteints de cancer leur programme personnalisé de soins via Mon espace santé.
Suspicion d’agrégat spatio-temporel de cancers pédiatriques à Lyon entre 2013 et 2019. Rapport d’investigation (Santé publique France, 06/05/2024).
Dépistage du cancer de sein : encore trop peu de femmes se font dépister (SpF, 30/04/2024).
Santé publique France publie des nouvelles données sur le dépistage organisé du cancer du sein concernant la participation au programme de la période 2022-2023 et sa performance concernant la période 2019-2020. Ce programme invite tous les 2 ans les femmes âgées de 50 à 74 ans à effectuer une mammographie de dépistage pour détecter un cancer à un stade précoce.
« Les tests génétiques en cancérologie ne pourront bientôt plus être proposés aux patients, pour des motifs administratifs et financiers » (Le Monde, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Des collectifs de patients et des professionnels s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », de difficultés d’accès à des tests innovants qui permettent de personnaliser les traitements.
Stratégie décennale de lutte contre les cancers : l’Institut publie son 3e rapport au président de la République (InCA, 08/04/2024).
"Des progrès pour tous, de l’espoir pour demain." Trois ans après le lancement de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, l’Institut national du cancer présente les principales réalisations de 2023 dans son rapport annuel au président de la République.
Le communiqué de presse.
Prévention des cancers : « Faites les bons choix dès maintenant, vous vous remercierez plus tard » (ameli.fr, 05/04/2024).
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Benzathine benzylpénicilline (Extencilline®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Métronidazole (Flagyl®) - Néomycine + Triamcinolone (Cidermex®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifabtutine (Ansatipine®) - Rifampicine (Rifadine®, Rifamycine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Rabipur® (vaccin rabique) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Varilrix® (varicelle)
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (CNOP, 25/04/2024).
L'ANSM a été informée par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Havrix 1440 U/1 ml adultes, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin inactivé de l'hépatite A (inactivé adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche HM175 (inactivé, adsorbé)] – Tension d’approvisionnement depuis le 24/04/2024 (ANSM, 29/05/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : mi-juillet 2024.
Rifater, comprimé enrobé – [isoniazide, pyrazinamid, rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/03/2024 (ANSM, actualisation du 24/05/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville et à l’hôpital. Consultez l'information du 18/04/2024 : Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement. Courrier du laboratoire de mai 2024 à destination des professionnels de santé (24/05/2024). Remise à disposition normale indéterminée.
Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé – [isoniazid, rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/02/2024 (ANSM, actualisation du 24/05/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville et à l’hôpital. Consultez l'information du 18/04/2024 : Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement. Courrier du laboratoire de mai 2024 à destination des professionnels de santé (24/05/2024). Remise à disposition indéterminée.
Rifadine 2 %, suspension buvable – [rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 29/01/2024 (ANSM, actualisation du 24/05/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville et à l’hôpital. Consultez l'information du 18/04/2024 : Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement. Courrier du laboratoire de mai 2024 à destination des professionnels de santé (24/05/2024). Remise à disposition normale indéterminée.
Rimactan 300 mg, gélule – [rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/08/2023 (ANSM, actualisation du 24/05/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville et à l’hôpital. Consultez l'information du 18/04/2024 : Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement. Courrier du laboratoire de mai 2024 à destination des professionnels de santé (24/05/2024). Remise à disposition normale indéterminée.
Rifadine 300 mg, gélule – [rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/03/2024 (ANSM, actualisation du 24/05/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville et à l’hôpital. Consultez l'information du 18/04/2024 : Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement. Courrier du laboratoire de mai 2024 à destination des professionnels de santé (24/05/2024). Remise à disposition indéterminée.
Cidermex, pommade ophtalmique – [néomycine (sulfate de), triamcinolone (acétonide de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/05/2024 (ANSM, 24/05/204.
Tension d’approvisionnement. Lettre du laboratoire en date du 24 mai 2024 (24/05/2024). Remise à disposition indéterminée.
Rifamycine Chibret 1000 000 UI pour cent, collyre en solution – [rifamycine sodique] – Tension d’approvisionnement depuis le 28/02/2024 (ANSM, actualisation du 23/05/2024).
Tension d’approvisionnement, mise en place d’un contingentement quantitatif pour le circuit ville. L’hôpital et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale indéterminée.
Métronidazole 250 mg et 500 mg, comprimé pelliculé – [métronidazole] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/08/2023 (ANSM, actualisation du 17/05/2024).
Situation en ville : Tension. Contingentement quantitatif en ville. L’Hôpital et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale prévue fin juin 2024.
Ixiaro, suspension injectable. Vaccin de l'encéphalite japonaise (inactivé, adsorbé) – [virus de l'encéphalite japonaise inactivé, souche SA(14)-14-2] – Tension d’approvisionnement depuis le 27/03/2024 (ANSM, actualisation du 17/05/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Autorisation d’importation à titre exceptionnel et transitoire, de 5000 boîtes de 1 seringue de la spécialité Ixiaro injektionsvätsa, suspension Vaccin mot japansk encefalit (inaktiverat, adsorberat) initialement destinées au marché suédois/finlandais. Les unités françaises sont destinées au canal ville. Lettre d’information du laboratoire Valneva France SAS en date du 23/04/2024 à l’attention des professionnels de santé. Date de remise à disposition prévue : fin juillet 2024.
Extencilline 1,2 MUI, poudre et solvant pour suspension injectable IM – [benzathine benzylpénicilline] – Remise à disposition à partir du 15/05/2024 (ANSM, 16/05/2024).
Rabipur, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin rabique (inactivé) – [virus de la rage inactivé, souche Flury LEP] - Tension d'approvisionnement depuis le 15/11/2023 (ANSM, actualisation du 06/05/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Lettre d’information du laboratoire Valneva France en date du 23/04/2024 à l’attention des professionnels de santé (06/05/2024). Date de remise à disposition prévue : fin août 2024.
Mycostatine 100 000 UI/ml, suspension buvable – [nystatine], (ANSM, mis à jour le 03/05/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : courant juin 2024.
Havrix 1440 U/1 ml adultes, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin inactivé de l'hépatite A (inactivé adsorbé) – [Virus de l'hépatite A souche HM175 (inactivé, adsorbé)] (ANSM, 03/05/2024).
Tension d’approvisionnement depuis le 24/04/2024. Situation en ville : Tension et contingentement quantitatif. Situation à l'hôpital : non impactée. Date de remise à disposition prévue : mi-juin 2024.
Avaxim 160 U, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé, adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche GBM inactivé adsorbé ((mammifère/humain/cellules MRC5))] (ANSM, 03/05/2024).
Tension d’approvisionnement depuis le 12/01/2024. Situation en ville : Tension et contingentement quantitatif. Situation à l'hôpital : non impactée. Date de remise à disposition prévue : fin mai 2024.
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie - Cartes de fidélité
.
.
Vente en ligne de médicaments : et si Amazon mettait la main sur le monopole ? (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Souhaitée par le gouvernement français, l'ouverture de la vente en ligne de médicaments inquiète fortement les syndicats de pharmaciens. Aux États-Unis, les géants de l’e-commerce ont déjà mis la main sur le monopole des pharmaciens. La France s’apprête-t-elle à suivre ce modèle ? Décryptage.
Dérégulation de la profession : Matignon confirme un projet de loi sans y associer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 24/05/2024). Article réservé aux abonnés.
Ce jeudi 23 mai, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) ont rencontré les conseillères de Gabriel Attal à Matignon. Le projet de loi sur la dérégulation de la pharmacie est désormais une certitude.
Propositions de la CNAM - Dilemme autour des petites pharmacies (Le Quotidien du pharmacien, 16/05/2024).
La revalorisation des rémunérations des pharmaciens proposée par l’assurance-maladie lors des négociations conventionnelles n’est pas non plus à la hauteur des attentes de la Fédération de syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Mais ne pas signer la convention, c’est condamner davantage de pharmacies rurales.
Economie : signer l'avenant conventionnel pour sauver les officines les plus fragiles ? (Le Moniteur des phcies, 16/05/2024).
Après la plénière des négociations conventionnelles entre les syndictas de titulaires et l'Assurance maladie, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a énuméré les points de satisfaction et ceux nécessitant encore des échanges. Il espère néanmoins une signature « de combat» pour sauver les officines les plus fragiles. Revue de détail.
Le manuel USPO du pharmacien gréviste (actualisé le 14/05/2024).
Message du 14/05/2024 de la DGOS aux ARS relatif à la grève des gardes en pharmacie d’officine et journée d’action du 30 mai 2024 et son annexe : fiche réquisitions administrative et réquisition des cliniques.
Organisation territoriale des soins de premier recours (Cour des comptes, 13/05/2024).
Définis par l’article L. 1411-11 du code de la santé publique (CSP), les soins de premier recours recouvrent, outre les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles en accès direct, les conseils des pharmaciens, les soins infirmiers et de kinésithérapie, les soins dentaires ou encore ceux assurés par les orthophonistes ou les psychologues. En France, l’accès à ces soins est de plus en plus difficile, au point que l’on qualifie une partie du territoire national de « désert médical ». Leur importance a pourtant été reconnue depuis plus de quarante ans par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été consacrée en France par plusieurs lois qui ont cherché à améliorer la couverture des besoins en améliorant l’efficacité du système de santé. Pour ces motifs, les juridictions financières ont poursuivi leur examen des aides publiques à l’organisation des soins de premier recours, engagé en 2023 avec l’analyse des aides des collectivités territoriales.
Déserts pharmaceutiques : les conditions d'implantation des officines en question (Banque des territoires, 02/05/2024).
Le nombre de pharmacies diminue fortement en France depuis plusieurs années, avec des disparités territoriales. Un sujet d'inquiétude pour le Parlement rural français réuni à Albi le 26 avril 2024, dans le sillage d'une proposition de loi adoptée par le Sénat le 11 avril.
Alcoool°, une boisson promue pour "soulager la gueule de bois" : un business irresponsable (Prescrire, 01/05/2024).
La promotion de produits alléguant un effet sur la "gueule de bois" est une incitation à repousser les limites de la quantité d'alcool consommée, ce qui est contraire à la santé. Une réaction des autorités de santé et de sécurité alimentaire serait bienvenue.
En France, début 2024, la boisson Alcoool° du fabricant Nonna Lab est promue pour « soulager la gueule de bois ». Elle est vendue comme complément alimentaire et disponible via diverses plateformes de vente en ligne et dans « des milliers de pharmacies » au prix d'environ 6 € la bouteille de 100 ml.
Communication USPO/FSPF du 30/04/2024 aux pharmaciens titulaires d’officine concernant une prochaine mobilisation.
Pétition, informez et mobilisez vos patients ! (USPO, 26/04/2024).
Les patients et les élus, qu’il s’agisse des Maires, des Députés ou des Sénateurs, doivent comprendre le bien-fondé de notre mobilisation. Nous voulons les alerter sur les risques inhérents à la fermeture définitive de la pharmacie, et en premier lieu une dégradation assurée de l’accès aux soins.
Leur soutien assurera la réussite de cette mobilisation.
La FSPF reçue à Bercy : débrief (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Activité économique en territoire fragile, financiarisation, divers projets de loi et autres préoccupations de la profession ont été mis sur la table, hier, lors d’un entretien entre le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le numéro deux de la direction générale des entreprises. Si des convergences d’intérêts sont manifestes entre la profession, le ministère de l’Économie et le ministère de la Santé, la vigilance reste de mise du côté des pharmaciens.
Carte de fidélité des groupements : leur légalité est validée par le Conseil d'Etat (Le Moniteur des pharmacies, 22/04/2024). Article réservé aux abonnés. NdlR : un jugement que je qualifierais de byzantin.
Depuis leur lancement, il y a une dizaine d’années, les cartes de fidélité proposées par les groupements font régulièrement l’objet de recours. Le 5 avril 2024, le Conseil d’Etat a considéré, contrairement à l’Ordre national des pharmaciens, qu’elles ne sont pas contraires aux codes de la santé publique et de déontologie. Cette décision met fin à un débat qui dure depuis des années sur la légalité des cartes de fidélité en pharmacie.
Décision n° 466187 du 05/04/2024 du Conseil d'État jugeant que les cartes de fidélité proposées par les groupements d’officine ne sont pas contraires au code de déontologie.
Appel à la grève : les pharmacies seront-elles fermées le 30 mai ? (capital.fr, 21/04/2024).
L’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle à «une journée de mobilisation» et à la fermeture des officines le 30 mai. Une grève des gardes est aussi dans les tuyaux pour le week-end de la Pentecôte, entre les 18 et 20 mai.
Place à l’action - Après la consultation vient le temps de l'action. L'USPO appelle donc officiellement à une journée de mobilisation et à la fermeture de toutes les officines le jeudi 30 mai (USPO, 19/04/2024)..
Mobilisation des pharmaciens : elle est prévue pour le 30 mai (Le Moniteur des pharmacies, 16/04/2024). Article réservé aux abonnés, ci-joint.
Difficultés du quotidien, négociations conventionnelles qui patinent, sur le terrain les pharmaciens sont de plus en plus excédés. Au point de prendre la taureau par les cornes en envisageant une mobilisation le 30 mai prochain. Sentez-vous le vent du sud ?.
11 recommandations pour protéger les pharmacies fragiles (Le Quotidien des pharmaciens, 11/04/2024). Article réservé aux abonnés.
C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter que les pharmacies fragiles des zones rurales ne disparaissent. Représentants de la profession et politiques sonnent l’alerte en Auvergne-Rhône-Alpes et mettent les pouvoirs publics sous pression, chiffres à l’appui.
Maillage officinal : 51 pharmacies d'Auvergne-Rhône-Alpes en situation de fragilité (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 3 avril 2024, l’Union régionale des professionnels de santé (URPS) pharmaciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et le député Yannick Neuder (Isère, LR) ont tiré la sonnette d’alarme sur les « pharmacies en danger » et les conséquences sur la population qu’entrainerait leur disparition. Ils proposent plusieurs solutions dont une revalorisation des honoraires et la publication du décret « Territoires fragiles ».
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires
Le nouveau parcours DPC du CNP Pharmacie (CNOP, 23/05/2024).
Dans le cadre du développement professionnel continu (DPC), un nouveau parcours est désormais proposé par le Conseil National Professionnel (CNP) Pharmacie à tous les pharmaciens (hors biologistes médicaux, qui ont leur propre CNP). Focus sur les actions nécessaires à sa validation et sur son articulation avec le parcours existant (via l’ANDPC).
Accès aux soins de premier recours : les inégalités territoriales s’aggravent (service-public.fr, 16/05/2024).
Les soins de premier recours désignent les soins des médecins généralistes et de quelques spécialistes accessibles directement, les conseils des pharmaciens et les soins assurés par les infirmiers, les kinésithérapeutes, les dentistes, les orthophonistes et les psychologues. Les Français ont de plus en plus de mal à accéder à ces soins.
PASS/LAS - Les fédérations étudiantes veulent le retour à une voie unique d’accès aux études de santé (Le Quotidien du pharmacien, 29/04/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu les résultats de leur enquête auprès des élèves de PASS, LAS et LSPS sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Constatant des retours majoritairement très négatifs, les fédérations proposent un retour à une « voie d’entrée unique » aux études de santé.
Cartes de France de l’accès aux soins. Soignants et patients face aux inégalités territoriales (Fondation Jean-Jaurès, 23/04/2024, 92 pages).
Certaines régions françaises sont-elles vraiment des déserts médicaux ? Dans quelle mesure les Français peinent-ils à obtenir des rendez-vous chez un médecin généraliste, un cardiologue ou un gynécologue ? Afin de dresser un panorama le plus précis possible de l’accès à la médecine de ville dans les territoires, des statistiques concernant 75 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib et près de 200 millions de consultations tenues en France en 2023 ont été décryptées dans cette enquête inédite, complétée d’une dizaine d’analyses de géographes, professionnels de santé et élus locaux. C’est ainsi la réalité des inégalités territoriales de santé que l’on peut ainsi appréhender dans toute sa complexité.
Pharmaciens : devenez les ambassadeurs de vos métiers ! (CNOP, 07/03/2024).
Suite au lancement de sa nouvelle campagne pour l’attractivité des études et des métiers de la pharmacie, l’Ordre national des pharmaciens appelle l’ensemble des pharmaciens à devenir, à leur tour, ambassadeurs de la profession.
Réforme des études de santé - Les fédérations étudiantes lancent une grande consultation (Le Quotidien du pharmacien, 29/02/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu leur rapport 2024 sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Elles critiquent les multiples dysfonctionnements attribués à une mise en œuvre incohérente de la réforme, et lancent un questionnaire adressé à tous les étudiants ayant suivi une PASS, une LAS ou une LSPS.
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
Grippe - Épidémiologie - Grippe zoonotique - Grippe aviaire - IAHP (influenza aviaire hautement pathogène)
Grippe zoonotique
Grippe aviaire H5N1 : l'OMS s'inquiète d'une possible transmission de la souche à l'homme (Le Moniteur des pharmacies, 18/04/2024).
Grippe aviaire : aux Etats-Unis, un premier cas humain contaminé par une vache laitière (Les Echos, 02/04/2024).
Moins d'une semaine après la contamination de vaches laitières au Texas et au Kansas, une personne a été testée positive, infectée par un bovin. Le nombre croissant de mammifères infectés par la grippe aviaire préoccupe les experts.
Grippe aviaire : vers un renforcement de la surveillance humaine pour détecter précocement toute transmission à l’être humain (SpF, 19/01/2024).
Face à la dynamique actuelle de propagation de virus influenza aviaires hautement pathogène en Europe et en France, Santé publique France renforce sa surveillance afin de détecter précocement tout cas de transmission de ces virus à l’être humain.
Vaccination
Arrêté du 22 mai 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (radiation d’Efluelda vaccin antigrippal quadrivalent fortement dosé destiné aux personnes immunosénescentes).
Vaccination « haute dose » contre la grippe : un progrès dans la protection des seniors qui doit être préservé (Académie nationale de médecine, 15/05/2024).
DGS-URGENT n°2024-05 du 23/04/2024 : Prolongation des précommandes des vaccins contre la grippe saisonnière et retrait du marché du vaccin Efluelda®.
Grippe : prolongation de la campagne de vaccination (CNOP, 25/01/2024).
Compte tenu de la situation épidémiologique, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est prolongée jusqu’au 29 février 2024.
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2023-2024 (ameli.fr, 22/01/2024).
La vaccination contre la grippe saisonnière se déroule depuis le 17 octobre 2023 et elle a été prolongée jusqu'au 29 février 2024. La campagne est menée conjointement à la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bilan de la saison 2023-2024 (SpF, 17/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 avril 2024 (SpF, 11/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 avril 2024 (SpF, 03/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 27 mars 2024 (SpF, 27/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 20 mars 2024 (SpF, 21/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 13 mars 2024 (SpF, 13/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 6 mars 2024 (SpF, 06/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 28 février 2024 (SpF, 28/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 21 février 2024 (SpF, 21/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 14 février 2024 (SpF, 14/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 7 février 2024 (SpF, 07/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 31 janvier 2024 (SpF, 31/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 24 janvier 2024 (SpF, 24/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 17 janvier 2024 (SpF, 17/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 janvier 2024 (SpF, 10/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 janvier 2024 (SpF, 03/01/2024).
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN - Prévention - Crise sanitaire
Communiqué du 23/05/2024 - Avec la création du Centre de crises sanitaires, le ministère chargé de la santé renforce ses capacités d’anticipation, de préparation et de gestion des crises sanitaires.
Tirant les enseignements des expériences passées et notamment de la crise liée au Covid-19, les autorités sanitaires ont décidé de créer au 1er mars 2024 un nouveau service intitulé Centre de crises sanitaires (CCS) au sein de la Direction générale de la Santé (DGS), afin de consolider les capacités d’anticipation, de préparation et de gestion face à des menaces et crises sanitaires plus fréquentes, complexes, intenses et possiblement simultanées. Sa création marque une étape décisive dans la capacité collective des autorités à répondre aux défis sanitaires de demain et à assurer au quotidien la sécurité sanitaire de tous.
Rapport de l'ASN sur L'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2023 (ASN, 16/05/2024).
Note du COVARS du 02/05/2024 - Renforcer la recherche sur la prévention en santé.
Développer la prévention et la promotion de la santé, face aux risques sanitaires, notamment dans les situations sanitaires exceptionnelles (SSE), requiert une action politique au niveau national comme aux niveaux territoriaux et locaux, selon les contextes sociaux et environnementaux, ainsi que l’implication à tous les échelons, des décideurs aux populations, communautés et individus. Si les recommandations de santé publique ont été relativement bien acceptées par les citoyens lors de la pandémie de Covid-19, la préparation des risques sanitaires futurs requiert, entre autres impératifs de santé publique, de développer une culture de la prévention et de la promotion de la santé qui permette aux décideurs publics, professionnels de santé et à la population, une bonne compréhension des enjeux sanitaires et sociétaux. Or le paradoxe du système de soins français est d’être très performant sur le plan technique dans le traitement des maladies mais en retard sur le plan de la prévention, prenant insuffisamment en compte les contextes sociaux, environnementaux, professionnels, et souffrant de disparités régionales et sociales importantes dans l’accès aux soins et à la prévention. Agir dans les situations de risques et de crises sanitaires implique des actions de prévention et de promotion de la santé dont les acteurs concernés sont multiples, et nécessite une approche interdisciplinaire, les dimensions à prendre en compte étant tout à la fois épidémiologiques, sociales, comportementales, environnementales, économiques, géographiques, démographiques, juridiques, anthropologiques, psychologiques, numériques….
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Antibiorésistance
Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle (SPILF, SFAR et autres, 22/05/2024).
Vers une surveillance décloisonnée de l’antibiorésistance (ANSES, 22/05/2024).
La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème sanitaire majeur, tant pour les humains que pour les animaux. En France, l’usage des antibiotiques et la répartition des bactéries résistantes font l’objet de nombreux dispositifs de surveillance. Cependant, les collaborations entre ces dispositifs sont hétérogènes et insuffisantes. Le projet Surv1Health, qui vient de se terminer, visait à identifier les leviers pour décloisonner la surveillance de l’antibiorésistance et renforcer son utilité dans la perspective « One health - une seule santé ».
L’OMS met à jour la liste des bactéries résistantes aux médicaments qui représentent la plus grande menace pour la santé humaine.
Avis du 05/05/2024 du conseil scientifique du collège national des généralistes enseignants - Antibiotiques dans l’angine à streptocoque A : faut-il continuer ?.
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Greffes - Trafic d'organes - Concention internationale
Décret n° 2024-446 du 17 mai 2024 portant publication de la Convention du Conseil de l'Europe contre le trafic d'organes humains, adoptée le 25 mars 2015, signée par la France à Strasbourg le 25 novembre 2019.
Avis du HCSP du 21/12/2023 relatif aux propositions d’évolution du cadre scientifique et réglementaire des greffes dérogatoires d'organes, de tissus ou de cellules de donneurs porteurs de marqueurs des hépatites B et C.
EHPAD
Contrôle de l’activité du groupe Medicharme (IGAS, 17/05/2024).
La mission de contrôle du groupe d’EHPAD privé Médicharme, mission conjointe de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’inspection générale des finances, est la première mission conduite sur le fondement des dispositions de l’article 62 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2023, autorisant les inspections à contrôler les groupes d’EHPAD. Cette mission répond à une série de dysfonctionnements qui avaient été repérés lors d’inspections des agences régionales de santé des territoires d’implantation du groupe.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines - Plasma lyophilisé
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 14/05/2024).
Message ANSM-Urgent n° 2024_01 du 04/04/2024 : Plasma lyophilisé PLYO (CTSA) et OCTAPLASLG poudre.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux - Qualité - ESMSS
Évaluation de la qualité de l’accompagnement dans les ESSMS : la HAS publie un premier point d’étape (HAS, 14/05/2024).
En mars 2022, la HAS publiait un référentiel national posant un cadre commun pour évaluer la qualité de l’ensemble des établissements et services du champ social et médico-social. Alors que 3 000 structures ont été évaluées en 2023 par des organismes externes, la HAS fait le point sur la mise en œuvre de ce dispositif et ses tout premiers résultats. La dynamique de qualité est engagée et le niveau de qualité moyen évalué est plutôt encourageant, même s’il doit être considéré avec précaution compte tenu du démarrage récent de la démarche (seules 7 % des structures ont déjà fait l’objet d’une évaluation).
Feuille de route 2023-2025 « Améliorer la sécurité des patients et des résidents » (HAS, 06/05/2024).
La HAS fait le point sur le niveau de qualité des soins dans les établissements de santé (HAS, 14/02/2024).
À l’occasion de la publication annuelle des résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2023 et au moment où 50 % des décisions de certification ont été rendues dans le cadre de la démarche de certification en cours, la Haute Autorité de santé fait le point sur ce que nous apprennent ces dispositifs sur la qualité des soins au sein des établissements de santé.
Le dossier de presse.
QualiScope - Qualité des hôpitaux et des cliniques (HAS, actualisation du 13/02/2024).
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Assistance médicale à la procréation (AMP / PMA)
Congélation des ovocytes pour convenance personnelle : une promesse sans moyens (Le Monde, 07/05/2024).
Le gynécologue obstétricien François Olivennes déplore, dans une tribune au « Monde », les délais d’attente anormalement longs malgré la loi censée ouvrir aux femmes la préservation de leur fertilité. En cause : l’interdiction de réaliser ces actes dans des centres privés d’assistance médicale à la procréation.
Santé des enfants nés après assistance médicale à la procréation : pas d'augmentation globale du risque de cancer, mais une légère augmentation du risque de leucémie n'est pas exclue (EPI-Phare/CNAM/INSERM/ANSM, 03/05/2024).
Des scientifiques de l’Inserm au sein de l’équipe Épidémiologie des cancers de l’enfant et de l’adolescent (EPICEA – UMR Inserm 1153) et du groupement d’intérêt scientifique Epi-Phare (ANSM/Cnam), conjointement avec des experts de l'assistance médicale à la procréation (AMP), publient dans la revue JAMA Network Open les résultats d’une vaste étude visant à comparer le risque de cancer des enfants conçus par AMP à celui des enfants conçus de façon naturelle. Portant sur plus de 8,5 millions d’enfants nés en France entre 2010 et 2021, c’est l’une des plus grandes études menées à ce jour sur le risque de cancer chez les enfants conçus par AMP.
L'étude ne montre pas d'augmentation du risque de cancer, tous types confondus, chez les enfants conçus après recours à l’AMP, mais elle suggère une très légère augmentation du risque de leucémie chez ces enfants.
Assistance médicale à la procréation et risque de cancer chez les enfant (EPI-Phare, 03/05/2024).
Les résultats de cette étude de cohorte suggèrent que les enfants nés après un TEF (transfert d'embryon frais) ou un TEC (transfert d'embryon congelé) présentent un risque accru de leucémie par rapport aux enfants conçus naturellement. Ce risque, bien que résultant d’un nombre limité de cas, doit être surveillé compte tenu de l’augmentation continue de l’utilisation des traitements antirétroviraux.
Jeux olympiques
Instruction N° DGS/CCS/DGOS/SGMCAS/2024/55 du 30 avril 2024 relative à la préparation sanitaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, publication le 07/05/2024.
Cette instruction a pour objet de préciser la préparation sanitaire mise en place dans le cadre de l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.
Communiqué du 24/04/2024 - Comité de pilotage sur la préparation du système de santé aux Jeux olympiques et paralympiques.
Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques et Frédéric Valletoux, ministre chargé de la Santé et de la Prévention, ont réuni ce mercredi 24 avril 2024 l’ensemble des acteurs engagés dans l’organisation sanitaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de cet été.
La liste des médicaments délivrables par la PUI olympique fixée (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024).
Afin de prendre en charge les membres des délégations olympiques et paralympiques, un centre de santé éphémère comprenant une pharmacie à usage intérieur (PUI) a été créé pour les Jeux Olympiques 2024. Le « Journal Officiel » a dévoilé la liste des médicaments et produits médicaux qui pourront y être délivrés.
Arrêté du 4 janvier 2024 fixant la liste des médicaments et produits ou objets mentionnés à l'article L. 4211-1 du code de la santé publique ou des dispositifs médicaux stériles pouvant être délivrés par la pharmacie à usage intérieur de la Polyclinique olympique et paralympique.
Radiothérapie
Radiothérapie UHDD et effet FLASH : état des lieux et questions à approfondir (IRSN, 06/05/2024).
La radiothérapie externe à ultra haut débit de dose (RT-UHDD) associée à l’effet FLASH, communément appelée « radiothérapie FLASH », est une technique de radiothérapie susceptible d’améliorer l’index thérapeutique par rapport à la radiothérapie conventionnelle (RT-CONV) en utilisant un faisceau de rayonnements ionisants à très haut débit de dose. Le débit de dose associé est de plusieurs dizaines de Gy/s, comparé au débit de dose de l’ordre de quelques grays par minute pour les techniques conventionnelles de radiothérapie actuellement utilisées en clinique. L’irradiation avec un tel débit de dose sur un temps très court semble réduire la toxicité radio-induite au niveau des tissus sains tout en gardant le même contrôle tumoral, ce qui est désigné par le nom d’effet FLASH. A ce jour, cet effet a été obtenu en utilisant des faisceaux d’électrons, de photons, de protons et d’ions lourds.
Cependant, cette nouvelle technique soulève un grand nombre de questions, en particulier vis-à-vis de la définition de la prescription, notamment le fractionnement de la dose, la dose prescrite et les effets biologiques associés. À ce jour, les mécanismes à l'origine de l’effet radiobiologique ne sont pas totalement compris. Par ailleurs, dans le cadre de la mise en place de cette technique en clinique, il n’existe aucune recommandation internationale concernant le contrôle de qualité machine/patient et la planification de traitement.
Vaccination HPV
Campagne vaccinale contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : les données recueillies après la première dose confirment le profil de sécurité du vaccin Gardasil 9 (CNOP, 02/05/2024).
Dans le cadre de la surveillance renforcée du vaccin Gardasil 9 utilisé pour la campagne de vaccination dans les collèges contre les HPV, l'ANSM publie un rapport d’analyse détaillée des cas de pharmacovigilance déclarés après la première dose. Cette analyse, réalisée avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV), montre qu’aucun signal de sécurité n’a été détecté avec ce vaccin. Les cas déclarés sont majoritairement des effets post-vaccinaux connus et non graves de Gardasil 9.
La campagne de vaccination dans les collèges se poursuit avec la seconde dose à partir d’avril. L'ANSM rappelle aux vaccinateurs l’importance de la surveillance post-vaccination et des conduites à tenir, en particulier pour prévenir des blessures suite à un malaise. Les données disponibles à ce jour confirment que le profil de sécurité de l’ensemble des vaccins utilisés contre le HPV est bien établi après plus de 15 ans d’utilisation et 300 millions de doses administrées dans le monde : ils sont sûrs et efficaces.
Arrêté du 9 avril 2024 modifiant l'arrêté du 3 février 2022 relatif aux vacations des étudiants en santé pour la réalisation des activités d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture ou des actes et activités d'infirmier et à l'obtention du diplôme d'Etat d'aide-soignant par les étudiants en santé non médicaux et du diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture par les étudiants sages-femmes (ajout de la vaccination HPV dans le cadre de la campagne nationale).
Papillomavirus : moins de 15 % d’élèves vaccinés (Le Moniteur des pharmaciens, 04/03/2024).
La vaccination contre le papillomavirus a fait un flop. Moins de 15 % d’élèves ont été vaccinés contre les 30 % attendus. Une campagne de sensibilisation sera lancée au printemps prochain.
LETTRE OUVERTE - Mobilisation pour une vaccination HPV jusqu'à 26 ans pour tous ! (Les biologistes médicaux, 14/02/2024).
Plus de 50 sociétés savantes, académies, collèges, syndicats et associations se mobilisent pour une vaccination HPV jusqu’à 26 ans pour toutes et tous. Une nécessité pour accélérer l’élimination des cancers liés aux papillomavirus..
Campagne de vaccination au collège (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus débute à la rentrée scolaire 2023 dans les collèges pour améliorer la couverture vaccinale des filles et des garçons.
Dans ce contexte, nous mettons en place un dispositif de surveillance renforcée. Ce dispositif, en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le groupement d'intérêt scientifique EPI-PHARE (ANSM-Assurance maladie), repose notamment sur le recueil et l’analyse en continu des effets indésirables déclarés par des professionnels de santé et des patients au système national et européen de pharmacovigilance.
Papillomavirus : seuls 10 % des collégiens de 5ᵉ ont été vaccinés pour le moment (Le Monde, 08/02/2024).
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics
Fausses ordonnances : un nouvel outil accessible à tous les pharmaciens à partir du 12 juin (Le Quotidien du pharmacien, 30/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors d’un nouveau groupe de travail consacré en grande partie à la participation des pharmaciens dans la lutte contre les fraudes, l’assurance-maladie a annoncé l’extension au niveau national du dispositif « Alerte sécurisée aux fausses ordonnances », ou ASAFO, jusqu’alors limité à l’Île-de-France.
Lutte contre la fraude - L’ordonnance numérique attendue au tournant (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024). Article réservé aux abonnés.
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments
Dépistage du cancer de sein : encore trop peu de femmes se font dépister (SpF, 30/04/2024).
Santé publique France publie des nouvelles données sur le dépistage organisé du cancer du sein concernant la participation au programme de la période 2022-2023 et sa performance concernant la période 2019-2020. Ce programme invite tous les 2 ans les femmes âgées de 50 à 74 ans à effectuer une mammographie de dépistage pour détecter un cancer à un stade précoce.
« Les tests génétiques en cancérologie ne pourront bientôt plus être proposés aux patients, pour des motifs administratifs et financiers » (Le Monde, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Des collectifs de patients et des professionnels s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », de difficultés d’accès à des tests innovants qui permettent de personnaliser les traitements.
Stratégie décennale de lutte contre les cancers : l’Institut publie son 3e rapport au président de la République (InCA, 08/04/2024).
"Des progrès pour tous, de l’espoir pour demain." Trois ans après le lancement de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, l’Institut national du cancer présente les principales réalisations de 2023 dans son rapport annuel au président de la République.
Le communiqué de presse.
Prévention des cancers : « Faites les bons choix dès maintenant, vous vous remercierez plus tard » (ameli.fr, 05/04/2024).
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Avril
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Atracurium - Belatacept (Nulojix®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Disulfirame (Espéral®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (Baqsimi®, GlucaGen Kit®) - Glucose - Héparine - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®) - Ioméprol (Iomeron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Pancréatine (Créon®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav®
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Ruptures de stock de médicaments : la faute aux prix trop faibles ?
La faiblesse des prix des médicaments en France a t-elle un impact sur les pénuries de produits de santé ? Réponse à travers une étude commandée par Les entreprises du médicament (Leem) sur 450 médicaments.
Souveraineté sanitaire et soutenabilité économique des entreprises : le cas du prix des médicaments essentiels (LEEM, 16/04/2024).
La mission des entreprises du médicament est de prévenir, soigner et sauver des vies, de manière éthique et responsable, en s’assurant que tous les jours, les patients aient accès aux traitements dont ils ont besoin. Aujourd’hui, de nombreux obstacles fragilisent cette mission ; la souveraineté sanitaire d’un pays ne peut être préservée sans la soutenabilité économique de ceux qui mettent au point et produisent les médicaments.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Liste des produits
Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Rupture de stock depuis le 29/03/2024 (ANSM, actualisation du 29/04/2024).
Rupture de stock de la spécialité Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable en ville et à l'hôpital. Remise à disposition normale 2e quinzaine de mai 2024.
Héparine calcique Panpharma 25 000 UI/mL, solution injectable en seringue pré-remplie (S.C.) de 0,2 mL – [héparine calcique] – Rupture de stock depuis le 22/04/2024 (ANSM, 29/04/2024).
Rupture de stock. D’autres laboratoires disposent d’unités équivalentes en seringues préremplies de 0,2 mL et chez Panpharma, le report sur la présentation 0,3 mL est possible.
Glucose 30 % Lavoisier, solution pour perfusion en flacon – [glucose monohydraté] – Rupture de stock depuis le 08/04/2024 (ANSM, actualisation du 29/04/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue : 10/05/2024.
Esperal 500 mg, comprimé - [disulfirame] – Tension d’approvisionnement depuis le 30/10/2023 (ANSM, actualisation du 25/04/2024).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : début septembre 2024.
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 20 ml, et 100 ml – [fluorouracil] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/07/2023 (ANSM, actualisation du 25/04/2024).
Rupture de stock du flacon 20 ml, remise à disposition en juin 2024. Tension d’approvisionnement du flacon 100 ml avec distribution contingentée, remise à disposition fin juillet 2024.
Iomeron 150, 250, 300, 350 et 400 mg Iode/mL, solution injectable en 100-150-200-250 et 500 mL – [ioméprol] (ANSM, actualisation du 22/04/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Remise à disposition indéterminée.
Monoprost 50 microgrammes/ml, collyre en solution en récipient unidose – [Latanoprost] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/02/2023 (ANSM, actualisation du 18/04/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Remise à disposition normale prévue fin juin 2024.
Surmontil 4 pour cent, solution buvable, flacon – [trimipramine (mésilate de)] – Tension d’approvisionnement du 05/06/2023 au 29/03/2024 (ANSM, actualisation du 17/04/2024).
Contingentement quantitatif en ville. Arrêt des initiations de traitement (en ville et à l'hôpital). Date de remise à disposition prévue : fin avril 2024.
Rabéprazole 20mg comprimé gastro-résistant - [rabéprazole sodique] – Remise à disposition à partir du 17/04/2024 (ANSM, 17/04/2024).
Rabéprazole 10mg comprimé gastro-résistant - [rabéprazole sodique] – Tension d’approvisionnement depuis le 30/08/2022 (ANSM, actualisation du 17/04/2024).
Contingentement quantitatif dans la limite des stocks disponibles.
Adrénaline Aguettant 1 mg/mL sans sulfite, solution injectable en seringue pré-remplie – [adrénaline] – Remise à disposition à partir du 15/04/2024 (ANSM, 17/04/2024).
Méthotrexate Teva 10 pour cent, solution injectable (flacons de 10 ml et 50 ml) – [méthotrexate] – Tension d’approvisionnement depuis le 16/04/2024 (ANSM, 16/04/2024).
Distribution contingentée des spécialités : Méthotrexate Teva 10 pour cent (5 g/50 mL), solution injectable et Méthotrexate Teva 10 pour cent (1 g/10 mL), solution injectable. Distribution normale des spécialités : Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (50 mg/2 mL), solution injectable et Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (500 mg/20 mL), solution injectable.
Micropakine L.P., granulés à libération prolongée en sachet-dose – [acide valproïque, sodium (valproate de)] – Remise à disposition à partir du 15/04/2024 (ANSM, 15/04/2024).
Ritaline L.P. 10 mg, 20 mg et 30 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement du 25/03/2024 au 01/06/2024.
Tension d'approvisionnement en Ritaline L.P. 10 mg, L.P. 20 mg et L.P. 30 mg, gélule à libération prolongée. Distribution contingentée. Remise à disposition normale à compter du 1er juin 2024.
Baqsimi 3 mg, poudre nasale en récipient unidose – [Glucagon] – Rupture de stock depuis le 11/04/2022 (ANSM, actualisation du 15/04/2024).
Remise à disposition indéterminée.
Tofranil 10 mg, comprimé enrobé – [Imipramine] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/07/2022 (ANSM, actualisation du 10/04/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Lettre d’information du laboratoire Centre Spécialités Pharmaceutiques en date du 7 novembre 2023 à l’attention des professionnels de santé et des patients (08/11/2023). Remise à disposition prévue courant mai 2024.
Quasym L.P., gélule à libération modifiée – [méthylphénidate] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/12/2023 (ANSM, actualisation du 10/04/2024).
Tension d'approvisionnement des spécialités Quasym L.P. gélule à libération modifiée. Distribution contingentée. Dépannages d'urgence en ville par le laboratoire Takeda. Arrêt des initiations de traitement. Remise à disposition normale indéterminée. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Point sur les tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Les difficultés d'approvisionnement en Corgard (nadolol) ont pris fin. La limitation du nombre de boîtes livrées dans le circuit de distribution (contingentement quantitatif) est levée et les boîtes de Corgard 80 mg sont de nouveau disponibles sans restriction.
Corgard 80 mg, comprimé sécable – [nadolol] – Remise à disposition à partir du 08/04/2024 (ANSM, 08/04/2024).
Xylocaïne Adrénaline : les dermatologues ne passeront finalement pas commande (Le Quotidien du pharmacien, 05/04/2024).
Finalement, les dermatologues ne pourront pas effectuer de commande de Xylocaïne/Adrénaline directement auprès d’Aspen avec livraison à l’officine de leur choix. L’USPO a obtenu l’annulation de cette mesure annoncée hier par l’agence du médicament.
Eprex, 10 000 UI/ml, solution injectable en seringue préremplie – [epoétine alfa] – Remise à disposition à partir du 04/04/2024 (ANSM, 04/04/2024).
Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Rupture de stock depuis le 29/03/2024 (ANSM, 04/04/2024).
Rupture de stock de la spécialité Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable en ville et à l'hôpital. Remise à disposition normale début mai 2024.
Xylocaïne 10 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Tension d’approvisionnement depuis le 29/03/2024 (ANSM, 02/04/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Xylocaïne 10 mg/ml sans conservateur, solution injectable. Distribution contingentée. Remise à disposition normale fin mai 2024.
Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Rupture de stock depuis le 29/03/2024 (ANSM, 02/04/2024).
Rupture de stock de la spécialité Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable en ville et à l'hôpital. Remise à disposition normale début mai 2024.
Xylocaïne 10 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable – [lidocaine - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 06/05/2022 (ANSM, actualisation du 02/04/2024).
Tension d’approvisionnement de la spécialité Xylocaïne 10 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable (1 flacon de 20 ml). Distribution contingentée. Dépannage uniquement des dermatologues de ville en utilisant le formulaire de commande ci-joint : Téléchargez le formulaire de commande destiné aux dermatologues de ville (02/04/2024).
A titre exceptionnel et transitoire, la présentation en boite de 10 ampoules de 10 ml de Lidocaïne 10 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable peut être rétrocédée par les pharmacies hospitalières aux patients ambulatoires en application des dispositions de l'article L.5121-30 du code de la santé publique.
Mise à disposition des spécialités Lidocaïne Adrénaline Aguettant en officines de ville : Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des prescripteurs (19/09/2023) ; Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des pharmaciens d’officine (19/09/2023) ; Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des grossistes répartiteurs (19/09/2023). Remise à disposition normale indéterminée.
Xylocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable – [lidocaine - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 27/09/2022 (ANSM, actualisation du 02/04/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Xylocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable (1 flacon de 20 ml). Distribution contingentée. Dépannage uniquement des dermatologues de ville en utilisant le formulaire de commande ci-joint : Téléchargez le formulaire de commande destiné aux dermatologues de ville (02/04/2024).
A titre exceptionnel et transitoire, la présentation en boite de 10 ampoules de 10 ml de Lidocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable peut être rétrocédée par les pharmacies hospitalières aux patients ambulatoires en application des dispositions de l'article L.5121-30 du code de la santé publique.
Mise à disposition des spécialités Lidocaïne Adrénaline Aguettant en officines de ville : Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des prescripteurs (19/09/2023) ; Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des pharmaciens d’officine (19/09/2023) ; Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des grossistes répartiteurs (19/09/2023). Remise à disposition normale indéterminée.
Matériovigilance - Logiciels d'aide à la prescription (LAP) - Masques avec aimants - Machines de ventilation Philips - Ventilateurs et appareils à PPC
Scandale des respirateurs : Philips verse 1,1 milliard de dollars pour clore l'affaire aux Etats-Unis, l'action s'envole (Les Echos, 29/04/2024).
Le groupe néerlandais Philipps avait été contraint de rappeler des appareils respiratoires défectueux pour des personnes souffrant de problèmes de sommeil. Leurs utilisateurs risquaient d'inhaler ou d'avaler des morceaux de mousse insonorisante toxique.
Masques avec aimants pour appareils de ventilation : risque d’interférences avec des dispositifs médicaux implantés (ANSM, actualisation du 03/04/2024).
En novembre 2022, nous avons été informés par la société Philips d’un risque d’interférence électromagnétique entre les masques avec aimants pour appareils de ventilation (pression positive continue ou PPC) et des dispositifs médicaux implantés métalliques (par exemple des stimulateurs cardiaques).
Ajout de nouveaux modèles concernés :
Masques et interfaces de soins respiratoires – Masques avec aimants IQ2, Mojo et Mojo 2 et Phantom 2 – Sleepnet Corporation/L3 Medical (ANSM, 03/04/2024).
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Dengue - Tiques - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
La fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un risque d’émergence en France (ANSES, 26/04/2024).
Transmise par certaines tiques, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est une maladie potentiellement mortelle pour l’être humain. Si aucun cas humain autochtone n’a encore été déclaré en France, le risque d’émergence de cette maladie sur le territoire est réel.
MINSANTE n°2024_05 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
MARS n°2024_04 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
DGS-URGENT n°2024-06 du 23/04/2024 : Recrudescence de cas de dengue importes en Métropole et préparation à la saison estivale.
Recrudescence de cas importés de dengue en France hexagonale : appel à la vigilance à l’approche de la saison d’activité du moustique tigre (SpF, 23/04/2024).
Face à la situation sans précédent du nombre de cas importés de dengue en France hexagonale depuis 2023 et à la recrudescence des cas notifiés, depuis le 1er janvier 2024, Santé publique France appelle à la vigilance de tous pour limiter le risque de foyers sur le territoire.
Communiqué du 23/04/2024 - Recrudescence des cas de dengue importés en France métropolitaine : les autorités sanitaires appellent à la vigilance à l’approche de la période d’activité du moustique tigre.
Depuis le 1er janvier 2024, plus de 1 679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 cas sur la même période en 2023.
Ribavirine - Autorisation d’accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 17/04/2024).
Disponible en AAC uniquement pour stock hospitalier dans la fièvre hémorragique Crimée-Congo. Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos). Pour les autres indications, ribavirine obtenue par importation (contacter Intsell Chimos).
Posologie curatif chez l'adulte : 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) en dose de charge, suivie par 15 mg/kg (sans dépasser 1 g) toutes les 6 heures pendant 4 jours, puis 7,5 mg/kg (sans dépasser 500 mg) toutes les 8 heures pendant 6 jours. Posologie prophylaxie post-exposition chez l'adulte: dose de charge de 30 mg/kg (sans dépasser 2 g) suivie d’une dose de 15 mg/kg (sans dépasser 1 g), 3 x/j pendant 10 jours. Se référer au RCP ribavirine pour plus d'informations.
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Vaccination - Semaine européenne de la vaccination (SEV) - Calendrier vaccinal - Rougeole - Zona
Communiqué du 26/04/2024 - Semaine européenne de la vaccination 2024 : Publication du calendrier vaccinal 2024 et point sur les résultats encourageants de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV).
Le calendrier des vaccinations 2024 est rendu public ce jour. Elaboré par le ministère chargé de la Santé, après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le calendrier des vaccinations réunit l’ensemble les recommandations vaccinales, générales et particulières, applicables en fonction de l’âge.
Semaine européenne de la vaccination 2024 : publication du calendrier vaccinal 2024 et point sur les résultats encourageants de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) (SpF, 26/04/2024).
Le calendrier des vaccinations 2024 est rendu public ce jour. Elaboré par le ministère chargé de la Santé, après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le calendrier des vaccinations réunit l’ensemble les recommandations vaccinales, générales et particulières, applicables en fonction de l’âge.
Les nouveautés du calendrier vaccinal 2024 (CNOP, 26/04/2024).
Le calendrier vaccinal 2024 vient d’être publié sur le site du ministère chargé de la Santé. Le Cespharm vous propose un point sur les principales nouveautés.
Lien vers le calendrier vaccinal 2024.
Vaccination en France. Bilan de la couverture vaccinale en 2023 (SpF, 26/04/2024).
Les vaccins ont sauvé au moins 154 millions de vies en 50 ans (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Les vaccins ont permis de sauver au moins 154 millions de vies dans le monde en 50 ans, selon une étude menée par l’OMS.
Simplifions les vaccinations ! (HAS, 25/04/2024).
Selon l’OMS, la vaccination est une des interventions les plus efficaces en termes de prévention. L'adoption des moyens de prévention passe par leur compréhension et leur appropriation par tous. En cette semaine européenne de la vaccination, faites une expérience, demandez aux personnes que vous croisez s’ils savent s’ils sont à jour de leurs vaccins. Dans la majorité des cas, vos interlocuteurs vous répondront par la négative. Et ils seront encore plus en difficulté si vous leur demandez contre quelles maladies et à quel moment il est recommandé de se faire vacciner. Cette incertitude des personnes sur leur propre statut vaccinal et sur les vaccins recommandés joue un rôle majeur, aux côtés d’autres facteurs, pour expliquer l’insuffisance de la couverture vaccinale chez les adolescents et jeunes adultes ainsi que les personnes de 65 ans et plus en France. Car à l’exception notable des nourrissons, chacun le sait, nos marges de progrès collectives restent importantes.
LES VACCINS : Grande Cause 2024 de l’Académie nationale de médecine (Académie nationale de médecine, 22/04/2024).
L’Académie nationale de médecine déclare les Vaccins, Grande Cause de l’année 2024.
Alors que la confiance en la vaccination subit de sérieux soubresauts, la pandémie Covid-19 et l’introduction des vaccins à ARN messager ont alimenté ces interrogations. Face à ces défis, il est primordial de restaurer la confiance du public et d’approfondir sa compréhension de l’importance des vaccins dans notre société. Pendant la pandémie, l’Académie a émis pas moins de 28 communiqués traitant de l’importance des vaccins, considérés comme des remparts vitaux dans cette crise sanitaire inédite.
L’Académie nationale de médecine, investie depuis plus de deux siècles dans la promotion et la défense des vaccins, proclame sa Grande Cause pour 2024, axée sur LES VACCINS. Par le biais de débats ouverts à tous, organisés avec ses membres et de nombreux experts, elle vise à sensibiliser et à étendre la couverture vaccinale en diffusant des informations fiables. Son objectif est de permettre à chacun de mieux comprendre les mécanismes des vaccins, favorisant ainsi une adhésion accrue à la vaccination.
Communiqué semaine européenne de la vaccination "Une implication des pharmaciens essentielle pour augmenter les couvertures vaccinales et la prévention des maladies infectieuses" (Académie nationale de pharmacie, 22/04/2024).
En cette semaine européenne de la vaccination qui débute le lundi 22 avril 2024 et dans un contexte de recrudescence de la rougeole, l'Académie nationale de Pharmacie soutient très fortement l'implication des pharmaciens, aujourd'hui au sein des officines et demain dans les LBM et PUI, dans l'effort collectif nécessaire à l'augmentation des couvertures vaccinales et la prévention des maladies infectieuses.
Cette nécessaire implication des pharmaciens se justifie d'autant plus à l'approche des Jeux olympiques Paris 2024 qui vont occasionner de forts regroupements de personnes.
Gazette de l'infectiologie: Vaccination une nouvelle ère (SPILF, 22/04/2024).
Au-delà de ses conséquences dramatiques, le Covid-19 a donné un nouvel élan à la recherche en vaccinologie. La lutte contre ce virus a en effet propulsé sur le devant de la scène des technologies prometteuses, comme les vaccins à ARN messager. Elle a aussi montré que les protocoles de développement de nouveaux vaccins pouvaient être accélérés sans nuire à la sécurité des patients.
Semaine européenne de la vaccination 2024 (SpF, 22/04/2024).
La vaccination est un geste simple de prévention pour tous les citoyens qui permet de se protéger soi-même et son entourage contre certaines maladies et leurs formes graves.
Semaine européenne de la vaccination 2024.
La vaccination est un geste simple de prévention pour tous les citoyens qui permet de se protéger soi-même et son entourage contre certaines maladies et leurs formes graves.
Vaccination à l’officine : rappel des règles en vigueur (CNOP, 18/04/2024).
Le Décret n° 2023-736 du 8 août 2023 a élargi les compétences vaccinales des pharmaciens d’officine. Formation, conditions techniques, déclaration à l’Ordre de l’activité… à l’approche de la semaine de la Semaine européenne de la vaccination, du 22 au 28 avril 2024, l’Ordre national des pharmaciens rappelle les règles en vigueur pour vacciner à l’officine.
Du 22 au 28 avril : Semaine européenne de la vaccination (CNOP, 18/04/2024).
La Semaine européenne de la vaccination, coordonnée en France par Santé publique France et le ministère chargé de la Santé, se déroulera du 22 au 28 avril 2024. Tous les professionnels de santé – notamment les pharmaciens – sont invités à y participer.
Semaine européenne de la vaccination : c’est l’occasion de faire le point (ameli.fr, 18/04/2024).
Tout au long de la vie, les vaccinations protègent contre de nombreuses maladies qui peuvent être graves. Il est donc important d’être attentif à leur réalisation et aux rappels nécessaires, y compris à l’âge adulte car la protection de certains vaccins ne dure pas tout la vie. La Semaine européenne de la vaccination qui se déroule du 22 au 28 avril est l’occasion de faire le point sur ses vaccins, avec son médecin ou son pharmacien.
La HAS actualise la stratégie de vaccination contre le zona (HAS, 07/03/2024).
Causé par la réactivation du virus varicelle-zona, le zona est une affection virale de la peau et des muqueuses qui touche particulièrement les personnes âgées. En France, le Haut conseil de la santé publique a recommandé en 2013 l’administration du vaccin Zostavax aux adultes de 65 à 74 ans révolus. La HAS a été saisie par la Direction générale de la santé afin d’actualiser cette stratégie, notamment en évaluant les données concernant un autre vaccin, Shingrix. À l’issue de son analyse, la HAS recommande la vaccination des personnes immunodéprimées de 18 ans et plus et de tous les adultes de 65 ans et plus avec le vaccin Shingrix.
Recommandations vaccinales contre le Zona. Place du vaccin Shingrix (HAS, 07/03/2024)
Rougeole : l’OMS appelle à intensifier la vaccination en Europe (Le Quotidien du pharmacien, 24/01/2024).
42 200 cas de rougeole, contre 941 un an auparavant, ont été signalés en 2023 dans la région Europe de l’Organisation mondiale de la santé. Une hausse qui pointe des lacunes importantes dans la vaccination des tout-petits depuis les années Covid.
Vaccination des seniors (Académie nationale de médecine, 07/11/2023).
En France, la politique nationale de vaccination s’applique en priorité à l’immunisation des nourrissons avec un calendrier comportant 11 vaccinations obligatoires avant l’âge de 18 mois. Au-delà, y compris pour le grand âge, les recommandations concernant les vaccinations de routine sont souvent perdues de vue, à l’exception des vaccinations obligatoires (soignants, militaires…). Chez les sujets de 65 ans et plus, qui représentent plus de 20 % de la population, l’insuffisance des couvertures vaccinales vis-à-vis de 4 maladies infectieuses parmi les plus sévères pour cette tranche d’âge (grippe, Covid-19, pneumococcies et zona) crée un fardeau médical et économique de plus en plus lourd dans une population qui vieillit. Pour ces raisons, la vaccination des seniors devrait devenir un objectif prioritaire de santé publique. La protection vaccinale des personnes âgées doit être améliorée en impliquant tous les professionnels de santé, et en première ligne les médecins traitants, en mettant à profit les nouvelles avancées de la vaccinologie, en tirant le meilleur parti des technologies numériques et en intégrant ces mesures dans un programme ambitieux de maintien des couvertures vaccinales tout au long de la vie.
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites - Mycoplasmes
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Abrysvo®
Arrêté du 26 avril 2024 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux (Beyfortus® 50 et 100 mg).
Bronchiolite : deux études françaises démontrent l’efficacité du Beyfortus® dans la prévention des cas graves et la réduction des hospitalisations chez les nourrissons (SpF, 26/04/2024).
Après une saison 2022/2023 marquée par une épidémie de bronchiolite due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) de forte intensité, notamment en termes de passages aux urgences et d’hospitalisations, le gouvernement a lancé le 15 septembre 2023 une campagne d’immunisation préventive, à travers l’administration du nirsevimab (Beyfortus®), pour protéger les nourrissons et freiner la circulation de ce virus.
Utilisation de Beyfortus® en ville lors de la première campagne de prévention (EPI-PHARE, 08/04/2024).
Utilisation du Nirsévimab (Beyfortus®) en ville en France lors de la première campagne de prévention (saison 2023/2024).
En conclusion, des tendances fortes de disparités socio-économiques ont été identifiées lors de cette première campagne de prévention des infections à VRS par le nirsévimab (Beyfortus®) en ville. Bien que le nirsévimab soit remboursé par les fonds publics et recommandé pour tous les nouveaux nés et les jeunes nourrissons nés à partir du 6 février 2023, seuls 12,8% des nourrissons éligible à une administration en ville ont été immunisés et d’importantes inégalités socio-économiques ont été constatées. Ces résultats ont des implications importantes et peuvent aider à implémenter des efforts visant à réduire les disparités sociales en matière de santé lors des prochaines campagnes de prévention contre la bronchiolite à VRS.
Consultation publique sur la recommandation vaccinale contre les infections à VRS chez les femmes enceintes (HAS, 29/03/2024).
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 16 avril 2024 (SpF, 18/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bilan de la saison 2023-2024 (SpF, 17/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 avril 2024 (SpF, 11/04/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 9 avril 2024 (SpF, 11/04/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 2 avril 2024 (SpF, 04/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 avril 2024 (SpF, 03/04/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 26 mars 2024 (SpF, 28/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 27 mars 2024 (SpF, 27/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 20 mars 2024 (SpF, 21/03/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 19 mars 2024 (SpF, 21/03/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 12 mars 2024 (SpF, 14/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 13 mars 2024 (SpF, 13/03/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 5 mars 2024 (SpF, 07/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 6 mars 2024 (SpF, 06/03/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 27 février 2024 (SpF, 28/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 28 février 2024 (SpF, 28/02/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 20 février 2024 (SpF, 22/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 21 février 2024 (SpF, 21/02/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 13 février 2024 (SpF, 15/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 14 février 2024 (SpF, 14/02/2024).
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 21 janvier 2024 (SpF, 13/02/2024).
Santé publique France publie un bulletin synthétique sur l’évolution des principaux indicateurs disponibles au 21 janvier 2024 suite à l’augmentation des infections à Mycoplasma pneumoniae en France signalée en novembre 2023.
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 6 février 2024 (SpF, 08/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 7 février 2024 (SpF, 07/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 31 janvier 2024 (SpF, 31/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 23 janvier 2024 (SpF, 25/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 24 janvier 2024 (SpF, 24/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 17 janvier 2024 (SpF, 17/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 16 janvier 2024 (SpF, 18/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 janvier 2024 (SpF, 10/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 9 janvier 2024 (SpF, 11/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 2 janvier 2024 (SpF, 04/01/2023).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 janvier 2024 (SpF, 03/01/2024).
Analogues du GLP1 (a-GLP1) - Sémaglutide (Wegovy®, Ozempic®) - Obésité - Ruptures - Effets indésirables
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (CNOP, 29/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2. En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, l'ANSM met à jour ses recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée.
Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
Retour d’information sur le PRAC d’avril 2024 (8 – 11 avril) (ANSM, 25/04/2024).
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu suite à son évaluation que les données disponibles à ce jour ne permettent pas d’établir un lien de causalité entre les médicaments de la classe des analogues du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) et des idées ou actes suicidaires ou d’automutilation.
Diabète de type 2 et tensions d’approvisionnement en a-GLP1 : perspectives d’évolution de la situation et des recommandations (ANSM, 25/04/2024).
Dans le cadre du comité consacré à l’usage des analogues du GLP-1 du 14 mars 2024, les laboratoires Novo Nordisk et Lilly ont été auditionnés sur les perspectives de reprise des approvisionnements pour leurs médicaments, en particulier les dosages destinés aux initiations de traitement du diabète de type 2.
En accord avec l’avis remis par le comité d’experts, nous mettons à jour nos recommandations. Ces nouvelles recommandations seront applicables une fois qu’Ozempic 0,25 mg et Victoza 6 mg/ml recommenceront à être effectivement disponibles. Elles s’accompagneront d’un dispositif de surveillance rapprochée. Dans l’attente, la recommandation actuelle de ne pas instaurer de nouveau traitement par Victoza, Ozempic et Trulicity doit toujours être respectée : ces médicaments peuvent être prescrits uniquement aux patients déjà sous traitement afin de permettre la continuité de leurs soins.
L'antidiabétique Ozempic coûte moins de 5 dollars à produire, dénonce une étude (Les Echos, 28/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des chercheurs ont reconstitué le prix de revient de l'Ozempic, l'antidiabétique star de Novo Nordisk que le monde s'arrache et qui se décline en coupe-faim, le Wegovy. Ils calculent qu'une boîte d'un mois au dosage de 0,77 mg revient à 4,73 dollars maximum, contre un prix de vente américain de plus de 350 dollars.
Obésité : quel profil d’utilisation de Wegovy en France pendant son accès précoce ? (ANSM, EPI-PHARE, CNAM, 19/03/2024).
Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude de pharmaco-épidémiologie pour décrire le profil des 7048 patients traités en France en accès précoce post-AMM par Wegovy (sémaglutide) et les modalités d’utilisation de ce médicament. Cet analogue du GLP-1, a été mis à disposition en France jusqu’en septembre 2023 en accès précoce pour le traitement de l’obésité chez l’adulte.
Il s’agit de la première étude réalisée à partir de la base des médicaments en accès précoce d’Epi-Phare, chainée au Système national des données de santé (SNDS). Ce travail descriptif s’inscrit dans le cadre du programme de travail d’Epi-Phare sur les innovations thérapeutiques et les médicaments en accès précoce et illustre le potentiel de cette nouvelle base de données dans la surveillance épidémiologique des médicaments en accès précoce en France.
Utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce (EPI-PHARE, 19/03/2024).
Suivi de l’utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce Étude nationale réalisée à partir des données du SNDS.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité
Publication de la doctrine du numérique en santé - Version 2023 (ANS, 26/04/2024).
Communiqué du 25/04/2024 - Adoption du Règlement européen des données de santé (EEDS).
Le Parlement européen a adopté définitivement hier le Règlement relatif à l’espace européen des données de santé, texte initialement proposé par la Commission européenne lors de la présidence française de l’Union européenne.
Dossiers patients et e-prescription auront bientôt leur « passeport » européen (Le Quotidien du pharmacien, 25/04/2024).
Définitivement adopté hier par le Parlement européen, le nouvel Espace européen des données de santé (EEDS) permettra d’ici à 2028 l'interopérabilité des dossiers numériques des patients et leur consultation dans l'ensemble des pays de l'Union, mais aussi le développement de l’e-prescription transfrontalière, que les médecins et pharmaciens français pourront effectuer et honorer à compter de 2026.
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Jeux olympiques
Communiqué du 24/04/2024 - Comité de pilotage sur la préparation du système de santé aux Jeux olympiques et paralympiques.
Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques et Frédéric Valletoux, ministre chargé de la Santé et de la Prévention, ont réuni ce mercredi 24 avril 2024 l’ensemble des acteurs engagés dans l’organisation sanitaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de cet été.
La liste des médicaments délivrables par la PUI olympique fixée (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024).
Afin de prendre en charge les membres des délégations olympiques et paralympiques, un centre de santé éphémère comprenant une pharmacie à usage intérieur (PUI) a été créé pour les Jeux Olympiques 2024. Le « Journal Officiel » a dévoilé la liste des médicaments et produits médicaux qui pourront y être délivrés.
Arrêté du 4 janvier 2024 fixant la liste des médicaments et produits ou objets mentionnés à l'article L. 4211-1 du code de la santé publique ou des dispositifs médicaux stériles pouvant être délivrés par la pharmacie à usage intérieur de la Polyclinique olympique et paralympique.
Dopage
Un an de prison ferme pour « Panoramix », trafiquant de produits dopants (Le Quotidien du pharmacien, 23/04/2024).
Jean-Yves T, surnommé « Panoramix », comparaissait en janvier dernier pour trafic de médicaments et exercice illégal de la profession de pharmacien. L’homme, qui confectionnait des stéroïdes anabolisants à partir de principes actifs achetés en Chine avant de les revendre sur son site, a été condamné à 4 ans de prison, dont un an ferme.
« Panoramix » jugé pour trafic de stupéfiants (Le Quotidien du pharmacien, 23/01/2024).
Jean-Yves T, surnommé le « Panoramix » de la musculation, risque jusqu’à 7 ans de prison pour trafic de médicaments et exercice illégal de la profession de pharmacien. L’homme confectionnait des stéroïdes anabolisants à partir de principes actifs achetés en Chine, qu’il revendait ensuite sur son site. Ce trafic lui aurait rapporté 120 000 euros en un an et demi.
Substances dopantes : liste 2024 et outils pratiques (CNOP, 18/01/2024).
Comme chaque année, la liste des interdictions dans le cadre de pratiques ou de compétitions sportives a été actualisée par l’Agence Mondiale Antidopage. Focus sur les principales nouveautés 2024 et les outils pratiques à disposition pour vous informer et vous aider à sensibiliser les sportifs.
Le tramadol désormais interdit en compétition (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024).
Comme chaque année, la liste des produits interdits dans le cadre de pratiques ou de compétitions sportives a été actualisée. Parmi les nouveautés, le tramadol est désormais interdit en compétition.
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Centres de santé - Falsification - Trafics
Crise sanitaire : sanction d’un pharmacien en charge de barnums destinés au dépistage de la Covid-19 pour des installations éloignées de son officine (CNOP, 25/04/2024).
A la suite d’une inspection des barnums destinés au dépistage de la Covid-19 et installés par un pharmacien titulaire d’officine, la directrice générale de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a formé une plainte disciplinaire contre ce pharmacien en raison de divers manquements au code de la santé publique.
Un vaste trafic de prégabaline démantelé à Marseille (Le Quotidien du pharmacien, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Trois hommes âgés de 28 à 31 ans ont été incarcérés à Marseille dans le cadre d’une enquête sur un trafic international de prégabaline. Entre 2022 et 2024, 288 911 gélules en provenance de Grèce auraient été importées pour un total de 577 822 euros à la revente.
Lutte contre les fraudes : l’Assurance Maladie annonce le nouveau déconventionnement de 10 centres de santé dentaires (ameli.fr, 23/04/2024).
Dans le cadre de ses actions de lutte contre les fraudes, l’Assurance Maladie engage de nouvelles procédures de déconventionnement à l’encontre de 10 centres de santé dentaires d’un même réseau, pour des durées allant de 1 à 5 ans et à compter du 13 mai 2024. Cela porte ainsi le nombre de centres de santé déconventionnés pour des pratiques frauduleuses à 31 centres, depuis janvier 2023.
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments
« Les tests génétiques en cancérologie ne pourront bientôt plus être proposés aux patients, pour des motifs administratifs et financiers » (Le Monde, 24/04/2024). Article réservé aux abonnés.
Des collectifs de patients et des professionnels s’inquiètent, dans une tribune au « Monde », de difficultés d’accès à des tests innovants qui permettent de personnaliser les traitements.
Stratégie décennale de lutte contre les cancers : l’Institut publie son 3e rapport au président de la République (InCA, 08/04/2024).
"Des progrès pour tous, de l’espoir pour demain." Trois ans après le lancement de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030, l’Institut national du cancer présente les principales réalisations de 2023 dans son rapport annuel au président de la République.
Le communiqué de presse.
Prévention des cancers : « Faites les bons choix dès maintenant, vous vous remercierez plus tard » (ameli.fr, 05/04/2024).
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Grippe - Épidémiologie - Grippe zoonotique - Grippe aviaire - IAHP (influenza aviaire hautement pathogène)
Grippe zoonotique
Grippe aviaire H5N1 : l'OMS s'inquiète d'une possible transmission de la souche à l'homme (Le Moniteur des pharmacies, 18/04/2024).
Grippe aviaire : aux Etats-Unis, un premier cas humain contaminé par une vache laitière (Les Echos, 02/04/2024).
Moins d'une semaine après la contamination de vaches laitières au Texas et au Kansas, une personne a été testée positive, infectée par un bovin. Le nombre croissant de mammifères infectés par la grippe aviaire préoccupe les experts.
Grippe aviaire : vers un renforcement de la surveillance humaine pour détecter précocement toute transmission à l’être humain (SpF, 19/01/2024).
Face à la dynamique actuelle de propagation de virus influenza aviaires hautement pathogène en Europe et en France, Santé publique France renforce sa surveillance afin de détecter précocement tout cas de transmission de ces virus à l’être humain.
Vaccination
DGS-URGENT n°2024-05 du 23/04/2024 : Prolongation des précommandes des vaccins contre la grippe saisonnière et retrait du marché du vaccin Efluelda®.
Grippe : prolongation de la campagne de vaccination (CNOP, 25/01/2024).
Compte tenu de la situation épidémiologique, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est prolongée jusqu’au 29 février 2024.
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2023-2024 (ameli.fr, 22/01/2024).
La vaccination contre la grippe saisonnière se déroule depuis le 17 octobre 2023 et elle a été prolongée jusqu'au 29 février 2024. La campagne est menée conjointement à la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bilan de la saison 2023-2024 (SpF, 17/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 avril 2024 (SpF, 11/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 avril 2024 (SpF, 03/04/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 27 mars 2024 (SpF, 27/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 20 mars 2024 (SpF, 21/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 13 mars 2024 (SpF, 13/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 6 mars 2024 (SpF, 06/03/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 28 février 2024 (SpF, 28/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 21 février 2024 (SpF, 21/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 14 février 2024 (SpF, 14/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 7 février 2024 (SpF, 07/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 31 janvier 2024 (SpF, 31/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 24 janvier 2024 (SpF, 24/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 17 janvier 2024 (SpF, 17/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 janvier 2024 (SpF, 10/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 janvier 2024 (SpF, 03/01/2024).
Fin de vie - Aide à mourir - Soins palliatifs
Communiqué du 22/04/2024 - Lancement de la stratégie décennale des soins d’accompagnement.
Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités dévoile sa stratégie décennale en faveur des soins d’accompagnement, pour renforcer les soins palliatifs, améliorer la prise en charge de la douleur et l’accompagnement de la fin de vie. Cette stratégie innovante ambitionne de créer un modèle français des soins d’accompagnement tout en renforçant les moyens et la réponse, qu’elle soit médicale ou sociale, aux besoins de tous les Français et de leurs proches confrontés à la douleur, dès les stades précoces de la maladie grave et jusqu’en fin de vie.
La stratégie décennale des soins d'accompagnement.
Projet de loi sur la fin de vie - On en sait plus sur la durée de la prescription de la substance létale (Le Quotidien du pharmacien, 11/04/2024.
Le projet de loi « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril. La ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ensuite apporté quelques précisions concernant la durée de la prescription de la substance létale, qui pourra être délivrée par les pharmaciens d’officines aux médecins ou infirmiers qui accompagneront les patients.
Infections à Parvovirus B19
Epidémie d'infections à Parvovirus B19 en France. Point au 22 avril 2024 (SpF, 22/04/2024).
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - Prophylaxie - Rifampicine - TIAC - Diphtérie - Tuberculose - Choléra - Paludisme
Rifampicine : conduites à tenir dans un contexte de fortes tensions d’approvisionnement (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Sanofi Winthrop Industrie d’importantes difficultés d’approvisionnement de plusieurs médicaments à base de rifampicine (Rifadine 2% suspension buvable, Rifadine 300 mg gélule, Rifadine 600 mg, IV, poudre et solvant pour solution pour perfusion, Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé et Rifater comprimé enrobé). Ces tensions d’approvisionnement concernent la France mais également d’autres pays européens. Elles risquent d’impacter également la disponibilité de la spécialité à base de rifampicine seule, Rimactan 300 mg, gélule (laboratoire Sandoz). Dans ce contexte, des recommandations ont été établies pour chaque indication, en lien avec les représentants des professionnels de santé (SPILF, CLAT, CRIOAC, CNR-MyRMA, GPIP de la SFP, SPLF, AFPA, SFAR, SFC) et des associations de patients (FAS, Le Lien, TRT-5, Familles de France, Familles rurales, Fondation Raoul Follereau) afin de définir la prise en charge des patients la plus adaptée.
Aussi, compte tenu du caractère indispensable de cet antibiotique, un contingentement qualitatif est mis en place en ville et à l’hôpital pour les formes pharmaceutiques administrées par voie orale. La spécialité Rifadine injectable n’est pas concernée par ces préconisations. Jusqu’au retour à la normale des approvisionnements, la primo-prescription de rifampicine est restreinte aux prescripteurs exerçant en établissements de santé publics ou privés, ou aux centres de lutte antituberculeuse (CLAT) et dans les situations suivantes :
- Tuberculose maladie ;
- Infections aiguës ostéo-articulaires sur matériel avec stratégie chirurgicale conservatrice, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Endocardites infectieuses sur matériel et infections de prothèse vasculaire avec rétention de l’implant, documentées à staphylocoque (doré ou à coagulase négative) ;
- Exceptionnellement, au cas par cas et après avis spécialisé, lorsqu’il n’existe pas d’alternative.
Prophylaxie des infections invasives à méningocoque : Ne prescrivez plus de rifampicine pour cette indication. Les alternatives définies dans les schémas de l'antibioprophylaxie sont les suivantes : Ceftriaxone (voie injectable) ou Ciprofloxacine (voie orale : comprimé, suspension buvable).
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre le paludisme (SPILF, 25/04/2024).
Cette journée mondiale est l'occasion de rappeler les recommandations pour les voyageurs à destination de régions à risque de paludisme.
Fiche REB Choléra – Vigilance territoire de Mayotte (COREB, 29/03/2024).
ALERTE EN COURS : Situation épidémique dans certaines îles des Comores, avec une souche circulante O1. On rappelle la dernière opération de vaccination de masse contre le choléra à Mayotte en 2001 qui laisse présager l’absence d’immunité de la population aujourd’hui. Liaisons directes aériennes et maritimes avec la Tanzanie, Kenya, Madagascar et les Comores. Les gestes d’hygiène de base (lavage des mains +++) sont essentiels et suffisants pour la prévention de la transmission.
Infections invasives à méningocoque : recrudescence de cas en France en 2023 (SpF, 09/04/2024). NdlR : simple rhabillage de la publication du 26/03/2024.
Santé publique France publie ses données annuelles de surveillance des infections invasives à méningocoque en 2023, marquées par une recrudescence du nombre de cas déclarés et des évolutions contrastées pour les différents sérogroupes et classes d’âge.
Hausse des cas de rougeole : le point sur les recommandations pour les professionnels de santé (ameli.fr, 10/04/2024).
Face à l’augmentation des cas de rougeole, comment se protéger ? (ameli.fr, 08/04/2024).
Recrudescence de la rougeole en France et en Europe, restons mobilisés (SpF, 05/04/2024).
Face à la recrudescence des cas de rougeole observée en France et en Europe et à l’aube de l’accueil de nombreux visiteurs à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques 2024, Santé publique France surveille l’évolution de la situation épidémiologique et rappelle l’importance de la vaccination, seul moyen de protection efficace pour freiner la propagation du virus.
MINSANTE n°2024_04 du 03/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France.
MARS n°2024_03, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
DGS-URGENT n°2024-04, version REPLY du 05/04/2024 : Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France et sa version d'origine du 03/04/2024.
Rougeole en France. Bilan annuel 2023 (SpF, 03/04/2024).
Vigilance renforcée dans le cadre de la recrudescence de la rougeole en Europe et en France (CNOP, 03/04/2024).
Par un DGS-Urgent, la Direction Générale de la santé (DGS) appelle à la vigilance renforcée de l’ensemble des professionnels de santé concernant la détection précoce de la rougeole et la mise en œuvre des mesures de prévention appropriées en raison d’une augmentation récente du nombre de cas en France et sur le continent européen. Le DGS-Urgent énonce notamment la conduite à tenir pour les pharmaciens en matière de prévention et les biologistes médicaux.
La situation actuelle fait craindre, au vu de la forte contagiosité de la maladie, une diffusion plus large sur le territoire national au cours des mois à venir et aussi à l’approche des grands rassemblements de l’été (Jeux Olympiques 2024).
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Coqueluche
Recrudescence de la coqueluche en Europe, appel à une vigilance renforcée en France (SpF, 18/04/2024).
Santé publique France publie les données actualisées de surveillance de la coqueluche du réseau RENACOQ en France, en 2022 et 2023, et signale une circulation plus importante de la maladie sur le territoire depuis le début de l’année 2024.
Pharmacovigilance - Bon usage - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Fluoroquinolones - Tramadol - Pharmacodépendance - Keppra® - Teriparatide
Stylo multidoses dans le traitement de l’ostéoporose : ne jamais injecter la totalité de la solution en une seule fois (CNOP, 18/04/2024).
Des cas d’erreurs médicamenteuses de surdosage avec les spécialités à base de tériparatide indiquées dans l’ostéoporose sont toujours rapportés à l’ANSM. La posologie prescrite est d’une dose de 20 µg par jour.
Keppra 100 mg/ml, solution buvable : les pharmaciens doivent vérifier le possible effacement de graduation des seringues du lot 23J09 (ANSM, 18/04/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire UCB Pharma d’un possible effacement de la graduation des seringues contenues dans les boîtes du lot 23J09 de l’antiépileptique Keppra 100 mg/ml (levetiracetam), solution buvable de 150 ml avec une seringue de 3 ml. Nous demandons aux pharmaciens de vérifier l’état de la seringue des boites de Keppra 100 mg/ml qu’ils auraient en stock et à chaque réception de nouvelles boîtes. Cette vérification devra intervenir au plus tard au moment de la délivrance si elle n’a pas pu être faite avant. Les patients peuvent échanger en pharmacie leur boîte s’ils remarquent que la graduation n’est pas lisible.
Fluoroquinolones : des effets indésirables graves qui justifient de cibler attentivement leur utilisation (Prescrire, 05/04/2024).
Tramadol : moins de comprimés dans les boîtes pour un meilleur usage (ANSM, 10/04/2024).
Depuis plusieurs années, le réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance-addictovigilance (CEIP-A) observe une augmentation des signalements d’abus et de dépendance avec le tramadol, en particulier dans un contexte de mésusage. Afin de réduire ces risques, nous avons limité en 2020 la durée de prescription à 12 semaines. En complément, nous avons demandé en janvier 2023 aux laboratoires qui commercialisent des médicaments à base de tramadol de mettre à disposition des boîtes de 10 ou 15 comprimés ou gélules, adaptées aux traitements de courte durée. Les conditionnement plus importants, adaptés à des traitements de plus longue durée, restent disponibles.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 08/04/2024).
Consulter notre courriel aux médecins généralistes, allergologues, ORL, neurologues, urgentistes, pneumologues et pharmaciens (ANSM, 08/04/2024).
Androcur : un nouveau scandale sanitaire ? (Le Moniteur des pharmacies, 03/04/2024).
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation LABOé-SI - Techniciens - RPPS
Ouverture du Portail mesHabilitations (ANS, 11/04/2024). NdlR : concerne notamment les biologistes pour l’inscription des techniciens au RPPS.
Gérer les personnes en charge de la gestion de vos certificats logiciels ou vos gestionnaires.
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
Calendrier de déploiement de LABOé-SI (CNOP, 04/04/2024).
Créé dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le système d’information de dépistage populationnel (SI-DEP) a ouvert la voie à la pérennisation d’un dispositif de remontée des résultats de laboratoire. Portant sur des données d’examens biologiques de dépistage, LABOé-SI permettra le signalement de certaines pathologies par les laboratoires de biologie médicale (LBM). Les LBM ont jusqu’au 13 septembre 2024 pour s’équiper.
Question au Sénat concernant la biologie délocalisée (question du 18/05/2023, réponse du 19/03/2024). NdlR : le ministère prévoit de nouvelles consultations au 3ème trimestre 2024.
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Antibiorésistance
Suivi des indicateurs de pertinence de l'action DentibioRésist (Assurance maladie/DGS/MMPIA alias Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance).
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines - Plasma lyophilisé
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 12/04/2024).
Message ANSM-Urgent n° 2024_01 du 04/04/2024 : Plasma lyophilisé PLYO (CTSA) et OCTAPLASLG poudre.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Essais cliniques
Entrée en application du nouveau règlement européen relatif aux essais cliniques des médicaments (ANSM, actualisation du 12/04/2024).
Lever les freins au développement de la recherche clinique en France (Académie nationale de médecine, 02/04/2024).
La recherche clinique correspond aux études scientifiques réalisées sur la personne humaine, en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales. Afin d‘améliorer la compétitivité et l’attractivité de la France dans ce domaine, nous avons identifié un certain nombre de freins : lourdeurs administratives, capacités réduites à inclure rapidement, absence de disponibilité des investigateurs pour la recherche, difficultés à obtenir des financements académiques et à en disposer, difficultés d’adaptation rapide aux nouvelles technologies de santé et aux nouvelles méthodologies, prise en compte insuffisante des attentes des patients au regard de la recherche clinique. A la suite de ces constats, nous avons identifié 20 pistes de réflexion et émis 5 recommandations fortes : 1-Limiter et mesurer les délais règlementaires et surtout post- règlementaires en simplifiant les démarches administratives pour s’adapter à la compétition internationale. 2-Structurer, financer et recenser des réseaux, registres, cohortes et centres de ressources biologiques pour inclure rapidement. 3-Réuniversitariser et remédicaliser la gouvernance des CHU et des DRCI. 4-Restructurer l’organisation des CHU autour de pôles Hospitalo-universitaires intégrant des services de soins, des laboratoires et des équipes de recherche et disposant de moyens pour remettre la recherche au cœur des CHU et redonner du sens et de l’attractivité au métier d’hospitalo-universitaire. 5-Instituer au sein du ministère de la Santé une gouvernance médicale (le COHR) de la recherche hospitalière financée par les MERRI en réformant profondément la procédure d’allocation des moyens en la fondant sur des critères objectifs de qualité scientifique et de besoin médical.
Essais cliniques de médicaments : toutes les demandes de transition doivent être déposées sur le portail CTIS (ANSM, 18/01/2024).
Les promoteurs d’essais cliniques de médicaments sont encouragés à déposer dès que possible sur le portail CTIS (Clinical Trial Information System) les demandes de transition de leurs essais cliniques de la directive 2001/20/CE vers le règlement n°536/2014 (règlement essais cliniques, REC). 4 000 à 6 000 essais sont en attente de transition en Europe. Le 30 janvier 2025, ils devront tous obligatoirement avoir été intégrés à CTIS.
Sérialisation - Officine - PUI
>Message DGOS du 11/04/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et le fichier du niveau d'avancement des PUI au 08/04/2024.
>Message DGOS du 19/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
>Message DGOS du 07/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Vaccination HPV
Arrêté du 9 avril 2024 modifiant l'arrêté du 3 février 2022 relatif aux vacations des étudiants en santé pour la réalisation des activités d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture ou des actes et activités d'infirmier et à l'obtention du diplôme d'Etat d'aide-soignant par les étudiants en santé non médicaux et du diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture par les étudiants sages-femmes (ajout de la vaccination HPV dans le cadre de la campagne nationale).
Papillomavirus : moins de 15 % d’élèves vaccinés (Le Moniteur des pharmaciens, 04/03/2024).
La vaccination contre le papillomavirus a fait un flop. Moins de 15 % d’élèves ont été vaccinés contre les 30 % attendus. Une campagne de sensibilisation sera lancée au printemps prochain.
LETTRE OUVERTE - Mobilisation pour une vaccination HPV jusqu'à 26 ans pour tous ! (Les biologistes médicaux, 14/02/2024).
Plus de 50 sociétés savantes, académies, collèges, syndicats et associations se mobilisent pour une vaccination HPV jusqu’à 26 ans pour toutes et tous. Une nécessité pour accélérer l’élimination des cancers liés aux papillomavirus..
Campagne de vaccination au collège (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus débute à la rentrée scolaire 2023 dans les collèges pour améliorer la couverture vaccinale des filles et des garçons.
Dans ce contexte, nous mettons en place un dispositif de surveillance renforcée. Ce dispositif, en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le groupement d'intérêt scientifique EPI-PHARE (ANSM-Assurance maladie), repose notamment sur le recueil et l’analyse en continu des effets indésirables déclarés par des professionnels de santé et des patients au système national et européen de pharmacovigilance.
Papillomavirus : seuls 10 % des collégiens de 5ᵉ ont été vaccinés pour le moment (Le Monde, 08/02/2024).
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
RPPS
Bascule des professionnels ADELI dans le RPPS (ANS, 04/04/2024).
En 2024, l'ensemble des professionnels ADELI vont être progressivement intégrés dans le référentiel RPPS, ce qui mènera, à terme, au décommissionnement du référentiel ADELI.
A noter en particulier « La bascule des professionnels de santé hors Professionnels de santé de l'appareillage et hors usagers de titres : techniciens de laboratoire médical, manipulateurs d'ERM, diététiciens, psychomotriciens, ergothérapeutes, a eu lieu le 13/03/2024 ».
De nouveaux professionnels bientôt enregistrés dans le répertoire RPPS (ANS, 05/02/2024).
En mars 2024, les diététiciens, ergothérapeutes, manipulateurs d'électroradiologie médicale, psychomotriciens et les techniciens de laboratoire médical seront intégrés au RPPS (Répertoire Partagé des Professionnels intervenant dans le système de santé).
Violences - Agressions - Sécurité
Bilan annuel sur la sécurité des pharmaciens en 2023 (CNOP, 10/04/2024).
Véritable baromètre de la sécurité de l’exercice des pharmaciens, ce document recense l’ensemble des déclarations en 2023. Si, cette année encore, le nombre reste très certainement en-deçà de la réalité, les 475 agressions comptabilisées traduisent une augmentation de près de 30 % par rapport à 2022
Émotion en Guyane après le meurtre d’Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne (Le Quotidien du pharmacien, 09/04/2024).
Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne de 34 ans qui exerçait à Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, a été tuée le lundi 8 avril.
Décès d'une jeune pharmacienne en Guyane : les réactions se multiplient (Le Moniteur des pharmacies, 09/04/2024).
Elle s'appelait Hélène Tarcy-Cetout, elle avait 34 ans, elle était pharmacienne adjointe et elle est décédée suite à une agression à l'arme blanche. Un drame qui met en émoi la profession tout entière.
Situation sanitaire exceptionnelle (SSE) - Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN
Avis du COVARS du 03/04/2024 sur l'Evaluation des Risques de Situations Sanitaires Exceptionnelles majeures pour la santé humaine en France au cours des années 2025-2030.
Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques sanitaires (COVARS), saisi par M. le Ministre de la Santé et de la Prévention et Mme la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles (SSE) majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien en métropole que dans les territoires d’outre-mer, en excluant le champ des risques NRBC et du bioterrorisme. En accord avec la saisine, le COVARS a considéré que devait être développée une approche basée sur les concepts d’ «Une seule santé » et de l’exposome, dans le contexte de risque international du fait de la dispersion géographique des territoires français et de l’absence de frontières des risques infectieux et environnementaux. De plus, si certaines menaces infectieuses déjà présentes ou émergentes exposent particulièrement au risque de SSE majeure, d’autres dangers chroniques concernant toute ou une fraction importante de la population, tels que les facteurs environnementaux, entraînent des risques sanitaires majeurs et doivent être pris en considération.
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Tiques - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris - Fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC)
Avis du HCSP du 07/02/2024 relatif à la prévention vis-à-vis du risque de fièvre hémorragique Crimée-Congo ainsi qu’à la prise en charge de cas humains.
La fièvre hémorragique Crimée-Congo (FHCC) est une maladie infectieuse virale transmise le plus souvent par une tique du genre Hyalomma mais aussi par contact avec les liquides biologiques humains ou animaux ; une contamination par voie sexuelle ou materno-fœtale est également décrite. L’expansion de cette maladie, limitée initialement à l’Afrique et à quelques pays européens (Turquie, Bulgarie et plus récemment Espagne) est favorisée par le changement climatique. Si dans la majorité des cas l’infection est asymptomatique ou paucisymptomatique, les formes cliniques peuvent être graves voire mortelles.
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES - Colchique / Ail des ours
Confusion entre colchique et ail des ours : des intoxications parfois mortelles (ANSES, 04/04/2024).
La cueillette de plantes sauvages peut conduire à des confusions entre plantes comestibles et plantes toxiques. L’Anses et les Centres antipoison alertent à nouveau sur les intoxications liées à la consommation de colchique, confondu avec l’ail des ours. Entre 2020 et 2022, deux personnes en sont décédées.
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Punaises de lits
Les punaises de lit en 2024 : réalités, risques et impostures (Académie nationale de médecine, 05/04/2024).
Grossesse - Dépistage CMV - Mortalité maternelle
Les morts maternelles en France : Les données clés de l'ENCMM 2016-2018. 7e rapport de l’Enquête nationale confidentielle sur les morts maternelles (ENCMM) 2016-2018 (SpF, 03/04/2024).
Rapport du HCSP du 08/12/2023 relatif au dépistage systématique de l’infection à cytomégalovirus pendant la grossesse. NdlR : cet avis défavorable, du fait des inconnues sur le fœtus d'un traitement par valaciclovir à haute dose, a été suivi de l'article 44 de la LFSS 2024 : "L'Etat peut mettre en place, après avis de la Haute Autorité de santé, un programme de dépistage du cytomégalovirus de façon systématique chez la femme enceinte".
Produits de contraste
Produits de contraste – Actualisation du logigramme relatif à l’approvisionnement (Ministère, 03/04/2024).
Produits de contraste : bilan d'une transition (Le Moniteur des pharmacies, 02/04/2024).
La double distribution des produits de contraste - pharmacies, cabinets de radiologie - a pris fin. Le bilan de cette transition reste pour le moins décevant.
Arrêté du 27 mars 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (produits de contraste).
Logigramme élaboré par le conseil central de la section H de l’Ordre des pharmaciens concernant l’approvisionnement en produits de contraste (CCH, 20/03/2024).
Produits de contraste : fin du remboursement en ville le 1er avril (CNOP, 07/03/2024).
Quatre arrêtés du 28 février 2024 portant radiation de produits de contraste de la liste des spécialités remboursables ont été publiés au Journal Officiel du 5 mars 2024. Un double circuit de distribution des produits de contraste est mis en place durant une période transitoire d’un mois, jusqu’au 31 mars 2024, afin d’éviter les interruptions de prise en charge des patients et les ruptures de stocks.
Questions / réponses sur la réforme des produits de contraste (Ministère de la santé, 15/02/2024).
Produits de contraste : les pharmacies à usage intérieur n’approvisionnent que le circuit hospitalier (CNOP, 15/02/2024).
L’Ordre l’annonçait en début d’année : à compter du 1er mars 2024, le nouveau circuit de financement, et donc d’approvisionnement, des produits de contraste entre en vigueur. Focus sur l’impact de cette évolution pour les pharmacies à usage intérieur (PUI).
Produits de contraste : la liste de ceux qui seront dispensés en officine (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Produits de contraste : les stocks ne seront pas repris par les laboratoires (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Certains produits de contraste vont finalement rester dans le circuit de ville (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
La forfaitisation de la prise en charge par l’assurance-maladie des produits de contraste utilisés dans le cadre des examens d’IRM et de scanners doit prendre effet le 1er mars. La direction de la Sécurité sociale (DSS) a toutefois informé les syndicats que deux types de produits de contraste resteraient finalement dans le circuit actuel de distribution.
Reprise des produits de contraste : radiographie d’un grand flou (Le Moniteur des pharmacies, 26/01/2024).
Produits de contraste : vers la fin du remboursement en ville (CNOP, 11/01/2024).
Suite à l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, le décret 2023-1371 modifiant les conditions de prise en charge et de distribution de certains médicaments nécessaires à la réalisation d'examens d'imagerie médicale, dits "produits de contraste", a été publié au JO du 30 décembre 2023.
Produits de contraste : la question des stocks encore loin d’être réglée (Le Quotidien du pharmacien, 11/01/2024). Article réservé aux abonnés.
À compter du 1er mars, les cabinets de radiologie pourront normalement commander l'ensemble des produits de contraste nécessaires à leurs actes auprès des laboratoires. À moins de deux mois de l’application de cette mesure, il reste toutefois des points à éclaircir, concernant les produits de contraste de petit volume et le devenir des stocks détenus par les officinaux.
Cosmétiques - Cosmétovigilance - Tatouage
Du danger du lissage brésilien pour les reins (Article de Marc Gozlan sur le blog santé du Monde, 02/04/2024).
Les missions de surveillance du marché des cosmétiques confiées à la DGCCRF (ANSM, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est la seule autorité compétente pour contrôler les établissements de fabrication et de conditionnement des produits cosmétiques, mission que nous partagions. Elle prend également en charge, dans le cadre de la réforme, la gestion des déclarations d’établissements qui incombait jusqu’alors à l’ANSM.
Nouvelles missions sur la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage (ANSES, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, l’Anses est en charge des missions de vigilance et d’expertise relatives aux produits cosmétiques et de tatouage. Ces missions, qui étaient du ressort de l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ont été transférées à l’Anses par voie législative, en cohérence avec les orientations de son contrat d’objectifs avec l’Etat pour la période 2023-2027. Elles s’inscrivent pleinement dans les compétences de l’Agence concernant l’évaluation des risques liés aux substances chimiques auxquelles les populations sont exposées au quotidien.
Produits cosmétiques : la DGCCRF assure désormais seule le contrôle des produits et établissements (economie.gouv.fr, 29/12/2023).
A compter du 1er janvier 2024, la DGCCRF assure seule le contrôle des produits et établissements cosmétiques, jusqu’alors assuré conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) reprend quant à elle la cosmétovigilance et les missions d’évaluation des risques précédemment assurées par l’ANSM.
Radiobiologie - Radiotoxicologie
Episode de sables sahariens sur la France (IRSN, 02/04/2024).
Ces sables contiennent, comme tous les sols de l’hémisphère Nord, du césium 137 (Cs-137) provenant des retombées des essais nucléaires atmosphériques réalisés par les grandes puissances dans les années 60.
Le guide de la radiobiologie – Radiology Textbook (IRSN, 29/03/2024).
Destiné à un large public, ce guide se positionne comme une ressource d'apprentissage incontournable, offrant une base solide aux étudiants, scientifiques et personnel médical intéressés par la radiobiologie. En tant qu'outil d'enseignement, il est accompagné de matériel pédagogique visant à faciliter la compréhension des concepts complexes liés à cette discipline en constante évolution.
Radiology Textbook (mars 2024, anglais). Téléchargement au format pdf ou epub libre et gratuit.
Contraception - Vasectomie - Préservatifs - Infections sexuellement transmissibles (IST)
Préservatifs internes (dits féminins) : gratuits en officine pour les moins de 26 ans, sans prescription (Prescrire, avril 2024).
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
Mars
Radiobiologie - Radiotoxicologie
Le guide de la radiobiologie – Radiology Textbook (IRSN, 29/03/2024).
Destiné à un large public, ce guide se positionne comme une ressource d'apprentissage incontournable, offrant une base solide aux étudiants, scientifiques et personnel médical intéressés par la radiobiologie. En tant qu'outil d'enseignement, il est accompagné de matériel pédagogique visant à faciliter la compréhension des concepts complexes liés à cette discipline en constante évolution.
Radiology Textbook (mars 2024, anglais). Téléchargement au format pdf ou epub libre et gratuit.
Addictions - Toxicomanie
Lancement d'une étude sur la consommation régulière de substances psychoactives (ameli, 29/03/2024).
Dialyse - Syndrome hémorragique
MINSANTE n°2024_03 du 29/03/2024 : Décès de patients en lien avec des dialyses réalisées au Mali.
Thérapies non conventionnelles ou alternatives
Comprendre la place de l’irrationalité dans le soin : quelles conséquences pour la pratique et la formation des soignants ? (Académie nationale de médecine, 26/03/2024).
Un nombre important de personnes se tournent vers des thérapies non conventionnelles, parfois au détriment de leur santé. Les motivations sont nombreuses : insatisfaction vis à vis du système de santé et de ses acteurs notamment du fait d’une perte de sens dans le soin, sentiment de méfiance envers la science, informations fallacieuses et complotisme étalés sur les réseaux sociaux. Dans un tel contexte, les soignants peuvent se sentir démunis face à des comportements qu’ils jugeront comme manifestement irrationnels. L’irrationalité d’un comportement est cependant un concept délicat à manier et qu’il faut considérer avec prudence dans le cadre de la relation médecin malade. Lors de la rencontre avec un patient la question de la finitude de la vie n’est jamais totalement absente. Construire une alliance thérapeutique implique souvent de prendre en compte une telle réalité. L’Académie nationale de médecine se doit de rappeler que la pratique clinique repose sur la maîtrise d’un savoir hautement scientifique et technique mobilisé dans le contexte d’un dialogue entre deux êtres humains, chacun empreint de sa propre subjectivité. Des pistes concrètes sont proposées dans ce rapport, dans les domaines de l’exercice clinique, de la formation des soignants, de l’information des patients et plus généralement des citoyens. Il s’agit d’un enjeu de toute première importance pour garantir un système de soin à la fois bienveillant et efficace, conditions nécessaires pour éviter le recours à certains soins alternatifs potentiellement délétères. C’est à ces conditions que notre système de soin sera véritablement « rationnel ».
Analogues du GLP1 - Sémaglutide (Wegovy®, Ozempic®) - Obésité
L'antidiabétique Ozempic coûte moins de 5 dollars à produire, dénonce une étude (Les Echos, 28/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des chercheurs ont reconstitué le prix de revient de l'Ozempic, l'antidiabétique star de Novo Nordisk que le monde s'arrache et qui se décline en coupe-faim, le Wegovy. Ils calculent qu'une boîte d'un mois au dosage de 0,77 mg revient à 4,73 dollars maximum, contre un prix de vente américain de plus de 350 dollars.
Obésité : quel profil d’utilisation de Wegovy en France pendant son accès précoce ? (ANSM, EPI-PHARE, CNAM, 19/03/2024).
Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude de pharmaco-épidémiologie pour décrire le profil des 7048 patients traités en France en accès précoce post-AMM par Wegovy (sémaglutide) et les modalités d’utilisation de ce médicament. Cet analogue du GLP-1, a été mis à disposition en France jusqu’en septembre 2023 en accès précoce pour le traitement de l’obésité chez l’adulte.
Il s’agit de la première étude réalisée à partir de la base des médicaments en accès précoce d’Epi-Phare, chainée au Système national des données de santé (SNDS). Ce travail descriptif s’inscrit dans le cadre du programme de travail d’Epi-Phare sur les innovations thérapeutiques et les médicaments en accès précoce et illustre le potentiel de cette nouvelle base de données dans la surveillance épidémiologique des médicaments en accès précoce en France.
Utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce (EPI-PHARE, 19/03/2024).
Suivi de l’utilisation de Wegovy® dans le cadre de son accès précoce Étude nationale réalisée à partir des données du SNDS.
Fraudes - Loi anti-cadeaux - Falsification
Défense de l'honneur de la profession devant les tribunaux : l’Ordre agit (CNOP, 28/03/2024).
L’Ordre agit devant les tribunaux pour défendre tous les métiers de la pharmacie, dans le but de protéger la santé publique. Retour sur les actions de l’Ordre en 2023.
Bilan 2023 de la lutte contre les fraudes (ameli.fr, 28/03/2024).
L’Assurance Maladie présente les résultats des actions de lutte contre les fraudes menées en 2023. Grâce à une stratégie efficace, près de 466 M€ de fraudes ont été détectées et stoppées, un montant record qui dépasse l’objectif de 380 M€ fixé initialement. Ce bilan est le résultat d’une stratégie anti-fraudes qui fait ses preuves, avec une accélération des contrôles et un renforcement constant des moyens humains et techniques. L’Assurance Maladie redouble de fermeté vis-à-vis des fraudeurs – assurés, professionnels de santé et établissements – avec une hausse des poursuites engagées et des pénalités financières en particulier. L’année 2023 a été particulièrement marquée par les campagnes de contrôle et d’enquête ciblant les centres de santé, aboutissant à 21 déconventionnements. Autre fait marquant, le plan d’action national contre les pratiques frauduleuses des audioprothésistes a permis de détecter et de stopper 21,3 millions d’euros de fraudes.
Le dossier de presse.
Lutte contre les fraudes à l’Assurance Maladie en 2023 : des résultats records (ameli.fr, 28/03/2024).
En 2023, l’Assurance Maladie a détecté et stoppé un montant de fraudes de 466 millions d’euros, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année 2022 et un doublement des montants depuis 2015. Ces résultats témoignent de la mobilisation des équipes et de l’efficacité des dispositifs mis en place avec l’ensemble des branches de la Sécurité sociale et les administrations engagées dans la lutte contre les fraudes.
Fraudes : la lutte contre les fausses ordonnances s’intensifie (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le Premier ministre, Gabriel Attal, et le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave ont présenté le 20 mars 2024 le bilan du plan de lutte contre les fraudes sociales, fiscales et douanières.
Les syndicats veulent plus de moyens pour lutter contre la fraude (Le Quotidien du pharmacien, 20/03/2024).
Les négociations conventionnelles entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie sont entrées dans une nouvelle phase le 19 mars à l’occasion d’une réunion bilatérale durant laquelle chacune des deux parties a pu rappeler ses attentes et ses objectifs. Alors que la CNAM a surtout voulu mettre l’accent sur la lutte contre la fraude, les représentants des pharmaciens ont rappelé qu’ils partageaient cet objectif mais avaient besoin de moyens supplémentaires dans ce domaine.
Un pharmacien versaillais soupçonné d’une fraude à 1,5 million d’euros (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le pharmacien titulaire de la « Pharmacie de Satory » à Versailles (Yvelines) et sa compagne ont été déférés mercredi 21 février au palais de justice de Versailles. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé une fausse campagne de tests antigéniques, dont le préjudice causé à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) est évalué à près de 1,5 million d’euros.
Une titulaire nantaise interdite d’exercer à vie (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Plus de 200 000 tests Covid en un an, pas de contact tracing… La chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des pharmaciens des Pays de la Loire a très lourdement sanctionné une titulaire nantaise pour différents faits survenus pendant la crise du Covid. Interdite d’exercer à vie, l’officinale a fait appel de la décision.
Lutte contre la fraude : les indus pleuvent, les pharmaciens trinquent (Le Moniteur des pharmacies, 12/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Mercredi 7 février, le cinquième groupe de travail des négociations conventionnelles était consacré à la lutte contre la fraude aux médicaments onéreux. Encore une réunion sous haute tension….
Coup de gueule contre certains indus réclamés par les CPAM (Le Quotidien du pharmacien, 09/02/2024).
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pousse un coup de gueule contre certaines Caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM), accusées de mener « une campagne de récupération massive d’indus qui cible aveuglément les pharmaciens » et met économiquement en péril les officines visées.
Harcèlement administratif : l’USPO dénonce les méthodes abusives de certaines CPAM (USPO, 10/02/2024).
Pharmaciens et assurance-maladie unis contre les fraudes… mais pas sur la méthode (Le quotidien du pharmacien, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 5e groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie, ce 7 février, était consacré à la lutte contre les fraudes. Les représentants de la profession ont une nouvelle fois rappelé leur volonté de participer au combat contre ce fléau. Pour cela, ils demandent cependant des outils simples et surtout adaptés aux réalités de l’officine.
Fausses ordonnances : quand l'Assurance maladie préfère faire payer les pharmaciens (Le Moniteur des pharmacies, 07/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Cinquième opus des réunions conventionnelles et toujours autant de tensions. Ce matin, mercredi 7 février, c'est la problématique de la fraude qui a été abordée entre les syndicats représentatifs de la profession et l'Assurance maladie. Nombreuses sont les pharmacies, essentiellement en Ile-de-France, victimes de fausses ordonnances. Résultat, la caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) récupère les indus, parfois en mettant en péril la viabilité de l’officine.
Ces « avantages en nature » qui mènent des pharmaciens devant la justice (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La révélation, par le média d'investigation « Mediapart », des avantages en nature reçus par l'éphémère ministre de la Santé, Agnès Firmin Le Bodo, de la part du groupe Urgo a mis l'ensemble de la profession au cœur d'une polémique dont elle se serait bien passée. Selon une estimation, pas moins de 8 000 officinaux auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, de ces biens accordés en échange d'un renoncement à des remises commerciales. Un premier pharmacien a été condamné par la justice et d'autres pourraient suivre.
Officine - Nouvelles missions - TROD urinaire - TROD syphilis - Prévention - Formation - Vaccination
Publication d’une fiche « La Vaccination : pré requis pour sa mise en place à l’officine » (Démarche qualité à l’officine, 28/03/2024).
Lien vers les documents.
Trod angine et cystite : l’incompréhension des organismes de formation (Le Moniteur des pharmacies, 07/03/2024).
Mission promue dans un contexte de pénurie des antibiotiques et de montée de l’antibiorésistance, la réalisation du Trod de l’angine et, récemment, de la cystite s’installe à l’officine. Mais, les contours de la formation à ces nouvelles missions ainsi que sa prise en charge sont devenus opaques, suscitant l’agacement des organismes de formation rassemblés au sein de l’Unoformation.
Se passer du diagnostic médical doit rester une exception (Académie nationale de médecine, 15/02/2024).
Tests en officine : les pharmaciens, ces petits chimistes ? (Le Moniteur des pharmacies, 01/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un projet de décret prévoit d’étendre aux pharmaciens d’officine le nombre de tests qu’ils pourront réaliser. Le Syndicat des biologistes (SDBIO) s’insurge contre cette possibilité.
De nouveaux tests autorisés pour les pharmaciens d’officine (SdBio, 01/02/2024).
Le gouvernement veut-il transformer l’officine en laboratoire pour revenir avant la loi de 1975 ?
Test par bandelette urinaire des cystites aiguës simples des femmes adultes à l’officine : une première étape (Prescrire, 01/02/2024).
Depuis fin 2023 en France, les pharmaciens d’officine sont rémunérés pour réaliser un test par bandelette urinaire en cas de symptômes évocateurs de cystite aiguë simple chez une femme. Ce dispositif ne suffit pas à faciliter le parcours de soins des patientes car, après le test, les pharmaciens ne peuvent pas encore dispenser sans ordonnance l’antibiotique éventuellement justifié, une évolution annoncée pour 2024.
Prescription expirée : le renouvellement exceptionnel pour trois mois est en bonne voie (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Le dispositif de « renouvellement complémentaire exceptionnel » porte à trois mois le délai possible pour délivrer un traitement chronique à un patient lorsque sa prescription est expirée. Cette mesure de la loi Rist votée en mai dernier porte également sur certains dispositifs médicaux. Soumise à concertation, elle devrait entrer en application dans les prochains mois.
Nouvelles missions : une implication des pharmaciens en dents de scie (Le Moniteur des pharmacies, 30/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Vaccination mise à part, les pharmaciens ne se précipitent pas pour développer les nouvelles missions, comme le prouve le bilan chiffré du Gers Data en 2023.
Les missions et services en pharmacie confirment leur progression (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Selon les statistiques communiquées par IQVIA, lors des « Rencontres de l’officine » ce week-end, l’officine s’impose désormais comme pivot de la vaccination et tend à s’ancrer dans les pratiques des Français pour certains dépistages.
Les âges clés de la prévention entrent en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés (et au mode lecture des navigateurs Web).
Après les tests, la vaccination, voici les bilans aux âges clés de la vie qui ancrent encore davantage le pharmacien dans sa position d’acteur de prévention. Dans quelques semaines, les officinaux pourront, en effet, tout comme les médecins, les infirmières et les sages-femmes, réaliser des bilans de prévention. Moyennant quelques ajustements, ils pourront s’appuyer sur l’expérience de leurs confrères des Hauts-de-France, précurseurs dans ce domaine.
Tout ce qui va changer en 2024 (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024).
Pour les pharmaciens, 2024 sera marquée par les négociations conventionnelles avec l’assurance-maladie, ô combien importantes pour l’avenir économique de la profession. Toutefois, l’année qui s’ouvre confirme surtout le rôle de plus en plus important qu’occupent les officinaux au sein du système de santé. Prescription d’antibiotiques après un TROD angine ou cystite positif, prise en charge de plusieurs pathologies dans le cadre du dispositif OSyS, implication dans la réalisation des bilans de prévention aux âges clés de la vie… En 2024, les missions investies par le pharmacien seront toujours plus nombreuses.
Infection urinaire ? Faire un test en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 10/01/2024).
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningites - IIM - TIAC - Diphtérie - Tuberculose
Infections invasives à méningocoques : des recommandations vaccinales actualisées (HAS, 27/03/2024).
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France. Saisie par le ministère chargé de la santé, la HAS actualise la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Stratégie de vaccination contre les infections invasives à méningocoques : Révision de la stratégie contre les sérogroupes ACWY et B (HAS, 27/03/2024).
Infections invasives à méningocoque en France en 2023 (SpF, 26/03/2024).
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Acide fusidique (Fucithalmic®) - Amoxicilline - Amikacine - Azithromycine (Zithromax®) - Aztréonam (Azactam®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clindamycine (Dalacine®) - Colistine, gentamicine - Isoniazide (Rimifon®) - Métronidazole (Flagyl®) - Nitrofurantoïne (Furadantine®) - Ofloxacine - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifampicine (Rifadine®) - Rifampicine, isoniazide (Rifinah®) - Rifampicine, isoniazide, pyrazinamide (Rifater®) - Rifamycine - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Griséofulvine (Grisefuline®) - Lamotrigine - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - HBVaxPro® (hépatite B) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Varilrix® (varicelle)
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, actualisation hebdomadaire).
Support de présentation du Comité de suivi n° 4 « Plan hivernal » ANSM du 21/03/2024.
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Fucithalmic 1%, gel ophtalmique – [acide fusidique] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/02/2023 (ANSM, actualisation du 27/03/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : premier trimestre 2025.
Encepur 1,5 microgrammes/0,5 ml, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'encéphalite à tiques (inactivé, adsorbé) – [virus de l'encéphalite à tiques souche K23] – Remise à disposition à partir du 26/03/2024 (ANSM, 27/03/2024).
Rifater, comprimé enrobé – [isoniazide, pyrazinamid, rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/03/2024 (ANSM, 22/03/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement quantitatif. Remise à disposition indéterminée.
Rifinah 300 mg/150 mg, comprimé enrobé – [isoniazid, rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/02/2024 (ANSM, 22/03/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement quantitatif. Remise à disposition indéterminée.
Quand la rifampicine vient à manquer… (Le Quotidien du pharmacien, 25/03/2024).
Les spécialités à base de rifampicine du Laboratoire Sanofi Winthrop sont toutes en tension d’approvisionnement. Concernant Rifadine 2 % suspension buvable, seule spécialité de rifampicine sous forme buvable, la distribution contingentée se durcit. Pour s’en procurer, les pharmaciens devront adresser un formulaire de demande et l’ordonnance au laboratoire Sanofi.
Rifadine 2 %, suspension buvable – [rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 29/01/2024 (ANSM, actualisation du 22/03/2024).
Forte tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville et à l’hôpital. Courrier du laboratoire aux professionnels de santé en date du 22/03/2024 décrivant les démarches à entreprendre afin d’obtenir le médicament (22/03/2024). Remise à disposition indéterminée.
Rifadine 300 mg, gélule, Rifadine IV 600 mg, poudre et solvant pour solution pour perfusion – [rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/03/2024 (ANSM, 21/03/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement quantitatif. Remise à disposition indéterminée.
Furadantine 50 mg, gélule – [nitrofurantoïne] – Remise à disposition à partir du 22/03/2024 (ANSM, 22/03/2024).
Spiramycine 1,5 M.UI / 750 000 UI + Metronidazole 250 / 125 mg, comprimé pelliculé – [spiramycine/métronidazole] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/12/2022 (ANSM, actualisation du 21/03/2024).
Tension d'approvisionnement. Remise à disposition normale indéterminée.
Oracilline 250 000 UI/5 ml, suspension buvable – [phénoxyméthylpénicilline] – Remise à disposition à partir du 15/03/2024 (ANSM, 15/03/2024).
HBVaxPro 10 microgrammes, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite B (ADNr) – [antigène de surface de l'hépatite B recombinant] – Remise à disposition à partir du 15/03/2024 (ANSM, 15/03/2024).
Dalacine 75 mg, gélule – [clindamycine (chlorhydrate de) hydraté] – Remise à disposition à partir du 08/03/2024 (ANSM, 14/03/2024).
Rifamycine Chibret 1000 000 UI pour cent, collyre en solution – [rifamycine sodique] – Rupture de stock depuis le 28/02/2024 (ANSM, 13/03/2024).
Rupture de stock en ville. Stock de dépannage d’urgence uniquement pour les patients en sortie d’hôpital et avec initiation du traitement réalisée à l’hôpital. L’approvisionnement à l’hôpital (métropole et DROM COM) n’est pas impacté. Lettre du laboratoire à destination des professionnels de santé en date du 13 mars 2024 (13/03/2024). Remise à disposition normale prévue fin mai 2024.
Coli-Genta AP-HP 27 mg - 50 mg gélule enfant – [colistine, gentamicine] – Rupture de stock depuis le 06/03/2024 (ANSM, 12/03/2024).
Situation à l'hôpital : Rupture. Lettre d’information du laboratoire AGEPS AP-HP en date du 12/03/2024 à l'attention des professionnels de santé (12/03/2024). Date de remise à disposition prévue : fin juillet 2024.
Ofloxacine Biogaran 1,5 mg/0,5 ml, solution pour instillation auriculaire en récipient unidose – [ofloxacine] – Remise à disposition à partir du 11/03/2024 (ANSM, 11/03/2024).
Zithromax 40 mg/ml enfants, poudre pour suspension buvable – [Azithromycine dihydratée] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/12/2023 (ANSM, actualisation du 08/03/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : fin mars - début avril 2024.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon de de 80 ml – [céfuroxime axétil] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/09/2023 (ANSM, actualisation du 05/03/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : mai 2024.
Ixiaro, suspension injectable. Vaccin de l'encéphalite japonaise (inactivé, adsorbé) – [virus de l'encéphalite japonaise inactivé, souche SA(14)-14-2] – Remise à disposition à partir du 04/03/2024 (ANSM, 05/03/2024).
Lamotrigine 5 mg, 25 mg, 50 mg 100 mg et 200 mg, comprimé dispersible ou à croquer – [lamotrigine] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/02/2023 (ANSM, actualisation du 05/03/2024).
Tension d'approvisionnement en ville. Distribution contingentée en ville. Les DROM et les hôpitaux ne sont pas impactés par cette mesure. Remise à disposition indéterminée.
Zyvoxid 100 mg/5 ml, granulés pour suspension buvable – [linézolide] – Rupture de stock depuis le 28/02/2024 (ANSM, 01/03/2024).
Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue : Fin mars 2024.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Tiques - Usutu - Zoonoses - Chauves-souris
Fascinantes chauves-souris, leur tolérance à des virus mortels pour les humains (ANSES, 27/03/2024).
Les chauves-souris ont fait la une des médias avec l’émergence du SARS-CoV-2 qui aurait pour origine l’un de leurs coronavirus. Ce n’est pas la première émergence imputable à ces mammifères volants. En effet, lors de l’émergence du premier SARS-CoV en 2002 et d’un coronavirus voisin le MERS-CoV, en 2012, le réservoir a été identifié parmi les chauves-souris. Au-delà des coronavirus, d’autres virus tels que les paramyxovirus Hendra et Nipah ont émergé en Asie touchant respectivement les chevaux et les porcs mais aussi les hommes pour les deux virus.
Risques zoonotiques et traumatiques liés aux contacts des enfants avec les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT) (Académie nationale de médecine, 12/03/2024).
Cet avis a pour objectif de présenter les risques occasionnés par des contacts de l’enfant avec des animaux autres que le chien et le chat (animaux de compagnie non traditionnels ou ACNT). L’engouement pour ces ACNT est en progression constante qu’il s’agisse du domicile familial (reptiles, amphibiens, petits rongeurs…) ou dans des lieux publics (fermes pédagogiques, mini-fermes, zoos, animaleries, aquariums…). Ces risques sont accrus chez le jeune enfant âgé de moins de 5 ans du fait de sa plus grande vulnérabilité, de son inconscience du risque traumatique ou infectieux ainsi que son comportement naturel de mettre toujours ses mains à la bouche, la recommandation de lui laver les mains étant inadéquate dans ce cas.
À la différence de certaines zoonoses considérées comme très fréquentes comme la teigne observable simultanément chez l’animal et son propriétaire, il existe certainement une sous-estimation voire l’ignorance de certains risques pour l’enfant quand il s’agit d’un ACNT apparemment en bonne santé mais excréteur d’un agent pathogène. Les exemples sont nombreux : rat et hantavirus de Séoul, hamster et chorioméningite lymphocytaire, oiseau et Chlamydia psittaci, ruminants et colibacillose entérohémorragique, rongeurs, volailles ou reptiles et salmonellose… Ceci peut expliquer une sous-estimation voire l’ignorance de ces risques pour l’enfant à son domicile ou dans un lieu public où l’on oubliera d’appliquer les mesures de biosécurité permettant d’éviter une contamination directe ou indirecte.
Moustique tigre partout en France : des précautions à prendre (Le Quotidien du pharmacien, 21/03/2024).
Le moustique tigre est désormais implanté en Normandie, dernière région de France métropolitaine jusqu’ici épargnée. Avec l’arrivée du printemps, rappels sur les mesures à prendre.
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Produits de contraste
Arrêté du 27 mars 2024 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste mentionnée au premier alinéa de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale (produits de contraste).
Logigramme élaboré par le conseil central de la section H de l’Ordre des pharmaciens concernant l’approvisionnement en produits de contraste (CCH, 20/03/2024).
Produits de contraste : fin du remboursement en ville le 1er avril (CNOP, 07/03/2024).
Quatre arrêtés du 28 février 2024 portant radiation de produits de contraste de la liste des spécialités remboursables ont été publiés au Journal Officiel du 5 mars 2024. Un double circuit de distribution des produits de contraste est mis en place durant une période transitoire d’un mois, jusqu’au 31 mars 2024, afin d’éviter les interruptions de prise en charge des patients et les ruptures de stocks.
Questions / réponses sur la réforme des produits de contraste (Ministère de la santé, 15/02/2024).
Produits de contraste : les pharmacies à usage intérieur n’approvisionnent que le circuit hospitalier (CNOP, 15/02/2024).
L’Ordre l’annonçait en début d’année : à compter du 1er mars 2024, le nouveau circuit de financement, et donc d’approvisionnement, des produits de contraste entre en vigueur. Focus sur l’impact de cette évolution pour les pharmacies à usage intérieur (PUI).
Produits de contraste : la liste de ceux qui seront dispensés en officine (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Produits de contraste : les stocks ne seront pas repris par les laboratoires (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Certains produits de contraste vont finalement rester dans le circuit de ville (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
La forfaitisation de la prise en charge par l’assurance-maladie des produits de contraste utilisés dans le cadre des examens d’IRM et de scanners doit prendre effet le 1er mars. La direction de la Sécurité sociale (DSS) a toutefois informé les syndicats que deux types de produits de contraste resteraient finalement dans le circuit actuel de distribution.
Reprise des produits de contraste : radiographie d’un grand flou (Le Moniteur des pharmacies, 26/01/2024).
Produits de contraste : vers la fin du remboursement en ville (CNOP, 11/01/2024).
Suite à l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, le décret 2023-1371 modifiant les conditions de prise en charge et de distribution de certains médicaments nécessaires à la réalisation d'examens d'imagerie médicale, dits "produits de contraste", a été publié au JO du 30 décembre 2023.
Produits de contraste : la question des stocks encore loin d’être réglée (Le Quotidien du pharmacien, 11/01/2024). Article réservé aux abonnés.
À compter du 1er mars, les cabinets de radiologie pourront normalement commander l'ensemble des produits de contraste nécessaires à leurs actes auprès des laboratoires. À moins de deux mois de l’application de cette mesure, il reste toutefois des points à éclaircir, concernant les produits de contraste de petit volume et le devenir des stocks détenus par les officinaux.
Pharmacovigilance - Bon usage - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient - BCG Medac - Grossesse - Lemon Bottle - Progestatifs - Méningiomes - Fluoroquinolones
Fluoroquinolones : une enquête ouverte sur les effets indésirables. Le Moniteur des pharmacies, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires et tromperie après des plaintes de patients concernant les effets secondaires de ces antibiotques et sur des prescriptions abusives.
Progestatifs et risque de méningiomes intracrâniens : le BMJ publie une étude épidémiologique française (ANSM/EPI-PHARE/APHP/Assurance maladie, 28/03/2024).
Le GIS Epi-Phare (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) publie dans le British Medical Journal (BMJ) une vaste étude de pharmaco-épidémiologie à l’origine des recommandations d’utilisation et de suivi des personnes qui doivent être traitées par des progestatifs à risque de méningiome intracrâniens.
Conduite avec l’expertise des services de gynécologie médicale de l’hôpital Bicêtre AP-HP et de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière AP-HP, l’étude révèle un sur-risque de méningiome en cas d’utilisation de médroxyprogestérone (Depo Provera), contraceptif injectable très largement utilisé dans le monde (74 millions de femmes), mais pas en cas de stérilet hormonal contenant du lévonorgestrel.
Qu’est-ce que le Lemon Bottle, ce « médicament » star des réseaux sociaux ? (Le Quotidien du pharmacien, 27/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, met en garde contre l’utilisation du Lemon Bottle, une solution injectable supposément capable de brûler les graisses. Un produit dont l’efficacité n’a jamais été prouvée et dont la composition précise semble bien incertaine.
Enceinte, les médicaments, c’est (toujours) pas n’importe comment ! (ANSM, 12/03/2024)
Nous lançons ce mardi 12 mars 2024 une phase de rappel de notre campagne d’information sur les médicaments et la grossesse. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser les femmes et leur entourage aux risques liés à la prise de médicament pendant la grossesse. Ce rappel, 100% digital, se déclinera pendant 4 semaines sur différents supports.
La campagne.
Rappel de deux lots de la spécialité BCG-Medac en raison d’un possible défaut d’étanchéité du flacon (ANSM, 07/03/2024).
Nous avons été informés par le laboratoire Medac SAS de l’identification d’un défaut d’étanchéité des flacons présents dans certaines boîtes des lots C230298A et C230298D de la spécialité BCG-Medac.
Les pharmacies hospitalières ayant délivré ce produit doivent contacter les patients concernés afin de procéder à un échange de boîtes avec un lot conforme. Les patients ayant chez eux une boîte du lot concerné doivent la rapporter à la pharmacie hospitalière qui l’a délivrée pour qu’elle soit remplacée. Aucun cas de pharmacovigilance en lien avec ce défaut qualité n'a été rapporté au laboratoire à ce jour. Ce défaut d’étanchéité n’a été rapporté que sur un faible nombre de flacons issus de ces lots.
Risques liés à la pseudoéphédrine : les pharmaciens informent-ils suffisamment bien leurs patients ? (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Des journalistes du magazine de « France 2 » Envoyé spécial se sont rendus dans plusieurs pharmacies pour acheter des médicaments anti-rhume contenant de la pseudoéphédrine et voir quels conseils leur prodiguaient les officinaux. Alors que ces spécialités sont aujourd’hui déconseillées par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), quatre pharmaciens, sur neuf sollicités, ont délivré ces médicaments sans poser de question.
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
PUI - DES - Dérogation - Préparateurs en pharmacie hospitalière
Lettre ouverte du 11/03/2024 des préparateurs en pharmacie hospitalière au ministre de la santé et aux directions des établissement concernant le recrutement des préparateurs en pharmacie hospitalière.
Deux visions s'opposent sur le diplôme pour exercer en pharmacie hospitalière (Hospimedia, 26/03/2024).
Face à une tendance, poussée par la FHP, d'allègement de la contrainte de disposer d'un diplôme d'études spécialisées pour exercer dans une pharmacie, les syndicats de la profession proposent d'autres solutions. Ils évoquent la possibilité de renforcer les organisations territoriales et l'accès à un deuxième diplôme.
Message de la DGOS aux DGARS du 19/02/2024 relatif au droit de dérogation des ARS relatif aux conditions d’exercice des pharmaciens en pharmacie à usage intérieur prévues aux articles R. 5126-2 et R. 5126-3 du code de la santé publique.
Communiqué de la FHP du 09/02/2024 - Pouvoir de dérogation du DGARS : Autorisation de faire fonctionner une PUI avec un pharmacien d’officine.
Par une décision du 22 janvier 2024, le conseil national de l’ordre des pharmaciens valide l’inscription d’une pharmacienne à la section H alors même qu’elle n’est ni titulaire du DES, ni ne justifie d’un exercice au sein d’une PUI d’une durée équivalente à deux années à temps plein sur la période des dix dernières années.
Séminaire Ministère/DGARS du 02/02/2024 - Séquence DGOS - Résultats enquête PUI.
Décision de CNOP du 22/01/2024 relative à un recours hiérarchique contre un refus d'inscription par la section H d'un pharmacien sans DES en vue d'un exercice dans une PUI autorisée par dérogation par le DGARS BFC pour un tel fonctionnement.
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Adrénaline - Belatacept (Nulojix®) - Atrcurium - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Cyamémazine (Tercian®) - Déféroxamine (Desferal®) - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Glucagon (GlucaGen Kit®) - Glucose - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Imipramine (Tofranil®) - Insuline (Humalog®, Novorapid®) - Ioméprol (Iomeron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Molsidomine (Corvasal®) - Nadolol (Corgard®) - Olsalazine (Dipentum®) - Pancréatine (Créon®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Pancréatine (Créon®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav®
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Annonces gouvernementales contre les pénuries de médicaments : les pharmaciens au front ! (Le Moniteur des pharmacies, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 21 février 2024, le gouvernement a présenté sa feuille de route pour remédier au problème des pénuries de médicaments. Nous avons décidé de vous présenter l’ensemble des annonces sous forme d’épisodes. Episode 1 : les mesures concernant directement les pharmaciens.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Nulojix (bélatacept) pour la greffe de rein : recommandations temporaires pour garantir la continuité des soins (ANSM, actualisation du 11/01/2024).
Les restrictions d'usage de Nulojix sont levées depuis septembre 2023. Compte tenu des capacités de production du laboratoire et des stocks actuels, le dispositif laissé en place pour suivre l'évolution des prescriptions suite à cette levée peut être allégé.
Liste des produits
Lasilix Retard 60 mg, gélule boîte 30 – [furosémide] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/12/2022 (ANSM, actualisation du 28/03/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Lasilix Retard 60 mg, gélule en ville. Distribution contingentée. Remise à disposition normale prévue mi-mai 2024.
Lidocaïne 20 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable – [lidocaïne - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/03/2024 (ANSM, actualisation du 28/03/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Lidocaïne 20 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable. Distribution contingentée. Remise à disposition normale indéterminée.
Largactil 100 mg, comprimé pelliculé sécable – [Chlorpromazine] - Tension d’approvisionnement depuis le 22/12/2023 (ANSM, actualisation du 26/03/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Remise à disposition normale prévue début mai 2024.
Largactil 25 mg, comprimé pelliculé – [Chlorpromazine] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/12/2023 (ANSM, actualisation du 26/03/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Remise à disposition normale prévue début mai 2024.
Glucose 30 % Lavoisier, solution pour perfusion en flacon – [glucose monohydraté] – Rupture de stock depuis le 08/03/2024 (ANSM, 20/03/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue : 22/04/2024.
Gastrografine 370 mg d'iode/mL, solution buvable ou rectale – [amidotrizoate de sodium, méglumine (amidotrizoate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/06/2023 (ANSM, 20/03/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : fin mai 2024.
Humalog 100 UI/ml, solution injectable en flacon – [insuline lispro] – Tension d’approvisionnement depuis le 19/03/2024 (ANSM, 20/03/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Lettre d’information du laboratoire Lilly France en date du 20/03/2024 à l'atttention des professionnels de santé (20/03/2024). Lettre d'information du laboratoire Lilly France en date du 20/03/2024 à l'attention des prescripteurs (20/03/2024). Date de remise à disposition prévue : mi avril 2024.
Creon 35 000 U, gélule gastrorésistante – [pancréatine] – Tension d’approvisionnement depuis le 13/03/2024 (ANSM, 20/03/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Creon 35 000 U, gélule gastro-résistante. Distribution contingentée en ville. Distribution normale à l'hôpital. Remise à disposition normale indéterminée.
Tofranil 10 mg, comprimé enrobé – [Imipramine] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/07/2022 (ANSM, 20/03/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Lettre d’information du laboratoire Centre Spécialités Pharmaceutiques en date du 7 novembre 2023 à l’attention des professionnels de santé et des patients (08/11/2023). Remise à disposition prévue fin mars 2024.
Desféral 500 mg, poudre et solvant pour solution injectable – [déféroxamine (mésilate de)] – Remise à disposition à partir du 18/03/2024 (ANSM, 18/03/2024).
Xylocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable – [lidocaine - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 27/09/2022 (ANSM, actualisation du 15/03/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Xylocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml, solution injectable (1 flacon de 20 ml). Distribution contingentée. A titre exceptionnel et transitoire, la présentation en boite de 10 ampoules de 10 ml de Lidocaïne 20 mg/ml Adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable peut être rétrocédée par les pharmacies hospitalières aux patients ambulatoires en application des dispositions de l'article L.5121-30 du code de la santé publique. Mise à disposition des spécialités Lidocaïne Adrénaline Aguettant en officines de ville : Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des prescripteurs (19/09/2023) ; Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des pharmaciens d’officine (19/09/2023) ; Lettre d’information du laboratoire Aguettant en date du 15/09/2023 à destination des grossistes répartiteurs (19/09/2023). Remise à disposition normale indéterminée.
NovoRapid FlexPen 100 unités/ml, solution injectable en stylo prérempli – [insuline asparte] – Remise à disposition à partir du 14/03/2024 (ANSM, 15/03/2024).
Fluorouracile Accord 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 5 ml, de 20 ml et 100 ml – [fluorouracil] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/04/2023 (ANSM, actualisation du 15/03/2024).
Rupture de stock du flacon de 5 ml : Remise à disposition indéterminée. Remise à disposition normale du flacon 20 ml. Rupture de stock du flacon 100 ml : Remise à disposition normale en juin 2024.
Adrénaline Aguettant 1 mg/mL sans sulfite, solution injectable en seringue pré-remplie – [adrénaline] – Rupture de stock depuis le 08/03/2024 (ANSM, 13/03/2024).
Rupture de stock de la spécialité Adrénaline Aguettant 1 mg/mL sans sulfite, solution injectable en seringue pré-remplie de 5 ml. La spécialité Adrénaline Aguettant 1 mg/mL sans sulfites, solution injectable en ampoules de 5 ml est disponible. Lettre d'information du laboratoire Aguettant en date du 12 mars 2024 à destination des professionnels de santé (13/03/2024). Remise à disposition normale début avril 2024.
Lidocaïne 10 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable – [lidocaïne - adrénaline] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/03/2024 (ANSM, 13/03/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Lidocaïne 10 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable. Distribution hospitalière priorisée. Remise à disposition normale indéterminée.
Lidocaïne 20 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable – [lidocaïne - adrénaline] – Rupture de stock depuis le 05/03/2024 (ANSM, 13/03/2024).
Rupture de stock de la spécialité Lidocaïne 20 mg/ml adrénaline 0,005 mg/ml Aguettant, solution injectable. Remise à disposition normale 2ème quinzaine de mars 2024.
Corvasal 2 mg et 4 mg, comprimé, Molsidomine 2 mg et 4 mg, comprimé – [molsidomine] – Remise à disposition à partir du 27/02/2024 (ANSM, 12/03/2024).
Ipratropium Teva 0,5 mg/2 ml adultes, solution pour inhalation par nébuliseur en récipient unidose – [ipratropium (bromure d') – Rupture de stock depuis le 13/11/2023 (ANSM, 12/03/2024).
Rupture de stock en ville. Les autres laboratoires peuvent compenser. Remise à disposition normale prévue septembre 2024.
Creon 5 000 U, granulés gastro-résistants – [pancréatine] – Tension d’approvisionnement à partir du 08/03/2024 (ANSM, 12/03/2024).
Tension d'approvisionnement de la spécialité Creon 5000 U, granulés gastro-résistants. Distribution contingentée en ville. Distribution normale à l'hôpital. Remise à disposition normale indéterminée.
Micropakine L.P., granulés à libération prolongée en sachet-dose – [acide valproïque, sodium (valproate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/05/2023 (ANSM, actualisation du 08/03/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Remise à disposition normale des dosages 750 mg et 1000 mg. Remise à disposition normale prévue début avril 2024 pour : Micropakine L.P. 100 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose ; Micropakine L.P. 250 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose ; Micropakine L.P. 500 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose.
Requip 5 mg, comprimé pelliculé – [ropinirole (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 23/01/2024 (ANSM, 07/03/2024).
Tercian 50 mg/5 ml, solution injectable en ampoule – [cyamémazine] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/07/2023 (ANSM, actualisation du 07/03/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Ritaline L.P. 10 mg et 20 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 29/02/2024 (ANSM, 05/03/2024).
Méthotrexate Accord, solution injectable – [méthotrexate] – Rupture de stock depuis le 12/01/2023 (ANSM, actualisation du 05/03/2024).
Rupture de stock de la présentation en flacon de 10 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. Rupture de stock de la présentation en flacon de 50 ml de Méthotrexate Accord 100 mg/mL, solution à diluer pour perfusion. La présentation en flacon de 2 ml de Méthotrexate Accord 25 mg/ml, solution injectable (50 mg/2 ml) est disponible. Remise à disposition normale indéterminée.
Menopur 75 UI et 600 UI/ml, poudre et solvant pour solution injectable – [ménotropine] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/11/2022 (ANSM, actualisation du 29/02/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville et à l'hôpital. Lettre d’information du laboratoire Ferring en date du 28/02/2024 à destination des professionnels de santé (29/02/2024). Date de remise à disposition prévue : 01/02/2025.
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D - ANSES
Les principes fondamentaux des vigilances de l’Anses (ANSES, 27/03/2024).
Trois questions à Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires.
L’Anses coordonne sept dispositifs de vigilance qui permettent d’identifier des effets indésirables provoqués par plusieurs types de produits et d’aliments. Sur quels principes fondamentaux repose cette mission de l’Agence ? En quoi consistent les nouvelles vigilances sur les produits cosmétiques et tatouages ? Quelles sont les perspectives pour ces dispositifs ? Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires répond à nos questions.
Un complément alimentaire à l’origine d’un décès et plusieurs dizaines d’hospitalisations (Le Quotidien du pharmacien, 26/03/2024).
Au Japon, plusieurs dizaines d’hospitalisations et un décès sont liés à la consommation de produits provenant de trois gammes de compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. Le laboratoire concerné a déclaré enquêter.
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
Dépenses de santé
Remboursements de soins à fin février 2024 (ameli.fr, 26/03/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +3,7 % sur les douze derniers mois.
Communiqué du 21/03/2024 - Le solde des comptes de la sécurité sociale en 2023 s’établit à -10,8 milliards d’euros.
Remboursements de soins à fin janvier 2024 (ameli.fr, 28/02/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de +2,8% sur les douze derniers mois (+0,7% pour les soins de ville, +5,4% pour les établissements sanitaires et +3,5% pour la contribution au Fonds d’intervention régionale).
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télémédecine - Prescription dématérialisée - Intelligence artificielle (IA) - Cybersécurité
Guide de la sécurité des données personnelles : nouvelle édition 2024 (CNIL, 26/03/2024).
Le guide de la sécurité des données personnelles a pour but de rappeler les précautions de sécurité à mettre en œuvre. Cette nouvelle version restructure le guide et introduit de nouvelles fiches, notamment sur l’intelligence artificielle, les applications mobiles, l’informatique en nuage (cloud) et les interfaces de programmation applicative (API).
Renforcer la cybersécurité de nos établissements de santé (ANS, 22/03/2024).
Ouverture des deux premiers guichets : “Annuaires techniques et exposition sur internet” et “HospiConnect” du programme CaRE.
Arrêté du 18 mars 2024 relatif à un programme de financement destiné à renforcer la sécurité numérique des établissements de santé - Fonction « Annuaires techniques et exposition sur internet ».
Intelligence artificielle : le projet de règlement européen adopté (CNOP, 21/03/2024).
Le 13 mars 2024, le Parlement européen a adopté le projet de règlement relatif à l’intelligence artificielle (IA) après deux ans de travail. Première initiative réglementaire mondiale, cette loi encadre l’utilisation de systèmes d’IA en fonction du risque qu’ils représentent. Le texte législatif établit des règles harmonisées pour le développement, la mise sur le marché et l’utilisation de ces systèmes, avec pour objectif notamment de veiller à la sécurité des systèmes d’IA mis sur le marché de l’Union et à leur respect des droits fondamentaux.
Espaces de téléconsultation ou de télésoin : les recommandations de la HAS (CNOP, 14/03/2024).
Saisie par la direction générale de l’offre de soins (DGOS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié des recommandations relatives aux lieux et conditions d'environnement pour la réalisation d'une téléconsultation ou d'un télésoin. L’Ordre national des pharmaciens avait été consulté dans le cadre de ces travaux et se réjouit que la plupart de ses propositions aient été intégrées aux recommandations.
25 recommandations pour l'IA en France (Commission de l’IA, 13/03/2024).
Alors que l'intelligence artificielle (IA) évolue à un rythme effréné, la Commission de l'IA publie un rapport contenant 25 recommandations pour que la France puisse tirer parti de cette révolution technologique et en saisir toutes les opportunités.
Le rapport - IA : notre ambition pour la France.
Lieux d’implantation des cabines de téléconsultation et de télésoin : assurer l’accès à des soins de qualité (HAS, 06/03/2024).
En réduisant les distances et les délais, la télésanté peut contribuer à faciliter l’accès à l’offre de soins. Des cabines et autres équipements de téléconsultation et de télésoin sont déjà implantés dans divers lieux, y compris en dehors des lieux de soins. Dans ce contexte, comment assurer aux patients l’accès à des soins de qualité ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations relatives aux lieux et conditions d’environnement pour la réalisation d’une téléconsultation ou d’un télésoin de qualité.
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
DASRI
Sanofi, Lilly et DASTRI lancent RECYPEN, la 1ère solution française de recyclage de stylos injecteurs (DASTRI, 21/03/2024).
Antibiorésistance
Consommation d’antibiotiques : des actions pour réduire l’antibiorésistance (CNOP, 21/03/2024).
Dans les pays qui ont limité l’utilisation d’antibiotiques en médecine humaine et dans l’élevage animal, l’antibiorésistance recule. La France, 5e consommateur européen, doit poursuivre ses efforts. Pour réduire les utilisations inutiles et préserver l’efficacité des antimicrobiens, le pharmacien tient un rôle central.
Surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques en soins de ville et en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mission Primo : Résultats 2022 (SpF, 14/02/2024).
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Toxicologie - Toxicovigilance - Protoxyde d'azote
Protoxyde d’azote : limiter l’exposition des professionnels (ANSES, 21/03/2024).
Utilisé dans divers secteurs professionnels, notamment en médecine humaine et vétérinaire ou encore dans l’agroalimentaire, le protoxyde d’azote est un gaz connu pour avoir des effets sur la santé, en particulier sur le système nerveux, la reproduction, le développement ou encore l’immunité. L’Anses recommande des valeurs limites d’exposition professionnelle afin de limiter les expositions des professionnels des secteurs concernés et ainsi mieux prévenir les risques sanitaires liés aux usages de cette substance.
PARC : vers de nouvelles méthodes pour tester la toxicité des substances chimiques (ANSES, 01/02/2024).
Un des objectifs du Partenariat européen pour l'évaluation des risques liés aux substances chimiques (PARC) est de développer des méthodes d’évaluation des dangers et des risques des substances en alternatives aux tests sur les animaux.
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes - Bonnes pratiques - Autotests - Économie
Ministre de la Santé : non à la financiarisation des officines, oui aux économies (Le Moniteur des pharmacies, 20/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a rencontré Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et Cédric Arcos, le directeur du cabinet de Frédéric Valletoux, ministre délégué en charge de la Santé et de la Prévention. Deux rendez-vous qui ont permis de faire le point sur la pharmacie. Si le gouvernement n’envisage pas une financiarisation du secteur, il a rappelé que les économies étaient bel et bien à l’ordre du jour.
Financiarisation, maillage, monopole : l’Assurance maladie, meilleure alliée des pharmaciens ? (Le Moniteur des pharmacies, 12/03/2024). Article réservé aux abonnés.
Lors du débat du Moniteur des pharmacies consacré aux négociations conventionnelles actuelles, organisé le 9 mars 2024 lors du salon PharmagoraPlus, les sujets de la financiarisation et du maillage territorial ont été abordés. Pour l’Assurance maladie, il n’est pas question de laisser le réseau officinal aux mains de financiers ou de détricoter le maillage territorial.
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre (Le Quotidien du pharmacien, 08/03/2024).
Passant sous la barre symbolique des 30 %, la marge brute globale est un nouveau signal d’alarme dans une économie officinale mise à mal par la hausse générale des coûts, une prédominance croissante des médicaments chers et des pénuries de médicaments qui commencent à se faire ressentir sur le bilan. Ces chiffres diffusés ce matin par le réseau d’experts-comptables CGP viennent corroborer les alertes lancées par les syndicats de la profession. Suffiront-ils à convaincre l’assurance-maladie que des revalorisations sont plus que nécessaires ?.
Les autotests de fertilité au banc d’essai (DGCCRF, 08/03/2024).
En 2022-2023, la DGCCRF a mené une enquête afin de vérifier la sensibilité des autotests urinaires de grossesse, d’ovulation et de ménopause et la loyauté des informations fournies aux consommateurs. Les investigations ont mis en évidence des anomalies d’étiquetage et des défauts de sensibilité pour 4 produits sur 10.
Négociations conventionnelles - Assurance-maladie : 20 000 euros par an pour les pharmacies en territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024).
Lors de la plénière multilatérale avec les syndicats de pharmaciens, mardi 5 mars, l’assurance-maladie s’est abstenue de s’engager sur le volet économique de la convention pharmaceutique, et plus particulièrement sur la revalorisation des honoraires de dispensation. Elle s’est, en revanche, penchée sur un aspect spécifique de l’économie officinale : la viabilité des officines situées en territoires fragiles.
Double contrôle de délivrance d’une ordonnance à l’officine (Prescrire, mars 2024).
Dérégulation de la pharmacie, absence de réforme économique, pénuries de médicaments – Les pharmaciens ne se laisseront pas faire ! (USPO, 01/03/2024).
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Sérialisation - Officine - PUI
>Message DGOS du 19/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
>Message DGOS du 07/03/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI et ses PJ :
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningite - TIAC - Diphtérie - Tuberculose
BEH n° 6-7 - 19 mars 2024 – Numéro consacré à la tuberculose.
Gazette de l'infectiologie: Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (SPILF, 14/03/2024).
Contrairement à l'image très 19e siècle que nous en avons, la tuberculose reste un enjeu de santé publique bien actuel. Et pas uniquement dans les pays à faible niveau de ressources. Si on ne compte que 4 500 cas par an en France, les experts s'inquiètent d'une résistance croissante aux antibiotiques mais aussi de l'existence de tuberculoses latentes susceptibles de se réactiver.
Antitoxine diphtérique - Autorisation d'accès compassionnel (AAC) en cours (ANSM, 04/03/2024).
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Santé publique France (SpF) - Programme 2024
Programme de travail 2024 de Santé publique France : les travaux menés autour de six grands enjeux (SpF, 14/03/2024).
Retrouvez les grands enjeux de la programmation 2024 de l’agence ainsi que l’ambition que nous portons dans la conduite des travaux et des collaborations qui seront menés cette année, guidés par l’objectif constant de continuum de santé publique.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, 13/03/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base d’avant septembre 2023). Les spécialités du laboratoire Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023 à la hauteur de la quantité manquante anticipée. Remise à disposition indéterminée.
- Immunoglobuline SC : Tension d’approvisionnement. À partir de janvier 2024, Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols ne peuvent compenser qu’une partie à partir de mars sur la quantité manquante anticipée. Xembify (IgSC) pourra être également utilisé à titre exceptionnel dans la PIDC.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée initialement destinés aux marchés espagnols et US : Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des professionnels de santé (13/03/2024). Lettre d’information du laboratoire Grifols concernant la spécialité Xembify 200 mg/ml solution injectable sous-cutanée en date du 08/03/2024 à l’attention des patients (13/03/2024).
Remise à disposition indéterminée. Lettre du laboratoire CSL en date du 22/02/2024 à l’attention des professionnels de santé. Lettre du laboratoire Octapharma en date du 19/02/2024 à l’attention des professionnels de santé
- Importations déjà mises en place sans possibilité d’augmentation depuis 2021 : Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire INTRATECT 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé. Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé
.
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Coopérations - Exercice coordonné - CPTS
Accélérer les coopérations et les partages de tâches entre professionnels de santé (HAS, 13/03/2024).
Dans un système de santé confronté à de multiples défis, les coopérations et les partages de tâches entre professionnels de santé, sont de nature à réduire les délais d’accès aux soins, à renforcer l’attractivité des métiers et à améliorer la qualité des services rendus. Dès 2008, la Haute Autorité de santé et l’Observatoire national des professions de santé (ONDPS), plaidaient ensemble pour un « cadre rénové créant les conditions favorables au développement des nouvelles formes de coopération qui améliorent la qualité du système de santé ». A l’issue de 15 années d’efforts, la HAS a la conviction que cette politique publique doit franchir un nouveau cap.
Politique de l'État - Agences - ARS - Préfets
Discours du Président de la République – Rencontre des cadres dirigeants de l'État (Élysée.fr, 12/03/2024).
Soins écoresponsables - RSE
Soins écoresponsables : un questionnaire pour promouvoir les bonnes pratiques (ameli.fr, 07/03/2024).
Dans le cadre de la transition écologique en santé, les professionnels exerçant en ville et/ou au sein de structures de soins et/ou médicosociales sont vivement invités à remplir un questionnaire en ligne dédié aux soins écoresponsables. Ce questionnaire sera ouvert jusqu’au 30 avril.
Maladies rares - Génétique - Dépistage néonatal (DNN)
Tests génétiques sur Internet : la CNIL appelle à la vigilance (CNIL, 06/03/2024).
Les tests génétiques vendus en kit sur Internet, notamment à visée généalogique, connaissent un fort succès. Qualifiés de « récréatifs », leur utilisation comporte pourtant des risques liés à la fiabilité des résultats et à l’absence de transparence sur l’utilisation des données personnelles sensibles recueillies.
Communiqué du 01/03/2024 - Vers un 4ème Plan National Maladies Rares (PNMR4) Catherine Vautrin, Sylvie Retailleau, Roland Lescure et Frédéric Valletoux annoncent un soutien renforcé pour les personnes malades par un maillage territorial plus étroit avec la labellisation des nouveaux centres de référence maladies rares et le renforcement de la collecte des données de santé entre la France et l’Europe.
Alors que le 3ème Plan National Maladies Rares (PNMR3, 2018-2022) a permis d’atteindre des objectifs ambitieux dans le domaine du diagnostic et du suivi des traitements avec la mise en place de deux observatoires nationaux pilotés par les 23 filières de santé maladies rares, sa prolongation en 2023 a été l’occasion de mener d’intenses travaux d’évaluation et de préparation d’un 4ème plan (PNMR4) dont les premiers jalons ont été initiés.
Le dossier "Maladies rares" du ministère.
Dossier HAS sur ses principales publications concernant les maladies rares.
Dépistage néonatal : Réévaluation de l’opportunité d’intégrer cinq erreurs innées du métabolisme au programme de DNN (HAS, 13/02/2024).
Détection de mutations par expansion de nucléotides volet 1 – Rapport d'évaluation (HAS, 26/01/2024).
Cette évaluation répond à une demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie qui souhaitait que la HAS se prononce sur l’opportunité du transfert éventuel de l’acte de détection de mutation par expansion de nucléotides de la liste complémentaire vers la nomenclature des actes de biologie médicale (NABM). Cet acte est réalisé principalement pour le diagnostic de maladies neurologiques rares, graves et invalidantes. La HAS évalue l’intérêt médical de cet acte dans dix-sept de ces maladies et dans différents contextes (post-natal, prénatal, préimplantatoire).
Dérives sectaires - Sectes
Lutte contre les dérives sectaires : lancement d'une campagne nationale de prévention (CNOP, 07/03/2024).
Le Gouvernement lance une campagne nationale de communication pour sensibiliser le public aux dangers des dérives sectaires. Diffusée pour une durée d’un mois sur internet et les réseaux sociaux, la campagne porte sur quatre thématiques : santé, fortune, éducation, éveil spirituel.
Lutte contre les dérives sectaires en santé - Le délit de « provocation à l’abandon de soins » adopté par l’Assemblée nationale (Le Quotidien du pharmacien, 15/02/2024).
L’article 4 de la loi de lutte contre les dérives sectaires, qui instaure un délit de « provocation à l’abandon de soins », a finalement été adopté par l’Assemblée nationale mercredi 14 février, après son rejet le jour précédent. Ce nouveau délit sera passible d'un an de prison et de 30 000 euros d'amende, et jusqu’à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, si la provocation a été suivie d'effets.
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires
Pharmaciens : devenez les ambassadeurs de vos métiers ! (CNOP, 07/03/2024).
Suite au lancement de sa nouvelle campagne pour l’attractivité des études et des métiers de la pharmacie, l’Ordre national des pharmaciens appelle l’ensemble des pharmaciens à devenir, à leur tour, ambassadeurs de la profession.
Réforme des études de santé - Les fédérations étudiantes lancent une grande consultation (Le Quotidien du pharmacien, 29/02/2024).
Les principales fédérations d’étudiants en santé ont rendu leur rapport 2024 sur la réforme du 1er cycle des études de santé. Elles critiquent les multiples dysfonctionnements attribués à une mise en œuvre incohérente de la réforme, et lancent un questionnaire adressé à tous les étudiants ayant suivi une PASS, une LAS ou une LSPS.
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
Biosimilaires
Persistance et sécurité des biosimilaires d’anti-TNF par rapport aux médicaments biologiques de référence (EPI-Phare, 07/03/2024).
Objectifs : L’équivalence biosimilaire-médicament biologique de référence a été démontrée lors d’essais cliniques de phase 3 dans quelques indications de l’infliximab, de l’étanercept et de l’adalimumab. L’objectif de notre étude était de comparer la persistance et la sécurité des biosimilaires par rapport aux médicaments de référence dans toutes les indications autorisées de ces molécules.
Conclusion : Notre étude montre des résultats rassurants concernant la persistance et la sécurité des traitements par biosimilaires des anti-TNF alpha par rapport aux médicaments biologiques de référence dans toutes les indications autorisées.
Vaccination - Rougeole - Zona
La HAS actualise la stratégie de vaccination contre le zona (HAS, 07/03/2024).
Causé par la réactivation du virus varicelle-zona, le zona est une affection virale de la peau et des muqueuses qui touche particulièrement les personnes âgées. En France, le Haut conseil de la santé publique a recommandé en 2013 l’administration du vaccin Zostavax aux adultes de 65 à 74 ans révolus. La HAS a été saisie par la Direction générale de la santé afin d’actualiser cette stratégie, notamment en évaluant les données concernant un autre vaccin, Shingrix. À l’issue de son analyse, la HAS recommande la vaccination des personnes immunodéprimées de 18 ans et plus et de tous les adultes de 65 ans et plus avec le vaccin Shingrix.
Recommandations vaccinales contre le Zona. Place du vaccin Shingrix (HAS, 07/03/2024)
Rougeole : l’OMS appelle à intensifier la vaccination en Europe (Le Quotidien du pharmacien, 24/01/2024).
42 200 cas de rougeole, contre 941 un an auparavant, ont été signalés en 2023 dans la région Europe de l’Organisation mondiale de la santé. Une hausse qui pointe des lacunes importantes dans la vaccination des tout-petits depuis les années Covid.
Vaccination des seniors (Académie nationale de médecine, 07/11/2023).
En France, la politique nationale de vaccination s’applique en priorité à l’immunisation des nourrissons avec un calendrier comportant 11 vaccinations obligatoires avant l’âge de 18 mois. Au-delà, y compris pour le grand âge, les recommandations concernant les vaccinations de routine sont souvent perdues de vue, à l’exception des vaccinations obligatoires (soignants, militaires…). Chez les sujets de 65 ans et plus, qui représentent plus de 20 % de la population, l’insuffisance des couvertures vaccinales vis-à-vis de 4 maladies infectieuses parmi les plus sévères pour cette tranche d’âge (grippe, Covid-19, pneumococcies et zona) crée un fardeau médical et économique de plus en plus lourd dans une population qui vieillit. Pour ces raisons, la vaccination des seniors devrait devenir un objectif prioritaire de santé publique. La protection vaccinale des personnes âgées doit être améliorée en impliquant tous les professionnels de santé, et en première ligne les médecins traitants, en mettant à profit les nouvelles avancées de la vaccinologie, en tirant le meilleur parti des technologies numériques et en intégrant ces mesures dans un programme ambitieux de maintien des couvertures vaccinales tout au long de la vie.
Endométriose
Selon la ministre du Travail et de la Santé - Dépistage de l’endométriose : le test salivaire devrait être remboursé en 2025 (Le Quotidien du pharmacien, 07/03/2024). Article réservé aux abonnés.
À partir de 2025, le test de dépistage de l’endométriose, Endotest, devrait être disponible et pris en charge par la Sécurité sociale pour toutes les femmes concernées, a annoncé la ministre du Travail et de la Santé, avant même que la Haute Autorité de santé n’ait donné son avis final sur la pertinence de cette prise en charge.
Endométriose : un test de diagnostic salivaire bientôt disponible en France (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La Haute Autorité de santé (HAS) a évalué Endotest, un test diagnostique salivaire de l’endométriose. Si ce test est prometteur, l’instance estime qu’il manque des données pour lui accorder un avis favorable au remboursement. Elle propose dans un premier temps un accès précoce, via un forfait dit "innovation".
Diagnostic complexe d’endométriose : la HAS propose un accès au test salivaire Endotest® dans le cadre du forfait innovation (HAS, 08/01/2024).
En France, près de 2 millions de femmes adultes sont susceptibles de se demander si une endométriose est à l’origine de leurs douleurs pelviennes chroniques. Mais le diagnostic de cette maladie, responsable d’infertilité et dont l’impact sur la qualité de vie peut être très lourd, est parfois difficile. C’est pourquoi la Haute Autorité de santé s’est autosaisie afin d’évaluer, en vue du remboursement, l’efficacité et l’utilité clinique du test diagnostique salivaire Endotest®, développé par la société Ziwig. Si la HAS reconnait le caractère innovant et les performances diagnostiques de ce test qui a vocation à être réalisé en 3e intention après les examens cliniques et d’imagerie, les données restent trop préliminaires pour accorder un avis favorable au remboursement de droit commun. Elle propose donc de permettre un accès précoce et sécurisé des femmes à ce test, dans le cadre d’un forfait innovation qui permettra de recueillir les données manquantes aujourd’hui.
Réactovigilance - DMDIV
Faux négatifs de RAI de dépistage I-Mag-Screen Diagast : des recommandations entrent en application (ANSM, 06/03/2024).
La société Diagast a rapporté en décembre 2023 une anomalie liée aux réactifs I-Mag-Screen utilisés dans la recherche d'agglutinines irrégulières (RAI) de dépistage. Ce dépistage est nécessaire pour sécuriser la réalisation d’une transfusion et le suivi des grossesses. Or, les réactifs I-Mag-Screen sont susceptibles dans de rares cas de produire de faux résultats négatifs. Des mesures de contrôle qualité renforcées ont été demandées aux laboratoires de biologie médicale par Diagast. À ce jour, aucune déclaration d’hémovigilance n’a été rapportée, que ce soit en France ou à l’étranger.
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments
Dépistage du cancer colorectal : "A partir de 50 ans, c’est tous les 2 ans" (CNOP, 07/03/2024).
À l’occasion du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa déploie une nouvelle campagne pour sensibiliser les personnes concernées à l’importance de se faire dépister. Des outils d’information et de communication sont à votre disposition auprès du Cespharm.
Cancer colorectal : les efforts des pharmaciens (et des autres) pour améliorer la participation au dépistage (Le Moniteur des pharmacies, 06/03/2024).
Comme chaque année, le mois de mars est placé sous le signe du dépistage du cancer colorectal avec la campagne Mars bleu. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) paru ce mardi 5 mars tente d’affiner le calcul de la participation à ce dépistage, en arrivant toujours à la même conclusion : le taux de participation reste insuffisant !.
Dépistage organisé du cancer colorectal : un test simple et rapide qui sauve des vies (ameli.fr, 06/03/2024).
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 5 mars 2024, n°5 (SpF, 05/03/2024).
Avec 2 articles sur les programmes nationaux de dépistage organisé respectivement du cancer colorectal et du col de l’utérus.
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Vaccination HPV
Papillomavirus : moins de 15 % d’élèves vaccinés (Le Moniteur des pharmaciens, 04/03/2024).
La vaccination contre le papillomavirus a fait un flop. Moins de 15 % d’élèves ont été vaccinés contre les 30 % attendus. Une campagne de sensibilisation sera lancée au printemps prochain.
LETTRE OUVERTE - Mobilisation pour une vaccination HPV jusqu'à 26 ans pour tous ! (Les biologistes médicaux, 14/02/2024).
Plus de 50 sociétés savantes, académies, collèges, syndicats et associations se mobilisent pour une vaccination HPV jusqu’à 26 ans pour toutes et tous. Une nécessité pour accélérer l’élimination des cancers liés aux papillomavirus..
Campagne de vaccination au collège (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus débute à la rentrée scolaire 2023 dans les collèges pour améliorer la couverture vaccinale des filles et des garçons.
Dans ce contexte, nous mettons en place un dispositif de surveillance renforcée. Ce dispositif, en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le groupement d'intérêt scientifique EPI-PHARE (ANSM-Assurance maladie), repose notamment sur le recueil et l’analyse en continu des effets indésirables déclarés par des professionnels de santé et des patients au système national et européen de pharmacovigilance.
Papillomavirus : seuls 10 % des collégiens de 5ᵉ ont été vaccinés pour le moment (Le Monde, 08/02/2024).
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Légifrance
Légifrance : des nouveaux liens pour élargir l'accès au droit (service-public.fr, 28/02/2024).
Février
Industrie pharmaceutique - EMA - Évaluation des médicaments
Contribuer à l'évaluation des médicaments en vue de leur remboursement ou d'une autorisation d'accès précoce (HAS, 29/02/2024).
Associations de patients et groupes d’usagers du système de santé, la HAS vous invite à vous exprimer sur la façon dont les patients vivent leurs maladies et leurs traitements actuels, et sur les attentes suscitées par les traitements à venir.
Mauvais dans l'alimentation, bon dans les produits de santé ? (Prescrire, 01/01/2024)
Bisphénol A et dioxyde de titane : l'Agence européenne du médicament (EMA) n'est pas d'accord pour retirer ces substances des produits de santé alors que leur nocivité dans l'alimentation est reconnue.
Cybersécurité - Piratage
Le centre hospitalier d’Armentières confirme un piratage de données concernant environ 300 000 patients (Le Monde, 28/02/2024).
Le profil des pirates ayant revendiqué la cyberattaque reste cependant très flou : le groupe Blackout est totalement inconnu, le site ayant été nouvellement créé.
Cyberattaques : deux opérateurs de tiers payant visés (CNOP, 15/02/2024).
Les sociétés Viamedis et Almerys – opérateurs de tiers payant – ont été récemment la cible d’une cyberattaque. Cet incident a compromis la confidentialité de données à caractère personnel de patients, ainsi que de professionnels de santé.
Cyberattaque Viamedis/Almerys : les assurés peuvent porter plainte (Le Quotidien du pharmacien, 12/02/2024).
Les assurés dont les données personnelles ont été volées suite à la cyberattaque visant les opérateurs de tiers payant Viamedis et Almerys peuvent porter plainte en remplissant un formulaire disponible en ligne.
Données de santé : la CNIL rappelle les mesures de sécurité et de confidentialité pour l’accès au dossier patient informatisé (DPI), CNIL, 09/02/2024.
La CNIL a mis en demeure plusieurs établissements de santé de prendre les mesures permettant d’assurer la sécurité du dossier patient informatisé, rappelant que les données des patients ne doivent être accessibles qu’aux personnes justifiant du besoin d’en connaître.
Comment protéger l’accès aux données de santé depuis amelipro ? (ameli.fr, 08/02/2024).
Numéro de sécu, mutuelle : 33 millions de Français victimes d'une cyberattaque au tiers payant (Les Echos, 07/02/2024).
Deux sociétés intermédiaires entre les professionnels de santé et les complémentaires santé pour le tiers payant ont vu une partie de leurs données piratées. La CNIL conseille aux assurés concernés d'être prudents sur d'éventuels hameçonnages.
Violation de données de deux opérateurs de tiers payant : la CNIL ouvre une enquête et rappelle aux assurés les précautions à prendre (CNIL, 07/02/2024).
La CNIL mène des investigations sur la violation de données ayant affecté les opérateurs Viamedis et Almerys, deux opérateurs assurant la gestion du tiers payant pour des nombreuses complémentaires santé et mutuelles. Plus de 33 millions de personnes étant concernées, elle rappelle quelques conseils à appliquer.
Cyberattaques : comment lutter contre le hacking des données de santé ? (CNOP, 01/02/2024).
La cybercriminalité ne cesse de s’étendre au champ de la santé, avec des risques réels pour la protection des données personnelles des patients. Les pharmaciens doivent se former pour y faire face. L’Ordre les accompagne et propose des outils afin de prévenir ces risques et réagir aux agressions.
Note d’information n° DGOS/PF5/2023/201 du 29 décembre 2023 relative au soutien financier des établissements de santé déclarés OSE (Opérateur de Services Essentiels) pour la mise en œuvre de leur plan d’action de réduction des risques numériques.
Résumé : L’objet de cette note d’information est de préciser les modalités d’un financement forfaitaire destiné à accompagner la mise en œuvre de plans d’action visant la réduction des risques numériques au sein des établissements de santé déclarés opérateurs de services essentiels (OSE) au sens de la directive européenne NIS (Network and Information System Security).
Grippe - Épidémiologie - Grippe zoonotique - Grippe aviaire - IAHP (influenza aviaire hautement pathogène)
Grippe zoonotique
Grippe aviaire : vers un renforcement de la surveillance humaine pour détecter précocement toute transmission à l’être humain (SpF, 19/01/2024).
Face à la dynamique actuelle de propagation de virus influenza aviaires hautement pathogène en Europe et en France, Santé publique France renforce sa surveillance afin de détecter précocement tout cas de transmission de ces virus à l’être humain.
Vaccination
Grippe : prolongation de la campagne de vaccination (CNOP, 25/01/2024).
Compte tenu de la situation épidémiologique, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est prolongée jusqu’au 29 février 2024.
Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2023-2024 (ameli.fr, 22/01/2024).
La vaccination contre la grippe saisonnière se déroule depuis le 17 octobre 2023 et elle a été prolongée jusqu'au 29 février 2024. La campagne est menée conjointement à la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Épidémiologie
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 28 février 2024 (SpF, 28/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 21 février 2024 (SpF, 21/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 14 février 2024 (SpF, 14/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 7 février 2024 (SpF, 07/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 31 janvier 2024 (SpF, 31/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 24 janvier 2024 (SpF, 24/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 17 janvier 2024 (SpF, 17/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 janvier 2024 (SpF, 10/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 janvier 2024 (SpF, 03/01/2024).
Hiver - Froid - Maladies hivernales - Bronchiolite - VRS - Gastro-entérites
Vaccination VRS - Nirsévimab (Beyfortus®) - Abrysvo®
Bronchiolite : l'immunisation a fait chuter les hospitalisations de bébés cet hiver (Les Echos, 27/02/2024).
Près de 250.000 bébés ont été immunisés contre la bronchiolite et le Beyfortus de Sanofi semble efficace : cet hiver, les hospitalisations des moins de trois mois ont chuté. L'Etat négocie les volumes pour l'hiver prochain et lance une nouvelle campagne de rappel Covid le 15 avril pour les publics fragiles.
Le vaccin Arexvy remboursé cet automne ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024)
Invitée de la radio « France Bleu Mayenne » ce jeudi matin, la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Catherine Vautrin, a ouvert la porte à une prise en charge dès l’automne du vaccin Arexvy, destiné à prévenir la maladie des voies respiratoires inférieures (MVRI) causée par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes de 60 ans et plus. Une décision qui reste conditionnée à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS), attendu pour cet été.
MINSANTE n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
MARS n°2024_01 du 19/01/2024 - Beyfortus® (nirsévimab) 100 mg : Modalités de répartition du volume résiduel des doses.
Épidémiologie
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 27 février 2024 (SpF, 28/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 28 février 2024 (SpF, 28/02/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 20 février 2024 (SpF, 22/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 21 février 2024 (SpF, 21/02/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 13 février 2024 (SpF, 15/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 14 février 2024 (SpF, 14/02/2024).
Infections à Mycoplasma pneumoniae en France : point de situation au 21 janvier 2024 (SpF, 13/02/2024).
Santé publique France publie un bulletin synthétique sur l’évolution des principaux indicateurs disponibles au 21 janvier 2024 suite à l’augmentation des infections à Mycoplasma pneumoniae en France signalée en novembre 2023.
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 6 février 2024 (SpF, 08/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 7 février 2024 (SpF, 07/02/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 31 janvier 2024 (SpF, 31/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 23 janvier 2024 (SpF, 25/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 24 janvier 2024 (SpF, 24/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 17 janvier 2024 (SpF, 17/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 16 janvier 2024 (SpF, 18/01/2024).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 10 janvier 2024 (SpF, 10/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 9 janvier 2024 (SpF, 11/01/2024).
Gastro-entérites aiguës. Bulletin du 2 janvier 2024 (SpF, 04/01/2023).
Infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite, COVID-19). Bulletin du 3 janvier 2024 (SpF, 03/01/2024).
Maladies rares - Génétique - Dépistage néonatal (DNN)
Dossier HAS sur ses principales publications concernant les maladies rares.
Dépistage néonatal : Réévaluation de l’opportunité d’intégrer cinq erreurs innées du métabolisme au programme de DNN (HAS, 13/02/2024).
Détection de mutations par expansion de nucléotides volet 1 – Rapport d'évaluation (HAS, 26/01/2024).
Cette évaluation répond à une demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie qui souhaitait que la HAS se prononce sur l’opportunité du transfert éventuel de l’acte de détection de mutation par expansion de nucléotides de la liste complémentaire vers la nomenclature des actes de biologie médicale (NABM). Cet acte est réalisé principalement pour le diagnostic de maladies neurologiques rares, graves et invalidantes. La HAS évalue l’intérêt médical de cet acte dans dix-sept de ces maladies et dans différents contextes (post-natal, prénatal, préimplantatoire).
Matériovigilance - Logiciels d'aide à la prescription (LAP)
Risques liés aux prescriptions électroniques à l’hôpital (Revue Prescrire, mars 2024).
Retraits de produits - Eau PPI
Ne pas utiliser le flacon d’eau PPI fourni dans certains lots d’Alfalastin et de Clottafact (ANSM, 28/02/2024).
Des particules résultant d’un phénomène de délamination du verre peuvent apparaître dans les flacons d’eau PPI à partir de la 3e année suivant leur fabrication. Ces particules sont invisibles à l’œil nu. Nous rappelons qu’en juillet 2023, nous vous avons informés que ce potentiel défaut qualité impactait les flacons d’eau PPI fournis dans les boîtes de certains médicaments dérivés du sang.
Par mesure de précaution, il vous est demandé de ne pas utiliser le flacon d’eau flacon d’eau PPI 120 mL contenu dans les boites des lots concernés d’Alfalastin 4 g/120 mL et le flacon d’eau PPI 100 mL contenu dans les boites des lots concernés de Clottafact 1,5 g/100 mL.
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire - DMDIV - Dosage vitamine D - Forfaits innovation
Le rapporteur général de l'Autorité de la concurrence indique qu’une opération de visite et saisie inopinée a été réalisée dans le secteur de la biologie médicale (Autorité de la concurrence, 15/03/2024).
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Dosage de la vitamine D : le point sur la prescription et la prise en charge (ameli.fr, 08/02/2024).
Europe : vers un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement DM-DIV (CNOP, 01/02/2024).
Face au risque de pénurie et suivant la demande de nombreux Etats membres, en particulier la France, la Commission européenne a proposé le 23 janvier 2024 un nouvel échelonnement des délais d'application du règlement Dispositifs médicaux (DM) de diagnostic in vitro (DIV).
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Abiratérone - Belatacept (Nulojix®) - Atrcurium - Bromocriptine (Parlodel®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Déféroxamine (Desferal®) - Dimercaprol (B.AL.®) - Disopyramide (Rythmodan®) - Epoétine (Eprex®) - Fluorescéine - Fluorouracile - Folinate de calcium - Fomépizole - Fondaparinux (Arixtra®) - Furosémide (Lasilix retard®) - Gabapentine - Gastrografine® - Hydrochlorothiazide - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Ioméprol (Iomeron®) - Latanoprost (Monoprost®) - Lévomépromazine (Nozinan®) - Lidocaïne (Xylocaïne®, Mesocaïne®) - Méthotrexate - Méthylphénydate (Ritaline®, Quasym®, Concerta® et génériques) - Nadolol (Corgard®) - Olsalazine (Dipentum®) - Pancréatine (Créon®) - Naloxone (Prenoxad®) - Olsalazine (Dipentum®) - Phénytoïne (Dilantin®) - Poudre de pancréas (Eurobiol®) - Povidone iodée (Bétadine®) - Propériciazine (Neuleptil®) - Rabéprazole - Rivaroxaban (Xarelto®) - Scopolamine (Scopoderm®) - Trimipramine (Surmontil®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Dépakine®, Micropakine®) - Vigabatrine (Sabril®) - Viperfav®
Support de présentation du Comité de suivi n° 3 « Plan hivernal » ANSM du 27/02/2024.
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Difficultés d'approvisionnement en méthylphénidate : l’ANSM publie des recommandations pour les pharmaciens (ANSM, 22/02/2024).
Plusieurs médicaments contenant du méthylphénidate sont en forte tension d’approvisionnement voire en rupture de stock comme Quasym LP et Ritaline LP 10mg et 20mg et son générique Méthylphénidate Arrow LP 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg.
Dans ce cadre, en lien avec les associations de patients et les professionnels de santé, nous demandons aux médecins de suspendre les initiations de traitement par ces médicaments jusqu’à leur remise à disposition normale et nous mettons en place des actions pour assurer la continuité de traitement des patients traités par ces médicaments. De plus, nous permettons aux pharmaciens, à titre exceptionnel et temporaire, et si le médicament initialement prescrit n’est pas disponible, de délivrer un autre médicament à base de méthylphénidate, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance.
Recommandations du 22/02/2024 établies en application du V de l’article L5125-23 du CSP à l'attention des pharmaciens concernant les spécialités à base de méthylphénidate.
Annonces gouvernementales contre les pénuries de médicaments : les pharmaciens au front ! (Le Moniteur des pharmacies, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Le 21 février 2024, le gouvernement a présenté sa feuille de route pour remédier au problème des pénuries de médicaments. Nous avons décidé de vous présenter l’ensemble des annonces sous forme d’épisodes. Episode 1 : les mesures concernant directement les pharmaciens.
Communiqué du 21/02/2024 - Pénuries de médicaments : la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie et le ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention annoncent une nouvelle stratégie pour garantir la disponibilité des médicaments et assurer à plus long terme une souveraineté industrielle.
Afin de mieux faire face aux tensions d’approvisionnement en médicaments auxquelles de nombreux pays, dont la France, sont confrontés depuis l’hiver dernier, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie et de l’Energie ainsi que Frédéric Valletoux, ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, ont dévoilé ce jour la nouvelle feuille de route 2024-2027 de lutte contre les pénuries de médicaments. Dans un contexte international complexe, la mobilisation du Gouvernement demeure aujourd’hui totale pour préserver l’accès des Français aux médicaments dont ils ont besoin sur l’ensemble du territoire.
Avis de l’Académie nationale de pharmacie du 15/02/2024 - "A propos de la proposition de loi texte 2062 visant à lutter contre les pénuries de médicaments".
Alors que la proposition de la loi visant à lutter contre les pénuries de médicaments a été présentée et discutée hier à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, l'Académie nationale de Pharmacie alerte sur des mesures en trompe-l'œil qui auront des effets inverses à la solution recherchée dans son avis du 15 février 2024.
Proposition de loi sur les pénuries de médicaments : pour le GEMME, cette proposition n’est pas la solution et pourrait aggraver la situation (Gemme, 13/02/2024).
Tensions d’approvisionnement : le rapport 2023 du GPUE (CNOP, 01/02/2024).
Le Groupement pharmaceutique de l'Union européenne (GPUE), association européenne de la pharmacie d’officine, a publié cette semaine son enquête 2023 sur les ruptures d'approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux à l'officine.
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Nulojix (bélatacept) pour la greffe de rein : recommandations temporaires pour garantir la continuité des soins (ANSM, actualisation du 11/01/2024).
Les restrictions d'usage de Nulojix sont levées depuis septembre 2023. Compte tenu des capacités de production du laboratoire et des stocks actuels, le dispositif laissé en place pour suivre l'évolution des prescriptions suite à cette levée peut être allégé.
Liste des produits
Fluoresceine sodique Faure 10 pour cent, solution injectable – [fluorescéine sodique] – Remise à disposition à partir du 29/01/2024 (ANSM, 28/02/2024).
Dipentum 250 mg comprimé – [olsalazine sodique] – Remise à disposition à partir du 14/02/2024 (ANSM, 28/02/2024).
Dipentum 500 mg comprimé – [olsalazine sodique] – Rupture de stock depuis le 10/08/2021 (ANSM, actualisation du 28/02/2024).
Remise à disposition normale prévue en avril 2024.
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 20 ml, et 100 ml – [fluorouracil] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/07/2023 (ANSM, actualisation du 28/02/2024).
Rupture de stock du flacon 20 ml avec remise à disposition en juin 2024. Remise à disposition du flacon 100 ml avec mise en place d’une distribution contingentée.
Eprex, 10 000 UI/ml, solution injectable en seringue préremplie – [Epoétine alfa] - Tension d'approvisionnement depuis le 17/01/2024 (ANSM, 28/02/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Lettre d’information du laboratoire Janssen Cilag en date du 20/02/2024 destinée aux professionnels de santé (28/02/2024). Date de remise à disposition prévue : courant mars 2024.
Mesocaïne 50 mg/5 ml, solution injectable – [lidocaïne] (ANSM, 27/02/2024).
Remise à disposition à partir du 27/02/2024.
Gabapentine100 mg, 300 mg, 400 mg, gélule – [gabapentine] (ANSM, 26/02/2024).
Tension d’approvisionnement depuis le 01/02/2024. Tension en ville et à l’hôpital. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Lasilix Retard 60 mg, gélule boîte 30 – [furosémide], (ANSM, 26/02/2024).
Rupture de stock depuis le 01/12/2022. Rupture de stock de la spécialité Lasilix Retard 60 mg, gélule en ville. Le stock restant est réservé aux dépannages d’urgence. Remise à disposition normale prévue début avril 2024.
Eurobiol 40 000 U, gélule gastro-résistante – [poudre de pancréas], (ANSM, 23/02/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 13/10/2023. Distribution contingentée en ville. Remise à disposition normale indéterminée. Lettre d’information du laboratoire Mayoly Spindler en date du 23/02/2024 à destination des professionnels de santé (23/02/2024).
Fluorescéine Faure 0,5%, collyre en solution en récipient unidose – [fluorescéine sodique], (ANSM, 23/02/2024).
Tension d'approvisionnement en ville et à l’hôpital depuis le 20/02/2024. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Neuleptil 10 mg, gélule – [propériciazine], (ANSM, 23/02/2024).
Tension d'approvisionnement depuis le 11/08/2023. Tension d’approvisionnement en Neuleptil 10 mg, gélule en ville, contingentement quantitatif. Le circuit hospitalier et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale prévue mi-avril 2024.
Difficultés d’approvisionnement en Rythmodan 250 mg LP : ce médicament doit être remplacé par Rythmodan 100 mg, (ANSM, 23/02/2024).
Le médicament Rythmodan 250 mg LP (disopyramide), un antiarythmique, fait l’objet de fortes tensions d’approvisionnement qui devraient durer jusqu’à avril 2024. Le laboratoire Cheplapharm indique que cette rupture est due à un retard de production en produit fini. Aussi, nous autorisons l’importation transitoire de Rythmodan 250 mg LP initialement destiné au marché italien. Ces médicaments devraient arriver en France d’ici deux semaines. Par ailleurs, avec les représentants des professionnels de santé et les associations de patients, nous avons élaboré des recommandations pour assurer la continuité de traitement pour les patients traités par ce médicament.
Les pharmaciens peuvent, à titre exceptionnel et temporaire, et si Rythmodan 250 mg LP (français ou italien) n’est pas disponible, dispenser Rythmodan 100 mg, sans que le patient doive présenter une nouvelle ordonnance. Les indications des deux médicaments sont identiques.
Recommandations du 22/02/2024 à l'attention des pharmaciens concernant la rupture d’approvisionnement de la spécialité Rythmodan (23/02/2024).
Hydrochlorothiazide Arrow, comprimé sécable – [hydrochlorothiazide], (ANSM, 23/02/2024). Remise à disposition à partir du 23/02/2024.
Méthylphénidate Arrow LP, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Rupture de stock depuis le 15/02/2024 (ANSM, 22/02/2024).
Rupture de stock des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 30 mg et LP 40 mg, gélule à libération prolongée. Tension d'approvisionnement des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 10 mg et LP 20 mg, gélule à libération prolongée. Distribution contingentée. Courrier d'information du laboratoire Arrow Génériques en date du 16/02/2024 à destination des professionnels de santé (22/02/2024). Remise à disposition normale prévue en mai 2024. Consultez les recommandations pour les pharmaciens.
Quasym L.P., gélule à libération modifiée – [méthylphénidate] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/12/2023 (ANSM, actualisation du 21/02/2024).
Rupture de stock de la spécialité Quasym L.P. 10 mg, gélule à libération modifiée. Distribution contingentée des spécialités Quasym L.P. 20 mg et Quasym L.P. 30 mg, gélule à libération modifiée. Dépannages d'urgence en ville par le laboratoire Takeda. Arrêt des initiations de traitement. Remise à disposition normale indéterminée.
Fluorouracile Pfizer 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 100 ml – [fluorouracil] – Tension d’approvisinnement depuis le 08/11/2023 (ANSM, actualisation du 21/02/2024).
Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : courant avril 2024.
Atracurium Hospira 10 mg/ml, solution injectable – [Atracurium] – Rupture de stock depuis le 18/09/2023 (ANSM, actualisation du 20/02/2024).
Arrêt de commercialisation de la boite de 5 ampoules de 25 mg/2,5 ml. Rupture de stock de la boite de 1 flacon de 250 mg/25 ml : remise à disposition prévue en juillet 2024. Rupture de stock de la boite de 5 ampoules de 50 mg/5 ml. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Atracurium Besylate Injection USP 50 mg/5 mL (10 mg/mL) boite de 10 flacons unidoses de 5 ml, initialement destinées au marché américain, à partir du 02/11/2023. Lettre d’information du laboratoire Pfizer à l’attention des pharmaciens hospitaliers et RCP de la spécialité importée Atracurium Besylate Injection USP 50 mg/5 mL (10 mg/mL) boite de 10 flacons unidoses de 5 ml traduit en français (20/02/2024).
Fomépizole AP-HP 5 mg/mL, solution à diluer pour perfusion – [fomépizole (sulfate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/11/2023 (ANSM, actualisation du 19/02/2024).
Antidote utilisé dans le traitement des intoxications aiguës par l'éthylène glycol et des intoxications aiguës par le méthanol.
Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Prolongation de la durée de conservation de 6 mois. Lettre d’information du laboratoire Serb SAS en date du 09/02/2024 à l'attention des professionnels de santé (19/02/2024). Date de remise à disposition prévue courant juin 2024.
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/02/2022 (ANSM, actualisation du 19/02/2024).
Distribution contingentée en ville des spécialités : Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée ; Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée ; Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Remise à disposition normale indéterminée.
Nozinan 25 mg, comprimé pelliculé sécable – [lévomépromazine (maléate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/06/2023 (ANSM, actualisation du 19/02/2024).
Tension d’approvisionnement. Dérogation à l’apposition d’un code datamatrix pour les lots N° 3U002 (date de péremption septembre 2026) et N°3U001 (date de péremption Août 2026). Consultez le courrier du laboratoire Neuraxpharm France SAS du 12/12/2024 (14/02/2024). Remise à disposition indéterminée.
Méthylphénidate Arrow LP, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Rupture de stock depuis le 15/02/2024 (ANSM, 19/02/2024).
Rupture de stock des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 30 mg et LP 40 mg, gélule à libération prolongée. Tension d'approvisionnement des spécialités Méthylphénidate Arrow LP 10 mg et LP 20 mg, gélule à libération prolongée. Distribution contingentée. Remise à disposition normale prévue en mai 2024.
Ritaline L.P. 10 mg et 20 mg, gélule à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/02/2024 (ANSM, 16/02/2024).
Distribution contingentée des spécialités Ritaline L.P. 10 mg et 20 mg, gélule à libération prolongée. Remise à disposition normale prévue fin février 2024.
B.A.L., solution injectable I.M. – [butacaïne - dimercaprol] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/05/2022 (ANSM, actualisation du 16/02/2024).
Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif à l'hôpital. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence à l'hôpital. Lettre d’information du laboratoire Serb SAS en date du 15/02/2024 à l'attention des professionnels de santé (16/02/2024). Alternatives : Succicaptal 100 mg, 200 mg, gélule dans les intoxications par le plomb et le mercure ; Calcium edetate de sodium Serb 50 mg / ml, solution injectable I.V dans les intoxications saturnines. Date de remise à disposition prévue : indéterminée.
Desferal 500 mg, poudre et solvant pour solution injectable – [déféroxamine (mésilate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 04/07/2023 (ANSM, actualisation du 14/02/2024).
Tension d'approvisionnement en ville et à l'hôpital. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville. Distribution normale à l’hôpital. Lettre du laboratoire Novartis en date du 14/02/2024 relatif à ce contingentement et portant les modalités de délivrance (14/02/2024). Remise à disposition normale prévue mars 2024.
Nozinan 100 mg, comprimé pelliculé sécable – [lévomépromazine (maléate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/06/2023 (ANSM, 14/02/2024).
Tension d’approvisionnement. Dérogation à l’apposition d’un code datamatrix pour le lot N° 3U002 (date de péremption 31/08/2026). Consultez le courrier du laboratoire Neuraxpharm France SAS du 12/12/2024 (14/02/2024). Remise à disposition indéterminée.
Les génériqueurs avancent des propositions pour lutter contre les pénuries (Le Quotidien du pharmacien, 13/02/2024).
Face aux pénuries de médicaments, le Gemme suggère de rendre pleinement opérationnelles les dispositions qui permettent aux pharmacies de ville de réaliser et de dispenser des préparations hospitalières ou officinales spéciales en fonction des besoins nationaux.
Xarelto 2,5 mg, comprimé pelliculé (boite de 56 comprimés) – [rivaroxaban] – Tension d’approvisionnement depuis le 13/02/2024 (ANSM, 13/02/2024).
Situation en ville : tension. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : courant mai 2024.
Méthylphénidate Viatris LP, comprimé à libération prolongée – [Méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/06/2022 (ANSM, actualisation du 13/02/2024).
Distribution contingentée des spécialités : Méthylphénidate Viatris LP 18 mg, comprimé à libération prolongée ; Méthylphénidate Viatris LP 36 mg, comprimé à libération prolongée ; Méthylphénidate Viatris LP 54 mg, comprimé à libération prolongée.
Valproate de sodium L.P. 500 mg, comprimé pelliculé sécable à libération prolongée – [sodium (valproate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/01/2024 (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : mars à juin 2024 en fonction des laboratoires.
Scopoderm TTS 1 mg/72 heures, dispositif transdermique – [scopolamine] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2023 (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Tension d’approvisionnement de la spécialité Scopoderm TTS 1 mg/72 heures, dispositif transdermique pour toutes ses présentations (boites de 5 sachets et boites de 30 sachets). Distribution contingentée à compter du mois d’avril 2023 sur les canaux ville et hôpital.
Pour le canal ville : Lettre d’information du laboratoire Baxter SAS en date du 07/12/2023 à l’attention des professionnels de santé (11/12/2023).
Pour le canal hôpital : Lettre d’information du laboratoire Baxter SAS en date du 06/02/2024 à l’attention des professionnels de santé pour les commandes (08/02/2024).
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Transderm Scorp transdermal system 1 mg/3 days initialement destinées au marché américain à compter de début février 2024. Lettre d’information du laboratoire Baxter SAS en date du 14/12/2023 à l’attention des professionnels de santé (08/02/2024). Remise à disposition normale en avril 2025.
Parlodel 2,5 mg, comprimé sécable – [bromocriptine (mésilate de)] – Remise à disposition à partir du 07/02/2024 (ANSM, 07/02/2024).
Prenoxad 0,91 mg/ml, solution injectable en seringue préremplie – [naloxone (chlorhydrate de) dihydraté] – Remise à disposition à partir du 05/02/2024 (ANSM, 06/02/2024).
Fluorouracile Accord 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 5 ml, de 20 ml, et 100 ml – [fluorouracil] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/04/2023 (ANSM, actualisation du 05/02/2024).
Rupture de stock du flacon de 5 ml ; remise à disposition indéterminée. Rupture de stock du flacon 20 ml ; remise à disposition fin février/début mars 2024. Tension d’approvisionnement du flacon 100 ml ; distribution contingentée, remise à disposition normale en juin 2024.
Fluorouracile Teva 50 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, flacon de 20 ml, et 100 ml – [fluorouracil] – Rupture de stock depuis le 07/07/2023 (ANSM, actualisation du 05/02/2024).
Rupture de stock du flacon 20 ml ; remise à disposition en juin 2024. Rupture de stock du flacon 100 ml ; remise à disposition en février 2024 avec mise en place d’une distribution contingentée.
Dépakine Chrono 500 mg, comprimé pelliculé sécable à libération prolongée – [Valproate de sodium] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/09/2021 (ANSM, actualisation du 05/02/2024).
Tension d'approvisionnement en ville. Distribution contingentée en ville. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de lots de la spécialité Dépakine Chrono 500 mg, comprimé pelliculé sécable à libération prolongée ne contenant pas de bouchon avec compartiment. Lettre d’information du laboratoire Sanofi-Aventis France en date du 05/07/2023 à l’attention des professionnels de santé (06/07/2023). Lettre d’information du laboratoire Sanofi-Aventis France en date du 12/09/2023 à l’attention des professionnels de santé (12/09/2023). Lettre d’information du laboratoire Sanofi-Aventis France en date du 09/10/2023 à l’attention des professionnels de santé (17/10/2023). Lettre d’information du laboratoire Sanofi-Aventis France en date du 11/12/2023 à l’attention des professionnels de santé (20/12/2023). Date de remise à disposition prévue indéterminée.
Dilantin 250 mg/5 ml, solution injectable – [phénytoïne] – Remise à disposition à partir du 01/02/2024 (ANSM, 01/02/2024).
Sabril 500 mg, granulés pour solution buvable en sachet-dose – [vigabatrine] – Remise à disposition à partie du 01/02/2024 (ANSM, 01/02/2024).
Gastrografine 370 mg d'iode/mL, solution buvable ou rectale – [amidotrizoate de sodium, méglumine (amidotrizoate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 03/06/2023 (ANSM, actualisation du 01/02/2024).
Situation à l'hôpital : Tension. Lettre d’information du laboratoire Bayer Healthcare SAS en date du 10/11/2023 à l’attention des professionnels de santé (15/11/2023). Remise à disposition prévue courant mars 2024.
Méthotrexate Teva solution injectable – [méthotrexate] – Remise à disposition à partir du 31/01/2024 (ANSM, 31/01/2024).
Remise à disposition normale des spécialités : Méthotrexate Teva 10 pour cent (5 g/50 mL), solution injectable ; Méthotrexate Teva 10 pour cent (1 g/10 mL), solution injectable ; Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (50 mg/2 mL), solution injectable ; Méthotrexate Teva 2,5 pour cent (500 mg/20 mL), solution injectable.
Visudyne 15 mg, poudre pour solution pour perfusion – [Vertéporfine ] – Tension d’approvisionnement depuis le 10/03/2021 (ANSM, actualisation du 31/01/2024).
Suite à une tension mondiale de matière première, forte tension d'approvisionnement. Après travaux avec la Société Française d'ophtalmologie (SFO), mise en place d'un contingentement quantitatif et qualitatif. Consultez l'information de la SFO. Lettre d’information du laboratoire Cheplapharm France en date du 25/01/2024 à l’attention des professionnels de santé (31/01/2024).
Cancer - Prévention - Dépistage - Traitements - Coût des médicaments
Les Biologistes Médicaux au cœur du dépistage du cancer du col de l'utérus ! (Les biologistes médicaux, 27/02/2024).
NdlR : Commentaires sur l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif aux programmes de dépistages organisés des cancers.
Communiqué de l’Académie nationale de médecine face au coût élevé des nouveaux traitements médicaux en cancérologie (27/02/2024).
Test HPV : quelle place pour l’autoprélèvement vaginal ? (Le Moniteur des pharmacies, 02/02/2024). Article réservé aux abonnés
Inclus dans le référentiel de l’Institut national du cancer (INCa) d’avril 2022, l’autoprélèvement vaginal permettant la réalisation d’un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) est désormais officiellement inclus dans le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. En théorie. Car, en pratique, plusieurs points doivent encore être précisés.
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Ruptures - MITM
- Antibiotiques : Amoxicilline - Amikacine - Aztréonam (Azactam®) - Cefpodoxime (Orelox®) - Céfuroxime (Zinnat®) - Clindamycine (Dalacine®) - Isoniazide (Rimifon®) - Métronidazole (Flagyl®) - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Rifampicine (Rifadine®) - Roxithromycine (Rulid®)
- Antifongiques : Griséofulvine (Grisefuline®) - Nystatine (Mycostatine®)
- Antiviraux : Abacavir, Lamivudine, Zidovudine - Trifluridine (Virophta®)
- Antiparasitaires : Chloroquine (Nivaquine®, A-CQ 100®)
- Vaccins : Avaxim® (hépatite A) - Encepur® (encéphalite à tiques) - Engerix® (hépatite B) - Havrix® (hépatite A) - Ixiaro® (encéphalite japonaise) - Revaxis® (rappel dTP) - Ticovac® (encéphalite à tiques) - Twinrix® (hépatites A+B) - Varilrix® (varicelle)
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 16/02/2024).
Disponibilité des vaccins (ANSM, actualisé régulièrement).
Liste des produits
Avaxim 80 U pédiatrique, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé, adsorbé) –[virus de l'hépatite A souche GBM inactivé adsorbé] - Remise à disposition à partir du 26/02/2024 (ANSM, 26/02/2024).
Engerix B 20 microgrammes/1 ml, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite B (ADNr), (adsorbé) (VHB) – [Antigène de surface de l'hépatite B recombinant] – Remise à disposition à partir du 22/02/2024 (ANSM, 22/02/2024).
Virophta, préparation pour collyre (lyophilisat et solvant) – [trifluridine] – Remise à disposition a partir du 22/02/2024 (ANSM, 22/02/2024).
Rifadine 2 %, suspension buvable – [rifampicine] – Tension d’approvisionnement depuis le 29/01/2024 (ANSM, 21/02/2024).
Tension d’approvisionnement. Mise en place d’un contingentement quantitatif en ville. L’hôpital et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement.
Courrier du laboratoire aux professionnels de santé en date de février 2024 (21/02/2024). Remise à disposition prévue début avril 2024. En premier lieu, il est demandé au pharmacien, pour toute prescription, de contacter le médecin prescripteur afin d’envisager un autre antibiotique ou une autre forme pharmaceutique de rifampicine si cela est possible. Les indications de Rifadine sont limitées à la tuberculose, aux infections à mycobactéries sensibles, à la lèpre (en polythérapie), à la brucellose, aux infections graves traitées en milieu hospitalier et à la prophylaxie des méningites à méningocoque.
Ticovac 0,25 ml enfants, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'encéphalite à tiques (virus entier inactivé) – [virus de l'encéphalite à tique souche Neudoerfl inactivé ] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/08/2023 (ANSM, actualisation du 19/02/2024).
Situation en ville : non impactée. Situation à l'hôpital : non impactée. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité TicoVac Junior injektioneste, suspensio esitäytetyssä ruiskussa initialement destinées au marché finlandais (uniquement pour le marché hospitalier) à compter du 23 octobre 2023. Lettre d’information du laboratoire aux pharmaciens hospitaliers, collectivités et centres de vaccination en date du 15 septembre 2023 (23/10/2023). En raison de la tension d'approvisionnement générale pour les vaccins contre le virus de l'encéphalite à tiques, la remise à disposition de Ticovac 0,25 ml enfant est progressive et sous surveillance. Date de remise à disposition prévue le 01/04/2024.
Dalacine 75 mg, gélule – [clindamycine (chlorhydrate de) hydraté] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/10/2022 (ANSM, actualisation du 16/02/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : début mars 2024.
Abacavir, Lamivudine, Zidovudine Viatris 300 mg/150 mg/300 mg, comprimé pelliculé – [abacavir (sulfate d'), lamivudine, zidovudine] – Rupture de stock depuis le 13/02/2024 (ANSM, 16/02/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : non impactée. Disponibilité d'un stock de dépannage d'urgence pour la ville. Date de remise à disposition prévue début novembre 2024.
Varilrix, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux vivant – [virus de la varicelle souche Oka (vivant, atténué)] – Remise à disposition à partir du 15/02/2024 (ANSM, 15/02/2024).
Mycostatine 100 000 UI/ml, suspension buvable – [nystatine] – Tension d’approvisionnement depuis le 04/09/2023 (ANSM, 14/02/2023).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : courant mars 2023.
Azactam 1 g, poudre et solution pour usage parentéral – [aztréonam] - Tension d'approvisionnement depuis le 09/02/2024 (ANSM, 14/02/2024).
Tension d’approvisionnement. L’hôpital et les DROM sont approvisionnés normalement. Un contingentement quantitatif est mis en place auprès des grossistes. Un stock de dépannage est réservé aux officines de ville. Courrier du laboratoire à destination des officinaux en date du 13/02/2024 (14/02/2024). Remise à disposition normale début mars 2024.
Avaxim 160 U, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé, adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche GBM inactivé adsorbé ((mammifère/humain/cellules MRC5))] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/01/2024 (ANSM, actualisation du 13/02/2024).
Situation en ville : tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue : début mars 2024.
Ixiaro, suspension injectable. Vaccin de l'encéphalite japonaise (inactivé, adsorbé) – [virus de l'encéphalite japonaise inactivé, souche SA(14)-14-2] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/11/2023 (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Rupture de stock en ville. Contingentement du canal hôpital. Stock de dépannage pour les centres de vaccination, les hôpitaux et les officines : Lettre du laboratoire en date du 08/02/2024 (12/02/2024). Remise à disposition normale prévue fin mars 2024.
Zinnat 125 mg/5 ml enfants et nourrissons, granulés pour suspension buvable en flacon de de 40 ml – [céfuroxime axétil] – Rupture de stock depuis le 15/12/2023 (ANSM, actualisation du 09/02/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue courant mai 2024.
Cefpodoxime - Orelox - Forme buvable – [Cefpodoxime] – Tension d’approvisionnement depuis le 15/11/2022 (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Situation en ville : Maintien d’une distribution contingentée par chaque laboratoire selon ses stocks disponibles. Situation à l’hôpital : non impacté.
A-CQ 100 (chloroquine phosphate) 100 mg, comprimé, AAC (ANSM, 06/02/2024).
Traitement de l'accès simple de paludisme à Plasmodium vivax lorsque les associations à base de dérivés de l'artémisinine ne sont pas appropriées suite à l’arrêt de commercialisation de Nivaquine.
Amikacine Viatris 50 mg/1 ml, solution injectable – [amikacine (sulfate d')] – Rupture de stock depuis le 26/01/2024 (ANSM, 02/02/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville et à l'hôpital. Les spécialités Amikacine Viatris restent disponibles : Amikacine Viatris 250 mg, poudre pour solution injectable CIP 3400930033289, Amikacine Viatris 500 mg, poudre pour solution injectable CIP 3400930033302, Amikacine Viatris 1 g, poudre pour solution injectable CIP 3400935504517. Date de remise à disposition prévue fin avril 2024.
Abacavir, Lamivudine, Zidovudine Viatris 300 mg/150 mg/300 mg, comprimé pelliculé – [abacavir (sulfate d'), lamivudine, zidovudine] – Tension d’approvisionnement depuis le 26/01/2024 (ANSM, 31/01/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Date de remise à disposition prévue début novembre 2024.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 27/02/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Ségur - Numérique en santé - Télésanté - Téléconsultations - Télémédecine - Prescription dématérialisée
Ordonnance numérique : les LGO (presque) en ordre de bataille (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La plupart des LGO sont désormais référencés Ségur et embarquent des modules destinés à prendre en charge les ordonnances numériques qui doivent être déployées progressivement cette année, malgré la prise en main assez lente des médecins. Du côté des pharmaciens, ces modules n'impliquent que peu de changement dans leurs pratiques. Explications.
Arrêté du 9 février 2024 approuvant le référentiel d'interopérabilité, de sécurité et d'éthique des systèmes d'informations de téléconsultation et définissant la procédure de délivrance du certificat de conformité des systèmes d'information des sociétés de téléconsultation en application du 3° de l'article L. 4081-2 du code de la santé publique.
La DNS communique pour une utilisation éthique du numérique en santé (CNOP, 08/02/2024).
Pour mettre en avant les bénéfices du numérique en santé dans le respect des droits des usagers et des bonnes pratiques des professionnels, la Délégation au numérique en santé (DNS) du Ministère de la santé diffuse une campagne nationale intitulée "Pour ma santé, je dis oui au numérique".
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Armée - SSA (Service de Santé des Armées
Le Service de santé des armées publie sa feuille de route 2024-2030, (Ministère des Armées, 20/02/2024).
Depuis janvier 2024, le Service de santé des armées (SSA) est doté d’une feuille de route 2024-2030 qui fixe un cap ambitieux autour de six axes prioritaires.
Maladies vectorielles - Arboviroses - Moustiques - Tiques - Usutu
Sécurisation des produits d'origine humaine vis-à-vis du risque de transmission du virus Usutu (HCSP, 26/02/2024).
La saison 2023 des arboviroses a été marquée par une circulation autochtone sans précédent du virus Usutu (USUV) dans l’avifaune sauvage et chez l’humain en France métropolitaine. Cette situation a conduit le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) à faire le point sur les risques associés à ce pathogène émergent vis-à-vis des produits issus du corps humain.
Tique Ixodes ricinus : première synthèse des données françaises (ANSES, 22/02/2024).
L’Anses a financé et participé à une étude faisant l’état des connaissances sur la biologie et l’écologie de la tique Ixodes ricinus, ainsi que des pathogènes qu’elle est susceptible de transmettre. En analysant les données sur plus de 60 années, ce travail dresse un panorama des savoirs actuels et met en lumière le besoin de nouvelles investigations et d’harmonisation des méthodes de surveillance, pour améliorer les moyens de lutte et de prévention contre ce vecteur d’agents pathogènes.
Pharmacovigilance - Bon usage - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells - Agonistes GLP-1 et anesthésie - Etoposide et filtre en ligne - Ibuprofène - Pseudoéphédrine - EIAS (évènements indésirables associés aux soins) - Sécurité patient
Labellisation par la HAS d’un flash sécurité patient élaboré par un organisme externe (HAS, 27/02/2024).
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Dans ce but, la HAS élabore, entre autres, des flash sécurité patient (FSP). Il s’agit de productions courtes qui présentent des EIAS réellement survenus afin d’alerter les professionnels sur un risque particulier récurrent. Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics et aux organismes professionnels qui le souhaitent de labelliser leurs flashs sécurité patient.
Cette labellisation est une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques de la HAS.
En cas de rhume, évitez les médicaments vasoconstricteurs par voie orale ! (ANSM, actualisation du 12/02/2024).
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a adopté les mesures proposées début décembre 2023 par le PRAC vis-à-vis du risque de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) qui sont des effets indésirables graves potentiellement mortels. De rares cas de PRES et de RCVS ont été rapportés chez des patients prenant des médicaments contenant de la pseudoéphédrine, vasoconstricteur utilisé par voie orale dans le soulagement des symptômes du rhume.
L’ANSM maintient que les mesures adoptées par le CHMP, qui reposent notamment sur l’ajout de mises en garde et contre-indications sur les notices et résumés des caractéristiques du produit de tous les médicaments à base de pseudoéphédrine, sont insuffisantes pour éviter la survenue de PRES et RCVS. Nous avons fait part de cet avis divergent à l’occasion du vote du CHMP.
A la demande de l’EMA, un courrier est adressé par les laboratoires qui commercialisent ces médicaments aux professionnels de santé concernés pour les informer de la position du CHMP et des nouvelles contre-indications et mises en garde ajoutées à l’issue de cette réévaluation.
L’ANSM enverra prochainement un e-mailing pour rappeler aux professionnels de santé notre recommandation de ne pas utiliser des vasoconstricteurs à base de pseudoéphédrine en cas de rhume.
Pseudoéphédrine : risques de syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS), ANSM, 12/02/2024.
Information destinée aux médecins généralistes, aux allergologues, aux médecins ORL (oto-rhinolaryngologistes), aux pharmaciens, aux neurologues, aux urgentistes et aux pneumologues.
Interdiction de la publicité auprès du grand public pour l’ibuprofène 400 mg (ANSM, 08/02/2024).
La publicité visant le grand public pour les médicaments contenant 400 mg d’ibuprofène sera interdite à compter du 2 avril 2024. Il n’y aura donc plus de publicité pour ces médicaments, dans les journaux, à la télévision, sur les sites internet ou dans tout autre média grand public. Cette interdiction s’inscrit dans la continuité de nos actions en faveur du bon usage de ces médicaments disponibles sans ordonnance et d’utilisation courante.
Etoposide injectable : risque accru de réactions d'hypersensibilité lorsque la ligne de perfusion est équipée d’un filtre en ligne (ANSM, 05/02/2024).
Information destinée aux spécialistes en cancérologie, hématologie, oncologie médicale, pharmacies à usage intérieur et aux cadres de santé des services correspondants.
Un risque accru de réactions d'hypersensibilité a été observé lorsque la ligne de perfusion d'étoposide était équipée d’un filtre en ligne. A ce jour on ignore si l’augmentation du risque se produit avec tous les types de filtres en ligne ou uniquement avec les filtres utilisant certains matériaux. Les filtres en ligne ne doivent pas être utilisés. Cette recommandation s'applique uniquement à l'étoposide et non au phosphate d’étoposide.
Agonistes du GLP-1 et anesthésie : risque d’inhalation bronchique du contenu gastrique (Prescrire, février 2024).
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Médicaments de thérapie innovante (MTI) - Biothérapies
.
Avis de l'ANSM du 19/12/2023 sur le médicament Casgevy le cadre d'une demande d'AAP.
L’ANSM atteste de la forte présomption d’efficacité et de sécurité du médicament « Casgevy, 4 à 13 x 106 cellules/mL, dispersion pour perfusion » (exagamglogene autotemcel) dans l’indication thérapeutique : « Traitement de la ß-thalassémie dépendante des transfusions (TDT) chez les patients âgés de 12 ans et plus éligibles à une greffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) et pour lesquels un donneur apparenté HLA (Antigène leucocytaire humain)-compatible n’est pas disponible ».
La motivation scientifique du présent avis figure en annexe, de même que le résumé des caractéristiques.
France 2030 : Point d’étape après deux ans d’actions menées par la stratégie française en « Biothérapie et Bioproduction de Thérapies innovantes » (Communiqué de presse du Gouvernement, 08/02/2024).
Situation actualisée d’un projet pilote destiné aux développeurs universitaires et à but non lucratif de médicaments de thérapie innovante (EMA, 08/02/2024, anglais).
Suite à son lancement en septembre 2022, l'EMA a inclus trois organisations universitaires et à but non lucratif développant des médicaments de thérapie innovante (MTI) dans un projet pilote, dans lequel elles bénéficient d'un soutien renforcé de l'Agence.
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie - Médecins traitants - Dépassements d'honoraires
Alertes sur l'orientation des bachelier(e)s vers les études en pharmacie et médecine. Il est encore temps de réagir (Académies Nationales de Médecine et Pharmacie, 26/02/2024).
Les Académies nationales de pharmacie et de médecine ainsi que l'Association des professeurs de biologie et de géologie (APBG) alertent, par un communiqué commun, sur la baisse régulière du nombre de bacheliers souhaitant s'orienter vers les études scientifiques, notamment les formations en santé et plus précisément la pharmacie.
Patients en ALD sans médecin traitant : la tendance s’inverse depuis le lancement du plan d’actions (ameli.fr, 22/02/2024).
Un médecin spécialiste sur deux pratique le dépassement d’honoraires, alerte l’UFC-Que choisir (Le Monde, 22/02/2024).
« Les moyennes nationales masquent de profondes inégalités territoriales », explique l’association de défense des consommateurs, qui relève qu’une consultation peut être « jusqu’à 2,5 fois plus onéreuse d’un département à l’autre ».
Dépassements d’honoraires - Stop à la médecine spécialisée à deux vitesses (Que Choisir, 22/02/2024).
Avis de l’Académie nationale de médecine du 05/02/2024 concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue).
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
MDO - Épidémiologie - Rougeole - Méningite - TIAC - Diphtérie
Vaccination antiméningococcique des adolescents, (SPILF, 27/02/2024).
Infections Invasives à Méningocoques en France : Faut-il faire un rappel vaccinal systématique chez les adolescents et jeunes adultes ? Faut-il utiliser des vaccins conjugués quadrivalents ACWY ?
Un texte de réflexion du groupe Vaccination et Prévention de la Société de Pathologie Infectieuses de Langue Française (SPILF).
Près de 2 000 toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France en 2022 (SpF, 21/02/2024).
Santé publique France publie les données annuelles de surveillance des toxi-infections alimentaires collectives en France et rappelle les recommandations pour éviter les risques d’intoxications alimentaires.
Hausse inquiétante des méningites à méningocoque à l’approche des JO (Le Quotidien du pharmacien, 20/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un collectif de chercheurs et de patients alerte sur l’augmentation des infections invasives à méningocoques, en France. Il appelle le gouvernement à renforcer les actions de vaccination contre ces infections, dont la propagation pourrait être favorisée, cette année, par les Jeux olympiques et paralympiques.
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Prévention - Mon bilan prévention
Note d'information n° DGS/SP/2024/25 du 16 février 2024 relative à la présentation du dispositif « Mon bilan prévention ».
Résumé : la présente note décrit le contexte des bilans de prévention, les facteurs de réussite, la structuration du parcours, les objectifs et contraintes de la structuration du parcours, le calendrier prévisionnel.
Conseils et astuces pour une année 2024 en pleine santé (SpF, 29/01/2024).
En début de la nouvelle année, de nombreux Français se montrent déterminés à prendre de nouvelles résolutions. Des conseils et astuces sont disponibles pour vous aider à tenir vos objectifs.
Mon bilan prévention, un temps d’échange dédié à la prévention (ameli.fr, 25/01/2024).
Mise à disposition des outils (livret de présentation, autoquestionnaires, fiches d’aide au repérage des risques) de la réalisation du bilan de prévention.
Lancement des bilans de prévention, nouveaux temps d’échange dédiés à la prévention en santé (ameli.fr, 25/01/2024).
Les âges clés de la prévention entrent en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés (et au mode lecture des navigateurs Web).
Après les tests, la vaccination, voici les bilans aux âges clés de la vie qui ancrent encore davantage le pharmacien dans sa position d’acteur de prévention. Dans quelques semaines, les officinaux pourront, en effet, tout comme les médecins, les infirmières et les sages-femmes, réaliser des bilans de prévention. Moyennant quelques ajustements, ils pourront s’appuyer sur l’expérience de leurs confrères des Hauts-de-France, précurseurs dans ce domaine.
Ce qui change au 1er janvier 2024 au ministère de la Santé et de la Prévention (Ministère de la Santé et de la Prévention, 29/12/2023).
Présentation du 15/12/2023 de "Mon bilan prévention" par l'équipe PHARMA-SI et Santé.fr.
Antibiorésistance
Quatre choses à savoir sur Klebsiella pneumoniae, la bactérie qui inquiète l'Europe, (Les Echos, 24/02/2024).
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies alerte sur l'apparition d'une bactérie hypervirulente et résistante aux antibiotiques à travers une dizaine de pays du Vieux Continent. Pays touchés, nombre de cas… ce qu'il faut savoir.
Multi-agency report highlights importance of reducing antibiotic use (EMA, 21/02/2024, anglais, 172 pages).
Countries that have decreased their consumption of antibiotics in both animals and humans have seen a reduction in antibiotic-resistant bacteria. This is according to the fourth joint report on the integrated analysis of the consumption of antimicrobial agents and occurrence of antimicrobial resistance (AMR) in bacteria from humans and food-producing animals (JIACRA IV), published by the European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), the European Food Safety Authority (EFSA), and the European Medicines Agency (EMA).
Les pays qui ont réduit leur consommation d’antibiotiques chez les animaux et chez les humains ont constaté une réduction des bactéries résistantes aux antibiotiques. C'est ce que révèle le quatrième rapport conjoint sur l'analyse intégrée de la consommation d'agents antimicrobiens et de l'apparition de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez les bactéries provenant de l'homme et des animaux destinés à l'alimentation (JIACRA IV), publié par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. (ECDC), l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Relevé de décisions et présentations réalisées lors du COPIL du 24/01/2024 de la Stratégie Nationale de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance (DGS/SpF, 02/02/2024) :
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Officine - VMI - Monopole pharmaceutique - Maillage officinal - Gardes - Grève - Pharmacies mutualistes
L’assurance-maladie prête à aider les pharmacies des territoires fragiles (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
L’avant-dernier groupe de travail entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie a permis d’aborder la question des pharmacies situées dans les territoires fragiles. Si la CNAM se dit prête à débloquer des aides pour ces officines, il faudra premièrement définir, par décret, les zones considérées comme fragiles. Or, à ce jour, ce texte n’est pas encore publié et on ne sait pas encore quand il le sera.
Pharmacies mutualistes : la fin d’un modèle ? (Le Quotidien du pharmacien, 22/02/2024). Article réservé aux abonnés.
La fermeture récente de la pharmacie du Grand théâtre de Limoges, créée en 1898, s’inscrit dans une disparition progressive des pharmacies mutualistes en France. Il n’en reste plus, à ce jour, que 35.
Newsletter week-end : pour ou contre la grève ? (Le Moniteur des pharmacies, 17/02/2024).
Refus d’un pharmacien titulaire d’officine d’ouvrir son officine pendant un service de garde (CNOP, 15/02/2024).
Décision n° AD/06227-2/CN. Le président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens des Pays-de-la-Loire ainsi qu’un couple de particuliers ont formé deux plaintes disciplinaires contre un pharmacien titulaire d’officine, qui, alors qu’il était de service de garde, a refusé d’ouvrir son officine afin de délivrer un tire-tiques destiné à retirer la tique présente sur le cou d’un enfant âgé de dix-neuf mois.
Référencement : quels produits autorisés à l’officine ? (CNOP, 15/02/2024).
Le référencement d’un produit nécessite qu’une analyse soit conduite. L’Ordre souhaite rappeler les critères à prendre en compte avant de référencer toute marchandise.
Pharmacies à 1 € : le réseau est-il en train d’exploser ? (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024).
Libéralisation de la vente en ligne des médicaments : le serpent de mer ressurgit (Le Quotidien du pharmacien, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Dans son discours de politique générale, tenu ce 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Gabriel Attal, a assuré vouloir « déverrouiller notre économie, conquérir de nouvelles libertés et refuser le principe de rente ». Dans son viseur, les professions réglementées ou encore la vente en ligne des médicaments que le locataire de Matignon souhaiterait libéraliser. Une ambition qui n’a pas manqué de faire réagir les représentants de la profession.
Vente en ligne de médicaments : un projet de loi est bel et bien dans les tuyaux (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Au lendemain, de l'annonce du premier ministre, Gabriel Attal, d'un projet de loi sur la vente en ligne de médicaments en 2024, l'Ordre et les syndicats professionnels n'ont pas caché leur inquiétude.
Oxygène médical à domicile
Fiche professionnelle - Dispensation de l’oxygène à usage médical (CNOP, 20/02/2024).
PUI - DES - Dérogation
Message de la DGOS aux DGARS du 19/02/2024 relatif au droit de dérogation des ARS relatif aux conditions d’exercice des pharmaciens en pharmacie à usage intérieur prévues aux articles R. 5126-2 et R. 5126-3 du code de la santé publique.
Communiqué de la FHP du 09/02/2024 - Pouvoir de dérogation du DGARS : Autorisation de faire fonctionner une PUI avec un pharmacien d’officine.
Par une décision du 22 janvier 2024, le conseil national de l’ordre des pharmaciens valide l’inscription d’une pharmacienne à la section H alors même qu’elle n’est ni titulaire du DES, ni ne justifie d’un exercice au sein d’une PUI d’une durée équivalente à deux années à temps plein sur la période des dix dernières années.
Séminaire Ministère/DGARS du 02/02/2024 - Séquence DGOS - Résultats enquête PUI.
Décision de CNOP du 22/01/2024 relative à un recours hiérarchique contre un refus d'inscription par la section H d'un pharmacien sans DES en vue d'un exercice dans une PUI autorisée par dérogation par le DGARS BFC pour un tel fonctionnement.
Recherche - CPP (Comités de Protection des personnes)
Mail de la DGOS du 15/02/2024 aux DGARS concernant le renouvellement de l'agrément des CPP et de la nomination des membres de ces comités et ses annexes, au format Word :
Comment réformer les financements de la recherche hospitalière par les MERRI du ministère de la Santé et de la Prévention. Document complémentaire au Rapport « Réformer la recherche en sciences biologiques et en santé : Partie I, le financement et Partie II, l’organisation » (Rapport de l’Académie nationale de médecine, 08/02/2024).
Produits de contraste
Produits de contraste : les pharmacies à usage intérieur n’approvisionnent que le circuit hospitalier (CNOP, 15/02/2024).
L’Ordre l’annonçait en début d’année : à compter du 1er mars 2024, le nouveau circuit de financement, et donc d’approvisionnement, des produits de contraste entre en vigueur. Focus sur l’impact de cette évolution pour les pharmacies à usage intérieur (PUI).
Produits de contraste : la liste de ceux qui seront dispensés en officine (Le Moniteur des pharmacies, 09/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Produits de contraste : les stocks ne seront pas repris par les laboratoires (Le Quotidien du pharmacien, 08/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Certains produits de contraste vont finalement rester dans le circuit de ville (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
La forfaitisation de la prise en charge par l’assurance-maladie des produits de contraste utilisés dans le cadre des examens d’IRM et de scanners doit prendre effet le 1er mars. La direction de la Sécurité sociale (DSS) a toutefois informé les syndicats que deux types de produits de contraste resteraient finalement dans le circuit actuel de distribution.
Reprise des produits de contraste : radiographie d’un grand flou (Le Moniteur des pharmacies, 26/01/2024).
Produits de contraste : vers la fin du remboursement en ville (CNOP, 11/01/2024).
Suite à l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, le décret 2023-1371 modifiant les conditions de prise en charge et de distribution de certains médicaments nécessaires à la réalisation d'examens d'imagerie médicale, dits "produits de contraste", a été publié au JO du 30 décembre 2023.
Produits de contraste : la question des stocks encore loin d’être réglée (Le Quotidien du pharmacien, 11/01/2024). Article réservé aux abonnés.
À compter du 1er mars, les cabinets de radiologie pourront normalement commander l'ensemble des produits de contraste nécessaires à leurs actes auprès des laboratoires. À moins de deux mois de l’application de cette mesure, il reste toutefois des points à éclaircir, concernant les produits de contraste de petit volume et le devenir des stocks détenus par les officinaux.
Lactariums - Lait maternel
Communiqué du 14/02/2024 - Don de lait maternel : le déménagement du lactarium de Marmande prévu en juin 2024 nécessite un renforcement des dons de lait maternel.
Le lait maternel, vital pour les nouveau-nés et notamment les « grands prématurés ». En raison du déménagement du lactarium de Marmande vers le centre hospitalier universitaire de Bordeaux en juin 2024, la production de lait lyophilisé sera suspendue pendant au moins six mois à partir de cette date.
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux - Qualité
La HAS fait le point sur le niveau de qualité des soins dans les établissements de santé (HAS, 14/02/2024).
À l’occasion de la publication annuelle des résultats des indicateurs de qualité et de sécurité des soins recueillis en 2023 et au moment où 50 % des décisions de certification ont été rendues dans le cadre de la démarche de certification en cours, la Haute Autorité de santé fait le point sur ce que nous apprennent ces dispositifs sur la qualité des soins au sein des établissements de santé.
Le dossier de presse.
QualiScope - Qualité des hôpitaux et des cliniques (HAS, actualisation du 13/02/2024).
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Vaccination HPV
LETTRE OUVERTE - Mobilisation pour une vaccination HPV jusqu'à 26 ans pour tous ! (Les biologistes médicaux, 14/02/2024).
Plus de 50 sociétés savantes, académies, collèges, syndicats et associations se mobilisent pour une vaccination HPV jusqu’à 26 ans pour toutes et tous. Une nécessité pour accélérer l’élimination des cancers liés aux papillomavirus..
Campagne de vaccination au collège (ANSM, actualisation du 08/02/2024).
Une campagne nationale de vaccination contre les papillomavirus débute à la rentrée scolaire 2023 dans les collèges pour améliorer la couverture vaccinale des filles et des garçons.
Dans ce contexte, nous mettons en place un dispositif de surveillance renforcée. Ce dispositif, en lien avec le réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et le groupement d'intérêt scientifique EPI-PHARE (ANSM-Assurance maladie), repose notamment sur le recueil et l’analyse en continu des effets indésirables déclarés par des professionnels de santé et des patients au système national et européen de pharmacovigilance.
Papillomavirus : seuls 10 % des collégiens de 5ᵉ ont été vaccinés pour le moment (Le Monde, 08/02/2024).
Promise au début de 2023 par le président, Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humains a été lancée, au début d’octobre, dans tous les collèges publics et les établissements privés volontaires.
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Contraception - Vasectomie
Le nombre de vasectomies a été multiplié par 15 en 12 ans en France, depuis 2021 il dépasse le nombre de stérilisations féminines (ANSM, 12/02/2024).
Dans le cadre de son programme de travail dédié à la santé sexuelle des Français et leur contraception, EPI-PHARE (groupement d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé ANSM-Cnam) a réalisé une étude pour établir un état des lieux du recours à la vasectomie en France entre 2010 et 2022.
Sur le site EPI-PHARE.
Exercice illégal
Exercice illégal de la profession : une double condamnation inédite (CNOP, 08/02/2024).
En février 2023, l’Ordre national des pharmaciens déposait une plainte pénale à l'encontre d’un naturopathe, dans un contexte de charlatanisme, au double motif d'exercice illégal de la pharmacie et de la biologie médicale. La décision le condamnant ainsi que son associé est désormais définitive.
RPPS
De nouveaux professionnels bientôt enregistrés dans le répertoire RPPS (ANS, 05/02/2024).
En mars 2024, les diététiciens, ergothérapeutes, manipulateurs d'électroradiologie médicale, psychomotriciens et les techniciens de laboratoire médical seront intégrés au RPPS (Répertoire Partagé des Professionnels intervenant dans le système de santé).
Canicule
Bilan canicule et santé : un été 2023 marqué par 4 épisodes de canicule, avec un impact sanitaire important (SpF, 08/02/2024).
L’été 2023 a été marqué par quatre épisodes de canicule, qui ont concerné 73% de la population hexagonale. La surveillance de cet été, défini par Météo France comme le quatrième été le plus chaud depuis le début du XXe siècle, s’est traduit par un impact sanitaire important.
Plus de 5 000 personnes sont mortes de la chaleur en France pendant l’été 2023 (Le Monde, 08/02/2024).
Cet été 2023 reste, malgré de longues périodes de temps maussade, le quatrième le plus chaud jamais observé en France – depuis les premières mesures effectuées en 1900
URPS
Les URPS pharmaciens dans le viseur de la Cour des comptes (Le Quotidien du pharmacien, 06/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Actives en ce qui concerne la mise en place d’expérimentations, mais peuvent mieux faire sur certains volets de leur gestion financière : c’est le verdict émis par le rapport de la Cour des comptes sur le bilan des URPS pharmaciens, douze ans après leur création.
Les unions régionales des professionnels de santé (URPS), Cour des comptes, 05/02/2024.
Créées en 2009, les unions régionales des professionnels de santé (URPS) sont des associations représentant les praticiens libéraux de chacune des dix professions de santé ayant conventionné avec l’Assurance maladie. Interlocuteurs des agences régionales de santé, elles ont pour mission de participer à l’organisation des soins et de contribuer à l’offre de santé sur leur territoire. Pour la première fois, la Cour a examiné la contribution très inégale des URPS au système de soins, leur fonctionnement institutionnel parfois difficile, leur grande hétérogénéité insuffisamment corrigée par la coopération interprofessionnelle, ainsi que leur situation financière confortable. Elle a par ailleurs relevé des anomalies de gestion d’ampleur inégale. La Cour estime aujourd’hui nécessaire une refonte du système de financement ou à défaut, un resserrement du réseau des URPS.
Référé (alias note de synthèse au ministre de la santé, recommandant, entre autres, la suppression de l’URPS biologistes).
Microbiote fécal
Collecte de microbiote fécal : consultation publique sur les règles de bonnes pratiques pour la gestion des selles d’origine humaine (ANSM, du 06/02/2024 au 29/03/2024).
L’ANSM lance une consultation publique sur les règles de bonnes pratiques relatives à la collecte, au contrôle, à la conservation, à la traçabilité et au transport des selles d’origine humaine destinées à la préparation de microbiote fécal utilisé à des fins thérapeutiques.
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement - Certification
Prothèses médicales : la reprise en main de Bruxelles menace le Made in France (Les Echos, 06/02/2024).
La procédure de certification nécessaire pour être vendu en Europe a été durcie par Bruxelles. Elle est devenue trop longue et coûteuse pour les dispositifs médicaux peu rentables car fabriqués en petites séries - comme les prothèses orthopédiques. Des fabricants français les ont retirés de leur gamme.
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
Centres de santé (CDS) - Ophtalmologie
La Chirurgie ophtalmologique hors bloc opératoire : Est-ce possible ? (avocat.fr, 04/02/2024). Analyse potentiellement intéressante pour les centres de santé ophtalmologiques.
La décision du Conseil d’Etat n° 455075 du 29/12/2023, citée dans l’article.
Dépenses de santé
« Accès direct » : un dispositif dérogatoire d’admission au remboursement qui risque de coûter cher (Prescrire, février 2024).
Remboursements de soins à fin décembre 2023 (ameli.fr, 01/02/2024).
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Toxicologie - Toxicovigilance
PARC : vers de nouvelles méthodes pour tester la toxicité des substances chimiques (ANSES, 01/02/2024).
Un des objectifs du Partenariat européen pour l'évaluation des risques liés aux substances chimiques (PARC) est de développer des méthodes d’évaluation des dangers et des risques des substances en alternatives aux tests sur les animaux.
Prions - Maladie d'Alzheimer
Des cas atypiques d’Alzheimer après hormone de croissance d’origine humaine relancent l’hypothèse d’une transmissibilité iatrogène (Le Quotidien du médecin, 31/01/2024). Article réservé aux abonnés.
L’article de Medscape (en anglais) sur le même sujet fait toutefois part de réserves sur les conclusions de l’étude :
First Cases of Medically Acquired Alzheimer's Disease Reported (Medscape, 29/01/2024).
Noter en particulier (traduction automatique) :
« Dans un éditorial d’accompagnement, Mathias Jucker, PhD, de l’Institut Hertie pour la recherche clinique sur le cerveau, Université de Tübingen, Tübingen, Allemagne, et Lary C. Walker, PhD, du Département de neurologie de l’Université Emory, Atlanta, ont écrit que les résultats devraient être considérés « avec une certaine mesure de scepticisme ».
« Les cas présentés sont divers et compliqués ; Les individus avaient subi une variété d’interventions médicales pour divers troubles plus tôt dans la vie, et il est difficile d’exclure une contribution de ces circonstances aux phénotypes de maladies complexes qui sont apparus de nombreuses années plus tard », ont-ils écrit.
Cependant, ont-ils poursuivi, « il y a de bonnes raisons de prendre les résultats au sérieux ». »
Janvier
Officine - Nouvelles missions - TROD urinaire - TROD syphilis - Prévention
Se passer du diagnostic médical doit rester une exception (Académie nationale de médecine, 15/02/2024).
Tests en officine : les pharmaciens, ces petits chimistes ? (Le Moniteur des pharmacies, 01/02/2024). Article réservé aux abonnés.
Un projet de décret prévoit d’étendre aux pharmaciens d’officine le nombre de tests qu’ils pourront réaliser. Le Syndicat des biologistes (SDBIO) s’insurge contre cette possibilité.
De nouveaux tests autorisés pour les pharmaciens d’officine (SdBio, 01/02/2024).
Le gouvernement veut-il transformer l’officine en laboratoire pour revenir avant la loi de 1975 ?
Test par bandelette urinaire des cystites aiguës simples des femmes adultes à l’officine : une première étape (Prescrire, 01/02/2024).
Depuis fin 2023 en France, les pharmaciens d’officine sont rémunérés pour réaliser un test par bandelette urinaire en cas de symptômes évocateurs de cystite aiguë simple chez une femme. Ce dispositif ne suffit pas à faciliter le parcours de soins des patientes car, après le test, les pharmaciens ne peuvent pas encore dispenser sans ordonnance l’antibiotique éventuellement justifié, une évolution annoncée pour 2024.
Prescription expirée : le renouvellement exceptionnel pour trois mois est en bonne voie (Le Moniteur des pharmacies, 31/01/2024).
Le dispositif de « renouvellement complémentaire exceptionnel » porte à trois mois le délai possible pour délivrer un traitement chronique à un patient lorsque sa prescription est expirée. Cette mesure de la loi Rist votée en mai dernier porte également sur certains dispositifs médicaux. Soumise à concertation, elle devrait entrer en application dans les prochains mois.
Nouvelles missions : une implication des pharmaciens en dents de scie (Le Moniteur des pharmacies, 30/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Vaccination mise à part, les pharmaciens ne se précipitent pas pour développer les nouvelles missions, comme le prouve le bilan chiffré du Gers Data en 2023.
Les missions et services en pharmacie confirment leur progression (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Selon les statistiques communiquées par IQVIA, lors des « Rencontres de l’officine » ce week-end, l’officine s’impose désormais comme pivot de la vaccination et tend à s’ancrer dans les pratiques des Français pour certains dépistages.
Les âges clés de la prévention entrent en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés (et au mode lecture des navigateurs Web).
Après les tests, la vaccination, voici les bilans aux âges clés de la vie qui ancrent encore davantage le pharmacien dans sa position d’acteur de prévention. Dans quelques semaines, les officinaux pourront, en effet, tout comme les médecins, les infirmières et les sages-femmes, réaliser des bilans de prévention. Moyennant quelques ajustements, ils pourront s’appuyer sur l’expérience de leurs confrères des Hauts-de-France, précurseurs dans ce domaine.
Tout ce qui va changer en 2024 (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024).
Pour les pharmaciens, 2024 sera marquée par les négociations conventionnelles avec l’assurance-maladie, ô combien importantes pour l’avenir économique de la profession. Toutefois, l’année qui s’ouvre confirme surtout le rôle de plus en plus important qu’occupent les officinaux au sein du système de santé. Prescription d’antibiotiques après un TROD angine ou cystite positif, prise en charge de plusieurs pathologies dans le cadre du dispositif OSyS, implication dans la réalisation des bilans de prévention aux âges clés de la vie… En 2024, les missions investies par le pharmacien seront toujours plus nombreuses.
Infection urinaire ? Faire un test en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 10/01/2024).
Dérives sectaires
Lutte contre les dérives sectaires en santé - Le délit de « provocation à l’abandon de soins » adopté par l’Assemblée nationale (Le Quotidien du pharmacien, 15/02/2024).
L’article 4 de la loi de lutte contre les dérives sectaires, qui instaure un délit de « provocation à l’abandon de soins », a finalement été adopté par l’Assemblée nationale mercredi 14 février, après son rejet le jour précédent. Ce nouveau délit sera passible d'un an de prison et de 30 000 euros d'amende, et jusqu’à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, si la provocation a été suivie d'effets.
Établissements de santé - CHU - Hôpitaux
Le déficit des CHU triple en un an et atteint un record “catastrophique” (CHU média, 30/01/2024).
Hier, les représentants des trois Conférences CHU ont alerté sur le niveau de déficit historique cumulé par les 32 CHU français en 2023, soit 1,2 milliards d’euros. Une situation financière considérée comme la plus grave depuis la création des CHU en 1958. Directeurs, doyens et médecins réclament des “mesures d’urgence”.
Prescription électronique - Prescription dématérialisée - e-Prescription
E-prescription en Allemagne - L’e-ordonnance rebat les cartes (Le Quotidien du pharmacien, 25/01/2024). Article réservé aux abonnés.
L'Allemagne est officiellement passée à l'ordonnance électronique le 1er janvier dernier, un transfert qui s'est fait sans difficultés notables selon le ministère de la santé, mais qui a été entravé par de nombreux couacs selon les pharmaciens. Ces derniers, prêts depuis plus d'un an, estiment que les médecins ont été insuffisamment préparés, au même titre que les patients.
Infox - Fake news
Réseaux sociaux, médias : "Mettons fin à la propagation impunie de fausses informations médicales !" (L’Express, 29/01/2024)
Affaire Booba. Face au laisser-aller des réseaux sociaux et de certains médias à grande audience, les sociétés savantes et syndicats représentatifs de dizaines de milliers de médecins et de chercheurs sonnent l’alarme dans une tribune publiée dans L'Express.
Officine - Nouvelles missions - TROD urinaire - Prévention
Nouvelles missions : une implication des pharmaciens en dents de scie (Le Moniteur des pharmacies, 30/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Vaccination mise à part, les pharmaciens ne se précipitent pas pour développer les nouvelles missions, comme le prouve le bilan chiffré du Gers Data en 2023.
Les missions et services en pharmacie confirment leur progression (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Selon les statistiques communiquées par IQVIA, lors des « Rencontres de l’officine » ce week-end, l’officine s’impose désormais comme pivot de la vaccination et tend à s’ancrer dans les pratiques des Français pour certains dépistages.
Les âges clés de la prévention entrent en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés (et au mode lecture des navigateurs Web).
Après les tests, la vaccination, voici les bilans aux âges clés de la vie qui ancrent encore davantage le pharmacien dans sa position d’acteur de prévention. Dans quelques semaines, les officinaux pourront, en effet, tout comme les médecins, les infirmières et les sages-femmes, réaliser des bilans de prévention. Moyennant quelques ajustements, ils pourront s’appuyer sur l’expérience de leurs confrères des Hauts-de-France, précurseurs dans ce domaine.
Tout ce qui va changer en 2024 (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024).
Pour les pharmaciens, 2024 sera marquée par les négociations conventionnelles avec l’assurance-maladie, ô combien importantes pour l’avenir économique de la profession. Toutefois, l’année qui s’ouvre confirme surtout le rôle de plus en plus important qu’occupent les officinaux au sein du système de santé. Prescription d’antibiotiques après un TROD angine ou cystite positif, prise en charge de plusieurs pathologies dans le cadre du dispositif OSyS, implication dans la réalisation des bilans de prévention aux âges clés de la vie… En 2024, les missions investies par le pharmacien seront toujours plus nombreuses.
Infection urinaire ? Faire un test en pharmacie est désormais possible (ameli.fr, 10/01/2024).
Vaccination HPV
Proposition d’une extension de la Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) pour les hommes et les femmes jusqu’à 26 ans : Un moyen d’accélérer l’élimination des cancers HPV induits (Académie nationale de médecine, 29/01/2024).
Vaccination anti-HPV dans les collèges : des premiers résultats mitigés (Le Quotidien du médecin, 15/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Tensions d'approvisionnement - Anti-infectieux - Antibiotiques - Antiviraux - Antifongiques - Vaccins - Ruptures - MITM
Métronidazole (Flagyl®) - Roxithromycine (Rulid®) - Phénoxyméthylpénicilline (Oracilline®) - Isoniazide (Rimifon®) - Amoxicilline - Trifluridine (Virophta®) - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Encepur® - Ticovac® - Engerix® - Havrix® - Twinrix® - Revaxis® - Varilrix®
Liste des produits
Plaquenil 200 mg, comprimé pelliculé – [hydroxychloroquine (sulfate d')] – Remise à disposition à partir du 30/01/2024 (ANSM, 30/01/2024).
Engerix B 20 microgrammes/1 ml, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite B (ADNr), (adsorbé) (VHB) – [Antigène de surface de l'hépatite B recombinant] – Tension d’approvisionnement depuis le 30/06/2023 (ANSM, actualisation du 30/01/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Date de remise à disposition prévue mi-février 2024.
Varilrix, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin varicelleux vivant – [virus de la varicelle souche Oka (vivant, atténué)] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/07/2023 (ANSM, actualisation du 29/01/2024).
Distribution normale pour les hôpitaux, collectivités et DROM. Tension d'approvisionnement en ville. Distribution contingentée en ville. Disponibilité d’un stock limité de dépannage d’urgence en ville. Remise à disposition normale prévue courant février 2024.
Twinrix adulte, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé) et de l'hépatite B (ADNr) (HAB) (adsorbé) – [Antigène de surface de l'hépatite B recombinant / virus de l'hépatite A souche HM175 inactivé adsorbé] – Remise à disposition à partir du 29/01/2024 (ANSM, 29/01/2024).
Virophta, préparation pour collyre (lyophilisat et solvant) – [trifluridine] – Rupture de stock depuis le 22/12/2023 (ANSM, actualisation du 29/01/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : non impactée. Date de remise à disposition prévue fin février 2024.
Encepur 1,5 microgrammes/0,5 ml, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'encéphalite à tiques (inactivé, adsorbé) – [virus de l'encéphalite à tiques souche K23] – Rupture de stock depuis le 12/06/2023 (ANSM, actualisation du 26/01/2024).
Situation en ville : rupture. Situation à l'hôpital : rupture. Date de remise à disposition prévue fin mars 2024.
Revaxis, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin diphtérique, tétanique et poliomyélitique (inactivé), (adsorbé) à teneur réduite en antigènes – [anatoxine diphtérique, anatoxine tétanique, virus poliomyelitique inactivé] – Tension d’approvisionnement depuis le 24/03/2023 (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
Tension d'approvisionnement en ville. Contingentement quantitatif mis en place pour le circuit ville. Les DROM et les hôpitaux ne sont pas concernés par ce contingentement. Remise à disposition normale fin février 2024.
Métronidazole 250 mg et 500 mg, comprimé pelliculé – [métronidazole] – Tension d’approvisionnement depuis le 12/08/2023 (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
Situation en ville : Tension. Contingentement quantitatif en ville. L’Hôpital et les DROM ne sont pas impactés par ce contingentement. Remise à disposition normale prévue courant mai 2024.
Avaxim 160 U, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé, adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche GBM inactivé adsorbé ((mammifère/humain/cellules MRC5))] – Rupture de stock depuis le 12/01/2024 (ANSM, actualisation du 18/01/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : non impactée. Date de remise à disposition prévue : fin février 2024.
Amoxicilline-Clamoxyl toutes formes orales, tous dosages – [Amoxicilline] – Tension d’approvisionnement depuis le 10/10/2022 (ANSM, actualisation du 16/01/2024).
Maintien d’une distribution contingentée par chaque laboratoire selon ses stocks disponibles. Mise à disposition à titre exceptionnel et transitoire pour le marché de ville d’unités d’une spécialité similaire Amoxicilline Microlabs 500 mg/5 ml, poudre pour suspension buvable, initialement destinées au marché allemand à compter du 15 janvier 2024 : Lettre d’information du laboratoire Viatris à l’attention des pharmaciens d’officine (16/01/2024) ; lettre d’information du laboratoire Viatris à l’attention des patients (16/01/2024). Consultez les recommandations pour contribuer à garantir la couverture des besoins des patients. L’ANSM accompagne la mise à disposition de préparations magistrales pour contribuer à garantir la couverture des besoins en pédiatrie. Consultez les données d’approvisionnement.
Oracilline 250 000 UI/5 ml, suspension buvable – [phénoxyméthylpénicilline] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/11/2023 (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Tension d’approvisionnement en Oracilline 250 000 UI/5 ml, suspension buvable. Distribution contingentée du stock disponible réservée prioritairement aux marchés hospitaliers et aux DROM COM. Distribution contingentée en ville. La spécialité Oracilline 500 000 UI/5 ml est disponible. Lettre d’information du laboratoire Teofarma en date du 18/12/2023 à l’attention des professionnels de santé (19/12/2023). Remise à disposition normale prévue début janvier 2024 pour Oracilline 1 000 000 UI/10 ml, suspension buvable. Remise à disposition normale prévue en février 2024 pour Oracilline 250 000 UI/5 ml, suspension buvable.
Ticovac 0,25 ml enfants, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'encéphalite à tiques (virus entier inactivé) – [virus de l'encéphalite à tique souche Neudoerfl inactivé ] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/08/2023 (ANSM, actualisation du 12/01/2024).
Situation en ville : non impactée. Situation à l'hôpital : non impactée. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité TicoVac Junior injektioneste, suspensio esitäytetyssä ruiskussa initialement destinées au marché finlandais (uniquement pour le marché hospitalier) à compter du 23 octobre 2023. Lettre d’information du laboratoire aux pharmaciens hospitaliers, collectivités et centres de vaccination en date du 15 septembre 2023 (23/10/2023). En raison de la tension d'approvisionnement générale pour les vaccins contre le virus de l'encéphalite à tiques, la remise à disposition de Ticovac 0,25 ml enfant est progressive et sous surveillance. Date de remise à disposition prévue fin janvier 2024.
Havrix nourrissons et enfants 720 U/0,5 ml, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'hépatite A (inactivé adsorbé) – [virus de l'hépatite A souche HM175 (inactivé, adsorbé)] – Remise à disposition à partir du 05/01/2024 (ANSM, 09/01/2024).
Encepur 1,5 microgrammes/0,5 ml, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin de l'encéphalite à tiques (inactivé, adsorbé) – [virus de l'encéphalite à tiques souche K23] – Rupture de stock depuis le 12/06/2023 (ANSM, actualisation du 08/01/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Date de remise à disposition prévue fin février 2024.
Rimifon 50 mg, comprimé – [isoniazide] – Remise à disposition à partir du 02/01/2024 (ANSM, 03/01/2024).
Oracilline 1 000 000 UI, comprimé sécable – [phénoxyméthylpénicilline] – Remise à disposition à partir du 02/01/2024 (ANSM, 02/01/2024).
Rulid 50 mg, comprimé sécable pour suspension buvable – [roxithromycine] – Tension d’approvisionnement depuis le 21/12/2023 (ANSM, actualisation du 29/12/2023).
Date de remise à disposition indéterminée.
Flagyl 125 mg/5 ml, suspension buvable – [métronidazole (benzoate de)] - Remise à disposition à partir du 29/12/2023 (ANSM, 29/12/2023).
Tensions d'approvisionnement - Ruptures - MITM
Rabéprazole - Trimipramine (Surmontil®) - Chlorpromazine (Largactil®) - Méthotrexate - Folinate de calcium - Hydroxychloroquine (Plaquenil®) - Buprénorphine (Temgésic®) - Fondaparinux (Arixtra®) - Pancréatine (Créon®) - Naloxone (Prenoxad®) - Lidocaïne (Xylocaïne®) - Belatacept (Nulojix®) - Acide valproïque, valproate de sodium (Micropakine®) - Viperfav® - Povidone iodée (Bétadine®) - Latanoprost (Monoprost®) - Nadolol (Corgard®) - Olsalazine (Dipentum®) - Méthylphénydate (Quasym®, Concerta®) - Bromocriptine (Parlodel®) - Abiratérone - Ioméprol (Iomeron®) - Acide ursodéoxycholique (Ursolvan®) - Déféroxamine (Desferal®)
Les industriels du médicament veulent relancer la machine (Le Quotidien du pharmacien, 30/01/2024).
Le LEEM (Les entreprises du médicament) a annoncé sa feuille de route pour remettre sur les rails la politique du médicament en France. Pour redorer l’image d’un secteur mis à mal par les pénuries de médicaments et auquel seulement 62 % des Français accordent leur confiance, les industriels doivent pouvoir compter sur les pouvoirs publics. Ce qui est loin d’être gagné, tant les chantiers entamés en 2023 sont aujourd’hui à l’arrêt.
2023 : année record pour les ruptures d’approvisionnement (Le Quotidien du pharmacien, 29/01/2024).
Le nombre de ruptures d’approvisionnement en médicaments a battu des records en 2023. Le phénomène ne cesse de s’aggraver et l’optimisme n’est pas de rigueur pour les années à venir.
Plan hivernal (ANSM, actualisation du 26/01/2024).
Plan hivernal : point de situation sur l’approvisionnement des médicaments majeurs de l’hiver (ANSM, 26/01/2024).
Nous avons tenu le 25 janvier le 2e comité de suivi réunissant les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé de ville et des hôpitaux, ainsi que les acteurs de la chaîne du médicament. A deux mois de la signature de la charte d’engagement, un état des lieux de la situation a été collégialement partagé, ainsi qu’une synthèse sur les mesures de gestion en place.
Tensions d’approvisionnement en Corgard 80 mg (nadolol) : fin du protocole de délivrance (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
À compter du 18 janvier 2024, au vu des stocks actuels, la délivrance n’est plus limitée aux patients atteints de troubles du rythme d’origine génétique, chez lesquels ce médicament ne peut être ni substitué, ni arrêté sans risque vital. Corgard peut désormais aussi être prescrit et dispensé pour prévenir tous les troubles du rythme ventriculaire. Le maintien du traitement alternatif dans les autres indications reste recommandé tant que des tensions d’approvisionnement en Corgard persistent. Cette situation devrait perdurer jusqu’au mois de mars, période où le niveau des approvisionnements doit redevenir normal.
Point de situation des approvisionnements en auto-injecteurs d’adrénaline (ANSM, actualisation du 05/01/2024).
Nulojix (bélatacept) pour la greffe de rein : recommandations temporaires pour garantir la continuité des soins (ANSM, actualisation du 11/01/2024).
Les restrictions d'usage de Nulojix sont levées depuis septembre 2023. Compte tenu des capacités de production du laboratoire et des stocks actuels, le dispositif laissé en place pour suivre l'évolution des prescriptions suite à cette levée peut être allégé.
Liste des produits
Desferal 500 mg, poudre et solvant pour solution injectable – [déféroxamine (mésilate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 04/07/2023 (ANSM, actualisation du 26/01/2024).
Tension d'approvisionnement en ville et à l'hôpital. Mise en place d’un contingentement qualitatif en ville. Distribution normale à l’hôpital. Lettre du laboratoire Novartis en date du 26/01/2024 relatif à ce contingentement et portant les modalités de délivrance (26/01/2024). Remise à disposition normale prévue mars 2024.
Ursolvan 200 mg, gélule – [acide ursodéoxycholique] – Tension d’approvisionnement depuis le 08/06/2023 (ANSM, actualisation du 24/01/2024).
Contingentement quantitatif en ville. Remise à disposition normale début février 2024.
Iomeron 400 (400 mg Iode/mL), solution injectable - Flacon de 50 mL – [ioméprol] – Remise à disposition à partir du 24/01/2024 (ANSM, 24/01/2024).
Iomeron 400 (400 mg Iode/mL), solution injectable - Flacon de 150 mL – [ioméprol] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/08/2023 (ANSM, actualisation du 24/01/2024).
Remise à disposition prévue en février 2024.
Abiratérone Arrow 500 mg, comprimé pelliculé – [abiratérone] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/02/2023 (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
Distribution contingentée en ville. Remise à disposition premier trimestre 2024.
Parlodel 2,5 mg, comprimé sécable – [bromocriptine (mésilate de)] – Rupture de stock depuis le 27/10/2023 (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
Situation en ville : Rupture. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Date de remise à disposition prévue : fin janvier 2024.
Concerta LP, comprimé à libération prolongée – [méthylphénidate (chlorhydrate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 09/06/2023 (ANSM, actualisation du 19/01/2024).
Rupture de stock de la spécialité Concerta LP 18 mg, comprimé à libération prolongée. Distribution contingentée en ville des spécialités : Concerta LP 36 mg, comprimé à libération prolongée ; Concerta LP 54 mg, comprimé à libération prolongée. Courrier d’information du laboratoire Janssen Cilag à destination des professionnels de santé en date du 18/01/2024 (19/01/2024). Remise à disposition normale indéterminée.
Quasym L.P., gélule à libération modifiée – [méthylphénidate] – Rupture de stock depuis le 12/12/2023 (ANSM, 19/01/2024).
Rupture de stock des spécialités Quasym L.P., gélule à libération modifiée. Dépannages d'urgence en ville par le laboratoire Takeda pour la spécialité Quasym LP 20 mg. Arrêt des initiations de traitement. Lettre d'information du laboratoire Takeda en date du 17/01/2024 à l'attention des professionnels de santé (19/01/2024). Remise à disposition normale indéterminée.
Dipentum 250 mg comprimé et Dipentum 500 mg comprimé – [olsalazine sodique] – Tension d’approvisionnement depuis le 10/08/2021 (ANSM, actualisation du 18/01/2024).
Remise à disposition normale indéterminée.
Corgard 80 mg, comprimé sécable – [nadolol] – Tension d’approvisionnement depuis le 22/08/2023 (ANSM, actualisation du 18/01/2024).
Tension d’approvisionnement. Levée du contingentement qualitatif. Mise en place d’un contingentement quantitatif. Consultez le courrier de Cheplapharm France du 12 janvier 2024 (18/01/2024). Remise à disposition normale prévue en mars 2024.
Iomeron 400 (400 mg Iode/mL), solution injectable - Flacon de 50 mL et 150 mL – [ioméprol] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/08/2023 (ANSM, actualisation du 18/01/2024).
Remise à disposition prévue en février 2024.
Flixotide 125 microgrammes/dose, suspension pour inhalation en flacon pressurisé – [fluticasone (propionate de)] – Remise à disposition depuis le 29/12/2023 (ANSM, 18/01/2024).
Nozinan 100 mg, comprimé pelliculé sécable – [lévomépromazine (maléate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/06/2023 (ANSM, actualisation du 17/01/2024).
Tension d’approvisionnement. Dérogation à l’apposition d’un code datamatrix pour le lot N° 3U002 (date de péremption 31/08/2026). Consultez le courrier du laboratoire Neuraxpharm France SAS du 16/01/2024 (17/01/2024). Remise à disposition indéterminée.
Monoprost 50 microgrammes/ml, collyre en solution en récipient unidose – [Latanoprost] – Tension d’approvisionnement depuis le 07/02/2023 (ANSM, actualisation du 16/01/2024).
Distribution contingentée en ville. Distribution normale à l'hôpital. Remise à disposition normale prévue fin avril 2024.
Bétadine dermique 10%, solution pour application locale – [Povidone iodée] – Remise à disposition à partir du 01/10/2023 (ANSM, 16/01/2024).
ViperFav, solution à diluer pour perfusion – [fragments F(ab')2 d'immunoglobuline équine antivenimeuse de vipère européenne] – Tension d’approvisionnement depuis le 20/03/2023 (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Distribution contingentée (contingentement géographique) à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire des centres hospitaliers situés dans les régions autres que celles citées dans la fiche d’information, d’unités de la spécialité ViperaTAb Affinity Purified European Viper Antivenom initialement destinées au marché export. Lettre d’information du laboratoire Inresa en date du 08/08/2023 à l’attention des professionnels de santé (08/08/2023). Extension de péremption de la durée de conservation du lot T4A111V, U4A001V et U4A0011V. Lettre d’information du laboratoire Inresa en date du 12/01/2024 à l’attention des professionnels de santé (15/01/2024). Remise à disposition normale prévue pour le deuxième trimestre 2024.
Micropakine L.P., granulés à libération prolongée en sachet-dose – [acide valproïque, sodium (valproate de)] – Tension d’approvisionnement depuis le 31/05/2023 (ANSM, actualisation du 12/01/2024).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : non impactée. Contingentement quantitatif en ville. Disponibilité d'un stock limité de dépannage d'urgence en ville. Lettre d’information du laboratoire Sanofi Winthrop Industrie en date du 14/11/2023 à l’attention des professionnels de santé, concernant Micropakine L.P. 750 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose (16/11/2023). Lettre d’information du laboratoire Sanofi Winthrop Industrie en date du 11/01/2024 à l’attention des professionnels de santé, concernant Micropakine L.P. 1000 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose (12/01/2024).
Remise à disposition normale prévue en mars 2024 pour : Micropakine L.P. 100 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose , Micropakine L.P. 250 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose, Micropakine L.P. 500 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose, Micropakine L.P. 750 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose, Micropakine L.P. 1000 mg, granulés à libération prolongée en sachet-dose.
Nulojix 250 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion – [bélatacept] – Remise à disposition à partir du 25/09/2023 (ANSM, actualisation du 11/01/2024).
Remise à disposition depuis le 25 septembre 2023, puis arrêt de la plateforme pour les déclarations d’initiation au 5 janvier 2024. Maintien du registre de suivi des patients à titre informatif pour identifier des éventuels doublons (transfert de patient vers un autre établissement) et permettre de suivre l’évolution des besoins. Approvisionnement normal ne nécessitant plus de modalités particulières pour les initiations et les commandes. Consultez le courrier du laboratoire en date du 5 janvier 2024 (11/01/2024).
Creon 10 000 U, gélule gastrorésistante – [pancréatine] – Tension d’approvisionnement depuis le 05/10/2023 (ANSM, actualisation du 11/01/2024).
Tension d’approvisionnement concernant les présentations en flacon (PEHD) de 60 gélules et 120 gélules. Distribution contingentée en ville.
Creon 25 000 U, gélule gastrorésistante – [pancréatine] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/09/2023 (ANSM, actualisation du 11/01/2024).
Tension d’approvisionnement concernant la présentation en boîte de 60 gélules (plaquettes thermoformées) : distribution contingentée à l’hôpital et report possible sur la présentation en flacon de 60 gélules. Distribution contingentée en ville de la présentation en flacon de 60 gélules.
Xylocaïne 5 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Remise à disposition à partir du 10/01/2024 (ANSM, 10/01/2024).
Xylocaïne 10 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Remise à disposition à partir du 10/01/2024 (ANSM, 10/01/2024).
Xylocaïne 20 mg/ml sans conservateur, solution injectable – [chlorhydrate de lidocaïne] – Remise à disposition à partir du 10/01/2024 (ANSM, 10/01/2024).
Prenoxad 0,91 mg/ml, solution injectable en seringue préremplie – [naloxone (chlorhydrate de) dihydraté] – Rupture de stock depuis le 21/12/2023 (ANSM, actualisation du 09/01/2024).
Situation en ville : Rupture. Situation à l'hôpital : Rupture. Lettre d’information du laboratoire Ethypharm en date du 08/01/2024 (09/01/2024). Disponibilité d'un stock de dépannage limité du laboratoire à destination des CSAPA, CAARUD et service d'addictologie hospitalier. Des alternatives à base de naloxone restent disponibles. Date de remise à disposition prévue : Début mars 2024.
Temgesic 0,2 mg, comprimé sublingual – [buprénorphine (chlorhydrate de)] – Remise à disposition à partir du 08/01/2024 (ANSM, 08/01/2024).
Arixtra 2,5 mg/0,5 ml, solution injectable en seringue pré-remplie, boîte 2 et 7 seringues – [fondaparinux] – Remise à disposition à partir du 05/01/2024 (ANSM, 05/01/2024).
Creon 35 000 U, gélule gastrorésistante – [pancréatine] – Remise à disposition à partir du 05/01/2024 (ANSM, 05/01/2024).
Plaquenil 200 mg, comprimé pelliculé – [hydroxychloroquine (sulfate d')] – Tension d’approvisionnement depuis le 02/02/2023 (ANSM, actualisation du 04/01/2023).
Situation en ville : Tension. Situation à l'hôpital : Tension. Contingentement quantitatif en ville et à l'hôpital. Date de remise à disposition prévue : début février 2024.
Folinate de calcium Ebewe 10 mg/ml, solution injectable/pour perfusion – [folinate de calcium] – Rupture de stock depuis le 03/08/2023 (ANSM, actualisation du 04/01/2024).
Rupture de stock à l'hôpital. Mise à disposition exceptionnelle et transitoire d’unités de la spécialité Calciumfolinat Ebewe 350mg, Solution for injection or infusion. IV, IM use fabriquée en Allemagne et initialement destinée à la Thaïlande, à partir du 03/01/2024. Lettre d’information du laboratoire Sandoz en date de novembre 2023 à l’attention des professionnels de santé (04/01/2024). Remise à disposition normale indéterminée.
Méthotrexate Viatris 100 mg/ml, solution injectable (flacons de 10 ml et 50 ml) – [méthotrexate] – Rupture de stock depuis le 24/06/2022 (ANSM, actualisation du 04/01/2024).
Rupture de stock des spécialités Méthotrexate Viatris, solution injectable : 100 mg/ml, flacon de 50 ml, 100 mg/ml, flacon de 10 ml. Remise à disposition indéterminée. Méthotrexate Viatris 2,5 mg/ml, solution injectable flacon de 2 ml est à nouveau disponible depuis début janvier 2024. Méthotrexate Viatris 50 mg/2 ml, solution injectable flacon de 2 ml est à nouveau disponible depuis début janvier 2024. La spécialité Méthotrexate Viatris 25 mg/ml, solution injectable (flacon de 20 ml) est disponible.
Largactil 25 mg/5 ml, solution injectable en ampoule – [chlorpromazine] – Tension d’approvisionnement à partir du 12/12/2023 (ANSM, 02/01/2024).
Tension d’approvisionnement de la spécialité Largactil 25 mg/5 ml, solution injectable en ampoule. Distribution contingentée en ville. Arrêt des initiations de traitement. Lettre d'information du laboratoire Neuraxpharm en date du 22/12/2023 à destination des professionnels de santé (02/01/2024). Remise à disposition normale en mai 2024.
Surmontil 4 pour cent, solution buvable, flacon – [trimipramine (mésilate de)] – Tension d’approvisionnement du 05/06/2023 au 29/03/2024 (ANSM, actualisation du 29/12/2023).
Arrêt des initiations de traitement (en ville et à l'hôpital). Date de remise à disposition prévue : mars 2024. Courrier du laboratoire Neuraxpharm en date du 15/12/2023..
Rabéprazole 10mg et 20mg comprimé gastro-résistant – [rabéprazole sodique] – Tension d’approvisionnement depuis le 30/08/2022 (ANSM, 28/12/2023).
Rabéprazole 10mg et 20mg comprimé gastro-résistant : tensions d'approvisionnement. Contingentement quantitatif.
Pharmacie - Maillage officinal
Maillage officinal : pourquoi l'accélération des fermetures de pharmacies est-elle un signe préoccupant ? (Le Moniteur des pharmacies, 29/01/2024)
Le nombre d'officines mettant la clé sous la porte ne cesse d'augmenter. Le Gers Data en comptabilise 276 en 2023, contre 171 en 2022. Ce phénomène, amorcé il y a une dizaine d’années - 2 000 officines ont baissé le rideau entre 2014 et 2023 - inquiète désormais les représentants de la profession, qui invitent les pouvoirs publics à agir, vite.
Prévention - Mon bilan prévention
Conseils et astuces pour une année 2024 en pleine santé (SpF, 29/01/2024).
En début de la nouvelle année, de nombreux Français se montrent déterminés à prendre de nouvelles résolutions. Des conseils et astuces sont disponibles pour vous aider à tenir vos objectifs.
Mon bilan prévention, un temps d’échange dédié à la prévention (ameli.fr, 25/01/2024).
Mise à disposition des outils (livret de présentation, autoquestionnaires, fiches d’aide au repérage des risques) de la réalisation du bilan de prévention.
Lancement des bilans de prévention, nouveaux temps d’échange dédiés à la prévention en santé (ameli.fr, 25/01/2024).
Les âges clés de la prévention entrent en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés (et au mode lecture des navigateurs Web).
Après les tests, la vaccination, voici les bilans aux âges clés de la vie qui ancrent encore davantage le pharmacien dans sa position d’acteur de prévention. Dans quelques semaines, les officinaux pourront, en effet, tout comme les médecins, les infirmières et les sages-femmes, réaliser des bilans de prévention. Moyennant quelques ajustements, ils pourront s’appuyer sur l’expérience de leurs confrères des Hauts-de-France, précurseurs dans ce domaine.
Ce qui change au 1er janvier 2024 au ministère de la Santé et de la Prévention (Ministère de la Santé et de la Prévention, 29/12/2023).
Présentation du 15/12/2023 de "Mon bilan prévention" par l'équipe PHARMA-SI et Santé.fr.
Cancer - Prévention - Dépistage
Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : ce qu’il faut savoir sur les nouveautés 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Dépistage organisé du cancer colorectal : ce qui change en 2024 (ameli.fr, 29/01/2024).
Journée mondiale contre les cancers : priorité aux dépistages organisés (ameli.fr, 26/01/2024).
4 février 2024, Journée mondiale contre le cancer : l’Institut national du cancer et l’Assurance Maladie appellent les Françaises et les Français à se faire dépister.
Cancer du col utérin : campagne de sensibilisation sur son dépistage (CNOP, 25/01/2024).
L’INCa mène une campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Des outils sont mis à votre disposition pour sensibiliser les femmes concernées.
Prévention des cancers du col de l’utérus : dépistage et vaccination (Prescrire, 23/01/2023).
Cancers : se faire dépister même quand on est en bonne santé (ameli.fr, 11/01/2024).
MDO - Épidémiologie - Rougeole
Alerte de l’OMS sur la recrudescence de la rougeole en Europe, la France est-elle concernée ? (SpF, 26/01/2024)
Suite à l’alerte de l’OMS concernant la recrudescence de cas de rougeole en 2023, notamment en Europe, Santé publique France fait le point sur la circulation du virus et rappelle l’importance de la vaccination.
Présentation DGS du 15/12/2023 sur LABOé-SI.
Produits de contraste
Certains produits de contraste vont finalement rester dans le circuit de ville (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
La forfaitisation de la prise en charge par l’assurance-maladie des produits de contraste utilisés dans le cadre des examens d’IRM et de scanners doit prendre effet le 1er mars. La direction de la Sécurité sociale (DSS) a toutefois informé les syndicats que deux types de produits de contraste resteraient finalement dans le circuit actuel de distribution.
Reprise des produits de contraste : radiographie d’un grand flou (Le Moniteur des pharmacies, 26/01/2024).
Produits de contraste : vers la fin du remboursement en ville (CNOP, 11/01/2024).
Suite à l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, le décret 2023-1371 modifiant les conditions de prise en charge et de distribution de certains médicaments nécessaires à la réalisation d'examens d'imagerie médicale, dits "produits de contraste", a été publié au JO du 30 décembre 2023.
Produits de contraste : la question des stocks encore loin d’être réglée (Le Quotidien du pharmacien, 11/01/2024). Article réservé aux abonnés.
À compter du 1er mars, les cabinets de radiologie pourront normalement commander l'ensemble des produits de contraste nécessaires à leurs actes auprès des laboratoires. À moins de deux mois de l’application de cette mesure, il reste toutefois des points à éclaircir, concernant les produits de contraste de petit volume et le devenir des stocks détenus par les officinaux.
Maladies rares - Génétique
Détection de mutations par expansion de nucléotides volet 1 – Rapport d'évaluation (HAS, 26/01/2024).
Cette évaluation répond à une demande de l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie qui souhaitait que la HAS se prononce sur l’opportunité du transfert éventuel de l’acte de détection de mutation par expansion de nucléotides de la liste complémentaire vers la nomenclature des actes de biologie médicale (NABM). Cet acte est réalisé principalement pour le diagnostic de maladies neurologiques rares, graves et invalidantes. La HAS évalue l’intérêt médical de cet acte dans dix-sept de ces maladies et dans différents contextes (post-natal, prénatal, préimplantatoire).
Professionnels de santé - Accès aux soins - Démographie - PADHUE - Études - Étudiants - Formation - Préparateurs en pharmacie
Certification périodique des pharmaciens : c’est pour bientôt ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024).
Les pharmaciens pourront désormais se conformer à l’obligation qui leur est faite de répondre tous les six ans aux exigences de la certification.
La licence pro préparateur en pharmacie dès la rentrée 2025 ! (Le Quotidien du pharmacien, 26/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a annoncé que la première rentrée pour la licence professionnelle de préparateur/technicien en pharmacie d’officine serait accessible en 2025. Le contenu de ce cursus reste à valider.
Communiqué du 22/01/2024 - Le Gouvernement acte des mesures en direction des médecins à diplôme étranger.
Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, apporte un certain nombre de garanties et de précisions conformément au souhait du président de la République, exprimé le 16 janvier dernier, de sécuriser la situation des PADHUE (praticiens à diplôme hors Union européenne), médecins devenus indispensables à notre système de santé, à la fois pour les candidats ayant réussi les dernières EVC (épreuves de vérification des connaissances) et pour ceux qui y ont échoué.
Les fermetures de pharmacies s'accélèrent (Les Echos, 18/01/2024). Article réservé aux abonnés.
Alors que l'Etat compte sur les pharmaciens pour compenser la pénurie de médecins, en 2023 les fermetures de pharmacies se sont accélérées. Fin décembre, la France était tombée sous la barre des 20.000 officines.
Une campagne pour faire connaitre la diversité des métiers de la pharmacie (CNOP, 17/01/2024).
A l’occasion de l’ouverture des inscriptions sur Parcoursup, l’Ordre national des pharmaciens rappelle son engagement durable pour mettre en avant toute la richesse des missions de santé publique, assurées par les différents métiers de la pharmacie. Son objectif : Susciter des vocations pour répondre aux besoins croissants des patients en matière d'accompagnement et de suivi à chaque étape du parcours de soin.
Le contrat d’engagement de service public accessible aux étudiants en pharmacie (Le Quotidien du pharmacien, 15/01/2024). NdlR : art. 20 de la « loi Valletoux ».
Les étudiants en pharmacie ont désormais accès au contrat d’engagement de service public (CESP), et cela dès la 2e année d’études. À partir de la rentrée universitaire 2024, les futurs pharmaciens pourront postuler pour obtenir une bourse mensuelle de 1 200 euros pendant leurs études, s’ils acceptent d’exercer, une fois diplômés, dans une zone sous-médicalisée.
Défense sanitaire - NRBC - SI-ORSAN
L'UE finance des équipes de détection et de surveillance rescEU en vue de renforcer la préparation aux urgences d'ordre chimique, biologique, radiologique et nucléaire (Commission européenne, 25/01/2024).
La Commission alloue près de 70 millions d'euros à la constitution de nouvelles équipes et au développement de nouveaux équipements afin d'élever le niveau de préparation et de réaction aux risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.
Document de présentation du SI-ORSAN, « Tableau de bord » des situations exceptionnelles pour les ARS, SAMU, et établissements de santé (12/12/2023).
Vaccination - Rougeole
Rougeole : l’OMS appelle à intensifier la vaccination en Europe (Le Quotidien du pharmacien, 24/01/2024).
42 200 cas de rougeole, contre 941 un an auparavant, ont été signalés en 2023 dans la région Europe de l’Organisation mondiale de la santé. Une hausse qui pointe des lacunes importantes dans la vaccination des tout-petits depuis les années Covid.
Vaccination des seniors (Académie nationale de médecine, 07/11/2023).
En France, la politique nationale de vaccination s’applique en priorité à l’immunisation des nourrissons avec un calendrier comportant 11 vaccinations obligatoires avant l’âge de 18 mois. Au-delà, y compris pour le grand âge, les recommandations concernant les vaccinations de routine sont souvent perdues de vue, à l’exception des vaccinations obligatoires (soignants, militaires…). Chez les sujets de 65 ans et plus, qui représentent plus de 20 % de la population, l’insuffisance des couvertures vaccinales vis-à-vis de 4 maladies infectieuses parmi les plus sévères pour cette tranche d’âge (grippe, Covid-19, pneumococcies et zona) crée un fardeau médical et économique de plus en plus lourd dans une population qui vieillit. Pour ces raisons, la vaccination des seniors devrait devenir un objectif prioritaire de santé publique. La protection vaccinale des personnes âgées doit être améliorée en impliquant tous les professionnels de santé, et en première ligne les médecins traitants, en mettant à profit les nouvelles avancées de la vaccinologie, en tirant le meilleur parti des technologies numériques et en intégrant ces mesures dans un programme ambitieux de maintien des couvertures vaccinales tout au long de la vie.
Médicaments dérivés du sang (MDS) - Immunoglobulines
Immunoglobuline humaine normale IV et SC (à base de) – [Immunoglobuline humaine normale (IgG)] – Tension d’approvisionnement depuis le 01/04/2021 (ANSM, actualisation du 24/01/2024).
- Immunoglobuline IV : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels (base septembre 2023). Les spécialités de Grifols peuvent compenser l’augmentation des besoins additionnels observés depuis septembre 2023. Remise à disposition indéterminée.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Ig Vena 50mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché suisse et grec : Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 01/02/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Cevidra en date du 21/05/2021 à l’attention des professionnels de santé.
Mise à disposition exceptionnelle et transitoire de la spécialité similaire Intratect 50mg/ml et 100mg/ml, solution pour perfusion IV initialement destinée au marché allemand : Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 50mg/ml solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé ; Lettre d’information du laboratoire Biotest concernant la spécialité Intratect 100mg/ml, solution pour perfusion IV en date du 01/04/2021 à l’attention des professionnels de santé.
- Immunoglobulines SC : Tension d’approvisionnement. Distribution contingentée à hauteur des besoins habituels. Les spécialités de Grifols peuvent partiellement compenser l’augmentation des besoins additionnels constatées depuis septembre 2023 (compensation d’un 1/5 de l’augmentation environ). Remise à disposition indéterminée
Point de situation des approvisionnements des médicaments dérivés du sang (ANSM, actualisation du 15/01/2024).
Note d'information interministérielle n° DGOS/PF2/DSS/1C/2023/204 du 27 décembre 2023 relative à l'évolution des modalités de prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation, à titre dérogatoire et transitoire, des spécialités pharmaceutiques à base d’immunoglobulines humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation dans un contexte de tensions d’approvisionnement des spécialités équivalentes.
Résumé : Lors de tensions d’approvisionnement concernant une spécialité commercialisée en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) peut accorder une autorisation d’importation pour une spécialité non destinée initialement au marché français. Cette note d’information précise les modalités de prise en charge des spécialités à base d’immunoglobulines polyvalentes humaines faisant l’objet d’une autorisation d’importation pour pallier les tensions d’approvisionnement d’une spécialité dont une ou plusieurs des indications thérapeutiques sont inscrites sur la liste prévue à l’article L. 162-22-7 du code de la sécurité sociale (dite « liste en sus ») et qui bénéficient à ce titre d’une prise en charge en sus des prestations d’hospitalisation. Cette note récapitule par ailleurs les spécialités et les indications concernées par cette prise en charge dérogatoire.
Dépenses de santé
Comité économique des produits de santé - Rapport d'activité 2022 (Ministère de la santé, 23/01/2024). Concerne notamment les doctrines de fixation du prix du médicament.
Remboursements de soins à fin novembre 2023 (ameli.fr, 09/01/2024).
Les remboursements de soins du régime général évoluent de 2,6 % sur les douze derniers mois.
Pharmacovigilance - Bon usage - Chlorure de potassium (KCl) - CAR-T cells
Retour d’information sur le PRAC de janvier 2024 (8 – 11 janvier), ANSM, 24/01/2024.
Le comité de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) recommande la mise en place de mesures de réduction du risque pour les patients de sexe masculin traités par valproate ou ses dérivés en raison d’un risque potentiel de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants dont le père a été traité dans les trois mois précédant la conception.
Par ailleurs, le PRAC initie une revue de sécurité portant sur les cancers secondaires avec six médicaments de thérapie génique (« CAR-T cells ») indiqués dans le traitement de cancers hématologiques.
Renforcer l’information des professionnels de santé pour une utilisation sécurisée du chlorure de potassium (KCl) injectable (ANSM, 04/01/2024).
Le chlorure de potassium (KCl) injectable est une solution utilisée dans les établissements de santé et par les structures mobiles d'urgence et de réanimation (Smur) pour apporter du potassium à l’organisme. Une mauvaise utilisation fait courir un risque vital au patient, c’est pourquoi il faut respecter scrupuleusement les précautions d’emploi. L’injection doit ainsi systématiquement être réalisée par perfusion intraveineuse (IV) lente, et uniquement après dilution du KCl.
Afin de rappeler l’ensemble des précautions à prendre à chaque étape, une affiche, un support de formation et une réglette sont à la disposition des professionnels susceptibles d’utiliser ce médicament.
Les erreurs médicamenteuses qui se produisent lors de l’administration du KCl injectable font partie de la liste des 12 "évènements qui ne devraient jamais arriver / Never Events" et doivent s’inscrire dans les priorités de prévention des établissements de santé.
Le dossier Prévenir les erreurs avec le chlorure de potassium injectable (ANSM, actualisatoin du 04/01/2024).
Hépatites
Prise en charge des personnes infectées par les virus de l’hépatite B, C ou D (Recommandations de bonne pratique, HAS, actualisation du 19/01/2024).
Sérialisation - Officine - PUI
Message DGOS du 18/01/2024 concernant l'état d'avancement de la mise en place de la sérialisation en PUI.
Fichier national des PUI avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Fichier national des officines avec leur état relatif à la réalisation de transactions de sérialisation au 02/01/2024 avec le NMVS (National Medecines Verification System).
Compléments alimentaires - Nutrivigilance - Toxicovigilance - Toxicologie - Intoxication - Vitamine D
Vitamine D : besoins journaliers et risques de surdosage chez les nourrissons (CNOP, 18/01/2024).
En hiver, le manque d’exposition au soleil augmente le risque de carence en vitamine D, notamment chez les populations fragilisées. Un apport supplémentaire est souvent recommandé pour les patients, mais attention au surdosage, surtout chez les nourrissons.
LBM - Biologie - Infirmières - Pré-analytique - Convention avec l'Assurance maladie - Financiarisation - EBMD - Biologie délocalisée - Sanction disciplinaire
Pharmacien biologiste médical sanctionné pour avoir transmis des résultats négatifs de dépistage du covid-19 non analysés (CNOP, 18/01/2024).
Décision n° AD/06397-4/CN, AD/06553-4/CN et AD/06593-4/CN. Plusieurs plaintes disciplinaires ont été formées par des pharmaciens biologistes médicaux contre un pharmacien biologiste médical co-responsable et président d’un laboratoire de biologie médicale à la date des faits reprochés, à la suite de l’établissement de comptes rendus de résultats d’analyses de dépistage du covid-19 par RT PCR, correspondant à des prélèvements non analysés.
Fraude sur des tests Covid : un pharmacien biologiste sanctionné (Le Quotidien du pharmacien, 19/01/2024).
Un pharmacien biologiste a écopé d’une interdiction d’exercer la pharmacie pendant quatre ans, selon une décision que l’Ordre des pharmaciens vient de publier sur son site. L’homme avait transmis près de 500 résultats négatifs pour des tests Covid PCR qui n’avaient pas encore été analysés.
Biologie délocalisée. Le SDBIO remet l’église au milieu du village sur les déserts diagnostiques et l’utilisation des EBMD (SdBio, 17/01/2024).
Arrêté du 5 janvier 2024 portant approbation de l'avenant n° 12 à la convention nationale organisant les rapports entre les directeurs de laboratoires privés d'analyses médicales et l'assurance maladie. NdlR : à noter que cet arrêté figure dans les textes du ministère de l’économie et non du ministère de la santé (même s’il est cosigné de la DGOS), ce qui en dit long sur les modalités d’élaboration des textes relatifs à l’assurance maladie (mais vous le saviez déjà).
Les partenaires conventionnels s'engagent à ce que cet avenant soit associé à la mise en œuvre d'un ensemble d'actions de gestion du risque à fort rendement dès le début d'année 2024 afin d'assurer une baisse rapide des dépenses inutiles et une plus grande efficience de la dépense de biologie médicale. La commission de gestion du risque proposera de nouvelles actions de maîtrise médicalisée relatives aux dépenses de biologie qui pourraient être menées et sur de nouvelles thématiques à expertiser (en plus de la maîtrise médicalisée portant sur la vitamine D).
Passage du B à 0,25€ (0,29 aux Antilles et 0,31 en Guyane et l’Océan indien).
Insertion de la mission vaccination par le biologiste médical exerçant au sein d'un laboratoire de biologie qui peut, en application de l'article R. 6212-2 du code de la santé publique, vacciner sous certaines conditions au sein du laboratoire où il exerce (7,50€ sur prescription, 9,60€ sans prescription).
Courrier du 27/10/2023 adressé par la DGOS au DG du COFRAC donnant la position réglementaire du ministère opposée à la participation des infirmières et infirmiers à la phase pré-analytique des examens de biologie médicale, en particulier la réalisation de la centrifugation.
Financiarisation dans le secteur de la santé : tendances, enjeux et perspectives (Daniel Benamouzig, titulaire de la Chaire santé et Yann Bourgueil, membre de la Chaire santé de Sciences Po, juillet 2023).
Essais cliniques
Essais cliniques de médicaments : toutes les demandes de transition doivent être déposées sur le portail CTIS (ANSM, 18/01/2024).
Les promoteurs d’essais cliniques de médicaments sont encouragés à déposer dès que possible sur le portail CTIS (Clinical Trial Information System) les demandes de transition de leurs essais cliniques de la directive 2001/20/CE vers le règlement n°536/2014 (règlement essais cliniques, REC). 4 000 à 6 000 essais sont en attente de transition en Europe. Le 30 janvier 2025, ils devront tous obligatoirement avoir été intégrés à CTIS.
Antibiorésistance
Message de la DGS (Mission ministérielle de Prévention des Infections et de l’Antibiorésistance) du 17/01/2024 relatif à l’actualité de janvier 2024 sur la prévention des infections et de l’antibiorésistance.
Dispositifs médicaux (DM) - Stérilisation - Retraitement
Avis conjoint d’EUROPHARMAT et de la SF2S à propos de l’expérimentation de retraitement des DM à usage unique prévue dans le PLFSS 2024 (SF2S, 10/01/2024).
Endométriose
Endométriose : un test de diagnostic salivaire bientôt disponible en France (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024). Article réservé aux abonnés.
La Haute Autorité de santé (HAS) a évalué Endotest, un test diagnostique salivaire de l’endométriose. Si ce test est prometteur, l’instance estime qu’il manque des données pour lui accorder un avis favorable au remboursement. Elle propose dans un premier temps un accès précoce, via un forfait dit "innovation".
Diagnostic complexe d’endométriose : la HAS propose un accès au test salivaire Endotest® dans le cadre du forfait innovation (HAS, 08/01/2024).
En France, près de 2 millions de femmes adultes sont susceptibles de se demander si une endométriose est à l’origine de leurs douleurs pelviennes chroniques. Mais le diagnostic de cette maladie, responsable d’infertilité et dont l’impact sur la qualité de vie peut être très lourd, est parfois difficile. C’est pourquoi la Haute Autorité de santé s’est autosaisie afin d’évaluer, en vue du remboursement, l’efficacité et l’utilité clinique du test diagnostique salivaire Endotest®, développé par la société Ziwig. Si la HAS reconnait le caractère innovant et les performances diagnostiques de ce test qui a vocation à être réalisé en 3e intention après les examens cliniques et d’imagerie, les données restent trop préliminaires pour accorder un avis favorable au remboursement de droit commun. Elle propose donc de permettre un accès précoce et sécurisé des femmes à ce test, dans le cadre d’un forfait innovation qui permettra de recueillir les données manquantes aujourd’hui.
Jeux olympiques
La liste des médicaments délivrables par la PUI olympique fixée (Le Quotidien du pharmacien, 08/01/2024).
Afin de prendre en charge les membres des délégations olympiques et paralympiques, un centre de santé éphémère comprenant une pharmacie à usage intérieur (PUI) a été créé pour les Jeux Olympiques 2024. Le « Journal Officiel » a dévoilé la liste des médicaments et produits médicaux qui pourront y être délivrés.
Arrêté du 4 janvier 2024 fixant la liste des médicaments et produits ou objets mentionnés à l'article L. 4211-1 du code de la santé publique ou des dispositifs médicaux stériles pouvant être délivrés par la pharmacie à usage intérieur de la Polyclinique olympique et paralympique.
Cosmétiques - Tatouage
Les missions de surveillance du marché des cosmétiques confiées à la DGCCRF (ANSM, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est la seule autorité compétente pour contrôler les établissements de fabrication et de conditionnement des produits cosmétiques, mission que nous partagions. Elle prend également en charge, dans le cadre de la réforme, la gestion des déclarations d’établissements qui incombait jusqu’alors à l’ANSM.
Nouvelles missions sur la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage (ANSES, 02/01/2024).
Depuis le 1er janvier 2024, l’Anses est en charge des missions de vigilance et d’expertise relatives aux produits cosmétiques et de tatouage. Ces missions, qui étaient du ressort de l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ont été transférées à l’Anses par voie législative, en cohérence avec les orientations de son contrat d’objectifs avec l’Etat pour la période 2023-2027. Elles s’inscrivent pleinement dans les compétences de l’Agence concernant l’évaluation des risques liés aux substances chimiques auxquelles les populations sont exposées au quotidien.
Produits cosmétiques : la DGCCRF assure désormais seule le contrôle des produits et établissements (economie.gouv.fr, 29/12/2023).
A compter du 1er janvier 2024, la DGCCRF assure seule le contrôle des produits et établissements cosmétiques, jusqu’alors assuré conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) reprend quant à elle la cosmétovigilance et les missions d’évaluation des risques précédemment assurées par l’ANSM.
Accès aux soins - PDSES
Note d’information n° DGOS/R3/2023/198 du 27 décembre 2023 relative à l’enquête régionale « gardes et astreintes médicales au titre de l’activité de permanence des soins en établissements de santé (PDSES) MCO ».
Résumé : La publication d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) en juin 2023, sur demande du ministre de la santé et de la prévention, relatif au fonctionnement de la PDSES, a mis en lumière les défis du système de prise en charge des patients. Le dispositif de la PDSES est en cours d’évolution dans le cadre de la proposition de loi portée par le député Frédéric VALLETOUX, visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels, en cours d’examen.
Les ARS seront ensuite amenées, en 2024, à réviser le volet de leur schéma régional de santé (SRS) consacré à la PDSES selon les nouvelles modalités. Afin de permettre aux ARS et aux différents acteurs concernés de disposer d’un état des lieux précis et actualisé de l’activité de PDSES sur leurs territoires, une enquête d’activité va être lancée à partir de la plateforme ANCRE de l’Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH). La présente note en présente les modalités. Les résultats de cette enquête permettront de disposer d’une base de données partagée pour le lancement des discussions relatives au futur volet PDSES des SRS.
Instruction n° DGCS/SD1C/2023/207 du 26 décembre 2023 relative à la mise en œuvre de l'expérimentation « Territoires zéro non-recours ».
Résumé : L’instruction présente les attendus de l’expérimentation, les modalités de pilotage et d’évaluation de l’expérimentation et précise le rôle des services dans les territoires.
Industrie pharmaceutique - EMA - &Evaluation des médicaments
Contribuer à l'évaluation des médicaments en vue de leur remboursement ou d'une autorisation d'accès précoce (HAS, 29/02/2024).
Associations de patients et groupes d’usagers du système de santé, la HAS vous invite à vous exprimer sur la façon dont les patients vivent leurs maladies et leurs traitements actuels, et sur les attentes suscitées par les traitements à venir.
Mauvais dans l'alimentation, bon dans les produits de santé ? (Prescrire, 01/01/2024)
Bisphénol A et dioxyde de titane : l'Agence européenne du médicament (EMA) n'est pas d'accord pour retirer ces substances des produits de santé alors que leur nocivité dans l'alimentation est reconnue.
Cybersécurité
Note d’information n° DGOS/PF5/2023/201 du 29 décembre 2023 relative au soutien financier des établissements de santé déclarés OSE (Opérateur de Services Essentiels) pour la mise en œuvre de leur plan d’action de réduction des risques numériques.
Résumé : L’objet de cette note d’information est de préciser les modalités d’un financement forfaitaire destiné à accompagner la mise en œuvre de plans d’action visant la réduction des risques numériques au sein des établissements de santé déclarés opérateurs de services essentiels (OSE) au sens de la directive européenne NIS (Network and Information System Security).
Greffes
Avis du HCSP du 21/12/2023 relatif aux propositions d’évolution du cadre scientifique et réglementaire des greffes dérogatoires d'organes, de tissus ou de cellules de donneurs porteurs de marqueurs des hépatites B et C.
Ségur - Numérique en santé
Instruction n° DGOS/PF5/DNS/2023/200 du 22 décembre 2023 relative à l’allongement du programme et la modification de certaines dispositions du programme Ségur Usage Numérique en Établissement de Santé (SUN-ES).
Résumé : Actualisation des instructions liées au programme SUN-ES.
Grossesse - Dépistage CMV
Rapport du HCSP du 08/12/2023 relatif au dépistage systématique de l’infection à cytomégalovirus pendant la grossesse. NdlR : cet avis défavorable, du fait des inconnues sur le fœtus d'un traitement par valaciclovir à haute dose, a été suivi de l'article 44 de la LFSS 2024 : "L'Etat peut mettre en place, après avis de la Haute Autorité de santé, un programme de dépistage du cytomégalovirus de façon systématique chez la femme enceinte".
Armée - Service de santé des armées (SSA)
Le service de santé des armées, une pièce maîtresse de notre outil de défense (Rapport d’information n° 936, Sénat, 27/09/2023).